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InterviewFrançois-Xavier Bellamy· 23 mai 2025 9 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileSécuritéSanté

Entrisme des Frères musulmans, élections LR, fin de vie, FX Bellamy invité des 4V sur France 2

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que ça veut dire que vous serez plus libre que lui pour critiquer le gouvernement de François Bayrou ?

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Vous auriez cette formule vous aussi : Bruno Retailleau, c'est l'antimacron ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    On parle d'un sujet qui a animé les débats cette semaine : l'entrisme des Frères musulmans. Comment interprétez-vous le recadrage du président Macron ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Vous restez opposé à la loi sur la fin de vie. Que comptez-vous faire si l'Assemblée vote le texte ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00François-Xavier BellamyFait
    « Je me bats tous les jours au Parlement européen avec ma délégation pour lutter contre l'entrisme de ces forces politiques liées aux frères musulmans à l'intérieur de nos institutions. »
  • 10:00François-Xavier BellamyChiffre
    « Il y a 21 départements où il n'y a pas de centre de soins palliatifs, pas un lit de soins palliatifs. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

2020. Donc merci beaucoup. On place à la politique et au 80 de Javier Timbert, vous recevez François Xavier Béami, député européen et vice-président délégué des Républicains.

Messieurs, bonjour. [Applaudissements] Bonjour François Xavier Bellami. Bonjour.

Merci d'être avec nous ce matin et c'est votre première intervention en tant que numéro 2 du parti LR, c'est Bruno Rotaillot qui vous a nommé, Maya le disait, vice-président délégué des Républicains. Est-ce que ça veut dire que vous vous serez plus libre que lui pour critiquer, voir fustiger le gouvernement de François Baouquel je rappelle il appartient ? Bruno Rotaillot est absolument libre de sa parole, de son action. il l'a montré et c'est pour ça d'ailleurs que les Français lui portent aujourd'hui une attention renouvelée.

C'est pour ça qu'il suscite un espoir parce qu'il dit ce qu'il voit, ce qu'il faut faire et qu'il tente de le faire même dans un contexte politique qui est bien sûr extrêmement difficile. Et moi, je serai à ses côtés avec toute l'équipe qu'il constitue pour pouvoir sortir la France de ce contexte difficile en préparant une alternance, en préparant l'avenir de notre pays. Ce qui compte pour nous, vous savez Javier Timbert, ce n'est pas l'avenir d'un parti.

Les partis sont des outils. Ce qui compte pour nous, c'est l'avenir de la France. Et tous les Français voient bien que la crise que nous traversons aujourd'hui, elle appelle des réponses qui sont clair et fermé.

Est-ce que vous diriez comme l'ancien premier ministre François Fillon que Bruno Rotaillot, je cite François Fillon, c'est l'antimacron. Vous auriez cette formule vous aussi ? Bruno Rotaillot, il ne se définit pas par rapport à qui que ce soit d'autre.

C'est quelqu'un qui n'a jamais dévié de sa ligne. Je le connais depuis des années. C'est quelqu'un qui est constant dans ses convictions, qui a une ligne claire.

Et oui, pendant des années, nous nous sommes opposés aux politiques qui étaient menées par les gouvernements successifs qui se sont Et maintenant, vous y appartenez, c'est quand même paradoxal aux yeux des Français. Essayez de comprendre. Il est quand même tenu aujourd'arité gouvernementale.

Non, mais les Français comprennent très bien la situation. Il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale. Si nous n'assumions pas nos responsabilités, nous laisser aujourd'hui la gauche arriver au pouvoir.

