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Discours / meetingBruno Retailleau· 12 mai 2025 59 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsImmigration & asileTravail & emploiÉducation & recherche

Grand meeting de fin de campagne de Bruno Retailleau à Boulogne Billancourt

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 20 %Défensif 5 %

Temps de parole

  • Bruno Retailleau100 %

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Bruno Retailleau

[Applaudissements] Mes amis, un immense merci. Vous êtes cet après-midi plus de 3000 3000 un dimanche après-midi 3000 un dimanche de fin d'un long weekend de ce joli mois de mai. Vous êtes extraordinaire, vous êtes magnifiques. Vraiment vraiment un immense merci. J'imagine que les bougies qui ont été déclenchées n'étaient pas pour moi, sans doute pour monsieur le maire de Boulogne. Vous lui avez souhaité joyeux anniversaire, Pierre Christophe. Merci vraiment merci. Je voudrais remercier beaucoup de monde ce soir autour de moi. Je peux pas citer les uns et les autres. Je voudrais peut-être citer le président du Sénat, mon cher Gérard, à ses côtés Sophie, à ses côtés François Xavier.

Xavier Hertrand, je voudrais aussi associer tous les maires, tous les élus, les parlementaires, les députés, les sénateurs qui sont nombreux. Je vois Roger mais bien d'autres aussi. Je voudrais remercier vraiment ceux à qui je dois cette magnifique réalisation, à qui je dois à ma campagne et en premier lieu Hotman Nasrou. J'ai j'ai eu de la chance qu'il se soit pas présenté contre moi, hein. Non. Puis je voudrais surtout remercier ces centaines, ces milliers de bénévoles au QG ici à Paris mais partout en France dans tous les département pour le funing pour les tractes, pour l'organisation des salles.

C'est ce qui m'a le plus touché pendant cette campagne, cette mobilisation extraordinaire dans des toutes petites communes rurales. À midi, nous avions des salles combl 300 400 personnes. C'était extraordinaire. Merci vraiment à toutes celles et à tous ceux à qui je le dois. Jamais je ne l'oublierai. Mes amis, il y a quelques mois lorsqu'il a fallu prendre cette décision qui n'avait rien d'une évidence pour moi, il y avait une grosse partie de celles et de ceux qui me pressaient de me présenter. Et puis il y avait une minorité mais qui existait néanmoins autour de moi qui me disait "Mais Bruno, réfléchis bien, tu n'as que des coups à prendre. Tu vas t'abîmer.

Prends pas suffisamment de risque. Tu es ministre d'État, ministre de l'intérieur. Que souhaiter de plus ? Alors des coup les amis, j'en ai reçu. J'en ai reçu de toutes parts, de tous les côtés. J'en ai rendu quelques-uns. Mais les coups que j'ai rendu, je les ai destiné uniquement à nos adversaires. À nos adversaires les insoumis. La gauche mélanchonisé qui n'a pas voulu voter la loi narcotrafic à l'Assemblée nationale les insoumis. Qui a proposé d'abroger le délit d'apologie du terrorisme ? Les insoumis. Les insoumis toujours. Et qui a refusé il y a quelques jours simplement de voter à l'Assemblée nationale la libération de Boem sans salle ? Ils sont nos adversaires.

Mes coup, je les ai réservé aux insoumis. Nous les combattrons. Voilà, la droite est de retour, fière, audacieuse et nous ne leur cèderons rien. Mes amis, dans cette compétition interne qui est toujours une prise de risque, mais dans cette compétition interne, je me suis présenté contre personne. Je me suis présenté pour quelque chose. Quelque chose auquel je tiens par-dessus tout, quelque chose qui me tient. quelque chose que je porte en moi, quelque chose qui me porte aussi et qui sans doute porte la marque de ce que je suis. Je voudrais l'expliquer en quelques minutes. Ce que je suis d'abord, c'est un vendéin. Beaucoup parfois ont voulu le hasard de la naissance.

Beaucoup souvent ont voulu m'enfermer dans une dans une caricature. La vendée qui serait un symbole de fermeture. C'est tout l'inverse. L'expérience que j'en ai. La venda c'est l'ouverture. La vendais c'est la terre, c'est la mer, c'est l'enracinement mais c'est surtout le goût du grand large. Le vent des globes, la vend c'est Clémenceau, la vend c'est Jean de l'âtre de Tassini. L'un perd la victoire, l'autre qui a signé il y a exactement 80 ans, le 8 mai, l'acte de capitulation de l'Allemagne nazi à Berlin. C'était deux grandes figures vendéennes, deux grandes figures françaises que tout opposait et pourtant et pourtant ils se sont réunis dans un même amour de la France.

Cela on dit beaucoup je pense sur la France et c'est aussi en vendé en grandissant parmi les miens en grandissant au milieu d'entrepreneurs extraordinaires, de salariés qui ont une maîtrise, un savoir-faire professionnel fabuleux au milieu d'agriculteurs, du româ d'artisans, de commerçants, au milieu de gens ordinaires, de gens simples, mais de gens si attachants. C'est vraé que j'ai appris que le goût du travail, de l'effort, de l'engagement valait tellement mieux qu'une subvention, valait tellement mieux que l'assistana.

