Marion Maréchal pulvérise Benjamin Duhamel hors de lui sur l'immigration ça passe très mal
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 64 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:24RelanceRéponse partielle
Est-ce que vous considérez que cet individu avec des délits routiers et des violences aurait dû être automatiquement expulsé ?
- 1:58OuverteRéponse directe
Quelle est votre proposition pour éviter ce genre de drame ?
- 3:16FerméeÉludée
Est-ce que suffirait de durcir les peines pour les refus d'obtempérer ?
- 3:53RelanceRéponse partielle
Est-ce que ce n'est pas polémiquer que de lier refus d'obtempérer et immigration ?
- 6:21OuverteRéponse directe
Vous parlez de refus d'obtempérer, mais qu'en est-il de la partie judiciaire ?
- 9:16FerméeRéponse partielle
Êtes-vous d'accord avec la veuve d'Éric Comming sur l'abolition de la peine de mort ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Chiffre
« 3,8 millions de titres de séjour fin 2022 qui étaient accordés sur le sol français. C'est un record historique et 323000 premiers titres de séjour en 2024 »
- 0:00Chiffre
« plus de 50 % de la délinquence à Nice, à Paris, à Marseille est commis par des étrangers »
- 4:24Chiffre
« La France a délivré plus de 320000 premiers titres de séjour en une année. Un pic historique qui sature les capacités de contrôle des préfectures »
- 5:02Chiffre
« les étrangers représentent 20 % de la population carcérale et commettent plus de la moitié des délits constatés dans les grandes métropoles comme Paris, Lyon ou Marseille »
- 6:56Chiffre
« quatre personnes condamnées à de la prison ferme sur 10 ne mettent jamais les pieds en prison »
- 7:35Chiffre
« il n'y a pas assez de place en prison. Le système pénitentiaire français fait face à un taux d'occupation globale qui frôle les 125 %, atteignant même 150 % dans les maisons d'arrêt »
- 10:00Fait
« la suppression du châtiment suprême a mécaniquement abaissé le plafond de verre de la sévérité judiciaire entraînant par ricochet un affaissement global de toutes les condamnations inférieures »
- 11:49Chiffre
« un refus d'obtempéré se produit toutes les 20 minutes en France »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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3,8 millions de titres de séjour fin 2022 qui étaient accordés sur le sol français. C'est un record historique et 323000 premier titres de séjour en 2024, c'est plus il y a pas un lien direct automatique entre les titres de séjour qui sont délivrés et ce genre de dram. Monsieur Damel si il y a aujourd'hui une surdélinquence avérée des étrangers dans notre pays pas quand plus de 50 % de la délinquence à Nice à Paris à Marseille est commis par des étrangers quand 20 % des détenus dans les prisons françaises aujourd'hui sont de nationalité face à un Benjamin du Hamel multipliant les interruptions agressives et les procès d'intention Marion Maréchal oppose une grille de lecture implacable là où le journaliste tente d'esquiver la réalité statistique par des pirouettes
sémantiques, la députée européenne recad cadre l'échange avec méthode. Elle refuse le piège de l'émotion stérile pour imposer les chiffres officiels du ministère de l'intérieur sur la surdélinquence et dénoncer le verrouillage idéologique du système judiciaire. Une démonstration de force qui transforme ce face-àface en un réquisitoire percutant contre le laxisme gouvernemental et les combines du cordon sanitaire. Et quand on a un fonctionnement et et un octroit de titre de séjour qui aboutit à ce que des personnes qui soient multicondamnées voient leur titre de séjour renouvelé, c'est une mise en danger de la vie des Français qui est volontaire et qui est d'une certaine manière subie évidemment directement par il pas sur ce point je vais vous dire il
y a une forme de laxisme pour une raison simple c'est qu'aujourd'hui la comment dire l'interdiction du territoire français donc l'expulsion n'est pas une peine automatique lorsqu'il y a une condamnation mais une peine complémentaire ça signifie qu'elle Elle peut être elle peut être potentiellement comment dire décidée par le juge, mais elle n'est pas systématique. Ce qui fait qu'aujourd'hui nous avons en effet sur le territoire français des personnes étrangères qui sont parfois multicondamnées et qui peuvent continuer évidemment de pouvoir rester légalement sur le bien comprendre ce que vous dites madame Marchal. Attendez une seconde. Ça veut dire que vous considérez que cet individu avec des délires routiers qui sont de gravité diverse pas que des délires routiers des violences.
