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interviewSud Radio· 13 mai 2026 36 min

Bruno Retailleau : "La France s'est couchée face à l'Algérie !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio, l'invité politique Jean-François Akili. Il est 8h17 sur Sud Radio et votre invité Jean-François Akili qui reste avec nous jusqu'à 9h et j'encourage et déjà les auditeurs à nous appeler au 0826 300300 et sénateur de Vendé, président des Républicains ancien ministre de l'intérieur et candidat à l'élection présidentielle. Bonjour Bruno Rutillot.

Bonjour Jean-François. D'ailleurs candidat à l'élection présidentielle, c'est la seule mention que vous maintenez sur votre compte X hein. Euh je maintiens, je signe, je perçu c'est non rien non mais c'est déjà pas mal.

Bon on va parler de la présidentielle l'objectif suprême. Ou mais tout d'abord sur l'antairus la situation liée à cette ce virus en France est sous contrôle affirme le président Emmanuel Macron depuis le Kenya. Et pourtant, il n'est pas impossible qu'on soit face un variant, reconnaît le professeur Xavier l'escure.

L'infecteiologue l'hôpital Bichad très prudent. Qui croire dans cette histoire ? bah plutôt les scientifiques et je pense que le rôle des hommes, des femmes politiques, des responsables publics, ça n'est pas de jouer euh aux médecins sur les plateaux de télévision des dans les studios de radio.

Je pense que les autorités sanitaires ont pris de bonnes décisions aujourd'hui en France notamment et le gouvernement d'ailleurs aussi notamment et les deux réunions par jour, c'est nécessaire franchement à Mat. Ça ça me paraît sans doute plus de la communication que d'autres choses. Bon mais ça compte aussi pour assurer, je veux dire les les gens.

Non, ce qui est important, c'est que on est décidé d'une mesure très très ferme, c'est-à-dire de confiner à l'hôpital euh la vingtaine de cas contact. Et nous verrons bien, c'est ça l'idée. Ouais, on verra bien.

On on le séquenchage, ce que je sais, c'est que le séquençage d'ailleurs de ce virus n'a pas été totalement établi. Donc, on sait pas s'il y a une mutation ou pas. On nous dit que il a il est très létal, donc il est très dangereux, mais qu'en même temps, il est très peu contaminant.

Moi, je n'en sais rien, rien du tout. C'est pas à moi de le dire. Donc la seule chose que puissent faire les responsables publics, c'est de veiller à ce que euh les autorités sanitaires euh comment dirais-je enfin assume bien les mesures de vigilance sanitaires et de communiquer.

Bron Rutaillot, c'est l'un de vos combats politiques. Le Sénat sans surprise rejeté pour la deuxième fois la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir. Réforme de société chère à Emmanuel Macron.

L'Assemblée nationale devrait avoir le dernier mot sur ce texte. Vous appelez un référendum sur la fin de vie. Oui, parce que c'est une réforme qui bouleverse la société et le Sénat a refusé pour la seconde fois.

Donc ça voudrait dire que le dernier mot, ce sera les députés. Alors, vous savez que la dernière fois que les députés ont voté, moins de 52 % 51,8 % seulement des députés avaient voté pour cette réforme. Je trouve que pour des réformes aussi fondamentales, on a besoin de consensus.

Emmanuel Macron, le premier l'a dit il y a 2 ans. C'est pas moi qui a inventé l'idée de référendum. C'est Emmanuel Macron qui il y a 2 ans, vous regarderez dans vos tablettes, avait indiqué qu'il souhaitait recourir à un référendum sur ce texte- là.

Ce texte, ça n'est pas n'importe quel texte. Je voudrais vous dire une chose, c'est que il y a quelques mois, à la fin de l'année 2025, beaucoup ont été par l'euthanasie de la jeune Siska. C'est une jeune flamante, belge, qui avait 26 ans, qui avait tenté de mettre fin à ses jours.

Elle avait des dépressions et la loi belge a accepté qu'elle puisse être euthanasiée. C'est une leçon parce que d'autres pays avant nous ont tenté l'expérience, la Belgique, le Canada, la Hollande. Qu'est-ce qu'on constate ?

On constate dans ces pays que lorsque on accepte lorsqu'on vote l'euthanasie, on met au départ des gardes fou mais que au fil des années les gardes fous sautent les uns après les autres. Ce que l'on constate aussi, c'est que l'euthanasie prend toujours le pas sur notamment les soins palliatifs. Pourquoi ?

Parce que les soins palliatifs, ça coûte très cher. Ce sont des médecins, des infirmières, du personnel soignant, des établissements, ça coûte cher. Et une injection lutale, c'est très vite fait et ça coûte peu cher.

Et c'est pour ça que moi ce que je ne veux pas, voyez, par-dessus tout, je respecte toutes les opinions et en plus, c'est une question de conscience vraiment. Mais moi ce que je ne veux pas, c'est que demain des malades en fin de vie, soyez- soit malades ou ou handicapés, puissent se dire "Je suis devenu un fardeau, un poids pour les miens, il faut que j'en finisse. Ça, je ne le veux pas." Ça c'est c'est votre limite euh sur le texte.

Vous savez, Roger Falorni qui était notre invité ce matin sur Sud Radio a dit euh sur cette idée de référendum : "Ce n'est pas sérieux. Le faire à quelques mois d'une élection présidentielle, c'est impossible." la question de la fin de vie comme la question de l'immigration qui est chez lui.

