Juan Branco à Céret, au temps des cerises (et avec la casquette)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 39 %Attaque 51 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 20:00OuverteRéponse partielle
Quels sont les moyens pour rétablir un minimum d'éthique financière ?
- 22:00OuverteRéponse directe
Pensez-vous que Carole Delga vous accordera la possibilité de faire campagne en Occitanie ?
- 24:00OuverteRéponse directe
Quelles pressions pourraient s'exercer sur les maires pour les signatures ?
- 26:00OuverteRéponse directe
Détail de l'affaire de l'enveloppe noire ?
- 28:00OuverteRéponse directe
Position sur la 6e République et plus de pouvoir aux territoires ?
- 35:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que signifie suppression des régions et fusion des préfets ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 16:30Fait
« L'Irlande s'est retrouvé avec des centaines de milliards d'euros qui nous manquent à tous pour financer services publics. »
- 3:00Juan BrancoFait
« Tous les pays en souffrance le connaissent. Les Palestiniens ont un nombre de blagues insupportables sur leur propre situation. »
- 6:00Juan BrancoFait
« Ma fonction, c'est d'essayer d'éviter qu'on arrive à cette forme de violence. »
- 12:00Juan BrancoFait
« On a du fait d'un choix politique idéal un peu étrange mais qui pouvait s'entendre abstraitement qui est ce néolibéralisme au sens où l'État donne l'argent mais ne gère pas la façon dont cet argent est utilisé. »
- 6:00Juan BrancoFait
« en 2024, en décembre 2024, vous aviez dit que vous aviez un débat de prévu avec François Aspinot. On a eu aucune nouvelle depuis jusqu'au mois dernier où vous avez dit donc dans sur Twitter que euh vous aviez été invité dans l'espace public mais que l'espace privé disait parfois l'inverse. »
- 9:00Juan BrancoFait
« il nous faut créer un lien entre nous, entre nous aussi, entre les pays et ce lien c'est comme une orientation finale et imaginer des étapes. »
- 19:00Juan BrancoChiffre
« j'ai entendu le chiffre, répétez-moi si je me suis trompé, 100 millions de tweets. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Merci d'être là. Désolé pour l'attente. L'organisation a été un peu oui précipité et j'aimerais beaucoup remercier la ruche qui nous a permis et bien de nous retrouver si nombreux dans un si petit et si beau bel endroit qui serrait. Alors, on m'a appris que cet été ici que partait les premières cerises à l'Élysée. On va essayer de pas devancer les chance mais euh on va quand même s'y préparer. Je suis très content d'être là parce que d'une part nos derniers déplacements ont été un peu douloureux. On a été dans des zones qui ont été affectées par les incendies et par l'impéricite d'État dans une situation qui, vous le savez a été éteinte.
Non pas les feux malheureusement, mais les conséquences de ces feux de façon extrairement violente dans l'espace public par nos médias avec une déresponsabilisation complète de nos dirigeants politiques. On fait comme si finalement 44000 hectares brûlés, c'était rien. le deuxième plus grand feu de l'histoire de France après celui de 1949. C'est déjà [raclement de gorge] oublié, on en parle pas. Pas de conséquence, pas de commission d'enquête, pas de recherche de responsabilité, des milliers de personnes qui sont en souffrance, vous l'avez vu dans des communes près du Capfer Ferrayet qui s'interrogent sur l'attribution des moyens.
Aucune force politique qui vient exiger qu'on transmette les documents, qu'on essaie de justifier de ce qui s'est passé de la façon dont les pompiers ont été déployés ici ou là, qu'on ait des explications, non pas qu'il faille accuser d'office ou condamner du moins, mais au moins que ces ces questions légitimes obtiennent des réponses. En fait, on est dans un système de la compromission généralisé dans laquelle aucune responsabilité n'est jamais demandée à quelconque de dirigeant.
Si vous demandez pourquoi vous vous retrouvez sans service public, sans médecin, sans dentiste, obligé pour certains de s'arracher vous-même les dents pour traiter des difficultés auxquelles vous seriez confrontés parce qu'il faudrait sinon attendre des mois, et bien la réponse se trouve au sein de ce système médiatique qui est censé être le contrôleur du politique dans un système démocratique qui est censé demander et obtenir surtout des comptes de la part de ceux qui nous gouvernent. Mais comment est-ce qu'ils font pour éviter d'avoir à obtenir des comptes ? et bien non seulement l'aspect l'aspect médiatique mais évidemment après la sélection de personnel politique.
Je suis sûr que vous êtes tous demandé en réunion de famille avec des amis comment ça se faisait que nos principaux candidats à l'élection présidentielle de 2027 soient des personnes qui n'ont jamais eu de métier, qui n'ont pas de diplôme et qui euh n'ont pas d'expérience de vie en dehors du politique. C'est quand même une question qu'on n'a pas le droit de poser dans l'espace public aujourd'hui. qu'aucun des journalistes, c'est ainsi [raclement de gorge] qu'il se canifie, ne pose à l'égard de ces personnes qui prétendent diriger 70 millions d'âes et un territoire qui est immense.
On s'est habitué à construire des représentations de la France à l'échelle mondiale et à penser qu'on était un petit pays. Quiconque et je suis sûr qu'il y a beaucoup d'entre vous qui ont eu cette opportunité traverse comme on le fait ce pays de bout en bout en allant non seulement de grande ville en grande ville mais en essayant de pénétrer chacune de ces infracuosités a découvert à quel point il était immense à l'échelle de d'un être humain et à quel point le gouverner est un enjeu extraordinairement délicat et fondamental. un enjeu sérieux qui ne se règle pas à coup de vidéos TikTok avec des Haribo ou d'escland au sein de camp de voyageur de gens du voyage avec des caméras de C news.
la construction d'une offre politique qui soit sérieuse, qui permette à ce pays qui par ailleurs a conséquences très importantes à l'échelle du monde dont le destin va affecter celui de très nombreux peuples qui n'ont pas nos moyens de se défendre et de se protéger des violences que d'autres pourraient susciter. Et bien c'est une chose qui se prépare, qui s'organise et qui ne devrait pas être réduite à ce spectacle auquel qui aujourd'hui nous est offert.
Lorsque l'on va par exemple en Gironde auprès de citoyens qui sont mobilisés pour aider les pompiers et pour assister les personnes qui ét en difficulté, on le fait pas par goût du spectacle, on le fait parce que on a des autorités qui sont en train d'essayer d'humilier les citoyens qui s'organisent comme ils peuvent pour filer un coup de main qui ont bien noté qu'il y avait des difficultés. Moi, j'ai parlé à des pompiers qui m'ont raconté par exemple comment on a réduit leurs moyens au point où leurs chaussettes de protection ne sont plus prises en charge.
C'est des c'est des petits détails mais c'est là qu'ils vont chercher les économies entre guillemets qui leur permettent ensuite à la fois de financer leur temps de vie et les immense cadeaux qui vont faire à leurs oligarques qui vont leur donner de l'espace médiatique, une protection médiatique qui vont leur permettre d'accéder au pouvoir qu'ils vont leur permettre de distribuer la subventions dans cette boucle circulaire qu'on a décrit depuis crépuscule.
Donc on a des pompiers qui sont en manque de moyens, en manque de coordination, qui font face à des choix stratégiques qui, on le verra, on le découvrira, sont peut-être contestables et qui ont peut-être permis de protéger des résidences secondaires de personnes extraordinairement riches et proches d'Emmanuel Macron plutôt que d'habitants qui étaient face aux flammes. Ça sera déterminé par la suite. Et de l'autre côté, on a une stigmatisation dans l'espace public de ceux qui essayent de s'organiser à l'échelle hyperlocale.
et on m'a vu euh on avait posté cette photo de moi avec un avec un arrosoir qui a qui a provoqué beaucoup de réactions, notamment de ceux qui du côté euh du pouvoir trouvaiit ça embarrassant pour moi. Or, justement la réalité c'était celle-là. C'était des gens qui allaient parfois avec un arrosoir pour éteindre les fumerolles, pour éviter qu'il y ait des reprises de feu dans certains endroits et pour se faisant dégager un peu le terrain pour permettre au pompiers de se concentrer sur les zones où il y avait des véritables incendies.
et ce mépris du petit geste, voyez, de la modestie, de l'humilité qui consiste à se dire "Je vais essayer de contribuer à mon échelle et en le faisant, je vais rencontrer des personnes qui n'y vont pas pour la gloriole, qui n'y vont pas pour être des héros, qui vont simplement pour contribuer d'une façon ou d'une autre au meilleur fonctionnement de la société, qui savent parfaitement que seul à l'échelle d'un pays ce geste est un odin mais qui en réalité un peu suivant ces théories et ces images du colibri que vous avez peut-être découvert ouvert à travers Pierre Rabi en été son accumulation être humain par être humain, petit geste par petit geste permettre quand même à un moment donné si ce n'est de changer quoi que ce soit de façon structurelle du moins de générer des nouveaux liens, des rencontres et de peu à peu reconstituer une forme de société.
Vous savez, moi je trouve que la gauche, elle a une une grande difficulté dans ce pays, c'est qu'elle a la religion de l'État. Je pense j'ai beaucoup réfléchi à à cette famille politique qui est la mienne et à comprendre qu'est-ce qui fait qu'à un moment donné, elle n'arrive plus à répondre au désirs ou aux attentes d'une grande partie de la population parce que c'est aujourd'hui le cas et il faut l'entendre.
Et je me suis rendu compte que si on s'inscrit un peu dans le temps long, c'est une famille politique qui a cru qu'il serait possible de se substituer à toutes les structures traditionnelles qui ont été attaquées les unes après les autres, la famille traditionnelle, la religion et cetera pour de bonnes raisons et qu'il serait possible de les remplacer par l'État et qu'en fait l'extension du domaine de la loi, du règlement et de l'administration permettrait à un moment donné de pourvoir aux fonctions qui habituellement étaient prises en charge près la société. Sauf que on se commence à se rendre compte que c'est une fuite en avant parce que l'État est un monstre froid.
L'État, c'est par définition ce qui n'a pas d'âme, ce qui va traiter de façon objective la réalité en essayant d'être le plus juste possible si on est dans un état qui fonctionne, dans un état idéal [raclement de gorge] s'il existait, qui permettent l'égalité des droits et cetera, mais qui du coup ne va pas apporter de rapport humain, qui ne va pas générer du rapport à l'autre, qui ne va pas créer du lien. Et on ne remplace pas une famille par la zeux ou par un dispositif compensatoire généré par l'État, une pension familiale et cetera.
Vous voyez, on on peut essayer d'amindrir les conséquences de la destruction, de la disparition d'une structure traditionnelle, mais on peut pas la remplacer, la substituer. Et donc, il faut qu'on fasse très attention collectivement à ce réflexe de penser que tout pourrait passer par l'État et qu'on pourrait l'étendre de façon progressive et générale jusqu'à fin. Et en Gironde, ce que j'ai vu honnêtement c'est quelques temps passés avec ces personnes, c'était la naissance de forme de beauté. Pourquoi ?
Parce que dans le lien terre individuel, dans une situation de crime, que ce soit utile ou pas, tout d'un coup naissait une forme de relation qui est aujourd'hui complètement absente dans la société parce qu'on est tellement désagrégé, tellement isolés les uns des autres et on a tellement de mal à trouver un espace dans lequel on puisse spontanément se rendre utile, spontanément rentrer en lien avec l'autre sans le brusquer, sans avoir l'impression de le déranger, de l'interrompre.
ces relations de voisinage qui dans un village ou dans une petite ville comme c'est faisait qu'on se connaissait tous, qu'on pouvait tous toquer à la porte les uns des autres sans avoir peur de déranger, demander un service, participer et cetera et on était tous attentifs toutes ces chosesl que certains ont pensé dans leur monstruosité pouvoir remplacer par des maisons de retraite par je ne sais combien de dispositifs qui soi de marché public ou privé qui à un moment donné ferait que combien même on serait dans cette fuite en avant de l'individualisation, cet individu qui a été tant sacralisé Et bien, il y aurait quand même une possibilité de survivre. Survivre, oui, mais à quel prix ?
Survivre, oui, mais dans quelles conditions ? Et donc aujourd'hui, il faut qu'on ait une réflexion presque anthropologique sur ce qu'est politique. Vous voyez ? Faut qu'on remette à plat toute cette présomption qu'on a pu avoir, toutes ces foi et ces croyances qui nous ont semblé émancipatrices parce que ça nous permettait de nous détacher de structures qui pouvaient apparaître comme trop conservatrices, comme éteignant nos forces vitales, comme nous empêchant de choisir nos destins. C'est le rêve des générations de mes parents et de mes grands-parents qui s'est notamment matérialisé à travers mes 68 et cetera.
Tout d'un coup, on sort d'un cadre donné et on a on on jouit de cette liberté jusqu'à ce qu'en fait la jouissance devienne [rires] bonanique, solitaire et qu'elle finisse par se dissoudre, s'éteindre et produire des conséquences aussi sur les générations qui suivront. On en est, je pense, d'un point de vue historique de notre civilisation à ce moment de bascule. Si on a entre les jeunes femmes de 15 à 25 ans une multiplication par 8 en moins de 5 ans par 8 des hospitalisations pour tentative de suicide, c'est qu'il est en train de se passer quelque chose au sein de cette société.
Si on a une augmentation de plus 200 % des procédures pour violence sexuelle, c'est qu'il est en train de se passer quelque chose de cette société. Si le nombre de rapports sexuels, le rapport au désir s'effondre à mesure que le nombre de dépressions augmente, c'est qu'il y a là quelque chose qui est de l'ordre de la rupture civilisationnelle, qui n'est pas de l'ordre de la gauche, de la droite, qui est de l'ordre d'un changement du rapport à l'autre et de d'une défaillance fondamentale et qui appelle une révolution de l'organisation de notre société.
Et donc nous, on arrive avec notre petit mouvement, 30000 personnes qui s'inscrivent dessus avec une réflexion collective sur qu'est-ce qu'il va falloir changer de façon révolutionnaire et radicale. On parle du travail des gilets jaunes, on parle de ce qui a été réfléchi, pensé, élaboré dans ce beau mouvement où justement des personnes et c'est ce qui m'arrive, c'est mon point de départ de réflexion, c'est c'est de me dire il y a la souffrance matérielle chez les gilets jaunes, mais c'est ce qu'on vous dit tout le temps, le prix de l'essence est beaucoup plus élevé aujourd'hui qu'à l'époque. Donc il n'y a pas que la question matérielle. Qu'est-ce qui s'est passé dans les gilets jaunes ?
Il y a eu évidemment la dysfonction de l'État. Plus personne s'en souvient. Colomb qui démissionne un mois avant les gilets jaunes. Colon qui était la pièce maîtresse de la Macronie sur les territoires. Colomb qui était le ministre de l'intérieur celui qui était les oreilles d'Emmanuel Macron sur le territoire qui n'est pas remplacé. Édouard Philippe qui fait un intérim alors qu'il est premier ministre.
future président de la République et après qui est encore pire que par remplacer il est remplacé par Cast Christophe Castan ou cet homme a été mis à l'intérieur donc évidemment qu'on a l'espace qui s'ouvre pour prendre de cours l'appareil d'État avec la DGSI qui a été créée quelques années auparavant qui a détruit les renseignements territoriaux qui font que l'État n'arrive plus à suivre ce qui se passe. Facebook qui est en train de promouvoir les lives et les contenus sur les groupes parce qu'ils veulent absolument augmenter le temps de présence sur leur plateforme. Plein de facteurs circonstantiels qui font qu'à un moment donné on arrive à s'agréger et à se mettre en mouvement. D'accord.
