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DébatSud Radio (sur YouTube)· 27 octobre 2025 14 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsRetraitesÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Budget 2026 : Sébastien Lecornu peut-il éviter la censure ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 50 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 25 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Est-ce que oui ou non vous envisagez le recours à ces ordonnances ou est-ce que c'est une hypothèse que vous écartez ?

  • 1:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que la vraie question c'est la censure ?

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Il s'annonce électrique. Les débats sur le budget de la France commencent dans l'hémicycle. Je pense que ce serait important que madame la ministre puisse nous dire est-ce que oui ou non vous envisagez le recours à ces ordonnances ou est-ce que c'est une hypothèse que vous écartez.

Les députés socialistes réclament notamment la taxe Zucman sur les ultra riches. Oui à la justice fiscale, non à la surenchère fiscale. Maintenant, il y a une vraie demande de justice fiscale et ça, il faut qu'on y réponde.

Nous, ce qu'on veut, c'est un budget basé sur la baisse de la dépense publique et pas sur des éèmes augmentations d'impôts. Le gouvernement a comme objectif de donner un budget au français par voie du compromis sans recours au 493 dans cet hémicycle avant le 31 décembre. Il n'y a pas d'autres projet les vraies voix sud radio.

Philippe Bger, on sent que c'est tendu quand même. Oui. Alors, trois idées très rapides ma chère Cécile.

D'abord, on pourrait dire ironiquement que Olivier Fort menace tellement de la censure qu'il ne la fera pas. Premier point. Deuxème point, je suis frappé de voir à quel point le débat budgétaire, si j'ose dire, est gouverné, dominé par les rapports de force politique.

Chaque parti manifestement a une posture qui ne tient pas à la validité des textes, mais plutôt à l'envie de se camper face à l'adversaire. On voit tous le RN, LSI, le PS. 3e élément, il me semble tout de même que euh la censure est possible voire probable dans la mesure où la taxe ne sera pas votée, me semble-t-il.

Et de l'autre côté, on a un camp que Philippe a évoqué tout à l'heure qui est vend debout contre tout ce qui peut représenter une augmentation d'impôts ou taxes. Donc sans être aussi certain que Philippe qui est très doué pour les prévisions politiques et sportives, et bien je pense que tout même Sébastien Lecnu est un peu en péril. Alors Philippe Olivier Fort avait dit "Lund si j'ai pas il y aura censure." Là il part de la semaine maintenant c'est mardi, vous savez c'est un peu le mec qui roule les mécanique et qui dit "Ah, tu vas voir ce qui va t'arriver mais qui recule de 2 m à chaque fois." Ce qui est quand même un peu amusant.

Ça va amuser notamment Jean-Michel Fauverg qui on connait un rayon sport de combat. Non, je trouve que là on a atteint on a dépassé toutes les limites du pathétique. Je vais vous prendre un exemple.

J'ai été chercher quelques chiffres. On est dans la foire le le concours l'épine de la création d'impôts. On est à 56 % de dépenses publ par rapport l'URSS en 1980 était à 50 %.

Est-ce qu'on se rend compte et que les mecs nous disent il faut la taxe Zucmane, il faut taxer les héritages, il faut taxer ceci, il faut taxer cela. Les taxes, les Français n'en peuvent plus et les gens qui proposent des taxes, permettez-moi de vous le dire, sont des inconscients parce que ce sera la mort économique de ce qui reste encore en France d'industrie notamment. Jean-Michel Fauverg.

Ouais. Alors, est-ce que la vraie question c'est la c'est la censure ? Je sais pas mais la vraie question serait euh comme comme a dit Philippe que les que les que les partis puissent se mettre d'accord et fassent des et face des majorités de ne serait-ce que sur des projets.

Mais là on en est bien loin parce qu'effectivement ils se regardent tous le le nombril, ils réagissent par rapport aux autres et ils ont tout sauf une certaine idée de la France et sauf une certaine idée de comment sortir. une certaine idée tout court, j'ai l'impression peut-être aussi une certaine idée mais en tout en tout cas c'est lamentable parce que ceux qui souffrent sont les les Français et la France aujourd'hui. Si le cornu arrive à éviter la censure au vu de la multitude de problèmes différents et de sensibilité politique à prendre en compte, on pourra lui donner un prix Nobel de la paix.