Il a été condamné pour violence aurait dû être automatiquement expulsé. titre de séjour n'aurait pas dû à minima. Maréchal cible le cœur de la défaillance étatique en exposant le cas de Yassine, un ressortissant capverdien multirécidiviste qui a mortellement percuté l'adjudant eric commun lors d'un refus d'obtempéré. En insistant sur le renouvellement de son titre de séjour en 2022, malgré ses 10 condamnations antérieures pour délit routiers et violence, elle déplace le débat vers la pure responsabilité administrative. Pour la députée européenne, il ne s'agit plus d'un manque d'outil juridique, mais d'une validation bureaucratique active et injustifiable. En qualifiant cette reconduction de mise en danger volontaire, elle démontre que ce laxisme préfectoral signe la faillite absolue de
l'État dans sa mission de protection des citoyens puisque la plupart des faits étaient antérieures à 2022. Donc je veux dire, moi ce que je ne comprends pas c'est qu'aujourd'hui nous avons en effet, c'est ce que je dis et c'est ce que je comprends d'ailleurs des propos de cette femme, un gouvernement qui mène des politiques qui aboutissent à être criminel parce que quand on organise le cocktail explosif d'une part d'une impunité généralisée, d'un laxisme judiciaire qui fait qu'aujourd'hui près de quatre personnes condamnées à de la prison ferme sur 10 ne mettent jamais les pieds en prison et qu'en parallèle de ça, vous avez une politique migratoire non seulement en partie hors de contrôle mais aussi organisée pour des raisons idéologiques et quand on connaît le poids de la surdélinquence
étrangère. Oui, je le dis. C'est donc une mise en danger volontaire de la vie des français raison quand dit que le gouvernement est responsable. Vo dans le cas d'espèces, le suspect est capverdien avec effectivement un titre de séjour qui avait été renouvelé en 2022. Il y a aussi toute une série de refus d'obtempéré qui sont le fait de français né en France. Dans ce cas-là, qu'est-ce que vous proposez ? Est-ce que il suffit de dire qu'on va passer la peine de 2 ans de prison à 3 à 4 pour empêcher ces ces refus d' tempér au fond ? sens polémiquer parce que le sujet est trop grave. Est-ce que vraiment il y a l'émotion bouleversante de cette veuve ? Mais quand on est responsable politique, est-ce que vraiment on peut arriver sur un plateau de télévision et considérer
que d'un claquement de doigt les choses ? Non mais monsieur, excuse-moi, c'est pas polémiqué, c'est mettre le sujet au bon endroit. Voilà, ça n'est pas seulement le sujet d'un refus d'obtempéré dont on parle là. C'est un sujet plus général qui est celui, je le répète, de la surdélinquence étrangère. Vous avez raison, il y a dans tous les pays, quels qu'ils soient et fort malheureusement, une criminalité qui perdurera toujours et qui malheureusement et bien fera des victimes. C'est inéluctable. Mais là, on parle de personnes qui en l'occurrence n'avaient rien à faire sur le sol français. C'est-à-dire des personnes qui ne sont pas des citoyens français à qui on accorde l'hospitalité pour différentes raisons, qu'il faudra peut-être réformer, vous avez raison, et
qui abuse de cette hospitalité en violant la loi française et en s'prenant à des personnes. Donc c'est quand même un sujet totalement différent. Maintenant, il y a donc deux réponses. La première, selon moi, je vous en ai parlé parce que j'ai parlé des deux raisons, me semble-t-il principales qui aboutissent à ce genre de drame. D'une part, en effet, le fait que nous ayons euh une politique d'accueil excessivement généreuse. La France a délivré plus de 320000 premiers titres de séjour en une année. Un pic historique qui sature les capacités de contrôle des préfectures. Cette saturation administrative se traduit par des renouvellements quasi automatiques de titre, y compris pour des profils multirécidivistes. Le lien avec l'insécurité se vérifie directement dans les chiffres du ministère de
l'intérieur où les étrangers représentent 20 % de la population carcérale et commettent plus de la moitié des délits constatés dans les grandes métropoles comme Paris, Lyon ou Marseille. Ce ne sont pas des suppositions idéologiques, mais les données brutes des services de police qui confirment quotidiennement le décrochage total entre l'ouverture des frontières et la capacité de l'État à assurer la sécurité publique. Généreuse, madame parlera de de tolérance en l'occurrence l'épouse de de ce gendarme puisque nous avons 3,8 millions de titres de séjour fin 2022 qui étaient accordés sur le sol français. C'est un record historique et 323000 premiers titres de séjour en 2024, c'est plus il y a pas un lien direct automatique entre les titres de séjour qui sont délivrés et ce genre de drame.
