Mobilisation contre la vie chère : Marine Tondelier soutient le mouvement
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 56 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:08OuverteÉludée
Est-ce que l'écologiste que vous êtes qui souhaite sortir des énergies fossiles se dit que c'est un mal pour un bien ?
- 1:24RelanceRéponse partielle
Vous êtes opposé au blocage des prix, vous êtes opposé à la baisse de la TVA sur l'essence, donc en fait ça veut dire que vous êtes d'accord avec le gouvernement sur les aides ciblées ?
- 2:25FerméeRéponse directe
Le fait de faire des aides ciblées, vous êtes d'accord avec ça ?
- 3:22OuverteRéponse directe
Plusieurs forces de gauche se disent qu'elles soutiendront un éventuel mouvement social. Est-ce que vous dites la même chose aux écologistes ?
- 4:28OuverteRéponse partielle
Est-ce qu'il n'est pas temps d'arrêter les frais ?
- 5:05RelanceÉludée
La question, c'est quand on est comme vous, chantre de l'union et qu'on met en garde contre le péril de l'extrême droite, est-ce que quand on a d'un côté une primaire à laquelle vous ne participeriez pas et de l'autre, Jean-Luc Mélenchon, à quoi ça sert d'être candidate ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:32Invité politiqueFait
« Ah non, moi je ne raisonne pas comme ça. Je suis fâchée que rien n'ait été anticipé parce que ce qui se passe là, voyez-vous, c'était écrit dans le rapport du Club de Rome de 1972. »
- 0:52Invité politiqueChiffre
« 64% de notre déficit commercial, c'est le gaz et le pétrole qu'on importe. »
- 1:55Invité politiqueChiffre
« Il faut viser 1 million de véhicules électriques dans les 3 ans qui viennent, ça coûterait 5 milliards d'euros par an. »
- 2:13Invité politiqueFait
« Si on avait fait ça au moment de la guerre en Ukraine, on les aurait ce million de véhicules électriques. »
- 2:34Invité politiqueChiffre
« Aujourd'hui, on a une aide qui fait quoi ? 100 euros par an. »
- 2:56Invité politiqueChiffre
« Le plein de 50 litres de diesel, il coûtait en février 83 euros. Aujourd'hui, c'est 115, c'est-à-dire 32 euros de différence par coût. »
- 3:45Invité politiqueFait
« Parce que vous ne pouvez pas demander la même chose, les mêmes efforts, à des Français qui n'ont ni les mêmes revenus, spécialité macroniste, qui n'ont pas les mêmes alternatives, je pense à tous nos amis des ruralités, et qui n'ont pas la même responsabilité dans le problème. »
- 3:56Invité politiquePromesse
« Allez plutôt taxer déjà les jets privés, les supériotes, on verra après. »
- 4:40Invité politiqueFait
« les deux combats existentiels que mènent les écologistes, l'effondrement climatique et en fait la victoire possible de l'extrême droite, ce sont les deux périls de cette élection présidentielle. »
- 5:19Invité politiqueFait
« Gluckman n'a pas voulu que je participe »
- 6:02Invité politiquePromesse
« Et donc, les écologistes feront partie de la solution. »
- 7:25Invité politiqueFait
« On m'a demandé, parce que cette émission était préparée, de dire en un mot, ce que je pensais des présidents de l'époque où j'avais vécu leur présidence. »
- 10:15Invité politiqueChiffre
« une femme sur trois en état de mal-être psychique un mois après la naissance de son enfant. »
Temps de parole
- Marine Tondelier69 %
- Présentateur22 %
- ?10 %
≈ 34,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Benjamin Duhamel, votre invité secrétaire général du parti Les Écologistes, candidate à la présidentielle.
Bonjour Marine Tondelier.
Bonjour Monsieur Duhamel.