Donc chez vous Bruno Raillot, une obsession pour laquelle vous réclamez aussi en référendum. Il sait que cela ne rentre pas dans le champ de la Constitution. C'est Roger Foni qui a porté le texte he qui le dit.

Non mais j'ai aucune obsession. L'immigration, ce sont les Français qui nous demandent de reprendre la main. Évidemment, on peut pas tolérer aujourd'hui que il y ait plus de 500000 immigrés tous les ans qui viennent dans la mesure où la France n'a plus les capacités simplement d'accueil.

Et c'est aussi un drame pour des immigrés auquel on peut pas fournir du travail, auquel on peut pas fournir de logement des sang et cetera. Donc il y a pas du tout d'obsession. simplement je pense que je suis démocrate et et je souhaite que le peuple français puisse si j' dire décider de la politique migratoire parce que il y a pas eu ne trouverez pas sans doute depuis 50 ans un phénomène sociétal aussi puissant que l'immigration qui a autant bousculer notre société sans que jamais le peuple français n'it en discuter sur le référendum.

Encore une fois, l'idée vient pas de moi. C'est le président de la République, Francis Spinner a recueilli près de 200 signatures pour déclencher mais vous savez que c'est c'est une une procédure qui est très complexe. Ça ne dit jamais bien sûr, bien sûr.

Je n'ignore pas. Mais si on pas la tenir, je sais parfaitement que c'est compliqué de la tenir avant la présidentielle. Faisonsla après.

Mais je vous disais que la procédure que va prendre le gouvernement, ça va être quoi ? Il va y avoir la commission mixe paritaire, sep députés, sep sénateurs. On pourra pas s'entendre et ensuite ça sera le dernier mot aux députés.

Ça veut dire que en réalité sur l'ensemble des parlementaires un peu moins de 1000, il y a à peu près cette loi serait votée par un/3 juste un/ers des parlement vos yeux. Ouais. Alors que c'est une loi de rupture.

C'est une loi qui va bouleverser les choses. J'ai cité hier le serment d'Hippocrate le serment d'Hippocrate que que comment dira chaque médecin d'ailleurs s'y conforme c'est 2400 ans 24 siècles. Je je vous rappelle cette phrase.

Je ne provoquerai jamais laabord délibérant. C'est la boussole de la médecine occidentale et c'est un renversement. On va renverser ce cette boussole et en tout cas ce serment.

Ouais. Bon band. Donc pour répondre à Olivier Falorni, le maire de la Rochelle, merci Maxime Liedo, il me pardonnera Olivier Falorni.

Vous vous lui répondez ce matin, oui, j'irai au bout avec le référendum. Vous allez tenter la chose. Si vous êtes élu président de la République, est-ce que vous reviendrez sur cette sur cette indquié que pour toutes les lois sociétales, je ne souhaitais pas revenir sur les lois qui auraient été déjà votées.

Quel que soit le sujet, je pense que tout simplement parce que la France est au bord du précipice, nous sommes fracturés et il faut pas ajouter des raisons de fracture, de fragmentation. Euh et je pense qu'on aura tellement fort à faire pour faire en sorte par exemple que le travail paye plus. Moi ce que je veux c'est un petit si j'ai une obsession, voyez, c'est celle-là, c'est faire en sorte que en France les gens qui travaillent puissent gagner plus.

Il y aura un moratoire comme vous l'avez récemment dit sur toutes les 1. C'est ça. Donc un moratoire, ça veut dire que vous allez moratoire, ça veut dire que mais pas mais pas annuler, suspendannule pas.

Voilà, les lois votées sont votées, on n revient pas et on se consacre à l'essentiel. L'essentiel c'est la prospérité. Comment on fait pour améliorer le niveau de vie ? le pouvoir d'achat des Français qui bossent et qui souvent constatent que ceux qui eux ne travaillent pas, qui vivent au crochet de la société et ben gagnent presque autant que eux qui travaillent dur.

C'est ça la vraie injustice en France et ça devrait être ça la priorité d'ailleurs de ce gouvernement. Prénon est au 300 millions d'euros en moins dans les caisses de l'État avec la hausse des prédicurants des rentrées fiscales en négatif. Il n'y a jamais eu de cagnotte, reconnaît Sébastien Lecnu lui-même.

Qu'est-ce qu'il fallait faire au final ? Moi je l'ai dit, j'ai fait deux propositions par que l'État perd de l'argent. Non, mais bien sûr.

C'est la raison pour laquelle j'ai pensé que les propositions du Rassemblement national était parfaitement démagogique. C'est d'ailleurs la démagogie qui caractérise les élus du Rassemblement national parce que baisser la TVA autant qu'il le voulit, c'était 12 15 milliards, vous rendez compte ? Alors que on a une somme astronomique d'endettement.

Donc ça n'est pas sérieux, ça peut faire plaisir, c'est populiste, voyez. On surf sur la vague mais on ne le fait pas parce que ça aurait voulu dire que on demandait à nos enfants puisque ces 15 milliards auraient été payés par la dette donc par les enfants donc les pleains d'aujourd'hui ça c'était pas la bonne idée populiste maison on faisait subventionner par les par nos enfants, nos petits-enfants les pleins qu'on faisait aujourd'hui. Deux idées.

