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Conférence de presseRassemblement National (sur YouTube)· 3 octobre 2024 55 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéJusticeInstitutions & élections

L'immigration fait des ravages ! - Laurent Jacobelli (CNEWS)

Source d'origine 9 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 3 %Attaque 81 %Défensif 16 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Laurent Jacobelli, ça vous fait réagir ?

  • 2:00OuverteÉludée

    Est-ce qu'il s'agit de la parole de policiers municipaux téléguidés par une parole politique ?

  • 2:00OuverteÉludée

    Qu'est-ce qui est le plus gênant : une journaliste qui veut filmer ou des migrants sous les tentes ?

  • 11:30OuverteRéponse directe

    Est-ce que ça vous choque ou pas ?

  • 28:16OuverteÉludée

    Est-ce qu'à Sciences Po, il y a une manif pour protester contre les missiles envoyés par l'Iran contre Israël ?

  • 29:07OuverteÉludée

    Pourquoi le Conseil d'État a-t-il finalement accepté le statut de réfugié pour Mehdi ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:38PrésentateurFait
    « C'est parce que cette gauche, elle sait au fond que l'immigration, elle fait des ravages pour la population qui accueille, mais aussi pour les malheureux qui ont traversé la mer et qui se retrouvent à vivre sous des ponts dans des temps de quaichoir. »
  • 9:07Locuteur 3Chiffre
    « Il y a eu une augmentation de 180% des actes antisémites en France. »
  • 10:26PrésentateurFait
    « Des appels à l'intifada ou encore ce slogan : abat les colonialistes. »
  • 28:49PrésentateurFait
    « Le Conseil d'État a validé le statut de réfugié d'un Algérien qui a été condamné à 4 ans de prison en 2019 pour le viol d'un mineur de moins de 15 ans. »
  • 29:01PrésentateurFait
    « l'Office français de protection des réfugiés à Patrides avait décidé de refuser cette autorisation. »
  • 29:04PrésentateurFait
    « le Conseil d'État a finalement accepté. »
  • 29:10PrésentateurFait
    « on nous explique que comme elle change de sexe, si elle rentre en Algérie, elle va avoir des problèmes et elle va être persécutée. »
  • 30:45PrésentateurChiffre
    « 63% des Français pensaient que la justice protégeait les voyous et pas les victimes. »
  • 31:43PrésentateurFait
    « Quand un étranger commet un crime ou un délit grave condamné à plus de 3 ans de prison, il n'a plus rien à faire en France. »
  • 32:30PrésentateurFait
    « il a été condamné à 4 ans de prison en 2019 pour le viol d'un mineur de moins de 15 ans et qu'on estime aujourd'hui qu'il est dangereux. Donc il peut récidiver. »
  • 36:30PrésentateurFait
    « le conseil d'état dit qu'il doit rester. »
  • 38:34PrésentateurPromesse
    « on va même proposer une loi pour que tous les criminels et délinquants étrangers partent immédiatement du territoire national. »
  • 38:43PrésentateurFait
    « Il y a les mineurs isolés marocains. Le Maroc est prêt à les reprendre. Eh bien, la France a dit, nous ne les enverrons pas. »
  • 46:20PrésentateurChiffre
    « 7% des obligations de quitter le territoire français sont exécutées. »
  • 46:27PrésentateurChiffre
    « le Danemark, pays dirigé par la gauche, 51% des OQTF sont réalisés. »
  • 49:41PrésentateurChiffre
    « Ça pourrait rapporter entre 3 et 4 milliards d'euros à l'État. »

Temps de parole

  • Présentateur68 %
  • ?9 %
  • Locuteur 57 %
  • Locuteur 76 %
  • Locuteur 33 %
  • Locuteur 93 %

≈ 27,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

C

0:00
Présentateur

'est

0:00
Locuteur

une scène

0:00
Présentateur

totalement incroyable. Laurent Jacobelli, ça vous fait réagir ? C'est terrifiant d'abord pour la liberté de la presse. Enfin, dans quel pays est-ce qu'on voit ça, à part la Corée du Nord ? Où il faut montrer seulement la belle réalité et tout ce qui ne va pas, on le cache. Mais c'est aussi toute la tartufferie, toute la focuserie de la gauche. C'est-à-dire que quand un problème existe, que tout le monde le voit, que tout le monde le sait, plutôt que de le reconnaître, on le cache. Alors il y

0:22
Locuteur

a

0:22
Présentateur

un sentiment d'insécurité. On fait toujours croire aux gens que ce qu

0:26
Locuteur

'ils

0:26
Présentateur

voient n'est pas vrai. Donc là, on cache la réalité. Mais ce qui veut dire quand même, si les policiers municipaux ont eu un ordre de Mme Hidalgo, ce qui semble probable, parce qu'il faut rappeler que la police municipale est attachée aux maires, pas aux ministres de l'Intérieur directement, eh bien pourquoi ? C'est parce que cette gauche, elle sait au fond que l'immigration, elle fait des ravages pour la population qui accueille, mais aussi pour les malheureux qui ont traversé la mer et qui se retrouvent à vivre sous des ponts dans des temps de quaichoir.

Et plutôt que de régler le problème, eh bien la gauche, qui sait très bien qu'il y en a un, elle préfère l'ignorer pour continuer sur les plateaux de télévision à nous expliquer que c'est une chance, c'est un déni de réalité. Et finalement, on en arrive à atteindre la liberté de la presse, la liberté de dire. Aujourd'hui, dire qu

1:02
Locuteur

'il y a

1:02
Présentateur

un problème d'immigration, c'est être facho. Montrer des images de l'immigration devient interdit pour certains. Et donc, c'est terrifiant en fait. Ça montre bien, ils ont compris qu'ils avaient tort, mais ils vont s'accrocher à leur totem jusqu'au bout, quitte à nier la réalité. Gabriel ? Oui, scandale internationale, je ne

1:18
Locuteur

sais

1:18
Présentateur

pas. Je n'attends pas la réaction de M. Biden ou du gouvernement

1:20
Locuteur

chinois.

1:21
Présentateur

Personne ne dit que c

1:22
Locuteur

'est un scandale international. Non, non, ce n'est pas

1:23
Présentateur

très grave. Moi, en tout cas, je connais très bien ce quartier. C'est mon quotidien quasiment. J'habite un peu plus loin sur Pantin, donc j'y passe quotidiennement sur la ligne 5. Pas de mensonge, c'est l'enfer. C'est super dur. Voilà, c'est un quartier qui n'est ni heureux pour eux, ni pour ceux qui veulent y passer. Il faut absolument que les choses s'améliorent. Maintenant, moi, je me pose un peu une question. Est-ce qu'il s'agit de la parole ici de deux policiers municipaux qui seraient téléguidés par une parole politique ? Franchement, soyons sérieux.

À mon avis, la mission qui leur a été donnée à ces policiers, mais je n'en sais rien, mais je vous dis ma supposition, c'est de préserver la paisibilité de la voirie. C'est pour ça qu

1:50
Locuteur

'ils

1:50
Présentateur

sont là. Eh bien, Dieu merci qu'ils fassent quelque chose. Et après, alors que quelqu

1:53
Locuteur

'un dise... Vous

1:55
Présentateur

croyez que le plus gênant, c'est une journaliste qui veut filmer ou c'est peut-être des migrants

1:59
Locuteur

qui sont sous les tentes ? Il faut en parler. C'est

2:01
Présentateur

quoi le plus gênant pour vous ? C'est les migrants sous les tentes qui

2:03
Locuteur

n

2:03
Présentateur

'ont pas de

2:04
Locuteur

moyens pour faire

2:05
Présentateur

leurs besoins, etc. ? Ou c'est

2:06
Locuteur

une journaliste qui vient faire son travail ? C'est

2:07
Présentateur

scandaleux. Et il y a une dimension médicale, vous le savez bien, Jaurès, Stalingrad, dans le quartier de Paris, en réalité, c'est des gens qui sont complètement accros. Ils sont esclaves de la drogue avant toute chose. C'est vraiment un fléau. Il faudra réfléchir à ce qu'on fait. En réalité, quand les gens sont déjà dans cet état-là, je vais vous dire, c'est déjà trop tard.

2:20
Locuteur

Non, mais la priorité,

2:21
Présentateur

vous me parlez de la priorité de ces policiers qui sont là pour la paix et l'ordre public. La paix, elle n

2:26
Locuteur

'est

2:26
Présentateur

pas là avec ces gens qui sont dans la rue.

2:28
Locuteur

Il y a des

2:28
Présentateur

personnes qui sont sous-stupéfiants.

2:30
Locuteur

En fait, ce sont des

2:30
Présentateur

gens qui ne

2:31
Locuteur

sont

2:31
Présentateur

pas

2:31
Locuteur

faits.

2:31
Présentateur

Donc,

2:31
Locuteur

c'est d'eux dont il faut s

2:32
Présentateur

'occuper. Non, mais moi, personnellement, quand je vais au cinéma, par exemple, dans le 19e, je passe par là, je vais très vite. Voilà, c'est évident, très évidemment. Et effectivement, il faut éviter qu'il puisse y avoir des accrochages autant que possible. Je pense que c'est la préoccupation des fonctionnaires de police que l'on voit ici. Et il ne faut pas supposer que c'était les guidés par M. Bah,

2:47
Locuteur

écoutez,

2:48
Présentateur

nous, on est déjà allés dans ce quartier, je vous l'ai dit, on est allés dans ce quartier plusieurs fois. Et quand on y va,

2:52
Locuteur

on

2:52
Présentateur

ne demande pas d'autorisation. On y va, on tourne. Et qu

2:55
Locuteur

'il soit

2:55
Présentateur

content ou pas, regardez, on avait réalisé un reportage il y a quelques mois, justement, sur l'ambiance dans ce quartier. Voilà ce que veulent cacher, en tout cas, peut-être les gens qui ont donné des ordres à ces policiers. Regardez.

3:07
Locuteur 2

Nina préfère témoigner anonymement. Elle habite depuis plus de 10 ans le quartier de Stalingrad dans le 19e arrondissement de Paris. Maman de deux enfants, elle vit la peur au ventre depuis le retour des consommateurs de crack. J

3:21
Locuteur 9

'ai l'impression que les enfants de Stalingrad sont abandonnés. Nos enfants ont peur. Nous avons peur. Dès le matin, on doit se la lommer des fois entre les toxicomanes avec les enfants pour pouvoir les conduire sur le chemin de l'école. C'est très compliqué d'aller à l'école dans ces conditions-là et de se développer sainement dans un contexte pareil.

3:36
Locuteur 2

Les toxicomanes stationnent très souvent dans la rue de Tanger, devant les écoles primaires et élémentaires. À tout moment, Nina s'attend à vivre une tragédie.

3:45
Locuteur 9

J

3:45
Locuteur

'ai

3:45
Locuteur 9

l'impression qu'on attend le drame, en fait. Et on est au bord, en fait, on n'est pas loin du drame parce que quand on entend qu'il y a des enfants qui se viennent se faire tirer par des toxicomanes devant la sortie d'école, quand on a des directeurs, des personnels scolaires qui doivent s'interposer entre des toxicomanes et les enfants à la sortie d'école, je me dis qu'il y

4:00
Locuteur

a

4:00
Locuteur 9

quelque chose qui risque d'arriver si on ne fait pas quelque chose très rapidement.

