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ChroniqueUnion Populaire Républicaine· 27 septembre 2019 6 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéEurope & internationalInstitutions & élections

Incendie à Rouen : deux commissaires européens récusés

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Locuteur 1Chiffre
    « Le préfet de la Seine-Maritime a indiqué qu'il y avait eu 78 mesures et que les retombées... Avec – paraît-il – des galettes d'hydrocarbures dans la Seine »
  • 2:30Locuteur 1Promesse
    « Il faut qu'il y ait une autorité indépendante avec des experts scientifiques venus d'un peu partout pour nous expliquer ce qui s'est exactement passé »
  • 3:30Locuteur 1Fait
    « Mme Sylvie Goulard avait un orchestre de casseroles qui tantinabulait à ses basques et qu'elle avait été auditionnée par la brigade financière de Nanterre pour soupçons de détournements de fonds publics européens »
  • 5:00Locuteur 1Fait
    « Il y aurait eu une espèce de micmac. Une amie lui aurait passé 190 000 € pour donner au parti »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Mes chers compatriotes, nous sommes aujourd'hui le 27 septembre 2019. Un petit point sur l'actualité, comme je compte maintenant le faire très régulièrement et beaucoup plus rapidement qu'auparavant, avec des petites vidéos très courtes. Le point sur l'actualité, c'est ce qui se passe en ce moment à Rouen, avec l'explosion de cette usine, qui émeut beaucoup la population rouennaise.

Le préfet de la Seine-Maritime a indiqué qu'il y avait eu 78 mesures et que les retombées...

Avec – paraît-il – des galettes d'hydrocarbures dans la Seine, avec une couverture de produits huilés ou de produits d'hydrocarbures. Seraient – paraît-il – sans trop de gravité, seraient sans toxicité aiguë sur la population. Il n'en demeure pas moins que les gens sont inquiets.

Ils ont à juste titre raison d'être inquiets, puisqu'en fait, on n'en sait pas grand-chose. C'est quand même une usine qui était classée Seveso, donc un risque majeur. Paraît-il que cette usine avait annoncé que le risque d'incendie pouvait survenir une fois tous les 10 000 ans.

Voilà, elle vient de brûler, ce qui prouve au passage que les informations officielles sur les statistiques, tout ça, c'est du bidon. Quoi qu'il en soit, on ne sait pas aujourd'hui où on en est. Ce qu'il faut, c'est que les gens restent chez eux à Rouen et dans la banlieue de Rouen, et dans la proximité de cette usine.

Il paraît qu'il y a des vapeurs qui sont particulièrement désagréables à respirer. Et puis il faut surtout qu'il n'y ait pas de doute. Il devrait y avoir – me semble-t-il – une nomination au plus vite par le gouvernement d'une commission indépendante du gouvernement...

Parce que qui croit encore Castaner ou le préfet qui est sous l'autorité de Castaner ? Il faut qu'il y ait une autorité indépendante avec des experts scientifiques venus d'un peu partout pour nous expliquer ce qui s'est exactement passé, et est-ce que les produits qui se sont volatilisés dans l'atmosphère, ils sont retombés en pluie fine parfois sur des légumes, dans les jardins, etc...

Eh bien est-ce que ceci est ou non très toxique pour la population ? C'est la première chose. D'autres voix se sont exprimées en ce sens sur la demande d'une transparence.

Quant à nous, nous demandons la création d'une commission immédiate, et dont les travaux devraient être rendus...

Un compte-rendu devrait être fait toutes les 24 heures aux populations concernées. Le deuxième sujet sur lequel je voudrais attirer votre attention ce soir, c'est cette affaire incroyable de ce qui se passe à la Commission européenne. J'ai déjà eu l'occasion d'expliquer dans un entretien d'actualité récent que notre commissaire national Mme Sylvie Goulard avait un orchestre de casseroles qui tantinabulait à ses basques et qu'elle avait été auditionnée par la brigade financière de Nanterre pour soupçons de détournements de fonds publics européens au moment même où elle – en fait – était nommée commissaire européen.

Et Mme von der Leyen, normalement, devrait la nommer au marché intérieur sur les questions de défense : sujet particulièrement sensible aux questions de détournements de fonds et de pots-de-vin. J'avais attiré aussi votre attention sur un dernier entretien d'actualité sur la situation du commissaire belge M. Didier Reynders, qui – lui – se verrait attribuer le portefeuille de la justice, mais qui est au même moment poursuivi rien moins que pour corruption.

Alors on a deux nouveautés qui sont apparues au cours des dernières heures. On a d'abord Mme Rovana Plumb, Rovana Plumb. Plumb, c'est son nom.

C'est la commissaire roumaine. Eh bien la commissaire roumaine vient d'être chassée comme une malpropre par le Parlement européen, qui a examiné son pedigree. Et cette commissaire choisie par le gouvernement roumain pour représenter la Roumanie à la Commission européenne, bah semble-t-il qu'elle est corrompue jusqu'à l'os.

Des rumeurs circulent comme quoi elle aurait facilité, lorsqu'elle...

C'est une social-démocrate. Elle aurait facilité, lorsqu'elle était au gouvernement, la cession d'une île sur le Danube à des intérêts privés, moyennant des rétrocommissions. Et puis alors le nouveau scandale qui est apparu, c'est qu'il y aurait eu une espèce de micmac.

Une amie lui aurait passé 190 000 € pour donner au parti...

Enfin bon bref, je crois que le Parlement européen a compris que ça puait. D'ailleurs, la Roumanie est quand même connue pour avoir beaucoup de ses responsables politiques qui sont corrompus. Et donc exit, la commissaire nommée par la Roumanie.

C'est quand même le troisième cas. Et puis alors ça ne s'est pas arrêté là, puisqu'il y a également M. Laszlo Trocsanyi – alors peut-être que je ne prononce pas bien –, qui était le commissaire européen choisi par le gouvernement hongrois, par la Hongrie, eh bien qui a été également déclaré persona non grata dans la nouvelle commission par le Parlement européen.

Son crime, si j'ai bien compris...

Alors lui, c'est pas qu'il est corrompu. Mais lui, c'est que – semble-t-il – il aurait déplu à George Soros, puisque ce monsieur, lorsqu'il était donc en fonction...

Il s'occupait de justice, il était normalement commissaire chargé de l'Élargissement. Eh bien il aurait – paraît-il – donc participé...

Enfin c'est pas « paraît-il », c'est sûr. Il aurait participé à des lois justement demandant que les ONG rendent publics leurs financements. Ça s'appelle la transparence.

Et également, il aurait fait en sorte d'empêcher les activités de George Soros, ce multimilliardaire américain qui est derrière l'Open Society et qui manœuvre, qui fait des opérations de déstabilisation notamment de son pays d'origine : la Hongrie. Eh bien comme vous le savez, le gouvernement de M. Orban avait décidé de se passer des services de George Soros.

Eh bien voilà, le Parlement européen a décidé dans sa grande sagesse que tout ça était contraire aux droits de l'homme ou à je ne sais pas quoi. Et donc M. Laszlo Trocsanyi ne sera pas renouvelé.

Il s'en passe de belles à la Commission européenne. On s'aperçoit que c'est vraiment un micmac, une mafia, une mafia où on se coopte entre personnes corrompues et où les personnes qui – comme, semble-t-il, ce monsieur – souhaitaient établir un petit peu de transparence sur les activités de George Soros en Hongrie sont chassées. Voilà.

À bientôt pour le prochain petit point d'actualité quotidien.