Attentat déjoué à Paris, violences contre les élus... : Laurent Nuñez dans le "8h30 franceinfo"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 73 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous y voyez la main du régime iranien ?
- 2:00RelanceRéponse partielle
Avez-vous identifié la chaîne claire qui donne l'ordre, qui paye ? Qui exécute ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous craignez que les sièges français de Google, Apple et Meta soient visés ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous dites à la communauté juive aujourd'hui ?
- 8:00OuverteRéponse partielle
Pourquoi la cérémonie de décoration des policiers du Bataclan a été annulée ?
- 10:00RelanceRéponse partielle
Est-ce qu'il y a un deux poids deux mesures dans la lutte contre le racisme ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Laurent NuñezFait
« il y avait un individu interpellé, celui qui était en train de procéder à la mise à feu, ce qu'il n'a pas pu faire et un autre qui filmait »
- 2:30Laurent NuñezFait
« ce sont des proxis en fait hein. Ce sont des actions de proximité, ce sont des intermédiaires qui sont envoyés pour mener des actions violentes en Europe »
- 3:30Laurent NuñezFait
« on connaît ce type d'action. Ça fait plusieurs années qu' l'Europe est concernée par ce type d'action où on y voit une main, une empreinte iranienne »
- 17:00Laurent NuñezFait
« Neuf mineurs de 14 à 16 ans ont été interpellés placés en garde à vue hier après le sacage vendredi dernier de la mairie de Freen »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour Laurent Nèz. Bonjour. Bonjour Paul.
Bonjour à tous. Merci Laurent Nunz d'être avec nous sur France alors que la menace terroriste s'accroit avec la guerre en Iran. Synagogue incendiée en Belgique et au Pays-Bas début mars.
Explosion devant la Bank of New York à Amsterdam. des ambulances d'une association juive détruite à Londres et puis cet attentat à la bombe déjouée devant la Bank of America à Paris samedi. Vous avez fait le lien entre ce dernier événement et la guerre.
Est-ce que concrètement vous y voyez la main du régime iranien ? Euh oui, concrètement oui. Enfin, d'abord le lien, je le fais évidemment, je je veux le redire hein.
Je fais le lien parce que l'action qui a été déjouée hein, l'attaque qui a été déjouée, l'action violente à caractère terroriste déjouée dans la nuit de vendredi à samedi est en tout point similaire à celle que vous venez de citer au Pays-Bas en Belgique hein, un engin explosif improvisé, artisanal, enfin on l'appelle comme on veut et avec cette volonté de filmer, de revendiquer, il y avait un deuxième homme qui filmait et donc c'était le le même type la même type d'action qui a été déjouée grâce à une intervention efficace de la la préfecture des effectifs de la préfecture de police. dans le cadre d'un dispositif de sécurisation globale qui avait mis en place qui avait été mis en place, j'y reviendrai. Et donc effectivement, il y avait un individu interpellé, celui qui était en train de procéder à la mise à feu, ce qu'il n'a pas pu faire et un autre qui filmait.
Donc évidemment ça nous a tout de suite fait penser à ce qui se passait au Pays-Bas et en Belgique et le procureur national antiterroriste évidemment s'est saisi. Et pourquoi on fait le lien avec le le conflit et l'Iran ? Tout simplement parce que dans ces pays-là, il y a eu un mouvement qui a revendiqué ses actions et qui faisait très directement le lien avec ce que ce qui se passait en Iran.
Voilà, voilà un peu la logique du raisonnement, même si judiciairement rien n'est démontré à ce stade. Il faut rester très prudent et on reste prudent et en garde des conditionnels. Mais est-ce que vous avez parvenu, monsieur le ministre, à identifier la chaîne claire qui donne l'ordre, qui paye ?
Qui exécute ? Non, il y a une enquête judiciaire en cours. D'abord, si si nous y étions parvenus, si les enquêteurs y étaient parvenus, ce serait sous l'autorité du parquet national antiterroriste et je serais pas tellement habilité à en parler en parler.
Maintenant, après, j'ai mon expérience que vous connaissez. Je sais très bien comment fonctionne ce type de ce type de de de d'auteur hein qui ce sont des proxis en fait hein. Ce sont des actions de proximité, ce sont des intermédiaires qui sont envoyés pour mener des actions violentes en Europe et il y a toute une chaîne d'intermédiaire avant d'arriver évidemment au commanditaires.