L'une que le gouvernement a retenu c'est le ciblage sur des professions agriculteurs, pêcheurs et cetera qui utilisent leur voiture. Ça c'est fondamental. La deuxième idée que j'ai émis il y a déjà plusieurs mois, c'est les certificats d'économie d'énergie.

Là encore euh c'est une surtaxe et je proposaiselle là aussi d'arrêter d'ajouter des surtaxes aux surtaxes. Et puisque cette année, il y avait plusieurs milliards qui ont été ajoutés euh à cette surtaxe de l'an dernier, je disais surtout on n'augmente pas cette année. Le plein est assez cher.

Bon, il y a eu par ailleurs l'Algérie, vous évoquez l'immigration tout à l'heure, Taillot. Le dialogue est-il plus payant que la fermeté avec Alger après la visite de la ministre déléguée aux armées Alice Rufo, au président algérien Abdel Majid Teboun. Tout va bien apparemment hein.

Rien n'est réglé. Non mais rien n'est réglé. Vous avez été un peu vous avez été un peu ma boule finalement comme le dit.

Voilà. Voilà. Quand il s' adressait à vous, vous étiez le ma boule de service.

Oui, fallait pas faire ça. Non, d'abord d'abord je pense que ce type de vocabulaire, un président de la République ne devrait pas l'emprunter et demain, si les Français me font confiance, j'essaierai d'avoir un langage plus conforme au respect que j'ai pour la fonction. Ma boule, par exemple, et aut, mais c'est pas ma personne, c'est pas ma personne euh qui est en cause, c'est la France et les Français.

Le rôle d'un président, c'est de faire respecter la France, y compris lorsqu'un régime, je distingue bien le régime du peuple algérien et et vraiment je le dis aussi à nos compatriotes d'origine algérienne. Voilà, ils ne doivent pas s'identifier à monsieur Tiboun. Simplement, monsieur Tiboun, ce régime-là qui est une forme de dictature vis-à-vis de leur peuple qui a appauvri le peuple algérien, ce ils expliquent leurs échecs en pointant sur une rente mémorielle.

C'est-à-dire que la France est coupable de tout de tout. Mais mais là la France est couchée à vos yeux sûr. À quel prix ?

À quel prix selon vous ? B je ne sais pas mais regardez Bohem Sansal, j'étais avec lui un grand salon littéraire à Monteigu ce weekend. Boem sans sal a été libéré.

Vous croyez qu'il aurait été libéré si on s'était tu regardez Christophe Glaise, il a reçu la visite du du consul hein jour. Ça fait 2 ans qu'il on il a été Oui, il a D'accord. il a reçu la visite du consul en prison et alors on va bomber le torse.

Non mais qu'est-ce que ça veut dire ? Un écrivain heureusement il a été libéré. Il a été libéré parce qu'on a fait pression.

Christophe Glaise depuis 2 ans, il est toujours et aujourd'hui et au moment où je vous parle, même si un diplomate l'a visité, il est toujours sous les barreaux algériens. C'est intolérable. Donc là pour vous la France est couchée, on ne sait pas pourquoi ça s'est réchauffé. les fameuses OCUTF reprises, il y en a un peu plus d'une centaine et c'est le compte goutte.

Alors que la procédure qu'on devrait avoir avec l'Algérie, c'est de se conformer aux accords de 94 qui fait que quand on a un ressortissant algérien, on le sait parce qu'on a un passeport, une carte d'identité, même périmé et bien l'Algérie n'a pas à baragouiner. Elle doit réadopter, elle doit réadmettre sur son sol ce ressortissant. C'est l'accord de 94.

Donc expliquez-moi, nous on a un accord de 68 avantageux pour l'Algérie que l'on respecte à la lettre. Eux ils ont des accords qu'il ne respecte pas. Alors qu'est-ce qu'on fait ?

On se couche. Donc il y aura ligne de vous êtes élu l'an prochain. J'entends que la France doit être respectée.

Vous croyez quelle grande nation accepterait autant d'humiliation ? Moi je ne l'accepte pas pour les Français pour protéger les Français. Je n'oublie pas.

J'étais ministre de l'intérieur quand l'attentat de Mulous était arrivé. C'était un ressortissant algérien que l'Algérie n'avait pas voulu réadmettre. Donc il y a une question de protection des Français.

Handillot, il y aura de nombreuses questions avec nos auditeurs, hein. Vous restez avec nous jusqu'à 9h. Deux mots sur la présidentielle.

Euh que dites-vous de cet échange inattendu entre Kyan Mbappé et Jordan Bardella ? Rien du tout. Rien ?

Non, rien du tout. Ça n'a pas lieu d'être. Rien du tout.

Moi, je vais vous dire, je pense que 2027, c'est l'élection de la dernière chance. On est au bord du précipice au moment. Je vous parle, c'est un sombage opinion well qui l'a révélé en fin d'année dernière et malheureusement il a fait pas il a fait peu de bruit.

C'était un sondage sur un très très gros échantillon donc vraiment qui est très significatif. 12 % des Français, vous m'entendez bien, régulièrement vont sur des parkings de grande surface pour voir si dans les benes où on rejette les choses, ils peuvent pas faire une sorte de tri et le taux de pauvreté va atteindre 10 % de la population. Donc on est non seulement dans un déclassement avec l'endettement de la France pour le pays collectivement, mais on est dans un appauvrissement.