Oui, c'est Lavandé qui m'a appris que pour un territoire, le secret, la recette de la réussite économique ou de la réussite tout court, ces ressorts, ça n'est pas des ressorts matériel matérialistes, ce sont des ressorts d'ordre immatériel. C'est ce qu'on a dans la tête qui fait qu'un territoire avance. C'est les valeurs qu'on possède, le don de soi plutôt que le chacun pour soi, le sens de l'engagement plutôt que le la tentation de la facilité. C'est ce qui permet à un territoire de gagner. C'est ce que m'a appris la venda. Et puis c'est au du fou que jeune cavalier et ensuite metteur en scène et cetera, j'ai touché du doigt la force, la puissance du sentiment d'appartemance.

ce qui permet de lier les êtres les uns aux autres, le sentiment d'appartenance. C'est à partir de là que j'ai senti ce que cela pouvait être pour une nation, pour une communauté nationale, pour tout un peuple. Et bien oui, mes amis, les apôtres de la repentance, ceux qui veulent systématiquement noircir notre histoire, n'auront jamais raison de ce que nous sommes. Parce que notre fierté est bien plus forte que ce bain de honte, cet acide dans lequel acide mémorielle, il voudrait dissoudre le peuple français, la nation française.

Oui, cette fierté, fierté française, fierté pour notre histoire, fierté pour notre destin, c'est là que j'ai commencé à la toucher concrètement, à la toucher charnellement, à la toucher du doigt. Et puis c'est au côté de mon père, mère d'une toute petite commune dans laquelle j'habite toujours, dans laquelle je suis né, dans laquelle je vis, dans laquelle j'ai grandi, à l'époque 800 habitants, maire d'une toute petite commune rurale avec tout ce que ça peut comporter à la fois d'engagement mais aussi de servitude et aussi auprès de mon grand-père, un grand-père dont j'étais tellement fier, il avait été maire avant de cette même commune mais surtout c'était un grand blessé de guerre.

Il avait reçu une balle qui lui avait traversé la gorge en août en août dans les toutes premières semaines de la guerre 141. Et c'est lui qui m'a tellement enseigné et surtout l'amour de notre France, l'amour de la patrie et je le dois beaucoup. C'est eux et c'est par eux que j'ai reçu le goût de servir parce que si vous voulez me comprendre et dans une élection chaque candidat a une double exigence, un double devoir dire ce qu'il veut faire mais dire qui il est. Si vous voulez me comprendre un seul instant, dites-vous bien que très tôt, j'ai été habité par ce sentiment de gratitude que j'ai répété quand j'ai traversé la France à chacun de mes meetings, à chacune de mes réunions publiques.

J'ai eu très tôt cette conviction, ce sentiment d'être endetté, d'avoir reçu tellement qu'il faudrait que je donne, que j'arrive à donner quelque chose, qu'on ne se fait jamais tout seul. Les hommes et les femmes politiques prétendent qu'ils se sont fait tout seul. On ne se fait jamais tout seul parce que ce sont les autres qui nous font et ce sont les autres qui m'ont fait. Les autres, ce sont les miens, les miens, ma famille, les miens, les vendéens, les miens aussi, c'est vous, vous les militants qui avez tenu courageusement. Et vous voyez, mes amis, quand on se sent habité par ce sentiment de gratitude, on se sent redevable. Et quand on se sent redevable, on se sent responsable.

On n' pas envie de décevoir les siens. Alors, solennellement, je vous le dis, ici de cette petite tribune à Boulogne où vous êtes si nombreux autour de moi que jamais je ne vous décevrai. Je donnerai le meilleur de moi-même pour vous et pour notre pays. Oui, c'est sans doute inhabituel. C'est un peu original mais je suis entré en politique chargé d'une dette à honorer et à beau d'une promesse à respecter à respecter vis-à-vis de vous. Vous d'abord les militants de la première heure, vous qui dans les temps difficiles, malgré les défaites, les déceptions, malgré les échecs, parfois malgré aussi les trahisons, vous avez tenu. Vous avez tenu en vercotant tout. Vous avez tenu dans la tempête.

C'est aujourd'hui à vous que je m'adresse. C'est demain vos espoirs que nous réaliserons ensemble parce que on vous les doit. Vous avez été là au plus difficile de la vie de notre mouvement. Et bien demain notre mouvement devra s'en souvenir et je j'y reviendrai dans un instant. Puis parce que je sais que cette salle n'est pas simplement composée de celles et ceux qui sont des vieux militants qui sont là depuis toujours. Certains sont revenus, beaucoup sont revenus et à eux. Je voudrais dire ceci. Si je me suis engagé dans cette campagne, c'est aussi pour vous parce que vous êtes des précurseurs. Vous êtes des préfigurateur de ce qu'il va falloir faire demain.

Nous sommes passés de 40 et quelques millédations. La première fédération désormais Agnès, bravo Paris, plus de 10000 adhérents. Bravo Agnès. Mais tant d'autre ? d'autres que je pourrais énumérer. Vous êtes des précurseurs parce que vous montrez que nous avons fait ce lever un vent d'espoir et et d'espérance. Et ce que je veux faire moi demain, c'est que celles et ceux qui nous ont quitté, pas parce que c'était leur faute, pas parce qu'ils n'avaient plus la foi, au contraire, ils avaient toujours la foi. C'est nous qui les avons déçus, c'est la droite qui les a déçus. et ils ont quitté pour aller voter X Y Z ou pour s'abstenir.

Et quand je dis que vous êtes des précurseurs, c'est parce que demain notre objectif c'est de faire revenir à nous chez nous électeurs qui parfois ont voté Marine Le Pen, Zemmour, Emmanuel Macron ou qui se sont abstenus. Ça doit être notre objectif. Rassembler tous les nôtres. rassemblé pour le pays grâce à nos convictions. Oui, je voulais que vous reveniez et vous êtes revenu en masse pour adhérer. Demain, on s'adressera aux électeurs et la masse devrait être encore plus importante.