Et ce à quoi il recourt, ce sont souvent des délinquants de droits commun moyennant quelques centaines ou quelques milliers d'euros commettent ces actions violentes. C'est remonter au comand. de jeunes délinquents qui n'ont rien à voir avec le terrorisme, rien à voir avec l'Iran et qui vont être recrutés sur une application comme Snapchat.
Absolument. Et qui et qui je tiens à le lire ne savent souvent même pas pourquoi ils commettent cette action. C'est vraiment l'a pas du gain qui les fait agir et ce sont souvent des jeunes qui sont déjà un peu rentrés dans la dans la délinquence parfois violente voilà mais eux-mêmes ne savent même pas pour pour quelle cause ils commettent cette action.
En l'occurrence euh les jeunes qui ont été interpellés pour l'événement de de Paris euh certains n'étaient pas connus des des forces de l'ordre. C'est ça. Quel est le profil de ces c'était c'était des profils.
Certains étaient enfin je je je je je je n'ai plus le le le le pédigret en tête de chacun d'entre eux mais certains étaient connus pour mais pour des faits assez mineurs. Oui, pour des faits assez mineurs. Mais dans d'autres cas, vous savez, on connaît ce type d'action.
Ça fait plusieurs années qu' l'Europe est concernée par ce type d'action où on y voit une main, une empreinte iranienne. Ça fait plusieurs années que ça a lieu en Europe, dans d'autres pays. Il y a même eu des assassinats d'opposants iraniens dans d'autres pays.
Nous-même en 2018, nous avons déjoué une attaque qui était dirigée contre un congrès à ville peinte qui a été organisé par les muj sont un courant de l'opposition iranienne. Donc voilà, ce ne sont pas des sujets que nous découvrons. He que les choses soient claires, je veux rassurer nos audit difficile à détecter quand quand on parle des jeunes c'est très difficile à détecter évidemment.
C'est pour ça que nous avons déployer un un grand un gros dispositif de sécurisation des sites qui sont susceptibles d'être visés, c'est-à-dire les intérêts américains, malheureusement les intérêts juifs ou ou ceux de l'opposition iranienne. Justement, vous parlez des intérêts américains. Les gardiens de la révolution iranien ont menacé précisément hier de détruire les locaux de 18 entreprises américaines au Moyen-Orient en cas d'assassinat de tout nouveaux responsables.
On vient de parler de Ban of America. Est-ce que vous craignez que les sièges français de Google, Apple et Meta puissent être particulièrement visés ? Est-ce que vous allez les protéger ?
Ce que vous appelez une nous avons une liste de l'ensemble et des des intérêts américains sur le territoire national. Il y a il y a il y a des sièges d'entreprise. Effectivement, ils sont tous en ce moment sécurisés de manière dynamique, hein.
On n'est pas on est absolument capable de prendre une protection statique. Voilà. Donc et c'est ce qui s'est passé.
Voilà, je vous renvoie à ce qui s'est passé dans la nuit de vendredi à samedi où cette action violente a été déjouée. On reste évidemment on reste sur nos gardes. Voilà, c'est les instructions que j'ai passé au préfet aux responsables de police et de gendarmerie partout sur le territoire national.
Combien de forces de l'ordre mobilisé pour pour ce sont les ce sont les forces de l'ordre habituelles, hein. Donc, ce sont les forces de l'ordre habituelle qui dont les patrouilles, dont les actions sont orienté vers la protection de ces intérêts. Ce qui a augmenté et je remercie encore la ministre des armées, madame Vautrin, c'est le dispositif Sentinel qui a été augmenté.
Même si on donne jamais le volume, je peux vous dire qu'on on engage plus de militaires en ce moment sur ces missions de sécurisation. Certains experts font le lien entre ces événements et la force Alcods, le service d'opération extérieure des gardiens de la révolution iranien. Est-ce que c'est possible ?
C'est possible mais encore une fois franchement il y a une enquête judiciaire en cours. Voilà, moi je vous parle d'expérience. On sait que quand il y a des des tensions avec l'Iran, ils sont en capacité de déclencher ce type d'action.