Mais il [grognement] y a aussi pu fondamentalement quoi ? Parce que les gilets jaunes, il y avait de toutes conditions sociales en réalité. Il y avait évidemment beaucoup de gens en précarité, mais il y avait surtout beaucoup de gens isolés, marginalisés et qui n'avaient plus de fonction au sein de cette société, qui ne qui avait l'impression qu'elle ne servait plus à rien et qui n'avait plus de lien avec l'autre et qui recherchaient ce lien. C'est le symbole des cabanes sur les ronds-points dans un endroit qui ne sert à rien. Premier pays au monde en terme de de rondp grand record. Ça fait partie des des grandes réussites de la France du 21e siècle.
Une 50 milliards d'euros dépensés, on en pensera ce qu'on voudra. L'idée de se réapproprier un espace public inutile fruit de la corruption parce qu'évidemment c'est une façon de faire circuler de l'argent public et notamment de récompenser ceux qui nous ont aidé lors d'élection et cetera. De se réapproprier donc première intuition citoyenne et deuxième de créer un un espace de lien. là où on tourne en rond, bah tout d'un coup peut-être qu'il va se générer quelque chose. Honnêtement, parce qu'il faut analyser politique comme une forme de de d'affrontement d'inconscient collectif. Pour ça qu'il faut croire aussi intelligence collective.
Les les peuples se constituent par mimétique de la même façon que les fourmis n'ont peut-être pas de cerveau mais elles arrivent parfaitement à construire des édifices immense en tant que peuple. On a peut-être pas un cerveau qui réfléchit pour nous, mais on arrive collectivement à créer des mouvements extraordinaires. Donc, on a cet inconscient collectif qui est à la fois les ronds-points et les pénétrations des centres-villes tous les samedis pour quand même leur rappeler qu'on existe, les effrayer un peu, leur les forcer à se positionner parce qu'on sait très bien que si on reste que sur le rond-point, il se passe rien.
Et en face, le reflex immédiat, le bulldozer, le bulldozer sur le rond-point. Je veux dire qui saint d'esprit ou se dirait je vais aller au bulldoire pour détruire des petites constructions qui ne gênent personne des personnes des plus précaires de la société qui aujourd'hui se mettant à la place d'un préfet comprend qu'ils aient fait ça et qui d'entre vous si demain vous aviez à devenir préfet se dirait mais je vais faire ça ça va être normal fa je je vais me sentir comme un gars qui fait des trucs qui ont du sens quoi.
Si ça a été fait, c'est parce qu'ils étaient dans l'effroid à l'égard des gilets jaunes et qu'ils ont compris intuitivement sans le verbaliser parce que c'était impossible à verbaliser. Comment vous allez justifier de façon dans le langage de commettre quelque chose d'ussi brutal et violent symboliquement, ils ont compris qu'il fallait détruire à la source cette remise en question radicale de leur légitimité, de leur autorité. Parce que cette intelligence collective qui était qui est née des gilets jaunes, elle a fécondé des solutions. Elle a compris que l'objectif n'était pas de choisir de nouveaux représentants, qu'il ne s'agissait pas de prendre des clés à Pierre pour les donner à Paul.
Parce qu'ils savent très bien que quand Paul promet qu'il va y avoir si ou il s'engage pas lui à le faire. Il s'engage à le faire avec nos moyens. La mesure des conséquences va être mise en rapport avec quoi ? bah tout simplement avec sa capacité à capter votre attention et obtenir des gros. Et donc très rapidement les gilets jaunes comprennent quoi ? Mais qu'il faut changer le système et qu'il faut venir à des instruments de démocratie directe. C'està-dire non pas faire confiance en mais se donner les moyens de fabriquer nos propres lois.
Se donner les moyens autant de fois que nécessaires d'intervenir directement et à tout moment et à chaque fois que l'on le considérera opportun dans l'espace public. une époque de nouvelles technologies où ça devient extraordinairement facile. On n pas à mettre en branle des grands messes électorales que l'on connaissait. Je veux dire, ça leur a fait suffisamment peur pour qu'ils éborgnent, maltraite et cetera. Mais pourtant, c'est ce que font nos amis suisses qui, de ce que je comprends, gagnent trois fois plus que nous aujourd'hui.
Ils sont dans des circonstances bien plus agréable à la fois en terme de tranquillité de la vie publique, d'absence de violence et aussi tout simplement de bien-être moral, social et économique. Un petit [raclement de gorge] pays, ça c'est pour ceux qui vous disent que sans Unions européennes, il n'y aura pas de de possibilité de s'en sortir. Regardez la Suisse, regarder Singapour, regarder la Corée du Sud parce que c'est deè sujet. Cette gauche de la subvention ne pourrait pas survivre si on ne sort pas de l'Union européenne et des flux de la mondialisation. Ce qui était la promesse de Mélenchon en 2017 et de la France soumise qu'ils ont abandonné en 2022.
Et c'est pour ça aussi qu'on rentre dans le jeu. C'est parce qu'on vient combler un trou qui existe au sein de la société, au sein de l'offre politique parce que de l'autre côté le Rassemblement national procède au même mouvement en même temps. Brenon aussi à proposer cette sortie qu'ils avaient proposé. Pourquoi ?
Pourquoi est-ce que pour nous c'est fondamental aujourd'hui lorsqu'on vous promet qu'on va augmenter le pouvoir d'achat, qu'on va augmenter les financements des services publics et ainsi de suite, on le fait alors que la concurrence de la part des pays de de l'Asie et du sud-est asiatique en particulier est tellement importante que on est sur une, vous le savez comme moi, on est sur une destruction croissante de nos capacités à produire. Si on distribue de l'argent mais qu'on ne produit pas, qu'est-ce qui se passe ? On vous parle de la dette, c'est plus fondamental. La dette, on s'en fiche en soit de la dette. Ce qui compte, c'est que vous payez inchiné cette différence.
D'où l'augmentation des prélèvements, d'où le fait qu'il devienne de plus en plus difficile de créer sa propre activité en tant que petit commerçant, en tant que artisan et cetera, profession libérale. Et donc vous retrouvez dans une situation où vous bouclez parce que plus il est difficile de créer d'activités tout simplement, moins il y a de production économique et en même temps une pression salariale énorme pour les maintenir ces salaires pour continuer à préserver le petit espace qu'on a gardé peu à peu dévoré. Et vous allez voir, ça va venir très vite maintenant l'intelligence artificielle et la robotique parce que on ne fabrique pas des robots.
Là, je parle pas des robots qu'on voit à la télé, qui vont être chez nous, qui vont faire la cuisine là, c'est hyper. Je parle des robots qui fabriquent des machines, qui fabriquent des produits industriels. Des robots qui vont prendre la place des ouvriers ici là-bas, qui vont prendre la place des employés avec l'intelligence artificielle. C'est déjà le cas sur tout ce qui est secrétariat, bientôt évocable, tout ce qui est profession intellectuelle. tout ce qui est bureaucratie administratif et tout ça est contrôlé aux États-Unis, en Chine. La Chine est en train de nous aider dans cette révolution parce qu'ils sont en train de libérer leur modèle d'intelligence artificielle.
Donc il nous permet d'y accéder gratuitement et de les faire tourner en France. Donc de ne pas dépendre des États-Unis qu'à n'importe quel moment pourrait nous couper la connexion. Ce qui voudra dire que à terme si on a une politique industrielle qui aujourd'hui est inexistante, on pourra de façon souveraine reconfigurer par exemple tout l'état, faire que tout fonctionne à travers l'IA, tout ce qui est bureaucratique un peu et cetera, sans avoir peur de ce que du jour au lendemain le pays soit paralysé parce que on n'est pas d'accord avec les États-Unis sur tel ou tel point. Ça pourra arriver. C'est déjà le cas dans d'autres pays. Nous, on peut commencer à l'envisager maintenant.
Mais le différentiel avec ces ces autres états va évidemment s'aggraver. parce que ce seront leurs modèles qui nous seront rendus. Un peu comme avec Uber, c'est quand même, il y a rien de plus difficile que euh de plus facile pardon que de fabriquer une application comme Uber. Ce que je dis à chaque conférence, vous prenez trois polytechniciens, vous les enfermez dans une salle, maintenant qu'il y a même pas besoin de trois peut-être. Il vous fabrique l'application Uber. Nous, parce qu'ils ont financé Macron, parce que Macron leur a donné le monopole, parce qu'ils ont investi à perte pendant 10 milliards, pendant 10 ans des milliards. Qu'est-ce que ça fait ? Bah, c'est très simple.
Ça fait qu'on envoie 30 % de chaque course en Californie année après année. C'est autant d'argent qui part et qui ne revient pas. Donc ça c'est dans tous les domaines et ça va s'aggraver à mesure que notre appareil industriel baisse à mesure que ce que l'on consomme est moins fabriqué chez nous. Et donc il n'y a pas de solution à cette situation que d'imposer immédiatement des droits de douane sur des critères sociaux et écologiques à nos frontières immédiatement. Voyez, vous bloquez l'entrée en calculant le différentiel en disant écoutez vous vous produisez ces produits grâce au charbon. C'est pour ça qu'ils sont chers que chez nous.
C'est nucléaire nous si on veut pouvoir continuer à financer nucléaire on peut pas se permettre que notre argent parte chez vous. Donc on bloque et on fait payer la différence. Pareil pour les droits sociaux. Nous, nos retraites, nous nos salaires sont de temps. Vous ils sont 10 fois moins importants. Donc on met une taxe pour que nos producteurs soient compétitifs par rapport aux vôtres et qu'il puissent bien payer puis qu'il puissent financer les retraites. Si vous faites pas ça, vous êtes en train de promettre la Lune sans vous donner les moyens d'y accéder. Vous êtes en train de mentir à vos à vos électeurs.
Si vous dites "On va augmenter les salaires, on va relancer la production nationale, on va planifier et cetera. Mais que vous mettez pas cette limite aux frontières, vous trouverez toujours des esclaves plus loin qu'ils feront pour 10 fois moins cher. Je vais vous donner un exemple. On a je sais pas si je les ai ici, mais on on a fait des petits des petits bracelets pour les mouvements. Vous avez peut-être vu à l'entrée. On a c'est bicolore, on a essayé de les fabriquer en France, c'est du plastique hein. Plus personne ne fait ça en France. On est obligé d'aller les acheter en en Chine. En monocouleur, c'est fait en France.
en Bol, il y a même plus de machine pour quelque chose aussi simple que ça. Donc à un moment donné, c'est même plus que vous voudriez et que vous avez un choix entre payer euh 50 centimes plutôt que 5 centimes. C'est vous n'avez même plus le choix et ça va se généraliser. Donc il faut rentrer avec ces dynamiques au plus vite. Ça va nous coûter cher, il va falloir dévaluer, ça va avoir un impact sur notre capacité à consommer des produits fabriqués à l'étranger. Mais si on le fait pas, on rentre dans cette spirale qui fait qu'aujourd'hui même la production agricole, vous l'avez vu pour la première fois cette année, on a plus d'entrant que de sortant.
on a commencé à dépendre cette année y compris sur le produit agricole, nous qui étions la première puissance agricole au monde et en toutes circonstances en Europe. Donc on est sur ce dégringolade qui évidemment après bah fait que ils vont gratter sur n'importe quoi, dans les services publics, dans les salaires, dans les pour essayer de compenser sur les sur les chaussettes sur les chaussettes de pompiers. C'est des réalités concrètes. Ces centaines de milliards, ces milliers de milliards qui disparaissent. C'est des choses qui finissent par nous toucher. Sauf qu'il y a peu de forces politiques qui articulent les deux et qui ont courage de le lire. Pourquoi ?
Parce qu'elles ont peur de s'aliéner les personnes qui ont un peu de patrimoine, qui ont un peu de moyens. Il y a ce calcul de se dire "Non mais les retraités vont avoir peur, on peut pas les effrayer. C'est 40 50 % de l'élect aujourd'hui. Plus c'est ceux qui votent le plus. Les salés, c'est ceux qui votent le plus." Vous voyez ? Donc on a peur et donc on renonce que ce soit la France insoumise ou ou le rassemblée nationale, on fait comme si rien nétait et quand on est le rassemblée nationale, on prétend qu'on va pouvoir contrôler les frontières mais on sait pas trop comment.
euh tout en restant dans dans le système existant et à France insoumise qu'on va réussir à relancer les la production économique et autres sans euh changer quoi que ce soit ou en obtenant un changement comment à travers le rapport de force dans l'Union européenne. Moi, j'adore ça parce que ça fait 20 ans qu'on nous le promet en fait. Et qu'en réalité, c'était exactement le discours du Parti socialiste qui a amené exactement en conséquence ce que l'on sait à travers le gouvernement du Parti socialiste. Le Parti socialiste en entre 2012 et 2014, vous en souvenez, ils ont tout. de la mairie à la présidence de la République en passant par les régions, les cantons, tout.
Ils ont tout, ils ont tous les pouvoirs, le Sénat, l'Assemblée nationale, ils peuvent tout faire mais en fait ils n'ont rien pu faire. Pourquoi ? Étant de côté la corruption, l'indifférence, lescendant, non, allons au fond. Mais parce qu'il devait tout négocier à Bruxelles et parce qu'il passait des journées entières à essayer de convaincre les 27 autres membres de l'Union européenne qu'il fallait suivre ce chemin. Alors vous essayez de les convaincre sur quoi ?
la moitié de vos propositions, vous avez pas essayé d'imposer votre programme à tout un pays, tout un continent qui a des gens qui viennent de famille idéologique très différente pardon et qui ont des réalités économiques très différentes. Vous négociez un mois, 2 mois, 3 mois, 6 mois, 1 an, 2 ans, 3 ans, vous finissez par convaincre peut-être les chefs d'État et de gouvernement. Il faut convaincre les ministres, vous repartez. Puis après, il faut convaincre les directions d'administration. Puis après quoi ? Faut convaincre la Commission européenne qui elle a un mandat qui est issue des élections européennes.
Vous voyez cette élection dans laquelle on envoie nos force politique envoie les personnes qui doivent recaser pour récupérer de l'argent. [raclement de gorge] Et le Parlement européen, c'est pas que des Français. Vous vous devez repartir et entre-temps, les majorités ont changé, les chefs de gouvernement ont changé. Comment vous voulez tenir une parole politique qui soit conséquente dans votre engagement à changer des choses dans un système comme celui-là alors qu'en réalité vous comptez pas, vous n'êtes pas en mesure y compris avec la légitimité extraordinaire que le président de la République de produire des bascules de façon immédiate et directe.
C'est pour ça qu'on est donc pris au piège à chaque crise, crise de 2008 et de 2011, la crise économique, crise migratoire post envasion d'bye, crise du Covid et maintenant crise des droits de douane avec Trump. La Chine a répondu en quelques jours à Trump et Trump a reculé. Qu'a fait l'Union européenne ? Elle a accepté tous les droits de douane unilatéraux sans en infliger en retour. Il se protège, on se protège pas. vous rajoute quelques problématiques. L'Irlande, est-ce que quelqu'un est allé en Irlande récemment ? C'est pas cette chance. C'est normal, c'est devenu impossible d'y aller en terme d'argent. Tout est trop cher. Pourquoi ?