Mais les Français le sa bien. Donc ça ce que je vous évoque n'est pas sérieux. Jordan Bardella qui est candidat qui euh euh quand même très en avance dans les enquêtes d'opinion ne devrait pas répondre à ce type de de déclaration.

Écoutez, il fait ce qu'il veut. Moi, je ne donnerai aucune leçon à aucun candidat. Moi ce que je veux c'est utiliser le temps qui m'est donné pour m'adresser à mes compatriotes et pour dire que si la France va mal, c'est pas fichu.

Demain, moi j'ai une solution, par exemple, une proposition pour donner un 13e voire un 14e mois répondre à ceux qui vous interpellent. Juste un dernier mot, Jean-François Copé qui est chez qui chez vous qui prend position pour Édouard Philippe. Qu'est-ce que vous dites ce matin ?

Oh, c'est une surprise mais c'est une surprise pour personne. Je vois bien qu'il est tiraillé en politique, vous allez surprendre le suspendre comme vous faites avec les ministres mais je peu importe mais c'est pas c'est pas mon problème, ça n'est pas du tout mon obsession. Je je vois qu'il est tirailler bah voilà qui se mettent en accord avec ses convictions profondes et s'il veut rejoindre parce qu'il est haut dans les sondages Édouard Philippe qu'il le fasse.

Mais comme les sondages risquent à l'automne voyez de varier et peut-être les courbes de se croiser, ça sera dommage. Et ben ça sera dommage. On verra en conclusion donc dans quelques mois.

Bruno Rotaou, vous restez avec nous jusqu'à 9h amis auditeur, vous avez la parole 0826 300. Vous voulez interroger Bruno Rota ? Vous avez des questions, des interrogations, des interpellations ? 0826 300 300 jusqu'à 9h vous dialoguez avec Bruno Rota candidat à l'élection présidentielle de 2027.

À tout de suite. Le grand matin Sud Radio 7h10h, Maxime Liedu. Jusqu'à 9h sur Sud Radio.

Bruno Rotaillot est notre invité. Amis auditeur, vous avez la parole 0826 300300. Vous avez également le site internet bien sûr sudradio.fr, l'application ainsi que les réseaux sociaux pour dialoguer, participer bien sûr aussi à la conversation.

Euh vous êtes nombreux et on va dialoguer bien sûr au fur et à mesure. On parlait de de l'élection présidentielle, vous parliez des mois qui restent. Quand vous voyez quand même dans votre cambre au notaillot les les nombreux couteaux parfois qui peut vous arriver de recevoir dans votre dos, est-ce que vous n'avez pas envie parfois de cheffer de manière un peu plus directive et de dire mais écoutez ceux qui sont pas contents, tenez je vous ouvre la porte et vous partez.

On a parlé tout à l'heure du référendum. H bah façon de cheffer à moi, ça a été de recourir aux militants. On a fait voter les militants.

Ils sont 80000. Ils ont eu l'occasion de voter et et je pense que c'était bien parce que ça m'a installé comme le candidat, le seul candidat légitime de LR. H ça c'est les militants mais vous voyez bien à quel point on en parlait à l'instant sans travailler les les conversations off mais parfois le poids politique si ce n'est politique pardon médiatique de certains qui font beaucoup de bruit.

Est-ce qu'il y a pas une volonté parfois de clarifier la situation et de dire vraiment partez ? Non, le les chiens bois la caravane coup Jean-François Copé. Franchement, non, pas du tout, pas du tout.

Je je viens de répondre sur le le cas de Jean-François Copé. Ce que je veux dire, c'est que dans la vie politique et médiatique, il faut jamais s'éloigner de l'idéal de ce que l'on veut dire aux français et tous ces bruits médiatiques parce que vous vous avez tel ou individu qui représente rien du tout mais qui a si j'ose dire une surreprésentation dans les médias et ça fait beaucoup de bruit mais ça ne représente rien. Donc nous je pense que le rôle notamment lorsqu'on est candidat à la président de la République c'est d'avoir cet objectif.

Alors là du coup c'est une obsession. L'obsession c'est de servir les Français et l'obsession c'est de proposer concrètement des choses pour améliorer la vie quotidienne des Français sur le salaire, le pouvoir d'achat contre l'immigration totalement aujourd'hui hors de contrôle. La justice qui n'est pas suffisamment ferme, la fierté française.

Vous savez, les hommes et les femmes politiques sont devenus matérialistes. Ils pensent que un être humain ou un peuple n'est gouverné que par des questions matérielles de pouvoir d'achat. Bien sûr, je viens d'en parler, c'est important.

Mais il y a autre chose. C'est comme une équipe de foot, de basket et autre. On on doit être fier de ce que l'on est.

Et si demain on doit relever les défis pour nos enfants, nos petits-enfants, il faudra à nouveau donner notamment aux plus jeunes l'amour de la France. Et ça c'est des conditions immatérielles. Mais quand vous dites les les politiques sont devenus un peu trop matérialistes, ça veut dire que Bruno Rotayo, président qui ne serait pas matérialiste, ça donnerait quoi ?