Il a fallu que les Républicains qui ont été dans l'opposition pendant des années aux politiques d'Emmanuel Macron assume d'empêcher que la gauche arrive au pouvoir et ça n'empêche pas que nous fassions de notre mieux pour pouvoir répondre au problèmes des Français. ce que fait Bruno Rotaillos sur les questions d'immigration, de sécurité, de lutte contre le narcotrafic. Maintenant, c'est absolument clair que pour pouvoir agir en profondeur, pour obtenir demain par exemple de reconstruire vraiment la protection de nos frontières pour pouvoir ramener la sécurité dans le pays mais aussi pour reconstruire l'école, pour sortir de la crise budgétaire, pour tout cela, il faudra pour tout cela, il faudra une majorité claire et donc il faudra une alternance et c'est ce que nous sommes en train de préparer et Bruno Rotaillot peut rester au gouvernement jusqu'à 2027 dans ces conditions.

On verra bien dans cette situation. Mais vous conseillez de rester jusqu'au bout de quand même participer à ce gouvernement dirigé par un centriste, présidé par Emmanuel Macron dont la porte-parole du gouvernement dit euh le macronisme ça sera fini dans quelques mois. un peu baroque, non ?

Bien sûr, la situation elle est absolument étonnante. Les Français ont créé par leur vote aux élections législatives cet été cette situation dans laquelle il n'y a pas de majorité claire à l'Assemblée nationale et nous devons respecter le vote des Français et faire au mieux dans cette situation là. Mais en 2027, il faudra une alternance claire.

Et moi je redis Jeff Vitbert, beaucoup de gens se perdent dans des considérations politiciennes qui épuisent les Français. La seule chose qui compte pour nous, la seule chose qui compte pour eux, c'est d'agir de notre mieux pour le bien du pays maintenant et de préparer l'avenir. En 2027, nous aurons un rendez-vous démocratique majeur.

Ce sera l'occasion pour la France de se donner de nouveau. On devine qui votre candidat favori pour 202 forte. 2027 pour vous, c'est Bruno Rotaillot et personne d'autre qui doit être candidat.

Ça c'est la question à laquelle il devra répondre et c'est lui qui répondera sur votre préférence. Moi, je voudrais simplement constater que depuis dimanche dernier, depuis la magnifique victoire de Bruno Rotaillot au sein des Républicains, il est certain que Bruno Rotaillot sera l'artisan majeur de la reconstruction de cette proposition politique qui demain sortira le pays de la crise. Artisan majeur, je retiens votre expression.

On parle d'un sujet qui a animé les débats cette semaine, le rapport sur l'influence grandissante des frères musulmans et de l'islamisme. Comment vous avez interprété, monsieur Benami, le recadrage du président Emmanuel Macron qui a demandé au gouvernement de revoir sa copie sur la question de l'entrisme donc dans un certain nombre d'institutions, à l'école, dans les associations ? Finalement, c'est Emmanuel Macron qui vous demande d'en faire plus.

Qu'en avez-vous pensé ? D'abord, la première chose qu'on peut constater, c'est que enfin, pour la première fois, on a un constat objectivé sur la réalité de la menace que représente l'islamisme dans notre pays. Cette menace, elle est aussi en Europe et je me bats tous les jours au Parlement européen avec ma délégation pour lutter contre l'entrisme de ces forces politiques liées aux frères musulmans à l'intérieur de nos institutions.

Ça a été le cas par exemple en empêchant en parvenant à empêcher l'arrivée d'un d'un organisme proche des frères musulmans dans le conseil de surveillance de l'agence des polices européennes europole. Donc ce combat-là, il faut le mener aujourd'hui et moi je regrette qu'il ait fallu tant de temps pour commencer de le mener et je remarque que c'est grâce à Bruno Rotaillot comme ministre de l'intérieur qu'aujourd'hui ce sujet mais c'est un sujet qui devient quand même politique avec une controverse et je le répète encore une fois le chef de l'État qui dit il faut il faut refaire un conseil de défense, il faut des mesures à la hauteur de la situation dit-il comme si Bruno Rotaillot ne les avait pas proposé. Bon, je je crains qu'il y ait là-dedans un peu de théâtre politique.

Moi, ce qui m'intéresse, c'est le contenu. Et sur le contenu, ce que j'observe, c'est que le ministre de l'intérieur est le premier qui aujourd'hui dénonce la réalité de ce danger. Et c'est grâce à lui que nous avons aujourd'hui accès à ce rapport qui permet que tous les Français comprennent ce qui est en jeu.

