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InterviewLCI (sur YouTube)· 28 septembre 2025 44 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsJusticeSécurité

Censure, propositions de Lecornu, condamnation de Sarkozy... Jean-Philippe Tanguy invité de LCI|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00FerméeÉludée

    Avez-vous reçu une invitation à rencontrer Sébastien Lecornu la semaine prochaine à Matignon ?

  • 2:30FerméeRéponse directe

    Si vous receviez cette invitation, iriez-vous ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    La condamnation de Nicolas Sarkozy dans l'affaire libyenne est-elle un jugement politique ?

  • 3:30FerméeRéponse directe

    Si des drones russes survolaient une usine d'armement française, notre armée devrait-elle répliquer ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Sébastien Lecornu propose une contribution des plus riches au lieu de la taxe Zucman. Est-ce la ligne du RN ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Proposez-vous l'IFF (impôt sur la fortune financière) à la place de l'IFI ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:30Jean-Philippe TanguyFait
    « Si des drones russes venaient à survoler une usine d'armement française, est-ce que notre armée devrait répliquer ? Oui, sur le drone, évidemment. »
  • 7:00Jean-Philippe TanguyFait
    « Vous proposez vous l'IFF euh donc l'impôt sur la fortune financière. »
  • 11:00Jean-Philippe TanguyChiffre
    « C'est moins d'un % des foyers fiscaux. »
  • 13:00Jean-Philippe TanguyChiffre
    « Le but c'est de diminuer au moins d'un point sur le premier mandat. Par exemple, nous voulons baisser la TVA sur les produits énergétiques de 20 à 55, ça fait environ entre 13 et 15 milliards d'euros. »
  • 15:00Jean-Philippe TanguyFait
    « Moi, je me félicite que la loi soit appliquée parce que l'indexation des retraites, c'est pas un cadeau qu'on fait retraiter. »
  • 17:00Jean-Philippe TanguyFait
    « Non, on aurait préféré euh que cette réforme soit abrogée. »
  • 19:00Jean-Philippe TanguyFait
    « Il y a un certain nombre de secteurs évidemment qui vont effectivement connaître l'austérité qu'il était nécessaire de mettre. Par exemple effectivement le secteur de l'immigration de guichet, l'immigration sociale, c'est la fin. »
  • 20:00Jean-Philippe TanguyChiffre
    « 20 milliards par an et vous descendez en dessous des 3 % avec cet objectif. »
  • 21:00Jean-Philippe TanguyFait
    « Si pas de rupture, il y aura censure. »
  • 23:00Jean-Philippe TanguyFait
    « Aucun gouvernement ne part d'une feuille blanche. Le budget c'est comment dire c'est ce sont des centaines de milliards de dépenses qui sont déjà engagées. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] et bienvenue dans en toute franchise tous les dimanches l'émission politique sur LCI avec le Parisien. Soyez les bienvenus. Bonjour Jean-Philippe Tangi.

Bonjour. Merci d'être notre invité ce matin. Vous êtes député de la Somme, président délégué du parti Rassemblement national à l'Assemblée.

Beaucoup de questions. La plus centrale, je dirais ce matin, c'est est-ce que avec ces premières annonces Sébastien Lecnu, le premier ministre a fait un pas vers une non censure du rassemblement national. Les questions, elles vous seront posées par Arlet Chabot.

Bonjour à vous Arlette. LCI Marcelo VR. Bonjour à vous.

Marcel. Bonjour Isabelle. Bonjour. service politique du Parisien.

Julie Arnaud nous euh nous nous rejoindra tout à l'heure pour vous poser des questions au tacotac. Mais d'abord, trois interrogations, c'est la tradition dans cette émission. Nous allons prendre le temps de les développer.

Vous répondez d'abord par oui ou par non. Jean-Philippe Tangui Tangi, est-ce que vous avez reçu une invitation à rencontrer Sébastien Lecornu la semaine prochaine à Matignon ? Et si c'était le cas, est-ce que vous iriez ?

Non. Mais oui non pas reçu une invitation. Oui, vous irez si vous la recevez.

Mais à ce stade, la gauche a été invitée, le socle commun a été invité, pas le Rassemblement national. Non. Dernière nouvelle.

Est-ce que la condamnation de Nicolas Sarkozy dans l'affaire libyenne à sortie d'une exécution provisoire est un jugement politique ? Oui, bien sûr. Si des drones russes venaient à survoler une usine d'armement française, est-ce que notre armée devrait répliquer ?

Oui, sur le drone, évidemment. Voilà, c'est dit. On y reviendra évidemment dans le détail dans un instant.

On va commencer par le budget. C'est la grande affaire politique évidemment de ce mois de de d'octobre qui va venir. Sébastien Lecornu, premier ministre, a commencé à battre ses cartes dans une grande interview au Parisien sur la taxe Zucman.

Il dit non, tout en étant sensible à la demande de justice fiscale des Français. pas de Zucman mais une contribution des plus riches à l'effort dans le fond. Jean-Philippe Tangi, c'est exactement la ligne du rassemblement national.

Oui, c'est vrai, c'est la ligne du Rassemblant national plus de justice fiscale avec des dispositifs qui pourraient fonctionner, qui ne seraient pas toxique pour l'économie réelle comme c'est taxman, mais qui serait aussi pas un mensonge parce que au-delà de l'absurdité économique de la taxe dumane, c'est quand même un mensonge collectif des gauches de faire croire aux françaises et aux Français qu'il y aurait une poule d'or de de 15 milliards ou 20 milliards, certains m dit 25 milliards d'euros qui se baladeraient dans les couloirs de Bercy picorant le grain des Français sur leur dos. Non mais il y a pas de pouleuse d'or dans les couloirs de Berily. Il y a une situation des finances extrêmement difficile.

Comment dire des plus privilégiés qui les vrais ont les moyens de suroptimiser fiscalement leur revenu à leur personnel. Alors si vous permettez comment vous allez justement y remédier Chabot ? Alors vous vous proposez à la place de ce que Emmanuel Macron sur le gouvernement a mis en place c'est-à-dire l'impôt sur la fortune immobilière.

Vous proposez vous l'IFF euh donc l'impôt sur la fortune financière. Vous dites dedans. Alors la résidence principale pour la calculer ou unique, on l'enlève.

Euh on exonère les investissements dans le 75 % des investissements dans les TPE ou dans les PMI. Euh alors ceux qui investissent dans les grandes entreprises, hop, eux ils vont payer plein pot. Euh et donc au bout du compte, quel taux aussi d'imposition et combien ça devrait rapporter ?

Est-ce que c'est pas une usine à gaz ? C'était ça aussi qui était sous Non, ce sont ce sont des dispositifs qui ont existé pendant longtemps euh en France. Il s'agit de protéger l'enracinement, l'immobilier aussi d'éviter des effets pervers.

Moi, pendant 20 ans, la vie politique française a été pollué par la, vous savez, l'affaire de la maison de l'île de Ré c'était ces familles qui avaient hérité d'un bien familial de grande valeur parce queil y a de la spéculation immobilière, parce qu'il y a des zones de France où l'immobilier a beaucoup augmenté qui se retrouvaient dans l'ancien ISF alors que c'était pas des gens riches. Donc le but c'est de d'éviter ce genre d'injustice, de préserver l'enracinement des familles en France et de protéger l'économie réelle, les biens professionnel. Effectivement, ça taxera comment dire les le capital, le patrimoine financier au-delà d' 1,3 million d'euros.