Parce que toutes les grandes multinationales mettent leur siège là-bas. Pourquoi ? parce que le taux d'imposition est cin fois moins et que pourtant ça leur donne accès à tout le marché de l'Union européenne. Ils ont le droit de ne pas avoir la véritable activité économique. Donc en gros, ils prennent de l'argent en France, disons Facebook, il vous il capent de l'argent sur les publicités qu'il vous montrent et cetera. Il remontent tout en Irlande et il déclare tout en Irlande. Il payent rien en France de leur chiffre d'affaires. Pourquoi ? Parce que c'est le siège social aggloméré à l'échelle européenne qu'apporte.
Donc résultat, l'Irlande s'est retrouvé avec des centaines de milliards d'euros qui nous manquent à tous pour financer services publics et cetera et qu'on paye à travers des impôts supplémentaires et ils savent pas quoi en faire. Du coup, crise de la spéculation immobilière, plus personne peut se loger en Irlande et là je parle des citoyens irlandais exactement comme la crise qu'a connu l'Espagne lorsqu'elle a elle est partie dans le nouveau monde en Amérique avec Christophe Colomb. Ils ont récupéré tellement d'or que ça crée en fait des énormes spirales inflationnistes et qui a fait que leur économie s'est effondrée en en moins d'un siècle.
Donc là, on a on nous enlève de l'argent par milliards milliards milliards. Eux n'en profitent pas, il savent pas quoi faire. C'est trop c'est trop d'argent par rapport au pays. Il y a pas à quoi investir, il y a pas quoi en faire et tout le monde perd. Qui traite cette question politiquement ? Et pourquoi est-ce qu'on accepte cette violence qui à nouveau fait que vous avez pas de dentiste, que vous avez pas de chaussettes quand vous êtes je parle des chaussettes parce que ça m'a marqué quand il m'en a parlé mais vous avez bien vu ils avaient pas d'équipement de protection par rapport au aux fumées. Ils sont obligés de les enlever parce qu'elles ne leur permettent pas de respirer.
[raclement de gorge] Et donc on va avoir un nombre de cancers effrayant chez nos pompiers qu'on adore, vous savez, on adore héroïer les gens quand on les apprête au sacrifice. C'est un peu les soignants au début du Covid. Oui, applaudissez-les. Applaudissez-les. Le jour où ça vous arrivera, méfiez-vous. Le jour où vous verrez des politiciens et toute une société dire "Oui, vous êtes génial, vous êtes des héros, on vous adore et cetera, demandez-vous pourquoi ? Pourquoi alors qu'il me paye au SMI depuis des années qui me regarde même pas au caiss de supermarché et pourquoi tout d'un coup il commence à s'intéresser à moi ? Qu'est-ce qui se passe ? Ce qui se passe qu'on besoin de sacrifier.
Pareil les pompiers, on en fait des tonnes. Va à la mort camarade ! Bah la mort pas immédiate en plus va à la mort qui te tombera dessus en 10 ans, dans et débrou-toi parce que moi je devais couper des lignes de budget pour pour organiser. Donc on a créé cette force politique parce que à un moment donné sans des propositions fortes sur ces sujets et bien il n'y aura pas de rupture. Je sais qu'on a la chance d'avoir Elias Sambar ici qui a été une figure extraordinaire de la résistance palestinienne. J'aimerais bien qu'on l'applaudisse. Je le vois pas mais je pense que c'est très important. [applaudissements]
[applaudissements]
dire quel mot je vais le coller ma après. Bah bien sûr [applaudissements] je sais pas si je sais pas où il est. Peut-être qu'il est timide. Bon il m'a dit qu'il venait. Je suis sûr qu'il est là. Il est là. Ah bah vous êtes là. Voilà. Bah merci d'être là. Merci pour tout ce que vous avez fait pendant tant d'années pour la libération de ce peuple. Il est en en bleu. Je le dénonce au Trasimeron à partir du F. à la fin euh il y a eu beaucoup de discours sur la Palestine.
beaucoup de discours et d'autant plus emphatique qu'en réalité nos moyens d'action étaient limités et qu'en réalité notre capacité à peser sur le débat et notamment à l'échelle européenne pour bloquer les accords d'association avec Israël pour empêcher en fait que le carnage se développe était faible voir une voire inexistant parce que en tant que peuple ou en tant que force politique d'opposition notre capacité à imposer un changement de direction sur nos dirigeants était nul ou quasi nulle. J'ai eu la chance, j'ai la chance de d'être un des 12 avocats qui représentent des victimes palestiniennes à la Cour pénale internationale. On est que 12 à l'échelle du monde.
Ça c'est d'abord une grande question qu'il faut se poser. Qu'est-ce qui fait qu'à un moment donné derrière les grands discours, il y a si peu de personnes qui osent faire le pas et rentrer dans cette dynamique comme l'avait fait Gill Depuis des années auparavant et comme le font quelques personnes éparpillées sur l'ensemble du territoire. Qu'est-ce qui fait qu'à un moment donné cette peur est si importante et rend si secondaire au-delà du discours ? le passage à l'acte. L'engagement pour effectivement se dresser comme c'est le mur protecteur pour des personnes qui au quotidien se font massacrer.
Cette violence extraordinaire elle est autorisée par notre impuissance qui fait que si à un moment donné des effets de réseau sont plus importants que la pression populaire et bien les dirigeants choisissent des états pré. Les articles du monde étaient très bien renseignés sur la position adoptée par Emmanuel Macron sur cette sur ce conflit.
Et il y a eu cette phrase extraordinaire qui en gros révélait presque une forme d'antisémitisme latant chez lui parce qu'il expliquait que en gros tous les juifs allaient l'égorger si il adoptait une position différente que celle qui était celle qu'il proposait après le secte octobre, c'est-à-dire de constituer une coalition militaire avec Netaniau qui nous aurait fait les complices. de ces violences de masse. C'est n'oubliez pas que c'est la position qui a été proposée par Emmanuel Macron. Quel a été le contrôle démocratique sur cette prise de position ?
Quelle a été la délibération antérieure ou postérieure avec nous ou avec nos soi-disants représentants au-delà des cris d'or frais par média interposés par réseau interposé ? Où a été la construction d'une position commune qui cherche à trouver des points d'équilibre, à faire consensus et à nous détacher de ce mal qui était la base générée. À aucun moment, sur aucune des conflictualités récentes qui sont nées, il y a eu cet effort de tentative d'élaboration si ce n'est d'un consensus, du moins d'une parole en partage.
Et c'est comme ça que naissent les violences et c'est comme ça que naissent les guerres parce que l'inconséquence du dirigeant qui seul dans son palais peut envoyer à la mort sans avoir à en souffrir les conséquences, sans avoir à un quelconque moment à en rendre compte, protégé par ce mandat irrévocable qui lui offre l'impunité absolue pour tous les actes qu'il commettent dans le cadre de ses fonctions, amène à des dérives terribles qu'ensuite on essaie de rattraper comme on peut. Il est évident que Nicolas Sarkozi est en train de payer l'invasion de la Libyx. Oui.
L'affaire pour laquelle il a été condamné, il sera probablement condamné en appel, d'un point de vue strictement juridique, ne tient pas, le concernant au sens où il n'y a aucune preuve en plus de 10 ans d'enquête qui a permis de établir l'existence d'une conscience de sa part que ses collaborateurs étaient en train de faire ce qu'ils étaient en train de faire avec l'argent. Mais qu'importe ! La justice condamne. Pourquoi ?
Parce qu'à un moment donné, il y a une demande de la société qui consiste à faire payer un acte barbare qui a consisté à déstabiliser tout un continent, deux continents à la fois le continent africain et le continent européen, sans aucune forme de soutien de la population, sans aucune forme de consultation et de partage de cette décision qui rendrait notre responsabilité collective. entrer en guerre à condition qu'on ait été consulté, à condition que ceux qui seront confrontés aux conséquences de ces guerres et bien et puis dire ce qu'il en ait. Ça ne garantit rien.
Vous voyez bien en Israël comment Netaniaou a eu droit au suffrage de ses électeurs élection après élection alors qu'il les amenait vers cet enfer et ils ont suivi. Et certes, il y a eu des manifestations, certes, il y a eu des tentatives de contestation, mais la guerre au contraire est devenue un instrument de coagulation de la société pour finir d'écraser et rentrer dans des projections délirantes de grand Israël, d'impérialisme qui aujourd'hui menace sa stabilité du monde entier. Des dynamiques que nous avons accompagné [raclement de gorge] et que Nolens Volens, nous continuons d'accompagner.
Donc aujourd'hui, la reprise de contrôle sur ces instruments est fondamentale pour éviter que le mal s'étendre, pour éviter qu'à un moment donné, nous devenion nous collectivement responsable d'une distribution de ce mal qui aille au-delà de la responsabilité [raclement de gorge] que l'on devrait déjà tous sentir du fait de notre passivité à l'égard de ces systèmes de pouvoir. s'engager pour essayer de faire naître des alternatives mais surtout les moyens de ces alternatives, des forces politiques qui proposent de rendre la parole sur ces questions. Il s'agit pas d'imposer aux Français de sortir de l'Union européenne et de l'euro et de l'OTAN.
Il s'agit de leur proposer de décider, de leur donner 6 mois dans un espace médiatique nettoyé avec des médias arraché à leurs oligarques pour leur dire est-ce que à dessin vous êtes prêt à suivre sur cette voie qui vous permet certes de consommer encore des biens à pas prix fabriqués par des esclaves à des milliers de kilomètres d'ici ce qui vous permet certes d'avoir l'impression d'avoir encore un peu de liberté donc de jouissance de capacité à consommer qui fait que vous pouvez vous dire bah je vais aller chez Primar, je vais aller chez chez In et je vais m'autoriser à acheter quelque chose qui à un moment donné me fera sentir un peu différent, un peu nouveau, qui me permettra de renvoyer une image autre à ceux qui m'entourent, qui me permettra d'un nouveau être entendu, d'être vu, d'exister dans le regard de l'autre ou est-ce que j'accepte que ce mécanisme va amener en réalité à une dégradation croissante des conditions de vie de tous au-delà de reposer sur des mécanismes d'exploitation qui ne sont pas acceptables et j'accepte de faire l'effort de mon privé temporairement pour reconstruire une base notamment par exemple dans le la façon de s'habiller qui me permettra à nouveau et bien d'avoir de la personnalité.
Pourquoi ? Parce que si je fais naître à nouveau des artisans, c'est des costumiers, des couturiers sur mon territoire parce qu'ils ne sont plus en concurrence avec d'immenses machines industrielles à des milliers de kilomètres de chez moi. Bien, je vais revoir naître une forme de spécificité. Je vais revoir net des choses qui sont rattachées à mon territoire, à mon identité, qu'elle soit catalane, qu'elle soit cherçoise, qu'importe, je vais revoir naître mon territoire à travers ces habits. Ouais. Et on va commencer à se refléter mutuellement et à faire avancer ces créations et à se répondre.
Ah bah tiens, tu vas vers cette couleur, tu vas vers cette forme qui fait écho à des structures archaïques, mythologiques qui elles-mêmes m'ont été racontées dans l'enfance, qui elle-même ont constitué l'identité de mon de mon terroir, de ma terre, de mon pays. Et bien moi, je vais aller dans l'autre sens et je vais te proposer quelque chose d'autre. Je vais reconstruire des formes de mythes et d'avancer en avancé, on va rayonner. Si vous pensez que le luxe français est admiré parce que nous serions pourquoi est-ce qu'il est ?
Et bien parce qu'il repose sur des siècles de construction de cet ordre là financé lourdement par depuis Colbert par la puissance publique parce qu'il fallait bien habiller Versal. On a créé des artisans dans tous les sens, on a créé des couturiers dans tous les sens et eux ont commencé grâce à cet argent à avoir le moyen de réfléchir différemment, de construire des formes différentes qui ont donné une base énorme qui lorsque la mondialisation est arrivée nous a permis de rayonner de par le monde parce qu'on avait des siècles d'avance sur les autres. Et ce que fait Bernard Arnaud et ce que fait LVMH, c'est per cet héritage.
C'est de le concentrer, c'est de l'industrialiser jusqu'à la nausée, jusqu'à la répétition la plus absurde. 50 ans de sacon qui sont exactement identiques les uns après les autres et quand ils essayent d'innover, bah ça ne prend pas ça ne donne rien. Pourquoi ? Parce qu'il ne ressemble à rien. Ils ne sont plus rattachés à des structures ancestrales qui font qui remontent et qui permettent de créer une identité. Ils sont plus rattachés à une terre spécifique, la Picardie. comme c'était le cas le Jura, où il y avait beaucoup de de ces petites maisons qui naissaient, ils ne reflètent rien. Pourquoi ? Parce que on ne ressemble plus à rien.
On ne ressemble plus à rien si ce n'est au même à ce même être humain qui partout dans le monde s'habille de la même façon et qui n'a plus d'horizon différencié, qui plus une quelconque forme de d'espace vers lequel se projeter et ou rêver. Et donc revenir à soi, c'est en réalité offrir la meilleure réponse à la crise identitaire que connaît ce pays.
C'est la meilleure réponse à offrir au assemblement national et ainsi de suite parce que avoir une identité forte dans la façon de s'habiller, de parler, dans dans les services publics qui nous permettent de nous élever et cetera, c'est ce qui à un moment donné nous permet de ne plus être dans la fragilité, la vulnérabilité et dans la peur de l'autre. Parce que l'autre, on peut l'accueillir, on peut l'absorber, on peut l'intégrer si on a quelque chose à nous qui nous mette en position de force et qui nous permett d'établir un cadre.
Si on n plus en moyen si on a plus les moyens d'établir un quelconque cadre, évidemment que c'est la catastrophe et c'est le sentiment de submersion et c'est toutes ces thématiques sur lesquelles surf ces forces là parce qu'on a plus la force à un moment donné d'orienter ces flux qui nous arrivent, de les façonner, de les construire [grognement] comme on l'a fait pendant des décennies polonais, italiens, espagnol, portugais de façon à construire quelque chose de commun qui se nourrisse de ce qu'ils apportent et que l'on nourrisse de notre côté.
Et l'autre problème, c'est que ces flux de la mondialisation, ces flux migratoires, il nous arrivent dructurer quand des gens venaient du Portugal, de l'Italie et cetera. Et c'est une très bonne réponse au discours sur le racisme, sur l'idée qu'il y aurait des personnes qui auraient des capacités inférieures ou autres, que contrairement aux Européens, les Africains, les Arabes et cetera seraient pas incité [raclement de gorge] à mon sens est plus simple, c'est qu'on a détruit leur société avant qu'ils viennent chez nous. Donc ils arrivent porteur de quoi ?
Quelles sont les valeurs, les structures auxquelles ils peuvent se rapprocher qu'ils peuvent apporter qui peuvent faire que le temps de l'intégration, il y ait une possibilité de survivre, de tenir et de ne pas sombrer dans l'anomie, dans l'effondrement de du rapport à l'autre. Lorsque vous venez d'une structure qui est traditionnelle, très ancrée, c'est facile de partir vers l'ailleur, c'est facile.
C'est un grand manque, c'est toujours difficile d'être mais vous partez porteur de quelque chose qui vous protège, qui vous protège dans l'incompréhension que génère nécessairement l'arrivée dans dans un nouveau pays, dans l'incommunicabilité de la différence de la langue, vous avez ce à quoi vous accrochez.
