"Mais dites-le, que vous êtes un sympathisant de la secte Mélenchon" : Tensions en plateau
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 58 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Quelle sera votre position sur la suite du mouvement des gilets jaunes ?
- 1:24RelanceÉludée
Comment discerner l'extrême droite de l'extrême gauche parmi les casseurs ?
- 2:41OuverteRéponse directe
Pourquoi venir casser ce qui permet au modèle français d'exister ?
- 4:03FerméeRéponse partielle
Êtes-vous capable de dire que tout le monde aime la police ?
- 4:40OuverteRéponse partielle
Dites-le, assumez que vous êtes un sympathisant de Mélenchon.
- 5:19OuverteRéponse directe
Dans quel cadre peut-on interdire les manifestations pour les prochains jours ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:41Chiffre
« Les jeunes quand ils sortent en nombre ils seront beaucoup plus que la police. On a parlé 250000 policiers. »
- 5:19AlexandreFait
« La préfecture peut prononcer un arrêté pour interdire une manifestation si elle estime qu'il y a des risques d'affrontement. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
J'aimerais avoir l'isin qui est avec nous également à distance. Vous êtes un ancien gilet jaune. On parlait de de samedi prochain. Vous avez vu ce qui s'est passé d'ailleurs ces deux derniers jours. Quelle va être votre position très clairement sur la suite de ce mouvement ? Bah pour le moment, on est dans le constat. C'est-à-dire que moi, j'ai participé à la manifestation euh parisienne de République jusqu'à euh Place Clichi. Euh j'étais avec les jeunes. Donc tout ce cortège s'est très très très bien passé. C'était plutôt euh ça donnait du beau moque cœur pour en tout cas leur revendication euh qui était qui sont aujourd'hui mis à mal par rapport à à ce qui est dit aujourd'hui. On voit que la partie casse et on voit
que la partie, on va dire réactionnaire de tout ce qui vient de de se passer durant ce samedi mais aussi hier soir parce que j'ai pu aller sur la gare du Nord et j'ai pu voir que il y avait encore des des pillages. Mais moi, pour moi, la mobilisation, faut pas qu'elle reste parce qu'il y a des revendications qui sont totalement légitimes quant à quant à déjà les premièrement les lycéen mais on n'oubliera pas les agriculteurs, on n'oubliera pas les pompiers, on n'oubliera pas les services publics qui aujourd'hui demandent des choses et à ce moment aujourd'hui bah on on est focalisé sur quelque chose qui effectivement ne devait pas avoir lieu. Sachez quand même aujourd'hui aussi que les casseurs comme on les appelle bah c'était des jeunes, des jeunes pas
politisés pour les avoir vu sur internet et avoir vu toute tout un tas de choses. Il y avait effectivement sûrement l'extrême gauche mais il y avait sûrement aussi l'extrême droite parce que l'extrême droite est contre le gouvernement en place. Donc comment discerner l'extrême droite de l'extrême gauche ? J'aimerais bien qu'on qu'on m'explique comment ça peut se faire. Euh je regrette aussi ce qui s'est passé à Marseille, mais à Marseille on peut aussi le mettre sur des groupes extrêmes. Vous regrette extrêmes, vous regrettez David Guin et vous regrettez et vous condamnez ces violences que ce soit à Paris, Marseille, queles que soient les villes. Bah les violences bien sûr qu'on peut que les condamner. C'est un constat. Qui c'est qui a encore qui encore subit ce
genre de choses ? Bon bah c'est le peuple he c'est notre nos chers concitoyens, c'est moi-même, c'est n'importe qui d'autre. Donc oui, on ne peut que enfin euh c'est on peut pas on peut pas dire que qu' qu'on est avec ce qui s'est passé, mais c'est le fruit de quoi ? C'est le résultat de quoi ? Ça faut quand même se poser la question. Il y a quand même un un gouvernement, ça fait 10 ans qu'il est là. Euh et cette politique qui a été menée jusqu'à maintenant euh donne pour moi un résultat de cette de cette cocooque minute qui ne fait que être sous pression. Mais là, c'est un premier jet de ce qui de ce qui s'est passé. La jeunesse est sortie, elle est sortie. On peut donner toutes les mesures. Moi je peux vous dire une chose he vous pouvez donner toutes les mesures que vous
souhaitez. Les jeunes quand ils sortent en nombre ils seront beaucoup plus que la police. On a parlé 250000 policiers. D'ailleurs, comment ça se fait qu' enfin il y a le le maintien d'ordre ? Comment ça se fait qu'on a eu qu'un parcours que la veille et que on pour parler pour pouvoir avoir un parcours de politique ? Excusez-moi, j' restaurateur et qui est en plateau et qui souhaiterait réagir à ce que vous venez de dire. Bonsoir monsieur. J'ai j'ai le sentiment que finalement ce qui s'est passé, ce que l'on voit dans les images, les commerçants qui ont été pillés, saccagés, malmenés, violentés, agressé physiquement menacé, pardon. Mais une entreprise dans ce pays, un commerce c'est pas un problème, c'est une solution. Nous cotisons au modèle