Donc c'est même pas 1 % en fait des foyers. Ça touche combien de famille, vous savez ? Non, en nombre de famille, je ne sais pas, mais c'est moins d'un % des foyers fiscaux.

Donc ça ne touche évidemment pas du tout les assurances vies euh des classes moyennes, y compris des classes moyennes supérieures. Ça ne touche pas ceux qui choisissent d'investir euh euh dans la bourse euh pour se constituer euh par exemple une retraite complémentaire parce qu'on a entendu beaucoup de bêtises. Et donc selon votre niveau de patrimoine hein à 1,3 million par exemple, c'est 0,5 % de votre patrimoine.

Donc ce sont évidemment des sommes importantes à ce niveau de richesse, mais ça concerne très peu de gens et le but c'est tout simplement malheureusement de enfin de financer d'autres politiques qui sont urgentes. Par exemple la politique familiale 3 milliard et donc pas 3 milliards d'euros un peu à peu près 3 milliards d'euros et c'est pas non c'est non c'est pasine à gaz parce que c'est important 75 % effectivement d'exonération euh pour très petites entreprises très petites entreprises mais si on investit dans une grande entreprise voilà on a un portefeuille en bourse dedans il y a des actions des grandes entreprises question d' chabo c'est comment vous faites la différence vous allez voir dans tous les portefeuilles comment comment vous faites non mais bon tout Tout ça ça selon les indices he bon on va pas faire beaucoup de techniques aujourd'hui mais techniquement c'est très facile d'identifier où sont vos actions. Mais une fois plus on parle de personnes enfin de de foyers qui auraient 1,3 million d'actions par exemple chez LVM chez Total Energie ou chez NG.

Bon, ça concerne, je pense que ceux qui nous regardent n'ont pas 1,3 million d'actions par de vers eux et s'ils en ont donc, je les félicite parce que ça veut dire qu'ils ont une vie de travail, une vie de d'épargne et dans ce cas-là, on leur demande effectivement une participation. Par exemple, 3 milliards d'euros, c'est le coût de financer la demi-partiscale dès le deuxème enfant pour les familles françaises parce que nous sommes dans une crise de natalité extrêmement grave en France comme dans toute l'Europe qui fait que les les générations ne se renouvellent pas. Et si les générations ne se renouvellent pas tout simplement la société française va s'effondrer a finan C'est au moins 3 milliards ça pourrait monter jusqu'à 5 milliards avec un bon rendement mais nous on est prudent parce que ce qui a tué aussi le budget depuis de longues années c'est que les femmes et les hommes politiques font choisissent toujours comment dire le l'estimation la plus optimiste voir la très optimiste.

Donc nous au Rassemblement national on prend toujours les estimations les plus prudentes pour être sûr de pas partir dans le décor comme les autres. Alors en tout cas, ça veut dire sur le principe une augmentation des prélèvements obligatoires sur est-ce que pour compenser il y aurait des baisses d'impôt sur comment ou est-ce que l'objectif est un équipe fiscale ? Absolument.

Le but c'est de baisser le taux global des prélèvements obligatoires qui aujourd'hui est entre 45 et 47 % de la richesse. Le but c'est de diminuer au moins d'un point sur le premier mandat. Par exemple, nous voulons baisser la TVA sur les produits énergétiques de 20 à 55, ça fait environ entre 13 et 15 milliards d'euros.

Les produits de première nécessité, nous voulons une TVA à 0 %, ça fera environ 3 milliards d'euros. Donc vous voyez, bon d'un côté, on augment on augmenté une participation de 3 milliards d'euros. Là sur la TVA, on baisse déjà d'au moins 18 milliards d'euros.

Donc c'est six fois plus. Vous voyez qu'on le but est de baisser durablement les impôts car qui la la vraie différence la vraie différence avec les gauches mais aussi il faut bien le dire avec le socle commun c'est que nous nous pensons pas il y a aucune augmentation d'impôts qui peut régler la crise des finances publiques. Pourquoi ?

Parce que la crise des finances publiques faut trouver plus de 100 milliards d'euros en 5 ans et même la taxe dumane ça rapporterait 20. Donc vous voyez bien que il faut absolument baisser les dépenses structurelles, faire de vraies économies. C'est la seule solution pour lutter contre la cr moins de recettes quand même en Oui, parce que il y a moins de recettes vous avez des ambitions incroyables.

C'est-à-dire ce qui compte c'est la trajectoire budgétaire dites-vous. Et on a entendu sur ce plateau Marine Le Pen préciser 20 milliards d'économies par an pendant 5 ans pour arriver au fameux 100 milliards qui nous permettrait de nous dégager effectivement des intérêts de la dette. Et comment vous allez les trouver ça ?

Alors là moi quand j'ai entendu ça, je suis dit c'est la politique d'austérité qu'on nous annonce là. C'est une rupture évidemment dans la façon dont les finances ont été conclues. Il y a un certain nombre de secteurs évidemment qui vont effectivement connaître l'austérité qu'il était nécessaire de mettre.

Par exemple effectivement le secteur de l'immigration de guichet, l'immigration sociale, c'est la fin. Voilà, donc c'est l'austérité absolue sur l'immigration. Ce sera l'austérité pour les haut fonctionnaires européens.

La Commission européenne ne pourra plus venir pomper plus, comment dire, des milliards d'euros toujours en augmentation chaque année sur la contribution européenne de la France. Pour les fraudeurs, ce sera effectivement l'austérité euh pour un certain nombre d'aides complètement inefficaces. C'est pas beaucoup d'incantations, ça ?

Non, je crois pas que ce soit des incantations euh madame Martinchou. C'est c'est une vraie rupture politique parce que lutter contre l'immigration euh d'une manière frontale, personne ne l'a fait avant. Considérer que l'Union européenne n'est pas l'horizon indépassable et que la France doit pas se dissoudre dans l'Union européenne, aucun gouvernement ne l'a assumé depuis le général de Gaulle.

La lutte contre les fraudeurs, il y a beaucoup de rapport. En fait, tout le monde le dit ça rapporte, ça commence à rapporter mais pas dans les proportions que vous dites. Absolument.

Mais vous voyez, c'est intéressant ce que vous dites madame Martinou, ce que vous dites. Tout le monde l'a dit pendant des années. Et ça commence, ça commence depuis quand ?

Ça commence depuis que le Rassembl national a un groupe à l'Assemblée nationale et une quelques députés si quelques députés à la Commission européenne qui pardon l'apsus révélateur à la commission des finances qui viennent comment dire empêcher que tout ce petit monde continue à ne rien faire. Donc on a effectivement sur les fraudes, il y a des choses qui ont été commencé à lancer. par exle sur la fraude à la TVA qui était ce qu'on appelle par exle carousel de TVA qui est une fraude à plus de 20 milliards d'euros là ils ont rien fait et pourtant c'est un gros gâteau et la Belgique par exemple a réussi à lutter contre cette fraude.

Donc moi je suis assez optimiste mais 20 milliards par an 20 milliards par an et vous descendez en dessous des 3 % avec cet objectif. Bien sûr le but est d'arriver à 2,7 % en 2032. Pourquoi ?

