Prévention et répression : la solution de ce maire pour lutter contre les dépôts sauvages
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Défensif 10 %
Questions et réponses
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Prévention et répression : la solution de ce maire pour lutter contre les dépôts sauvages
- 0:45OuverteRéponse directe
Vous avez mis en place une idée très intéressante. Vous avez fait de la pédagogie mais aussi installé des dispositifs. Racontez-nous.
- 2:01OuverteRéponse directe
Vous envoyez des lettres lorsque les auteurs commettent cette infraction. Expliquez-nous ce dispositif.
- 3:16OuverteRéponse directe
Quels sont les résultats constatés et les perspectives d'amendes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:45Benoît Frimont RichardFait
« En effet, en fait, on a une large problématique des dépôts sauvages comme tout le territoire français hein. »
- 1:24Benoît Frimont RichardChiffre
« Moi, ma commune fait 7000 habitants et mes vidéos ont fait 9000 vues pour vous montrer un petit peu l'impact que ça a. »
- 2:01Benoît Frimont RichardFait
« Donc nous utilisons en fait le pouvoir de police administrative du maire pour pouvoir agir. »
- 2:39Benoît Frimont RichardFait
« On avait le nom et prénom des parents dans un des cahiers correspondances. On a pu retrouver comme ça une personne qui avait laissé une quantité importante de fourniture scolaire. »
- 3:16Benoît Frimont RichardFait
« On a constaté que on a commencé à constater une baisse des dépôts sauvages. »
- 3:54Benoît Frimont RichardPromesse
« L'idée c'est de faire une amende qui soit suffisamment dissuasive pour se dire le jeu n'en vaut pas l'enchandelle. »
Temps de parole
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7h24, c'est votre rubrique et si c'était vous le président, voilà une idée qui pourrait bien être reprise par d'autres municipalité lorsqu'il s'agit de lutter contre le fléau des dépôts sauvages. Nous sommes avec Benoît Frimont Richard qui est maire d'églis dans les sonnes. Bonjour monsieur FrimontRichard. Bonjour monsieur Caros. Vous avez mis en place une idée très intéressante que vous allez nous expliquer. Vous avez fait de la pédagogie mais aussi installer un certain nombre de dispositifs et ça a eu des effets. Alors racontez-nous. Oui, bonjour. En effet, en fait, on a une large problématique des dépôts sauvages comme tout le territoire français hein. C'est un c'est une incivilité qui touche la m les les métropoles, les banlieux, les zones
périurbaines ou la ruralité. Donc l'idée nous c'était de pouvoir agir sur cette question là dès le début du mandat. On a axé notre stratégie sur trois axes. La première, c'est un axe de pédagogie avec l'installation de panneaux qui explique que les dépôts sauvages, c'est un délit. On fait aussi par exemple des vidéos sur les réseaux sociaux pour sensibiliser sur cette problématique. Moi, ma commune fait 7000 habitants et mes vidéos ont fait 9000 vues pour vous montrer un petit peu l'impact que ça a et par ailleurs, nous faisons des articles sur nos bulletins municipaux pour pouvoir montrer le coût que ça représente pour la collectivité avec des quiz, la photo du dépôt sauvage, d'après vous, combien ça coûte ? Donc ça c'est pour sensibiliser. Ensuite nous av partie nettoyage qui
elle c'est un petit peu la théorie du premier carreau cassé, c'est-à-dire l'objectif c'est de faire place nette, d'essayer de faire en sorte qu'il y ait le moins de dépôts sauvages. Pourquoi ? parce que le dépôt appelle au dépôt, c'est tout la problématique. Donc nous avons augmenté les moyens du service technique et nous avons fait en sorte qu'il y ait deux ramassage par semaine. C'est un choix politique assez fort parce que ça peut se faire au détriment de d'autres tâches en lien avec le service technique mais on a fait le choix de mettre les moyens sur ce sur cette problématique là pour faire en sorte que nos quartiers soient plus propres. Mais Benoît Frimont Richard, maire d'églis, vous avez et c'est là où vous avez innové, vous envoyez des lettres lorsque les auteurs commettent
cette infraction. Exactement. Enfin, en fait, il en a un choix, c'est la répression, c'est d'essayer de créer une forme de peur du gendarme. Et la problématique, c'est que le le la gendarmerie nationale comme la police aujourd'hui ont d'autres priorités de que ce soit sur les atteintes aux personnes ou que ce soit sur le trafic de drogue. Et c'est normal, mais du coup, on a quelque peu impuissant. Donc nous utilisons en fait le pouvoir de police administrative du maire pour pouvoir agir. En fait ce que nous passe c'est que nous utilisons une plateforme gouvernementale qui s'appelle Pretect en vie qui nous permet de générer une lettre type que nous envoyons aux habitants et les habitants ont 10 jours pour justifier de la présence de leur dépôt sauvage. Ce qui se passe, c'est
que quand nous constatons un dépôt sauvage, mon service technique va aller chercher des éléments d'identification via les caméras de vidéo de prction comme ça, ça sera pour moi comme pour eux chercher. Je vous donne un exemple très concret. On avait eu par exemple des affaires d'école qui avaient été laissées dans un dépôt sauvage. On avait le nom et prénom des parents dans un des cahiers correspondances. On a pu retrouver comme ça une personne qui avait laissé une quantité importante de fourniture scolaire des années passées sur la voie publique. Et ça marche. Les résultats sont là. Oui, on a constaté que on a commencé à constater une baisse des dépôts sauvages. C'est-à-dire que très concrètement quand les gens reçoivent la lettre, ils ont 10 jours pour venir se
justifier. Donc pour le moment, on est toujours dans cette phase de pédagogie. On a mis en place alors à l'It pour le moment nous ne faisons rien parce que nous venons de mettre en place le dispositif depuis le début de l'été. Mais à terme, c'est-à-dire d'ici la fin de l'année, on ira jusqu'à une amende. L'idée c'est pas d'atteindre le 15000 € d'amende que nous propose le gouvernement. L'idée c'est de faire une amende qui soit suffisamment dissuasive pour se dire le jeu n'en vaut pas l'enchandelle. D'autant que dans notre commune, nous avons une déchetterie à moins de 3 km et nous avons la gratuité des encombrants. Donc vraiment, il y a juste à faire preuve d'un minimum de bon sens pour ne pas avoir cette amende. Merci infiniment Benoît FrimontRichard maire d'églis pour
cette cette idée et cette initiative cette lettre envoyée au à ceux qui commettent des infractions et qui commencent à produire des Yeah.