4:02
Locuteur 2

Une autre habitante du quartier témoigne elle aussi de cet enfer au quotidien.

4:07
Locuteur 5

On m'a cassé ma voiture trois fois. Même en sortant de mon travail, j'ai peur. Je récupère mon enfant et j'ai peur pour rentrer. Pourtant, j'ai trois minutes pour arriver chez moi. On n'est pas tranquille, sincèrement, même pour aller chercher une baguette. Je ne peux pas envoyer mon fils

4:20
Locuteur

qu

4:20
Locuteur 2

'à 11 ans. Les riverains en appellent aux autorités. Ils se disent laissés à leur sort. Après le démantèlement du campement de Forceval en octobre dernier, les toxicomanes errent dans les quartiers nord de la capitale, sans aucune prise en charge.

4:35
Présentateur

Oui, Garence, le requiant, c'est ça, en fait, que ne veulent pas montrer les autorités, au fond. C'est ce qu'on vous montre sur ces news qu'il faudrait cacher. Bien sûr. Et je me rappelle, j'étais parti avec vous il y a quelques années à la colline du Crac. Et je vais raconter une histoire qui n

4:50
Locuteur

'est

4:50
Présentateur

pas sortie en public. Il y avait la police qui était à l'intérieur de la colline du Crac et qui nous avait dit tant que vous ne rentrez pas à l'intérieur, on sera là pour vous protéger. Mais si jamais vous rentrez, on partira. Et c'était exactement ce qui s'était passé. Je ne

5:03
Locuteur

sais

5:03
Présentateur

pas si vous vous en rappelez, Jean-Marc. Tout à fait. Il faut cacher aujourd'hui la réalité parce que la réalité ne plaît pas. Au lieu d'essayer de faire en sorte que la réalité s'améliore, c'est-à

5:14
Locuteur

-dire

5:14
Présentateur

que cette police municipale devrait être en train d'arrêter les dealers, d'arrêter les consommateurs de drogue, on va empêcher des journalistes de montrer la réalité des faits. On est sur une dérive totalitaire qui est très problématique en France. Et il va falloir quand même se réveiller pour changer les choses, je pense. Merci beaucoup, Garen Chlenroquian, pour ces images. Et je rappelle que vous êtes éditorialiste chez Frontier Media. Rachida, vous me disiez « J'y suis passée et j'ai vu ces gens allongés par terre ».

5:38
Locuteur 5

Oui, pas plus tard que la semaine dernière. Effectivement, c'est juste inhumain. On ne peut pas cautionner ce qui se passe. Et donc, du coup, moi, je me réjouis qu'il

5:46
Locuteur

y ait

5:46
Locuteur 5

des journalistes ou même des passants qui peuvent

5:49
Locuteur

filmer

5:49
Locuteur 5

et alerter. Ce sont des lanceurs d'alerte. Mais au-delà de ça, la presse, pour moi, c'est le quatrième pouvoir. Le quatrième pouvoir qui alerte les pouvoirs publics. Et aujourd'hui, il y a urgence. Parce que c'est indigne de la France que de laisser ces gens comme ça, à même le sol, en train de mourir sous nos yeux.

6:08
Présentateur

Laura-Lys.

6:09
Locuteur 7

Oui, je rejoins tout à fait. Alors, il ne

6:11
Locuteur

faut

6:11
Locuteur 7

pas oublier que Paris, ce n

6:13
Locuteur

'est

6:13
Locuteur 7

pas Émilie de Paris. Alors, on est plutôt dans Black Mirror.

6:15
Locuteur

Non, mais c'est ça. C'est cette image. Ils veulent montrer l'image d'Émilie de

6:18
Présentateur

Paris. C'est l'image pendant l'IGO où il y avait des policiers partout où tout était fliqué. Simplement, aujourd'hui, les policiers sont partis et la réalité revient.

6:25
Locuteur 7

Donc, on nous a montré un Paris parfait avec ce qui était joli, ce qui était bien. Et en revanche, ce qui ne va pas, on le met sous le tapis. Et je trouve ça particulièrement méprisant. C'est méprisant pour les journalistes. C'est méprisant aussi pour les citoyens qui ont le droit de savoir ce qui se passe aussi, qui ont le droit de savoir ce qui se passe en bien et en pas bien. Et c'est aussi, vous l'avez très bien dit Rachida, c'est aussi méprisant et odieux aussi pour ces personnes qu'on laisse mourir sous des ponts et dont on ne s'occupe pas.

C'est-à-dire qu'ici, on a une situation dans laquelle ça ne pose pas de problème quand les reporters français vont filmer la misère dans des pays étrangers, vont filmer la guerre, etc. On ne s'offusque pas. En revanche, là, on n'a pas le droit.

7:07
Présentateur

Mais vous voyez l'image qu'on est en train de voir là. Elle est forte cette image parce que qui est interpellé par la police municipale ? La journaliste. Alors que vous avez derrière, vous avez ces camps qui sont là, vous avez ces gens sous ces tentes. Est-ce qu

7:19
Locuteur

'ils

7:19
Présentateur

sont en situation légale ou pas ? On n'en sait rien. Au lieu de s'occuper d

7:23
Locuteur

'eux,

7:23
Présentateur

on s'occupe de la journaliste qui va faire son travail. En fait, c'est le monde à l'envers.

7:28
Locuteur

C'est le monde à l'envers. Et

7:29
Locuteur 7

heureusement qu'elle montre ça.

7:31
Présentateur

Laurent Jacopédé. Symboliquement, tout est dit. Vous avez des policiers municipaux. À gauche, il y a des gens probablement sous craque, probablement en situation irrégulière. À droite, vous avez une journaliste. Quelles choses ils prennent, ils vont à droite, le journaliste. Mais pourquoi ? Parce qu'il

7:44
Locuteur

y

7:44
Présentateur

a une démission face à un problème comme la drogue, un problème de santé, vous l'avez très bien dit, un problème d'insécurité, un problème d'immigration. Quand on n'arrive plus à les régler, on les cache. Qu'est-ce qui s'est passé pendant les JO ? Eh bien, vous aviez des autocars qui ont emmené les 100 domiciles fixes, symbole de la pauvreté et de la précarité en France, les migrants clandestins. Ils les ont emmenés en province très loin des yeux des étrangers plutôt que de régler le problème. Et là, ça pose une vraie question si la presse n

8:10
Locuteur

'est

8:10
Présentateur

plus libre. Mais il y a pire encore, Jean-Marc. C'est l'autocensure de la presse. Près de Bayeux, il y

8:15
Locuteur

a

8:15
Présentateur

un jeune boxeur, vous le savez, qui a été agressé au couteau par un Algérien et qui en est mort. Kylian. Kylian. Il y a un journal qui a osé dire que Kylian a été tué par un Normand. C'est-à-dire qu'on n'ose pas dire, c'est Ouest France, je balance, on n'ose pas dire la réalité. Ça ne va pas. Il faut décrire la réalité parce que si on ne prend pas la mesure de ce qui se passe dans notre pays, on ne prendra pas la mesure des solutions. Et les Français ne sont pas idiots. Ils voient ce qui se passe. Arrêtez de leur mentir. Et pareil à la presse étrangère et notamment à l'Italie. Voilà. Et c'est ce qu'on essaie de vous montrer tous les jours.

Dans un instant, on va vous montrer ce qui se passe à Sciences Po aussi. C'est pareil. C'est ce que vous ne voyez pas ailleurs. Ce que les autres médias ne vous montrent pas à Sciences Po, c'est le meeting anti-israélien qui continue. Jusqu'à quand, on n'en sait rien. Ça continue avec parfois des mots, des slogans qui sont hors la loi. Carrément. On vous montre ça dans un instant. Tout de suite, c'est les infos de Réberto.

9:02
Locuteur

Les

9:07
Locuteur 3

huit premiers mois de l'année, il y a eu une augmentation de 180% des actes antisémites en France, déclaration du nouveau ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, ce matin, alors que les Juifs fêtent en ce moment même Rochachana, le nouvel an juif, et que lundi, ce sera l'anniversaire des attaques du 7 octobre. 63% des Français estiment que la justice protège davantage les coupables que les victimes. C'est le résultat de notre dernier sondage CSA pour CNews, Europe 1 et le JDD. Un sentiment très marqué chez les électeurs de droite, tandis qu'à gauche, la plupart des sondés estiment au contraire que la justice protège davantage les victimes.

Enfin, cinquième jour d'incendie en Grèce, des centaines de pompiers luttent toujours contre un feu géant dans la région du Péloponnèse. Deux personnes sont décédées le week-end dernier.

9:55
Présentateur

11h06 sur CNews. Merci d'être en direct avec nous. On va vous parler maintenant de ce qui se passe à Sciences Po parce que là aussi,

10:00
Locuteur

c

10:00
Présentateur

'est pareil, ça fait partie des choses qu'on veut vous montrer parce que c'est assez grave ce qui se passe à partir du moment où les slogans qui sont mis en place sont hors la loi. On peut faire des manifestations pro-palestiniennes, bien évidemment, il n

10:12
Locuteur

'y

10:12
Présentateur

a aucun souci, mais en respectant la loi, en respectant les règles, en respectant chacun, voici donc ce qui s'est passé à Sciences Po.

10:23
Locuteur

Des

10:23
Présentateur

messages de soutien à la Palestine, des appels à l'intifada ou encore ce slogan, abat les colonialistes, le tout sous les applaudissements de certains étudiants.

10:39
Locuteur

Ce

10:39
Présentateur

rassemblement a lieu hier dans le hall de Sciences Po Paris à l'initiative de plusieurs organisations étudiantes. La scène a été filmée par un membre de l'Uni. A l'occasion d'une table ronde sur la rentrée universitaire ce matin à l'Assemblée, certaines personnalités politiques comme Julien Odoul, porte-parole du RN, ont réagi.

10:58
Locuteur

Hier,

10:59
Présentateur

des étudiants d'extrême-gauche, masqués, portant des keffiers, ont organisé un meeting improvisé pro-amas et pro-hezbollah dans le hall de Sciences Po Paris en appelant au soulèvement. Depuis les massacres du 7 octobre, Sciences Po Paris et d'autres grandes écoles et universités sont devenues la honte d'enseignements supérieurs français et des fabriques antisémites. Pour le moment, le ministre de l'Enseignement supérieur, Patrick Edzel, ne s'est pas exprimé sur le sujet. Alors, puisqu'on a un prof avec nous, si vous pouviez écouter, ce serait pas mal. Merci. Je vous disais, Gabriel Latenzio, que ça vous choque ou pas

11:34
Locuteur

?

11:36
Présentateur

Alors, qu

11:37
Locuteur

'on

11:37
Présentateur

formule précisément, est

11:37
Locuteur

-ce que

11:37
Présentateur

je suis d'accord avec tout ce que j'ai entendu ici ? Absolument pas. Sciences Po, je peux vous en parler un tout petit peu. J'y ai filé un coup de main l'année dernière. Je pense que cette école doit changer de mille façons. Mais je pense que c'est pas tout à fait sérieux de dire « Regardez, voici, on a trouvé 50 personnes dans un

11:50
Locuteur

site. » Ah,

11:50
Présentateur

c'est pareil.