Qu'est-ce que vous feriez de différent par rapport à à tout ce qui aur succé ? Justement, tout le côté immatériel, c'est c'est ce qui nous constitue, notre identité. Et je vais vous donner quelques exemples.

Moi, je serais le défenseur de notre mode de vie, de notre culture, de notre civilisation. Je pense que l'échec le plus grave depuis un demi siècle, c'est l'école. L'école, c'est c'est pas matériel, c'est de l'immatériel.

C'est la transmission de l'immatériel. Et l'école française, le pire pour l'école française, c'est que c'est devenu une machine à reproduire les inégalités. Quand vous êtes un enfant d'une famille qui est riche, qui a une position sociale, alors vous avez toutes les chances de réussir.

Mais quand c'est pas le cas, vous avez beaucoup beaucoup moins de chance de réussir. Donc arrêtons de parler de l'école républicaine. L'école républicaine, mes amis, c'est devenu, je m'adresse aux auditeurs et pas vous, c'est devenu un slogan.

Et moi, je veux devenir, je veux que ce soit une réalité. Je veux donner la chance à chaque petit français, quelle que soit son origine, quelle que soit sa condition sociale de réussir à la condition du mérite et à la condition de l'effort. Bruno Rodou, vous parlez des choses immatérielles et dans cette dans ces choses immatérielles, il y a la culture française et beaucoup de de de nos auditeurs aimeraient vous interroger sur le sujet 0826 300.

Bonjour Jean-Jacques. Oui, bonjour Maxime. Bonjour monsieur Rota.

Bonjour Maxime. Bruno Rotaillot vous écoute. Donc du coup, ben moi je vous appelle du sud-ouest et pas loin de Toulouse euh dans la on avait deviné mon cher Jean-Jacques.

Oui, on a un petit accent l'accent l'accent vous a l'accent vous a trahi. Allez-y, posez votre question. Disons que aujourd'hui le problème qu'on a c'est que ben on voit que on est attaqué de partout au niveau de la ruralité, de nos traditions, au niveau de la de la maintenance, l'art culinaire qui est attaqué.

Euh parce que tout ce qui est français euh est vu franchouillard et est complètement dénigré, c'est de devenu même politique, même le vin est devenu une question politique. Vous pensez notamment à ces ces fameux canons français qui ont été vivement critiqués Jean-Jacques. C'est ça.

Mais bien sûr, il y a ça, mais on voit que dernièr moment député socialiste c'est mis une couche de nouveau sur le vin et ceci et cela. h sont pour la légalisation de drogue et d'un côté pour faire des fêtes illégal dans les territoires ruraux au mépris loi républicaine et et ces gens-là ce républicain en plus c'est ça qui est terrible quand même. Oui.

Donc vous faites la différence entre ce que parfois on tolère et parfois ce qu'on ne sait pas protéger. Jean-Jacques pose quand même une question. Quand on a vu euh notamment ce député socialiste Arthur de la Porte envoyer un une lettre au ministre de l'intérieur, Laurent Nunes, pour interdire le canon français.

Est-ce que ça va dans le bon sens ? Est-ce que vous-même vous avez pu être choqué parce que parce que parce que vous avez vu au Canon français Bruno, ça ne va pas du tout dans le bon sens et Jean-Jacques l'auditeur l'a très bien dit. Quel paradoxe entre cette gauche morale souvent qui voudrait légaliser les drogues euh qui voudrait excuser les toughurs dans les rêves parties et croyez-moi, j'ai été mise à l'intérieur.

Ces rêves parties, bah c'est en réalité les grands supermarchés de drogues à ciel ouvert. C'est des gens qui se font de l'argent sur la santé de jeunes qui croient simplement vouloir venir se se détendre. Ce que je veux dire, c'est que je crois que c'est c'est un rural et je dis à Jean-Jacques, il y en a très peu dehommes et de femmes politiques au niveau national qui sont issus de la ruralité.

Moi, j'habite le même village rural, le Vendé depuis que je suis né. Voilà, donc cette ruralité, elle me parle. Simplement quand je vous parlais des aspects matériels, de notre mode de vie, moi j'en ai marre de la repentance.

Hm. On parlait tout à l'heure de l'Algérie et quand on critique Mais quand on critique par exemple le canon français parce que certains vous diraient on a observé des salut nazis, il y a eu des propos inacceptables. Pour vous c'est de l'ordre de la repentance qu'on accepte pas ce type de célébration.

Il y a deux choses. Attendez, il y a deux choses qui ait des dérives individuelles. Bah ces dérives individuelles, elles doivent être punies évidemment, mais on va pas interdire des des banquets populaires parce que il y a du cochon, il y a du vin ou je ne sais quoi.

Donc de quoi est-ce quand vous quand vous voyez un député socialiste vouloir vouloir interdire ce type de de rassemblement, c'est c'est de quoi c'est le nom ? De la mélanchonisation des esprits. Voilà.

Et je termine ce que j'étais en train de vous dire. Pour moi, c'est fondamental cette fierté française. Vous ne relèverez pas la France parce que 2027, c'est ça, hein.

C'est ou bien l'effacement, l'effondrement de la France vraiment ou bien le relèvement. Et pour relever la France, il faut cette fierté française. Moi, j'en ai marre du sport national, de l'autodigrement, c'est-à-dire d'une repentance perpétuelle.

