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Discours / meetingUnion Populaire Républicaine· 18 février 2019 23 minAutoproduitFond programmatiqueEurope & internationalInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

L'UPR en pleine dynamique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:31Invité politiqueChiffre
    « Nous avions fixé un objectif de collecte de 1 200 000 € pour le financement de cette élection qui aura lieu le 26 mai 2019. Et au 15 février, nous avons dépassé les 610 000 €. »
  • 3:34Invité politiqueFait
    « Notre mouvement politique a 0 € de dettes, 0 € de frais financiers. »
  • 4:49Invité politiqueFait
    « Les listes sont des listes nationales, avec 79 noms moitié homme, moitié femme. »
  • 5:31Invité politiqueFait
    « Les listes doivent être déposées fin avril puisque l'élection a lieu au mois de mai. »
  • 17:33Invité politiquePromesse
    « Si nous dépassons 3%, nous serons remboursés par l'État de toutes les sommes que nous aurons dépensées, c'est-à-dire les 1 200 000 € qui ont été budgétés. »
  • 19:31Invité politiquePromesse
    « Si nous dépassons 7 ou 8%, on est certains d'avoir 4 voire 5 députés. »
  • 20:10Invité politiqueFait
    « Le RN [...] Ça fait 35 ans que le RN a des députés à Strasbourg. On n'en a pas entendu un seul qui ait jamais fait le centième, le millième de ce qu'a dit Nigel Farage. »
  • 20:49Invité politiqueFait
    « Les communistes, le RN, LR, les socialistes, le centre, etc., ils ont déjà des députés depuis 35 ou 40 ans au Parlement européen. »

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

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François Asselineau

(Musique) Retrouvez les réunions publiques de François Asselineau en Bretagne du 22 au 24 février, en Normandie du 14 au 17 mars. (Musique) 22 février : Saint-Brieuc. 23 février : Brest. 24 février : Surzur. 14 mars : Le Vaudreuil. (Musique) 15 mars : Le Havre. 16 mars : Caen. 17 mars : Cherbourg. Et aussi le 8 mars à Marseille. (Générique) Mes chers compatriotes. Nous sommes aujourd'hui le 15 février 2019. Je crois utile de faire avec vous un petit point sur l'état d'avancement de la campagne pour les élections européennes qui se profilent à la fin mai, comme vous le savez. Tout d'abord, je voudrais signaler que la collecte de fonds que j'ai lancée le 1e novembre dernier se porte bien.

Nous avions fixé un objectif de collecte de 1 200 000 € pour le financement de cette élection qui aura lieu le 26 mai 2019. Et au 15 février, nous avons dépassé les 610 000 €. Nous avons donc dépassé les 50% de collecte alors que nous sommes justement à 50% du temps entre le 1e novembre et le 26 mai. Il y a déjà bientôt 7 000 personnes qui ont versé à cette collecte. Je fais appel ici à tous nos adhérents, mais aussi à nos sympathisants. Même un don de 5 € ou 10 € est important lorsqu'il est multiplié par des milliers de personnes. Je voudrais remercier déjà toutes celles et tous ceux qui nous ont donné de l'argent. Nous avons déjà 610 000 €. Il font qu'on aille jusqu'à 1 200 000 €.

Pensez-y et versez votre obole à ce bien commun. Avec cet argent, nous allons faire bien entendu la propagande électorale. Je rappelle à ceux qui ne le sauraient pas que les bulletins de vote, les professions de foi doivent être financées par les listes. Et elles ne sont remboursées qu'au-delà de 3%. Sinon, elles ne sont pas remboursées. Il faut également faire les affiches électorales. Il faut également faire la location de salles, notamment pour des grands meetings. J'y reviendrai tout à l'heure. Il faut savoir qu'il y a à peu près 45 millions d'électeurs.

Faut donc tirer les bulletins de vote à 45 millions d'exemplaires, peut-être même à 90 millions si on souhaite envoyer par ailleurs ces bulletins de vote par la Poste aux électeurs. Il faut également tirer 45 millions de professions de foi. Je me permets de signaler d'ailleurs, au passage, que le ministère de l'Intérieur, dans sa grande sagesse, si l'on peut dire, a décidé comme ça au détour d'un petit règlement, mine de rien de passer de 60 à 70 g le grammage au mètre carré minimum du papier électoral. La conséquence en est un renchérissement de plusieurs dizaines de milliers d'euros pour chacun de ces produits.