11:51
Locuteur

Alors,

11:51
Présentateur

en fait, tout ce qu'on montre, il ne

11:52
Locuteur

faut

11:52
Présentateur

pas le montrer ? Absolument pas.

11:53
Locuteur

C'est-à-dire,

11:54
Présentateur

il ne

11:55
Locuteur

faut

11:55
Présentateur

pas montrer ça ? Eux qui viennent une fois par semaine avec des masques, avec des keffiers et qui viennent appeler à la révolte, ce n

12:02
Locuteur

'est

12:02
Présentateur

pas bien

12:02
Locuteur

?

12:03
Présentateur

Il faut tout montrer, justement. Et Sciences Po, c'est une grosse machine. On est 4500 intervenants, donc 4500 enseignants. Vous voyez bien qu

12:09
Locuteur

'on

12:09
Présentateur

ne tiendrait même pas à l'image si vous nous montriez

12:10
Locuteur

un tout. Est-ce que ça vous choque, c'est ma question ?

12:12
Présentateur

Choqué ? Non, moi, il m

12:13
Locuteur

'en

12:13
Présentateur

faut plus personnellement que des gens défendent les conditions qui ne sont

12:15
Locuteur

pas d'accord. Appelle ou défendre

12:16
Présentateur

le colonialisme, la France est colonialiste, tout ça, c'est normal. Défendre le colonialisme ne me plaît pas. Penser qu'on est dans une société ultra-coloniale, ça ne me semble pas malin non plus. Ce n

12:23
Locuteur

'est

12:23
Présentateur

pas ma question. Ce n

12:23
Locuteur

'est

12:23
Présentateur

pas la question ici. Non, Sciences Po ne va pas bien de différentes façons. Vous voulez des coulisses. Je pense que Sciences Po ne va pas bien parce que c'est un assez bon exemple d'un milieu où ça peut être un peu clientéliste. Je m'explique. On a la chance en France, on a des joyaux dont il ne

12:36
Locuteur

faut

12:36
Présentateur

pas dire trop de mal. Attention à ce qu

12:37
Locuteur

'on

12:37
Présentateur

dit de l'université. Ces joyaux, il faut les préserver. On arrive à enseigner parce que nos élèves viennent à nous sans avoir l'impression d'avoir acheté un produit. Ils viennent à nous parce qu'ils sont là sans avoir payé des milliers d'euros de frais de scolarité. Quand on commence à mettre la main dans cet engrenage, croyez-moi, l'attitude d'un jeune qui est là parce qu'il a payé une certaine somme, c'est de demander à ce que l'enseignement s'adapte à ce qu'il veut. Et dès lors, c'est un lieu où ça devient son terrain de jeu. Donc il peut y avoir ce type de dérive.

Moi, je dis attention à la marchandisation de l'éducation si vous êtes ici inquiété par le fait que des jeunes font du lieu où ils ont... Je

13:06
Locuteur

ne vois pas le

13:06
Présentateur

rapport. Je ne

13:07
Locuteur

vois

13:07
Présentateur

pas le rapport là. Laurent Jacobili, après on prend une école. Ce qui est choquant, c'est comment c'est possible, comment on les a laissés faire, comment des propos, on va dire, anti-sionistes pour être polis mais qui fleurent parfois avec l'antisémitisme peuvent être tenus dans l'enceinte d'une université ou d'une grande école. Si une jeune fille ou un jeune garçon était arrivée avec un drapeau israélien dans cette réunion, qu

13:28
Locuteur

'est

13:28
Présentateur

-ce qui lui serait arrivé ? Vous êtes sûr qu'il aurait été en sécurité ? Autre chose. Aujourd'hui, les facultés, les universités, elles sont ouvertes à l'extrême-gauche. M. Louis Boyard, député d'extrême-gauche, fait la tournée des universités. Il était hier à Rouen. Il a porte ouverte où il peut déclamer toute sa haine pendant des heures, se faire applaudir avec des propos une fois encore je vais dire anti-sioniste. Tout le monde aura bien compris ce que je pense. Si demain, je demande à aller moi dans cette université, député du Rassemblement National, est-ce que vous croyez qu'on va me dire oui ? Bien sûr qu

13:58
Locuteur

'on

13:58
Présentateur

me dira non. Donc il y a un problème que la politique vienne s'inviter dans les universités, que le recrutement de LFI se fasse dans les universités, ce n'est pas normal. Qu'il y ait des débats avec toutes

14:09
Locuteur

les tendances

14:09
Présentateur

politiques, c'est traditionnel dans l'université et c'est sain pour les étudiants. Mais qu'il y ait le monopole d'extrême-gauche de la pensée et une forme de dictature interne, écoutez, quand vous êtes... Mais

14:21
Locuteur

d'où on manifeste

14:22
Présentateur

masqué, d'où on manifeste avec des kéfiers, d'où on manifeste comme ça ? Yvan Lecaus, bonjour, vous êtes délégué national de l'Uni. En fait, la séquence, elle est totalement surréaliste et visiblement, ça se répète régulièrement puisqu'il y avait une jeune fille ce matin qui était chez Pascal Praud de chez vous, de votre syndicat, qui expliquait que c'était tous les jeudis pendant un quart d'heure, ils avaient le droit de venir mettre la pagaille comme ça et ce n

14:48
Locuteur

'est

14:48
Présentateur

même pas quelque chose qui va à l'encontre de ce que propose l'administration parce que finalement, c'est organisé par l'administration, c'est, excusez-moi le terme, un bordel organisé. On a chaque semaine 15 minutes allouées à des organisations d'extrême-gauche et pro-palestiniennes pour tenir des discours pas seulement pro-palestiniennes parce que là, c'est un appel à la lutte armée.

L'intifada, c'est un appel à la lutte armée qui appelle à la lutte armée et la lutte armée, pas seulement d'ailleurs contre Israël mais la lutte armée contre ses alliés et parmi les alliés d'Israël, il y a l'Occident et notamment la France et on a donc un appel au sein d'une grande école française, au sein d'une école qui est censée former les dirigeants politiques de demain à prendre les armes contre Israël et contre la France et ça, c'est fait au sein de cette grande école sans réaction de l'administration.

15:43
Locuteur

Ça

15:43
Présentateur

a lieu chaque semaine et on se demande comment c'est possible et finalement, quand on réfléchit un petit peu, on comprend que c'est possible parce que depuis des années, il y a un laissé allié à Sciences Po et que l'année dernière, ils ont pu bloquer et occuper impunément sans qu'il y ait de sanctions derrière et ces mêmes étudiants qui bloquaient et occupaient sont toujours à Sciences Po et donc peuvent se permettre d'aller encore plus loin et maintenant, de proposer même de prendre les armes. – Mais Yvonne, ce qui est étonnant, c'est que où est la direction ?

On nous a expliqué qu'il y avait une nouvelle direction qui serait beaucoup plus ferme, qui allait remettre Sciences Po sur le droit chemin. Moi, c'est la question que je pose dans le bandeau en bas d'écran. Jusqu'à quand ça va durer cette pagaille ? Enfin, ça fait des semaines, ça fait des mois qu'on raconte ce qui se passe à Sciences Po, ça fait des mois qu'on montre ces manifestations qui frôlent parfois l'antisémitisme et personne ne bouge, rien ne bouge.

16:31
Locuteur

– Plus

16:36
Présentateur

que de l'inaction, là, on est réellement face à, je dirais, de la complaisance de la part de cette administration. Alors nous, on a encore espoir que dans les prochains jours, prochaines semaines, face à l'ampleur que ça prend, parce que là, c'est plus que de

16:51
Locuteur

l

16:51
Présentateur

'antisémitisme même, parce qu'on a cet antisémitisme, je le redis, parce que c'est important de le dire et de le répéter, c'est un appel à prendre les armes contre la France, contre l'Occident et contre Israël au sein de cette grande école. Là, c'est un appel à la violence,

17:04
Locuteur

c

17:04
Présentateur

'est peut-être même l'apologie du terrorisme. Et il n

17:09
Locuteur

'y a

17:09
Présentateur

pas de réaction de l'administration. Donc nous, ce qu'on espère, c'est que l'administration finisse par réagir, finisse pourquoi pas même par demander de l'aide de l'État, parce qu'on comprend que là, l'administration elle-même ait du mal à réagir, que la direction ne sache pas comment réagir face à ça. On parle d'organisations qui, chaque semaine, avec plusieurs dizaines, si ce n'est centaines de personnes, bordent des licences Po, et je comprends qu'elles puissent se sentir dépasser.

Mais à ce moment-là, il faut faire appel à l'État et il faut faire en sorte qu'on ait vraiment des mises à pied pour ces étudiants-là, qu'ils soient renvoyés de Sciences Po, qu'ils soient sanctionnés et également qu'ils soient poursuivis, qu'ils aillent répondre de leurs actes devant la loi, parce que tant qu'on les laissera au sein de Sciences Po et tant qu'ils ne seront pas sanctionnés directement par l'État pénalement, ils pourront continuer à propager ce genre de discours et à faire en sorte que Sciences Po ne soit plus une élite intellectuelle, mais devienne une élite islamo-gauchiste. Et je pense que c'est important aussi de le préciser, on n'a pas juste des militants d'extrême-gauche.

On est réellement une convergence des luttes, la convergence des luttes, d'ailleurs, voulue depuis longtemps par l'extrême-gauche, entre des militants d'extrême-gauche et des militants qui sont proprement des militants islamistes au sein de Sciences Po et qui militent main dans la main pour propager ce discours de haine. Merci beaucoup, Yvonne Lecaus, déléguée nationale de l'Uni. Et effectivement, on rappelle que la justice peut se saisir. À partir du moment, elle considère qu'il

18:26
Locuteur

y a

18:26
Présentateur

une apologie du terrorisme, par exemple, elle peut se saisir. Je vous donne la parole dans un instant. Je voudrais qu'on revoie une séquence, justement, des slogans qui sont prononcés. C'est « Appel à l'intifada », « Daria Palestine », ce qui veut dire « Palestine vaincra » en français, « Viva Palestine »,

18:40
Locuteur

«

18:40
Présentateur

Free Palestine », « Résistance »,

18:42
Locuteur

«

18:42
Présentateur

Résistance », « Abba les colonialistes ». Écoutez.

18:44
Locuteur

Et si vous voulez commenter aujourd'hui... »

19:26
Présentateur

De Sciences Po, Paris, Rachida Kahout.

19:29
Locuteur 5

Moi, je pense qu'en réalité, il faut voir le problème différemment. Ce n

19:33
Locuteur

'est

19:33
Locuteur 5

pas un problème franco-francais français ce qui se passe à Sciences Po aujourd'hui. Ça se passe vraiment dans les universités et notamment un peu plus aux États-Unis. Et ce qu'il faut voir, c'est surtout, en réalité, le doigt qui est pointé sur ce qui se passe au Moyen-Orient. Parce qu'aujourd'hui, quand même, l'heure est grave. Depuis le 7 octobre, Israël s'inscrit dans une position justement à la goldamer. C'est-à-dire que « Je préfère vos condamnations plutôt qu'à vos condoléances ». Et donc, moi, j'ai toujours été celle qui appelle à la paix, à la résilience. Aujourd'hui, ce qu'on voit, c'est dramatique.