On devrait toujours s'excuser. Ah ben non, on est un grand peuple, un grand pays. On a apporté plein de belles choses au monde.

Donc il y en a marre de s'excuser. Vous présenter Bruno Rotaille, on vient de l'entendre comme un homme de la rueuralité et Jean-Jacques qui nous a appelé à l'instant, qui était en effet un peu déphasé quand il voyait que certains voulaient interdire les rassemblements du canon français. Jean-Jacques, il est aussi éleveur de poulet.

Il travaille dans la France rurale et lui ça fait partie des auditeurs qui ont été excessivement interpellés quand on a vu toute une partie de la classe politique, ça peut prêter à à sourire bien sûr, mais célébrer la fameuse enseigne Testi Crousti. Alors, je vous en ai pas ramené pour que vous puissiez le goûter ici, rassurez-vous. Mais est-ce que vous en tant que élu que vous vantez comme rural, il faut donner la possibilité au maire de choisir les enseignes qui s'installent dans leur ville et parfois même interdire pour éviter ce qu'on a pu voir avec Testic Rousti ou autre ?

Il y a aussi une question d'ordre public de respect et ce qui s'est passé d'ailleurs chez Kiman, c'est qu'il y avait en même temps des interdits qui n'avaient pas été respectés en matière d'urbanisme mais simplement parce que regardez le poulet, c'est terrible. Le poulet, l'agriculture française, on était la deuxième puissance agricole au monde juste après les États-Unis et désormais on a chuté le poulet. Désormais, un poulet sur deux qu'on consomme en France vient de l'étranger parce que on a imposé à nos agriculteurs des contrainte qu'on impose pas aux importations.

Donc c'est cette injustice qui conduit parfois des agriculteurs au suicide. C'est chez la profession agricole où on a le plus de suicide. Karim Bamran, Karim Bouamran à Sainttoin a raison de s'opposer à Master Poulet parce que ordre public est malbouffe.

Moi moi je lui donne totalement raison bien sûr. H et suite de la conversation amis auditeur 0826 300300 on revient vousz interroger interpeller Bruno Rotaillot qui est avec nous jusqu'à 9h 0826 3003 300. Vous avez également bien sûr les réseaux sociaux, le site internet ainsi que l'application Bruno Rota.

Vous restez encore un peu avec nous et vous répondez. vous dialoguer avec nos auditeurs jusqu'à 9h à tout de suite. Le grand matin Sud Radio 7h10h, Maxime Liedo 8h47 sur Sud Radio.

On est ensemble jusqu'à 9h avec Bruno Rota. Jean-François Akili bien sûr est resté candidat à l'élection présidentielle pas Jean-François Aquili 0626 3 encore un nouveau concurrent encore un adversaire mais lui lui n'est pas dans votre camp officiellement donc ça fait la différence 0826 300 300 amis auditeur vous participez à la conversation bonjour Sandra bonjour merci beaucoup d'être avec nous Sandra Bruno Rotaillot vous écoute alors moi je voudrais revenir un peu plus sur tout ce qui est plus politique on va dire, il y a de nombreuses personnes de qualité chez les LR, vous évidemment, monsieur Lissenard et d'autres, même si on peut mettre à part un petit peu tout ce qui est monsieur Copé, tous ceux qui créent un peu la controverse en gros. Voilà la controverse.

Certains vous alors certains vous présentent, vous et monsieur Lissard en compétition, confrontation. Pour ma part, je pense que vos différences et vos qualités personnelles elles sont plutôt complémentaires. Et moi, j'aimerais savoir ce que enfin quelles sont vos relation et qu'est-ce qu'on peut espérer ?

Est-ce qu'on peut espérer de vous voir travailler ensemble ensemble pour l'avenir ? Parce que je pense que vous avez un point commun, vous aimez la France donc et je trouve que c'est dommage de vous voir vous séparer en fait. Sandra, d'une certaine manière, si d'un mot je peux résumer votre question, c'est est-ce que avant les avant l'élection présidentielle en soi, est-ce que Bruno Rotaillot et David Lissnard pourront se retrouver pour travailler ensemble ?

Ça vous va comme ça ? Oui oui, ça me va parfaitement. Écoutez Sandra, bien sûr que je pense qu'on a même plus d'un point en commun avec David Lisnard qui est un homme de qualité et je ne doute pas qu'on se retrouve un moment avant la présidentielle.

Je Vous vou dire quoi lui derrière vous ? Bien sûr, bien sûr. Je je pense que en tout cas, je déploirai tous les efforts qu'il m'est possibles de faire pour que David puisse travailler, apporter ses idées et on en a besoin.

Il est sans doute un peu plus libéral que moi mais je pense que en tout cas c'est quelqu'un qui est droit. Euh, il a choisi de quitter l'air pour mettre pour mettre en accord, si j'ose dire, son positionnement puisque il va être candidat à l'élection présidentielle et les faites. Mais non, non, je je Mais vous lui dites quoi ce matin ? rejoins-moi, reviens.

Non mais je lui dis non mais je lui il travaille, il fait son bout de chemin et j'espère simplement que nos deux chemins se croiseront à l'automne prochain. Est-ce que vous avez quand même entendu certaines critiques de David Lissenard qui finalement constatait que LR était était presque un parti socialiste de droite, c'est-à-dire enquisté dans des vieilles pratiques avec des éléphants peut-être lassés, pardon, d'y revenir, mais de certains qui certes ne pèsent pas grand-chose politiquement, mais qui pèsent beaucoup trop médiatiquement. Est-ce que ça vous l'avez entendu ?