Monsieur Damel, si il y a aujourd'hui une surdélinquence avérée des étrangers dans notre pays, pas tous mais il y a une surreprésentation mais c'est pas moi qui le dit. Ce sont les chiffres du ministère de l'Intérieur quand plus de 50 % de la délinquence à Nice, à Paris, à Marseille est commis par des étrangers, quand des détenus dans les prisons françaises aujourd'hui sont de nationalité étrangères alors qu'ils sont censés représenter 8 % de la population, c'est un fait. Voilà, ça peut plaire, ça peut déplaire, c'est un fait. Et je suis désolé de vous dire que les cas, les chiffres que dont je vous parle à l'instant, derrière ces chiffres, il y a des drames monstrueux. Évidemment le le le drame vécu par cette femme et ces deux orphelins. Mais on sur ces plateaux et souvent dans des
interviews, on a parlé sans aucun tabou de la question de l'immigration et de la délinquence. Là, le cas d'espèce, c'était sur la question des refus d'empéri. Je voudrais vous poser une question sur vous répondre sur la partie judiciire. Je vais vous répondre. Alors allez-y rapidement parce qu'près j'aimerais question sur ce cas au-delà des refus d'tempérés, moi je vous le dis la loi française n'est pas une loi laxiste. Ça n'est pas le code pénal le problème c'est le code de procédure pénale là pour le coup qui est beaucoup trop lourd et qui complexifie c'est l'effectivité Exactement. Et la célérité de la sanction. Il y a aujourd'hui, ça a été dit d'ailleurs par vos experts, on tourne en rond depuis des années. La réérité c'est qu'on le sait. Voilà, on le sait. Tous les
rapports le disent et aucun gouvernement de CATEL. Il n'y a pas assez de place en prison. Le système pénitentiaire français fait face à un taux d'occupation globale qui frôle les 125 %, atteignant même 150 % dans les maisons d'arrêt. Cette saturation extrême paralyse l'exécution des peines. Les cellules sont pleines, ce qui contraint l'administration à différer l'incarcération des condamnés à de courtes peines. Sur le terrain, des milliers de mois de prison ferme se transforment automatiquement en bracelet électronique ou en surcis privant la sanction de sa fonction de neutralisation. Le manque de structure crée un cercle vicieux où la récidive n'est plus sanctionnée par l'enfermement immédiat, envoyant un signal d'impunité totale au délinquant et laissant les
forces de l'ordre face à des individus interpeller des dizaines de fois sans jamais franchir les portes d'une cellule. Il n'y a pas assez de moyens. Vous savez ce qui se passe Marchal ? Dès qu'une prison doit être construite quelque part, la collectivité souvent élu de droite comme de gauche ne veulent pas que des centres péniten pour le coup. Quand on a une vague d'immigration et qu'il s'agit de tous les loger, il y a pas de problème. Quand il s'agit de faire appliquer la loi en France et de punir des des violeurs et et des et des meurtriers, là on trouve pas de solution. Moi, je vous dis, c'est un manque de volonté politique parce que derrière cela, il y a une idéologie. Voilà, l'idéologie qui sévit aujourd'hui dans la société française et pas dans la
société française d'ailleurs, pas auprès des Français, dans les gouvernements, c'est de dire la prison c'est l'école de la récidive. Et donc qu'on fait tous ces gouvernements depuis des années de droite oui entre autres choses de droites comme de choses ceux de syndicat de la magistrature peut-être qui vont vous savez à la fête de l'humanité moi je jamais eu autant de gens incarcérés dans la mais monsieur duel parce qu'il n'y a jamais eu autant de crimes et de délit dans notre pays voilà c'est ça la réalité et donc mécaniquement et statistiquement ça augmente maintenant je vous le dis le problème c'est l'effectivité de la réponse. J'ai donné un chiffre tout à l'heure quatre personnes condamnées à de la prison de ferme sur 10 ne mettent jamais les pieds en prison parce que les gouvernements
ces dernières années ils ont fait quoi ? Ils ont passé leur temps à faire voter des lois qui permettaient aux personnes d'échapper effectivement à la prison. Ce qui nous regard feront ce qu'on appelle en en mauvais français du fact checking. Un certain nombre de circulaires pénales ont été pris ces dernières années pour précisément diminuer l'effet des remises de peine. Mais là encore les uns et les autres vérifions moi je remets même en cause l'existence même du juge d'application des peines. Je vais vous dire à quel titre avons-nous un juste d'application des PES qui repasse derrière la sanction très précise sur la phrase prononcée par la veuve d'Éric Comming qui dit la chose suivante 1981 n'aurait pas dû exister en référence donc à l'abolition de la de la