Une façon, sans doute, de rendre plus difficile le dépôt de listes par des petites listes qui n'ont pas beaucoup d'argent. Ce qui, pour ce qui nous concerne, ne nous handicapera pas trop puisque comme vous le savez, d'une part, nous avons cette collecte qui marche bien, à condition que tout le monde continue sur le même rythme, et d'autre part parce que notre mouvement politique a 0 € de dettes, 0 € de frais financiers. Et nous y tenons beaucoup, à la fois pour notre indépendance et, aussi, pour gérer au mieux les sommes que nos adhérents, sympathisants, donateurs veulent bien nous confier. Alors il va y avoir bientôt la liste pour les élections européennes. Nous l'avons préparée.

Elle n'est pas encore tout à fait achevée. J'ai des consultations avec un certain nombre de personnalités et puis bien entendu un certain nombre de membres de l'UPR. Évidemment, le plus grand contingent sera les membres de l'UPR. Vous savez que les listes sont des listes nationales, avec 79 noms moitié homme, moitié femme. Je soumettrai au bureau national probablement dans la première quinzaine du mois de mars la liste. Et puis nous aurons un débat afin de donner l'investiture à cette liste. La liste est actuellement très bien préparée.

Je suis en consultation, en concertation avec des personnalités extérieures, puisque je souhaiterais que cette liste puisse s'ouvrir à des personnalités extérieures pour montrer que l'UPR n'est pas un blockhaus. Les gens peuvent venir à condition, bien entendu, d'être d'accord avec nos objectifs cardinaux qui sont la sortie de l'UE, la sortie de l'euro, la sortie de l'OTAN. Nous présenterons donc la liste après l'investiture confiée par les membres du bureau national. Nous présenterons cette liste probablement aux alentours du 10 ou du 8 ou du 15 mars prochain. Je rappelle que les listes doivent être déposées fin avril puisque l'élection a lieu au mois de mai.

Donc nous sommes tout à fait dans les clous. Je ne crois pas, d'ailleurs, qu'il n'y ait aucun parti qui, pour l'instant, ait présenté encore de liste. Ils ont présenté simplement une ou deux personnalités. Nous aussi, d'ailleurs, nous avons présenté une ou deux personnalités. Outre que je serai tête de liste, nous avons déjà présenté la présence de M. Boštjan Zupančič, qui est de nationalité française et de nationalité slovène, avec lequel j'ai eu un entretien vraiment passionnant que je vous invite à regarder. M. Zupančič est un Français récent. Il a obtenu la nationalité française il y a 5 ans. Il a été pendant l'essentiel de sa vie de nationalité slovène.

Il est né en Slovénie à Ljubljana. Et il a été docteur en droit de l'université de Harvard aux États-Unis. Il a été ensuite professeur aux États-Unis. Et puis ensuite, il est retourné en Slovénie, où il a été juge à la Cour constitutionnelle de Slovénie, l'équivalent de notre Conseil constitutionnel, avant d'être ensuite juge – et pendant 18 ans – à la Cour européenne des droits de l'homme. Au cours de ce passage, d'ailleurs, il a été pendant 6 ans président de l'une des sections à la Cour européenne des droits de l'homme. M. Zupančič a obtenu la nationalité française il y a 5 ans. Donc ses enfants sont français. Puis il avait vécu 18 ans à Strasbourg. M.

Zupančič a découvert l'UPR à l'occasion de l'élection présidentielle, m'a découvert. Et il a été séduit tout de suite par nos analyses et nos propositions. Et il a adhéré ensuite à l'UPR.

Je lui ai proposé – vous le verrez dans cet entretien, si vous ne l'avez pas déjà vu – de figurer sur notre liste, ce qu'il a accepté avec beaucoup d'empressement, en me signalant qu'à 72 ans, c'était la première fois qu'il avait adhéré à un parti politique et la première fois qu'il allait participer à une élection de façon active en tant que candidat, ce qui est quand même très flatteur, à la fois compte tenu de la qualité éminente de ce monsieur qui est un des meilleurs experts, des garants des droits de l'homme en Europe, et évidemment flatteur pour notre mouvement politique et pour les idées qu'il défend.

Cette liste donc, pour les élections européennes, sera soutenue par ailleurs, vous le savez, par Étienne Chouard, que tout le monde connaît maintenant, qui l'a dit publiquement, qui va me soutenir et avec qui j'aurai certainement quelques meetings dans les semaines et les mois qui viennent. Voilà. Alors tout cela est en cours de finalisation. On va avoir un débat au sein du bureau national. Et puis on annoncera ça – je vous l'ai dit – aux alentours du 8 mars. Alors maintenant, qu'est-ce qu'il reste à préciser ? Il reste à préciser le devoir de tous les adhérents, de tous les sympathisants de l'UPR qui est de se mobiliser.