Vous avez rejoint ce chemin d'espérance, ce chemin d'espoir et je vais vous dire que sur ce chemin, nous y marcherons d'un pas sûr, d'un pas ferme, d'un pas droit, le pas d'une droite qui ne se renira plus, le pas d'une droite qui s'assumera. Parce que mes amis, je dois vous faire un aveu. Je suis de droite. Je sais que c'est pour beaucoup d'entre vous une découverte, mais ça suffit pas de dire qu'on est de droite. Ça veut dire quel sens aussi on donne à ce terme ? Pour moi, demain, la droite doit être une force. et d'abord une force mentale, une force même morale pour que nous ayons cette fierté d'assumer nos convictions, nos idées. Et puis on doit être aussi une force électorale.

À quoi ça sert un parti si ce parti ne gagne pas des élections ? Et moi si je me suis engagé à vos côtés, c'est pour que demain on puisse gagner des élections. Mais mes amis, pour qu'on redevienne une force mentale, une force morale, il faudra définitivement secouer. le jou culturel, le jou médiatique, le jou idéologique de la gauche qui est tellement présent.

Je suis d'une génération Je suis d'une génération qui malheureusement a vu trop souvent la France et la droite française s'excuser, raser les murs, courber les chines, baisser le regard, impressionné par la domination idéologique d'une gauche à l'époque toute puissante réduite sur le plan électoral encore aujourd'hui, mais tellement puissante quand il s'agit de définir les codes de la respectabilité. Ce jour, il faudra que nous les branlions, qu'ensemble nous l'ébranlions. Le 8 mai, nous célébrions la fin de la guerre, la victoire. Certains ont chanté le chant des partisans. Celui qui en a écrit les paroles avec son oncle Joseph Kessel, c'était Maurice Ruant.

Savez-vous ce que Maurice Ruon avait un jour écrit ? grand académicien par ailleurs, grand écrivain par ailleurs, ministre de la culture par ailleurs. Savez-vous ce qu'il avait écrit sur la droite française ? Il avait en une phrase dit mieux que ce que je viens de vous dire en plusieurs phrases. Maurice Ruyon avait dit "En France, il existe deux parties de gauche dont l'un par convention s'appelle la droite." Tout est dit. Tout est dit. Et bien mes amis, moi demain si nous l'emportons et nous allons l'emporter dimanche prochain. Mes amis, je ne veux pas être un chef de partie d'une droite qui serait un peu moins à gauche que la gauche.

Je veux être un chef de parti d'une droite qui tienent tête à la gauche, d'une droite fière d'elle-même. Et d'une gauche et d'une gauche tellement secteur, nous ne lâcherons rien, y compris lorsqu'elle nous insulte. Regardez ce qui s'est passé. Regardez ce qui s'est passé il y a quelques jours lorsque cette gauche m'a accusé. C'était un énorme mensonge d'avoir refusé de recevoir la famille d'Abouakar Sissé. Mensonge, mensonge porté par les insoumis, mensonges porté par d'autres aussi écologistes. Énorme mensonge. Et bien, nous ne lâcherons rien. Nous ne cèderons rien. Cette gauche là, nous la combattrons. Nous ne la combattrons.

Non pas parce qu'elle est à gauche, mais nous la combattrons parce que elle veut communautariser la France. Elle abîme la France en voulant draguer précisément le vote communautariste. Elle abîme la République française évidemment. Et nous serons bien entendu ne lâchera rien et nous serons sans plus euh fier adversaire. Nous ne lâcherons rien. Et bien entendu, jamais, jamais nous ne parlerons comme la gauche en utilisant ses mots, ses phrases, ses mimiques. Ce qui me distingue, ce qui me caractérise, j'en ai fait ma marque de fabrique depuis longtemps et même ma devise. C'est parler vrai.

par les vrais, dire les choses telles qu'on les voit, les dire librement, peu importe de la bienpensance médiatique, peu importe la controverse, peu importe parfois aussi le cœur des belles âmes qui s'en est par les vrais parce que aujourd'hui la fatigue démocratique, la crise de la démocratie c'est aussi la crise de la parole publique. une parole qui est devenue insincère, une parole qui sonne faux parce qu'on sent très très bien que il y a un écart entre ce qui sort des lèvres et ce qui vient des tripes quand il vient quelque chose quand il y a quelque chose dans les tripes. C'est si rare désormais.

Anna Rent que j'aime beaucoup avait eu cette expression en politique les mots justes prononcés au bon moment c'est déjà de l'action. Oui, quand on est sincère, quand on parle juste, quand on parle vrai, alors on fait bouger les lignes. C'est ce que nous faisons. C'est ce que je fais depuis des mois dans un ministère difficile, dans un gouvernement qui a rassemblé des hommes et des femmes qui n'ont pas toujours le même parcours, avec l'extrême difficulté que nous avons et les Français ne l'ignorent pas, d'avoir une assemblée nationale sans une arithmétique évidente, sans majorité.

C'est toute la difficulté et c'est parce que précisément j'avais dit par exemple sur le narcotrafic un jour, j'avais dénoncé les narcoraille, j'avais dénoncé tous les risques de mexicanisation, de cartalisation de la France que n'avait pas que n'avais-je pas entendu à l'époque ? Et bien, grâce à cette mobilisation, nous avons bougé les lignes. Nos concitoyens, nos compatriotes le sentent le savent aujourd'hui, le risque qu'encour nos pays, la racine de l'hyperviolence qui est précisément le narcotrafic. Nous avons pu voter une grande loi, mon cher Gérard, que nous avions initié au Sénat qui va tout changer.

