BFM : Jérôme GUEDJ face à Alain Duhamel
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que la notion de cordon sanitaire en politique ?
- 3:00OuverteRéponse partielle
Faut-il mettre en place un cordon sanitaire autour de la France insoumise ?
- 5:00RelanceRéponse directe
La violence verbale mène-t-elle à la violence physique ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Faut-il un double cordon sanitaire RN-LFI ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Comment éviter un second tour RN-LFI ?
- 11:00OuverteRéponse directe
Le RN sort-il renforcé de l'affaire Lyon ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:30Alain DuhamelFait
« La violence verbale répétée incite à la violence physique. »
- 9:30Jérôme GuedjPromesse
« Je refuserai toujours que l'extrême droite arrive au pouvoir. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir Alain, bonsoir. Bienvenue éditorialiste politique BFM TV en face de vous ce soir pour ce débat. Jérôme G, bonsoir et bienvenue.
Vous êtes député socialiste de son et candidat à l'élection présidentielle de 2027. Débat imminent. D'abord accueillons Nardi parce que dans les éclaireurs, Nargis va nous rappeler quand même ce qu'initialement veut dire la notion de cordon sanitaire.
Nargis, oui, François, c'est une règle politique informelle. Il n'existe pas de réelles définitions officielles, mais les politologues le parlent d'une stratégie collective de partis visant à exclure toute coopération gouvernementale ou électorale avec un parti considéré comme antidémocratique. En clair, pas d'alliance électorale, pas de collaboration, pas de coalition avec un parti considéré antidémocratique. peut aller plus loin comme refuser de signer un accord, un rapport ou des motions communes, aucune relation personnelle ou encore interdiction de débattre publiquement.
Le but politique et bien c'est d'isoler le parti jugé antirépublicain, de protéger les institutions mais aussi d'éviter la banalisation. En France, le cordon sanitaire s'installe progressivement à partir des années 80 face au Front National. Un exemple concret, Jacques Chirac, nous sommes en 1986.
Il est tout juste nommé premier ministre et il demande à sa majorité de ne pas adresser la parole aux 35 députés Front National. Ils avaient été élus après l'ouverture du scrutin à la proportionnelle. Mais le moment de référence, c'est peut-être la présidentielle 2002.
Tous les partis appellent alors à voter Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen après des décennies de cordon sanitaire contre le FN puis le RN. Pour la première fois, l'expression est utilisée contre LFI. Écoutez, j'appelle donc à constituer un véritable cordon sanitaire pour isoler la France insoumise et la tenir à l'écart des institutions, que ce soit à l'Assemblée nationale où ses députés siègent dans de nombreuses instances ou en vue des prochaines élections municipales par son recours à l'intimidation, à l'insulte et désormais à la violence.
L'extrême gauche représente un péril pour la démocratie française, un péril pour les institutions, un péril pour le fonctionnement normal de la société et doit ainsi être combattu comme tel. Alain, faut-il mettre en place un cordon sanitaire autour de la France insoumise ? Écoutez, il faut traiter la France insoumise comme la France insoumise traite les autres.
C'est-à-dire que la France a soumise les apostrophes en permanence, les critiques en permanence, les attaques en permanence et puis il faut être capable de répondre et en particulier quand on est attaqué d'une façon queon trouve anormal. Maintenant voir et écouter Jordon Bardella en train de parler d'un cordon sanitaire. Là, il est borgne parce qu'en fait il faut deux yeux et deux cordons sanitaires.
Il en faut un vis-à-vis des insoumis quand ils sortent des limites du débat démocratique, quand ils insultent, quand ils apostrophent de façon totalement démesurée. Mais donc pour les municipales, parce que c'est dans mon amour quand même, il faut instaurer un cordon sanitaire autour de la France insoumise autant qu'autour de du Rassemblement national, dites-vous. Alors euh en règle générale et et en ce qui concerne les insoumis, je pense qu'il y aura pas beaucoup de d'accord euh euh réel de et de liste communes avec eux.
En revanche, que leur voix soit souhaitée, ça vous le dites, vous vous dites finalement, il va se faire de facto ce cordon euh sanitaire. Je je pense que je pense je pense je je pense que je pense que les réactions des insoumis face à ce qui s'est passé à Lyon provoque de facto instantanément un cordon sanitaire de fait contre les insoumis. C'est c'est enfin ça me paraît une évidence.
Jérôme Geg, c'est une évidence qu'il faut euh mettre en place ce cordon sanitaire aujourd'hui autour des insoumis. Je suis d'accord avec l'analyse d'Alain Duamel. C'est moins le cordon sanitaire qui m'intéresse que la l'offre politique alternative à destination des électeurs euh qui peuvent être tentés par la France insoumise de leur dire qu'aujourd'hui c'est un vote stérile, c'est un vote voué à l'échec, c'est un vote qui euh ne fait que euh plomber que vous dites comme Bruno Rotaillot, pardon de vous couper, pas une voix à la France insoumise, aucun accord, pas un accord au municipal avec la France insoumis.
