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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 19 octobre 2026 14 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeSolidarités & familleInstitutions & élections

Violences et pillages: le ministre de la Ville prône le couvre-feu "quand c'est nécessaire"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Lorsque vous voyez ce qu'il s'est joué, quel est le constat que vous dressez aujourd'hui ?

  • 5:24FerméeRéponse directe

    Est-ce que la situation exige des couvre-feu à certains endroits ?

  • 6:02RelanceRéponse directe

    Couvre-feu : avons-nous les moyens ensuite de le faire respecter ?

  • 6:39FerméeRéponse directe

    Est-ce qu'il y aurait suffisamment de place en prison pour punir tous les casseurs ?

  • 8:35OuverteRéponse directe

    Quel est le constat à Marseille ? Combien de commerces ont été impactés ?

  • 12:31RelanceRéponse partielle

    Vous n'avez pointé aucune responsabilité politique du gouvernement dans ces émeutes.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:27Fait
    « il y a une responsabilité politique »
  • 2:47Fait
    « on a perdu le contrôle »
  • 6:02Fait
    « un couvre-feu, c'est pas pour embêter les gens, c'est pour les protéger »
  • 6:39Fait
    « on va pas commencer à se poser la question si on mène ou pas les enquêtes sur le nombre de places de prison »
  • 10:01Promesse
    « il va falloir qu'on adapte la doctrine à ces phénomènes nouveaux »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Vincentrin, bonjour. Euh lorsque vous voyez ce qu'il s'est joué, évidemment, je pense aussi lorsque je vous reçois, vous êtes ministre de la ville et du logement aujourd'hui, vous étiez aux premières ligne en tant que maire de l'il etérose lors des émeutes urbaines de 2023. Votre habitation avait d'ailleurs été prise pour cible. Votre femme, vos enfants avaient été obligés de fuir dans la nuit. Lorsque vous voyez ces images, lorsque vous entendez votre propre confrère, le ministre de l'intérieur qui dit "On a perdu le contrôle, quel est euh le constat que vous dressez aujourd'hui D'abord, vous avez rappelé à quel point tout ça m'avait touché en 2023. Moi, ma famille, mais aussi des millions de Français et évidemment, il y a un côté

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cauchemardesque à revivre ça. Ce ce ce déjà vu est juste insupportable et croyez bien que on est beaucoup à avoir vécu un weekend d'enfer uniquement parce qu'on se demande comment on en arrive là. Ensuite, le ministre de l'intérieur l'a dit, on vit quelque chose qui est malheureusement nouveau, c'est-à-dire une conjonction de force du chaos qui s'additionne avec désormais les blacks, l'ultra gauche qui essaie de revivre la commune. Euh cet esprit insurrectionnel et la commune c'est 1830. Exactement. Et au fond 70 on veut c'est les 30, c'est à nouveau jut on veut revivre la révolution. Pas étonnant d'ailleurs quand on voit que maintenant

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aux universités d'été de la France insoumise, on a le portrait de Robespierre qui a dessiné dans le ciel avec des drones et que tous ces personnag pour vous il y a une responsabilité politique ? Oui, évidemment. Évidemment, il y a une responsabilité politique. Euh après les émeutes, on avait été nombreux à dire que les flammes s'étaient éteintes mais que les braises couvaient toujours. Certains se sont amusés depuis des semaines, pour pas dire des mois, à souffler sur ces braises pour recréer cette vague de colère, cette vague insurrectionnelle. Vous avez en plus de ces mouvements d'ultra gauche des des criminels de banlieu qui sont et pas que de banlieu d'ailleurs, des criminels qui sont venus piller saccagé, ça a été très bien dit sur votre antenne juste avant

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et le tout venant perturber des manifestations qui elles sont légitimes, qui ont mobilisé énormément de nos concitoyens et qui par leur masse justement sont venus aussi euh bah occuper ministre de la ville euh Vincent, ministre de la ville et du logement. Lorsque vous voyez l'état de nos villes aujourd'hui, la liste, elle est extrêmement longue. Outre Paris, Lyon et Marseille. Il y a bien sûr il y a Mulouse, il y a Brest, Rine, Poitier, Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Perpignan, Strasbourg, Besanson, Grenoble, Valence, Nî, Nice, Anger, Quampan, il y a eu absolument Rennes. On y était à il y a un instant. C'estàd que ce sont quasiment toutes les villes de France qui ont été avec deux cibles, les