Voilà, nous on reste très vigilant et après établir une connexion ça prend du temps. Ce sont des des investigations judiciaires qui sont en cours. Mais l'enquête progresse ?
Non, mais l'enquête, elle est voilà, moi je ne je n'ai pas je n'ai pas habilité à parler de l'enquête. Elle est effectuée sous l'autorité du parquet national antiterroriste. Les auteurs ont été interpellés hein, donc il y a quand même cinq personnes qui ont été interpellées.
Euh donc voilà, les investigations se poursuivent pour remonter autant que faire ce peu au commanditaires. Et donc vous nous dites ce matin effectivement la menace iranienne n'est pas nouvelle mais elle semble se densifier. Est-ce que ce matin vous nous dites que ce sont a priori des actes qui visent des biens à faire peur ou à tuer ?
Je je je il faut toujours rester prudent parce que il faut toujours rester prudent quand on parle de cela évidemment euh et on a vu ce qui s'est passé aussi au Pays-Bas en en Belgique. Ce sont des actions qui sont menées la nuit qui visent à créer des dégâts à des moments où les locaux sont fermés. On pourrait penser on pourrait penser qu'évidemment ces actions visent surtout à créer un impact psychologique et pas forcément à tuer.
Maintenant, une fois que je vous ai dit ça, les spécialistes du laboratoire central de la préfecture de police qui ont examiné l'engin qui a été déposé dans la nuit de vendredi à samedi disent bien que dans un rayon de quelques mètres autour, cet engin explosif qui cause qui aurait causé des dégâts aurait aussi pu être létal pour quelqu'un qui passait à côté. Donc voilà, il faut rester très prudent et ce sont des engins qui peuvent effectivement donner la mort. Il faut faut l'avir à l'esprit aussi.
C'est l'une des fêtes les plus importantes pour les juifs, la fête de pessard qui commence ce soir et jusqu'au 9 avril. Qu'est-ce que vous dites à la communauté juive aujourd'hui ? Vous avez dit que les intérêts juifs étaient visés.
Est-ce qu'ils doivent avoir peur d'aller à la synagogue ou de fêter cette fête comme ils l'entendent ? Non, il il faut il faut voilà, il faut il faut ils le savent, nous assurons une protection de l'ensemble des offices, une protection qui peut être dynamique, qui peut être statique, qui peut être mobile, qui peut englober pour plusieurs sites. Voilà, nous l'ensemble des sites sont protégés.
Je je l'ai je l'ai demandé au préfet mais qui connaissent ça par cœur, parfaitement. indépendamment de ce qui se passe en Iran, il y aurait eu ce dispositif de protection des synagogues parce qu'on a une menace terroriste élevée, parce qu'on sait que les synagogues sont des cibles et chaque fête religieuse, donc là ce sera le cas pour PA, mais chaque fête chaque fête religieuse est est protégée. Voilà, évidemment dans le contexte, on va être encore plus attentif et c'est ce que j'ai demandé, c'est ce que j'ai demandé au préfet et chaque préfet d'ailleurs a des relations directes avec les responsables des différentes communautés pour préparer ses fêtes dans le la plus haut niveau de sécurité.
Plus de 10 ans après, les policiers de la BAC 75 sont intervenus lors des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Notamment Bataclan attendent toujours d'être décoré de leur intervention. Une cérémonie était prévue il y a quelques jours à l'hôtel de ville avec une remise de médailles de la ville de Paris, mais elle a été annulée.
La mairie n'ayant pas eu de retour de votre ministère de l'intérieur. Selon les informations ce matin de France Info, on écoute un membre de la BAC présent cette nuit-là au Bataclan, aujourd'hui retraité. Ce jour-là quand même, on rentre dans une zone de guerre sur un territoire national.
Je pense que une décoration, c'est un remerciement de l'État par rapport à ce qu'on a fait nous. Ouais, ça me met énormément en colère et de l'amertume et aussi bien du ministère intérieur que de l'Élysée. Est-ce que vous comprenez cette amertume et pourquoi n'ont-ils pas été décoré 10 ans après ?