Tout changer, c'est parce que j'avais assumé de dire que dans les conditions actuelles, accueillir entre guillemets plus d'un demi million d'étrangers à ce compte-là quand nos capacités d'accueil sont totalement saturées, alors oui, l'immigration ça n'est plus une chance ni pour les étrangers, ni pour les émigrés, ni pour les Français. qui voit bien que ses capacités d'accueil sont complètement saturées. J'aurais tellement aimé intégrer et faire partie d'un gouvernement avec une solide majorité parlementaire. Mais ça n'est pas le cas. Je voudrais simplement vous rappeler que si nous sommes au gouvernement, c'était une décision non pas individuelle. Moi, je l'aurais je l'aurais refusé.

Les débauchages individuels, ça n'a aucun sens politique. C'était une décision collégiale. C'était une décision collective que nous avons tous assumé dans notre famille politique. Et vous savez pourquoi on l'assumait ? parce qu'il s'agissait de faire barrage précisément aux insoumis à la gauche qui à l'époque était totalement mélanchonissée. Si nous ne l'avions pas fait, vous auriez comme ministre des affaires étrangères madame Bri Hassan, [Musique] voyez et bien d'autres. Je pourrais vous faire un shadow cabinet, je pourrais vous faire un casting qui vous aurait surpris. C'est l'origine de notre décision.

Alors bien sûr, on ne peut pas faire, on a des limites, on a des contraintes, je ne peux pas faire tout ce que j'aimerais, tout ce que j'ai rêvera de faire, mais on prépare l'avenir en faisant bouger des lignes. Si je suis rentré au gouvernement précisément, c'est pour prendre les Français à témoin, pour leur dire ce que nous pourrons faire aussi demain. Nous avons déjà un bilan sur la régularisation, sur la naturalisation, sur plein d'autres chiffres en quelques mois dans des conditions difficiles. Déjà, nous avons un bilan. Qu'est-ce que ce sera demain si nous avons une vraie majorité ? Si nous gagnons les élections, on transformera tous ensemble, on transformera la France.

Oui, mes amis, nous avons fait bouger les lignes parce que désormais un référendum pour l'immigration et bien c'est majoritaire. C'est une idée qui est devenue majoritaire, une révolution pénale pour assumer de vraies sanctions. C'est désormais une idée majoritaire dans le pays et pas seulement à droite, je le crois. La le conditionnement des aides sociales pour les étrangers qui débarquent sur notre sol, ça aussi c'est devenu une idée majoritaire. Donc oui, mes amis, notre rôle à nous, c'est de faire en sorte que nous nous battions aujourd'hui. Et tant que je pourrais, tant que j'en aurai les moyens d'être utile à mon pays et aux français, je ferai mon devoir. Je le ferai de mon mieux.

Je le ferai pour être utile aux français. Je le ferai aussi pour notre mouvement. Je le ferai pour que il ne soit pas dit que en France la droite dans l'action, ce soit une droite qui renie. ses convictions. D'ailleurs, mes amis, ce choix collectif, il a été encouragé et il a même été justifié par ceux qui votent pour nous. La preuve, les deux preuves vivantes qui sont ici aujourd'hui. Christel Nias qui a gagné contre Louis Boyard à Villeneuve, Saint-Georges dans un beau département, le département mes chers amis du Val de Marne à ses côtés député ma chère Élisabeth qui a gagné aussi ici à Boulogne.

Christine dans le jura n'est pas là mais dans toutes les élections législatives municipales partielles qui se sont déroulées depuis 7 mois c'est nous les qui avons le plus progressé preuve que nos électeurs ont suivi et ont ratiché notre choix Ah, ils sont enthousiastes, hein ? Ça c'est l'esprit Boulogne qui veut ça. Monsieur le maire, je disais donc la droite une force morale, une force mentale. Être de droite, c'est assumer des idées. C'est assumer sereinement, tranquillement, mais de façon déterminée et des convictions. Mais c'est pas suffisant parce que un parti politique, c'est fait pour gagner des élections.

La droite française doit redevenir une grande force électorale et les Françaises et les Français de droite doivent retrouver un parti qui porte cette espérance. Ce parti ce sera nous. Pour que nous devenions un grand parti, il faudra que notre parti soit populaire, qu'il soit ambitieux, qu'il soit moderne et qu'il soit patriote. Revenons sur chacun de ces termes. D'abord, un grand parti populaire. populaire parce que un grand parti ça ne peut pas être un club de chapeau à plume. Nous sommes mes amis notre héritage c'est l'héritage gauliste et nous sommes pour la souveraineté nationale la souveraineté populaire et donc pour le référendum.

Ce que nous voulons, ce que nous voulons demain pour la France, pour notre pays, alors appliquons-le tout de suite déjà dans notre parti. Je suis favorable au référendum parce que je veux redonner le parti à ces militants, à ses adhérents. Je veux que demain ce soit vous, vous qui décidiez de notre avenir, vous qui décidiez de nos choix. Un vote, un bulletin pour trancher, une voix pour vous exprimer, pour vous exprimer sur nos choix décisifs, la ligne du parti, celle ou celui qui nous représentera en 2027. Parce que oui, nous avons vocation à avoir un étendard, notre étendard à nous LR dans 2 ans en 2027. Je le dis pour ceux qui n'ont pas compris ou qui font mine de ne pas comprendre.

Évidemment, nous avons cette vocation mais c'est vous qui désignerez notre candidat. Mes amis, pour faire un parti populaire, il faut que ces adhérents soient pas seulement des distributeurs de tracte, des remplisseurs de salles ou des colleurs d'affiches. Il faut que vous en devenez des sociétaires. Et pour en devenir des sociétaires impliqués, vous devez être associé et vous devrez être respecté. Associé par le vote, bien sûr, associé au moment des investitures. Je pense que Paris ne peut pas décider de tout.