Merci d'être avec nous ce matin sur France Inter. Je voudrais commencer par la colère sociale qui gronde, le prix des carburants qui progresse avec un litre de diesel qui tangente les 2,30€, qui implique d'ores et déjà une baisse de la consommation pour les automobilistes, environ moins de 5% depuis le début de l'année. Est-ce que l'écologiste que vous êtes qui souhaite sortir des énergies fossiles se dit que c'est un mal pour un bien
?
Ah non, moi je ne raisonne pas comme ça. Je suis fâchée que rien n'ait été anticipé parce que ce qui se passe là, voyez-vous, c'était écrit dans le rapport du Club de Rome de 1972. Alors je veux bien que parfois on dise les rapports, c'est long à lire. Normalement depuis 1972, tout le monde aurait pu le faire et en fait on n
'a
pas préparé l'avenir. C'est-à-dire qu'on savait qu'on était en état de surendettement climatique,
c
'est
-à
-dire qu'on vit à crédit sur la planète, mais que ça surendette aussi chaque mois des ménages, des collectivités, l'État français, des entreprises, parce qu'en fait on est dépendant du gaz et du pétrole, ce qui est d'ailleurs une forme de dépendance qui nous fait être des débiteurs stratégiques de régimes dont on condamne les agissements.
Sur la dépendance aux fossiles, rien ne va. On est d'accord mais là... J'ajoute
juste sur la balance commerciale que 64% de notre déficit commercial, monsieur Seu me corrigera si j'ai faux mais je ne pense pas, 64% de notre déficit commercial, c'est le gaz et le pétrole qu'on importe. Donc rien ne va parce qu'on n
'a
pas préparé
l'avenir. Sur
la dépendance aux fossiles à long terme, on est d'accord Marine Tondelet, là très concrètement sur ce qui est proposé par les diverses forces politiques. J'ai vu que vous étiez opposé au blocage des prix, vous êtes opposé à la baisse de la TVA sur l'essence, donc en fait ça veut dire que vous êtes d'accord avec le gouvernement sur les aides ciblées. Vous là-dessus, vous dites qu
'ils
ont raison.
En fait disons que si c'était aussi simple, je serais pour. Mais je vois bien que ces mesures-là, elles sont belles sur le papier et qu'en réalité c'est compliqué de les appliquer et qu'elles peuvent avoir beaucoup d'extériorité négative. Moi ce que je dis premièrement c'est qu'il faut préparer l'avenir avec un pacte d'autonomie stratégique. Maintenant, il faut viser 1 million de véhicules électriques dans les 3 ans qui viennent, ça coûterait 5 milliards d'euros par an. Alors on peut se dire que
c
'est beaucoup d'argent mais le crédit en pour-recherche coûte 1
.000.
8 milliards par an et
tous les rapports d'accord des comptes disent qu'ils ne marchent pas. Mais ça c'est
des mesures qui prennent
un peu de temps à être mises en place là tout de suite.
Ça fait combien de fois qu
'on
se dit 2022, 2023, 2024 ? Si on avait fait ça au moment de la guerre en Ukraine, on les aurait ce million de véhicules électriques. Aujourd'hui, on n'a que 3,5% de la flotte qui est électrique. Excusez-moi, on a un problème. Et dans les nouveaux véhicules,
c
'est 38%. En
Norvège, ils sont
à 95%.
Donc on rend les gens dépendants. Le fait
de faire
des aides ciblées, vous êtes d'accord avec ça ? Évidemment, on a des
mesures pour le moyen terme, moyen terme de 3 ans, on s'en va encore. Et pour le court terme, en fait, il faut des réelles aides ciblées. Aujourd'hui, on a une aide qui fait quoi ? 100 euros par an. Le chèque, c'est 100 euros par an. Ils viennent de le prolonger, ce n
'est
pas 100 euros en plus. C'est pour ceux qui n'avaient pas encore eu recours à l'aide, ils peuvent y
avoir accès un peu plus tard. Avec la moitié de ceux qui y
ont droit qui ne la demandent pas.