D'abord, je comprends évidemment la l'amertume, mais c'est pas le le sujet fait. Je veux pas donner le sentiment à partir de cette demande de la BAC que je comprends mais la Bquen je la connais bien hein. J'ai été préfet de police pendant 3 ans et demi, numéro 2 de la préfecture de police pendant 2 ans et demi.
Je connais bien la BACEN et je sais le travail remarquable qu'ils font et le rôle qu'ils ont joué ce soir-là. Et le rôle qu'il jouer ce soir-là, on le connaît. Il faut savoir euh que dans ce dossier, l'ensemble des intervenants, la plupart des intervenants pour le Bataclan ont eu la médaille de la sécurité intérieure, hein, qui a été donnée dans dans les mois, les années qui ont suivi.
Et puis s'est posé ensuite la question à la demande du président de la République, je veux le rappeler, à la demande du président de la République s'est posé la question des ordres nationaux, c'est-à-dire l'ordre national du mérite, la Légion de l'heure. C'est de ça dont on parle. Et pourquoi ça a pris autant de temps ?
C'est de ça dont on parle. Il faut que nos auditeurs comprennent bien parce qu'il faut déterminer le rôle précis de chacun d'entre eux. vous savez, c'était ce soir-là, c'était compliqué.
Donc, il y a tout un il y a tout un historique à reconstituer. Et à la demande du président de la République, il en avait pris l'engagement, il l'a fait le 13 novembre dernier. Vous savez que les intervenants de la la BRI et et du RAID, hein, qui qui sont intervenus sur place ont été décoré, ont eu des ordres nationaux.
C'est une soixantaine de personnes et en ce moment même moi le président m'a demandé de travailler au cas par cas donc en fonction de l'engagement des uns et des autres pour les faire rentrer dans les promotions classiques qui ont lieu les promotions de l'art national du mérite et de de la légion d'honneur et nous y travaillons et il y a bien le dossier d'un certain nombre de de membres de la BAC de la BAC nu 75 qui sont en cours d'examen. Je peux vous le confirmer. Voilà, le président me l'a demandé, je le fais et comme voilà, c'est un dossier que nous avons repris en main avec le président de la République pour être prêt pour le 13 novembre dernier pour les 10 ans et ce dossier continue.
C'est c'est un dossier qui est encore vivant. Voilà, mais il faut que vos auditeurs comprennent que c'est toujours très compliqué. Vous savez, vous avez eu ce soir-là beaucoup beaucoup d'intervenants.
Il y a des membres de la brigade des sapeurs pompiers de Paris qui ont sauvé des vies, qui sont rentrés, qui ont extirpé des gens de de ce de ce théâtre. Et puis vous avez effectivement la BACEN qui rentrait dans des conditions qu'on connait y compris avec son chef qui a mis un terme qui a neutralisé un des un des assaillants. Voilà donc je suis bien placé pour savoir exactement ce qu'on fait les uns et les autres et je peux vous assurer qu'on continue à à y travailler.
Moi, c'est ce que m'a demandé le président de la République. Voilà et on le fait dans le cadre des promotions classiques qui vont arriver maintenant et d'ailleurs à la prochaine vous verrez qu'à la prochaine il y aura un certain nombre de personnes 10 ans après. Oui, mais voilà, mais vous savez Agath Lambr c'est c'est compliqué.
Il faut établir le rôle le le le il y a des rapports qui sont établis, on instruit, il y a la grande chancellerie aussi qui décide. Voilà, c'est ça c'est applicable pour c'est c'est applicable pour chacun, même si ce qui a été fait ce soir-là, je le redis, ça a été vraiment héroïque et ça mérite le respect de la nation. Laurent Nunes, dans un instant, on va parler notamment de ce climat de violence qui pèse sur la vie politique depuis le second tour des municipales, mais pour l'instant, il est 8h45 et c'est l'info en une minute avec Maurine Sunard.
Le revirement de Donald Trump sur le D3 d'Ormous. Finalement, le président américain affirme que les États-Unis mettront fin à la guerre en Iran d'ici de tr semaines. Et si le D3 est encore bloqué, cela sera aux autres pays de se débrouiller.