Je pense qu'il faudra que pour désigner les candidats qui sont les plus proches du terrain, les candidats qui seront les plus efficaces, les candidats qui seront les mieux amè de gagner, il faudra mieux associer le terrain, c'est-à-dire nos fédérations. C'est quelque chose qui est pour moi fondamental si demain on veut gagner dans les élections locales et nationales. Vous serez associé, vous serez respecté. Là, il faut inverser la pyramide. Il faut que le siège soit à la disposition et au service des fédérations et des militants et j'exigerai que chaque demande reçoive une réponse. Bien évidemment, vous avez été là, mes amis, au plus gros de la tempête.

Et bien demain, le parti devra être là pour vous dans toutes les conditions. Merci. un parti populaire, un parti moderne. Pas parce que j'appellerais la néophilie, l'amour de tout ce qui est neuf, nouveau, tout nouveau, tout beau comme on dit chez moi. Non pas pour chevaucher les modes passagères, elle passent si vite. Non, parce que si nous voulons gagner demain les batailles de l'avenir, il nous faudra les gagner. Non pas avec la les armes d'hier, mais avec les armes d'aujourd'hui, avec les armes de demain. Le monde d'aujourd'hui n'est plus le monde d'hier. La France aujourd'hui n'est plus la France non plus d'hier.

C'est la raison pour laquelle aussi je veux que notre parti devienne de premier parti numérique parce que le bas des idées, celui qui m'amine depuis si longtemps, on le gagnera pas seulement sur les marchés, on le gagnera pas seulement dans des réunions publiques, on le gagnera aussi sur les réseaux sociaux. Et là, je compte sur vous. Et là, je compte aussi sur cette génération tellement plus habile que la nôtre sur les réseaux sociaux, sur le numérique. Être un parti moderne, mes amis, ça veut dire qu'il nous faudra travailler d'arrache-pied.

Être un parti moderne, ça veut dire que il nous faudra défricher des nouveaux chantiers, abandonner, arrêter tous ces vieux slogans que j'entends rabâcher, radoter depuis tellement d'années. Depuis combien d'années ? La droite n'a-t-elle pas inventé une idée neuve, une idée un peu imaginative, une perspective, un projet de société pour les Français ? Les Français sont en attente. Ils nous attendent. Personne ne leur en donne. C'est nous qui devrons leur donner. Mes amis, ne croyez pas un seul instant qu'il suffit de désigner un chef pour que tout soit réglé. Ça c'est l'obsession de la droite. C'est l'obsession de la droite. Mais je vais vous mettre en garde.

Si nous ne travaillons pas à l'élaboration d'un projet avec des propositions nouvelles, des propositions qui vont toucher l'esprit mais aussi le cœur des Français, alors nous échouerons. Nous devrons le faire bien entendu ensemble. Nous devrons le faire fièrement et nous devrons faire sur des chantiers que nous n'abordons pas fréquemment mais que nous devrons investir. Bien évidemment le travail. le travail qui devra payer plus.

On peut pas dire aux français à la fois il faut travailler plus parce que on est en voie d'appauvrissement et faire en sorte que il y ait tant de charge sociale, tant de charge salari, il nous faudra rapprocher le salaire brut du salaire net bien sûr et on ne pourra pas le faire si on est des bureaucratistes, pas un état. Je tiens à l'état, mon ministère est celui du régalien. Mais quand on est français, mes amis, on sait par cœur que la façon que nous avons nous la France, nous les Françaises et les Français d'être au monde, c'est cette forme de l'État nation. Et chez nous, l'État a précédé la nation.

On sait ce que nous devons à l'État, mais l'État actuel bureaucratisé, l'État tracassier, qui a divorcé d'ailleurs avec les intérêts de la nation, il nous faudra le réformer profondément. Il devra se serrer la ceinture plutôt que de faire les poches des françaises et des Français retraités ou non. D'ailleurs, question fondamentale de la démocratie. Où désormais est le pouvoir ? Qui gouverne aujourd'hui ? Qui gouverne en France ? Qui gouverne chez nous ? Sommes-nous encore une démocratie ou sommes-nous, comme Jacques Juliard l'avait dit, une démocratie sans le peuple ? Bien sûr, nous sommes gaulistes. Nous voulons une démocratie avec le peuple.

Et il nous faudra donc faire en sorte que ce soit la souveraineté populaire, la souveraineté nationale qui est la primauté. Il nous faudra évidemment modifier la Constitution et notamment l'article 11 pour élargir les possibilités du référendum parce qu'il faut mieux articuler désormais, on l'a vu avec les gilets jaunes, la démocratie parlementaire et la démocratie directe, la démocratie précisément que les Français appellent de leur vœux. Et puis la démocratie, il y a la démocratie. Auguste Comte avait une phrase définitive. Il avait dit un jour, il avait écrit même, il avait écrit ceci en quelques mots. La démographie pour un peuple c'est son destin.

Notre destin à nous, c'est un destin de court terme dans 2 ans. Autant de décès en France qu'il y aura de naissance. Mes amis, il nous faudra inventer deux nouvelles politiques. Une grande politique de la famille nataliste, nous l'assumerons pour donner de la liberté aux françaises, aux Français d'avoir le nombre d'enfants qu'ils souhaitent. Mais à l'autre bout du spectre, mon cher Philippe, à l'autre bout du spectre, il nous faudra inventer aussi une politique pour le grand âge, pour l'autonomie. Parce qu'une civilisation, elle se jauge, elle se juge au respect qu'on a vis-à-vis des plus vulnérables et aujourd'hui rien n'a été fait.

