Invitée de la matinale de CNEWS
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Quel est l'objectif de la réunion à l'Elysée ? Comptez-vous les votes DLR pour savoir si vous aurez une majorité ?
- 2:05OuverteRéponse directe
Est-ce que vous avez assez de voix pour faire voter cette réforme des retraites ?
- 4:05OuverteRéponse directe
Vous avez misé sur un essoufflement de la mobilisation. Comment jugez-vous la responsabilité de la mairie de Paris face à la grève des éboueurs ?
- 8:05OuverteRéponse directe
Comment jugez-vous la violence dont vous avez été victime à l'Assemblée ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Élisabeth BorneFait
« ma conviction c'est qu'on doit aller au vote ma conviction c'est que les Français souhaitent de la clarté sur cette réforme »
- 1:00Élisabeth BorneChiffre
« il a été plus long que sur la réforme Evert et la réforme Touran il n'y avait plus de 73 heures de débats à l'Assemblée plus d'une centaine d'heures de débats au Sénat »
- 2:30Élisabeth BorneFait
« vous avez les trois blocs de la majorité qui seront soudés qui a pas une voix de notre groupe qui manquera pour voter cette réforme »
- 4:30Élisabeth BorneFait
« c'est soit ça passe soit ça casse on est d'accord il faut que ça passe »
- 6:30Élisabeth BorneFait
« aucun éboueur évidemment ne partira à 70 ans quand même deux ans de plus on va tous travailler »
- 8:30Élisabeth BorneChiffre
« un fond d'un milliard d'euros sur la prévention et notre enjeu c'est quoi les boire c'est un métier qui est extrêmement pénible »
- 10:30Élisabeth BorneChiffre
« on fait 18 milliards d'économies et on redistribue par des droits sociaux nouveaux des avancées sociales un tiers de cette réforme »
- 12:30Élisabeth BorneFait
« il y a deux tiers qui sont consacrés au financement de notre régime et à un moment si on n'a pas ces deux tiers là si on n'a pas ses 18 milliards d'euros d'économies alors on ne sait plus financer nos retraites »
- 14:30Élisabeth BorneFait
« je n'ai pas accepté aucune femme dans cette hémicycle n'a accepté les procès en opportunisme politique sur la question des violences »
- 16:30Élisabeth BorneFait
« on a frappé sa femme donc on a frappé son enfant on n'est pas digne d'être un élu »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
dans la matinale de sinus dans quelques instants la réunion va être démarré à l'Elysée vous allez quitter cette interview pour vous y rendre Emmanuel Macron reçoit Élisabeth borne et les chefs des différents groupes parlementaires quel est l'objectif de la Réunion comptez les votes DLR savoir si vous allez avoir une majorité ou pas à l'Assemblée moi ma conviction c'est qu'on doit aller au vote ma conviction c'est que les Français souhaitent de la clarté sur cette réforme et souhaite donc de la transparence et que chacun dise en conscience en responsabilité en cohérence si votre pour ou si votre contre la réforme cette réforme on a souhaité prendre du temps on a souhaité dialoguer on a souhaité concerter elle a évolué un temps très très restreint à l'Assemblée et au Sénat mais qui a un temps de discussion vous savez il a été plus long que sur la réforme Evert et la réforme Touran il n'y avait plus de 73 heures de débats à l'Assemblée plus d'une centaine d'heures de débats au Sénat et on a pris le temps en amont d'un dialogue vous avez bien vu qu'entre la copie j'allais dire présentée par le candidat président de la République et ce qui est soumis au vote des parlementaires aujourd'hui ça veut dire qu'on a pris en compte un certain nombre de demandes et des partenaires sociaux quoi qu'ils en disent c'est la réalité c'est la réalité parce que la seule chose pour eux c'était la question de la mesure d'âge donc oui en effet une réforme des retraites c'est une réforme d'effort et c'est une réforme qui demande de travailler un peu plus longtemps j'en reviens à ma question est-ce que vous avez assez de voix pour faire voter cette réforme des retraites et est-ce que vous allez dire ça au Président il faut aller au vote il faut pas faire le 49 3 ouais c'est ce que je lui ai dit c'est ce que le groupe parlementaire lui a dit et je pense qu'il entend évidemment cette demande importante des députés et de sa majorité c'est lui qui décidera au dernier recours en dernier ressort et c'est naturel que soit le chef de l'État et la première ministre qui décide moi je suis persuadée que si on va au vote on aura une majorité pour voter cette réforme à la fois parce que vous avez les trois blocs de la majorité qui seront soudés qui a pas une voix de notre groupe qui manquera pour voter cette réforme mais aussi parce qu'il y a un enjeu de cohérence majeure un enjeu de cohérence pour les républicains pour la droite française qui a dit clairement qu'elle souhaitait depuis des années une réforme des retraites qui ne peut pas aujourd'hui dire que cette réforme ne serait pas bonne alors qu'ils l'ont