Il n
'y
a que 40% de recours. Il faut aussi s'interroger sur le parcours administratif pour l'avoir, comment elle a été diffusée, annoncée, popularisée, etc. Je vous donne un exemple. Le plein de 50 litres de diesel, il coûtait en février 83 euros. Aujourd'hui, c'est 115, c'est-à-dire 32 euros de différence par coût. Donc avec l'aide du gouvernement, il vous aide à compenser 3 pleins dans l'année. Si vous êtes un fermier libéral, que vous faites 100 km par jour, donc 6 litres d'essence par jour, ça ne vous emmène pas très
très
loin. Donc il faut cibler vraiment, c'est-à-dire plus de Français concernés, mais avec des différentiels selon vos revenus et selon combien vous roulez. Ça paraît assez évident.
D'un mot Marine Tondelier, plusieurs forces de gauche, même quasiment toutes les forces de gauche, se disent qu'elles soutiendront un éventuel mouvement social. Fabien Roussel, le patron des communistes, dit même qu'il faut reprendre les ronds-points, faisant référence aux gilets jaunes et à 2018. Est-ce que vous dites la même chose aux écologistes ? Formidable si les gilets jaunes reviennent dans la rue
?
De toute façon, moi je porte une écologie populaire que je compte bien mettre au cœur de la campagne présidentielle. Parce que vous ne pouvez pas demander la même chose, les mêmes efforts, à des Français qui n'ont ni les mêmes revenus, spécialité macroniste, qui n'ont pas les mêmes alternatives, je pense à tous nos amis des ruralités, et qui n'ont pas la même responsabilité dans le problème. Allez plutôt taxer déjà les jets privés, les supériotes, on verra après. Et moi je le dis, ce rond-point, c'est une très belle métaphore du macronisme. La France avec eux, elle tourne en rond. Elle tourne en rond, moi je m'apprête à aller à la maternité dans les deux jours qui viennent. Mon
premier fils est
né en décembre 2018, en pleine crise des gilets jaunes, et le jour de la première marche climat. On est sept ans et demi après, quelle est l'actualité ? Retour des gilets jaunes,
marche climat, on n'avance pas. Donc ce mouvement social, Marine
Tondelier, vous le soutenez comme patron des
écologistes ? Évidemment,
des deux mains et des deux jambes.
Marine Tondelier, je rappelle à ceux qui l'auraient peut-être oublié que vous êtes toujours candidate à l'élection présidentielle. Dans la dernière grande enquête du Cevipov, vous êtes testé en fonction des hypothèses entre 4 et 5,5%. Est-ce qu
'il
n'est pas temps d'arrêter les frais
?
Je me doutais que j'aurais une question un peu méprisante de ce
genre ce matin. En quoi c'est méprisant ?
Mais je vais vous dire,
en fait,
premièrement, les deux combats existentiels que mènent les écologistes, l'effondrement climatique et en fait la victoire possible de l'extrême droite, ce sont les deux périls de cette élection présidentielle. Ceux que nous avons prédits, ceux que nous combattons et ceux contre lesquels nous agissons. Alors, si la disparition pure et simple de l'écologie politique dans le paysage permettait de résoudre tous les problèmes, pourquoi pas, M. Duhamel, ça n'est pas le
cas. Mais ce n'était pas ma question, je crois, Marine Tondelier, qu'il y a d'autres
candidats qui parlent d'écologie. La question, c'est quand on est comme vous, chantre de l'union et qu'on met en garde, effectivement, contre le péril de l'extrême droite, est-ce que quand on a d'un côté une primaire à laquelle vous ne participeriez pas et de l'autre, Jean-Luc Mélenchon,
à laquelle M.
Gluckman n'a pas voulu que je participe,
c'est un peu différent.
Et Jean-Luc Mélenchon, d'autre part, dont personne ne peut imaginer qu'il ne sera pas candidat, à quoi ça sert d'être candidate ?
Donc, du coup, comme je suis une femme, comme je fais attention à
l
'intérêt général et comme je suis écologiste, je
ne devrais pas avoir...