Le gouvernement israélien lui, n'entend pas s'arrêter et l'armée dit avoir mené cette nuit une vague de frappe de grande ampleur àan en France. Après l'attaque des jouée contre la Bank of America à Paris, le ministre de l'intérieur affirme sur France Info qu'il fait le lien avec le régime iranien. La guerre continue d'affoler les prix des carburants, mais pas seulement.
Le premier syndicat français et européen du plastique alerte sur notre antenne sur un risque de pénurie des emballages plastiques de produits agroalimentaires et cela dans les toutes prochaines semaines. Le syndicat alerte sur le risque d'une hyperinflation. Le secteur automobile connait lui un rebond après un début d'année difficile.
Les ventes de voitures neuves ont bondi de près de 13 % en France en mars. Et puis les Italiens vont commencer à penser qu'il y a une malédiction. L'Italie ne se qualifie pas pour la coupe du monde de foot. qui se déroule maintenant dans 2 mois 3e édition sans nos voisins.
Ils ont perdu en barrage face à la Bosnie hier soir. France info le 830 France info Agath Lambret Paul Larouturou [musique] avec Laurent NZ ministre de l'intérieur. On parle du racisme qui a touché un élu fipul.
Vous avez annoncé hier, monsieur le ministre, que le gouvernement étudiait la possibilité de poursuite pénale dans l'affaire des propos racistes visant le maire LFI de Saint de Saint-Denni, pardon, Bagayoko. Est-ce que vous avez fini d'étudier la possibilité ? Est-ce que ce matin sur France, vous nous annoncez une décision ?
Est-ce que vous vous engagez ? Non, non, on est on est toujours en train de regarder. D'ailleurs, le premier ministre a aussi dire à l'Assemblée nationale que si monsieur le maire de Saint-Denis portait plainte, le le le préfet se porterait partie civile.
Voilà. Donc on est encore en train de def je pense que ce qui le plus important c'était vraiment de condamner très fermement ces propos qui encore une fois voilà sont sont ignobles c'est ces comparaisons qui ne sont pas faites directement qui sont faites directement de manière allusive mais enfin voilà c'était ça nous par moi en tout cas ça me paraissait assez clair il fallait le condamner très fermement très fermement ensuite évidemment il y a les actions en cours il y a une action aussi devant l'ARCOM qui a été engagée par un certain nombre de parlementaires à laquelle on va être très attentif mais contre qui pourrait être ces poursuite pénales dans ce que vous examinez c'est contre ceux qui tiennent ce type de propos très directement la responsabilité la responsabilité pénale elle est individuelle d'une part ça c'est le droit pénal et puis vous avez ensuite des règles que je maîtrise moins qui touchent à celles que gère notamment l'ARCOM et qui sont le fait pour une chaîne de tolérer ou pas ce ce la tenue de ce type de propos sur son antenne. Voilà après chacun est responsable de qui il invite et de des propos qui sont tenus mais chacun aussi doit rendre des comptes le cas échéant.
Voilà. Donc on va être très vigilant là-dessus, mais je crois qu'il fallait surtout condamner très fermement ses propos. Rappeler que voilà en France quel que soi nos queles que soient nos origines, tout le monde a sa place et nous ne sommes critiqués ou remis en cause que par rapport à ce que nous faisons et rien d'autre et pas par rapport à nos origines.
Vous avez été interpellé hier à l'Assemblée par Eric Cocrel, le président LFI de la commission des finances. Il est revenu sur le climat tendu depuis le second tour des municipales et le fait que les insoumis ont été pointés du doigt par le gouvernement. On l'écoute.
Cette campagne contre ces nouveaux maires et leur soutien fustigé pour quelques pourtant si fréquente en France lors des soirée électorale. C'est du racisme. Sédicieux aurait osé le président Macron.
Abject a dit monsieur Atal. Oui. Les rappels alors des ministres du Nise Amiaz et berger c'est du racisme.
Il vous cite nomorment est-ce que vous en avez trop fait sur ce sujet des violences ? J'ai pas du tout aimé J'ai pas du tout aimé le ton et le raisonnement intellectuel de du président Cocrel. Donc j'ai pas du tout aimé.
J'ai trouvé que Stéphane Peu dans sa question était beaucoup plus modérée. J'ai pas aimé le parce que il laisse entendre que finalement parce qu'on a fait des rappels à l'ordre des rappels à la règle à la mairie de Saint- N dont le maire avait tenu un certain nombre de propos qui pouvait laisser à penser que il avait l'intention de prendre une certaine distance par rapport à l'application des lois républicaines. Je note que depuis il a il a il a il a un peu rétropédalé.