Mais ceci dit, il faudra interroger ceux qui disent qu'il faut pas 100 milliards parce que les 100 milliards ça tort pas du chapeau de Marine Le Pen. C'est tous les rapports qui disent au conseil des finances publiques, cours des comptes, toutes les fameuses agences qui regardent les finances de la France, 100 milliards, c'est le minimum qu'il faut faire. 20 milliards par an, c'est ça qui nous impressionne.

Allez tenir Ah mais oui, mais moi j'aimerais qu'on ait et je vous remercie qu'on passe un peu de temps ce matin là-dessus parce que il faut que ceux qui nous regardent comprennent, il faut absolument avoir ce débat car si c'est pas 20 milliards par an, non mais si c'est pas 20 milliards par an, si c'est pas 20 milliards par an, ça veut dire que la France continue à être en déficit, que la dette continue d'exposer. Je vous rappelle que depuis le début de l'année, on a eu plus de 100 milliards d'euros de dettes qui sont venus se rajouter au 1300 milliards. Donc on a passé les 1400 milliards sur un seul semestre.

Donc ça veut dire qu'à la fin de l'année, on pourrait être proche des 15 des 3500 milliards euh euh de dettes. La situation est complètement hors contrôle. Et vous savez à partir du moment où la Ça vient d'où ce ce cette formule de dépenses hors contrôle ?

Ça vient de la Cour des comptes. Donc quand la Cour des comptes utilise une formule aussi forte qui n'est pas euh dans le lexic des magistrats financiers, c'est que la situation est extrêmement grave. Et vous n'êtes pas François Vaou en soulignant effectivement le problème de la dette.

Simplement un petit mot, vous êtes toujours favorable à la règle d'or, c'est-à-dire l'interdiction. d'un déficit budgétaire, qu'on inscrive ça même dans la Constitution. C'est un débat que nous avons en cours à Rassemblement national pour tout vous dire.

Ça a été un des sujets de la rentrée politique de de Marine Le Pen et Jordan Bardella. Et donc ils vont trancher pour le programme de 2027, sauf s'il devait y avoir une dissolution ou une démission d'Emmanuel Macron avant, on tranchera plus vite. Mais là nous avons on a on a débattu entre nous.

Il y a eu un débat entre nous et donc Marine Le Pen, Jordan Bardella ont assisté à ce débat et donc ils se font leur opinion et ils trancheront la décision qu'ils veulent. La règle d'or, c'est quoi ? C'est-à-dire que nous ne voulons plus nous ne voulons plus que la dette finance le fonctionnement, la politique d'échec.

On peut s'endetter pour investir comme une entreprise ou comme un ménage, mais on ne peut pas s'endetter pour payer les dépenses courantes. Alors Sébastien Lecnue euh dans nos colonnes parle pour les retraites de d'ajouter 6 milliards d'euros l'an prochain. Alors déjà, est-ce que vous comprenez à quoi correspond ce ce chiffrage ?

Et euh par ailleurs, est-ce que euh vous applaudissez ou pas le fait que finalement elles seront pas sous-indexées ces pensions de retraite ? Moi, je me félicite que la loi soit appliquée parce que l'indexation des retraites, c'est pas un cadeau qu'on fait retraiter. C'est dans la loi et c'est par ailleurs un contrat moral.

Des gens ont cotisé toute leur vie, c'est normal que leur pouvoir d'achat ne baisse pas par rapport à l'inflation. Donc moi, je m'en félicite. Mais il a même augmenté par rapport à l'inflation si on regarde ces dernières années.

Si on prend sur la longue durée, non parce que François Hollande, même s'il se fait très discret, avait beaucoup sous-indexé les retraites avec Emmanuel Macron qui était son ministre et ça avait coûté un peu assez cher au retraités. Mais c'est vrai que comment dire ceux qui ont le plus payé l'inflation c'est quand même les salariés. Ça c'est vrai.

Mais il faut pas non plus exagérer. En tout cas c'est un contrat moral. Donc si vous voulez moi c'est premier ministre qu'enfonce une porte ouverte en disant je vais respecter la loi.

Bon c'est mieux ne pas de ne pas la respecter comme les autres mais enfin je vais quand même pas le remercier de respecter les retraités com. Alors sur réforme des retraites, il dit que il y a pas de suspension et qu'il est préférable d'attendre la présidentielle pour remettre en cause la réforme c'est-à-dire l'âge légal de de 64 ans. Est-ce que vous êtes d'accord avec ce calendrier ?

Non, on aurait préféré euh que cette réforme soit abrogée. Voilà, on Mais dès le prochain budget. Ah mais oui, nous on le souhaite évidemment, on le propose sans cesse d'abroger la réforme des retraites.

C'est juste que nous on l'a pas mis dans les négociations budgétaires puisque par exemp donc ça voudrait dire que s'il y a une dissolution par exemple et que vous veniez au pouvoir, la première mesure que vous prenez entre autres, c'est euh de revenir à 62 ans. Ah, ce sera dans les premières mesures. Bien sûr.

Nous sommes engagés devant les Français. Euh les 140 députés à l'Assemblée nationale ont été élus sur cette promesse et de toute façon, nous pensons que c'est un moyen d'équilibrer les comptes sociaux car nous ne pensons pas que cette réforme va faire des économies. Nous, on pense que cette réforme va coûter aux finances publiques parce que ça a tellement comment dire d'effets pervers euh sur l'invalidité, sur les maladies chroniques, sur le chômage euh des aînés, bref et ça ne favorise pas l'emploi des jeunes.

De toute façon, on pense que cette réforme est mal conçue et que ça ne fera qu'aggraver la situation. la dissolution nous n'y sommes pas pour l'instant on discute d'un budget avec des propositions si on reste sur les retraites le gouvernement pourrait reprendre un certain nombre de mesures qui ont été mises sur la table négocié pendant le fameux comp conclave refusé par le MDEF mais mis sur la table par la CFDT par exemple bah effectivement des mesures sur la pénibilité ça sera applicable tout de suite. Bien pour les femmes aussi carrière aché améliorer les retraites s'il y a une dissolution dans même un budgetur qui tombe c'est quand même dommage non c'est non mais écoutez nous si ces mais vous avez raison si ces dispositions arrivent jusqu'au parlement nous on les soutiendra nous on est contre la politique du pire donc s'il y a des dispositions notamment favorables aux carrières des femmes parce que c'est vrai que les Françaises qui ont travaillé qu'on par exemple élevé des enfants ont beaucoup subissent beaucoup d'injustice Nous, on soutiendra ces mesures.

Nous, on n'est pas du tout, contrairement à d'autres que tout le monde reconnaîtra pour la politique du pire, pour bloquer des bonnes mesures parce que c'est pas exactement notre programme. Nous, tout ce qui va dans le bon sens de la justice sociale ou de l'équilibre du régime des retraites sur la longue durée, on le vote. Donc nous, il y a pas de difficulté là-dessus.

D'ailleurs, on avait soutenu le conclave, on avait soutenu les dispositions et les discussions qui s'étaient tenues. On a jamais été pour mettre de l'huile sur le feu. Mais bon, écoutez, la dernière fois, ça quand même pas prospéré dans le fond.

Est-ce qu'il vaut mieux pas euh un budget imparfait euh que euh que pas de budget, une nouvelle crise politique ? Si s'il y a des choses comme ça qui sont intéressantes pour les Français dans ce budget, il est pas parfait mais au moins il y a un budget, c'est pas mieux. Je ne pense pas, je pense que ça c'est dangereux pour le pays de faire croire que il faut toujours quelque chose d'imparfait.