Et si vous interrogez pourquoi il y a un refus vers le sentiment religieux notamment dans les populations immigrées, c'est qu'elle cherche cette structure protectrice à défaut de pouvoir se lier, fusionner et cetera et le trouve chez les entrepreneurs qui leur proposent des mécanismes les plus simples de réorganisation de leur psychur façon de vivre ensemble qui leur donnent des règles comme ça qui leur permettent de s'accueillir. Et donc si on ne traite pas la question de cet ordre-là, si on est dans le déniffrance et cetera, et bien on se coupe comme c'est le cas aujourd'hui de de nombreux forces sociales et politiques.
L'autre élément c'est qu'on on n'est pas seulement venu vous dire que vous avez intérêt à nous aider à choper l'essence en signature parce que sinon on va se fâcher. Moi je viens pas à serrer avec 250 personnes pour ressortir d'ici et que dans Simon on me dise qu'il y a aucun maire de la de la zone qui nous a donné un parrainage. Je je vais me souvenir de chacun de vos visages et je vais vous en vouloir brutalement. Ça c'est un premier point évidemment. La nécessité de s'organiser pour nous aider. Moi, je fais tout le travail que je peux faire d'élaboration à la fois théorique mais aussi programmatique avec les abeilles d'organisation du mouvement et cetera.
Les abeilles se mobilisent comme elles peuvent pour organiser des événements comme celui-ci, pour essayer de vous le faire savoir, de vous amener à nous. Notre besoin, c'est que vous apportiez votre petite pierre de votre côté pour nous aider cette fois à m'envoyer en débat avec Atal Bardell, Édouard Philippe et cetera. Ouais, ce serait quand même plus amusant, non ?
Je pense que honnêtement, en terme d'investissement, enfin vous voyez, entre la redevance et euh un petit moment passé à aller chercher des euh des euh des mères d'hivers, ne serait-ce que pour le divertissement, le mois de campagne où euh on pourra les mettre face à à leur, ça devrait vous exciter, vous voyez, un peu comme si quand vous payez votre abonnement de fil au lieu de payer, là vous mettez un peu d'essence et et vous partez voir deux trois mères. Vous allez vous faire si vous envoyez 20 30, il y en a 19 sur les 20 qui vont vous dire non merci. Ça va être horrible.
Vous allez découvrir à quel point c'est difficile de construire des choses et à quel point en réalité quand on se constante, on se contente d'être dans la dérision, l'ironie, la critique, le reproche et bien finalement il y a une forme de confort. Encore une fois 70 millions de personnes à gouverner. Vous imaginez la difficulté fondamentale avec des enjeux techniques, industriels, une arme nucléaire, une armée, enfin des présences colonial dans plusieurs territoires.
C'est c'est compliqué quand bien même vous soyez un être pur d'arriver demain et de prendre toutes les bonnes décisions, de pas vous prendre dans toutes les contradictions diverses que cela implique, même en étant un être humain correct, ce qui manque un peu je pense dans l'offre qui nous est actuellement proposée. Et donc imaginez-vous ce petit point d'appui qui nous permettrait être très sincère, on en a 15 aujourd'hui. Moi je suis très fier qu'on ait 15 m qui fait le pas. Seul petit problème c'est qu'il en manque 485.
On a 6 mois largement jouable mais largement jouable à condition qu'on génère cette dynamique sociales qui nous permettent à un moment donné de faire que les gars se disent à un moment mais pourquoi est-ce que j'ai autant de gens qui viennent me parler de ce gust que je connaissais pas et dont la page Wikipédia le fait ressembler à à Barbe Bleue. [rires] Est-ce que cette société est en train de de s'effondrer ou est-ce que il y a quelque chose qui se joue ? Et chaque personne que vous allez conscientiser parmi toutes celles qui alimenté par des médias mainstream sont convaincus que je serai le diable et cetera. C'est pas seulement des personnes que vous allez convaincre de nous aider.
C'est des personnes que vous avez dessillé par rapport à la façon dont se fabrique des monstres dans cette société, dans la par la façon dont se maintiennent au pouvoir nos classe dominante aujourd'hui. Et cette façonlà, c'est évidemment le mensonge, la manipulation de l'information, l'instrumentalisation des procédures judiciaires. Et donc en fait, vous allez les politiser et ça va survivre à notre mouvement, ça va survivre à ma personne, ça va survivre au geste immédiat qui est celui de 2026. Et la deuxième dimension, c'est évidemment se préparer à la révolution parce que nous, on va à la présidentielle dans l'idée de faire un coup d'état légal.
On n'est pas là pour composer une force politique conventionnelle qui va vouloir faire chaque élection et puis peu à peu sur 50 ans finir par changer peut-être quelque chose. En réalité, c'est fait absorbé par le système. On y va pour faire un coup d'état. L'article 11 de la Constitution, c'est le cadeau du général de Gaulle, nous permet nous permet de rompre avec ce système en organisant des référendums sur tout ce qui a trait au à l'organisation des pouvoirs publics. Donc immédiatement de faire adopter le référendum initiative citoyenne, ce référendum qui vous permettra à vous de convoquer des référendums. Et dès le moment que vous avez déclenché ça, la porte est ouverte.
Vous vous engouffrez dans cette pha que Richard Ferrand va essayer de de combler mais qu'on saura convaincre et raisonner. Et derrière vous ouvrez les portes. On veut ouvrir ces portes là. On veut y aller au buldozer, au Fenwick et on a besoin d'une force sociale majeure pour y arriver. Et si on y arrive pas à travers cette force politique, à travers cette élection, on a besoin de se préparer au prochain gilets jaunes. Parce que vous imaginez bien que cette ce maintien au sein du pouvoir chez ces êtres-là ne va pas se faire sans dommage. On va pas se laisser, pardonnez-moi, on va pas se laisser crever. Il y a bien un moment où on va réagir.
Alors soit on le fait mal comme c'est le cas de plus en plus, c'est-à-dire en se faisant violence mutuellement, en organisant des bagarres de rue, en soit à un moment donné on commence à construire des formes qui s'organisent et qui comme le parti communiste il y a 50 ans qui quand il y avait le gamin qui commençait à faire n'importe quoi le recadrait parce que sinon il allait pas à la colline de vacances et cetera. Soit on crée des forces sociales d'une part de formation d'autocontrôle mais aussi de préparation à l'abon. Soit on va rater le coche une voix de froid et soit on va finir à nouveau épargnier et cetera.
Il faut qu'on soit intelligent, il faut qu'on réfléchisse le rapport à la violence. Ça fait peur qu'on parle de violence. Moi, je cite à chaque fois cet auteur Jean Genet qui disait "Il n'y a pas plus violent que la rose qui na." C'est c'est vrai. La rose qui éclate son bourgeon, elle détruit un système qui a été lui-même très difficile à féconder, mais elle le fait pour faire naître une forme de beauté. Et donc la question ce n'est pas ce signifier en creux ce terme violence qui veut tout et rien dire.
La question c'est comment est-ce qu'on établit un rapport de force qui fasse qui ne nous fasse pas de mal et qu'on en fasse le moins possible parce que nous avons cette préoccupation qui parfois le ch ne pas s'attaquer au corps, ne pas générer de la violence gratuite horizontale mais s'assurer qu'il puisse trembler. Est-ce que les gilets jaunes ont eu besoin de penseurs politiques pour y aller au Fenwick ou à main nu comme Christophe d'étinger ? Ils ont su quelle était la limite. Est-ce que c'est nous qui avons éborgné, qui avons mutilé ? C'est eux. C'est eux qui n'ont pas suggéré de rapport à la violence. Pour nous, il a été très construit.
Quand il y avait des milliers de personnes qui essaient de traverser un pont pour manifester devant l'assemblée et qui avait un véritable risque qui a des gens qui tombent, qui se noi et cetera, on a eu notre boxeur gitan comme l'appelait Emmanuel Macron qui a main nu s'est jeté sur la passerelle pour faire reculer des gendarmes mobiles qui pourtant étaient armés. Et la chance qu'on a dans ce pays, c'est qu'on a encore aujourd'hui des gendarmes mobiles qui sont formés et qui savent que dans une situation comme celle-ci, il faut pas dégainer, il faut reculer. Vous auriez eu quelqu'un de la bac en face, je suis pas sûr que ça se finisse comme ça.
On a encore des restes de structures républicaines dans ce pays. Des restes qui nous permettent d'espérer que par des petites voies, on finisse par réussir à s'infiltrer. On fait reculer ces forces de l'ordre, ils ouvrent la voie, on avance pour manifester. Quelques minutes plus tard et j'y étais, un fenoui qui croise la porte de Benjamin Grigot. Est-ce qu'il y a du sang versé ? Est-ce qu'il y a une atteinte au corps ? Est-ce qu'on va étriper celui qui nous avait méprisé, humilié en parlant de ceux qui fument des gitanes et roulant diesel ?
Vous avez vu d'ailleurs la nouvelle taxe qui était adoptée par l'Union européenne donc qui devait être appliqué en 2027 qui vient de décaler au 1er janvier 2018 qui va faire augmenter de 15 % le prix du diesel préparé à vousi hein. Ça c'est ça a été adopté ça a été décalé là quelques jours parce que il vaudrait pas mieux que ça intervienne avant l'élection. Bon, ces gens-là qui nous imposent des solutions techniques, en l'occurrence il subventionnent à mort le diesel pour que on s'en achète tous et qui disant plus tard ont le don de nous mépriser d'avoir acheté des voitures en diesel et qui parlent de nous comme si on était des moins que rien.
Bah, ils ont ils sont partis en courant et on s'en est tenu là. On s'en est là parce que l'objectif était l'objectif était de faire symbole. L'objectif était d'ouvrir la porte du porte-parole du gouvernement, de se réapproprier cet espace républicain qui n'aurait jamais dû être utilisé pour parler en mal de nous qui comme l'avait fait Didier l'Allemand le préfet de police de Paris [raclement de gorge] n'aurait jamais dû dire nous n'appartenons pas au même camp. Ce même Didier l'allemand, vous l'avez vu, qui je le répète de conférence en conférence parce que visiblement s'intéresse personne parmi les journalistes.
Pourtant c'est au journal officiel a été nommé auprès du cabinet le cornu pour du premier ministre pour préparer la coordination des services de l'État un conflit armé. Rassurant non ? Déjà la fonction et la personne qui occupe la fonction des progressions silencieuses de leur côté pour nous amener à cela, à cette violence, à cette mort. Et de notre côté quoi ?
de notre côté la responsabilité d'y procéder, la responsabilité de s'organiser aussi parce qu'on va pas mon obsession après le gilet jaune et je finirai là-dessus ce n'était pas c'était de ne pas ressembler à mes aînés de mes 68 qui se gargarisaient d'avoir participé à une révolution là où ils auraient dû se demander pourquoi ils avaient échoué dans leur tentative de révolution. Pourquoi est-ce que alors qu'ils étaient aux portes de l'églisée et que le président de la République s'était enfu à Baden Baden, ce petit geste qui manquait n'a pas été fait n'avait pas été fait.
Moi, je ne voulais pas qu'on reste avec cette nostalgie glorieuse d'avoir participé à un mouvement historique qui nous avait amené là, dont on pouvait être fier parce qu'on avait raison en Chiné et don admis d'ailleurs encore récemment sur taxe carbone même des grands experts comme Jean Covici le disent qu'il s'étaient trompés. Mon obsession, c'est de me dire comment est-ce qu'on fait pour ne pas rater la prochaine opportunité historique que l'on aura. Non pas la susciter parce que ça ne se génère pas. Une révolution ne se féconom pas. Elle n d'elle-même pas. Et par contre, il faut être là au moment venu pour la compagnie.
Donc on a écrit des livres mon dernier comment fabriquer une guillotine un petit manuel de l'IKA à l'intérieur s'il vous intéresse. On m'a déjà offert une guillotine de 3 m de haut. Je trouvais qu'il m'avait pris un peu trop littéralement mais ça m'a quand même fait plaisir. Mon idée à l'époque c'était de me dire si on commence tous à fabriquer des guillotines dans nos jardins, ils vont vraiment commencer à trembler. [rires] Déjà parce qu'ils ont pas de sens de l'humour et deuxièmement parce qu'ils ont déjà placé en garde à vue et condamné des personnes qui avaient manifesté avec des guillotines. Je pense que c'était pas loin d'ici pendant les gilets jaunes.
Ce qui a fécondé leur propre pouvoir est devenu leur source d'effroid première. Ça c'est très intéressant aussi en terme d'évolution historique. Ce qui est à la base de notre régime dit républicain est aujourd'hui tellement effrayant que quand vous faites un truc en carton patte, une limitation en carton patte, ils sont dans dans l'angoisse à l'idée que ça puisse un jour s'abattre sur eux. Donc je m'étais dit bon, on va on va proposer des plans pour que chacun en fasse et tout ça c'est une forme vous voyez de c'est la politesse du désespoir. Tous les pays en souffrance le connaissent. Les Palestiniens ont un nombre de blagues insupportables sur leur propre situation.
Les juifs avant eux avaient fait un nombre de blagues aussi sur eux-mêmes extraordinaires. Il y a il y a toujours cette cette façon à un moment donné d'essayer de survivre avec cet humour comme politesse du désespoir. Ma fonction c'est d'essayer de pousser un peu plus loin et il finit d'éviter que de véritables guillotines naissent parce qu'on va faire là-bas. Mais qui les dirigera ? Qui les orientera ? Et qui décidera des cours qui seront tranchés à ce moment-là ? Ma fonction, c'est d'essayer d'éviter qu'on arrive à cette forme de violence. Alors, pour pas les effrayer, j'ai commencé à parler des îles gargélen. C'est ça. Beau territoire de l'Antarctique, pas l'Antarctique.
Don, je suis sûr que leur génie extraordinaire qui leur permet d'accumuler des milliards feraient d'eux des hautes extraordinaires pour reconstruire et en faire un paradis non seulement fiscal mais tout court. Forme de de volonté de leur dire que à un moment donné, s'il le faut, on ne tremblera pas. S'il faut un moment donné pour remporter le rapport de force, on ira jusqu'au bout et que si on peut l'éviter parce qu'ils comprennent que ça arrive, et bien ce sera à la fois tant mieux pour eux et pour nous. La référence c'est l'hélicoptère prépositionné à l'acte 4 des gilets jaunes pour pour évacuer Emmanuel Macron. Ça c'est notre référence. Pourquoi ?
Parce que ça dit bien que quand la situation devient trop difficile, ils ne vont pas prendre de risque physique. Ils vont préférer partir. Ces gens ne ressemblent pas. Nous, on était face au gaz, face au tir, on n pas eu peur. On y allait. Moi, au côté de nombreux gilets jaunes, au Sénégal auprès de la population qui faisait face au massacre ordonné par Macky Sall Emmanuel Macron, il fallait aller en prison. Chel en prison. À un moment donné, on prend le risque. À l'époque, c'était la perpétuité. Pourquoi ?
Parce que celui qui est à côté de moi me montre l'exemple et me montre qu'il n'a pas peur et me montre qu'en fait en réalité derrière le sort individuel, il y a quelque chose de plus grand.
Et quand je rentre très brièvement dans cette prison de Robus à Dakar parce que j'étais allé défendre mon client principal opposant politique du pays que j'étais rentré dans le pays alors qu'il y avait un mandatinational un mandat d'arrêt international qui avait été mis contre moi la demande de Macron et de sonod Macky Sallall mais que je l'ai fait parce que je savais très bien que si je renonçais à défendre à ce momentl il y aura un effet de terreur qui s'aggraverait que si personne n'osait prendre la parole à ce momentlà et bien il y aurait la catastrophe et que rentrant clandestinement, je ne suis pas resté clandestinement, j'ai organisé une conférence de presse sur ce territoire où on recherchait pour des fêtes aurait dû valoir perpétuité, complot, terrorisme, ces caminas et je serais très fier toute ma vie parce que c'était quelques mois avant ce mois d'octobre 2023.