appelé de leur vœu qu'il l'avait soutenu pendant la présidentielle et qu'elle a si on est très honnête évoluez aussi du fait de leur demande et de leur position alors on entend beaucoup que le président dit il faut savoir prendre son risque c'est-à-dire qu'il serait plutôt favorable au passage au vote plutôt que 49-3 en même temps c'est une forme de chantage sur les républicains un bon ordi attention parce que si ça passe pas le président peut faire une dissolution de l'Assemblée c'est du chantage non c'est une clarification c'est-à-dire tout le monde comprend que si nous décidons de passer au vote cet après-midi et que celles et ceux qui nous ont dit pendant des mois si on travaille ensemble si on dialogue si on conserve si le texte évolue alors nous votre contexte et finalement à la fin Baïkal qu'il ne vote pas qui a donc pas de majorité à l'Assemblée nationale il y a une nécessité de clarification et la seule clarification à laquelle le président de la République peut procéder c'est une dissolution parce que ça renvoie tout le monde devant les Français et c'est eux qui en dernier recours en dernier ressort décideront donc moi je pense profondément pour la clarté de cette réforme qui est essentielle pour l'avenir du pays et qu'il faut voter je pense qu'on a intérêt à ce qu'il y a un vote et que chacun sache ce que sont députés a fait je pense que ça c'est important et je pense que pour la clarté de la droite française aussi il doit voter et je pense honnêtement en conscience qu'il voteront pour cette réforme si évidemment cette réforme ne passe pas au vote le sorte d'Elizabeth bornet-les le soldat bornes sera démis de ses fonctions je le crois pas et je l'espère pas parce que moi je vous donne ma conviction de députés de présidente de groupe on a de la chance d'avoir Elisabeth borne en Première ministre j'en suis intimement convaincu parce que je travaille au quotidien avec elle et je vois sa solidité je vois le sens de l'État qui est le sien je vois la capacité qu'elle a à faire passer des intérêts qui ne sont pas d'abord les siens en vérité mais d'abord c'est du pays et c'est ce qu'elle a fait sur cette réforme des retraites c'est à dire qu'elle serait prête à se sacrifier à dire ok on passe aux 49-3 quitte à ce que bon bah moi au moins je me laissez sortir ce chiffre parce que je crois qu'on doit passer au vote et qu'on va pour les employés des qui avaient été initiés à l'époque pour les apprentis pour les stagiaires pour ceux qui ont commencé tôt mais surtout pour parler de ce qui intéresse profondément les Français leur rapport au travail la rémunération de ce travail comment on fait pour l'améliorer pour la renforcer pour mieux renforcer la prévention dans notre pays donc cette réforme encore une fois on a besoin qu'elle soit adoptée pas parce que il faudrait qu'on ait raison à la fin c'est pas ça le sujet le marché financier aussi mais aussi c'est à dire qu'à un moment les Français doivent bien avoir conscience quand même de l'impact que ça quand on prend des engagements au niveau européen quand on prend des engagements sur les marchés sur les tient pas à la fin c'est aussi les Français qui peuvent trinquer parce que c'est la crédibilité de la France qui est en jeu et parce que c'est demain les taux d'intérêt pour ceux qui veulent emprunter qui peuvent augmenter ça c'est une réalité économique alors qui est en effet pas la plus palpable immédiatement mais malheureusement que les Français peuvent ressentir donc vraiment je le dis c'est pas la grande réforme mais c'est la réforme indispensable pour permettre que les autres notamment celle du travail parce que c'est ça dont on nous parle en vérité c'est la relation qu'on a au travail dans notre société c'est la rémunération du travail et puis après les progrès qu'on doit porter dans notre société je pense notamment à l'école et à la santé donc c'est soit ça passe soit ça casse on est d'accord il faut que ça passe bon vous avez déjà misé sur une un essoufflement de la mobilisation vous dites bon voilà il y avait un peu moins de monde dans les rues hier on a encore un peu moins si ça continue je crois qu'au-delà de la mobilisation parce que je peux comprendre encore une fois qui est un certain nombre de Français même les millions de Français qui se disent on est en train de nous demander un effort pourquoi c'est à nous de réaliser cet effort donc ça je l'entends et à partir du moment où c'est une réforme d'effort forcément elle suscite des doutes des inquiétudes et de la colère moi mon sujet c'est l'après parce qu'à un moment il y aura un après réforme des retraites quoi qu'il arrive et donc cet après il faut faire en sorte qu'il laisse pas un goût amer en fait aux Français qui est pas du ressentiment parce qu'on sait ce qui prospère sur le désastrements des Français mais c'est pour ça que nous coudre sentiment dans la société française je le sais mais