Je l'ai dit, je l'ai je l'ai dit, je l'ai incarné depuis un moment. En 2024, j'ai été candidat aux élections législatives en refusant l'accord électoral avec la France insoumise. Nous étions très peu nombreux dans cette situation à ce moment-là.
J'ai une candidature soutenue par la France insommise face à moi. Donc le la confrontation démocratique, elle a été tranchée euh dans les urnes et et je j'étais une certaine aire lanceur d'alerte à l'époque. Et s'agissant des élections à venir.
Je pense qu'en effet, il y a une offre d'une gauche républicaine qui doit exister par elle-même, sortir d'une forme d'emprise, sortir de la peur du candiraton mélanchonniste et s'assumer sur ces positions, celle du refus de la brutalisation, celle de position très claire dans le débat politique mais qui ne flirtent pas avec les lignes rouges et qui parfois les traversent. et dans l'affaire dramatique de Lyon qui est le la conséquence de ce qui a été des graines qui ont été semé depuis plusieurs mois, c'est sur un sujet essentiel dans le rapport à la politique et dans le rapport au débat démocratique qui est la question de la violence. Voilà et ça c'est vous savez à gauche on peut débattre, je le dis souvent de tout un tas de sujets de est-ce qu'il faut un peu plus de de tel taux de cotisation à tel endroit un peu plus de nucléaire un peu plus de renouvelable ? on peut en débattre mais il y a des choses qui ne souffrent pas de discussion qui sont les questions de valeur, les questions de principes la brutalisation du débat politique une responsabilité morale de de la France insoumise dans la mort de de Quentin.
Disons les choses clairement. Alain, vous êtes de de cet avis parce que c'est une accusation lourde. Responsabilité morale.
Moi, moi je dirais que l'outrance du verbe, donc l'outrance de l'expression publique, l'outrance des discours, l'outrance des interpellations mène, elle ne le souhaite pas forcément mais elle mène effectivement à la violence physique. La violence verbale répétée incite à la violence physique. Alors, on on peut dire responsable mais pas coupable en disant ce sont des paroles verbales mais eux sont contre la violence pratique.
Mais c'est vrai que quand il y a accumulation de violence verbale, on crée un terrain favorable à la violence physique. C'est inévitable. Ça n'est pas nouveau.
Moi, j'ai connu ça dans des circonstances encore bien pires si j'ose dire. par exemple à la période d'action directe ou bien à un moment en mai 68 quand quand il y avait risque de mort d'homme en permanence pendant des heures entières. Donc ça ce qui s'est passé ça ça n'est pas sans précédent malheureusement.
C'est évidemment totalement inexcusable, insupportable et dangereux. reste que les paroles sont dangereuses quand elles mènent à des actes. Nous nous en libérions d'une certaine manière.
Encore une fois, certains l'ont fait, je l'ai fait et il faut assumer un principe. Par moment, mieux vaut perdre une élection que perdre son âme. Mieux vaut aller au bout d'une cohérence de conviction. disait Michel Noir à l'époque maire RPR de Lyon et il avait raison euh comme tous ceux qui ont préféré en 1998 combattre les alliances que au moment des élections régionales en L d'occ Rousillon ou ailleurs quoi.
Et il le il le disait à propos du Front National. Oui et je pense que il y a besoin de cette cohérence. Vous parlez du Front National parce que je veux pas qu'on enjambe ce que on a commencé par les paroles de Jordan Bardella quand même.
C'est l'hôpital qui se moque de la charité. La logique de dédiabolisation du Rassemblement national euh elle est assez cousu de fil blanc et elle veut s'appuyer sur la diabolisation à du concurrence euh de ce qui est à l'autre bout du spectre politique. Mais moi, je n'oublie pas que les rapports ambigus, plus qu'ambigus, la porosité avec la violence et la fascination, c'est d'abord l'identité politique de l'extrême droite.
On a oublié, mais je crois que c'est sur votre plateau que ça a été rappelé ou en tous les cas sur votre chaîne, il y a pas si longtemps 5 ou 6 ans, l'assistant parlementaire de Jordan Bardella, il faisait le coup de point dans des manifestations et il était identifié comme tel. C'est-àd que la proximité et quand on parle de lion euh il y a aujourd'hui des mouvements euh qui se réclament de l'extrême droite et euh qui euh euh pratiquent la violence matin, midi soir. Et puis il faut dire il faut dire les choses carrément à Lyon.
Ce qui donnait le temps et créait la peur, c'était l'extrême droite. Oui. Mais c'est ça n'est pas nouveau à Lyon, mais ça reste tout à fait vrai, y compris avec un maire écologique qui n'arrive pas à empêcher ça.