Aussi peu, il nous faudra, et je sais que nous avons des idées et je sais que nous pourrons les retenir ensemble, euh inventer cette grande politique à la fois de la famille mais aussi pour nos aînés pour venir en aide à la dépendance et puis à l'autonomie. Il y aura tant de choses à faire. Il y a un jeune député qui m'écoute, il s'appelle Antoine. Il me disait hier "Mais Bruno, tu n'abordes pas suffisamment la question de l'écologie Messi Antoine, j'écris un livre sur l'écologie. Aurons-nous encore de la lumière en hiver ? Regardez ce qui s'est passé. C'était premonitoire, non pas en France. Regardez ce qui s'est passé dans les péninsules ibériques il y a quelques jours.

Ah ben voilà où nous ça a conduit les écolos dingots. Voilà. Et bien nous inventerons une écologie de droite, une écologie humaine. L'écologie qui se réconcilie avec la science, avec la raison. Une écologie qui se débarrasse de cette maladie. infantile qui est le gauchisme et qu'il a beaucoup abîmé l'écologie. Oui, nous relèverons tous ces défus tous ces défis ensemble. Il y aura un autre défi qui est fondamental, j'en ai souvent parlé dans mes réunions publiques, c'est l'école.

Ce qui est insupportable à l'école française, c'est de savoir, c'est de savoir que l'école de la République, dite de la République et de toutes les écoles européennes, celle où la réussite des enfants, des élèves dépend le plus de la position sociale et du revenu des parents, c'est inacceptable. Nous referons une école vraiment une école démocratique mais surtout une école où précisément l'effort, le mérite, une école méritocratique permettront à des enfants d'où qu'ils viennent par leur mérite, par leur travail de pouvoir s'élever dans la hiérarchie euh sociale. C'est quelque chose de fondamental.

Mais ce projet devra s'adresser à la plupart des Français parce qu'il nous faudra, mes amis, rassembler. C'est ça la politique. La politique c'est pas des soustractions, c'est des additions. Et si je me présente dans cette compétition interne, une confidence, je n'ai aucune envie de devenir un chef de secte où on terminerait à quelques-uns dans une cabine téléphonique. D'ailleurs, les cabines téléphoniques, ça n'existe plus à Boulogne ni ailleurs en France. Par conséquent, il nous faudra nous adresser à la majorité nationale. Qu'est-ce que la majorité nationale ?

Et bien moi mes amis, ce que je veux faire avec vous demain, c'est que nous puissions défendre bec et ongle la France des gens honnêtes. La France des gens honnêtes. Les gens honnêtes, cette France là, c'est la France de la descence. C'est la France aussi du silence. Oui, la France de la descence. C'est ce que George Jwell avait qualifié un jour pour s'exprimer, pour dire que c'était des gens ordinaires mais des gens bien. La France de la descente, c'est cette France qui croit au travail, qui croit à l'effort, qui croit au mérite. C'est cette France qu'on entend pas.

C'est cette France qui croit la France, à son école qui transmet ses valeurs, qui transmet ses savoirs, à la République qui impose l'autorité de ses lois, à la nation qui sait rassembler tous les siens. C'est la France de la malheureusement c'est aujourd'hui la France du silence. La France qu'on entend pas. On l'entend pas parce qu'elle fait pas de bruit. Elle travaille dur. Elle élève ses enfants dans la difficulté bien souvent. La France du silence, c'est tout simplement parce que les hommes et les femmes politiques ont arrêté de l'écouter.

Il se tourne non pas vers cette majorité silencieuse, mais il préfèrent se retourner vers des clientèles, vers des minorités, avec leur lubi décroissante, avec leur délirquiste, avec leur obsession technocratique. Depuis si longtemps, les hommes et les femmes politiques de ce pays ont fait non pas une politique de la majorité nationale, mais une politique marketing, une politique où on découpe en rondelle de saucisson le peuple de France. Et bien nous, nous prendrons en charge les aspirations de cette France silencieuse. Nous prendrons en charge cette aspiration du respect parce que c'est le respect qui manque aux françaises et aux Français. Et nous porterons leur voix.

Nous porterons leur voix parce que nous porterons leurs aspirations, leurs aspirations profondes. Nous ferons une politique, comme disait un jour le général de Gaulle, de la majorité nationale et non pas et non pas une politique pour des minorités ou pour des clientèles électorales. Voilà mes amis. Donc résumons un parti populaire parce qu'on vous redonnera le soin de décider de notre avenir, de votre avenir. Un parti moderne. Nous ferons une politique de la majorité nationale. Nous défendrons celles et celles qui enrichissent la France, qui permettent à la France de tenir, qui croi en la France. Mais par-dessus tout, nous défendrons aussi un parti qui sera moderne et patriote. Patriote.

Pas seulement parce que là encore nous avons des origines gaulistes, mais pour beaucoup plus que ça. Dans la vie, certains comprennent, certains ne comprennent pas. Mais tant qu'on n pas compris que ce qui fait bouger les hommes et les femmes, que ce qui permet au peuple de se mouvoir, ce sont pas les conditions matérielles de l'existence, bien sûr ça compte. Le pouvoir d'achat, le niveau de vie, bien sûr, ça compte. Mais au bout du compte, ce qui compte souvent, c'est d'avoir foi en son pays. Rien des défis que nous devrons relever ensemble, que la France devrait relever, rien de ces défis, nous ne pourrons les relever si on ne redonne pas le goût de la France aux Français.