On était en juin, en juillet pardon, plus personne ne parlait de cette situation et je suis venu leur dire mot pour mot. Je suis venu vous dire que je n'avais pas peur. Je suis venu vous dire que nous n'avions pas peur. Et des gilets jaunes aux jeunesse de Gaza en passant par celle de Dakar, il y a un peuple qui se solidarisera pour vous faire tomber. Et il m'a paraissait fondamental un moment où tous avaient oublié ces enfants de Gaza, où tous étaient en train d'essayer d'enterrer cette jeunesse du Sénégal qui avait déjà payé de 60 morts sa résistance au pouvoir autoritaire qui était en train de se mettre en place.
de créer cette connexion, de leur faire un doigt d'honneur et de partir et de m'enfuir pendant 4 jours de sorte que tous les moyens de police du pays étaient mobilisé pour tenter de me faire arrêter, de réussir à trouver un moyen avec une pirogue de sortir vers la Mauritanie et de ne me faire arrêter qu'en Mauritanie, évidemment à la demande des services de renseignement français pour au bout de quelques jours me faire renvoyer au Sénégal qui voulait me noter pour me faire entrer en prison. Mais qu'est-ce qui s'est passé quand je suis rentré en prison à ce momentlà ? Et bien la prison a rugi parce que cette prison terrifiante, il y avait 1000 prisonniers politiques.
1000 prisonniers politiques. À la fin du RSS, il y avait moins de prisonniers politiques qu'au Sénégal à World.
Et bien les trois/4 des prisonniers étaient des frères, étaient des professeurs, des médecins, des pères de famille qui avait été enfermé pour les mêmes raisons que moi et de voir quelqu'un qui n'était pas de leur pays se solidariser avec eux au point d'accepter de rentrer pied nu comme je l'ai fait sans un mot dans cette prison pour être à leur côté enfermé dans ces chambres de 250 personnes pour 50 m² 250 personnes pour 50 m² et d'accepter l'idée que ça pourrait durer des mois des années où une éternité était ce qui leur manquait pour se dire qu'en fait il y avait des raisons d'y croire que si on rentrait dans cette dynamique là, il y avait peut-être des raisons de se battre parce que ceux à quoi ils vont jouer avec vous, c'est vous convaincre que vous êtes des marginaux, vous convaincre que vous êtes dans l'erreur, vous convaincre que vous êtes dans une construction intellectuelle dangereuse qui vous marginalisera au sein de la société.
vous faire honte et s'il n'y a pas de contreignaux de par cette mimétique collective et bien ils gagneront. Et moi le contresignal que j'ai pu leur donner ça a été ma libération. Ma libération qui m'avait annoncé la veille au bout de 3 jours où mes propres camarades de Chambré s'étaient précipités vers moi avec le parce qu'il venaient d'écouter sur la réfie sur la petite radio quelque chose qui selon eux garantissait que je sortirai de là immédiatement.
Je t' dit tiens une déclaration du ministère de la gère française je sais pas croire mais non on dit des gilets jaunes vont organiser une manifestation demain pour toi et pour eux dans la prison du Sénégal la France c'était des gilets jaunes et si des gilets jaunes commençaient à se mobiliser pour moi et à travers moi pour eux c'est que c'était des lendemain j'étais libéré et quelques mois plus tard mon mon client était libéré des mi prisonniers politiques étaient libérés et remporter l'élection présidentielle.
cette dynamique là, [applaudissements] cette dynamique là dans l'un des pays les plus pauvres au monde avec la puissance coloniale historique française qui pesait de tout son poids pour entraver cette révolution avec des forces de l'ordre qui tirent à balle réelle sur ces manifestants. Elle n'était permise que par une chose lorsqu'ils étaient sortis à cette fortune là et que quand même c'était des balles réelles qui étaient utilisées, ils [raclement de gorge] étaient sortis et continu à sortir. Et quand vous voyez un peuple qui rentre dans cette compion là, il n'y a plus de limite à l'engagement que vous allez mettre en œuvre pour les accompagner.
Il n'y a plus de limite pour ceux qui comme moi, avaient été choisis par leurs dirigeants pour les accompagner. Il n'y avait plus de limite pour leurs voisins. Il y avait plus de limite pour personne. Pourquoi ? Parce que si on arrive à ne plus avoir peur de la mort, et bien plus rien ne peut nous. Et donc, il faut être très convaincu de ce qu'on fait, de pourquoi on le fait. Parce qu'il n'y a rien de pire que le sacrifice gratuit. Il n'y a rien de pire que l'erreur dans l'ouverture du rapport de force avec le pouvoir. Mais si on arrive à le déclencher et si on trouve des bons instruments pour l'entamer, l' dernière c'est la gloire.
C'est la gloire, non pas au sens de la gloriole télévisée, c'est le sentiment profond de fierté. Ce sentiment qui manque tant en tant que peuple et individuellement dans cette société. Donc ce que je vous propose, c'est tout simplement d'aller chercher. Merci. [applaudissements]
[applaudissements]
Je pense qu'on nous a prévu des des questions réponses. Je serai ravi de peut-être en prendre deux ou trois par séquence si vous m'aurez pas de chaud d'ici là. [raclement de gorge] Je sais pas vous m'entendez. Bonsoir. Merci. Euh oui, je vous suis depuis longtemps et on passe sur les réseaux parce qu'un jour je regardais la télévision il y a très longtemps et vous étiez à l'époque avocat au tribunal pénal international [raclement de gorge] de de et vous venez d'écrire un bouquin. Ça fait déjà un moment hein et je me suis dit tiens et bruyant franchement. Enfin, moi j'ai juste ça c'est juste pour l'anecdote euh j'ai deux questions.
La première c'est je pense que l' des mâ enfin l'ordre du jeune gangraine qui qui travaille la France c'est la corruption. Et la corruption euh elle est pas seulement financière, elle est aussi dans la fonction publique, dans les marchés publics. Don vous avez parlé les ronds-points, tout ça. Donc ouais euh et elle est vraiment très étendue et euh bon, vous avez parlé d'un mouvement, quels sont les moyens pour rétablir un minimum d'éthique financière ? Ça c'est la première question. La deuxième c'est euh quel moyen pour Est-ce que vous connaissez Carole Delga assez bien la présidente de la région qui est au PS ? Non.
Est-ce que vous pensez qu'elle vous accordera la possibilité de de faire campagne en Occitanie ? Et pour juste pour information apparemment il vient demain alors je laisse sur l'air donc je vous dis comme ça voilà donc il faut qu'on vérifie mais j'arrête là parce que en fait il écoute moi il me poursuit hein. Ouais c'est on va prendre des séries de deux trois questions pour que pour que pour que que je puisse répondre à autant de personnes que possible. Soit sauf si vous êtes sidéré ou sous le choc thermique de la salle. Je sais que fait demande. Oui oui, bonsoir.
Euh ma question c'était vraiment concrètement par rapport au maire parce qu'on on est tous là ce soir et je pense que si tout le monde se mise, on pourra essayer d'aller chercher les signatures. Euh ma question c'est déjà les maires en fait il me semble que quand il donnent une signature c'est rendu public et est-ce que vous pensez pas qu'il y aura des pressions sur les maères surtout ceux qui sont déjà encartés ? Et ma deuxième question toujours par rapport à ça parce que j'aimerais qu'on soit un concret, qu'on qu'on essaie justement de faire avancer tout ça, est-ce que pour certains qui le souhaiteraient, vous aurez peut-être un process pour aller démarcher les maires ?
Qu'est-ce qu'on va leur dire ? Comment on peut faire pour la réserv les convaincre ? Parce que je pense ça c'est là c'est là où ça va se jouer pour vraiment avoir ces signatures. Pardon ? Bonsoir. Un petit parti juste pour la mauvaise blague de l'enveloppe noire là. Est-ce que vous avez juste le détail de qu'est-ce qui s'est passé ? Parce que bon, on a vu la sortie du tribunal. Euh mes amis étrangers me disent "Une enveloppe noire, c'est une blague ?" Et je sais pas si le répondre.
Ça c'est un de vous parlez de révolution, c'est un concept qui est assez effrayant pour pas mal de gens de fait toutes les révolutions qu'on a eu, que ça soit en Mexique, en URSS et cetera, ça s'est pas très bien terminé. Est-ce que vous avez une position sur la 6e République n'entend entend parler et éventuellement un système qui donnerait beaucoup plus de pouvoir au territoire parce que l'histoire du top down de Paris à la province, ça commence à bien faire et ça marche pas. Merci. Je vais essayer de de pas oublier euh euh les questions. Bon, sur la corruption, comme vous l'avez compris, c'est quand même notre cheval de bataille fondamental.
euh notre on a on a toute une série de propositions qui qui visent de façon structurelle à sortir de cette société de la fraude. On est dans une dans une société où l'incitation à violer la loi est devenue plus importante notamment en question financière, impositiv et cetera qu'à l'inverse celle de la respecter. Quand vous avez une société dans laquelle sont héroïsées les personnes qui euh comme Magalie Berda passent leur temps à escroquer d'autres personnes euh en leur vendant des produits qui sont des produits euh euh de mauvaise qualité, en euh faisant être des influenceuses à travers un système assez construit avec Anouna, Stéphane Groubi que j'ai décrit dans mon livre Anouna justement.
J'ai écrit un livre sur una, c'est dire de de folie qui qui peut parfois m'habiter. Il y a un qui qui fait du bruit qu'il faudrait couper en en attendant. Merci. Et donc quand on quand ces gens-là sont non seulement protégés mais au point où elles peuvent placer en garde à vue, faire condamner ce qui les dénoncent comme c'était le cas pour Magal Berda qui a fait condamner le rappeur Booba parce qu'il avait révélé ses pratiques, ses escroqueries. Tout ça parce qu'elle était proche de Brigitte Macron. parce qu'elle avait mis ses influenceurs à varier au service de la Macronie.
On est dans un système qui en soit est corrompu et corruptif mais qui au surplus au surplus en réalité génère des effets sociaux où on se dit mais bah c'est un modèle c'est un modèle. Si euh il suffit que je me fasse refaire la lèvre supérieure et euh et mes atours féminins pour gagner très bien ma vie, soit en me vendant directement, soit en vendant des choses euh et que l'idéal d'une société c'est d'aller à Dubaï et de s'y montrer euh en faisant du jet ski et cetera. Il y a rien qui puisse résister à ça, vous voyez ? Et cet idéal corruptif va s'ajouter à tout ce qu'on a connu et qui s'est aggravé sous la macronie.
C'est tous ces dispositifs comme le compte professionnel de formation, le CPF, toutes les primes renoves et cetera où on a du fait d'un choix politique idéal un peu étrange mais qui pouvait s'entendre abstraitement qui est ce néolibéralisme au sens où l'État donne l'argent mais ne gère pas la façon dont cet argent est utilisé. On va pas créer des nouvelles structures d'état, c'est trop lourd, on va pas créer plus de bureaucratie.
Donc on on laisse l'argent les gens accéder à l'argent et en gros on leur dit de se responsabiliser qui font qu'évidemment tous les escrocs se sont précipités dans le système et ont commencé à faire des fausses formations, on commencé à faire des fausses rénovations énergétiques et cetera et ont encaissé des dizaines et des dizaines de milliards d'euros pareil pour le FSE pendant la crise Covid sans qu'à aucun moment il y ait une réaction de l'institution judiciaire, de l'institution politique pour mettre fin à la récréation.
ces gens-là qui ensuite permettent de blanchir l'argent qui lui-même vient du trafic de stupéfiant qui se généralise en même temps que sa consommation au point où il y a des prises de territoire sur des sur des villes voire des départements entiers avec ce qu'on a vu avec le maire d'Alès ou le départ de Joule de Marseille. Je sais pas si vous az entendu parler de ça à cause des mafi des des des des pardon des menaces de la DZ Mafia ou encore le fait moi j'ai assisté qu'on puisse acheter un magistrat pour 50000 €.
Quand on est dans des situations comme celle-ci, vous vous êtes à côté, vous avez votre commerce en centre-ville, la moitié des des commerces autour de vous sont des machines à blanchir l'argent où il y a aucun client mais des chiffres d'affaires farhamineux, y compris dans les plus grandes rues de Paris. Aujourd'hui, vous allez rue dans le 6e arrondissement, vous avez bien un/art des commerces qui ne servent qu'à blancher de l'ent des rues les plus chères de France. C'est dire des sommes immenses issues de la fraude qui sont aujourd'hui à disposition de de ce système là.
Mais évidemment qu'à un moment donné, vous allez dire "Bon ben, je vais faire du black, bon ben je vais pas déclarer, bon ben je" si vous pouvez et si vous pouvez pas, vous allez développer de l'amerture, de la frustration, de la haine parce que vous allez pas comprendre pourquoi il y a cet écart entre ceux qui peuvent faire n'importe quoi et vous qui pour le moindre écart avec je ne sais quelle norme qui allez vous faire massacrer immédiatement. Donc une rupture radicale avec ce système là, elle est nécessaire mais à toutes les échelles parce que comme vous le dites y compris à l'échelle locale, elle est généralisée aujourd'hui.
Elle est généralisée aujourd'hui et cette incitation en réalité une forme de violence parce que c'est une forme de désagrégation de la société que ça génère. C'est une forme de désaffiliation et de désolidarisation. Elle est fondamentale parce que si on ne fait pas par ailleurs, on aura pas des ressources pour reconstruire un tissu économique et pour réduire. Ce qui est fondamental aujourd'hui, ça aussi c'est quelque chose que je dis aux personnes qui défendent des des mouvements de gauche, il faut supprimer 300 taxes et impôts dans ce pays.
Un point de vue simplement bureaucratique pour sortir de l'enfer de la paperace administrative qui touche n'importe quelle personne qui essaie de se lancer dans ce pays. Premier point. Et deuxième fois parce qu'une grande majorité de accès impôt coûte plus cher à collecter que ce qu'elle rapporte. Et on est dans une sorte de spirale inflationniste complètement délirante à ce niveau-là qui fait que alors que les services ne cessent de s'effondrer et bien on continue on continue on continue à pomper.
Il faut écouter les personnes qui disent ça parce qu'en vérité c'est des gens qui essayent de construire leur vie honnêtement leur petite échelle et qui sont confrontés au quotidien des absurdités qu'on voit pas. Moi, la collègue des mères, elle est passionnante. Par exemple, j'ai découvert le problème des chaussées de Moulin. Euh c'est euh ces difficultés qu'il y a aujourd'hui parce qu'il y a eu des réglementation écologiques qui ont été mises en place qui font qu'on peut plus euh on on peut plus mettre des sortes de mini barrages sur les petites rivières pour alimenter les moulins, pour créer des petits moulins pour leur permettre de tourner au nom de l'écologie et cetera.
On en a détruit des milliers, on est en train de se rendre compte maintenant qu'en fait ça a des effets délétaires compris en terme de cru et cetera. Et on a des maires qui viennent me dire qui viennent me dire "Mais moi c'est ça mon problème d'aujourd'hui, ça vous semble bête et cetera mais qui s'il y avait pas cette récolte de parrainage qui m'aurait informé d'un truc pareil ? Donc en réalité le rituel est intéressant, ça va me permettre d'aller sur sur votre question.