Donc, je pense que ces étudiants, en fait, aujourd'hui, si je parle pour le cas de la France, sont là... Ce n

20:14
Locuteur

'est

20:14
Locuteur 5

pas les slogans qu'il faut prendre au premier degré, en réalité. C'est surtout, en fait, ce cri d'appel justement sur ce

20:20
Présentateur

qui se

20:21
Locuteur

passe...

20:21
Présentateur

Appel à l'intifada, excusez

20:22
Locuteur

-moi, appel à lutter contre le colonialisme. C

20:25
Locuteur 5

'est sur cette société civile qui est en train de

20:27
Locuteur

tromper sur les bombes.

20:29
Locuteur 5

Non, mais je vous le dis, aujourd'hui,

20:31
Locuteur

c'est Rochelle Chana. Je vous

20:32
Locuteur 5

souhaite, bien sûr, un très bon nouvel an à toute la communauté juive. Et j'appelle de mes voeux, mais vraiment sincèrement, à ce que la paix revienne.

20:41
Locuteur

Mais ces gens

20:41
Présentateur

-là

20:41
Locuteur

ne prennent pas la

20:42
Présentateur

paix. Ces gens-là ne prennent pas la paix.

20:44
Locuteur

C'est là où vous

20:44
Présentateur

trompez. Laurent Jacobili, il

20:46
Locuteur

y a

20:46
Présentateur

un agenda politique derrière qui dépasse ce qui se passe à Gaza ou en Israël. D'abord, moi, j'ai une pensée pour tous les étudiants de confession juive qui, lorsqu'ils vont dans ce type d'université ou d'école, doivent plutôt avoir peur d'y aller. Et c'est tout à fait normal et ça devrait être la première de nos préoccupations. Deuxièmement, l'agenda, c'est quoi ? C'est dans les mêmes universités que vous avez aujourd'hui des syndicats étudiants proches des frères musulmans.

C'est une opération de l'extrême-gauche sur un nouvel électorat qui est l'électorat issu de l'immigration et qui, ils imaginent, moi, je le crois à tort, que quand on est en France et qu'on est musulman, alors forcément, on est antisémite. Et donc, ils vont aller chercher ces gens-là et ils le font à travers tous les vecteurs émissaires qui vont dans les facultés,

21:32
Locuteur

les

21:32
Présentateur

syndicats étudiants,

21:34
Locuteur

mais derrière...

21:35
Présentateur

Mais ça prône la

21:36
Locuteur

haine et ça augmente l'antisémitisme, ça. Je fais un

21:39
Présentateur

parallèle avec

21:40
Locuteur

ce qui se passe à l'Assemblée nationale

21:41
Présentateur

où certains bordélisent l'Assemblée nationale avec des drapeaux palestiniens.

21:45
Locuteur

Ils

21:45
Présentateur

ne savent même pas situer la Palestine sur

21:47
Locuteur

la carte.

21:48
Présentateur

Ils le font pour être élus sans avoir aucune connaissance de l'histoire et ils l'ont d'ailleurs montré ni aucune connaissance de ce qui se passe et de la force du peuple israélien. Et donc, il faut arrêter. Je suis d'accord pour qu'on ait un débat sur Israël, sur

21:59
Locuteur

la Palestine. C'est intéressant. C'est primordial.

22:02
Présentateur

En revanche,

22:03
Locuteur

là,

22:03
Présentateur

on n'est pas là... Excusez-moi, c'est une excuse, c'est un faux nez. Quand il parle de décolonialisme, c'est du wokisme derrière. C'est cette espèce d'autoflagellation contre les Blancs, contre l'Occident. C'est une forme de nouvelle politique qui fait qu

22:14
Locuteur

'ils

22:14
Présentateur

vont chercher un électorat.

22:16
Locuteur

Ne soyez

22:16
Présentateur

pas

22:17
Locuteur

dupes. Pour interpeller. Le

22:19
Présentateur

problème,

22:20
Locuteur

c'est que ça augmente l'antisémitisme.

22:22
Présentateur

Le problème, c'est que ça, ça augmente

22:23
Locuteur

l

22:23
Présentateur

'antisémitisme. Oui, mais ça va en

22:24
Locuteur

danger les Juifs en France. Je voulais répondre à M. Javier. Allez-y, alors, allez. C

22:27
Locuteur 5

'est qu'en tant que responsable politique, donc, et à l'Assemblée nationale, moi, je vous demande, en réalité, de protéger aussi cette société en actionnant sur cette règle qu'il faut mettre en place, celle de régir, en fait, l'islam de France, pour éviter que ces puissances étrangères ne viennent manipuler, en fait, donc ces populaires...

22:47
Locuteur

Mais d'abord, mettons de l'ordre... Excusez-moi, Rachid Akaout. D'abord, c'est... Non, mais le commencement... Mais il est

22:54
Présentateur

là. Le commencement,

22:55
Locuteur

c

22:55
Présentateur

'est de mettre de l'ordre là. C'est mettre de l'ordre dans les facs.

22:58
Locuteur

C'est accepté. Oui, mais moi, je

22:59
Présentateur

vous expliquais que je n'étais pas

23:00
Locuteur

d'accord. Parce que c'est pour vous qu'est-ce qui se

23:01
Locuteur 7

passe, en fait,

23:02
Locuteur

au Moyen-Orient. Mais c'est trop

23:03
Présentateur

facile, ça. Alors,

23:04
Locuteur

Alice.

23:04
Locuteur 7

Oui, alors, je pense que... Vous avez dit, Rachida, que c'était quelque chose qui se passait dans les universités et vous avez parlé des universités américaines. Je pense qu'on peut même élargir la question, c'est-à-dire qu'on a aujourd'hui une mutation, la société internationale avec une opposition qui se manifeste de plus en plus entre le bloc occidental et le Moyen-Orient et l'Orient aussi, parce qu'il y a la Russie, la Chine, etc. Et cette opposition, elle se cristallise aussi dans les universités. Mais en réalité, c'est le même problème. C'est le même problème qu

23:36
Locuteur

'on

23:36
Locuteur 7

trouve là. Évidemment qu'il faut avoir de la compassion pour les civils palestiniens, mais aussi, je pense, aux civils israéliens qui sont dans des abris. On voit passer des images depuis plusieurs jours de tous les civils, évidemment, même les civils libanais. C'est-à-dire qu'il y a une situation actuellement qui est catastrophique, qui est tragique. Et cette situation

23:57
Locuteur

-là... Mais ça, ça met de l'huile sur le feu. C'est ça le problème. C'est pour

24:00
Présentateur

ça qu'il faut arrêter ça.

24:01
Locuteur

Exactement. Et on laisse s

24:03
Locuteur 7

'installer un climat international antisémite, un partout, qui est particulièrement dangereux et qui pose quand même problème. J'aimerais quand même rappeler une chose aussi, c'est qu'Israël, c'est 9 millions d'habitants. L'Iran, c'est 92 millions d'habitants. On s'aperçoit en réalité que depuis le 7 octobre, quand on voit un petit peu l'évolution des choses, qu'Israël, en réalité, le but, c'était quand même que le Hezbollah et le Hamas prennent en étau Israël aussi. Donc,

24:28
Locuteur

il

24:28
Locuteur 7

y a quand même une situation. Et évidemment,

24:30
Locuteur

c'est ce que je disais hier, Israël

24:32
Présentateur

se bat pour vivre.

24:33
Locuteur

Aujourd'hui, c'est pas autre chose. Israël se bat pour vivre. Gabriel, attention. Et

24:37
Locuteur 7

Israël, le Sciences Po ne devrait

24:38
Locuteur

pas

24:39
Locuteur 7

laisser faire ça.

24:39
Présentateur

Vous savez, l'université, j'y tiens beaucoup, j'en ai fait ma carrière, j'y passe toute ma vie quasiment, vraiment, je fais un nombre d'heures face aux élèves qui est colossale. Je pense aux 300 salles où on travaille dans le silence, sans caméra, pour voir la noblesse de ce qu'on fait et l'intelligence de la jeunesse. Je ne voudrais pas qu'on ressorte de ce moment où on échange très intensément en s'imaginant que l'université française est un lieu complètement en perdition, etc. Permettez-moi de rappeler cette évidence. Sciences

25:05
Locuteur

Po est gangrénée.

25:06
Présentateur

Excusez-moi, Sciences Po est gangrénée

25:08
Locuteur

par ces gens-là

25:08
Présentateur

et gangrénée par l'extrême-gauche. Monsieur Morandini, Jean-Marc, je pense sincèrement que ce qui cause aussi des réactions qui nous

25:15
Locuteur

semblent

25:16
Présentateur

évidemment poser tous les problèmes qu'on a mentionnés, il faut qu

25:18
Locuteur

'on

25:18
Présentateur

protège nos concitoyens quels qu'ils sont, évidemment, nos concitoyens juifs, c'est aussi l'horreur que ces gens voient. Moi, je ressens de la compassion aussi mais beaucoup de colère quand je repense au massacre du 7 octobre, quand je repense à l'attentat islamique qui a eu lieu à Tel Aviv il

25:33
Locuteur

y

25:33
Présentateur

a quelques jours,

25:33
Locuteur

quand

25:33
Présentateur

je repense au massacre commis par l'État d'Israël aussi, évidemment qu'un jeune qui a 20 ans à qui on demande de se positionner et de poser des questions sur comment la société peut être meilleure, ne lui demandez

25:43
Locuteur

pas à dire qu

25:44
Présentateur

'en Israël

25:45
Locuteur

ils

25:45
Présentateur

se défendent.

25:47
Locuteur

C

25:47
Présentateur

'est ça.

25:47
Locuteur

Excusez-moi,

25:51
Présentateur

on est presque à l'anniversaire du programme du 7 octobre perpétré par le Hamas. Je ne vois pas moi des étudiants juifs en train de mettre le feu dans les universités.

26:02
Locuteur

J'en vois pas un

26:03
Présentateur

seul. Donc, une fois encore, le débat, oui. La controverse, oui. La violence, l'insulte, l'appel à la haine, non. Vous dites que ce sont quelques étudiants, qu'il n

26:16
Locuteur

'y a

26:16
Présentateur

pas de complicité des universités. Comment vous appelez-vous le fait que des présidents d'universités aient écrit à leurs élèves, à leurs professeurs, en leur demandant de voter pour l'extrême-gauche ? Comment vous l'appelez, ça ? Donc, ça veut bien dire qu'il y a à la tête des universités et parmi les professeurs d'universités... Historiquement... Attendez, je termine. Je termine. Des gens qui sont militants. Moi, j'ai eu dans le Grand Est une université qui autorisait des manifestations interdites aux Blancs. Donc, quand on en est là, ça veut bien dire qu'à un moment, il faut siffler la fin de la récré. On est en République. Mais c'est pas ça ce

26:47
Locuteur

qui se passe.

26:47
Présentateur

On est en République laïque. Et

26:49
Locuteur

avec

26:49
Présentateur

des lois, l'antisémitisme n'est pas une opinion, c'est un délit.

26:53
Locuteur

Ah, mais alors là, il n'y a pas de débat. L'appel à l'insurrection... Ils n'ont pas

26:55
Présentateur

semblant. L'appel à l'insurrection n'est pas une saute d'humeur. C'est un délit. Donc, on n'a pas à expliquer que ceux qui, demain, devront gouverner la France peuvent, dès leur plus jeune âge, commettre des délits impunis. Et la liberté d'expression est un droit en France

27:08
Locuteur

auquel on tient. Et c'est une différenciation de la société que l'on

27:11
Présentateur

méprise.