Moi comme ministre de l'intérieur que je rappelle ce que sont les règles, c'est normal. Oui, c'était notamment sur les agents municipaux. Comme ministre de l'intérieur que je rappelle les règles, c'est normal.
Mais le raisonnement de monsieur Coel, c'était de dire finalement si on en est arrivé aux déclarations qu'il y a eu par sur ces news, c'est parce que vous avez un peu préparé le terrain, vous avez allumé la mèche quoi. C'était pour faire simple, c'est un peu ce qu'il disait. Évidemment non.
Évidemment non. Voilà, je je je regrette qu'il ait posé cette question avec un ton qui était très veillement, mais je lui ai répondu et puis ensuite le premier ministre l'a fait avec beaucoup de fermeté, de clarté, il me semble. À propos de ces violences de CE, Emmanuel Macron aussi euh est allé jusqu'à déclarer en conseil des ministres, il n'y a pas de sédition possible dans les communes de la République.
En revanche, il n'a rien dit officiellement euh sur le racisme dont est victime Bali Bagayoko. Est-ce qu'il y a un de poids de mesure ? Non, il y a pas du tout de poids de mesure.
D'abord, le président de la République a prononcé c'est les propos que qu'on lui prête en conseil des ministres à partir d'un certain nombre de déclarations qui avaient pu être faites qui visaient les agents municipaux. On avait le sentiment que certains pouvaient passer à la trappe parce qu'ils n'avaient pas participé au projet politique d'un certain nombre d'élus. C'était choquant.
Il fallait rappeler ce qui était le statut de la fonction publique territoriale. C'est ce que voulait dire le président. On rappelle les règles de la République partout sur le territoire national et il y a pas de poids de mesure.
Enfin, le président de la République n'a plus la démonstration à faire de ce qu'est engagement dans la lutte contre le racisme. Franchement, franchement, il est tellement intervenu sur ce sujet. En tout cas, s'agis des U, ça a toujours existé dans les Républiques.
On se rappelle notamment de Valérie Giscardestin Ué, à son départ de l'Élysée en 1981. Est-ce que c'est différent aujourd'hui pour vous et ça vous inquiète à 1 an de la présidentielle ? Je je vais vous dire je vais vous dire les choses.
Vous avez raison. J'ai raison. Il y a dans les années 70 80 quand des communes basculaient, il y avait aussi tout le monde s'en souvient he dans dans le soir de la proclamation des résultats, il y avait il pouvait y avoir des hu des des manifestations de joie.
Là, ces images étaient un peu différentes parce qu'on avait des élus qui étaient entourés. Il fallait qu'il soit escorté par la police municipale pour sortir de la salle. C'était pas tellement acceptable.
Ce qui ce qui ce qui a choqué finalement, c'est un tout. C'est pas que cette sortie d'élus qui était sous les UC. On a une campagne qui a été très difficile.
Les élections matériellement, je remercie encore l'ensemble des agents du ministère de l'intérieur, l'ensemble des élus locaux sont bien passés. Mais la campagne, elle a été dure, elle a été maillée d'incident. Elle a été maillée d'incident.
On a 130 fait judiciarisés. On a eu des meetings qui s'agissent de la France insoumise ou du Rassemblement national qui ont été ciblés qui ont où des militants ont tenté de les empêcher. La campagne a été électrique et donc c'était presque un peu le le le presque un petit peu la goutte d'eau qui faisait déborder le vase.
C'est c'est muélections. Ça nous a fait dire que cette campagne elle avait elle s'était déroulée dans un climat délétaire. Voilà ce qu'on dénonce évidemment.
Pardon. Vous avez fini votre réponse ? Non.
Oui. Alors thème suivant. Neuf mineurs de 14 à 16 ans ont été interpellés placés en garde à vue hier après le sacage vendredi dernier de la mairie de Freen dans le Val de Marne.
Un sacage visage masqué à la veille de l'installation du nouveau maire LR. Est-ce que ça est-ce que vous savez déjà pourquoi cette mairie a été visée ? Oui.