Il est même passionnant parce qu'il vous force à aller chercher des gens qui sont tout au bout de l'échelle républicaine et qui doivent encaisser toutes les conséquences des décisions qui sont prises à Paris, qui doivent les mettre en en action et qui doivent gérer cette sorte d'enfer qu'on a construit au quotidien parce qu'il y en a un qui voulait il doit à son nom parce qu'il y a un autre qu'en tant que ministre voulait se distinguer d'une façon ou d'une autre et ils doivent derrière bah assurer la machinerie. Donc c'est c'est passionnant et compris comme aventure humaine pour vous. Elle est OK à la porte. Est-ce qu'il y a une méthode particulière ? Non.
La méthode particulière, c'est de dire je suis un citoyen. Je suis quelqu'un qui potentiellement demain veut créera ou pas pour vous ou qui connaît des gens qui voteront ou pas pour vous. Et j'ai besoin que vous m'écoutiez 5 minutes et que je vous explique pourquoi est-ce que je pense que cette personne devrait pouvoir se présenter à l'élection présidentielle. Non pas pourquoi il faut que vous le souteniez. Et pourquoi est-ce que je pense qu'il doit se présenter ? Pourquoi vous vous avez un devoir en tant qu'élu qui a cette capacité à parener de lui donner cette chance ? Et je vous demande en tant que citoyen que ma voix puisse être représentée en 2027 et vous lui expliquez pourquoi.
Vous choisissez la bonne raison qui est la vôtre, qui a celle laquelle vous croyez et vous avancez dans cette direction. C'est aussi simple que cela. C'est aussi simple et aussi compliqué que cela parce que ça implique d'aller chercher quelqu'un. Ça l'implique de se faire fermer une porte, deux portes, trois portes. Ça l'implique de se faire traiter ou comme un fou parfois de se faire mépriser parce que parfois il y en a qui sont comme ça. Mais ça a permis aussi à un moment donné de se dire bon bah oui, finalement ce que je pouvais faire, ce petit geste que je pouvais mettre en œuvre, bah j'ai tenté de le mener.
sur l'émission dont vous me parliez, c'est émouvant par c'est la première que j'ai faite quand j'avais 26 ans 25 ans, c'était chez Tadi à l'époque où le service public avait des émissions de débat et j'avais fracassé cette pauvre jeune femme de la FIDH qui était convaincu que la compéne internationale était géniale et qui c'est un un avertissement qu'on doit tous avoir à l'esprit. Nos idées peuvent être très belles et génératrices d'immenses leaders. Ça répond aussi du coup à la question de l'effroid que génère la révolution. À partir d'une belle idée, les monstruosités qui enissent. Il faut pas s'accrocher à l'idéal à l'idée.
Il faut aller chercher à chaque fois son application pratique et les conséquences qu'elle génère. La CPI en théorie, c'est quelque chose de merveilleux et cetera. Moi, je suis convaincu par exemple que la CPI a joué un rôle dans le déclenchement de la crise d'octobre 2023 parce que moi, j'ai vu la délégation palestinienne pour la première fois aller demander à ces pays d'intervenir en 2010. J'étais à la ha j'étais stagiaire, j'avais 20 ans du procureur de la CPI Morino Campo. Et comme j'étais un stagiaire de 20 ans, on me laissait comme une petite souris être partout en se disant on s'en fout, on s'en fiche de ce garçonl.
Et donc je les ai entendu dire bon, on les reçoit, on leur fait croire que c'est très important ce qu'ils font que n na et on enterre le truc. J'ai vu l'institution s'orienter de cette façon et donc j'ai vu de l'autre côté des personnes venir avec leur cœur, avec leur courage, avec tout l'effort construit pour convaincre des magistrats de ce que il était important d'agir, qui avait des motifs de le faire, des raisons et cetera et être reçu avec une impression que oui oui oui oui bien sûr on va prendre en compte ce que je disais pour pouvoir enterrer 15 ans durant ce dossier. 15 ans, ça faisait 15 ans que la CPI avait compétence pour intervenir sur ce sur cette situation.
Et le fait de ne pas l'avoir fait a évidemment renforcer qui ? Les acteurs les plus radicaux. Parce que c'est une prime à la violence. Si la justice ne joue pas son rôle pour réprimer, pour sanctionner ceux qui se comportent de la façon la plus déviante, la plus violente, évidemment que vous leur donnez de la force. Et quand vous venez après 15 ans, vous arrivez après les massacres. Vous arrivez après le massacre, dans la capacité de faire quoi que ce soit. Évidemment, vous faites massacre à votre tour parce que vous arrivez trop tard et sans légitimité. C'est ce qui est en train de se passer aujourd'hui avec la CPI.
Et c'est ce qui se passera de façon générale, je pense demain avec nos magistrats en France. L'affaire, il pensent qu'on a oublié. Oui, il pensent qu'on a oublié ce qui s'est passé. Il pense qu'on pense que en réalité bon bah on va passer autre chose, qu'on va pas surveiller ce qui arrivera au magistrat et cetera. Je vous donne un exemple en terme d'impunité générale sur la magistrature. Je suis désolé, c'est peut-être une unus trop important, mais c'est important que vous le sachiez. Le le magistrat le procureur en charge de la lutte contre les stupéfiants à Bobini se fait arrêter après avoir acheté des stupéfiants à ceux qu'il était censé contrôler. Ouais. réprimé.
Il les utilisait pour faire des soirées sex parce que c'est devenu à la mode à Paris avec des jeunes jeunes garçons et il bénéficie d'un classement sans suite avec alternative aux poursuites. Jusque-l mais il faut bien qu'on fasse quelque chose avec le magistrat. Bon, audience disciplinaire pour savoir ce qu'on en fait parce qu'il continue à être en poste. Et là, le GUUS arrive à convaincre ses collègues magistrats d'obtenir un déplacement d'office. Donc même pas une sanction avec sourcis ou ferme, même pas une révocation. Non, juste tu changes de poste. Et vous savez ce qu'il demande ? Devenir juge pour enfant. et on lui accorde le déplacement d'office, on n'accorde pas d'usement.
Donc quand on est à ce niveau-là de n'importe quoi en fait généralisé ouver vous savez très bien, c'est pas c'est pas qu'on appelle à la révolution, on appelle à se préparer à une révolution qui est devenue inévitable. C'est ça la différence fondamentale. Moi j'ai pas appelé au gilets jaunes. La veille des gilets jaunes quand je suis interrogé par sur 28 minutes à l'époque où j'étais encore en grâce dans ces espaces là, ils m'invitent pour parler de ça. Ils me disent "Mais qu'est-ce qu'il faut faire ?
Gil mon grand prophète leur dit bah évidemment qu'il faut soutenir qu'il faut y aller que ça va et et je leur dis cette phrase je dis ça va déborder parce qu'à l'époque il pensait que ça allait être une journée sorte de truc un peu dit ça va déborder les cocos il va falloir soutenir ceux qui m'ont débordé les choses mais c'est pas moi qui ai déclenché les gilets jaunes c'est pas moi qui ai dit prenez vos vos pic allez-y moi j'étais dans mon petit 6e arrondissement de Paris mais je voyais bien un truc venir et j'avais demandé à à quelqu'un qui m'aimait beaucoup qui s'appelle Emmanuel Hongaro Vous voyez la marque Hungaro de de vêtements, bah c'était le créateur de cette marque qui est un fils de tailleur de pas loin d'ici d'immigré italien.
Ils avaient eu 11 enfants. Lui avait bossé comme tailleur, il avait pris, il avait monté là et il m'aimait beaucoup. Il vivait dans l'hôtel particulier où habite aujourd'hui Bernard Arnaud dans le 7e arrondissement Barb de Jouis et qu'il avait acheté à la gardère.
vraiment au cœur du cœur du du système mais beaucoup il me disaient tu sais on sera toujours des étrangers pour eux toi et moi on a quelque chose que qui fera qu'on on aura toujours un espace d'écart à leur égard même dans ces palais et cetera et j'avais écrit une lettre on était en octobre 2018 donc un mois avant les gilets jaunes j' je j'avais écrit une lettre en lui demandant de faire les de dessiner les costumes de la révolution parce que c'était une évidence que ce pays était à la veille de quelque chose. C'était une évidence que ça ça ne tenait plus. La colère débordait de partout. Ça se sentait et il manquait la petite étincelle.
On va pas la générer cette étincelle mais on a suffisamment d'intuition et de ressenti collectif, cette intelligence collective dont je vous parlais pour anticiper les moments où cela commence à se mettre en place. Là tout est un peu endormi par l'élection présidentielle. On est dans cette phase, voyez, de suspension où on se dit bon, il va falloir quand même qu'on y croit. Quelque part, j'y contribue et où ça nous permet de purger un peu la colère, de nous donner un instant l'idée de se dire peut-être qu'à travers le système, on va réussir à leur arracher quelque chose. Et comme contrairement à ce qu'ils pensent, nous on est des gens bien au sens du système.
On est des gens qui respectons les règles, qui jouons avec les règles, qui toute notre vie joué avec ces règles-là. au sens de les respecter, de ne jamais déborder du cadre. Et bien on a ce côté bon élève qui fait que on va leur donner une nouvelle chance. OK, vous nous dites que on peut se présenter à l'élection présidentielle qui suffit de s maire. Bon, on va essayer et vous allez nous claquer une porte au nez et selon que vous le ferez de façon violente ou non, ça va nous humilier ou nous mettre en colère encore un peu plus ou non. Et selon que vous nous laissiez vraiment et que vous respectiez vraiment ces règles, on va pouvoir avancer ou pas. Je donne un exemple.
Ils ont même invité un Gus qui est dans sa caravane de 23 ans qui a l'air très gentil au deor qui dit qu'il a pas de programme politique sur une dizaine de plateaux de télé pour parler de sa candidature à l'élection présidentielle. On n pas eu un média alors qu'on est 30000 qu'on a un problème de 825 de 25 propositions que on a le parcours que vous savez et cetera. On invite Mathieu Pigas qui n'a jamais eu de mandat de sa vie, qui est un banquier d'affaires qui gagne des millions d'euros enseignant des pays en difficulté financière et on lui donne des plateaux de télé à la chaîne comme ça.
Donc les règles, le jeu est pipé mais nous on est bon élèv nous au contraire on n pas ceux qui appelont à le pays à feu à son on va continuer à faire comme vous comme vous le dites. Et par contre, attendez-vous à la colère si jamais vous nous les respectez pas, si jamais vous nous laissez pas jouer à arme égal avec vous, s'il n'y a pas de jeu ou s'il n'y a qu'un jeu truqué, ne vous étonnez pas derrière que ceux qui vous ont toujours respecté finissent par fixer des limites et exiger que ce respect leur soit rendu. C'est pas une stratégie, je pense que c'est intuitif, c'est quelque chose de naturel. Voilà, on est dans cet ordre là et on va dans ce respect là.
On va continuer à accepter de jouer, y compris lorsqu'on me suspend la décision tomber en octobre parce que j'ai envoyé une enveloppe noire qui était noire et doré un magistrat et que ça suggérerait une approche au style et menaçante. Ils aiment bien faire du style maintenant dans leur procédure quand même. C'est dire ils ont demandé 18 mois de suspension, on se marre mais 18 mois de suspension comme avocat rien du tout. Ils ont scanné l'enveloppe en noir et blanc pour pas qu'on voit qu'elle était dorée intérieur, que c'était mon enveloppe la plus élégante du cabinet.
Non mais vous rendez compte le niveau de Cafkillen du pays en tout cas de pour ceux qui se retrouvent à se confronter directement à leur pouvoine 18 mois privé de ces fonctions d'avocat à ne pas pouvoir représenter les victimes palestiniennes, africaine, françaises, les gilets jaunes et cetera dans les procédures dont ils ont besoin. Attends, ça a pas de sens, excuse-moi. Pour une enveloppe noire et et ça a tellement pas de sens et c'est là où ça devient c'est là où la boucle kercaïenne se referme. Ça a tellement pas de sens qu'on a beau publier l'acte d'accusation en intégralité pour que les gens voient que ça existent qu'il va pas y avoir un média qui va en parler. Pourquoi ?
Parce que en parler c'est quelque part rentrer dans le monde délirant et acquaisser qu'il y a un monde délirant auquel on contribue. On préfère fermer les yeux et détourner notre regard. On va vraiment fracasser ce garçon après l'avoir accusé de viol, après l'avoir accusé d'être un agent russe, après l'avoir accusé de je sais pas quoi, on va vraiment lui priver de sa fonction d'avocat pendant 18 mois parce que vous voyez non, il y a c'est pas possible et si c'est possible faut pas que faut pas que ce soit dans notre espace. Donc oui, en octobre, le 13 octobre, on aura décision le parquet demander 18 mois de personne pour seulement. Ça c'est la réalité actuelle.
Et donc évidemment que ça nous met dans une position un peu difficile parce que vous allez parler à vos copains de l'enveloppe noire, ils vous regardent en disant "Mais il est devenu fou le pauvre." Donc on essaie de prouver tout ce qu'on avance, de donner une base documentaire qui vous permett de dire "Non, regarde, tu lis, tu vérifies, tu verras bien ce soit." Mais parfois la base documentaire n'existe pas.
Quand je me retrouve avec 4000 numéros israéliens sur mon téléphone comme vous l'avez peut-être vu sur les réseaux du jour au lendemain, la seule chose que je peux faire c'est de vous montrer comment c'est arrivé, qui l'a fait, est-ce que c'est en lien avec mes activités d'avocat à CPI ? Est-ce que c'est Mossade ? Est-ce que Et pourquoi est-ce qu'ils m'ont mis le numéro de Samatman et d'Elon Musk ? Enfin, est-ce que c'est le stagiaire qui a qui a déconné ? Est-ce que Enfin [rires] là c'est très c'est très compliqué.
Comment comment vous faites pour ne pas apparaître pour un fou, pour un affabulateur, pour un complotiste alors que vous n'allez avoir aucun mécanisme de vérification de l'information que vous produisez et alors que vous-même vous êtes à l'aveugle sur ce qui se passe réellement ? Bah, c'est dans ce mandat qu'il faut lutter et qu'il va falloir tenir et qui va falloir être fait [raclement de gorge] parce que si on continue à prendre pour référence des instruments du système, si on continue à croire qu'on va pouvoir les battre en continuant à croire ce qu'il nous raconte dans leur médias, on n'y arrivera pas.
On essayer de faire croire que j'avais que j'étais homophote parce que j'avais àé Gabriel Atal. C'était le contrefeu de Gabriel quant au fait que j'ai révéilé sa relation avec Stéphane Séjourné, le conseiller politique d'Emmanuel Macron et et l'effet que ça avait eu sur leur carrière et cetera. C'était leur contrefaut idéal à crépuscule. Il fallait dire que Gabriel Atal était la victime d'un grand psychopathe qui au-delà d'être violeur, agent des russes et cetera était un harceleur compulsif obsessionnel.