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commerces pillés mais également les symboles de la République, la mairie de Limoge, les mairies qui ont été prises pour cible, les bâtiments publics, les commissariats. Euh comment vous expliquez avoir à ce point perdu le contrôle ? Vous disiez c'est terrible parce que pour nous Non mais vous dites pour nous c'est un air de déjà vu. Mais lorsque vous entendez le président de la République hier qui dit "Nous serons intraitable en parlant au futur" l'ont-ils été assez intraitable ? D'abord pourquoi au futur ? Parce que il y a eu des interpellations et la justice doit passer, elle doit être une fermeté exemplaire et en ça Gérald Arrmanin a a envoyé une circulaire au préfet pour que nous soyons intraitable. Moi personnelle, je prends de la tolérance zéro. Il faut que les sanctions soient

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extrêmement fortes euh rapides et immédiates. Pour ça qu'on parle au futur. On les a arrêté ce weekend. Crois encore je je crois votre bonne volonté làdessus mais lorsque vous vousmême faites la liste justement des des éme à la justice de ce pays. Moi je veux continuer à croire à la justice de ce pays. On a des procureurs par des politiques de la justice du pays parce que ou mais là là on est en train de demander de la fermeté à la justice et c'est ça qui doit passer parce que effectivement sans ça le message serait catastrophique. Ensuite la la perte de contrôle c'est un débordement en réalité c'estàd que expression de perte de contrôle elle a été elle a été utilisée par le mise intérieur sais bien mais mais qu'est-ce qu'il y a derrière c'est le fait que les

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forces du chaos qui ont été mobilisées ont été beaucoup plus nombreuses et préparées que visiblement on ne s'y attendait et on voit qu'il y a eu un phénomène de guerria urbaine qui était extrêmement complexe parce que au fond hier enfin samedi, qu'est-ce qu'on a demandé à nos forces de l'ordre ? protéger des cortèges, ça c'est du maintien de l'ordre, on sait faire. On avait des pillages, ça gérer un pillage tout seul, on sait faire, mais quand le pillage est au milieu de la manifestation, c'est plus compliqué. et avoir les black blocks qui viennent tous accagés à des fins politiques, c'est encore autre chose. Et là, on fait on a quand même des parcours, on commence à deviner que les les forces d'ultra gauche, les blacks étaient sur les toits des immeubles parce qu'ils savent que

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les policiers ne vont pas aller eux-mêmes sur les toits. Donc, et c'est pour ça d'ailleurs que la réponse jeter des projectiles depuis les toit et même des cheminés. Il faut absolument qu'on qu'on puisse avancer sur notre arsenal juridique. On a eu des avancées avec la Loiri Post que j'avais réclamé quand j'étais maire avec vigueur parce que ça nous permet de lutter mieux contre les rodéos, les mortiers et cetera. Il faut aller beaucoup plus loin. Il y a la loi sur les polices municipales qui devra effectivement être examinée pour avoir plus de moyens et notamment des drones que je réclame depuis des années. Et puis vous avez le texte casseur payeur comme on l'appelle qui doit être impérativement voté le plus rapidement possible. d'a question immédiate

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question immédiate question immédiate. Vous aviez vous maire de laérose décrété un couvre-feu. Est-ce qu'il faut Ça fait partie de l'arsenal qui a été évoqué ce matin par le ministre d'intérieur. Il dit que c'est à la discrétion des préfets en accord avec les maires [raclement de gorge] de le décider. Est-ce que vous vous dites que la situation exige des couvre-feu à certains endroits ? Mais c'est d'abord c'est chaque maire et chaque préfet d'en décider mais effectivement je pense que il est bon de rappeler que cet outil existe et que les villes qui ont été touché très fortement et à force avec les pièges qu'on a vu dimanche soir qui montrent bien que dimanche soir he c'est c'est important de préciser que la nuit dernière c'est ça enfin la nuit dernière en fin de

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journée hier sans même attendre véritablement la nuit les pillages ont repris c'est-à-dire que le jour 2 euh dans certains coins de Paris ont été aussi importants voir pire dans certains quartiers que la veille. Un couvre-feu, c'est pas pour embêter les gens, c'est pour les protéger et notamment aussi pour faciliter le travail des forces de l'ordre parce que les images que vous voyez là sur votre antenne, c'est le 18 octobre, c'est-à-dire c'est hier, c'est donc le lendemain. Je voudrais simplement vous poser une question, couvre-feu peut-être, mais avons-nous les moyens ensuite de le faire respecter ? Parce que c'est une chose de le décréter. Est-ce que derrière les policiers auraient le moyen de faire respecter ville par ville ? Mais évidemment que les policiers et je vous le dis, ça