Aujourd'hui, on instanté au vu de toutes les euh au vu de tous les débats et les projets de loi qui nous attendent, j'ai du mal à imaginer cette configuration et pourtant elle existe. Et après, il y a un autre point qu'on abordera plus tard, c'est effectivement les signaux qu'on doit envoyer aux agences de notation et à l'Union européenne. Oui, c'est vrai qu'en matière de d'image, Philippe Bilger, aujourd'hui, c'est très compliqué parce que rien ne sort réellement finalement.

Bien sûr, mais en même temps, encore une fois, je ne voudrais pas tomber dans la dérision, hein. Mais j'ai étrangement du respect pour la vie parlementaire, même quand parfois il ne le mérite pas. Je crois que ça va être passionnant.

Je suis euh on ne sait jamais que le pire va advenir. Euh on ne peut-être y a-t-il au dernier moment un sursaut de lucidité, de responsabilité. Je suis incurablement naïf à l'égard de la vie politique alors que je ne crois pas l'aide dans la vie.

Mais ça veut dire que toutes les entreprises par exemple Samuel sont bah attendent de ce qui va se passer en fait. Elles sont dans une attente économique mais euh j'irai même plus loin que ce que dit Philippe. C'est-à-dire que aujourd'hui il faut prendre en compte et le contribuable donc la personne lambda et le chef d'entreprise qui parce que le serpent se mort la queue est lié aussi au salaire de des différents citoyens.

Donc là-dessus, vous le verrez sur le projet de loi sécurité sociale, sur les retraites, sur bien d'autres choses, on va aller taper sur les petites bourses. C'est-à-dire aujourd'hui, c'est les petits gens qui vont devoir trinquer. Et ce qu'essaie de faire le PS finalement, c'est de revenir sur la question des haut patrimoines.

Donc à voir comment ça va se passer. Et puis après, il y a une une autre chose qui m'a interl qui m'a intrigué ce weekend, c'est le vote commun de la France insoumise et du rassemblement national sur la question des retraités et du crédit d'impôt. Donc vous avez deux parties qui sont en train de se positionner clairement sur la question du pouvoir d'achat et parce que ensemble Horizon, le modèem et les Républicains sont prisonniers de la rigueur budgétaire, ils peuvent perdre très gros sur ce terrainlà à court terme.

Allez 0826 300 300. revient dans quelques instants si vous voulez bien entendu commenter ce qui est dit et puis l'actualité en général. Vous êtes les bienvenus.

On est ensemble jusqu'à 19h30. Sud Radio Sud Radio. Parlons vrai.

Parlons vrai. Sud Radio parlons les vraies voix Sud Radio 18h 20h Cécile Dominibus Philippe David. Et autour de cette table Philippe Billgard bien entendu Jean-Michel Fauverg important ancien député auteur du livre ni capitulation ni résignation sortie chez Fillard.

C'était le 8 octobre dernier. Donc il faut l'acheter avec, on le disait en antenne avec un très joli titre sous-titre Oosons le courage. C'est très beau je trouve.

Bah c'était c'est surtout un moi j'ai mis 2 ans à faire ce ce livre là. C'est un livre programmatique, on en parlera tout à l'heure dans lequel je ne parle pas que de sécurité que de de de justice ou d'immigration. Je parle aussi de beaucoup d'autres choses en particulier. ce que j'ai vu en tant que député et comment l'État s'est enlevé toutes les manettes pour pouvoir tout changer.

On va en parler bien entendu avec Samuel Boton qui est avec nous euh et on revenait sur ce sur ce budget, sur cette censure, sur cette dissolution. Enfin, on se fait plus voilà, on avance Samuel aujourd'hui un peu les les mains sur les yeux en se disant espérons que ça passe. Mais que ça passe comment ?

Alors déjà, je voudrais rebondir sur ce qu'a dit Philippe. Si effectivement il y a une semaine euh décisive où les parlementaires vont devoir se mettre au boulot et s'accorder, c'est celle-ci. Des amendements, il y en a beaucoup.

Des débats, il va y en avoir énormément. Et alors après euh quand j'ai su que je venais, je me suis un peu plongé sur le planning qui nous attendait. Donc aujourd'hui, on a eu un débat sur les recettes, fisque, taxation et cetera.