Une fois avec Benjamin Grivau, l'autre avec Gabriel, l'autre avec ça me fait ça me fait ça m'amuse parce qu'à chaque fois il porte plante contre moi et à chaque fois je me retrouve avec des question des policiers qui me disent "Mais pourquoi vous êtes obsédé par X Y Z Je commence à me dire mais j'ai des obsessions conclusives très très variées parce que je suis au 15e au point où quand la sœur de Gabriel Tal vient menacer dans la rue et qu'elle commence à m'attaquer à me dire qu'est-ce que tu à m'insulter vraiment dire comment tu être dans la rue et cetera de te montrer dans la rue espèce de je sais pas quoi ce que tu as fait avec mon frère moi je je mets quand même 5 bonnes minutes à comprendre qui elle est en me disant merde mais est-ce que c'est Benjamin Grivau est-ce que c'est Benjamin Grive c'est de qui par est-ce que c'est et eux sont convaincus que je qu'ils sont l'objet obsessionnel unique de ce qui en réalité est une critique systémique qui est complètement différente à leur personne.
Qu'est-ce que j'en ai à faire de savoir qui est Netaniau, qui est Bengvir qui est Gabriel Atal qui est C'est c'est leur individualité ne m'intéresse pas ne m'intéresse que comme mécanisme d'illustration de comment le mal se propage dans une société et comment la violence en elle est. [raclement de gorge] Et au contraire, je peux même avoir plutôt pitié pour eux. Forme de tendresse à leur regarde de me dire "Mais quelle pauvreté ! Allez essayer de faire un un one to one avec un un pauvre gars qui vient poser sa caravane dans un dans un terrain vague pour se faire édire président de la République. Bon bah je me dis le gars s'est réveillé à 6h du mat pour faire ça. C'est un peu triste quoi.
Vous voyez il y a pas de il y a pas de projection parce que je prends quelques questions de plus. Je je sens que je vais en tuer un ou deux dans cette salée. Il est parti pour une Bonjour. Tout le monde m'entend bien ? Ouais. Euh je voulais faire une petite aparté au nom de la ruche 66. Voilà, déjà euh vous remercier euh enfin remercier R Broco pour cette intervention et pour avoir euh une certaine façon donné vie à ce mouvement disons qui euh qui est revidifiant en en plein d'aspects.
Et donc, je voulais vous dire parce qu'on avait un petit texte de prévu, mais je vais vous l'épargner pour continuer la la séance d'échange que sur cette affiche, on a le site internet qui est pour les technophiles mais normalement c'est assez simple de s'inscrire qui permettrait du coup pour ceux qui le souhaitent de rejoindre la rue 66 et dehors enfin à la sortie sur les petites tables en face des toilettes, on a on a installé une petite feuille sur laquelle on peut faire un registre pour ceux qui veulent s'inscrire directement, nous donner leur leurs coordonnées, pourquoi pas rejoindre le signal.
euh du collectif et voilà, c'était c'était simplement pour dire ça et pour vous remercier encore. [applaudissements] Ah oui, je répondre mais quant au fait que Gaby vienne demain sur surf mes traces euh laissez-lui un ou deux tags sur le chemin. Je sais pas où il va aller mais je suis sûr que ça lui fera plaisir. C'est un peu comme vous savez j'étais je me suis présenté face à Bardella en 2017 au législative. Oui. Eux ils l'avaient envoyé à Clich sous bois comme Charles Martel bout les les arabes hors de France.
Moi, j'avais été l'avocat Zboa, donc la famille des deux gamins qui avaient été électrocutés en 2005, qui avait déclenché des émeutes de banlieu et et donc j'étais allé un peu pour pour faire barrage et euh il était venu me voir sur le parking du Leclerc me dire je sais pas, nous sommes les deux seuls qui avont une idée pour la France dans cette élection. On s'était fait massacrer tous les deux par Républicain mais et en marche évidemment.
Et et donc 10 ans plus tard là au salon de l'agriculture, on a des très belles images d'un militant qui qui vient le voir avec un un petit avec un un des petits brassets qu'on a fait Branco 2027 en disant en souvenir de 2017 et c'est très beau parce qu'on il est très souriant mais tout d'un coup ça se referme depuis au moment où il comprend il y a une sorte de de dureté extraordinaire et comme il m'a piqué ma potentielle amoureuse car il a un bonbon des deux Siciles ce que je dire on est tellement désarmé face à ces gens euh qu'il faut assumer notre côté archaïque, faut assumer notre côté sendant et en fait le le revendiquer avec une forme de fierté et lâcher un tag plutôt que la superbe affiche qui a coûté des je sais pas combien d'euros qui a fait l'objet d'une dépêche FP parce qu'ils en sont là, ils font même des dépêches FP maintenant que sur leur affiche officielle.
Bah c'est c'est la meilleure façon de revendiquer qu'on on est à côté et qu'en fait on ça nous gêne pas fondamentalement d'être à côté. Au contraire, ça nous préserve quelque part de toutes les compromissions dans lesquelles il faut il faut rentrer et qu'en réalité c'est tout aussi efficace que ce qu'ils font voir beaucoup plus efficace de leur montrer qu'en fait il y a des gens anonymes qui sur des espaces sans dégrader hein dans des endroits si vous savez bien faire tant mieux et mais sinon sur un endroit qui soit pas forcément beau déjà enfin j'en sais rien mais c'est tout d'un coup de dire merde les mecs le mec il est encore là quoi.
Et c'est une façon aussi, voyez, c'est un acte subversif, c'est pas tant c'est la présidentielle, mais ceci façon de le dire mais on est encore là, on a pas lâché, on est pas lâché et on ne croit toujours pas en vous. Vous avez beau nous bombarder tous les jours, on préfère prendre le risque d'aller sur ce chemin de traverse avec ce gars-là. Bonsoir. J'ai une question en fait. J'en ai plusieurs la lecture du du site là de des ruches françaises. Je vais me mentenir à une seule question mais juste avant je voulais parler de ce que vous disiez par rapport à monsieur Sonco quand vous le le défendiez.
Alors oui, c'est vrai qu'il est une fois une fois élu, il y a un millier de personnes qui est sorti des prisons, mais aujourd'hui il y en a beaucoup plus qui sont rentrés quand même, je je pense qu'il faut quand même le souligner, du fait qu'il a doublé voir triplé les peines de prison pour les personnes homosexuelles. Voilà, je je dis ça parce que au nombre de gens qui qui ont qui ont applaudi, je je tenais quand même à le rappeler. Sinon, j'ai une question sur votre programme qui Attendez, j'essaie de résumer mon téléphone pour pouvoir y avoir accès. Alors, c'est par rapport aux suppression des régions.
Je je lis suppression des régions transformé à titre transitoire en commissariat révocable par le chef de l'exécutif et les maisons du peuple. Euh ainsi de suite, ainsi de suite. Sachant que euh à une autre un autre endroit, vous parlez donc aussi de la suppression des régions, mais de la fusion des préfets, des conseils départementaux. Euh et surtout vous dites, jearrive plus à trouver le texte donc pied, vous dites qu'il sera euh comment dire qu'il n'y aura qu'une seule langue, donc le français qui est la langue officielle de la France et ils seront reconnu aussi toutes les autres langues officielles.
Alors ma question est qu'est-ce que veut dire exactement euh suppression des régions et qu'est-ce que veut dire autre langue officielle ? Est-ce que vous parlez des langues dites régionales en France ou d'autres langues ? Euh, j'aimerais quand même avoir certaines précisions là-dessus puisque en tant que que personne vivant sur ce territoire, un territoire sinistré où il y a beaucoup de précarité, on se pose beaucoup de questions nous en tant que catalogue et on aimerait bien savoir ce que vous en pensez.
[applaudissements]
George, bonjour. Euh d'abord, merci d'être venu en pays catalan. Pour avoir essayé, c'est très compliqué de faire descendre des Parisiens ici. Donc merci beaucoup. Ensuite, bon, nous ça fait ça fera bientôt 3 ans qu'on est tous les samedis après-midi, place du Castiller pour essayer d'expliquer aux gens que ce qui se passe en Palestine aujourd'hui, ça fait 80 ans euh et qu'il y a beaucoup de désinformations et c'est vraiment très bizarre. C'est vraiment très bizarre. On arrive à se disputer entre nous alors qu'on a les mêmes objectifs. Différentes associations, on se réunit, on fait ce qu'on peut.
Là maintenant, au bout de presque 3 ans, on est vaguement une petite vingtaine à être encore là. On arrive de temps en temps à envoyer 70 € par semaine. C'est même pas une demi-cité en dos, donc c'est rien du tout. Donc moi la solidarité, je veux dire c'est j'adore ce que vous proposez hein. Mais alors comment est-ce que vous voulez réussir à fédérer au niveau la base de la commune, on va dire même plus petit que ça sans que les gens se tirent dans les battes parce que des problèmes d'ego va y en avoir.
Enfin voilà, c'est juste si vous avez une recette pagique allez-y parce que nous on aimerait bien fédérer à notre petit niveau pour une cause somme toute tout à fait légitime et ben on n arrive pas. Voilà. Bonjour. Du coup, c'est à la suite de ce que disait le monsieur et j'ai peut-être un élément de réponse, c'est rétablir le sens communivre collectif parce qu'en fait on a perdu nos racines ou il une des grolades. Donc moi, j'aime bien reprendre l'image de l'arbre.
Donc jusqu'à quel point on est déraciné et comment on peut remonter ensemble avec [raclement de gorge] euh un sens commun, un sens collectif et retrouver ce sens pour plus être j'aime beaucoup les allégories, les images euh sur cette scène de théâtre euh une caverne de Platon et avec la représentation du monde euh qu'on se fait qui est comment dire biaisé, voilà pour retrouver une clairvoyance intérieure. Je pense que c'est un mouvement qui doit partir de l'intérieur plus que [raclement de gorge] une attaque frontale. Oui, merci. Je vais peut-être répondre à ces à ces trois questions euh enfin ces séries questions sur sur la première euh rétablir quelques éléments.
L'homosexualité au Sénégal, elle est un fait criminel depuis toujours. Oui. Et euh d'ailleurs interrogé à ce sujet le président précédent Macky Sall, donc celui qui a réprimé la les populations, avait été interrogé par le monde et avait dit que il ne comptait absolument pas changer la situation et qui considérait normal que qu'il y ait ces dynamiques-là. Donc c'est une société extraordinairement conservatrice en terme de mœurce et qui en effet euh euh joue de ses répressions euh de façon régulière, notamment quand il y a une crise politique. Euh ce qui s'est passé avec le pouvoir sénégalais, c'est qu'il a été tout de suite mis en échec.
à double titre d'une part parce qu'il y a une division immédiate. Ils ont empêché donc mon client Ousman de son cô de se présenter à la présidentielle et ils ont permis à son numéro 2 de le faire et en fait ils l'ont permis pour le récupérer comme allié de Macron. Il a tout de suite il est tout de suite venu il a tout de suite trahi le parti et est devenu le factotome de Macron.
Et on s'est retrouvé dans une situation où à mon avis dans une dynamique d'instrumentalisation de ces questions comme ça arrive régulièrement de la part de politicien face à la crise qui ne cessait de monter, ils ont décidé en effet de jouer sur cette question de de l'homosexualité pour essayer de d'acheter la paix sociale. Et donc ils ont doublé les peines qui s'appliquaient qui étaient déjà des peines très lourdes de 5 à 10 ans pour pour les pratiques homosexuelles.
C'est arrivé à un moment où il y avait un immense scandale de contamination volontaire par le sida de jeunes enfants qui était prostitué dans des réseaux qui alimentaient des réseaux de pédophilie qui remontaient en France qui a été un réseau qui a été désactivé à travers une coopération entre la France et le Sénégal et qui a suscité un émoi très très important euh parce que le d'ailleurs notamment le sida a été utilisé quand une façon de garder les gamins comme des instruments des des esclaves sexuels. de façon durable.
Et donc dans cette situation-là, il a commencé à avoir des formes de pogromes populaires dans la rue spontanée pour euh pour essayer de chasser littéralement des homosexuels. Et donc cette loi a été adoptée et des personnes ont été en prison. Et il faut faire attention quand on parle de ces sujets-là parce qu'il faut pas les instrumentaliser. Il y a eu quelques dizaines de personnes qui ont été mises en prison. pas euh pas plus de personnes queil y avait de prisonnier politique dont la quasi-totalité d'ailleurs vient d'être libérée il y a 3 jours. Euh euh 67 personnes de la part d'une d'uncision du procureur de la République de Dakar.
Moi ma fonction en tant qu'avocat de cet individu et de façon générale la limite que je me fixe en tant que en tant qu'avocat et notamment en tant qu'avocat provenant d'ancienne puissance coloniale, c'est celle de préserver la souveraineté des peuples, de contribuer à la préservation de ces souverainetés, non pas de devenir le juge de paix de ce qui serait mieux d'un point de vue politique pour eux, mais de m'assurer qu'il y ait un respect des droits fondamentaux des populations dans le fait de choisir leur direction politique.
Et donc quand il y a un régime oppressif qui essaie d'interdire un opposant de se présenter à une élection pour des motifs à la su et cetera, mon rôle en tant qu'avocat est d'interrompre cette dynamique d'y faire opposition pour permettre à ce jeu démocratique de se mettre en et porter un jugement comme on le fait régulièrement en s'amusant sur les orientations qui ensuite vont être adoptées par un tel ou un tel revient une forme d'ingérence qui peut être particulièrement dangereuse au-delà d'être en fait complètement complètement inutile sur la question des régions. Notre idée c'est de s'implifier le millefeuille territorial.
Notre idée c'est de faire de la commune le centre de décision fondamental. Aujourd'hui, notre euh sentiment, c'est que les gens ne savent plus pour qui ils votent parce qu'on ne sait plus qui fait quoi. Entre le maire, l'interco, le conseil départemental, le conseil régional, les députés européens, les les sénateurs, les députés, il faut un bac suite pour euh comprendre qui a compétence sur quoi. Ça c'est le premier point. Et le deuxième point, c'est que quand bien même on comprenne, tout le monde ne cesse de se renvoyer là-bas en disant "Bah non, c'est pas moi, c'est l'autre, bah on interco et cetera.
3è difficulté, tout ça, ça crée une bureaucratie monstrueuse et des frais de représentation et des postes de vice-président. Je pense que les maires ont passé leur trois premiers mois, les nouveaux maires à comprendre les acronymes de toutes les sociétés mixtes et cetera qu'ils ont dirigé et aïir des vice-présidents, mais paronqué, y compris pour des toutes petites structures de gestion de l'eau, des déchets et cetera. Il faut distribuer des postes à ne pas savoir qu'on cher.
Et du coup quand vous élisez un maire, votre maire, vous êtes dans une petite commune, il est dans une interco avec 30 40 autres communes, il aura besoin de vous dire bah non mais moi je peux rien faire Coco, il y a un vote collectif, les déchets c'est plus moi, c'est plus nous, c'est l'interco. L'eau c'est plus moi, c'est plus nous, c'est interco. Et si un scandale, bon bah qu'est-ce que tu veux que je fasse ? Je je suis qu'un parmi 40. Donc il y a une dresponsabilisation structurelle qui fait que plus personne ne rendait compte à personne.
Donc on veut simplifier ça et l'un l'une des propositions que l'on a parce qu'on trouve que c'est un échange qui est trop éloigné et qui crée des formes de baronie. C'est ces régions qui ont été créées il y a quelques dizaines d'années. On on on on démocratise le fonctionnement de la gestion territoriale. C'està-dire que les préfets fusionnent comme vous le disiez avec les conseils départementaux et sont contrôlés directement par le peuple. On a plus cette diarchie absurde qui est quand même un héritage d'ancien régime. On supprime des échelons intermédiaires, on simplifie les choses et on attribue des compétences claires avec le maire comme étant le principal décisionnaire.
sur tout ce qui prène au service public. Je vous fais pas le détail de la réforme mais elle m'a paraît importante. Et en ce qui concerne les langues officielles, les langues de travail, évidemment que c'est en effet pour les langues régionales. Il y a rien de plus stimulant pour un gamin que d'être bilingue au point de vue du cerveau.