Non, ça fait 50 ans. Non, c'est pas ce qu'on c'est pas ce qu'on dit. Mais non mais oui mais pas de vous l'alternative c'est la crise une nouvelle crise politique un nouveau gouvernement nouvelle attente mais il faut pas exagérer cette crise.

On nous a dit attention il va y avoir une crise la France va pas s'en remettre. Écoutez l'année dernière on a fait le pays va bien. Vous trouvez que le pays va bien vous arrêtez pas de dire qu'il va très mal.

Oui mais il y a eu un budget madame Martichou. Donc ce budget n'a résolu aucun problème en France. Il y avait un gouvernement monsieur Berou était au fond du trou de l'impopularité personne n'avait l'impression qu'il y avait un capitaine à bord.

Donc vous savez c espèce de de stabilité potent kim complètement bidon ou parce que il y a soit-disant quelqu'un à bord, on a l'impression que ça fonctionne, ça fonctionne pas. Et comment dire pendant que le capitaine dit tout va bien et en fait le Titanic s'est pris euh l'iceberg bien dans le bien dans le nez, il y a des voix d'eau partout et on sait très bien qu'il y a pas des il y a pas des des des comment dire des canaux de sauvetage pour tout le monde. Donc moi aujourd'hui la situation elle est extrêmement grave et c'est espèce de fausses solution une minute de plus monsieur le bourreau alors que rien ne va.

Moi je pense qu'il faut au contraire avoir une dissolution et qu'en fait la crise politique, elle peut avoir pour solution le fait que les Français s'emparent du débat politique, choisissent enfin une force majoritaire capable de redresser les choses, de choisir une direction parce que là nous sommes en train de mourir à petit feu. Et quand on a plus de 100 milliards de dettes sur 6 mois en plus, madame Martichou, je pense pas que la situation que la stabilité visiblement elle est peut-être stable dans la tête de monsieur Berou, de monsieur Macron, mais dans les comptes publics, ça coule. Alors, puisque vous dites que tout va mal à ce stade, on a des questions sur le calendrier de euh la censure telle que vous la souhaitez.

Alors, déjà sur le calendrier de cette semaine, il y a une intersyndicale qui fait une grande capelle à manifesté jeudi. Est-ce que vous dites à vos militants allez-y, euh, bon, il y a pas de budget encore et cetera, même pas de gouvernement, mais allez-y à les manifester. Oui, mais de toute façon, nous on est toujours on laisse toujours la liberté euh à nos adhérents, à ceux qui nous font confiance d'aller manifester pour leurs droits sociaux.

C'est normal. Et j'espère que cette manifestation euh ne donnera pas lieu, et l'autre fois ça s'est relativement bien passé, il faut le reconnaître, euh à des casses et à une infestation de l'extrême gauche et des black blocks. Bon, la dernière fois, ça s'est relativement bien passé, donc il y a pas besoin de crier au loup, mais c'est normal en France quand même de pouvoir revendiquer ses droits sociaux, faire part de son mécontentement, faire des propositions le cas échéant euh librement et les partis politiques n'ont pas s'en mêlé.

Et sur le gouvernement, ça fait 3 semaines qu'on a pas de gouvernement. C'est un record hein, le dernier dernier record, c'est Michel Barnier 17 jours. On aura peut-être un gouvernement le weekend prochain, donc un mois plus tard.

Est-ce que c'est un problème ? Est-ce que c'est trop long ? Mais bien sûr que c'est un problème parce que ce n'est pas normal.

Vous l'avez dit vous-même, c'est un record et il y a pas de raison. Et surtout, vous avez d'un côté un premier ministre qui a tous les tous ses pouvoirs, le plein exercice de ses pouvoirs et des ministres des missionnaires qui eux ne l'on ont pas. Donc je sais pas comment ils font pour travailler parce que premier ministre est le chef du gouvernement.

Donc il donne avec tous les pouvoirs qu'il a des instructions à ses ministres qui eux n'ont pas ses pouvoirs pour l'appliquer. Donc on est dans une situation complètement caduc. Ça intéresse pas grand monde sans doute mais c'est une démocratie dysfonctionnelle.

Ou est-ce que quand vous allez dans la somme, on vous dit il y a pas de gouvernement. Non. Ah si il y a pas de gouvernement mais on me le disait quand il y avait monsieur Berérou premier ministre.

Donc c'est pas nouveau et il y avait pas l'impression et je peux vous dire que monsieur Barnier peut-être que lui est très convaincu était très convaincu d'avoir une autorité naturelle sur l'ensemble du pays. Je pense que son autorité dépassait pas le 7e arrondissement. Bien d'ailleurs, il se décidé de s'est présenter.

Ça c'est dit le calendrier. On va revenir dans un instant. On fait une petite pause parce que on voudrait que vous nous précisiez si pour vous la censure c'est potentiellement juste après le discours de politique générale, donc quoi dans les jours qui viennent ou si vous dites oui, il faut une discussion du budget au parlement.

À tout de suite. La suite dans toute franchise avec notre invité ce matin, Jean-Philippe Tangi, député de la Somme et président délégué du Parti Rassemblement national à l'Assemblée. On va parler de l'Assemblée évidemment dans un instant.

Est-ce que vous attendez des postes ? vous n'en aviez plus euh dans la direction, si je puis dire, de l'Assemblée. Mais d'abord euh cette censure donc euh dont vous dites que vous pourriez la voter, vous dites pas avant le discours de politique générale de Sébastien Lecnu, sans doute peut-être en début de semaine prochaine.

Donc pas avant, mais juste après potentiellement et donc avant la discussion parlementaire sur le budget. Ah mais tout à fait, la réponse, elle est très simple, c'est qu'est-ce que va dire monsieur le cornu ? Faut quand même bien dire qu'on est resté sur notre fin avec l'entretien qu'il a donné cette semaine.

Après 3 semaines de silence, on pouvait s'attendre à des annonces concrètes, à une vision et on a l'impression que monsieur le cornu essaie désespérément de gagner du temps. Vous le qualifiez comment cette cette première interview ? Vous la qualifiez comment ?

Sans valeur ni saveur quoi. Je Il y a rien dedans. Enfin, sincèrement, c'est même pas faire du Il y a des portes qui sont fermées qui vont dans votre sens.

La gauche aujourd'hui. Mais en fait, c'est tout. Non mais la gauche s'énerve parce qu'elle a envie de s'énerver parce qu'elle a envie la gauche s'imaginer à Matignon enfin elle était toute seule dans un petit monde parallèle à s'imaginer à Matignon majoritaire dans le pays partie socialiste qui fait 2 % à la présidentielle pensait se voir à la tête du pays enfin tous ces gens ne sont pas sérieux et si vous lisez l'interview de monsieur le il il apporte des réponses précises sur des sujets qui étaient complètement dans l'actualité par exemple les retraites ben écoutez moi je trouve qu'il y a rien de nouveau.

Voilà dire qu'on va que les retraites vous êtes de bonnes fois en disant ça alors que Ah non mais ça non mais moi j'ai entendu aussi beaucoup de commentaires de tout bord compris des historialistes disant il y avait quand même pas grand-chose dans cette interview surtout qu'on a fait monter j'ai envie de dire la pression sur cet entretien monsieur le cornu est peu connu je dis pas ça comme une attaque personnelle nous sommes tous des figurants de la vie politique en dehors de quelques grands quelques grands leaders il a pas d'identité politique les gens lui associent pas une idéologie des propositions un programme. Donc il est quand même temps d'entrer dans l'atmosphère. Donc moi, pour moi, monsieur le Cornu, il est pas du tout rentré dans l'atmosphère.