Alors, d'abord je je termine finalement ma réponse parce que je je me rends compte que je vous avais pas répondu. Vous vous-même vous n'aviez pas terminé votre question mais je l'ai bien comprise. Oui, on est inquiet pour la présidentielle évidemment hein.
Il faudrait que Oui, un an avant qu'est-ce que cette campagne municipale dit la prés il y a des antagonismes importants et la radicalité dans le verbe politique, on la retrouve malheureusement parfois dans la rue ou dans la contestation de meeting ou dans la prise à partie d'un certain nombre d'élus. Voilà. Donc le le le le niveauinquiétude pour la présidentielle et d'inquiétude forcément le niveau d'atteinte aux élus depuis 2023 il reste à un niveau très élevé.
On était encore des élus qui sont protéger aujourd'hui sur 2500 faits euh en 2025 c'était le même nombre en 2024. Voilà, on va rester très attentif et on on on voilà oui pendant la présidentielle traditionnellement les candidats bénéficient de protection ce sera le cas. Et là euh le maire de Saint est est sous un déluge d'insultes raciste à la mairie au standard le standard téléphonique.
Est-ce qu'il faut le protéger ? Est-ce que vous songez à le protéger le alors si le le si s s s'il le demande, on va évaluer. On évalue toujours.
C'est comme ça que ça se passe. On évalue le niveau de menace et on peut mettre en place une protection personnelle. Je ne crois pas que ça en soit à ce niveau-là, mais en tout cas, les effectifs de la préfecture de police qui euh qui qui sont euh qui travaillent en scène Saint-Nis sont évidemment extrêmement attentifs et nous, on se tient à sa disposition s'il se sentait menacé pour le protéger comme on le fait pour tous les élus de la République.
Vous saz, il y a tout un dispositif qui a été mis en place depuis demain 2023 puis loin 2024 qui vise notamment d'abord à durcir les sanctions quand on s'en prend un élu. une action violente quand un élu est beaucoup plus qu'un et il y a des dispositifs d'alerte et qui qui évidemment peuvent être mis en place le concernant comme pour tous les élus de la République et pour ce qui est de freine il faut rester très prudent justement FR pourquoi ces jeunes d'ailleurs ça frappe he des jeunes de 14 à 16 ans qui ont été interpellés pourquoi ils s'en sont pris à cette mairie est-ce qu'ils voulaient intimider le maire républicain je pense qu'il faut il faut rester très prudent j'ai entendu les les commentaires qui ont pu être fait immédiatement après cette intrusion violent voilà je crois Je crois qu'il faut rester très prudent. Il y a une enquête en cours.
Vous notez vous enz que moi-même je suis resté très très prudent. J'ai condamné évidemment fermement cette attaque à la République. Vous savez quand vous rentrez dans une mairie que vous commettez des dégradations, c'est une atteinte à la République.
Mais il faut rester très prudent sur les sur les mobiles qui peuvent liés être liés à des causes très locales, à des prises à partie peut-être de policiers municipaux, de policiers nationaux. C'est peut-être une rpost. En tout cas, c'est pas acceptable.
Voilà, ça ça n'est pas. On vous entend Lauren a juste une question sur Bali Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis. Il il a dit qu'il voulait désarmer progressivement la police municipale.
A commencé surtout par le LBD, le lanceur de balle de défense, donc une arme intermédiaire. Dans une ville comme Saint-Denis, privé les policiers de LBD, est-ce que ça vous inquiète et est-ce que vous allez pouvoir travailler avec cet élu d'une mère très importante dans le dispositif souvent en terme de sécurité la d'une commune pardon Saint-Denis où il y a notamment le Stade de France ? Oui, ben c'est c'est vous poser la bonne question en fait.
Bon, une fois qu'on a passé, je désarme, je je je retire progressivement les armements de la police nationale. Bon, ça c'est une décision souveraine. C'est la libre administration des collectivités locales.
Il faut le faut le respecter. Moi, à titre personnel, je pense que les policiers doivent être armés, y compris de LBD puisque c'est une arme intermédiaire qui permet notamment de maintenir à distance et donc voilà, dans un contexte de violence urbaine ou de prise à partie tout simplement des policiers, c'est une arme extrêmement importante. Après, le plus important, c'est j'ai envie de dire, c'est pas que ça plus important et vous l'avez rappelé et je rebondis sur ce que vous dites.