c'est pour ça que nous on notre responsabilité c'est de faire en sorte que ce ressentiment il ne s'aggrave pas il n'augmente pas il ne prospère pas et donc encore une fois on dise bien aux Français cette réforme là il y aura un après et cet après là il faut qu'on construise ensemble y compris que les partenaires sociaux et en effet je crois des partenaires sociaux qui sont légitimistes et si une réforme est adoptée pour beaucoup d'entre eux notamment la CFDT j'espère évidemment si tu préfères et d'adopter alors on doit passer ensemble à une autre face et on comprend tout ça ne fonctionne pas si bobotallisé l'assemblée avec le 49-3 un tout petit mot des mobilisations il y a toujours les éboueurs à Paris qui sont en grève la mairie de Paris Anne Hidalgo soutient la grève a indiqué ne pas donner suite à la demande de réquisition d'éboueur grévistes formulés par Gérald Darmanin c'est une attitude que vous jugez comment jugez responsable il y a pas d'autres mots c'est à dire qu'on a des tonnes et des tonnes de déchets qui sont en train de s'amonceler dans Paris au delà de l'image désastreuse que ça renvoie de la capitale parce que Paris c'est quand même l'image de la France à la fin qui est renvoyé c'est des commerçants qui doivent fermer qui doivent tirer le rideau parce qu'ils ne peuvent plus travailler nous boucher nos poissonniers ils ont déjà suffisamment souffert qu'on a eu notamment les gilets jaunes c'est des restaurateurs qui ne peuvent plus travailler là aussi je crois que la crise du covid les avait déjà brutalisée donc on doit à un moment garantir la salubrité publique quand on est maire et donc prendre les dispositions qui s'imposent et la disposition qui s'impose c'est évidemment la réquisition pour faire en sorte tout simplement que les Parisiens et c'est le cas aussi dans d'autres villes n'est pas à subir et à vivre dans des tonnes de déchets au quotidien Laurent Berger dit comment est-ce que vous allez faire vous allez il faut 3000 personnes à Paris pour la collecte des des ordures vous allez on a déjà cherchés publics et des entreprises privées on a vu dans certains arrondissements parce que c'est des entreprises privées des solutions avaient été trouvées que des personnes des salariés venaient parfois d'autres départements pour permettre justement que ces déchets puissent être supprimés et après la question de fond c'est une question de justice vis-à-vis de celles et ceux qui travaillent qui sont en première ligne ces éboueurs l'idée n'est pas de de dire qu'ils n'ont pas un métier pénible ils ont un métier pénible c'est bien la raison pour laquelle ils seront pas concernés par les 64 ans aucun éboueur évidemment ne partira à 70 ans quand même deux ans de plus on va tous travailler on va tous travailler un peu plus mais entre les Français qui travailleront au minimum jusqu'à 64 ans et ceux qui partiront à 59 ans un fond d'un milliard d'euros sur la prévention et notre enjeu c'est quoi les boire c'est un métier qui est extrêmement pénible vous faites pas ça car en tout 43 ans dans votre vie la responsabilité de la société c'est de faire en sorte que vous puissiez évoluer et que peut-être à 45 ou 50 ans plus vous donner d'autres perspectives d'autres métiers d'autres formations parce que en effet même à 50 ans même à 55 ans si vous êtes encore éboueur je pense que vous avez un métier qui est tellement pénible que vous n'arrivez pas en bon état au moment de la retraite donc ça c'est notre responsabilité aussi mais la responsabilité de la mère de Paris c'est d'assurer la gestion de sa ville et d'assurer la salubrité publique dans sa vie tout ça pour ça est-ce que vous êtes sûr que cette réforme en valait la peine que l'équilibre financier budgétaire de cette réforme rendez-vous finalement vu les concessions que vous allez faire notamment le républicain sur l'emploi des seniors je pense au CDI seniors que Eric work chiffré hier soir dans punchline à 100 millions d'euros alors que vous aviez parlé de 800 millions d'euros est-ce que c'est une réforme qui est très redistributive c'est vrai on fait 18 milliards d'économies et on redistribue par des droits sociaux nouveaux des avancées sociales un tiers de cette réforme mais ça veut dire qu'il y a deux tiers qui sont consacrés au financement de notre régime et à un moment si on n'a pas ces deux tiers là si on n'a pas ses 18 milliards d'euros d'économies alors on ne sait plus financer nos retraites ou alors il y a d'autres solutions et encore une fois il faut être honnête avec les Français c'est soit baisser les pensions des retraités qui sont les retraités actuels là où nous on les a augmentés avec l'inflation et on a augmenté on souhaite augmenter la retraite minimale vers 2 millions de Français qui ont quand même vivre plus dignement à la retraite par rapport à la situation actuelle où ça augmentait les impôts il y a pas de solution miracle à un