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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 16 février 2026 12 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Laurent Jacobelli : "LFI seme la terreur et menace ceux ne pensent pas comme eux !" (BFMTV)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 5 %Attaque 75 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:07OuverteRéponse directe

    Je ne dirais pas que vous étiez notre plan B, mais je vais être tout à fait précise avec vous, Laurent Jacobelli, ce matin.

  • 0:12OuverteRéponse partielle

    Pourquoi aucun membre de la France Insoumise n'a pu répondre à nos questions ce matin ?

  • 1:40RelanceRéponse directe

    Pour vous c'est un prolongement de ce que c'est qu'une méthode impactante ?

  • 2:03OuverteRéponse partielle

    S'il y avait preuve de guet-apens, est-ce que vous pensez donc qu'en amont, il y a des cibles qui sont identifiées ?

  • 2:42RelanceRéponse directe

    Vous avez utilisé le mot 'assassinat', ça veut dire que vous reprenez la thèse aussi du guet-apens ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que, malheureusement, ce genre d'événement dans notre histoire, c'est assez fréquent ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:16Invité politiqueFait
    « Il y a en France un mouvement politique qui encourage la violence, qui encourage l'antisémitisme et qui encourage finalement le combat politique au sens physique. »
  • 1:26Invité politiqueFait
    « Qui a dit cette phrase ? Jean-Luc Mélenchon. »
  • 1:31Invité politiqueFait
    « Il va falloir s'organiser, camarades, et utiliser des méthodes impactantes. »
  • 1:44Invité politiqueFait
    « La jeune garde et la milice armée de la France insoumise, cette milice est très proche de ceux qui ont tué parce que c'est un assassinat le jeune Quentin. »
  • 1:53Invité politiqueFait
    « Il y a à l'Assemblée nationale un député, triple fiché S, condamné pour violence, patron d'une milice qui s'appelle Raphaël Arnaud. »
  • 2:23Invité politiqueFait
    « Je ne suis pas ni enquêteur, ni policier, ni juge, et je ne vais pas aller trop loin dans les conclusions. »
  • 2:48Invité politiqueFait
    « Clairement, il y a volonté de tuer. »
  • 3:35Invité politiqueFait
    « Les images sont disponibles. »
  • 3:59Invité politiqueFait
    « Au sein de l'Assemblée nationale, des députés de la France insoumise font des signes terribles face à leurs adversaires. »
  • 4:08Invité politiqueFait
    « Thomas Porte, une fois, m'a dit, dans l'Assemblée nationale, viens, on sort, on va te régler ton compte. »
  • 6:17InvitéFait
    « Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise est le premier parti à avoir fait une passerelle entre ces mouvements et un parti politique. »
  • 11:32Invité politiqueFait
    « Il y a une femme politique, il y a un an à peu près, qui a solennellement demandé au ministre de l'Intérieur de dissoudre tous les groupes extrêmes. »

Temps de parole

  • Laurent Jacobelli30 %
  • Présentateur30 %
  • Invité15 %
  • Invité 210 %
  • Invité 35 %
  • Invité 45 %
  • Invité 54 %

0,8 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Laurent Jacobelli, qui est député de Moselle et porte-parole du Rassemblement National. Je vous remercie évidemment d'être là. Je ne dirais pas que vous étiez notre plan B, mais je vais être tout à fait précise avec vous, Laurent Jacobelli, ce matin. J'avais initialement souhaité qu'un membre de la France Insoumise puisse ce matin être à notre micro face à nous pour répondre notamment effectivement aux liens avec Raphaël Arnaud et son assistant parlementaire, pour répondre également aux critiques qui ont été émises à la fois par le ministre de l'Intérieur, par le ministre de la Justice et encore ce matin par la porte-parole du gouvernement. Mais nous les avons quasiment tous invités.

Je voudrais être précise ce matin, nous avons invité Mathilde Panot, Adrien Clouet, Aurélien Lecoq, Rima Hassan, Hugo Bernadissi, Éric Coquerel, Manuel Bompard, Antoine Léaumant, Manon Aubry, François Picmal, Thomas Porte, Raphaël Arnaud, Clémence Guettet et aucun effectivement n'a pu se rendre disponible ce matin. Mais je voulais malgré tout qu'on le précise parce que c'est rare qu'on puisse en inviter autant, y compris certains qui sont rarement sur les plateaux, mais qu'aucun n'ait pu se rendre disponible ce matin pour répondre à nos questions. C'est en train de devenir un véritable drame politique.