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facilite leur travail. C'estàd qu'au fond, quand vous n'avez plus de citoyens qui sont là dans les rues euh par hasard, le fait d'avoir un couvre-feu bien respecté fait que ceux qui continuent à être dans la rue sont bel et bien des gens qui viennent chercher la rue dans ces casl et ça rend tout le monde beaucoup. Monsieur le ministre, c'est une question technique puisque le président Macron samedi déjà avant la prise de parole d'hier soir disait "Nous allons retracer les casseurs et les punir. Nous arrivions nous arriverions pardon à les retracer tous et à les punir. Est-ce qu'il y aurait suffisamment même de place en prison pour pouvoir aller jusqu'au bout de la logique ? Mais on va pas commencer à se poser la question si on mène ou pas les enquêtes sur le nombre de places de prison. La

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vraie question c'est déjà débordé comment est-ce que nos nos forces de l'ordre les interpellent et là je veux leur rendre hommage parce qu'ils ont été d'un courage absolu dans des conditions qui étaient vraiment infernales enfin je c'est c'est ils ont subi nos nos forces de l'ordre des tentatives d'assassinat à répétition donc chapeau à eux chapeau à nos pompiers chapeau aux élus locaux chapeau aux agents des collectivités locales qui ont fait en sorte que ce soit pas plus grave et à partir de là il faut que la justice passe. Je vous le disais tout à l'heure, Géral Armanin a pris une circulaire pour que tous les procureurs soient les plus durs possibles pour que encore une fois il y ait des sanctions. Moi ce que j'avais pu regretter après 2023, c'est que il y ait

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pas eu plus de sanctions qui soient appliquées. Il faut que cette fois ce soit exemplaire. Dans un instant, je vous poserai aussi la question puisque vous faites le rapprochement avec 2023, est-ce qu'il s'agit des mêmes individus ? Est-ce qu'il s'agit des mêmes profils ? Mais je voudrais d'abord que nous partions à Marseille parce que la présidente de l'association des commerçants du centre-ville de Marseille est en direct avec nous, Nicole Richard Verspiren. Euh ce ce matin, c'est la désolation lorsque l'on voit le maire de Marseille était d'ailleurs en direct avec moi dans le dans le face-àface. Euh quel est quel est le constat que vous faites ? Combien de commerces ont été cassés, pillés, impactés ? Bonjour. Alors, j'interviens au titre de l'association Commerce 13 que je préside

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dans le centre-ville et des entrepreneurs Bouge du Rône puisque j'y ai aussi des responsabilités et je voudrais d'abord commencer par exprimer ma solidarité avec tous les commerçants qui ont été pillés, vandalisés et traumatisés par ce qui s'est passé. On n' pas on n' pas à ce jour encore de chiffres précis. Ce que je peux vous dire, c'est que la rue impériol qui est une très grande rue commerçante de Marseille historique euh a été dévastée à 60 %. Euh et je suis un peu étonnée d'entendre des voix ministérielles dire que l'état d'urgence est possible. Mais ma question est de savoir à partir de quel moment on va on va dire que le pire

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est encore possible parce que qu'est-ce qui va se passer ? C'est bien de voter des lois pour suspendre des allocations, c'est très bien, il faut le faire. Mais nous commerçants, la semaine prochaine, il y a encore des des appels à manifester. Qu'est-ce qu'on va devenir ? Qu'est-ce qui va se passer ? Pour nous, c'est intolérable, c'est insupportable de perdre son outil de travail et de voir des vies qui sont des vies d'engagement totaux euh qui sont anéantis en 10 minutes. C'est insupportable. Qu'est-ce qu'on va devenir ? C'est ça l'alarme ce matin. Je je l'entends parfaitement. Je voudrais que le ministre de la ville et du logement puisse vous répondre. Va d'abord témoigner toute ma solidarité avec l'ensemble des commerçants, que ce soit Marseille ou de toutes les villes

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parce que comme ça a été très bien dit euh c'est des vies entières qui peuvent être mises à sac par ces émettiers. Leur dire que comme l'a rappelé le ministre de l'intérieur un peu plus tôt ce matin, il va falloir qu'on adapte la doctrine à ces phénomènes nouveaux. Euh là on a en l'occurrence, pardon, enfin là [raclement de gorge] je je reprends aussi le mot de de la commerçante. Est-ce que c'est vraiment nouveau ? Ce qui est nouveau c'est la c'est la qu'à chaque fois on découvre. Je vous réponds à Pauline de Malè le sujet c'est que on connaissait la guerria avec les blacks, on connaissait les pillages et on connaissait les manifestations qui parfois pouvaient dégénérer un peu à la fin. Là, ce qui est nouveau, c'est la la conjonction de tout ça et qu'en fait en terme de