27:11
Locuteur

Et

27:11
Présentateur

ça veut

27:12
Locuteur

dire... Liberté d'expression dans la limite de la loi. Dans la limite de la loi. Ce qui est important, c'est dans la limite de la loi. Moi, je n'ai pas la liberté d'expression à Sciences Po. Je n'ai pas le droit

27:19
Présentateur

d'y aller. Donc, ce n

27:20
Locuteur

'est

27:20
Présentateur

pas la liberté d'expression. J'entends, M. Béli. Ce qui me semble... Bref, bref. Non, je comprends ce

27:25
Locuteur

que vous voulez dire.

27:25
Présentateur

Mais ce qui... C'est

27:27
Locuteur

la

27:27
Présentateur

liberté d'expression que dans un sens. À l'université... Que quand on a la carte et quand on est d'extrême gauche, qui y sont en fond, quand vous dites que des présidents d'universités... Vous répondez

27:41
Locuteur

pas à ma question.

27:42
Présentateur

Si, si, je vous assure. Je voulais aussi répondre à M. Jacobelli qui parlait juste avant. M. Jacobelli, vous dites que des présidents d'universités islamo-gauchistes, en gros, publient des papiers avec lesquels les gens ne

27:49
Locuteur

sont

27:49
Présentateur

pas d'accord. Vous savez, l'université, c'est un milieu politique où les gens sont contraints. Ils respectent des équilibres. Il y a des conseils d'administration lors desquels des gens proposent des papiers. Vous avez beaucoup d'étudiants aujourd'hui qui proposent des papiers qui disent stoppons toute collaboration avec l'université de Tel Aviv, avec l'université de ceci, ceci, etc. Et ce qui sort en ce moment, vraiment, disons, de ce qui se passe dans les universités, c'est plutôt qu'on dit que l'on condamne les massacres commis par les deux camps, très évidemment. Et c'est ça l'ambiance plutôt à

28:13
Locuteur

l'université. Excusez-moi, Gabriel Lassonjo. Est-ce qu'à

28:17
Présentateur

Sciences Po, il y a une manif pour protester contre les missiles envoyés par l'Iran contre Israël ? Est-ce qu'il

28:23
Locuteur

y

28:23
Présentateur

a des manifs pour protester, pour dire que c'est honteux et que dire s'il n'y

28:26
Locuteur

avait

28:26
Présentateur

pas eu le dôme de fer,

28:26
Locuteur

il

28:26
Présentateur

y aurait des milliers de morts

28:28
Locuteur

aujourd'hui en Israël et Israël serait détruit

28:30
Présentateur

? Mais vous recrêtez une action outrancière.

28:32
Locuteur

Mais c'est toujours dans le même sens. Pourquoi c'est toujours

28:34
Présentateur

dans le même sens ? Pourquoi c'est toujours dans le même sens ? C'est la question. On va avancer. Je vais vous parler d'une autre affaire. On reste en France et on va parler du Conseil d'État. Moi, cette affaire m'a absolument scotché hier et quand je me dis on est chez les dingues, on y est vraiment. Le Conseil d'État a validé le statut de réfugié d'un Algérien qui a été condamné à 4 ans de prison en 2019 pour le viol d'un mineur de moins de 15 ans.

28:57
Locuteur

Alors

28:57
Présentateur

il faut dire que dans un premier temps, l'Office français de protection des réfugiés à Patrides avait décidé de refuser cette autorisation. Mais le Conseil d'État a finalement accepté. Pourquoi ? Parce que cette personne est en train de changer de sexe et donc on nous explique que comme elle change de sexe, si elle rentre en Algérie, elle va avoir des problèmes et elle va être persécutée. Donc autant la garder ici. On est chez les dingues. Reportage, regardez. Sans papier, il obtient le statut de réfugié alors qu'il a déjà été condamné pour agression sexuelle sur mineurs.

Arrivé en France il y a 14 ans, Mehdi, 32 ans aujourd'hui, a usé de tous les recours pour obtenir le statut de réfugié et ce, malgré que l'Office français de protection des réfugiés et à Patrides ait refusé sa demande d'asile.

29:41
Locuteur

La

29:42
Locuteur 9

personne concernée a été condamnée en dernier ressort en France soit pour un crime, soit pour un délit constituant un acte de terrorisme ou puni de 10 ans d'emprisonnement et sa présence constitue

29:52
Locuteur

une

29:53
Locuteur 5

menace grave pour la société française. Donc l'Office cite cet article-là et donc rejette l'asile.

29:58
Présentateur

Mais Mehdi ne s'arrête pas là. Il change de genre et fait appel du verdict. C'est alors que la Cour nationale d'asile lui donne raison et casse la décision de l'OFPRA.

30:07
Locuteur 9

La Cour nationale du droit d'asile accorde le statut de réfugié. Ses déclarations ont permis de tenir pour établir son orientation sexuelle et sa transidentité ainsi que les persécutions en cas de retour en Algérie. Entre-temps, Mehdi a voulu devenir une femme.

30:22
Présentateur

Saisi ensuite par l'Office le Conseil d'Etat confirme la décision de la Cour nationale d'asile et accorde définitivement le statut de réfugié à Mehdi. Les juges ont estimé que la menace pour la société n'était pas établie et ce, malgré sa condamnation pour agression sexuelle sur un mineur de moins de 15 ans en 2019 pour laquelle il aura passé 3 ans en prison. Je vous assure les Français qui regardent ça ce matin ils se disent mais c'est quoi ce pays ? On est où ? Laurent Jacobelli On est où ? C'est dingue. Tout à l'heure vous parliez d'un sondage qui disait que 63% des Français pensaient que la justice protégeait les voyous et pas les victimes.

30:55
Locuteur

Ben

30:55
Présentateur

voilà. C'est-à-dire qu'aujourd'hui pour protéger quelqu'un qui a été condamné pour agression sexuelle pour faire en sorte qu

31:01
Locuteur

'il

31:01
Présentateur

ne soit pas condamné dans son pays d'origine ou agressé

31:05
Locuteur

pour

31:06
Présentateur

le protéger on va mettre en danger notre société. Parce qu'on nous

31:09
Locuteur

explique

31:09
Présentateur

en fait on nous a expliqué que c'est un danger. Cette personne est un danger.

31:12
Locuteur

Ça

31:12
Présentateur

a été dit ça a été écrit il est reconnu comme tel. Donc on le garde en France pour pas qu'il ait des problèmes en Algérie ? Donc si demain des Françaises ou des Français des jeunes de 15 ans sont agressés par ce monsieur attaqués par ce monsieur on nous expliquera que finalement on l'a protégé lui et que c'était ça qui était essentiel. Je vais peut-être vous choquer

31:30
Locuteur

mais

31:31
Présentateur

ce qui lui arrive en Algérie je m'en fiche. Ce que je veux c'est que nous protégions les Françaises et les Français. Quand un étranger commet un crime ou un délit grave condamné à plus de 3 ans de prison il n'a plus rien à faire en France. On l'a reçu. On lui a donné l'hospitalité. En retour il nous a agressé. Il a tué. Alors c'est dehors. Dehors quoi qu'il en coûte. Dehors quoi qu'il en soit. qu'il change de sexe qu'il change de coiffure qu'il change de costume on s'en fout. Il doit partir. Parce que s'il reste moi je pense à tous les gens d'origine algérienne ou algérien qui se comportent bien. Et

32:08
Locuteur

c'est la

32:08
Présentateur

grande majorité. Bien sûr. Qu'est-ce qu'ils pensent eux ? Ils pensent qu'ils vont être jugés à l'aune de ce type d'individus. Alors pour tout le monde

32:15
Locuteur

pour

32:16
Présentateur

protéger la société pour protéger les Françaises et le Français d'où qu'ils viennent il faut que ce type de danger

32:22
Locuteur

parte.

32:24
Présentateur

Voilà. Je rappelle quand même qu'il a été condamné à 4 ans de prison en 2019 pour le viol d'un mineur de moins de 15 ans et qu'on estime aujourd'hui qu'il est dangereux. Donc il peut récidiver. Qu'est-ce qu'on va dire si demain il viole quelqu'un ? Qu'est-ce qu'on va dire ? On

32:35
Locuteur

va

32:35
Présentateur

dire on le savait. On le savait mais pour sa protection à lui on a préféré que la société française prenne

32:40
Locuteur

un risque. La famille du jeûne ?

32:41
Présentateur

La famille du

32:41
Locuteur

jeûne dépense

32:42
Présentateur

quoi aujourd'hui ?

32:43
Locuteur 7

C'est le monde à l'envers. C'est le monde à l'envers. Déjà que les Français n'ont plus confiance dans la justice et dans nos institutions ça ne va pas arranger les choses parce qu'effectivement là on protège l'agresseur et non pas les victimes voire les victimes potentielles qu'il peut y avoir. La deuxième chose moi qui m'interpelle beaucoup c'est les motifs aussi de cette décision. C'est-à-dire qu'on vient nous expliquer vraisemblablement qu'il aurait changé de genre alors potentiellement au frais de l'État j'imagine que c'est normalement c

33:09
Locuteur

'est

33:09
Locuteur 7

remboursé par la sécurité sociale. Donc il a utilisé les autres

33:14
Présentateur

Ça doit être l'aide médicale d

33:15
Locuteur

'État je suppose. L'aide

33:16
Locuteur 7

médicale d'État certainement pour changer de genre et pour dire qu'il n'est de ce fait qu'il ne serait de ce fait plus dangereux. C'est totalement ubuesque en fait comme situation et cette justification non seulement je ne la comprends pas mais je pense que elle ne va pas aller dans le sens encore une fois d'une bonne compréhension de la justice pour les Français d'une bonne acceptation de la justice pour les Français comme le disait très bien Laurent Jacobili juste avant aussi pour les Algériens qui se comportent très bien c'est pareil ils ne

33:48
Locuteur

vont

33:48
Locuteur 7

pas comprendre ce qu'il faudrait c'est que ces personnes-là effectivement je suis tout à fait d'accord elles soient sorties du territoire s'ils estiment être en danger en Algérie et bien qu'il aille ailleurs dans ce cas-là mais qu

33:58
Locuteur

'il

33:58
Locuteur 7

ne

33:58
Locuteur

reste

33:58
Locuteur 7

pas en France alors qu'il a été condamné et qu'il peut être un danger

34:01
Locuteur

Gabriel

34:01
Présentateur

Attendio c'est fou cette histoire on dirait une histoire écrite par CNews enfin c'est fou ah bon

34:06
Locuteur

pourquoi par CNews je

34:06
Présentateur

le dis le problème c'est que

34:09
Locuteur

c

34:09
Présentateur

'est la réalité et

34:11
Locuteur

le problème c'est que ce sont des

34:12
Présentateur

faits oui Jean-Marc oui mais je trouve que cette histoire de ce point de vue-là elle est différente je ne sais pas quand

34:17
Locuteur

c'est bien que c'est écrit par

34:18
Présentateur

CNews je ne comprends pas non mais au sens où évidemment il y a tout un tas d'éléments que la ligne éditoriale de la chaîne est de dire il faut qu