1:16
Laurent Jacobelli

Oui c'est un drame politique parce qu'il y a en France un mouvement politique qui encourage la violence, qui encourage l'antisémitisme et qui encourage finalement le combat politique au sens physique. Il va falloir s'organiser, camarades, et utiliser des méthodes impactantes. Qui a dit cette phrase ? Jean-Luc Mélenchon. Donc on ne s'étonne pas après que des jeunes dans la rue tabassent d'autres, tuent d'autres, tout simplement parce qu'ils n'ont pas les mêmes opinions politiques.

1:40
Invité

Pour vous c'est un prolongement de ce que c'est qu'une méthode impactante ?

1:44
Laurent Jacobelli

Bien sûr. La jeune garde et la milice armée de la France insoumise, cette milice est très proche de ceux qui ont tué parce que c'est un assassinat le jeune Quentin. Il y a à l'Assemblée nationale un député, triple fiché S, condamné pour violence, patron d'une milice qui s'appelle Raphaël Arnaud.

2:00
Invité

Alors on parlait tout à l'heure du choix des mots, très important, il faut faire attention. S'il y avait preuve de guet-apens, est-ce que vous pensez donc qu'en amont, il y a des cibles qui sont identifiées, c'est-à-dire que ce n'est pas anodin, que ce soit Quentin plus ou un autre qui a été visé ? Est-ce qu'on est dans un système où on fiche les gens selon vous ?

2:17
Laurent Jacobelli

Je ne suis pas ni enquêteur, ni policier, ni juge, et je ne vais pas aller trop loin dans les conclusions. En revanche, ce qui est sûr, c'est que ces milices rouges vont là où il y a des gens dont ils estiment qu'ils sont leurs ennemis. On est rentré dans la violence politique d'une manière presque subtile, j'allais dire. D'abord, on dit que tout ce qui n'est pas d'extrême-vauche est fasciste, qu'il faut combattre le fascisme, que le fascisme est dangereux, et que donc tabasser un fasciste est normal.

2:42
Présentateur

Vous avez utilisé le mot, je crois, d'assassinat, ça veut dire que vous reprenez la thèse aussi du guet-apens ?

2:48
Laurent Jacobelli

Clairement, il y a volonté de tuer. Quand on a vu les images, et je ne suis une fois encore pas enquêteur, mais où plusieurs jeunes personnes tabassent au sol un jeune garçon comme Quentin, oui, clairement, il y a volonté de tuer.

3:00
Invité

Est-ce que, malheureusement, ce genre d'événement dans notre histoire, c'est assez fréquent ? Je veux dire, l'opposition à extrême-droite, extrême-gauche, ça existait dans les années 60, dans les années 70, 80, enfin, je veux dire, il y a eu une cinquantaine de morts au total qui sont des morts comme ça, idéologiques. Et donc, tout va bien ? Non, ce n'est pas la question, c'est que vous dites un pas est franchi. Non, c'est-à-dire ces combats extrême-gauche, extrême-droite, on les a toujours eus. Moi, ce que j'attends de voir, c'est est-ce qu'on ne va pas franchir un pas dans les réactions ? C'est-à-dire, maintenant, quelle va être la responsabilité des politiques ?

Comment vont-ils s'emparer ? Et moi, je crains la façon dont les politiques vont s'emparer de ce sujet.

3:35
Laurent Jacobelli

D'abord, M. Le Chypre, excusez-moi, mais le signe égal que vous venez de mettre entre tous les mouvements n'est pas possible. Il y a ceux qui, parfois, crient dans la rue, manifestent tout ce que vous voulez. Il y a ceux qui tuent. Je veux dire, c'est très grave. Or, là, ceux qui ont tué sont proches, apparemment, de la jeune garde et toute cette mouvance antifasciste, qui est représentée à l'Assemblée nationale. On ne parle pas de groupuscules cachées, on parle de gens qui siègent à l'Assemblée, qui ont la haine comme seule politique. Au sein de l'Assemblée nationale, des députés de la France insoumise font des signes terribles. face à leurs adversaires. Jean-Yves Camus, qui était le...

Thomas Porte, une fois, m'a dit, dans l'Assemblée nationale, viens, on sort, on va te régler ton compte. Donc, ce genre de choses, ça existe. Les images sont disponibles.

4:17
Présentateur

Jean-Yves Camus, qui était mon invité ce matin sur RMC, qui est le spécialiste de la question des radicalisations de droite ou de gauche, disait que c'était la première fois qu'un parti représentait à l'Assemblée, c'est-à-dire qu'il évoquait évidemment la mort de Clément Méric, qui est un mort antifa, qui a été tabassé par des skinheads.