Demain, on attaque le volet de la retraite, le volet de la réforme des retraites suspendu. Donc patate shot pour le prochain président de la République. Je pense qu'on peut acter définitivement que pour Emmanuel Macron, cette séquence là est terminée et euh que le prochain aura à traiter.

Alors moi ce que je disais à l'époque de la réforme des retraites, c'est que il n'y avait aucun intérêt à y revenir dessus pour les personnalités politiques parce que c'est une réforme dont les républicains avaient rêvé sans jamais aller jusque dans ce qui a été proposé et que même le PS, je les imaginais mal, revenir sur ce combat. Ils l'ont fait. Pourquoi ?

Parce que à un moment c'est aussi un levier de négociation pour eux. Je dis vous avez la niche du Rassemblement national et celle-ci je la trouve très importante. Marine Le Pen, on peut en penser ce qu'on veut mais elle a au moins une force, c'est d'avoir compris il y a 4 5 ans que toutes les campagnes nationales à venir allaient se jouer sur la question du pouvoir d'achat, chose qu'elle ne lâche pas et qui va être sans doute au rendez-vous pour jeudi.

Et puis alors après, on va rentrer dans le jeu des négociations. Donc le PS qui met la pression LR qui va forcément à un moment devoir se déoouer parce que comme l'a dit Philippe il y a des lois c'est on se renie mais en même temps vous avez six ministres les républicains que vous allez être obligé de porter et puis il y a LR et LR il y a LR et LR mais à la limite ils ont été plus ou moins l'unition sur le vote et après il y a la question des dépenses publiques et là-dessus en plongeant dans les projets de loi j'ai le sentiment que effectivement euh bah la France d'en bas encore trinquer que le PS lui cherche des moyens pour aller sur les haut patrimoines et ce qui nous amène à des phases de en même temps et alors Dieu se le sait si je suis partisan du en même temps mais là-dessus ça va être un peu compliqué. C'était très intéressant hier d'entendre Mathilde Pan au grand jury et d'abord le ton n'était plus le même et ensuite elle avait une manière de dénigrer le PS les socialistes qui n'étaient pas complètement dénués de fondement.

C'est-à-dire qu'au fond, ils sont redoutables pour dire ce que la droite parfois euh ne dit pas aussi brutalement à l'égard des socialistes. Mais c'est pour ça que la taxe Zucman alors j'adore la taxe Zucman light. Moi, c'est ce qui m'inquiète parce qu'en général c'est la taxe ou c'est pas la taxe en fait ?

Ouais. Mais qui prend en compte les demandes de l'archevêque aussi ? Oui.

Mais alors la question qui se pose que moi je me méfie parce que les édulescorants sont souvent plus mauvais pour leur santé que le sucre. Donc à la rigueur quit à faire l'attaque Zukman, moi je fais ni la Zukman ni la Zukman Light, mais ça c'est qu'un point de vue diététique. L'attaque Zukman Light, pourquoi est-ce qu'il la ressortent ?

C'est purement politique et stratégique parce que comme ils se sont fait avoir sur les retraites qu'on le veuille ou non parce que le budget passera par ordonnance comme il y a pas de 493, il faut qu'il montre en cas de dissolution pour pouvoir négocier soit des listes soit des candidatures communes, soit des désistements au second tour, il faut qu'il montre qu'ils sont qu'ils ont demandé quelque chose au gouvernement et donc comme ce sera plus la retraite comme ils sont fait avoir, ce sera la taxe Zucman. C'est purement stratégique. On est d'accord que là on parle de ce qu'on appelle la popole, c'està-dire la politique politicienne.

Mais en en en attendant, la France a besoin d'un budget. En attendant les les chefs d'entreprise c'est ils sont plus qu'inquiets. Il il y a des il y a des faillites en pagaille.

C'est ça qui est et les français voi ça voi c'est vois les euh croquignol ribouing filochar les pied clés pour ceux qui ont pas la reff autour on l'a parce qu'on a un certain âge malheureusement mais mais c'est c'est quelque chose de terrible pour la nation de terrible et et les les hommes politiques et les femmes politiques ne sont pas tous quel qu'ils soient ne sont pas à l'auteur. Allez 0826 300 300 c'est Antoine qui nous appelle. Bonsoir Antoine.