34:24
Locuteur

'on

34:24
Présentateur

dénonce

34:24
Locuteur

la ligne

34:24
Présentateur

éditoriale effectivement c'est de dire la vérité

34:26
Locuteur

non mais au-delà de la vérité

34:32
Présentateur

mais encore une fois c'est pas à charge c'est pas à charge je

34:33
Locuteur

suis pas en train sur cette histoire ça a l'air à charge

34:35
Présentateur

non non non je pense pas je pense que voilà on peut pas que s'engueuler aussi je sais que mon rôle ici c

34:40
Locuteur

'est d'abord non pas du tout c

34:41
Présentateur

'est vous qui commencez qui a de CNews excusez-moi je vous assure que c'était pas ça le sous-texte maintenant sur ce qui se passe ici et sur le laxisme et la question des violences sexuelles et des sexistes je pense là-dessus qu'il y a peut-être un peu d'espoir en France c'est que beaucoup de gens ont le sentiment qu'on est allé pas assez loin dans la punition de ces crimes il y a eu les affaires autour de vous vous souvenez du bouquin la famille agrandée vous vous souvenez de l'affaire évidemment des viols de l'affaire de Mazan etc il y a aujourd'hui en France une discussion sur les violences dont sont victimes essentiellement les femmes et ça c'est un sujet sur lequel je crois je

35:09
Locuteur

parle de ça là

35:10
Présentateur

je parle de ça je ne

35:11
Locuteur

parle

35:11
Présentateur

pas des violences sur lesquelles sont des violences faites aux femmes je parle de ce cas là vous parlez d'autre chose non non non je vous parle de quelqu'un qui est condamné pour viol et qu'on garde en France

35:18
Locuteur

la question elle est là je l'évite pas la condamnation il n'y a aucun souci

35:22
Présentateur

ne faites pas de moi

35:24
Locuteur

juste Gabriel écoutez moi Gabriel

35:25
Présentateur

attendez

35:26
Locuteur

écoutez

35:26
Présentateur

moi

35:27
Locuteur

il n'y a aucun souci il a été condamné

35:30
Présentateur

par la justice il

35:30
Locuteur

n'y a

35:30
Présentateur

aucun souci la question c'est pourquoi on le garde monsieur Morandini

35:32
Locuteur

ne faites pas comme si

35:33
Présentateur

je

35:34
Locuteur

suis

35:34
Présentateur

ici

35:34
Locuteur

pour défendre un

35:34
Présentateur

violeur s'il vous

35:35
Locuteur

plaît c'est pas ce que je vous dis du tout je vous fais l'amitié

35:37
Présentateur

souvent ici ne faisons pas

35:38
Locuteur

autre chose Gabriel

35:39
Présentateur

attendez écoutez moi je ne

35:40
Locuteur

vous

35:40
Présentateur

dis pas que vous le défendez je vous dis juste

35:42
Locuteur

la

35:42
Présentateur

question n'est pas celle-là la seule question c'est pourquoi on le garde ma

35:45
Locuteur

réponse

35:45
Présentateur

si vous voulez voir autre chose que ce que vous pensez entendre à gauche c'est que je pense qu'il faut énormément de fermeté à l'égard de ceux qui commettent des viols c'est

35:53
Locuteur

crucial c'est pas le problème c'est pas le problème est-ce qu'on le met dehors j'ai aucune

35:57
Présentateur

envie que quelqu'un de dangereux soit sur le chemin de quelqu'un qui peut souffrir l'état a un devoir de protection mais ne me demandez pas de me prononcer sur un cas précis évidemment

36:07
Locuteur

c'est un violeur

36:08
Présentateur

non je ne suis pas monsieur

36:10
Locuteur

Jacobelli

36:11
Présentateur

je sers ici de punching ball pour défendre un

36:13
Locuteur

corps politique moi je suis là pour défendre l'espoir

36:15
Présentateur

même quand

36:17
Locuteur

je vous dis qu'il faut de la

36:17
Présentateur

fermeté face à un violeur

36:18
Locuteur

on fait comme ça mais ça veut dire quoi ça veut dire on le met dehors ou

36:21
Présentateur

pas soyons clairs est-ce qu'il doit rentrer chez lui mais moi je suis du côté des décisions de justice est

36:25
Locuteur

-ce qu'il doit rentrer chez lui

36:25
Présentateur

le conseil

36:26
Locuteur

d'état a

36:26
Présentateur

dit qu'il restait donc est-ce qu'il doit rentrer chez lui

36:28
Locuteur

Jean-Marie le

36:29
Locuteur 5

droit rien que le droit

36:29
Locuteur

oui

36:29
Présentateur

mais là le conseil d'état dit qu'il doit rester excusez

36:32
Locuteur

-moi

36:32
Locuteur 5

attendez le conseil d'état justement a bien ces règles sur lesquelles en fait tous nos politiques et tous les élus notamment de l'Assemblée nationale se sont positionnés

36:39
Locuteur

donc vous trouvez ça bien ou pas c'est un non-sujet autour

36:42
Locuteur 5

de cette table vous réagissez

36:43
Locuteur

tous vous réagissez

36:46
Locuteur 5

tous avec émotion n'oublions

36:48
Locuteur

pas

36:48
Locuteur 5

qu'en fait la loi est bien faite en

36:50
Locuteur

France

36:50
Locuteur 5

et aujourd'hui ce

36:51
Locuteur

cas précis ce cas précis

36:53
Locuteur 5

et bien nous parlons d'une personne qui peut se faire lâcher dans son pays moi je trouve ça inhumain ce que vous avez

36:58
Locuteur

dit tout à l'heure non mais vous plaisantez écoutez alors puisque vous parlez de la loi je vais vous la donner la loi attendez l'office français écoutez-moi article L511

37:06
Présentateur

écoutez

37:07
Locuteur

-moi n'importe quoi écoutez-moi

37:12
Présentateur

l'article L511 du code de l'entrée du séjour dit qu'une personne voit son statut de réfugié retiré ou refusé si la personne est une menace grave pour la société française

37:23
Locuteur

donc la

37:24
Locuteur 5

loi rien que la loi on applique

37:25
Locuteur

la loi oui

37:25
Présentateur

mais

37:25
Locuteur

c'est pas ce qu'il fait puisque le conseil d'état on applique la

37:28
Locuteur 5

loi

37:29
Locuteur

excusez-moi juste la réaction aux accusations qui ont été lancées

37:31
Présentateur

d'abord ce que vous dites est complètement en dehors du sujet et franchement c'est pas à la hauteur du débat aujourd'hui il n

37:37
Locuteur

'a donc je vais terminer non non mais je vais terminer non non

37:40
Présentateur

c'est pas inhumain moi

37:40
Locuteur

je suis humain je suis humain je vais terminer madame

37:45
Locuteur 5

justement maintenant

37:46
Locuteur

vous ne condamnez pas madame

37:48
Locuteur 5

je vais

37:50
Locuteur

parler je suis désolé vous n'avez

37:52
Locuteur 5

pas le droit

37:52
Locuteur

de réagir

37:53
Locuteur 5

comme vous l'avez fait

37:54
Locuteur

mais madame c'est vous qui n'avez pas

37:55
Présentateur

le droit de

37:55
Locuteur

protéger des violeurs

37:58
Locuteur 5

et

37:58
Locuteur

j'en suis fière Je ne m

37:59
Locuteur 5

'étonne pas.

37:59
Locuteur

Et j'en suis fier. Donc quand vous

38:00
Locuteur 5

prenez la parole autour de ce plateau,

38:01
Locuteur

en disant... Est-ce qu'on peut vous répondre ? Oui, bien sûr, mais je peux faire des propos ? Alors, Laurent, c'est bon, je crois qu'on a

38:06
Présentateur

compris.

38:06
Locuteur

Oui, on a compris des propos. Laurent, j'ai compris, on ne s'en fait pas sur la même ligne. Je suis désolée. Donc à un moment, on respecte

38:12
Locuteur 5

la loi.

38:13
Présentateur

Entre protéger des mineurs...

38:14
Locuteur

Vous faites

38:14
Locuteur 5

les lois.

38:16
Locuteur

On

38:16
Présentateur

peut parler ou pas ? Je vous écoute ? Non, vous ne m'écoutez pas.

38:18
Locuteur

Ah

38:18
Locuteur 5

bon, je fais

38:19
Locuteur

quoi ? Vous êtes idéologique. Allons-y. Entre

38:20
Présentateur

protéger des mineurs français et un criminel algérien, je protège les jeunes français. Ce type-là, je n'ai aucune estime qu'il se barre, qu'il parte en Algérie ou ailleurs.

38:30
Locuteur

Bon débarra ! Et on va même proposer

38:34
Présentateur

une loi pour que tous les criminels et délinquants étrangers partent immédiatement du territoire national. Aujourd'hui, je vais vous dire autre chose. Il y a les mineurs isolés marocains. Le Maroc est prêt à les reprendre. Eh bien, la France a dit, nous ne les enverrons pas, parce que les mineurs isolés marocains ne seront pas assez bien traités. Tout

38:53
Locuteur

le monde vient, en fait. Juste, on va faire une pause, juste, on

38:55
Présentateur

est obligé de faire une pause, mais juste, Rachid Akaoud, pour bien comprendre. Donc, vous, vous trouvez ça bien qu'il reste en France ? Absolument pas. Je trouve que...

39:01
Locuteur

Donc, vous êtes pour qu'on le renvoie, alors je ne comprends rien. Je

39:03
Locuteur 5

suis pour qu'on applique la loi. Là, vous venez de lire un texte.

39:06
Locuteur

Donc, vous êtes pour quoi ? Je ne comprends pas. Attendez.

39:09
Présentateur

Vous

39:09
Locuteur

êtes pour quoi ? Non, mais

39:10
Présentateur

vous avez des idées. C'est facile de dire on applique la loi,

39:13
Locuteur

c'est faire comme ça. Nous sommes dans un état de droit. C'est Ponce Pilate. Vous êtes Rachid Akaoud, vous n'êtes pas Ponce

39:22
Présentateur

Pilate,

39:23
Locuteur

que

39:23
Présentateur

je sache. Donc, question claire, qu'est-ce qu'on en fait ? On le garde ou on le renvoie ? Votre avis à vous ?

39:28
Locuteur 5

Si la loi...

39:29
Locuteur

Votre avis à vous ? Votre avis à vous. On le renvoie. Vous n'avez pas d'avis en fait, vous ne pensez pas. Non, absolument

39:34
Locuteur 5

pas. Moi,

39:35
Locuteur

je suis... Votre avis à vous, c'est quoi ? Si

39:36
Locuteur 5

vous voulez, les règles de la République est super rigide.

39:38
Locuteur

C'est super

39:38
Locuteur 5

rigide pour protéger les Françaises et les Français.

39:40
Locuteur

Vous croyez qu'il faut... Non, mais vous n'arrivez pas à nous donner un avis, c'est terrible. Non, mais tout

39:44
Locuteur 5

en gardant notre dignité.

39:45
Locuteur

Mais la dignité, c'est de protéger les Français, excusez-moi. Je vous dis à

39:47
Locuteur 5

M. Jacobelli, je n'en ai rien à fiche. Vous savez pourquoi ? Parce que je le combattrai toujours sur le terrain des idées. Oui,

39:53
Locuteur

mais la préférence étrangère. Vous avez une préférence étrangère. Vous êtes la votable des étrangers. Nous sommes un pays, d'accord,

40:00
Locuteur 5

qui sont

40:00
Locuteur

précurseurs dans

40:02
Locuteur 5

les droits de l'homme. Et je respecterai toujours ce point.