Euh c'est dommage parce que il y a beaucoup d'inquiétudes sur sur le terrain. Donc aujourd'hui, on attend ce qu'il va dire. Et moi, je vais vous dire, je connais quand même beaucoup euh la Macronie maintenant.

Je connais bien son personnel politique. Moi, je redoute que tous ces gens veulent jouer la montre. C'est-à-dire en fait se moquer de nous, se moquer des Français au passage collectivement et en fait prévoir un débat parlementaire qui va s'enliser sur un budget, vous disiez un peu vous-même si finalement qui ne résoudrait aucun problème, qui serait un budget pour avoir un budget.

Non mais dire qu'il serait un budget pour avoir un budget et qu'aurait pas grand intérêt qui s'enliserait au Parlement, on dépasserait Noël et qui n'a jamais été utilisé sous la sac République, mais je le signale à ceux qui nous écoutent à votre sagacité, euh l'article 47 prévoit que dans ce cas-là, il y a des ordonnances. Alors, ça n'a jamais été utilisé sous la 5e République, mais je sens depuis 2 ans que quand même les gouvernements flirtent avec cette tentation euh d'utiliser les ordonnances. Ça veut dire quoi ?

Ça veut dire qu'en fait au bout de 70 jours, si le le parlement ne sait pas prononcer oui ou non sur le budget, et bien le gouvernement peut utiliser les ordonnances. Donc si le il faut bien compter sur la gauche là-dessus le le débat sur le budget sans lise qu'on n pas voté et qu'il y a pas de 493 parce que on nous présente l'absence de 493 comme un cadeau. Mais en fait le 493 provoque un vote.

Donc le 493 vous empêche d'empêcher les ordonnances. Et bien si comment dire il prétend d'être de bonne foi, en fait il y aura pas un complot mais il y aura un sous-titre hein, il y aura un scénario qui est en fait de courtcircuter le parlement et donc les Français en utilisant les ordonnances. Donc moi je suis un peu lanceur d'alerte ce matin sur le vrai projet de monsieur le Cornu.

Votre sentiment ce matin la lecture de l'interview c'est plutôt une censure après le discours de politique générale si dans le discours il y a pas d'éléments de rupture supplémentaire et donc Sébastien Lecorn en 10 jours n'est plus premier ministre. Mais Marine Le Pen et Jordan Bardellan été clair très clair. Si pas de censure si pas de rupture de la part de monsieur le Cordnu, il y aura pas de censure.

Or là, monsieur le cornu rond avec la rupture s'il peut dire. Si pas de rupture, il y aura censure. Vous voulez dire ?

Oui. Oui, il y aura censure, pardon, excusez-moi. Donc là, il y a pas de rupture.

Il y a il y a aucune rupture. C'est du macronisme purjul. Moi je dis en On dirait le tweet de Jean-Luc Mélenchon.

Mais je sais pas. Mais en tout cas, moi si j'avais, je sais pas si c'est le tweet de monsieur Mélenchon, mais sans la photo de monsieur LCornu dans dans le Parisien, j'aurais cru que c'était du born dans le texte, hein. Et alors, c'est c'est quoi l'idée ?

Ben l'idée, c'est qu'on ne veut plus de macronisme dans le pays. Mais je dis, il n'y a plus, j'ai même vu un sondage hier ou avant-hier qui disait que les Françaises et les Français voulaient davantage que le Rassemblement national participe à un gouvernement que les macronistes même. Vous dites born borne pour vous pardon Élisabeth Band, c'est le niveau zéro pour vous de la politique.

C'est ça. Pourquoi vous l'z la cité ? politique Elizabeth Born.

D'ailleurs je l'avais appelé ici born a rien. Bah c'était pas très aimable niè ni élégant. Non mais c'est très vrai, mais vous savez parfois la vérité pas forcément très élégante.

Il y a quelques vérités bonnes à dire qui sont pas forcément très élégantes. Mais enfin si je peux vous faire toute la liste des incapacité de de madame Borne euh sur le nucléaire, les finances publiques ou l'éducation nationale aujourd'hui, la liste serait longue et j'ai peur qu'on perde beaucoup de gens en ligne. Mais pour que les choses soient tout à fait claires, en vous écoutant, vous refusez de participer à la discussion parlementaire parce que Sébastien Lecnu dit ce sera pas mon budget au fond, ce sera au parlementaire, il donnera un cadre. sur parlementaire de discuter.

Donc vous dites bah ça va s'en liser, c'est pas la peine. Donc autant si je le dis de façon un peu vulgaire, le virez tout de suite, ça servira à rien. Vous refusez.

Il dit je suis sous la tutelle du parlement, c'est pas rien quand même. Bah si c'est rien, c'est la constitution. Mais on n'a pas besoin d'un ventrilogue comme monsieur le cornu pour nous expliquer la constitution.

Le gouvernement répond devant l'Assemblée nationale. C'est un fait. Donc en fait, on a l'impression qu'il fait une révélation alors qu' nous explique, il nous lit la la Constitution.

Donc je pense que les Françaises et les Français connaissent les institutions de la 5e République, que monsieur le cornu les connaisse aussi, c'est bien, enfin ça suffit pas pour être premier ministre. Et quand il dit le budget dépend du parlement et vous savez très bien que c'est faux. Et je vais vous dire quand il dit je pars d'une feuille blanche moi j'en peux plus de ces mensonges et ces éléments de langage.

C'est pas vrai. Aucun gouvernement ne part d'une feuille blanche. Le budget c'est comment dire c'est ce sont des centaines de milliards de dépenses qui sont déjà engagées.

Personne ne part d'une feuille blanche. Le budget en fait chaque année on étudie quelques variations du budget. Donc en fait il ment.

Voilà. Et en fait j'ai envie de dire moi ce qui me choque dans ce dans cette dans cette interview c'est que il ment avec le sourire et il joue l'humilité pour jouer la duplicité. Voilà, c'est pas vrai qu'il parle d'une feuille blanche, c'est un mensonge.

Et donc si on part là-dessus, en fait ça m'énerve parce que tous ceux qui comment dire travaillent un peu sur le budget savent que il nous prend pour des imbéciles et et donc il est en train de tromper les Français. En fait si vous censurez qu'on comprenne bien pour vous mécaniquement derrière il faut gouvernement tombe dissolution pour vous c'est mécanique c'est synonyme mais malheureusement c'est pas mécanique puisque ça dépend d'Emmanuel Macron dire vousou c'est ce que vous appelez le chef de l'État et qu'est-ce qui empêcherait Emmanuel Macron de renommer un autre premier ministre derrière ? Bah l'esprit républicain, l'esprit de responsabilité, être digne de la 5e République.

Alors, j'avoue que ces critères individuellement et cumulatifs ne correspondent pas beaucoup à Emmanuel Macron. Ça, je vous l'accorde. Mais ce sont ces prérogatives.