Et je voudrais ici m'adresser d'abord et en premier lieu à tous nos délégués régionaux, à tous nos délégués départementaux, à tous nos référents temporaires pour qu'ils se mobilisent et qu'ils mobilisent tous nos adhérents et tous nos sympathisants à travers toute la France parce que l'affaire... Nous sommes actuellement en pleine croissance. Dans l'opinion, nous ne cessons de gagner des points. La notoriété du mouvement s'envole. Et il est très très important de vraiment tous mettre le paquet jusqu'au 26 mai.

Je tiens d'ailleurs à annoncer ici publiquement d'ores et déjà les très grandes réunions publiques de type élection présidentielle que nous avons programmées, pour lesquelles nous avons déjà déposé les arrhes pour faire la location des salles adéquates, des salles qui feront 600 personnes, 800 personnes, 1 000 personnes, 1 500 personnes dans certains cas. Et nous, nous ferons des véritables meetings électoraux où, d'ailleurs, je ne serai pas seul. Il y aura également un certain nombre de candidats qui figureront sur la liste, notamment le n°2, le n°3, le n°4, le n°5, etc., qui à tour de rôle se succéderont. C'est une œuvre collective.

Alors je m'adresse ici donc à tous et d'abord et en premier lieu à nos délégués régionaux et nos délégués départementaux pour faire d'ores et déjà passer le message que d'ores et déjà, tous nos adhérents, tous nos sympathisants cochent sur leur agenda les dates suivantes pour des très grands meetings électoraux. Le 5 avril 2019, il y aura un très grand meeting à Strasbourg. Nous commencerons la série des grands meetings justement par la capitale européenne. Le 9 avril, 4 jours après, ce sera le tour d'un très grand meeting à Rennes, au centre de la préfecture de la Bretagne. Le 17 avril, ce sera Marseille, un grand meeting électoral à Marseille. Le 23 avril, Nîmes, dans le Gard.

Le 25 avril, Toulouse. Le 26 avril, Bordeaux. Le 1e mai, nous ferons comme le 1e mai 2018 une très grande manifestation à Paris. La première avait été une grande réussite. Il y avait eu 3 500 personnes. Et cette fois-ci, il faut qu'on soit au moins le double. Je lance donc ici un appel d'ores et déjà à tous les Parisiens, à tous les Franciliens. Nous serons à 26 jours de l'élection. Mobilisez-vous. Retenez tout de suite le 1e mai. Nous ferons une grande manifestation, si possible deux fois plus importante que celle du 1e mai 2018, à Paris, avec un char, avec des banderoles, avec évidemment du matériel électoral. Le maximum de monde est convié à Paris dans cette manifestation pour le 1e mai.

Il s'ensuivra ensuite le 7 mai un très grand meeting électoral à Lille dans le Nord, le 15 mai, un grand meeting électoral à Bourges, dans le centre de la France, la préfecture du Cher, dans la région Centre. Le 22 mai, nous aurons un très grand meeting électoral dans la capitale des Gaules, à Lyon. Et enfin le vendredi 24 mai, le jour final pour faire la campagne électorale, nous aurons un grand meeting final à Paris. Voilà. Je vous suggère d'ores et déjà, toutes celles et tous ceux qui m'écoutent, de réserver ces dates. Ce sont les grands meetings électoraux ou les grandes manifestations comme celle du 1e mai.

À cela vont s'ajouter d'autres réunions électorales que personnellement je ferai, mais également Vincent Brousseau, Charles-Henri Gallois plus toute une série de personnes qui seront sur notre liste nationale et qui, étant dans différentes régions, pourront eux aussi animer des débats électoraux. Donc ce seront des manifestations de plus petite ampleur. Mais il s'agit d'être au maximum tous et toutes sur le terrain. Pour ce qui me concerne, par exemple, ça sera des choses variées.

Le 20 février, je serai sur le campus de l'École des hautes études commerciales (HEC) à Jouy-en-Josas, dont je suis d'ailleurs un ancien élève, lors d'un après-midi qui s'appelle la journée du grand débat consacrée à l'avenir de l'UE. C'est un grand débat organisé par HEC, par Centrale, par Supélec, par plusieurs écoles qui sont sur le plateau de Saclay. Il y aura certainement plusieurs centaines d'étudiants mais c'est ouvert au public. Et je participe à une table ronde, à la première table ronde. C'est un colloque qui est ouvert par Michel Barnier, qui est clôturé par Jacques Attali. Mais je ne verrai certainement ni l'un ni l'autre puisque ça dure de 14 heures jusqu'à 22 heures.