C'est la raison pour laquelle nous devons être un parti patriote, un parti patriote, un parti qui communique cet amour de la France. Ça veut dire quoi ? Et ça veut dire qu'est-ce que pour nous, puisqu'il faut répondre à cette question quand on dit qu'on veut être un parti patriote, qu'est-ce qu'on y met derrière ? Comment répond-on à cette question qui est une question fondamentale ? Qu'est-ce que pour nous ? Qu'est-ce que pour moi au moment où je vous parle ? Être français, Être français pour moi, c'est une affection. Être français pour moi, c'est une ambition. Être français pour moi, c'est une compassion. D'abord, c'est une Attendez, c'est une affection.

Nous sommes en France une nation qui n'est pas une nation ethnique. Nous sommes une nation civique. Être français, ça ne dépend pas de la couleur de peau, de la religion, de la croyance, de la condition sociale. C'est bien plus. C'est beaucoup plus, beaucoup plus. Être français, c'est une affection. C'est-à-dire que on n'est pas totalement français par le sang. On n'est pas pleinement français par le sol si on n'est pas passionnément français par le cœur. Oui, mes amis, être français, c'est aimer la France. Aimer la France dans ce qu'elle a de plus lumineux, dans ce qu'elle a de plus mystérieux, de plus lumineux. Bientôt, un grand historien, grand résistant sera panthéonisé, Mark Block.

Mark Block avec cette phrase en parlant de cette histoire lumineuse en disant "On n'est pas français si on n'est pas capable de vibrer au sacre de reince ou au récit de la fête de la Fédération." Oui, notre histoire est lumineuse. C'est la raison pour laquelle vouloir systématiquement la disqualifier, vouloir absolument la noircir, jeter sur elle l'ombre de la repentance, c'est rendre impossible le sentiment d'appartenance. Et si on constate parfois que dans notre pays, de jeunes générations sont sur le chemin de la sécession, nous avons une responsabilité. On leur a tellement dit que la France était un antimodèle. un contre.

On leur a tellement dit que la France était pas estimable, qu'elle était fondamentalement essentiellement coupable. On ne leur a pas donné la France à aimer. Comment peut-il aimer la France si on leur dit que la France n'est pas aimable ? Voilà où on en est. Oui, notre histoire est lumineuse. Oui, nous devons en être fiers et notre école demain devra porter cette fierté. La France dans ce qu'elle a de plus lumineux, la France dans ce qu'elle a aussi de plus mystérieux.

De plus mystérieux est d'abord cette manière si particulière d'être aux autres, cette manière si singulière aussi d'habiter le monde avec ce mélange d'intelligence et d'impertinence, ce mélange de profondeur, de légèreté, de liberté parce que nous sommes le pays de Voltaire, le pays de Sirano, le pays de l'amour de la liberté. Cet amour de la liberté nous caractérise et on ne doit pas en rabattre sur la liberté d'expression. Parce que si demain nous acceptions d'en rabattre sur la liberté d'expression, ça signifierait que nous sommes plus vraiment français. Et pourquoi je me bats aujourd'hui ?

par exemple pour la libération de Boem sans sal qui est un grand écrivain, un écrivain franco-algérien. C'est bien sûr parce que Boem sans salle dans ses écrits mifileent notre langue française. Et c'est parce que il n'y a pas de plus bel espace de liberté que l'écriture pour celui qui lit et pour celui qui écrit. Nous sommes une patrie littéraire. C'est ce que Boem nous fait comprendre et c'est la raison pour lequel pour laquelle on lui doit quelque chose. Une patrie littéraire. Je l'ai souvent dit et tellement peu de françaises et de Français le savent. Nous sommes le pays d'Europe qui a reçu le plus de prix Nobel de littérature désormais. Oui. Patrie littéraire.

Désormais, vous ne trouverez pas un candidat pour les présidentiels qui n'a pas déjà écrit un livre. Hier à Saint-Denis, les rois recevaient étaient oin du Saint Crè. Désormais, c'est l'ancre noir qui a remplacé le Saint Crème. Voilà la patrie littéraire. La France, mes amis, la France de la liberté, la France de l'écriture, la France des lecteurs, la France dont nous sommes fiers. Donc bien sûr, cette France, nous l'aimons par le cœur, par l'affection. La France est aussi une ambition. Une ambition qui nous fait dire à la suite de château brillant que la France est faite pour la gloire, qu'elle n'est pas faite pour la serviture, elle n'est pas faite pour la servitude.

Et bien, nous ne voulons pas ni asservi ni appauvrie. La France que nous voulons, la France que demain nous voulons ensemble reconstruire, ça n'est pas la France de la servitude, ça n'est pas la France de la décroissance. C'est la France en grand, pas la France en tout petit, pas la France décroissante, la France conquérante. C'est celle-ci qu'ensemble nous allons bâtir. Parce que quand on veut le meilleur pour la France, on veut tirer le meilleur de la modernité, de tout ce que nous offre cette modernité. Ne soyons pas passées, mes amis, nous avons un héritage, nous en sommes fiers.

Mais chaque génération chaque génération doit reconfigurer cet héritage en fonction des défis du moment et des défis bien entendu de l'avenir. Un exemple un exemple l'intelligence artificielle. Le général de Gaulle hier nous avait assuré d'une souveraineté de l'indépendance grâce à l'atome. Et bien, il en va désormais et c'est les mêmes enjeux avec l'algorithme comme il en allait autrefois précisément avec l'atome. C'est une question d'indépendance, une question de souveraineté. Là encore en somme, c'est ici que demain va se jouer notre destin, même si ce destin, on le jouera aussi avec les autres peuples d'Europe.