40:04
Présentateur

Donc gardons

40:05
Locuteur

cette personne qui est en danger

40:06
Présentateur

et mettons en danger les Français.

40:08
Locuteur

Je suis en train de vous dire qu'on n'avait plus à nous en main. Parce que vous avez une

40:10
Présentateur

idéologie que vous appliquez. On fait la pause de pub, on fait le CNews Info.

40:13
Locuteur

A

40:13
Présentateur

tout de suite en direct.

40:25
Locuteur

On

40:25
Présentateur

aime tous ce jeu, hein. Eh bien, je crois qu'on a créé la meilleure partie de tous les temps.

40:30
Locuteur

On

40:31
Présentateur

a 13 profils uniques.

40:32
Locuteur

Le

40:34
Présentateur

village s'endort.

40:35
Locuteur

Il

40:36
Présentateur

y

40:36
Locuteur

a

40:36
Présentateur

vraiment un village qui s'endort.

40:37
Locuteur

On

40:37
Présentateur

le fait sur plusieurs jours, la partie.

40:42
Locuteur 5

Ce que ce jeu va nous rendre fou. Je suis manipulée depuis le

40:44
Locuteur 7

début.

40:54
Locuteur

Même

40:54
Locuteur 6

s'ils se ressemblent,

40:56
Locuteur

ce

40:56
Locuteur 6

ne sont pas les mêmes.

40:58
Locuteur

Vous

40:59
Locuteur 6

voyez

40:59
Locuteur

? Tout

41:00
Locuteur 6

comme les croquettes Nature's Variety. Elles ressemblent aux autres, mais contiennent de la viande désaussée comme ingrédient principal.

41:07
Locuteur

Plus

41:07
Locuteur 6

facile à digérer. Avec d'autres ingrédients naturels de haute qualité provenant de fournisseurs de confiance. Alors rappelez-vous. Même s'ils se ressemblent, ce ne sont pas les mêmes. Nature's Variety. Vous savez ce que vous leur donnez.

41:22
Locuteur

Le

41:34
Locuteur 3

ministre de l'Intérieur est à la préfecture de police à Paris. Une cérémonie d'hommage aux victimes de l'attentat du 3 octobre 2019 a eu lieu. Je rappelle que 4 personnes avaient perdu la vie. 3 policiers et un agent administratif. La cérémonie a débuté vers 10h30. Bruno Rotaio s'est exprimé. Vos morts sont aussi les nôtres, a-t-il dit. Gérald Darmanin juge inacceptable le projet de budget esquissé par le nouveau Premier ministre Michel Barnier. Selon lui, les augmentations d'impôts ne sont pas accompagnées de propositions de réformes structurelles. L'ancien ministre de l'Intérieur redit qu'il ne votera pas une augmentation d'impôts.

Enfin au Liban, l'armée israélienne a indiqué que 15 combattants du Hezbollah avaient été tués lors d'une frappe aérienne cette nuit dans un de leurs chefs du sud du pays. Israël annonce également avoir éliminé 3 hauts dirigeants du Hamas à Gaza il y a 3 mois.

42:29
Présentateur

38 sur CNews, merci d'être en direct avec nous.

42:31
Locuteur

On

42:31
Présentateur

va juste continuer un petit peu sur Bruno Rotaio, si vous le voulez bien, avec la fermeté qu'il veut montrer sur les OQTF, sur l'immigration illégale. En tout cas, dans les mots, c'est ce qu'il dit depuis qu'il a pris ses fonctions. Regardez hier ce qu'il a dit.

42:46
Locuteur

Il

42:47
Présentateur

faut aussi allonger la durée de rétention dans les centres de rétention administratifs, comme le groupe Les Républicains viennent de le faire à travers une proposition de loi. Il faut aussi, et je le verrai, j'y travaillerai avec le ministre de la Justice, faire en sorte que la motivation du juge soit basée vraiment sur la dangerosité de la personne, qu

43:10
Locuteur

'on

43:10
Présentateur

s'apprête ou non à libérer. Et enfin, il va y avoir un rendez-vous fondamental, précisément pour les expulsions, pour les éloignements. C'est dans quelques mois la directive retour, parce qu

43:19
Locuteur

'on

43:19
Présentateur

va pouvoir enfin inverser la charge de la preuve pour l'éloignement des irréguliers. Et même, parfois, ne pas obtenir leur accord pour les éloigner dans des pays tiers, qui ne sont pas leur pays d'origine. Ce sera un chantier, croyez-moi, que jamais je ne me résoudrai à l'inaction. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Et pour reprendre une phrase qu'a utilisée hier le Premier ministre, la fatalité, c'est quand il y

43:45
Locuteur

a

43:45
Présentateur

du fatalisme. Jamais nous ne

43:47
Locuteur

serons

43:47
Présentateur

fatalistes dès lors qu'il s'agit de protéger tous les Français, et notamment les plus faibles. Voilà. C'est exactement le sujet qu'on avait avant. Autre exemple de ce qui se passe avec les OQTF. Direction là, où là-bas, un OQTF rend la vie d'un quartier impossible. Et personne ne peut rien faire, pas même le maire.

44:01
Locuteur

La

44:01
Locuteur 9

maison semble calme. Pourtant, son occupant a transformé le quotidien des riverains en cauchemars. Depuis huit mois, un homme sous le coup d'une obligation de quitter le territoire squatte cette résidence. Fête, tapage nocturne et menace rythment désormais les week-ends du voisinage.

44:18
Présentateur

C'est le calvaire. C

44:19
Locuteur

'est

44:19
Présentateur

du bruit tout le temps. C'est le chien qui aboie non-stop. On ne peut même plus faire un pas dehors sans qu'il y ait ce chien qui aboie tout le temps. Les gens parlent hyper fort.

44:30
Locuteur 9

Des voisins à bout qui pensent même à déménager. Car en plus du bruit, la maison est devenue un lieu de point de deal et de trafic en tout genre.

44:38
Locuteur 4

C

44:38
Locuteur

'est

44:38
Locuteur 4

des grosses berlines noires qui arrivent. C'est effectivement ce qu'on constate.

44:41
Locuteur

Il

44:41
Locuteur 4

y

44:41
Locuteur

a

44:41
Locuteur 4

des berlines noires qui arrivent et puis après il

44:42
Locuteur

y a

44:42
Locuteur 4

des scooters, des trottinettes, d'autres véhicules qui viennent s'approvisionner.

44:46
Locuteur 9

Malgré les efforts déployés par le maire pour faire sortir le squatteur, ce dernier bénéficie d'un vide juridique.

44:52
Locuteur 4

Le propriétaire est mort en 2017 et il

44:54
Locuteur

y a

44:54
Locuteur 4

une recherche d'héritier. Pour l'instant il n

44:56
Locuteur

'y

44:56
Locuteur 4

en a pas, il n

44:57
Locuteur

'y a

44:57
Locuteur 4

pas d'héritier. Donc il n

44:58
Locuteur

'y

44:58
Locuteur 4

a personne qui a pu porter plainte contre le squatteur en fait. D'où la difficulté et la lenteur des procédures.

45:06
Locuteur 9

La colère ne cesse de monter dans cette commune où certains habitants envisageraient

45:10
Locuteur 5

de se faire justice eux-mêmes.

45:11
Locuteur

Vous

45:12
Présentateur

voyez Rachida Kahoudou qui dit que la loi rien que la loi. Il y

45:14
Locuteur

a

45:14
Présentateur

des fois où on ne s'en sort pas.

45:15
Locuteur 5

Oui non mais la loi bien sûr mais après maintenant si on ne l'applique pas, je suis désolée. Et là vous avez trois cas. Vous avez un, la situation en fait de l'individu qui est sous OQTF. Deux, le fait qu'il squatte une maison. Et trois, le fait en fait qu'il s'adonne à des trafics entourant. Point de

45:32
Présentateur

deal.

45:32
Locuteur 5

Donc il y

45:33
Locuteur

a

45:33
Locuteur 5

un moment, je suis désolée, le maire c'est bien, il alerte etc. Mais il

45:36
Locuteur

y a

45:36
Locuteur 5

un moment où il faut qu

45:37
Locuteur

'il

45:37
Locuteur 6

suive aussi son dossier. D'accord ? Il ne

45:38
Locuteur

faut

45:38
Locuteur 6

pas tout attendre non plus.

45:39
Présentateur

Donc c'est la faute du maire en fait.

45:40
Locuteur 6

Non mais je suis en train de vous dire qu'il faut également aussi qu'il fasse le nécessaire. Si la maison n

45:44
Locuteur

'est

45:44
Locuteur 6

pas réclamée parce

45:45
Locuteur

qu

45:45
Locuteur 6

'il

45:45
Locuteur

n'y a

45:45
Locuteur 6

pas d'héritier etc. donc d'identifier,

45:48
Présentateur

on

45:49
Locuteur

ne

45:49
Locuteur 5

peut absolument

45:50
Locuteur

pas blâmer

45:51
Locuteur 5

qui que ce soit.

45:52
Locuteur

Votre étiquette politique c'est ensemble. C

45:54
Présentateur

'est ensemble.

45:55
Locuteur

Je vous

45:55
Locuteur 5

le dis.

45:56
Présentateur

C'est ensemble.

45:56
Locuteur

Je vous le

45:57
Présentateur

dis. Donc vous êtes associé au même gouvernement que monsieur Retailleau.

46:00
Locuteur

Il

46:00
Présentateur

va falloir vous mettre d'accord. Parce que vous depuis

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Locuteur

tout à l'heure, les étrangers peuvent arriver

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Présentateur

à faire à peu près n'importe quoi.

46:04
Locuteur

Et

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Présentateur

monsieur Retailleau lui nous dit les OQTF il faut tous les renvoyer. Donc moi je ne sais pas qui

46:10
Locuteur

croire. Même Marine Le Pen est beaucoup

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Locuteur 5

plus douce

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Locuteur

que monsieur Retailleau. Il va falloir l'expliquer. Je vais vous dire que je suis doux

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Locuteur 5

sauf un mouton qui

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Locuteur

suit en fait... Le problème qu'on a...

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Présentateur

Laissez-le parler en avance à

46:19
Locuteur

peu. Le

46:20
Présentateur

problème qu'on a c'est qu'en France, 7% des obligations de quitter le territoire français sont exécutées. 7%. On nous explique qu'on ne

46:26
Locuteur

peut

46:26
Présentateur

pas faire mieux. Moi je regarde le Danemark, pays dirigé par la gauche. 51% des OQTF sont réalisés. D

46:32
Locuteur

'accord.

46:32
Présentateur

Sur

46:32
Locuteur

combien d'OQTF sont livrés ? Je regarde... Répondez-moi. Mais non je ne vous répondrai pas parce que c'est un pourcentage. Mais non c'est important parce que c'est faux. Donc un pourcentage... C'est le pourcentage qui compte. C'est vérifiable. C'est faux.

46:40
Présentateur

Tout le monde va aller vérifier sur internet et verra que vous mentez une fois encore pour défendre...

46:44
Locuteur

Mais vous n'avez

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Présentateur

même

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Locuteur

pas l'échec. Allez, vous définissez une phrase et on avance. 51% au Danemark. Plus de 20%.