Non, mais les pr mais non, mais non, parce que c'est la différence entre la République, euh comment dire et un régime corrompu, c'est que quand vous êtes digne de vos des institutions ou quand vous estimez que les institutions vous appartiennent. Donc en République les institutions vous dépassent et vous êtes serviteur d'institution qui vous dépassé qu'il utilise qu' et bien sûr que oui iluse la République jusqu'à l'accord madame à un système de impression corruption morale. Ah ben tout à fait mais vous savez mais non vous dites Emmanuel Macron corront corront la aujourd'hui corront les institutions.

Quand vous perdez les élections que vous avez vous-même provoqué, vous-même provoqué madame Martichou et que il y a des discours que tout le monde pourra retrouver sur internet où monsieur Macron disait "Si je perdais une élection que j'avais provoqué, je partirai et qu'il ne part pas, effectivement vous corrompez de l'intérieur les institutions." Constitution et les règles sont respectées. Elles vous plaisent ou elles vous plaisent pas ?

Vous trouvez que les choses sont bon ? Je suis désolé. Je suis désolé monsieur, les règles ne sont pas respectées.

Il est évident sous la 5e République que le pouvoir de dissolution qui est un pouvoir exorbitant de toutes les constitutions que nous avons eu et même de toutes les constitutions occidentales d'une manière générale lie à ce pouvoir exorbitant une responsabilité exorbitante qui est d'assumer que vous êtes minoritaire et que vous voulez pas vous accrocher au pouvoir. Quand comment dire nous avons aujourd'hui en 5e République autant de premier ministres sur un an que sous la 4e République déclinante, c'est que les institutions ne fonctionnent pas. Donc euh c'est pas on va pas se cacher derrière notre petit doigt.

Et quand monsieur Macron est au fond du trou de l'impopularité avec des records pire que pendant la crise des gilets jaunes, c'est bien que les Françaises et les Français estime que monsieur Macron n'est pas digne de la 5e République. Donc peut-être que c'est pas aimable comme ce que j'ai pu dire sur madame Bor, mais moi je suis pas là pour être aimable avec les chefs à plume du macronisme. Je suis là pour dire en tant que gauliste que la 5e République c'est que si le président de la République est minoritaire dans le pays, il n'a pas à s'accrocher au pouvoir. surtout dans une période madame Martichou où on doit prendre des grandes décisions, il doit y avoir des grands arbitrages et comme l'a souligné comme vous l'avez souligné tout à l'heure et comme l'a souligné madame Chabot, il faut faire 100 milliards d'économies avant 5 ans si on ne veut pas que la France se retrouve sous tutelle du FMI.

Donc il y a un moment l'hypocrisie, les faux semblants, les amabilités de façade. Moi il y a mon pays qui est en train de crever. Donc entre mon pays qui est en train de sombrer et être aimable avec madame Borde, monsieur Macron ou je ne sais qui, j'ai choisi mon camp. corruption, urgence et cetera. corruption morale.

J'ai pas dit de corruption des absolument de des des du fonctionnement euh des des institutions. Mais à vous entendre il n'y aura pas de discussion parlementaire sur budget si euh si dans une semaine pendant le discours de politique générale, une dizaine de jours, Sébastien Lecnu n'accède pas à vos demandes. Bah nos demandes ou il peut non mais il peut faire d'autres propositions de rupture.

Nous c'est pas la liste. Mais non mais nous on a c'est ce que je vous ai dit sur les retraites. Nous, on a tracé un chemin, on a des propositions, on propose 100 milliards d'économies tel que Marine Le Pen les a expliqué sur l'immigration, la contribution à l'Union européenne, la fraude, le le train de vie de l'État, le milfeuille administratif, tout ça.

S'il nous propose d'autres économies qui sont valables, nous on les regardera et le CCH on les soutiendra. Mais je ne vais pas continuer à à supporter un gouvernement qui dit "La situation est grave, faisons des économies et augmenter les dépenses de 30 milliards d'euros comme le proposait François Berou." Voilà, on est avec des gouvernements mythomanes et donc nous notre comment dire notre responsabilité c'est de dire notre vérité mais il y a un moment où notre vérité dépasse comment dire les mensonges du gouvernement qui sont des mensonges objectifs.

Donc vous prendrez le temps de lire toutes les propositions de Sébastien Lecornu qui pourrait être présenté avant ou contenu dans la déclaration politique générale. Pour le moment, ça n'a pas pris beaucoup de temps. Voilà, déposer une motion de censure ou voter une motion de censure de la gauche pour être sûr de renverser le gouvernement.

Tout à fait. Euh s'il y a des élections, s'il y a une dissolution, si vous avez une majorité relative confortable, dites-vous, et non plus une majorité absolue, vous accepteriez éventuellement de gouverner en proposant pour obtenir ou aller jusqu'à la majorité absolue au LR de vous soutenir ou de travailler avec vous ? C'estàd que demain vous proposez de travailler avec Bruno Retaillot par exemple.

Mais je pense que que Marine Le Pen a été très clair dans ces propositions. Marine Le Pen veut rassembler les Françaises et les Français et le plus possible tous les gens, les hommes et les femmes de bonne volonté. S'il y a des bonnes volontés et des compétences, évidemment on les prendra.

Quand le général de Gaulle arrive au pouvoir en 1958 avec une situation extrêmement grave, il tend la main un certain nombre de personnalités qu'il avait combattu, qu'il avait insulté et qui avait des compétences en économie. Par exemple, le plan Pinet RF qui est le plus grand plan de redressement des finances publiques, il est fait par monsieur Piné et monsieur RF qui sont des opposants au général de Gaulle mais qui accepte de travailler pour l'intérêt général. Donc nous, on n'est pas du tout dans le sectarisme.

Par contre, on est dans la clarté. C'est-à-dire qu'on veut que ceux qui pourraient travailler avec Marine Le Pen et Jordan Bardella nous rejoignent sur un programme clair et pas pour avoir un poste et une voiture avec chauffeur comme c'est le cas aujourd'hui de monsieur Rotaillot avec monsieur Macron. Alors, le temps passe vite.

Encore beaucoup de questions, des réponses courtes, s'il vous plaît. Jean-Philippe Tangui. Une bataille qui va jouer à l'Assemblée pour les postes puisque tous les postes sont remis euh comme à chaque rentrée parlementaire remise en jeu.

Vous étiez exclus il y a un an. Est-ce que vous espérez retrouver euh des postes de vice-présidence par exemple ? Normalement oui.

De combien ? Ah mais normalement, on aura au moins deux vice-présidents comme Sébastien Chenu et Hélène Laporte l'été et qui faisaient très bien leur travail et qui ont été victimes du d'une alliance de monsieur Atal avec les insoumis. pour nous exclure, pas de poste parce que les postes pour les postes, on s'en fiche.

C'est la représentation des Français. Les Français ont voté pour nous, ils ont droit d'être représentés à du proport là, ces postes là que vous espérez, ce serait dans le cas cette fois-ci d'un accord avec la Macronie. Bah, c'est toujours mieux d'avoir un accord parce que dans le règlement, le règlement de l'Assemblée nationale, il doit y avoir un accord qui évite envie de dire des comment dire des des arrangements et des trucs dans le dos des Français.

Donc nous, on préfère que ce soit clair et que ce soit fait devant tout le monde plutôt. Est-ce que vous avez un deal avec euh le et l'année dernière, on avait pour tout vous dire, la dernière il y avait un deal et puis au dernier moment le deal est tombé parce que monsieur Atal a trahi madame Bron Pivé qui elle-même n'était pas clair. Bon tout ça, ce sont des histoires politiciennes un peu lamentables, il faut rien dire.