Mon cher François Xavier, une Europe d'ailleurs au passage, une Europe des grands projets plutôt qu'une Europe de tous les sujets. pas une Europe burecratisée, mais une vraie Europe démocratique qui nousa qui nous aidera à cheminer sur l'avenir, sur les chemins de de l'avenir. Donc donc affection, ambition, compassion parce que mes amis, nous sommes le pays de Saint-Vincent de Paul. Oui, le pays de Saint-Vincent de Paul. Et nous sommes aussi le pays des restos du cœur. Ce pays où nos racines, nos racines judéo-chrétiennes se sont entremallé avec les racines de la République sociale pour composer la trame étroite de la générosité française. C'est cela aussi être français.

Cette générosité, c'est cela une nation, c'est cela une civilisation. avoir partilier les uns aux autres. Prendre soin des vulnérables. Être français, être français, écoutez-moi bien, c'est comprendre qu'aucune souffrance française ne doit nous être étrangère. C'est tendre une main secourable à ceux qui en ont besoin. Certainement pas à ceux qui en abusent. Là, on devrait être intransigent. Certainement pas à ceux qui profitent. On a un modèle social qui désavantage trop ceux qui bossent, ceux qui ont besoin d'une aide secourable. par rapport à ceux qui profitent. Mais il nous faudra précisément prendre soin de ces familles qui travaillent dur, qui peine à élever leurs enfants.

C'est ça aussi la droite que avec vous je veux je veux construire. Il nous faudra aussi faire en sorte de tendre la main à tous ces ouvriers, ces employés, à tous celles et ceux qui ont été rattrapés par le SMIC. En 2 ans, 1 million de Français a été rattrapé par le SMIG. Dans quelques jours, le 16 du mois, 25 % et plus, plus d'un quart des Français aura leur compte dans le rouge. Il faut faire quelque chose pour eux parce que eux bossent, ils travaillent dur, ils relèveront demain la France. C'est pour eux que nous travaillerons. C'est pour eux que nous allons bâtir ce grand parti populaire, moderne, patriote. Mes amis, voilà pour moi ce quêre français.

C'est beaucoup, c'est très fort, c'est très puissant pour que ensemble on puisse tout donner à la France. C'est très puissant, c'est très fort pour que on puisse donner cœur, corps et âme un idéal à l'idéal français. C'est la même chose en politique. La politique, et je l'ai toujours conçu ainsi, c'est une action au service d'un idéal. Et cet idéal, c'est quelque chose auquel on tient. C'est quelque chose qu'on porte. C'est quelque chose qui nous tient, comme je le disais. Et c'est la politique aussi. La politique c'est un idéal.

Si tant d'hommes et de femmes politiques en réalité aujourd'hui semble donne le sentiment d'être habité par rien, de n'habiter nulle part, ni à droite, ni à gauche, ni au centre, ni ailleurs, c'est précisément parce qu'il y a du vide. Alors ensemble demain, nous ne serons pas la droite du vivre. Nous ne serons pas la droite du rien. Nous serons la droite de l'idéal, de l'idéal français tous ensemble. une droite audacieuse, une droite courageuse, une droite victorieuse parce que dans 8 jours, nous remporterons une belle victoire et cette victoire sera le prélude d'autres victoires.

Je vous le promets, une droite audacieuse parce que le chemin qui va commencer dimanche prochain, ce sera un chemin lumineux, un chemin sur lequel nous cheminerons d'impassure, d'un fierme. Mes amis, nous allons ensemble écrire une nouvelle page de l'histoire de notre famille politique. Cette histoire qui s'est souvent confondue avec l'histoire nationale. Nous allons l'écrire pour les jeunes générations. Nous allons l'écrire pour la République française, celle qui nous réunit, celle qui nous permet d'offrir une ressemblance et pas seulement d'accepter des différences.

pour la France, ce grand et beau pays qui est ce pays qui est parvenu à faire une alchimie rare et improbable dans toute l'histoire de l'humanité en faisant en sorte d'accorder ce qu'il y a de plus singulier, de plus particulier dans chaque être humain et de plus universel dans tous les êtres humains. Alors, mes amis, vive la droite française, vive la République française et vive la France. président on va on On va on va on va président On se fait une marseillaise non les amis [Applaudissements] Alors maestro, est-ce que le maestro ne m'entend ?

écoute de la patrie le jour de la contre nous de la tyard semblant élevé des tend semblant élevé entendez-vous dans vos campagnes et soldat qui jusque dans nos fils et nos compagnos âmes citoyens forés au bataillon marchon marchon à mon ils ont ils ont voulu imiter le pu du fou au pu du fou c'est mieux hein.

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Non speech

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Bruno Retailleau

Mes amis, un dernier détail. Un dernier détail. Il reste une semaine et celui qui gagnera et celui qui tiendra jusqu'au dernier quart d'heure. C'est Foche qui l'a dit. are sol the be everyone get on your future super that is you all your now on the fl your f and boys and everyone happy so fun to the don't for your abcs with the super that is who we are on the fl your everybody let the can dance now every

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[Musique]

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Bruno Retailleau

all the be everyone get on your the future super that to be all your hands now on the fl your boys and everyone so fun and the don't for your super your feet to the your feet to the your hands your feet to the your hands your feet to the everybody the all sing we are we are sol the be everyone on your feet with the future super on the fl your [Musique] so we are on [Musique] Président together but still is and come I guess there is no to never be the same again. The final

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Non speech

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Bruno Retailleau

countd be nice and still we stand maybe theyve seen us. and welcome us all with so many to go and things will be [Applaudissements] we it's the final countd the Final countdown. Final countdown.

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[Applaudissements] [Musique]

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Bruno Retailleau

The countdown. [Musique] Oh, it's the final countdown.

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[Musique]