Donc Lyon est un point fort, peut-être le point fort de l'extrême droite d'une part, d'autre part et des tensions ultra droite, ultra gauche. Évidemment, l'un n'entraîne l'autre. L'un entraîne l'autre.
Bon alors d'une part et et d'autre part je pense qu'il y a un un double cordon sanitaire qui doit exister et il ne faut pas que le fait d'accabler les insoumis soit une manière de de dédouiner l'extrême droite. Certains disent aujourd'hui attention au tapis rouge déroulé au RN avec cette affaire. Or Bardella, il est habile de son point de vue, mais il est évident que il se précipite sur ce drame pour être dans la position de ceux qui sont les gars de l'ordre républicain et de la descence politique.
En d'autres termes, récupération. Bah en d'autres termes, c'est habileté, récupération, mais le le vrai risque c'est attirer à boul rouge sur les insommis en compagnie du Rassemblement national de finir par mettre le rassemblement national parmi ceux qui sont les symboles de de l'ordre et de laence. Alors même que depuis 10 ans la majorité des actions physiques, la majorité des bagarre et cetera bien de l'extrême droite fait de l'extrême droite.
C'est très important ce que dit Alain Duamel là parce que on voit bien le mouvement, je l'ai évoqué à l'instant, de déculpabilisation, des diabolisation que le Ron national veut faire oubliant, je le redis, ce qui a été quand même historiquement l'identité du Rassemblement national et tout ça est quand même clignote beaucoup trop pour qu'on les laisse faire. C'est une responsabilité pour les républicains sincères pour ceux qui considèrent que l'espace de la politique c'est celui de la dispute apaisée. C'est un espace dans lequel on considère qu'il n'y a pas par exemple des mouvements d'autodéfense populaire.
Quand j'ai entendu cette expression dans la bouche de Jean-Luc Mélenchon, je me suis dit mais dans quel monde vivons-nous quand on est un républicain face à de la violence ? La seule violence entendable, c'est la violence légitime, celle que l'État est le seul à pouvoir mobiliser. C'est la police, c'est la justice, c'est les procédures normales et c'est certainement pas le recours à des milices privées parce que c'est comme ça que ça s'appelle et on les accepterait pas pour des voisins qui voudraient se défendre, pas plus que pour des partis politiques qui voudraient organiser leur propre police politique.
Ça c'est inacceptable au scrutin qui arrive les élections municipales dans le moins d'un mois. Mi je unfi face à à un candidat ern euh voté ni pour l'un ni pour l'autre. cette question éid et bien il faut éviter cette situation et donc dès le premier tour il faut euh pouvoir choisir ceux qui sont dans le champ de la dispute apaisée.
Moi je vais je l'ai déjà dit donc je je on va dire je tombe dans le piège de la question qui est posée. Je refuserai toujours et je ferai toujours tout pour empêcher que l'extrême droite arrive au pouvoir. Parce que parce que je vais vous dire parce que je ne mets pas un signe égal entre le Rassement national et la France insoumise parce que je connais des militants et des électeurs de la France insoumise qui sont dévoyés parce que je termine ma phrase et que je vais vous dire quand je vous dis que je refuserai toujours que l'extrême droite arrive au pouvoir dans une ville ou dans le pays, je vais au bout de voilà mais cette situationl vous voterie cette situationl je veux l'éviter par-dessus tout vous savez quoi parce que dans ce cas mais parce que je peux par vous parfaitement compris dans ce cas de figure, je préfère voter pour le candidat quel qu'il soit face au rassemblement national, même s'il est LFI, mais comme cette situation là aboutit à ce que ce soit perdu d'avance parce que si on se retrouve dans un deuxième tour de cette nature, c'est terrible à dire mais c'est la réalité de de ce que Jean-Luc Pénchon a créé d'une certaine manière, il est devenu un boulet, un repoussoir et que donc notre responsabilité est d'éviter que ça arrive et d'avoir une offre alternative de gauche républicain.
Ce que dit à l'instant Jérôme Gedge, je voterai pour LFI, même si je ne le souhaite pas, si en face il y a un candidat du Ren, est-ce que ça ne traduit pas exactement la difficulté face à laquelle se trouve la gauche aujourd'hui ? Oui, mais je pense que c'est là aussi la bonne réponse. Je pense que face au Rassemblement national, quelqu'un de gauche, je je dis ça, je suis pas forcément de gauche, hein, mais face au Rassemblement national, quelqu'un de gauche, si c'est insoumis et Rassemblement national ne votera sûrement pas pour les insoumis.
Ça ça me paraît évident. Et ce que je voulais dire aussi c'est qu'il y a eu une intervention dont on a pas tellement parlé. Alors, attendez, attendez que je je termine.