Mais là en France, les discussions sont en cours et ça devrait vous dire mais vous écoutez soy pour être clair mais ils le disent quand vous écoutez madame Bron Pivé présidente de l'Assemblée, elle dit qu'elle est favorable à ce que tout le monde soit bien représenté. Donc c'est elle qui l'année dernière n'a pas respecté. Il y a des discussions entre Marine Le Pen et bah oui mais ces discussions elles sont publiques, elles sont connues.

Mais nous justement on veut que ce soit public connu et républicain. On ne veut pas de magouille, on ne veut pas d'arrangement, ça suffit. Les gens peuvent plus de toutes ces magouilles et de de d'avoir l'impression que leur personnel politique sont occupés que par leur petit leur petit nombril, leur compléments de salaire et leurs avantages en nature pendant que le pays sombre.

Moi, dans ma circonscription, la plupart des usines sont en redressement social. On a les agriculteurs picard ailleurs en France pour la 3e année, les prix des céréales sont en baisse. Donc on a une une situation économique catastrophique et on a un monde politique qui vit dans son petit monde et qui pense que les gens sont très intéressés par leur nombril.

Alors moi, j'ai un scoop pour eux. Les Françaises et les Français se fichent des nombriles des hommes politiques et ils ont bien raison. Alors la grande affaire de la semaine sur le plan judiciaire, c'est la condamnation de Nicolas Sarkozy dans l'affaire libyenne à 5 ans de prison ferme, un mandat dépôt à exécution provisoire.

Est-ce que cette condamnation à l'exécution provisoire à laquelle a été condamnée aussi Marine Le Pen, elle a fait appel, vous êtes finalement à mettre en avant les arguments de défense de la patronne du Rassemblement national, enfin du groupe ? Oui, parce que c'était des arguments que nous disions avant. Notre contestation de l'exécution provisoire pour des gens qui ne sont ni dangereux, ni récidiviste et qui vont pas s'enfuir au bout du monde.

On a toujours condamné avant que ça concerne Marine Le Pen et nos amis a justement condamné en première instance et qui finalement font appel et sont donc présumés innocents pour une raison simple, c'est que quand vous faites appel, vous êtes présumé innocent et vous êtes quand même condamné à un préjudice qui ne sera pas réparable. Donc si vous voulez mettre en prison de manière temporaire euh des violeurs euh des meurtriers euh des gens qui vous ont agressés et qui sont susceptibles de se venger euh contre les victimes, contre les juiciers, évidemment ces gens-là ou la mafia, évidemment ces gens-là sont dangereux. Donc il y a comment dire un procédure une procédure exorbitante.

Mais euh Marine Le Pen euh innocente ne représente aucun danger pour la société. Nicolas Sarkozi ne représente aucun danger pour la société et on voit bien que là on est dans une forme de vent d'état judiciaire contre l'opposition qui n'a rien à voir enfin qui n'a rien à voir avec la justice. La présidente du du tribunal a subi euh des menaces de mort euh très très importantes.

Euh est-ce que vous condamnez ces menaces ? Il en était de même. D'ailleurs pour la présidente du tribunal qui avait jugé Marine Le Pen qui avait été aussi menacé.

Vous condamnez très forme formellement et très fortement euh ces menaces et et j'ajouterai quelle garantie vous donnez de l'indépendance de la justice si vous arrivez au pouvoir ? Mais tout simplement la la Constitution. La la constitution française protège l'indépendance, l'autonomie de l'autorité judiciaire et il y a aucune raison de de croire que cette autorité ne ne sera pas indépendante.

D'ailleurs, elle l'est et parfois, on peut s'interroger d'ailleurs si l'autorité judiciaire devrait s'interroger sur sa capacité à assurer cette indépendance. C'est pas la faute des hommes politiques et des femmes politiques. Pourquoi est-ce que le conseil de la magistrature qui est le conseil de discipline de l'autorité judiciaire ne sanctionne jamais de magistrats ?

Presque jamais. Bon moi je suis né à BL sur changer sa composition comment on fait non mais je crois pas que ce soit un problème de composition je crois que ce soit c'est un problème d'attitude. Quand vous avez moi je le suis né à Bolong sur mer procès ou trop où est le monsieur Bourgot le responsable de cette catastrophe judiciaire il a fait carrière il a pas eu de sanction le mur des cons, tout le monde l'a vu hein c'est pas un procès d'intention ils ont été pris en flagrant d'élit qu'est-ce qui s'est passé rien du tout donc mo on parle toujours de l'indépendance à juste raison de l'autorité judiciaire des hommes et des femmes politiques.

Et la justice, elle est indépendante du pouvoir politique, mais elle est pas indépendante des Français puisque la justice rend la justice au nom du peuple français. Et je constate que la discipline interne à la magistrature est quasiment inexistente et je peux vous dire que ça choque beaucoup de gens qui n'ont rien à voir avec le Rassembl national. Pardon, vous vous interdisez au magistrat d'être syndiqué ?

Euh Marine Le Pen l'a très bien expliqué. Il y a des syndicats ou non ? Bah non, mais enfin oui et non.

Non, mais là c'est un peu compliqué, désolé. C'est-à-dire, on peut être syndiqué pour défendre des par exemple que le tribunal soit bien entretenu, que vous ayez comment dire des carrières justement indépendantes. Par contre, être syndiqué à un syndicat qui revendique de vouloir faire la chasse aux politiques, à certains politiques et qui considèrent que le rôle des Non mais le donc c'est un peu oui quand même sur le principe si jamais on voit que le syndicat sur l'autodiscipline.

Bah oui, mais quand vous avez le syndicat de la magistrature qui a fait un stand Non mais qui fait un stand à la fête de l'humanité mais non, il fait un stand à la fête de l'humanité. Tout le monde devrait être choqué par le fait qu'un tiers des magistrats a la fête de l'humanité et à la fête des communistes. Arnaud nous rejoint pour vous poser des questions au tac tac.

Vous nous disiez tout à l'heure au début de l'émission, bonjour Julien, euh que oui, il faudrait abattre des drones russes s'ils étaient surpris en survol au-dessus d'une usine d'armement ou d'un aéroport français. Vous dites oui, faut les faut faut abattre. Dites notre armée doit abattre avec le feu vertanien ou de d'initiative franco-française ?

Non mais on n pas avoir de feu vertien. La France et la France. D'accord.

Donc vous le ferez sans passer par l'OTAN dont vous dites d'ailleurs qu'il faut sortir du commandement intégré comme si nous étions capables tout seul de nous défendre. J'espère que la France est capable d'abattre un drone au-dessus de nos territoires. J'espère vraiment parce que là dans ce cas-là, il faut vraiment dissoudre d'urgence et avoir un débat politique en France parce que la situation serait grave.

Ceci dit, j'ai lu que l'ancien chef d'étatmajor Viller a dit de manière assez quand même inquiétante que la guerre se rapprochait et que la France n'était pas armée pour cette guerre, ce qui est assez inquiétant. Les questions du Tacotac de Julie Arnaud. Bonjour Jean-Philippe Tangy.

Bonjour. Après la reconnaissance de l'État palestinien, Benjamin Netanahou traite Emmanuel Macron de dirigeant faible qui cède aux pression des foules antisémite qui réclament le sang d'Israël. Un premier ministre israélien doit-il dire ça ?