Moi, j'interviens de 15 h 15 à 16 h 45. Je verrai peut-être M. Barnier. Et c'est une table ronde qui portera – celle à laquelle je participe – sur les causes de la désunion européenne. Je vais me rendre également dans un certain nombre d'établissements scolaires ou universitaires qui m'ont demandé de venir. Normalement, je devrais me rendre à l'université de Créteil. Je devrais me rendre à l'École normale supérieure de la rue d'Ulm. Je devrais me rendre à l'Institut d'études politiques de Bordeaux. La date est déjà fixée. Ça sera le 21 mars.

Le 20 mars, juste la journée d'avant, je serai à Toulouse pour participer à une table ronde sur un grand colloque de la francophonie organisé par la République française et par la mairie de Toulouse. Je suis invité à participer à une table ronde sur la francophonie le 20 mars, jour – justement – de la francophonie. Voilà. Et puis je compte me rendre aussi, si j'ai un petit peu de temps... Parce qu'il faut aussi que je sois à Paris pour répondre aux éventuelles demandes de passages dans les médias. Mais je pense que normalement, on devrait avoir des passages média.

À un moment ou à un autre, j'essaierai d'aller dans certaines villes où je n'ai pas eu l'occasion de me rendre dans les grands meetings. J'allais oublier que normalement, je dois faire une conférence également le 26 mars à Roubaix, puisque juste avant d'aller à Londres pour fêter le Brexit, je ferai un détour par la ville de Roubaix où je ferai une conférence le mardi 26. Voilà. Je profite aussi de tout cela pour vous rappeler que nous allons faire la célébration des 12 ans de l'UPR à Londres à l'occasion du 29 mars. Les 12 ans, c'est le 25 mars. Mais à l'occasion du 29 mars 2019, puisque nous serons tous à Londres...

Enfin la France libre sera à Londres ce jour-là pour une grande soirée absolument mémorable dont je vous ai d'ailleurs déjà parlé, et dont je vous reparlerai très bientôt puisque nous sommes en train de finaliser les ajustements ultimes de cette grande opération, avec une grande soirée qui nous mènera de 18 heures à peu près jusqu'à 1 heure du matin. Et nous fêterons le passage du Brexit, la sortie officielle du Royaume-Uni de l'UE, si tout va bien, le 29 mars à 23 heures, heure locale. Je vous en ai déjà parlé. J'y reviendrai ultérieurement. Voilà. Je vous ai tout dit sur le point actuel.

Dans les semaines qui viennent, le bureau national aura arrêté définitivement la liste pour les élections européennes. Je vous demande à toutes et à tous, d'abord à toutes nos troupes : les délégués régionaux, les délégués départementaux, les référents temporaires, les militants, les adhérents, les sympathisants, d'ores et déjà de vous mobiliser, comme on se mobilise au siège ici, par exemple, avec UPR TV, qui marche très très bien. Vous avez vu qu'on dépasse nos objectifs. On essaye d'avoir une vidéo quasiment tous les jours, maintenant, à 20 heures. Je m'adresse enfin ici à toutes celles et à tous ceux qui me regardent, qui m'observent, certains depuis des années. J'en rencontre beaucoup.

De plus en plus, je croise dans la rue, à Paris ou en province, des gens qui viennent me voir, qui me disent : « M. Asselineau, je vous connais, je vous suis depuis 6 mois », « depuis 1 an », « depuis 2 ans », « depuis 5 ans », etc. Continuez. Alors à toutes celles et à tous ceux-là, je voudrais leur dire... D'abord, je leur suggère d'adhérer à notre mouvement politique. C'est trop important. L'affaire est beaucoup trop importante. La France est vraiment dans une situation catastrophique, vous le savez. Il faut absolument qu'on se serre les coudes et que l'on soit tous dans le même bateau. Donc je leur demande d'adhérer solennellement.

Personne ne le saura si vous souhaitez que personne ne le sache. Personne ne le saura sauf les 3 ou 4 personnes qui ont accès à la base de données – qui est très sécurisée – et puis vous. Mais vous avez aussi la possibilité de le dire, de dire à tout le monde autour de vous qu'il faut voter pour l'UPR. Et je voudrais ici d'ores et déjà attirer l'attention de toutes celles et tous ceux qui m'écoutent sur l'extrême importance qu'il y a à se mobiliser pour voter pour l'UPR lors des élections européennes. Et cela pour trois raisons.