46:49
Présentateur

Plus de

46:49
Locuteur

20%.

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Présentateur

Attendez, Rachida. Vous êtes vraiment pénible. Je vous le dis.

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Locuteur 5

Le ratio n

46:53
Locuteur

'est pas... Vous êtes

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Présentateur

pénible madame.

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Locuteur

Je

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Présentateur

ne peux pas vous

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Locuteur

laisser dire les bêtises.

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Présentateur

Plus de 20%. Mais ce n

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Locuteur

'est

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Présentateur

pas des bêtises.

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Locuteur

20% dans les

47:04
Présentateur

pays limitrophes. Nous c'est 7%. Donc il y a un problème.

47:08
Locuteur

Il

47:08
Présentateur

y a un laxisme intrinsèque et systémique dans notre pays. Il faut renforcer les lois et exécuter les... Allez, on avance. On parle de politique un peu plus politicienne avec les déclarations de Gérald Darmanin ce matin qui juge inacceptable le budget du gouvernement à cause de la hausse des impôts. On est avec Florian Tardif, spécialiste politique à CNews. Bonjour, Florian. La sortie de Gérald Darmanin, quand même, le point qu

47:29
Locuteur

'on

47:29
Présentateur

puisse dire, c'est qu'elle surprend par sa violence. Inacceptable, le mot est fort. Oui, le mot est fort. Après, est-ce qu'elle surprend ? Pas tout à fait. Tout simplement parce que nous sommes confrontés à une majorité qu'on pourrait qualifier de majorité patchwork avec des personnes qui ont tout de même des lignes politiques différentes et parfois des ambitions personnelles différentes. C'est le cas notamment de Gérald Darmanin, candidat putatif pour l'Elysée, que ce soit en 2027 ou 2032. Et lui, il maintient la ligne qui est celle finalement d'Emmanuel Macron depuis 2017. C'est-à-dire qu'il souhaite absolument baisser les impôts.

Là, on parle des impôts notamment sur les sociétés ou pour les plus fortunés. Cela reste un petit peu flou pour l'instant, même si on commence à esquisser ici ou là dans la presse, à l'instar de ce qu'a fait ce matin Laurent Saint-Martin, des détails concernant les personnes qui seraient concernées par ces hausses d'impôts. Donc voilà, il est plutôt dans son rôle. Et on commence à voir ce qui va se passer ces prochaines semaines avec ces discussions autour du budget. C'est-à-dire la ligne politique qui sera défendue par Ensemble, le groupe Ensemble auquel appartient Gérald Darmanin, sera celle du chef de l'État, à savoir qu'il faut baisser les impôts et ne surtout pas les augmenter.

Or, ce que prévoit Michel Barnier, c'est une augmentation d'impôts, certes pour les grandes entreprises, certes pour les plus fortunés, mais une augmentation d'impôts tout de même de 20 milliards d'euros l'année prochaine. – Et ce qui est étonnant également, c'est dans ce qui a été annoncé, c'est-à

49:00
Locuteur

-dire

49:00
Présentateur

que les retraités vont être les premières victimes de tout ça. L'augmentation qui était prévue au 1er juillet des retraites, elle est repoussée au 1er juillet.

49:09
Locuteur

–

49:09
Présentateur

Oui, tout à fait. En général, on revalorise les retraites, on les indexe, ce qu'on appelle sur l'inflation l'année dernière, je crois que c'était une revalorisation de l'ordre de 5,3%. Cette année, ce sera autour de 2%. Et on décale, ce ne sera pas une revalorisation à partir du 1er janvier, mais à partir du 1er juillet. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'on est passé finalement, pour reprendre ce terme qui était d'usage à l'époque, du « quoi qu'il en coûte » au combien ça rapporte. Et combien ça rapporte de décaler comme cela l'augmentation des retraites du 1er janvier au 1er juillet ?

Ça pourrait rapporter entre 3 et 4 milliards d'euros à l'État, c'est 3-4 milliards d'euros de dépenses en moins.

49:49
Locuteur

Vous

49:49
Présentateur

comprenez qu'on cherche à faire des économies, il va falloir faire 40 milliards d'euros d'économies l'année prochaine, 20 milliards d'euros d'impôts,

49:56
Locuteur

c

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Présentateur

'est un package de 60 milliards d'euros à trouver. Et donc oui, effectivement, les retraites feront partie de ces dépenses en moins pour tenter de rentrer dans les clous, disons-le très clairement.

50:07
Locuteur

—

50:07
Présentateur

Coucou, Florent Tardif, journaliste politique à CNews. Dans l'actualité également aujourd'hui, le chauffard qui a provoqué la mort du chef Yannick Alenaud, comparé devant la justice, c'est un drame qui avait bouleversé les Français. C'était le 8 mai 2023, le rappel des faits. Antoine Alenaud roulait en scooter lorsqu'il a été mortellement percuté à ce carrefour dans la nuit de dimanche à lundi. Le bruit de l'accident a surpris les riverains.

50:30
Locuteur

— Il

50:31
Locuteur 1

y

50:31
Locuteur

a

50:31
Locuteur 1

eu un bruit épouvantable, des freins. C'était très rocambolesque, l'accident. On sait qu'il

50:38
Locuteur

y

50:38
Locuteur 1

a quelqu'un qui est mort. —

50:39
Locuteur

Une

50:41
Présentateur

enquête a été ouverte pour homicide involontaire aggravé. Le chauffard a tenté de prendre la fuite à pied, mais il a rapidement été interpellé par un policier hors-service. Le suspect venait de voler un véhicule de luxe devant ce restaurant en donnant au voiturier un faux ticket. Antoine Alenaud, fils du chef multiétoilé Yannick Alenaud, était à la tête de ce restaurant réputé. Devant l'établissement, des bouquets de fleurs sont déposés en sa mémoire.

51:05
Locuteur

— C

51:06
Locuteur 4

'est quelqu'un de formidable. J'ai eu l'occasion aussi de déjeuner ici, d'avoir vu son fils. Et je trouve que c'est une terrible injustice pour tout le monde. — Une passagère qui se trouvait sur le scooter et un

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Présentateur

chauffeur VTC ont également été percutés. Leur pronostic vital n'est pas engagé. Le conducteur âgé de 25 ans était recherché pour divers délits routiers.

51:25
Locuteur

—

51:25
Présentateur

Voilà. Et ce qui est intéressant, c'est aujourd'hui la position de Yannick Alenaud, bien évidemment, qui dit en fait c'est un meurtre. C'est un meurtre parce que cette personne était sans permis, était alcoolisée, était en excès de vitesse. Écoutez-le. — Ce qui permettra, je crois,

51:38
Locuteur

de

51:39
Présentateur

ne plus entendre parler d'accident quand on est dans ce genre de situation. Parce que c'est pas un accident. Quand quelqu'un vole une voiture, je parle de notre cas particulier, une voiture puissante.

51:51
Locuteur

Et

51:51
Présentateur

en général,

51:52
Locuteur

ces

51:52
Présentateur

voitures-là,

51:52
Locuteur

c

51:52
Présentateur

'est pas fait pour planter des fleurs. Avec violence, évidemment, il

51:57
Locuteur

a

51:57
Présentateur

été alcoolisé. Il devait être en taux, le jour où il a tué Antoine.

52:01
Locuteur

— C

52:01
Présentateur

'était un récidiviste. — Ouais. T'entendre,

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Locuteur

c

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Présentateur

'est un accident,

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Locuteur

c

52:07
Présentateur

'est difficile. C

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Locuteur

'est

52:08
Présentateur

difficile. C'est un meurtre.

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Locuteur

Pour

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Présentateur

moi, c'est un meurtre. Donc il a été assassiné. Alors c'est certes qu

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Locuteur

'il

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Présentateur

voulait pas le tuer. Mais en tout cas, c'est pour ça que l'homicide routier, dans une valeur d'infraction autonome, est importante pour tous ceux

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Locuteur

qui

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Présentateur

subissent la même chose. — Maître, avec Shadécan, bonjour. Merci d'être en direct avec nous. C'est un meurtre ou c'est un accident

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Locuteur

? — Aux

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Locuteur 1

yeux de la loi, ça n'est pas un meurtre. Parce que ça ne correspond pas à la

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Présentateur

définition du meurtre.

52:32
Locuteur 1

Parce qu'il y a une intention de tuer dans la définition du meurtre.

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Présentateur

Quand bien même il a fait

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Locuteur

des

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Présentateur

choses extrêmement répréhensibles, il a volontairement pris une voiture alors qu

52:46
Locuteur

'il

52:46
Présentateur

n'avait plus le permis, il était alcoolisé. Il n'avait pas l'intention de tuer Antoine Agnello. Donc on ne peut pas définir ça comme un meurtre. Aux yeux de la loi, bien sûr. Je comprends également les propos du père de M. Agnello, qui considère que son fils a été assassiné. Mais malheureusement,

53:01
Locuteur

aux

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Présentateur

yeux de la loi, on ne peut pas considérer ça comme un meurtre. —

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Locuteur

Mais

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Présentateur

malgré tout, est-ce qu'il

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Locuteur

n'y a

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Présentateur

pas un problème, là, dans la loi ? Parce qu'on sait qu'Antoine Agnello, il avait envie de faire bouger les choses. Il voulait créer le délit d'homicide routier, par exemple. Est-ce que ce serait une solution pour arriver à être plus clair ? Parce qu'on comprend que la famille, dans ce cas-là, elle soit en colère quand elle entend dire que c'est un accident d'un homme qui est un récidiviste, d'un homme qui est alcoolisé, d'un homme qui vole une voiture, d'un homme qui est en excès de vitesse, d'un homme qui n'a pas de permis. On comprend que quand on leur dit que c'est un accident, la famille soit furieuse.

53:32
Locuteur

— Alors

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Présentateur

on comprend très bien, même plus que furieuse. Je pense que la famille est dévastée par ce qui s

53:37
Locuteur

'est

53:37
Présentateur

passé. Maintenant, les termes d'homicide routier sont très forts et très symboliques parce qu'une fois encore, on en vient à parler d'homicide et donc on enlève le terme involontaire. Mais encore une fois, de toute façon, ce projet d'homicide routier, il ne prévoit pas de peine supérieure ou de peine différente de celle de l'homicide involontaire aujourd'hui qui est souvent aggravée effectivement par des causes d'alcoolémie, de stupéfiants, de conduite sans permis, etc. Donc c'est surtout sur le terme homicide que les gens s'attachent parce que c'est symbolique. — Qu

54:12
Locuteur

'est-ce qu'elle risque aujourd

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Présentateur

'hui ? Qu'est-ce qu'elle risque cet homme qui va comparer devant la justice aujourd'hui ? Il risque quoi pour homicide involontaire dans la loi

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Locuteur

? —

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Présentateur

Il risque jusqu'à 10 ans de prison vu que c'est aggravé par plusieurs

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Locuteur

faits.

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Présentateur

Encore une fois, la conduite sans permis, le vol de véhicule et l'alcoolémie. Donc il risque jusqu'à 10 ans. Il a déjà fait de la détention provisoire. Pas beaucoup, visiblement, vu qu'il est sorti en décembre 2022, il me semble. Mais il risque, oui, il risque d'être jugé fermement et lourdement le 31 octobre. Ça, c'est certain.