Une police municipale, ça travaille avec la police nationale. Il y a des il y a des coopérations, il y a des dispositifs qui se montent en commun, il y a il y a des échanges permanents dans le cadre d'ailleurs de convention entre les mairies et l'État. Et à Saint-Di, cette convention, elle est hyper importante parce que vous l'avez dit vous-même, on a par exemple le Stade de France, on a beaucoup d'équipements à Saint-Denis et la coordination entre la police nationale et la police municipale, c'est extrêmement important et on sera attentif à l'évolution ou pas des excellentes relations que nous avons avec la police municipale, que nous avions avec la police municipale de Saint-Denis et j'espère vraiment qu'elles vont perdurer.
Monsieur Nun, vous avez présenté la semaine dernière votre projet de loi repost pour lutter notamment contre le phénomène du protoxyde d'azote qui fait des ravages chez les jeunes en une phrase s'il vous plaît pour qu'on ait le temps de vous poser la question qui quelle consigne vous donnez aux policiers concernant ce que certains appellent à tort le gaz ilarant les mêmes le contrôle le contrôle le contrôle contrôle contrôle des personnes qui consomment sur la voie publique contrôle de site qui ferme la nuance qui va changer c'est concret trois nouveaux délits et là actuellement ils ne peuvent pas réprimer à juste niveau comme ils le devraient ce type d'infraction et c'est Pour ça qu'on crée trois nouveaux délit, le transport sans motif légitime, la conduite sous l'empire du protoxyde d'azote et puis évidemment évidemment la consommation. Laurent Nunes, vous êtes ministre de l'intérieur depuis 5 mois et c'est le moment de la question qui la question qui réveille la nuit. Bovau, c'est le lieu où remonte toutes les horreurs, toute la noirceur du pays.
Bruno Retaillot, votre prédécesseur, il a été confronté avant vous. On l'écoute dans le podcast France info dans les yeux d'Agath. Dès 6h du matin, on a un centre de veille qui nous fait le compte-rendu des choses les plus abobinable qui se sont passé dans dans la nuit.
Et c'est sans doute c'est vrai ce qui est le plus dur, ce qu'il faut mettre à distance. Est-ce que vous arrivez à mettre à distance toutes ces erreurs ou est-ce que ça vous réveille la nuit ? Ça vous hante ?
D'abord, je vous confirme ce que dit Bruno Rotaillot évidemment. Oui, tous les matins à 6h, il y a un point qui est fait au ministre de l'intérieur. Euh et en continu en fait hein, en continu mais à 6h, il y a le point des faits les plus marquants de la nuit.
Ce sont généralement des horreurs évidemment hein, ce sont des faits graves. Euh je voilà, moi je je ne mets pas de distance parce que je considère que enfin voilà, chacun le vit à sa façon. Moi je Ça vous touche ?
Vous voulez dire que ça vous touche ? Bien sûr, ça me touche énormément, mais je suis aussi un haut fonctionnaire du ministère de l'intérieur. J'ai voilà, j'ai ça fait 15 ans que je suis sur ces sujets de sécurité, même pardon 18 ans et donc je sais je les connais malheureusement.
Je vais pas dire qu'on s'habitue, on s'habitue jamais à ça, mais j'ai voilà, je je les prends beaucoup plus sereinement et je prends toujours évidemment le temps de l'analyse, mais voilà, j'ai il me semble que j'ai un peu plus de sérénité, je suis moins surpris, mais c'est pas rassurant hein, ce que je dis n'est pas n'est pas rassurant. Voilà, on s'habitue jamais à cela. On s'habitue jamais à cela mais je le prends avec un peu plus de sérénité lié à mon expérience et au fait que ça fait maintenant plusieurs années que moi j'ai des fils d'actualité.
Je les ai comme préfet de police, je les ai eu comme directeur général de la sécurité intérieure avec les faits les plus graves évidemment. Merci avec les fait les plus graves. Merci beaucoup Laurent Nunes.
Merci Paul. Vous restez avec nous tout de suite les informer avec Renault.
Laurent Nuñez