La première raison, c'est que si nous dépassons 3%, nous serons remboursés par l'État de toutes les sommes que nous aurons dépensées, c'est-à-dire les 1 200 000 € qui ont été budgétés. Si nous dépensons 1 200 000 €, si nous dépassons 3%, l'État nous les remboursera. C'est-à-dire que cette somme qui nous a été versée par nos adhérents, sympathisants, donateurs, que nous perdrions si nous n'avions pas les 3%, nous reviendra. Et nous pourrons donc avec cette somme décupler nos actions militantes, préparer les élections municipales de 2020 qui vont arriver très vite ensuite. Il nous faut beaucoup de moyens militants. Il faut renforcer aussi les équipes au siège.

Si nous avons cette somme, nous pourrons peut-être également commencer à financer les loyers de telle ou telle petite implantation de l'UPR dans quelques très grandes villes comme Lyon ou Marseille ou Lille, par exemple, ou Bordeaux, ou Toulouse. On verra ce que l'on peut faire si on a un petit peu d'argent supplémentaire. C'est la première raison. Si vous vous mobilisez, si nous dépassons les 3%, votre parti, le parti que vous préférez aura beaucoup d'argent. Enfin beaucoup... 1 200 000 €, c'est rien par rapport à ce que Macron brasse. Mais pour nous, c'est beaucoup. Et ça permettra de mieux faire entendre la voix de l'UPR.

La deuxième raison, c'est que si nous dépassons 5%, non seulement nous aurons cet argent dont je viens de parler, mais de surcroît, nous aurons nos premiers députés. Si nous dépassons 5%, nous sommes assurés d'avoir 3 députés d'un coup. Si on fait moins, on a 0 député. Mais comme c'est à la proportionnelle, si on fait plus de 5%, on est certains d'avoir au moins 3 députés. Si nous dépassons 7 ou 8%, on est certains d'avoir 4 voire 5 députés. C'est pour ça que ça compte tellement et que je m'adresse à vous. Là, le vote utile, c'est vraiment le vote UPR. Vous n'allez pas voter pour les élections européennes pour des partis politiques qui ont des députés depuis parfois 30 ans, 35 ans. Le RN...

Ça fait 35 ans que le RN a des députés à Strasbourg. On n'en a pas entendu un seul qui ait jamais fait le centième, le millième de ce qu'a dit Nigel Farage, pour le UKIP au Royaume-Uni. Nigel Farage, qui a rendu populaire le Brexit dans son propre pays jusqu'aux conséquences que l'on voit. Les élections européennes sont arrivées pour la première fois en 1979. Les socialistes ou bien les descendants du RPR de l'époque, c'est-à-dire aujourd'hui LR... Ils ont des députés depuis 1979 au Parlement européen. Ça fait 40 ans. Est-ce que vous croyez vraiment que c'est en votant pour des députés, pour des partis qui ont des députés depuis 30, 35 ou 40 ans que vous allez changer les choses ?

La réponse est non. Les communistes, le RN, LR, les socialistes, le centre, etc., ils ont déjà des députés depuis 35 ou 40 ans au Parlement européen. Si vous vous abstenez, si vous dites : « Oh. Tout ça, ça ne sert à rien. », vous allez renforcer la mainmise de ces partis politiques qui, en fait, sont solidaires derrière le rideau. Vous l'avez vu puisqu'aucun de ces partis n'a accepté de lancer la procédure de destitution de Macron malgré les faits accablants que nous avons présentés dans notre dossier sur les raisons de procéder à la destitution de Macron.

Enfin, la troisième raison pour laquelle il faut voter pour l'UPR à l'occasion des élections européennes, c'est que plus notre score sera élevé et plus les médias seront obligés de parler de nous. Si nous avons 3, 4, 5 députés, nous deviendrons incontournables. On ne pourra plus faire ce qui est actuellement fait par tous les grands médias et en particulier les médias de la sphère publique, c'est-à-dire faire l'omerta sur notre existence même. Voilà. Si nous avons une forte augmentation, cela galvanisera les énergies. Cela nous dopera pour préparer l'échéance électorale suivante qui est les élections municipales.

Françaises et Français, chers adhérents, chères adhérentes, chers militants, chères militantes, chers sympathisants et chères sympathisantes, je m'adresse ici à toutes celles et tous ceux d'entre vous qui ont travaillé, travaillent pour l'UPR, tous nos relais d'information. À partir des semaines qui viennent, des jours qui viennent, nous allons entrer dans la campagne électorale. Il faut que tout le monde se serre les coudes pour imposer la percée de l'UPR parce que je pense que cette année, nous allons vraiment faire une percée. Vive la République et vive la France. (Générique)