social. Pourquoi venir casser ce qui permet justement au modèle français d'exister ? Pourquoi casser ce qui permet à l'école d'exister, ce qui permet à la santé d'exister, ce qui permet certainement à vous de toucher à un moment si vous avez un accident de votre vie des des aides. Enfin, je je comprends pas votre discours. Pardon ? Et les filles, dites-le si vous êtes engagé les filles, sera plus rapide he parce que là tous les arguments que vous employez, ce sont des arguments les filles. Et enfin, la République, elle a été cassée. Êtes-vous capable, cher monsieur, de dire tout le monde aime la police ? Êtes-vous capable de le dire ? Écoutez-moi bien, c'est ce que je suis en train de dire. Écoutez-moi bien ce que je j'ai été entrepreneur, d'accord ? Je paye des impôts aussi. Je paye une
TVA. Je suis comme vous monsieur. Donc vous m'accusez de quelque chose aujourd'hui que je ne cautionne pas. Donc arrêtez de dire que je cne aussi. C'est pas vrai. Bah la question je vous la pose aujourd'hui. Je Est-ce que vous êtes capable de dire tout le monde aime la police ? Mais tout le monde aime la police. Peut-être que tout le monde ne l'aime pas. Je vois pas pourquoi je vous vous m Stéphane Manigol commerçant je suis capable de dire tout le monde aime la police. Vous est-ce que vous êtes capable de dire tout le monde aime la police ? Vous rendez compte comme ils ont été violentés ? Mais je dirais que non, tout le monde n'aime pas la police puisque c'est scandé par tout un tas de personnes donc tout le monde tout le monde n'aime pas la police. Dites-le sympathisant de
monsieur de de la SEC de Mélenchon, dites-le, assumez-le dans ce cas-là. Mais pardon, moi quand je vois le pays, la façon dont la République a reculé, la façon, Attendez, j'ai j'ai dit que je soutenais évidemment le mouvement pacifiste des manifestants. J'ai souligné qu'il y a eu 500. Non mais moi je suis capable de le dire. Moi je peux vous dire tout le monde aime les lycéens, tout le monde aime les manifestants pacifistes. Je suis capable de le dire. Vous êtes pas capable de simplement dire à nos fonctionnaires de police qui ont protégé ces manifestants, qui ont fait que ces manifestants ont pu manifester pacifiquement, vous êtes pardon pas fichu de dire tout le monde aime la police et on vous entend chanter tout le monde déteste la police. Mais c'est insupportable. Je vous interromp
je dis j'ai chanté chanté tout le monde n pas la police. Monsieur, je vous interromps 2 secondes. Je voudrais rejoindre Alexandre qui est au cur de la rédaction. On l'a vu, il y a la possibilité dont disposé qui est celle de d'interdire les les manifestations justement puisque l'on en parle dans ces prochains jours. Alexandre, bonsoir. Dans quel cadre euh cela peut-il se faire justement pour les prochains jours ? Eh bien la préfecture peut prononcer un arrêté pour interdire une manifestation si elle estime qu'il y a des risques d'affrontement entre des groupes opposés, de violence euh contre les personnes, de dégradation importante euh contre les les biens. Si elle estime également qu'il y a une impossibilité de sécuriser l'événement pour les forces de
l'ordre ou encore un risque important de commission d'infraction pénale. a noté que le préfet peut interdire une manifestation précise, mais il ne peut pas interdire de manifester de manière générale ou de manière indifférenciée. En revanche, une manifestation qui n'a pas été déclarée est automatiquement considérée comme illégale et donc traité comme tel. On entend aussi des appels, Alexandre a déclaré l'état d'urgence. On l'a entendu d'ailleurs avec Bruno Rotaillot il y a quelques minutes. Dans quelles conditions cela cela peut se faire justement et quelles en seraient également les les conséquences ? C'est un cadre administratif très particulier. Il est déclaré par décret en conseil des ministres. il arrive avec tout un arsenal de de mesures très importantes
comme des restrictions de circulation, des assignations à résidence, des perquisitions administratives, y compris en dehors des horaires légaux, l'interdiction de certaines réunions ou encore l'interdiction de certains services de communication comme des réseaux sociaux, mais dans ce cas-là uniquement pour des infractions reliées au terrorisme. Dans tous les cas, ces mesures peuvent être prises sans aucune autorisation préalable de la justice. C'est toute la particularité de cet état d'urgence. Un état qui peut durer au maximum 12 jours, en tout cas de manière initiale puisque au-delà ça doit passer par un vote du parlement et une inscription dans la loi pour qu'il puisse prolonger être prolongé. La dernière fois que cet état d'urgence a
été déclaré, c'était le 13 novembre 2015 en réponse aux attentats terroristes qui avaient touché la ville de Paris. Yeah.