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doctrine policière, vous faites pas la même chose quand vous avez des manifestants qui viennent manifester pacifiquement avec des revendications légitimes, euh des pilleurs sauvageons avec plein de mineurs dedans et puis des types l'impression par exemple, vous [rires] utilisez le mot de sauvageon, j'ai l'impression que pendant des années, notre société a euh a débattu des mots, a débattu du mot sauvageon, par exemple. Je me souviens de de semaines entières où la gauche et la droite se disent "Ah mais non ! pas utiliser ce mot les sauvageons et puis alors on remontait dans le dictionnaire pardon mais je me souviens parfaitement de cette histoire c'était ah bah non mais le sauvageon c'est le morceau de l'arbre qui s'en va sans tutur enfin c'est en fait mais pardon on a dispu des

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anges je me souviens aussi très bien de cette polémique moi je dis que vous en souvenez très bien et en l'occurrence j'ai vécu les éme de 2023 comme beaucoup de mes collègues sur le territoire et croyez bien qu'on n pas débattu du sexe des anges après et si j'ai décidé de continuer la politique aujourd'hui Aujourd'hui, je suis à votre micro, c'est parce que je considère que effectivement on n pas tout fait et qu'il va falloir se donner les outils concrets pour que on puisse aller de l'avant et que on nit pas peur d'utiliser les outils qui existent déjà parce que bien souvent on se dit il faut recréer une loi, il faut recréer, il faudra qu'à seur payer, ça a été dit par madame la qui représente les commerçants, il faut que tous ceux qui sont impliqués dans ces dans ces cases

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soient amenés à payer et y compris sur les revenus qui touchent de la solidarité nationale. Je termine simplement d'un d'un point parce que oui, il va falloir qu'on aille plus loin et ça veut dire y compris qu'on s'autorise, vous avez raison de le dire, qu'on arrête de débattre des mots et qu'on s'autorise à mettre un couvre-feu quand c'est nécessaire, qu'on s'autorise à envoyer les forces de l'ordre quand c'est nécessaire et et c'est et y compris, pardon, parce que c'est difficile dans un pays démocratique à interdire certains rassemblements quand on sent que les conditions de sécurité ne sont pas possibles. Très étonné, monsieur monsieur le ministre. Je suis très étonné ce matin parce que vous avez pointé les responsabilités de chacun, les responsabilités politique y compris

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de vos opposants. Vous avez parlé de la réponse policière, vous venez de le faire encore il y a un instant, vous avez parlé de la réponse judiciaire. À aucun moment à aucun moment vous n'avez pointé la responsabilité politique de ce gouvernement. Je rappelle quand même que ces émeutes et ça ne justifie rien, ça n'explique rien mais ça fait 4 semaines qu'il y a des manifestations lycéen qui ont commencé, je le rappelle dans un lycée de la banlieu parisienne le 18 septembre, nous sommes le 19 octobre et à l'heure où on se parle, ils concrète de la France. Oui. Oui. Vous me parlez à nouveau des responsabilités politiques de vos opposants, c'est votre droit, mais les responsabilités politiques du gouvernement. Hier, le président de la République a pris la parole. Zéro réponse sur le plan

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sécuritaire, mais zéro réponse politique à ce qui se passe dans le pays depuis un mois. Zéro, rien. Et ça, vous n'en parlez pas. Alors, je conçois, hier c'était le chaos dans les rues de Paris. Donc, on parle du chaos dans les rues de Paris. Mais pardon, les demandes des lycéens depuis un mois, rien. Je je suis pas tout à fait d'accord avec vous. Un dernier mot là-dessus, Vincent et on va retourner sur le terrain avec des commerçants. Très bien. Mais simplement pour vous dire que et dans l'allocution du président de la République et dans les interventions du premier ministre depuis plusieurs semaines, le dialogue est noué avec les représentants syndicaux, que ce soit des lycéens, que ce soit des agriculteurs, que ce soit des personnels soignants, que ce soit de la police,

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est-ce que est-ce que c'est suffisant ? Visiblement pas pour vous. Pour autant, il faut bien à un moment donné des solutions qu'on se mett autour de la table et qu'on discute. Mais encore une fois, il y a d'un côté des revendications qui sont légitimes et qui nécessitent que les pouvoirs publics se mettent autour de la table avec le représentant du M constitué de ces organisations syndicales pour qu'il y ait un vrai dialogue social. Ça c'est un côté et de l'autre il faut que collectivement on condamne avec la plus grande fermeté les casseurs, les criminels qui sont venus saccager notre pays.