moment pour réussir dans un système déficitaire à continuer à faire payer la seule solution pour nous qui est la plus juste c'est qu'en effet on travaille tous un peu plus longtemps j'aimerais terminer avant de vous laisser filer à l'Elysée par une séquence que vous avez vécue douloureusement il y a une dizaine de jours à l'Assemblée nationale dans l'hémicycle ou des députés de la France insoumise ou des vers je pense à mesdames au Bono et Rousseau vous ont invectiver lors d'une de vos interventions où vous demandiez vous défendiez une proposition de loi visant à rendre inéligible les élus condamnés pour violence évidemment Adrien catenas qui était visé je propose juste de regarder cette séquence et vous allez me dire ce que vous en pensez vous ne savez pas je n'accepte pas et je n'ai pas accepté je n'ai pas accepté aucune femme dans cette hémicycle n'a accepté les procès en opportunisme politique sur la question des violences aucune femme non madame l'instrumentalise pas je l'instrumentalise pas [Applaudissements] [Musique] ce que madame le rapporteur personne ne sait ici l'intimité de ce que nous pouvons vivre de ce que nous avons vécu mais oui oui je sais exactement de quoi je parle quand je parle des violences conjugales oui je sais de quoi je parle je sais de quoi je parle Aurore berger avec le recul comment est-ce que vous jugez la violence dont vous avez été victime de la part d'autres femmes qui se présentent des féministes alors que vous étiez en train de confesser que vous avez été victime de violences conjugales j'ai beaucoup de mal à revoir ces images pour être très parce que c'est pas un moment difficile que j'ai vécu tout simplement et je vais pas vocation à dire ça mais on est dans un hémicycle qui a profondément changé de nature et on a l'impression parfois qui a à la fois plus dignité mais aussi plus d'humanité qui peut exister la fameuse défendent quand on est élu on devrait avoir cette part à la fois de dignité par rapport à la fonction qui est la nôtre et aussi d'humanité parce que normalement c'est ça qui guide le fait qu'on veut être des élus et ce qui était totalement insupportable pour moi dans cette séquence c'est à la fois de voir celles et ceux et surtout celles parce que la violence elle était d'autant plus puissante que ce sont des femmes en fait qui m'empêchaient de parler qui m'empêchait de m'exprimer alors qu'elle court les plateaux télé pour dire à quel point elles sont des féministes et à la fin par leur vote au-delà de leur attitude elles ont dit que l'Assemblée nationale considérait qu'on pouvait donc avoir été condamné pour avoir frappé sa femme au frapper son enfant et que c'était pas un problème de devenir un élu de la République je pense que c'est profondément un problème je pense que quand on fait de la grande cause d'un quinquennat la question de l'égalité entre les femmes et les hommes qui doivent être une cause partagée par nous tous quand on fait de la question de la protection de l'enfance l'un des sujets majeurs de notre société comment est-ce qu'on peut être crédible collectivement en quelque soit notre parti politique si on n'est pas capable à un moment de dire on a frappé sa femme donc on a frappé son enfant on n'est pas digne d'être un élu c'était juste ça la question que je posais qui a fait qu'à un moment il y a une émotion qui m'a emporté j'aurais probablement pas dû enfin un moment le monde est humain en fait nous et la politique c'est d'abord ça et donc vous réagissez aussi par rapport à ça vous avouez avoir été vous-même victime de violence conjugales pourquoi ne pas avoir témoigner plus tôt parce que c'est une question très très intime que vous me posez en fait j'ai pas vraiment vocation en vérité à vous répondre parce que chacun fait le parcours qui peut faire le trajet avec ça qui peut faire qu'il a envie ou la possibilité de faire c'est pour ça qu'il faut jamais juger une femme vous savez souvent quand des femmes s'expriment on les interroge et on les met un peu en accusation en disant mais pourquoi ils ont pas parlé plutôt pourquoi ils ont pas apporté plein de plus tôt pourquoi elles l'ont pas fait parce que parfois on peut pas parce que parfois on n'y arrive pas parce que parfois on sait pas comment faire et c'est la responsabilité des élus que nous sommes de faire en sorte que les femmes soient se sentent accompagnées soutenues mais elles se sentent pas franchement accompagnées soutenue quand elle se disent que c'est pour ça l'une d'entre elles parle au lieu qui au moins une forme de silence un peu respectueux elles se font elle-même insulter un VCT une image que notre assemblée devrait renvoyer au-delà de toutes les appartenances politiques merci beaucoup Aurore berger être venu ce matin dans la matinale de cnews bon rendez-vous avec Emmanuel Macron salut de notre part merci beaucoup à vous à vos malaisant pour la suite [Musique]
Aurore Bergé