4:32
Laurent Jacobelli

Aucune mort n'est acceptable.

4:35
Présentateur

Mais ce que disait Jean-Yves Camus ce matin, en tout cas sur RMC, c'est qu'il disait que c'est la première fois qu'un parti représenté à l'Assemblée a un lien aussi direct. C'est-à-dire que si les informations de Mediapart sont confirmées, selon lesquelles, en effet, l'assistant parlementaire d'un député, aujourd'hui qui siège à l'Assemblée, a participé d'une manière ou d'une autre à ce lynchage, alors en effet, ce que disait Jean-Yves Camus, c'est que c'était nouveau. Je voudrais également que l'on revienne sur les mots utilisés par Jean-Luc Mélenchon. Ils ont été évoqués ce matin à mon micro par Maud Bréjon. Elle disait qu'il avait fait référence aux camarades de la jeune garde.

Les mots exacts, ce sont ceux-là. Demain 1er mai, ils sont tenus le 30 avril dernier par Jean-Luc Mélenchon en meeting. Demain 1er mai, j'appelle tous mes camarades insoumis à se grouper derrière la bannière de la jeune garde. Il estimait que la jeune garde était des camarades. Effectivement, la jeune garde qui venait d'être dissoute à ce moment-là, effectivement.

5:32
Invité

Je trouve intéressant, on voit quand même qu'il y a une bascule. C'est que depuis les années 2018-2020, ce mouvement a quand même changé de nature. Parce qu'il théorise l'action violente. Vous avez la Bible de l'ultra-gauche aujourd'hui, c'est Marc Bré, qui a dit, comme on ne pourra pas changer les idées de nos adversaires, il faut qu'on leur fasse payer le coût social de leurs idées. En les harcelant sur leur lieu de travail, dans les médias, en les empêchant de s'exprimer dans les universités. Et il revendique d'aller jusqu'à la violence physique, qui est pour lui vitale pour le mouvement. Il l'a revendiqué ? Oui, il l'a écrit Marc Bré. C'est vraiment la Bible des militants d'ultra-gauche.

Ce qui est intéressant, c'est que Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise est le premier parti à avoir fait une passerelle entre ces mouvements et un parti politique. Ces mouvements, jusqu'à présent, étaient quand même tenus complètement à la marge. Il y avait une barrière, une frontière nette entre ces mouvements ultra-violents et les institutions classiques de la République.

6:39
Présentateur

Jean-Luc Mélenchon qui hier soir tenait meeting à Montpellier et qui affirme que LFI n'a rien à voir.

6:48
Invité

On a passé des images où l'on voit des gens se battre dans la rue. Et ces images se déroulent en plein jour. Et on dit que c'est aux alentours de la réunion de Rima Hassan. Pas du tout. À cette heure-là, il faisait jour. Rima, elle est arrivée à 18h20. Et elle a parlé pendant plus d'un quart d'heure sur le perron de cette école. Et il n'y avait aucun incident. Tout s'est passé ailleurs qu'à l'endroit où se trouvaient Rima et le service d'ordre des Insoumis. Laurent ? Il y a quand même un sujet dont on ne parle pas suffisamment de mon point de vue.

C'est comment se fait-il, notamment depuis le 7 octobre 2023, comment se fait-il que des grandes écoles, des universités, continuent à accueillir dans leur mur des conférences qui n'en sont pas, qui sont en réalité des meetings politiques. Je m'étonne que le gouvernement n'en dise rien. Pour vous dire toute la vérité, j'ai appelé ce matin, dès 8h, le ministre de l'Enseignement supérieur, qui a réagi sur les réseaux sociaux, mais que je sollicite vraiment pour qu'il réagisse. Et ce n'est pas le ministre qui est en cause là, puisque ses prédécesseurs depuis 2023 ont laissé faire. Et ça continue.

Et il y a eu des images violentes, pas de morts, c'est la première fois, mais des images ultra violentes dans les facs, dans des écoles, dans la rue, et pourtant on continue à les autoriser. Moi je suis très choqué par ça.

8:12
Présentateur

Je le comprends parfaitement, c'est d'ailleurs une des questions que j'ai posées ce matin à la porte-parole du gouvernement, lui demandant si c'était le rôle d'une université que d'accueillir, effectivement, ceux qui ressentent quand même davantage à un meeting politique, puisqu'elle n'est ni professeure, ni en train de présenter un livre. Je voudrais préciser également que le Conseil d'État a tout à fait autorisé l'interdiction de ce genre de meeting. Donc il suffirait que le directeur de Sciences Po Lyon ait dit « Écoutez, on estime que les conditions ne sont pas réunies pour que sa présence se fasse dans le calme ». Je précise qu'il y a eu donc ce précédent.