Il y a un autre sujet sur lequel le socle commun, le centre et la droite sont divisés. C'est celui de la fin de vie. La proposition de loi est en ce moment discutée par l'Assemblée nationale et les articles sont votés les uns après les autres.

Hier, c'était celui de la collégialité obligatoire des médecins euh pour aboutir à une décision sur la fin de vie, sur l'aide à mourir plus exactement. On sait que vous vous y êtes farouchement opposé. Qu'est-ce que vous espérez puisque à sauf surprise l'Assemblée nationale votera le texte ?

Vous espérez quoi ? Que le Sénat le rejette ? Au final, il faut que tous les Français qui nous écoutent comprennent ce qui est en jeu.

Notre groupe parlementaire s'oppose à ce texte, mais aussi les parlementaires mais aussi des parlementaires de Toub. Et hier sur cette question de la collégialité, c'était des élus macronistes, c'était des élus socialistes qui ont alerté sur la gravité de la dérive qui est en train de se jouer. Parce que ceux qui promeent cette réforme nous disent que on pourrait rencontrer un seul médecin qui pourrait prendre un seul avis, d'une personne qui ne connaît pas le patient, mais elle a été actée d'une manière purement formelle.

Malheureusement aujourd'hui, il sera plus facile demain si cette réforme passe, il sera plus facile d'avoir accès à la mort administrée que de pouvoir avoir accès à des traitements antidouleurs pour beaucoup de pathologies important question est discuté, vous le savez monsieur Benami simplement c'est un fait. C'est un fait. Quand vous avez aujourd'hui un délai qui est prévu pour pouvoir accéder à la l'aide à mourir qui est de 48h alors que dans beaucoup d'autres opérations, le délai de réflexion est bien plus long, on peut considérer qu'il y a là malheureusement une forme de très grande légèreté dans la manière de traiter la souffrance des Français.

À cette souffrance- làà à tous ceux qui souffrent et qui sont en fin de vie ou qui sont malades chroniques parce que cette loi ne concerne pas que les gens qui sont en fin de vie. à tous ceux qui souffrent. Notre société sonore de répondre en soignant et pas en désignant la sortie.

Vous restez tout à fait opposé à la perspective de cette loi et vous continuez. Moi, j'ai toujours été transparent mais notre famille politique dans une écrasante majorité partage cette préoccupation et je le redis des élusement. Ils sont favorables et les médecins aussi.

Les Français, vous savez, ils veulent ils veulent une chose, ils veulent l'assurance que quand ils souffriront, quand leurs proches souffriront, on pourra les soigner vraiment. Et si aujourd'hui ils disent leur inquiétude, c'est parce qu'ils voi bien que notre système de santé n'est pas aussi soutenu qu'il le devrait pour permettre que cela soit le cas vraiment partout. Il y a 21 départements moi je tiens compte de cette réalité-là.

Il y a 21 départements où il n'y a pas de centre de soins palliatifs, pas un lit de soins palliatifs. Ça veut dire qu'il y a aujourd'hui une immense injustice dans notre pays. Et les Français, oui, ils le savent, ils le sentent, ils s'enquièent et ils en ont parfaitement le droit.

Ils se disent que quand ils souffriront, quand ils seront dans une situation d'extrême vulnérabilité, ils ne sont pas sûrs que notre système de santé pourra leur apporter les soins qu'ils espèrent. Et c'est pour ça que cette inquiétude les conduit à cette alternative. Mais l'alternative, elle ne doit pas être entre entre souffrir et mourir.

Elle doit être pour notre pays entre soigner vraiment ou accepter cette situation d'abandon qu'on est en train d'organiser. Et bien merci, vous nous l'avez dit ce matin François Bami nouveau Bami, nouveau vice-président délégué du parti LR et c'est la suite de Téléma. Merci beaucoup.

Merci beaucoup à tous les deux. Merci Fabrond.