Quel
est
le
rapport avec le fait que vous soyez une femme, Marine Tondelier ? Parce que je
remarque que
des hommes qui
ont beaucoup de certitude dans leur trajectoire, dans leur dessin... On
posait les mêmes questions à Yannick Jadot, il y a 5 ans. ...ne se pose jamais
cette question. Et il est allé au bout. Donc, moi, ce que je vous dis est très simple. J'ai, pendant plus d'un an, porté une primaire pour qu
'on
trouve une solution ensemble. Je continue à mener une campagne pour l'écologie et pour l'union.
J
'ai écrit à mes 16 partenaires politiques au mois d'août que je rencontre aujourd'hui quotidiennement. Je discute avec eux pour trouver une solution. Moi, ce qui m'importe, c'est comment tout ça se termine. Et je vais vous dire, je ne
veux
pas entendre si l'extrême droite gagne en 2027, les gens qui nous auront conduit là dire qui auraient pu prédire. Tout le monde. Tout le monde. On n'arrête pas de le dire. Et donc, les écologistes feront partie de la solution. S'il y a un chemin de victoire, nous le construirons et nous y participerons. Mais ça se passe en ce moment dans des discussions qui ne sont pas simples parce que la Vème République, le système politico-médiatique, n'est pas aidant là-dedans. Et puis après, si ce que vous me dites, c'est que vous feriez mieux d'augmenter dans les sondages, moi, je vois aussi comment on augmente dans les sondages.
On augmente dans les sondages en étant candidat une, deux, trois, quatre fois des élections nationales pour faire de la notoriété. On monte dans les sondages par l'outrance, en mentant parfois ce que je condamne, par des algorithmes réseaux sociaux qui vous favorisent. Eh bien moi,
ce n'est pas mon cas. Jean-Luc Mélenchon à tête à gauche, en tête à gauche, c'est pour ça. Je ne suis pas une
privilégiée du système politique. Je n'ai hérité de rien, ni d'une circonscription, ni d'un territoire facile,
ni de sujet facile. Voilà. Et
par ailleurs, sur l'écologie, vous dites, tout le monde en parle. Eh bien écoutez, tant mieux, parce que je peux vous dire que depuis trois ans, ce n'était pas le cas. Et que les mêmes me disaient, tu sais, sur l'écologie, sur l'environnement, tu devrais en parler un peu moins fort. Ce n
'est
pas hyper tendance. Eh bien nous, la différence, c'est qu'on ne parle pas d'écologie quand c'est à la mode, quand c'est dans les sujets de préoccupation des Français de moment, on en parle tout le temps. Et si c'est devenu le sujet central à gauche de la rentrée,
eh
bien c'est tant mieux.
Marine Tondelier, sur cette campagne que vous menez, vous avez été raillée après une séquence chez nos confrères
de
LCI. Vous deviez qualifier les présidents de la Ve République. Les plus anciens ne
vous
ont pas beaucoup inspiré, notamment Georges Pompidou et Valérie
Giscard d'Estaing. Ce n'était pas exactement ça l'exercice, justement.
Vous avez notamment expliqué face à Darius Rochemin, en disant « oui, moi je n
'étais
pas né ».
Est-ce que ce n'est pas un peu court comme argument ? Ce n'était pas
ça. On m'a demandé, parce que cette émission était préparée,
de
dire en un mot, ce que je pensais des présidents
de
l'époque où j'avais vécu leur présidence.