J'en suis j'en j'en suis la première victime. C'est pour ça que j'ai voulu finalement passer au-dessus des chapeaux à plume pour m'adresser. Vous dites ce matin, je suis je suis la première victime des chapeaux à plume de mon propre parti.

Mais je je suis évidemment, comment dirais-je, la première victime dans la mesure où ceux qui critiquent matin, midi et soir font du mal à la famille politique. Et là encore, après les votes du budget à l'Assemblée nationale, si j'ai choisi aussi de sortir la tête de l'eau en disant je serai président, je serai pardon candidat à la présidentielle, c'était pour affirmer ma ligne. La ligne qui est soutenue, je vous rappelle, par les trois/4 de nos adhérents.

Mais vous êtes vous êtes soulagé de voir notamment Laurent Voquier qui tout d'un coup dit hier "Ça y est, je soutiens Bruno Rotaillot, vous dormez mieux là." Non mais je je pense que oui, j'ai été sensible d'ailleurs à ce que Laurent Vquier a dit euh simplement c'est euh acter le verdict des urnes. Voilà.

Moi je suis pour le référendum inconscience trop de candidats, hein. Mais mais j'espère qu'il y aura moins de candidats. Mais vous verrez, vous verrez, il y aura il y aura bien sûr qu'il y aura une sélection naturelle.

Voilà, il en restera très peu et au bout du compte, je suis persuadé que je serai le candidat de la droite en 2027 et qui saura s'imposer. 0826 300 300 Bonjour Frédéric. Bonjour et merci de me prendre à l'antenne.

Voilà. Voilà, monsieur Rotou, le j'ai bon bien entendu votre candidature est très intéressante mais je Est-ce que vous pensez que élu vous mettrai en œuvre toutes toutes les mesures vraiment urgentes concernant l'immigration et l'insécurité parce que tout est lié et lié aussi tout ça derrière au budget de fonctionnement de l'État et du programme social parce que je crois qu'il faudrait malheureusement un gros travail de fond à faire là-dessus. Est-ce que vous sentez que votre majorité vous aiderait et tout ça à prendre ses mesures pour une fois ?

D'un mot Frédéric, est-ce que Bruno Rota président de la République mettra le paquet sur l'insécurité comme quand il était ministre de l'intérieur ? C'est ça. Voilà.

Bruno Rotaillot vous répond. C'est une question qui est très importante. Oui, je le mettrai et justement pour le montrer, c'est que je réviserai la Constitution pour permettre, on en parlait tout à l'heure avec Jean-François Achili, pour faire en sorte que dans l'article 11, c'est lui qui décide des possibilités du référendum et bien on puisse mettre au référendum une politique migratoire et une politique pénale.

Parce que si vous ne faites pas ça, je vous le dis, si vous faites voter des lois, elles seront sanctionnées et censurées par le Conseil constitutionnel. On l'a bien vu il y a très peu de temps, l'été dernier, il y avait un texte qui voulait être un peu plus dur sur la justice des mineurs. Vous savez, c'est terrible ces mineurs qui maintenant qui tuent.

J'ai été malheureusement j'ai vu trop de cas au ministère de l'intérieur et à chaque fois ces mineurs avaient 20 25 30 décédents judiciaires parce qu'ils avaient bénéficié finalement d'une impunité. Bien pour changer ça, il y a une loi qui a été votée l'été dernier qui a été censurée par le conseil constitutionnel. Donc oui, je vous le dis, je réviserai la Constitution pour permettre aux Français de voter sur deux points, la nouvelle politique migratoire et une nouvelle politique pénale qui sanctionnera.

Et là, le conseil constitutionnel ne pourra pas censurer parce que depuis 1962, voilà, le conseil constitutionnel a dit "Jamais, je ne censure évidemment le résultat des référendum Vox Popoui Voxdi." Pour répondre à Frédéric d'Arcachon, il y aura comme l'a dit à votre place ici même Thba hier matin, un choc d'autorité si vous êtes vous à l'Élysée demain parce qu'il faut ça dans ce pays. Il y aura croyez-moi, il y aura un choc d'autorité.

Et cette année au ministère de l'intérieur m'a comment dirais-je permis de voir les verroux qu'il fallait faire sauter et j'en suis sorti parfois accablé par la noirceur de l'art humaine par l'insécurité et le défi qu'il faut relever mais j'en suis sorti motivé parce que je sais désormais les points de déverrouillage qui permettront aux Français de vivre plus tranquillement. Il faudra beaucoup de courage. J'en ai, j'en ai parce que si je me présente, c'est pas pour moi, c'est pas par éotisme, par narcissisme.

C'est pour mon pays que j'aime et pour les français. Mais est-ce que vous allez y arriver Brono Rota ? Beaucoup ont se souvenir de vous bien sûr à l'intérieur.