Oui, bonsoir. Vous allez bien ? Oui.

Vous seriez pas lillois vous par hasard ? Si si. Ah c'est c'est bien vous.

Donc on vous attendait. Non, je plésente. Je vous attendais.

On vous écoute. Antoine et je voulais réagir à ce que vous disiez par rapport à la probable euh à chance que le cornus se fasse destituer. Enfin, je ne sais plus comment on dit.

Censuré. Censuré. Censuré.

Et moi je pense que le seul moyen pour lui qu'il a de ne pas se faire censurer, c'est de jouer sur les peurs des socialistes et des républicains en leur grandissant une possible dissolution et la probabilité qu'ils ne récupèrent pas leur siège aussi. Ouais. Je pense que c'est la ce qui a déjà été fait par Macron.

Oui, ça a déjà été fait. Oui. Par Macron.

Mais mais je suis entièrement d'accord avec Antoine parce que on reste dans la popole comme le disait très justement Jean-Michel Fauverg, c'est que d'après certaines indiscrétions, Gabriel Atal aurait dit à Emmanuel Macron : "Si tu dis, on revient à 30." Au PS, ils ont peur de revenir étriés aussi. Les LR ont peur d'être étriés.

Tout le monde a peur d'être étrié, sauf le RN, sauf le RN. Voilà. Sauf le RN et ELFI qui maintiendrait une grande partie de ces fief à mon avis. pas d'accord avis pas mais on en a déjà parlé, c'est ce que je c'est ce que je vous disais.

C'est-à-dire je pense que effectivement le PS reviendra en lambau de cette élection mais moins en lambau que la France insoumise parce qu'aujourd'hui tu es sur un débat frontal où le premier ennemi de LI c'est ce que vous avez dit c'est pas LR, c'est pas le RN, c'est le PS, il passe plus de temps à taper sur brun et fort qu'à s'occuper de ce qui se passe à côté. Alors on pour LFI, on n'est pas d'accord mais ce serait probablement un rat de marée RN et comme personne n'a envie de perdre son siège peut-être qu'ils ne sont sur Ramp pas juste pour garder leur gagne pain Philippe Big sûrement la dissolution c'est une arme. Le paradoxe c'est que elle fait peur et en même temps ce serait une solution radicale.

Antoine on vous entend on vous écoute. Antoine non non je disais certainement je suis d'accord avec votre analyse. D'accord.

OK. OK. En tout cas, l'échéance la plus importante, c'est quand ?

Vous qui avez le calendrier ? 4 novembre. 4 novembre, c'est la première échéance et après le cornus, il survit au 4 novembre, il va falloir qu'il survive au 10 et qu'il aille jusqu'au 31 décembre.

Et dans tout ça, il a le Sénat aussi contre lui sur certains aspects. La réforme des recherch l'archer et puis là, ce weekend, il a pris deux trois revers quand même sur euh oui, quelques-uns. Mais justement dû au vote commun rassemblement national LFI. pour le coup et et n'oublions pas une chose, c'est que la menace de dissolution devient de moins en moins crédible.

Pourquoi ? Parce qu'il faut entre 20 et 35 jours après la dissolution. C'est-à-dire que imaginons qu'il dissolve le 4 novembre, on peut pas voter avant le weekend du 1er décembre.

Le temps d'installer les députés, comment est-ce qu'on fait pour faire un budget pour le 31 décembre ? C'est carrément impossible. Donc lo spéciale.

Comment il y a des lois spéciales ? Oui, il faut faire la loi spéciale ou alors que le budget soit renouvelé automatiquement comme le prévoit la Constitution. Mais en ce qui fait ce qui fait des économies pour la France, hein, c'est pas faux non plus.

Donc on est dans une situation inextricable. Moi je pense que tu fais ça, tu te mets à dos tous les commerçants à l'approche de Noël. On est bien d'accord.

Bah il y a un moment donné, il va falloir choisir. Allons tout de suite. On n'y croit pas.

Yeah.

Budget 2026 : Sébastien Lecornu peut-il éviter la censure ? — Sébastien Lecornu · Pourquijevote