peine de mort par François Mitteran et Robert Badinter. Est-ce que vous êtes d'accord avec elle ? L'abolition de la peine de mort le 9 octobre 1981 voté sous la présidence de François Mitteran est porté par son garde des sauts Robert Badinter. Cette sentence capitale ancrée dans le droit français depuis le code pénal de 1791 sous l'impulsion de l'Assemblée constituante lors de la Révolution française constituait le pilier de l'échelle des peines. D'un point de vue purement logique, la députée européenne démontre que la suppression du châtiment suprême a mécaniquement abaissé le plafond de verre de la sévérité judiciaire entraînant par Ricochet un affaissement global de toutes les condamnations inférieures. L'enjeu sur le terrain n'est pas moral mais technique. Restaurer la cohérence
globale des sanctions en instaurant une perpétuité réelle et incompressible. Seul outil logique capable de garantir la neutralisation définitive des criminels et de restaurer la confiance des citoyens. Moi, je suis pas pour la restauration de la peine de mort. Je suis pour l'application de la perpétuité réelle. Je considère que quand on commet des crimes très graves, on doit pouvoir avoir des cas où les personnes meurent en prison, voilà, et ne sont jamais amené à sortir. Et elle met le doigt d'ailleurs sur l'effondrement de l'échelle des peines. C'est ça ce qu'elle dit. Et à juste titre pour le coup, c'est que la disparition de la peine de mort a fait que mécaniquement et bien les peines se sont euh effondrées et il n'y a plus aujourd'hui dans notre pays de perpétuité réelle. Ça
n'existe plus, ça n'est même plus légal. Et donc pas de débat sur la peine de mort. Non, je crois pas que ce soit le sujet de l'entrale. Une fois de plus, si nous avions des peines effectives, des peines euh rapides, des peines systématiques, y compris d'ailleurs des peines de prison pour des délits qu'on considère aujourd'hui de moindre importance et qui font échapper totalement à la prison, je crois qu'il n'y aurait plus de sentiment d'impunité. Je vais même au-delà de ça, je vais vous dire au-delà de la question même de la réponse pénale, il y a un discours politique problématique dans notre pays. Revenons sur l'histoire de l'affaire Na. L'affaire Nais par la gauche de de décrédibilisation et d'attaque sans précédent de de l'honneur et de la crédibilité de la police à
travers cette affaire où il y a eu un drame de fait puisque un jeune homme est mort, un jeune homme, rappelons-le, qui était un jeune homme délinquent face à un membre des forces de l'ordre qui avait un état de service exemplaire. Monsieur Damel, vous mettez le point sur le problème. C'est-à-dire qu'avant même que cette enquête est aboutie et qu'on sache exactement ce qui s'est passé, euh et bien on a eu tout un discours absolument immonde expliquant que dans notre pays, la police tue. Les forces de l'ordre font face à une réalité statistique brutale. Un refus d'obtempéré se produit toutes les 20 minutes en France, exposant quotidiennement les agents à des risques mortels lors de simples contrôles routiers. Les données concrètes révèlent que la diffusion massive des slogans
antiflic engendre une désinhibation totale des délinquents face à l'uniforme transformant les contrôles légitimes en confrontation physique immédiate. Cette hostilité permanente produit des conséquences directes sur l'action publique. une crise historique du recrutement au sein de la police nationale, une hausse exponentielle des arrêts maladies pour blessures en service et une explosion du phénomène de recul tactique où les agents hésitent à faire usage de leur armes légitime par crainte d'un lynchage médiatique. Voilà, c'est ça le discours aujourd'hui de gauche qui a dominé dans un certain nombre malheureusement de médias et qui a contribué finalement à un discours victimaire auprès de délinquants et bien qui considère ne pas avoir à respecter la police et et d'ailleurs l'autorité de
l'État en général. C'est déjà la fin. Exprimez-vous en commentaire.
Marion Maréchal