C
'est-à-dire comment, en tant qu'enfant, qu'adolescente, que jeune adulte, j'avais traversé des mandats présidentiels. En me disant qu'on commencerait du coup évidemment à Jacques Chirac, puisque le reste je ne l'avais pas vécu. Et ils ont affiché tous les portraits, donc j'ai été un peu déstabilisée en le regardant en plus en un mot, que voulez-vous que je dise ? Et par ailleurs, écoutez, c'était une émission d'1h15, que j'invite tout le monde à regarder, qui était très intéressante, où on demandait de la spontanéité. Ce n'était pas un état d'esprit QCM historique. Et donc évidemment, comme ça se passe aujourd'hui, une séquence est extraite sur un réseau social qui ne
veut
pas du bien à l'écologie et qui veut plutôt du bien à l'extrême droite. Et l'algorithme a favorisé la diffusion, repris ensuite par la bolosphère, CNews, JDD, Paris Match, comme d'habitude. Puis, quand on dit Twitter, vous n
'avez
qu'à pas y aller, en fait, ça a pris sur le réel. Et ça se
retrouve ce
matin sur France Inter. Monsieur Duhamel,
demandez à Jean
-Luc Mélenchon, qui est né en 1951, en un mot de résumé, le mandat d'Albert Lebrun. Demandez à M. Retailleau, qui est né en 1948, résumer en un mot le mandat de Vincent Auriol, c'est-à-dire des présidents qui sont aussi nés. Marine
Tondelier, je pense qu'on peut peut-être comparer
M.
Lebrun et M. Auriol à
Georges Pompidou, à Valérie Giscardin. Il y a évidemment eu de la malveillance, et ça,
là-dessus,
on est d'accord pour le dire, mais comprenez que quand on a
une candidate
à l'élection présidentielle, à qui on demande effectivement de qualifier le mandat de Georges Pompidou, de Valérie Giscardin,
et que vous n'avez pas grand-chose à dire, on
peut se
poser de la question de savoir dans quel...
L'élitisme français, en transformant une question qui m'était posée, on me demandait ce
que, à l'époque,
comment j'avais vécu le mandat de Pompidou à quelqu'un qui est né 12 ans
après. Mais là, ce n'est pas la question qui vous était posée.
Si
vous m
'aviez demandé quel est l'héritage de Pompidou pour la France, parler d'industrialisation et de l'héritage aujourd'hui, on aurait beaucoup à en dire. Ce n'était pas la question. Donc faites sûrement de ne
pas
comprendre, si vous voulez. Moi,
j
'ai commencé à froid à écrire une analyse de cette séquence, parce qu'elle dit beaucoup de la vie politique française, de son litisme et du mépris. Et je sortirai ça ce week-end, puisque vous avez compris que je n'allais plus pouvoir beaucoup me déplacer dans les jours qui viennent. J'aurai tout le temps d'écrire ça.
Justement, Marie-Tondelier, très rapidement, puisqu'il nous reste peu de temps, c'est sans doute votre dernière interview dans un studio, puisque vous êtes à 9 mois de grossesse. Je ne révèle pas de secret. Est-ce que ça va vous manquer de répondre aux questions sur l'union de la gauche ? Ou est-ce que vous vous dites au contraire, ça va me faire des vacances ?
Je lirai toutes les biographies de Pompidou. Non,
non,
mais écoutez, ça sera un repos bien mérité. Et ce qui comptera, ce sera ma santé et la santé de l'enfant pendant quelques jours.
Je ne pourrai pas revenir 5
jours après en talon aiguille, mais je resterai très attentive à
tout ça. Donc ça, ça veut dire que vous ne ferez pas une
rachida lati, c'est ça
?
Arrêtez de cibler les femmes comme ça. Moi,
chacun fait comme
il
peut et comme il veut. Alors ça, vraiment, en termes de mauvaise foi pour cette
dernière interview,
Marie Tondelier, vous faites fort. Chacun fait comme il peut et
comme il veut. Il faut arrêter les injonctions à la maternité. Mais je parlerai beaucoup dans la campagne de santé reproductive, des PMA, du postpartum, une femme sur trois en état de mal-être psychique un mois après la naissance de son enfant. On n'en parle jamais. Peut-être qu'avoir une femme candidata à la présidentielle, ça servira à ça aussi.
Merci beaucoup,
Marie Tondelier, en pleine forme ce matin sur France Inter.
Marine Tondelier