Non mais moi je suis patriote donc je n'accepte pas qu'on insulte le président de tous les Français même si malheure je suis son opposant. Donc il faut toujours être solidaire des dirigeants français de son pays, de son propre pays et il est inacceptable que la France se fasse insulter de cette sorte. Moi par contre les forces d'opposition doivent souligner qu'Emmanuel Macron est un grand cynisme et fait aujourd'hui des arbitrages politiques qui sont inexplicables sans ce cynisme à savoir sacrifier nos compatriotes de confessions juives leur sécurité leur sûreté leur dignité profit de petit calcul d'ailleurs très insultant pour les quartiers faisant croire que le moteur de vote de nos concitoyens habitant dans certains quartiers serait l'antisemitisme ce qui est quand même extrêmement grave si ça devait être vrai.

Réponse courte effectivement. Oui, désolé mais la situation est grave quand même. Il y a une semaine aux États-Unis au Magic XXL à Charlie Kirk l'influenceur ultra conservateur assassiné présence de Louis Alliotés du RN.

Charlie Kerk un modèle pour vous ? Non, mais enfin, il est quand même normal de d'aller rendre hommage à à un intellectuel, une personnalité n'importe qui a été assassiné pour ses convictions. Enfin, moi, ce serait une personnalité de gauche ou de n'importe quelle euh obédience politique non violente, je lui aurais rendu hommage.

Voilà, le le problème, c'est quand même enfin on doit justifier de ne pas accepter qu'on se qu'on soit assassiné par balle quand on est pacifique. Non, mais c'est c'est inacceptable. Le Parisien aujourd'hui en France pose cette question en une ce matin, qui en veut aux églises de France ?

Le vandalisme dans les édéfices religieux repart à la hausse. Les églises ne sont pas assez protégées. Elles sont pas du tout protégées malheureusement et je remercie le Parisien d'avoir le courage de de faire ce de notifier ce qui se passe dans nos territoires.

C'est très grave. Des vols, des pillages, des des désacralisations aussi sur les cimetières d'ailleurs et les églises sont vraiment attaquées au quotidien dans une certaine indifférence, il faut bien le dire malgré le travail de dis l'intérieur de de les mettre davantage surveillant. On a compris.

Oui, mais c'est surtout faut là pour le coup faut être franc. On peut pas mettre des policiers devant, il doit y avoir 40000 églises en France. On peut pas mettre des policiers partout.

Non mais non, il faut donner les moyens aux maires notamment au maire rurau que je connais bien. J'ai 227 communes dans ma circonscription pour protéger les églises. Malheureusement, on en est là.

Il faut les protéger, les renforcer et donner les moyens avant qu'elles soi abîmée et pillé. Jean-Philippe Tangi, autre question. Vous serez candidat au municipal en 2026 ?

Absolument pas. Alors, je vois que même pas la rumeur Boulogne sur Ah mais il y a toutes les rumeurs. Il y avait mon Didier dans ma circo.

Il y avait Boulog sur ma ville de naissance. Faut mieux faire envie que pitié. Mais là, je fais un peu trop envie.

J'aimerais faire un peu plus pitié à certains journalistes qui arrêtent bien à l'assemblée donc c'est non mais moi je respecte ma parole j'ai dit à mes à mes compatriotes et aux samariens que je serai leur député c'est pas pour aller ailleurs. Très bien. Éric Dupont Moritti l'exgardé de saut publie juré craché ces jours-ci.

Il explique notamment que certains magistrats, une clique parfaitement identifiée sont devenus les garantés de la morale. Il détestent non pas les politiques mais le pouvoir. Et en même temps, il dit bah quand comme Marine Le Pen, on appelle les gens à manifester contre des juges, on est chez les fous.

J'imagine que vous partagez à moitié ce qu'il dit, vous le lirez. Non, mais il comprennent comprennent qu'il pourra enf je dire donc qui reconnaît qu'il y a un problème de discipline comme je disais au sein d'une petite partie de la magistrature et après on devrait se ter et ne rien dire. Donc s'il y a que monsieur Dupont Moretti euh qui a le droit euh euh de dire sa vérité, ben c'est assez lié au personnages euh voilà.

Mais c'est compliqué parce que du rumortique comme beaucoup de macronistes est visiblement un acteur raté. D'ailleurs, c'est quand même très préoccupant que le personnel politique macroniste, il y a beaucoup de monde dans ces spectacles. Ben peut-être.

Bon, c'est toujours pas forcément un acteur rate. Oui, je sais pas. Je sais pas.

Il y a peut-être du monde dans ces spectacles, j'ai cru comprendre qu'il y avait pas beaucoup de lecteurs par contre dans un certain nombre d'ouvrages. Vous savez, c'est le liv peut-être. Mais si vous voulez que ce soit monsieur monsieur Atal, monsieur Macron, monsieur Dupont Moretti, tous ces gens qui voulaient être acteurs et qu'on fait de la politique, moi j'ai pas je pense qu'en politique c'est pas lire des scripts et c'est pas jouer un rôle mais c'est sans doute le vrai clivage entre les patriotes et ceux qui ont mis la France dans cet état.

Ils doivent estimer que tout n'est que comédie comédien tragédien comme avait dit le pape à Bonaparte. Une petite question réponse malheureusement courte mais elle est importante. Je voudrais juste revenir un mot d'un mot sur l'OTAN.

Marine Le Pen ici même jeudi soir a réitéré la volonté de sortir du commandement intégré. Est-ce que la France a les moyens toute seule avec son armée de se défendre en cas d'agression ? Non mais sortir du commandement intégré n'est pas sortir de l'alliance atlantique comme le général de P l'avait fait.

Ou c'est justement comment dire assumer que la France ne doit pas dépendre exclusivement de c Mais c'est au nom de la souveraineté que Marine Le Pen veut sortir du commandement intégré. Néanmoins euh euh si jamais il y avait une agression, elle ferait appel évidemment aux forces de l'OTAN. Ah ben bien nous restons dans le cadre de l'arén de Gaul a fait.

Donc le beurre et l'argent du beurre, c'est pas le beurre et l'argent du beurre parce que ça demande un effort de défense supplémentaire parce que quand vous êtes dans le commandement intégré, vous reposez structurellement sur vos alliés, en particulier sur les États-Unis, en fait vous vous affaiblissez. Voilà. Et je pense qu'aujourd'hui, on s'est rendu compte comme le général de Gaul nous l'avait dit et nous l'avait annoncé qu'on ne peut pas dépendre des Américains.

Donc en fait le paradoxe, c'est que ceux qui veulent rester dans le commandement intégré de de l'OTAN et qui se plaignent de monsieur Trump mentent aux français. Voilà, on peut pas à la fois se plaindre que des dirigeants américains ne correspondent pas, comment dire, à la vision qu'à la France de l'ordre international et de la défense et vouloir rester dans le commandement intégré de l'OTAN. Donc nous on avait dit la vérité bien avant que monsieur Trump apparaisse dans le paysage politique et bien avant toutes les menaces sur l'Europe.

Oh il doit toujours eu des menace vous savez peut-être la réflexion sur les équilibres géopolitiques. Merci beaucoup Jean-Philippe Tangi d'avoir été notre invité. Merci Arlette.

Uh.

Censure, propositions de Lecornu, condamnation de Sarkozy... Jean-Philippe Tanguy invité de LCI|LCI — Jean-Philippe Tanguy · Pourquijevote