Beaucoup se souviennent par exemple de ce qui s'est passé il y a quelques jours à Paris qui s'est passé aussi quand vous étiez au ministère de l'intérieur, c'est-à-dire des émeutes après la victoire du PSG. Beaucoup sont inquiets de la finale qui aura lieu le 30 mai. Qu'est-ce qui fait que ce que vous n'avez pas pu empêcher en tant que ministre de l'intérieur à la dernière victoire du PSG en Ligue des Champions pourra éventuellement être totalement balayé d'un revers de main si vous êtes président de la République ?

Au mois de septembre, j'avais changé la doctrine de du maintien de l'ordre, souvenez-vous dans blocou et j'avais demandé aux policiers, aux gendarmes d'aller au contact dès qu'il recevaient par exemple des pierres euh ou un pavé. Donc un et ça avait été efficace. On voyait les images d'ailleurs où les CRS, les gendarmes mobiles allaient au contact directement. et on avait fait beaucoup d' d'arrestation de la limite moi quand j'ai été ministre de l'intérieur c'est que je ne pouvais pas faire voter de loi et encore moins référendum.

D'abord j'étais pas chef de l'état j'étais empêché mais croyez-moi, une fois président de la République, croyez-moi, j'aurai les leviers et on modifiera tout et c'est possible. H 0826 300 vous évoquez les narcotrafic, ça fait réagir Hakim. Bonjour Hakim.

Bonjour. Bonjour tout le monde, merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Bruno Rotaillo vous écoute et une question liée au narcotrafiquant ou narcotrafique oui c'est-à-dire pour pas lier à à ce problème narco qui voilà qui pulle et qui comment dire ça qui dure depuis des voilà quand même des des années.

Je voulais savoir que par rapport à ça ben au quotidien euh voilà on le voit, on le sent de pire en pire. C'est-à-dire même pour acheter une baguette carrément, ben on a on a la peur au ventre. Il y a des voilà, il y a des il y a des coups de part et de calage des surtout la nuit aussi c'est très frisé.

Maintenant c'est dans la journée et je voulais savoir ben c'est on a tous la boule au ventre par rapport à ça sincèrement et c'est ça voilà c'est ça se passe même maintenant plus dans les quartiers parce que donc qu'est-ce que Bruno Rota ferait au quotidien Hakim ? C'est un peu ça la question. C'est un peu ça.

Oui, exactement. C'est un peu ça. Quim nous appelle d'Avignon.

Bruno Rotaillon. Merci. Merci Hakim de votre témoignage.

Un déjà fait passer une loi narcotrafic qui va porter ses fruits mais c'est pas suffisant. J'ai présenté un nouveau dispositif que je mettrai en place une fois élu président de la République pour verrouiller les quartiers qui sont totalement gangrainés. euh un état d'urgence euh sur le narcotrafic qui permettrait de vérifier les entrées, les sorties, qui si on doit utiliser d'ailleurs les blindés, les sentors.

On vous rappelle que ce gouvernement a utilisé les sentors contre euh les agriculteurs. Moi je les utiliserai contre les narcotraafiquants. On bouclera, on bouclera un quartier.

Ça sera un état d'urgence où il y aura des facilités de saisie administrative, de perquisition, où on aura un pouvoir de la police et un pouvoir administratif des préfets renforcé précisément. pour pouvoir traiter les quartiers et les nettoyer les uns après les autres. Et il faudra sans doute aussi une autre politique pénale pour être encore plus dure avec les narcotrafiquants et notamment et avec la justice des mineurs.

Parce que si les narcotrafiquants utilisent des gamins de 14 ans ou de 15 ans pour tuer, c'est parce qu'ils savent qu'il y a l'impunité. Donc pour les mineurs, ma nouvelle politique pénale, ce sera dès les premiers délit important, ça sera des courtes peines de prison. Ultime question Bren Taillot pour compléter celle de Sandra Capelé de Chalan tout à l'heure c'est chez vous en vendez sur la droite sur la politique.

Nicolas Sarkozy fait face aujourd'hui aux réquisitions dans le procès dit libien. Il risque de prendre cher l'ancien président. Est-ce qu'il est toujours à vos yeux aujourd'hui la figure tutellaire influente de la droite républicaine ?

D'abord ce que je veux dire c'est que dans un procès, il y a plusieurs étapes. Là c'est la réquisition. acquisition.

Là, on charge, si j'ose dire, euh le le prévenu. Voilà. Après, il va se défendre.

Donc, n'anticipons rien. Première chose. Deuxième chose, Nicolas Sarkozy a été président de la République.

C'est le dernier président de la République de notre famille politique et il a fait une campagne magistrale en 2007. Je vous vous souvenez, il était parvenu à réduire d'ailleurs encore une source d'inspiration de façon de façon drastique le score du Rassemblement national. Et et donc cette campagne-là, oui, c'est encore une source euh notamment d'inspiration, le travail qui paye beaucoup plus que l'assistana de la fermeté.

Donc, il reste pour vous une figure tutellaire. Ben, il reste une figure de notre famille politique. H Merci beaucoup Bruder Rotaillot d'avoir été l'invité de Sud Radio ce matin de Jean-François Kili, d'avoir répondu aux nombreuses questions de nos auditeurs au 0826 300.

Bon courage donc dans cette course qui s'avère l'ongle et pénible surtout au vu de votre famille politique. Merci mais je suis motivé pour mon pays pour ma patri. Dans un instant c'est Jean-François Kili qui prend le relais pour la vérité en face.

ça tout de suite.