Euh, il y a eu une intervention dans ce débat de on n' pas beaucoup parlé en règle générale et qui est madame Mélonie, présidente du conseil italien qui Oui, non, enfin pas qu'on est là. Bon, qui euh est intervenu pour en gros venir en en renfort du Rassemblement national et dire "Mais moi aussi je pense que c'est horrible et cetera et cetera." C'est évident et et ça va évidemment dans tout à fait dans le sens du Rassemblement national.
C'est évident que à travers ce meurtre horrible, à travers l'attitude de refus de je dirais d'examen de conscience des insoumis, euh le Rassemblement national et l'extrême droite en règle générale et l'extrême droite européenne se précipite pour non seulement apparaître civilisé mais pour apparaître du bon côté, pour apparaître du côté de l'ordre et même de la tolérance et madame madame Mélonie d'une certaine manière en intervenant dans ce débat a ôter le masque. On voit bien que face à ce qui s'est passé, face à un meurtre qui est épouvantable, face à au propos très dur, intraitable des insoumis, on voit bien qu'il y a une opération de récupération de l'extrême droite non seulement en France mais à l'échelle européenne. Les uns les autres extrêmes s'alimentant, on se pose la question, vous allez y répondre dans quelques instants. le temps d'écouter Jean-Luc Mélenchon.
C'était pas il y a 10 ans, c'était mardi soir, avant-hier soir face à ses fidèles. Écoutez, c'est très intéressant. Cette fois-ci, pour la première fois, des tas de gens ont immédiatement compris que ceux qui étaient en cause, c'est la grande bataille finale entre nous et le Rassemblement national, entre les fascistes et le collectivisme que nous incarnons, entre le suprématisme raciste, religieux et autres.
Et nous les laïques, les vrais, cette bataille est commencée à partir de maintenant et jusqu'au mois d'avril de l'année 2027 à chaque étape. C'est d'elle dont il est question. Il y a un peu plus d'un an, le même Jean-Luc Mchon disait "Ça se finira entre nous et le Rassemblement national.
Le sujet, il est là politiquement. Alin ! Et le risque, il est là.
Bon, d'un côté, les insoumis ont pris des positions intraitables, ce qui ne veut pas dire qu'ils vont perdre en voi, hein. Il faut pas s'avancer là-dessus. Et d'un autre côté, le Rassemblement national et le bénéficiaire politique du débat qui a suivi ce meurtre.
Il est le bénéficiaire politique parce que il a été embrigadé avec tous les partis démocrate classique. Pourtant Jordan Bardella hier appelait à l'instauration d'un cordon sanitaire et et vous dites en substance le RN a besoin le RN a besoin de des rassemblement le rassemblement le rassemblement national dans cette affaire euh comme souvent étabile et il s'inscrit de lui-même dans les rangs de ceux qui s'en prennent aux insoumis et qui veulent établir un cordon sanitaire. Autrement dit, il se situe entre guillemets du bon côté du cordon sanitaire.
Bon, il faut reconnaître que c'est bien joué et il faut reconnaître que ça correspond pas à la réalité. Les deux choses les gens ont besoin des autres. C'est une réalité aujourd'hui.
Refuse et je refuse résolument ce monde de confrontation que qu'appelle de ses vœux Jean-Luc Mélenchon entre l'extrême droite et la France insoumise qu'appelle Jean-Luc Mélenchon et Jordan Bard et Jordan Bardella. Ils se nourrissent. ils se nourrissent mutuellement pour deux raisons.
La première, c'est que si ça arrive, c'est la certitude que euh euh Jean-Luc Mélenchon perd et que l'extrême droite euh gagne le pouvoir euh et euh et que c'est une impasse pour le pays dans les deux situations. Et donc moi, je préfère puisqu'on dessine le scénario idéal de l'élection présidentielle, une confrontation entre la gauche républicaine, la gauche sociale, écologiste, européenne et une droite qui peut redevenir et qui existe. qui a une droite républicaine, un centre droit et que je peux vous assurer que de cette confrontation, le pays s'en sortirait mieux.
Voilà ça ça le pays s'en sortirait certainement mieux. Ça correspond aussi à tout ce qui s'est passé jusqu'à présent sous la 5e République parce que c'est comme ça que ça s'est passé sous la 5e République. Au bout du compte, c'était la gauche de gouvernement contre la droite de gouvernement.
Disons que cette fois-ci, ça c'est depuis le début, disons que cette fois-ci les choses ne se présentent pas du tout de cette manière et que à mes yeux, c'est Jordan Bardella qui sort renforcé de ce crime épouvantable et du côté ostensiblement intraitable des insoumis. Merci Alain. Merci Jérôme Jérôme Ged, président 2027, vous y croyez Alin ?
En tout cas, en tout cas, je crois que dans la campagne, il ne serait pas le plus ennuyeux. Merci à tous les
Jérôme Guedj