Le directeur de Sciences Po Paris a refusé à deux reprises l'avenue de Rima Hassan pour justement des raisons de troubles à l'ordre public. Il a dû batailler parce que le tribunal administratif de Paris initialement avait refusé sa suspension, mais le Conseil déjà lui a donné raison.

9:06
Invité

C'est vrai, mais malheureusement, un certain nombre de directeurs de grandes écoles ou de recteurs de facultés, au nom de la paix sociale dans leur établissement et au nom de la liberté d'expression, elle a bon dos la liberté d'expression, parce qu'appeler justement à des mouvements violents, on dépasse de très loin la liberté d'expression. Et puis l'autre question, c'est que l'université, pardon, c'est le lieu de la science, c'est le lieu de la nuance. Alors, qu'il y ait des réunions politiques dans une université, ça existait de tout temps, depuis mai 68 et même avant.

Mais la question, c'est, lorsqu'on connaît ce niveau de violence, est-ce qu'il est logique, normal, acceptable que ça continue ? J'aimerais bien... Je remets, Laurent, quand même que Fabrice Balanche, qui est ce professeur de géographie dont la classe avait été... À Lyon, à l'université Lyon 2. Ce week-end disait, c'est la poursuite, mais absolument délibérée, d'une politique où on ne veut surtout pas mettre un terme à ce genre de conférences.

10:04
Laurent Jacobelli

Laurent Jacopédi. Cette extrême-gauche violente attisée par des politiques de l'Assemblée nationale, elle a été aussi permise ou encouragée ou accompagnée par une forme de relativisme.

Effectivement, dans les universités, vous l'avez très bien dit, Laurent Neumann, où d'ailleurs, seul l'extrême-gauche peut venir faire des conférences de ce style, mais aussi, excusez-moi de le dire, et je ne vous vise pas vous, par certains médias, quand on voit un jeune homme tabassé par trois autres et qu'on nous parle de Rix, en mettant un signe égal entre le collectif Némésis, que je ne connais pas, mais à la limite, peu importe qu'il soit de droite ou de gauche, il y a un mort, et l'ultra-gauche, tout ce relativisme n'est pas possible.

Imaginez à l'inverse, imaginez à l'inverse, qu'un militant d'extrême-gauche soit tué par des activistes d'extrême-droite, je crois qu'on aurait eu, tout de suite, beaucoup moins de précautions.

10:47
Invité

– Je remercie sur ce qu'a dit tout à l'heure Apolline de Malheur, il y a eu par le passé une formation politique qui s'appelait le Front National, qui était représentée à l'Assemblée Nationale, et autour de laquelle gravitait déjà un certain nombre de vautuscules qui menaient des états basses. – Mais ça n'est plus le cas depuis les années 90 quand même.

11:11
Laurent Jacobelli

– Ce que vous venez de faire, Laurent Neumann, c'est ça le relativisme. – Non, non, non, ce que je viens de faire, ce n'est pas du relativisme, ça s'appelle de l'histoire. – Non, non, non, mais d'accord, c'est une histoire qui vous arrange. – Cette histoire, elle vous dérange peut-être, mais c'est défait. – Moi je suis arrivé en 2017 au Rassemblement National, je suis très tranquille. – Pardon, ce n'est pas du relativisme, je raconte l'histoire. – Si je peux me permettre, Laurent Jacobini, il y a une femme politique, il y a un an à peu près, qui a solennellement demandé au ministre de l'Intérieur de dissoudre tous les groupes extrêmes.

– Tous, tous, du centre, de droite, les verts, la gauche. – D'extrême droite aussi. – Oui, oui, d'extrême droite aussi. – Et c'est nommé, j'aimerais bien, moi, que la gauche ait ce type de politique. C'est là que je parle de relativisme, et une fois encore, vous pouvez aller chercher, il y a 30 ans si vous voulez, là, il y a une famille qui pleure, des camarades, des amis qui pleurent, parce qu'un jeune homme de 23 ans, on s'en fout qu'il soit de droite ou de gauche, est mort, tué par des nervis d'extrême gauche. – Clément Méry, que c'était pas il y a 30 ans, c'était il y a 10 ans. – Est-ce que c'est compliqué à dire ? – Clément Méry, que c'était il y a 10 ans, pas il y a 30 ans.

– D'accord, s'il y a 10 ans, j'avais été député, j'aurais critiqué évidemment la mort de Clément Méry. – Dissoudre.