établi donc et la France est construite par l'écrasement de la différence régionale région pas au sens de la région administrative mais des pays et et permettre à ces cultures d'être enseigné d'avoir un statut officiel tout en ayant une langue de travail administrative qui reste unifiée à l'échelle du territoire ça nous apparaît évidemment fondamental ça nous apparaît fondamental que ce soit en Catalogne en Bretagne en Corse qu'importe et l'une des propositions qu'on porte c'est le fait que la France devienne une structure ure fédérative. D'ailleurs, il y a aucune raison qu'on ne soit pas une fédération qui nous permette justement d'accueillir cette différence.
Ça c'était les deux questions que vous m'aviez posé et ensuite il y avait la question d'organisation de la discipline et cetera. J'ai je vous donne réponse en la question de la discipline. [raclement de gorge] Moi si j'étais la CIA je saboterai tous les mouvements citoyens en prenant de façon systématique l'horizontalité. C'est le meilleur moyen de finir tout seul dans son coin parce que en réalité vous aurez systématiquement été perturbé par des personnes qui soit envoyé à dessin soit d'elles-même pour chercher à s'imposer à des dynamiques collectives où ont rendu interminable les processus de décision et ont fini par empêcher la formulation de décisions politiques.
Ce qu'il faut, c'est pas qu'on soit on passe nos journées à s'occuper euh de comment sont gérés mo je sûr la collecte des déchets ou les fonctionnements des systèmes d'eau et tout ce que a faire le politique. On dépense pas des fortunes dans les institutions politiques pour devoir faire le travail. La fonction du politique, c'est de nous libérer de l'espace et de nous donner les moyens d'être créatif, de tomber amoureux, de fonder des familles, de développer une individualité qui soit elle-même génératrice de lien.
Et donc ce qu'on propose, c'est pas qu'on ait à prendre en charge le politique, c'est qu'on soit à tout moment en mesure d'en reprendre le contrôle, à tout moment en mesure d'en fixer des limites ou de réorienter une prise de décision qui quand vient même il y a ce gars qui est génial, qui est brillant, qu'on adore, à qui on a on a on a donné notre confiance pour un mandat de maire de député ou je sais pas quoi, à un moment donné sur tel sujet, il se trompe, bah je vais avoir la possibilité de lui imposer de changer de direction.
Je veux avoir la possibilité de chercher une majorité au sein du corps électoral qui me permet de lui dire non la coco, je vais vous donner l'exemple, tu vas pas privatiser aéroport de Paris comme comptait le faire juste avant les gilets jaunes. Je t'adore, j'adore ce que tu fais, j'adore Édouard Philippe, j'adore ta barbe, j'adore mec, tu vas pas piller un des biens communs de la nation pour enrichir tes copains banquiers. Continue à faire tout ce que tu faisais mais ça tu n'y touches pas. Ça c'est ce qu'on appelle le mandat impératif. Pareil pour le mandat révocatoire. Je t'adore Emmanuel, j'ai adoré tes photos dans Paris match avec Brigitte.
Je te trouve super beau sexy malgré ta calvinaissente. Que ton gros nez me dérange pas, je vote pour toi. J'ai envie que tu représentes la France. Au bout de 2 ans, je me rends compte que tu es quand même un peu psycho, que tu as pas l'air très ouvert à la discussion et que tu es un peu moins intelligent que ce qu'on m'avait dit en te traitant de Mozart de la finance, de génie du piano parce que tu as eu ton trisème prix au conservatoire de mien et puis Brigitte, [rires] je veux avoir la possibilité à mi mandat par exemple de faire un mandat révocatoire parce qu'en réalité, j'ai J'ai pas envie que tu me laisses 3 ans plus tard avec 3000 milliards de dettes.
J'ai pas envie que tu sacages mon pays juste et que je ne puisse rien faire juste parce que on a un système qui fait qu'à miand on peut pas reprendre la parole pour dire en fait on s'est trompé. J'ai le droit de m'être trompé. Je veux avoir le droit de m'être trompé. C'est c'est des choses simples mais c'est des choses qui empêchent ces mécanismes de corruption et d'accaparement. Le gamin qui a 39 ans sortant de Rothchield où il a déjà gagné des millions qu'il a placé dans je ne sais quel paradis fiscal se voit offrir 5 ans à tête de l'État de France en sachant encore une fois que par le droit il aura une impunité absolue sur les actes commis au titre de ces fonctions.
Pourquoi il se prerait ? Oui. Combien même il est une éthique extraordinaire, vous allez avoir la pression de l'entourage. Vous allez avoir toutes les structures de pouvoir préexistantes qui vont venir toquer à la porte. Vous allez avoir tous vos collaborateurs, vos conseillers que vous allez pas pouvoir contrôler au quotidien. Vous allez pas prendre des décisions sur chaque fusée. Vous allez pas prétendre que vous êtes compétent, expert dans chaque domaine technique, politique, philosophique, éthique et [raclement de gorge] quand bien même vous le seriez, ce serait malsin que vous décidiez vous de tout.
Il y a pas d'esprit absolu qui sait et qui a raison sur chacun des sujets que 70 millions de personnes ont à trancher au quotidien. Et donc à un moment donné vous allez commettre des erreurs, vous allez vous laisser absorber, vous êtes arrivé, vous allez lâcher parce que finalement vous êtes tombé amoureux d'une actrice iranienne. Vous avez découvert que vous aviez un un super garde du corps qui vous distrait. Qu'importe. Vous avez peut-être un peu moins regardé, un peu plus aller jouer au tennis à terme parce que vous découvrez ce que ça fait de vivre dans un p de la République que vous préférez voyager être reçu comme un roi.
Tout ce qui peut arriver quand vous êtes au pouvoir, vous allez avoir une dépression, vous allez avoir vous allez perdre quelqu'un. vous allez changer humainement, vous allez avoir une rupture amoureuse. Tout ça va affecter votre rapport politique et il faut avoir des moyens à un moment donné à dire bah merci mais on passe à autre chose. Maintenant on évolue avec quelqu'un d'autre qui va porter d'autres propositions, notre dynamique, notre énergie. Après si vous le réalisez comme en 2022, qu'est-ce que vous voulez ? Enfin ça sera mais ça sera vous pourrez pas vous en plindre, voyez.
Je pourrais pas dire bah non au moins et il y aura du coup cette responsabilisation qui fera nous non plus qu'est-ce qu'il disait des des gaulois réfractaires parce qu'on a pas d'autres choix mais des citoyens responsables qui assument les conséquences de leurs actes et ça nous rendra pumure et ça nous permettra justement de nous saisir du politique de façon ce que vous nous disiez je finirai là-dessus les suiss ont pas appris du jour en main à prendre leur destin en main appris des décennies et des décennies de formation à la délibération collective d'affinement des instruments de savoir combien de référendum on peut organiser par an pour que ce soit bien équilibré, quels sont les critères pour y arriver et cetera.
Du jour en main, on va pas avoir la mécanique parfaite si tentez qu'elle existe. On va se tromper, on va mais on pourra ajuster. C'est ça la différence avec ce système fermé figé qu'on nous propose et qu'on propose de nous imposer. Notre obligation c'est de nous préparer à gouverner. Pourquoi est-ce qu'on a 825 propositions qui sont à ce point détaillé qu'on continue à les travailler itération après itération ? On est à 9e version.
On continue à accueillir les propositions qui nous sont faites sur la Discord sur un des instruments qu'on a créé et des libérations de gens qui disent "Mais non mais là il y a un problème si vous faites ça c'est pas pourquel effet et cetera." Et notre objectif c'est d'avoir une feuille de route tellement précise que queles que soient les personnes qui auront à l'appliquer, il y aura un référentiel qui permettra de les confronter face à ce qu'ils auront fait ou pas fait. C'est aussi simple que ça. Et à l'inverse, tous ces candidats qui avancent son programme, ils le font parce que leur obsession c'est d'échapper à leur responsabilité.
Leur obsession, c'est de s'assurer que demain personne pourrait leur reprocher de n'avoir pas fait ou d'avoir fait ce qu'il fallait. Et donc, il faut essayer de montrer l'exemple de cette façonl. Qu'est-ce qui va faire que ça va marcher ou pas ? Ça dépendra un peu de vous, un peu de nous, un peu du hasard de l'histoire et un peu de la capacité à un moment donné à produire une bascule qui qui au-delà encore une fois de la simple élection permettra de faire ça. OK. Je prends on prend deux trois dernières questions et après je veux pas être responsable des malaises. Voilà. Je voulais vous demander en 2024, en décembre 2024, vous aviez dit que vous aviez un débat de prévu avec François Aspinot.
On a eu aucune nouvelle depuis jusqu'au mois dernier où vous avez dit donc dans sur Twitter que euh vous aviez été invité dans l'espace public mais que l'espace privé disait parfois l'inverse. Donc ma question elle est elle est simple et rapide, c'est qu'est-ce que qu'est-ce qui s'est passé ? Voilà. Oui. Bon mais merci d'être venu. Je suis un plutôt nomade et expatrié donc je j'ai vu par hasard tout ça et j'arrive ici. J'ai pas lu le programme mais il me semble que dans ce chaos mondial, il se passe actuellement des choses intéressantes, des idées naissante nouvelles et des façons de s'organiser.
On voit que il nous faut créer un lien entre nous, entre nous aussi, entre les pays et ce lien c'est comme une orientation finale et imaginer des étapes. Donc la première question si mais je le lirai dans le programme sûrement, je vais le lire. C'est promis que si en fait la société humaine n'est pas mature, a-t-on imaginer des étapes pour arriver à quelque chose de plus intéressant [raclement de gorge] ? [grognement] Autre chose aussi, il y a des contradictions fortes que je ne comprends pas depuis mon retour. Je vois pas mal d'organisations en lutte, en résistance soutenir les riches mercantiles qui nous dominent et qui détruisent la planète.
Je veux parler par exemple des réseaux sociaux, de voir la ruche dans Facebook me fait mal parce que il existe un tas de réseaux alternatifs aujourd'hui pour s'organiser autrement. Soutenir ces ces riches mercantiles est pour moi une contradiction qu'on devrait se passer. Donc à voir comment vous vous organisez par la suite. Et une chose aussi importante, troisème petit point, une chose importante qui me semble en démocratie, c'est séparer les affaires privées des affaires publiques. C'est-à-dire ce que je fais avec moi-même sans interaction avec personne ne concerne que moi-même.
Par contre, l'étape, les lois, les règles peuvent se mettre en place concernant tout ce qui est interaction et les histoires publiques. Donc là-dessus aussi, je voudrais savoir un peu le point de vue, mais si vous me dites que je peux aller voir tout ça sur internet, j'irai voir tout ça derrière. Et en fin de compte, la dernière mais très courte parce que je mets un résumé, euh je rêve d'un mouvement sans tête d'affiche. Comme on dit, on travaille pour des idées, on travaille pour un projet et on est révocable si on ne respecte pas le projet. Serait-il possible aujourd'hui de créer un parti sans tête ? Juste des idées. Voilà, j'en ai une petite aussi.
[raclement de gorge] Humainement, personnellement, intimement pour qu'on soit prêt tout cela tes faiblesses voulez vraiment que mes ennemis le sachent. Non, je veux qu'on soit prêt. Je j'ai je vais prendre dans l'ordre très rapidement parce qu'en plus là elles sont de plus en plus difficile les questions. Euh sur uno, c'est très simple. Thinkerview lui a lui a proposé un débat avec moi, il a refusé. Donc voilà, c'est la réponse est aussi simple que ça. Et vous pouvez demander àW qui a déjà confirmé que c'était le cas.
Donc c'est question d'ego et en fait et surtout de d'instrumentalisation politique, de tactique politique un peu qui vise à créer des dynamiques qui à mon sens sont sectaires de captation de public tiers en disant moi je suis l'unique, les autres ne sont pas c ne sont pas ça et cetera au lieu d'être dans dynamique d'ouverture qui sont assez dommageables surtout quand elles passe par la manipulation et et le mensonge comme c'est le cas dans cette situation sur la question euh enfin La triple question c'est un vrai exercice de grand oral qui m'est proposé. Je je vais commencer par la dernière la céphalie, le mouvement sans tête. Il y a plein de mouvements comme ça.
Il y en a il y en a plein de toutes sortes d'ailleurs, notamment dans les milieux écologistes, anarchistes, libertaires et et je pense que c'est très bien qu'ils existent. Ils doivent continuer à exister. Nous là, ce qu'on joue c'est les armes de l'institution. C'est on essaie de créer un chemin qui fasse que par rapport à l'existant et les possibilités qu'il nous offre, si on peut avoir une forme d'accélérateur qui que nous propose la présidentielle sur les révolutions qu'on peut organiser mais qui sont très difficiles à organiser, on tente et c'est pas exclusif de toutes les démarches alternatives qui qui peuvent exister sur la question des réseaux sociaux, de Facebook et cetera.
Bah donc on il y a plusieurs éléments déjà on est on est très distribué sur signal enfin il y a plusieurs éléments et en fait c'est intéressant parce que ça ça rejoint la question un peu éternelle dans toutes les dynamiques révolutionnaires qui est celle des moyens et des fins est-ce qu'il faut les accoupler ou pas ? Comment on fait ? Comment on fait dans un pays où 70 millions de comptes WhatsApp existent et quelques centaines de milliers seulement pour les les outils alternatifs de communication ?
Si on veut toucher la masse et s'assurer qu'il y ait comme on a ce qu'on dit être le moins de friction possible entre la volonté d'engagement et le fait de s'engager ça aille le plus le plus rapidement possible. Donc une société qui rappelons-le est quand même largement consumériste où des personnes conscientisées qui ne se considèrent pas y compris en politique comme autre chose que des consommateurs chargés de décider que ce sera toi ou que ce sera toi. Et c'est tout. C'est ça, c'est ça l'engagement politique.
Et bien, il faut prendre en compte aussi au niveau d'infantilisation qu' généré des décennies des décennies de de lavage de cerveau et essayer de faciliter le chemin vers l'engagement, faciliter le chemin vers la prise de contact avec des Donc la recommandation qu'on a faite, c'est que les groupes WhatsApp que le groupe WhatsApp et des discord soit instrument de base. Problème Discord çaartient Amazon et WhatsApptient à Facebook. Donc ce sont les plateformes d'entrée. Ce qu'il faut tout le monde, comme tout le monde a WhatsApp, il faut que il y ait toujours quelqu'un qui puisse répondre si quelqu'un s'inscrit sur WhatsApp et cherche à rejoindre la ruche.
Et ensuite par ailleurs sur l'organisation territoriale, on peut utiliser du signal, du télégramme. et nous on est en train d'essayer de concevoir un un instrument en propre avec des protocoles Matrix un peu technique mais qui nous permettent au sein de notre propre site avec une application de mais on aura toujours des iPhones, des Apple, des Samsung. C'est que dans la logique actuelle, dans cette logique là et au regard de notre niveau de dépendance et de non souveraineté notamment technologique, faut juste se débrancher parce que ce qui est français de l'ordinateur au téléphone en passant par les technologies utilisées est quasiment inexistant.
On est obligé de composer avec ce système là pour essayer d'avancer de et de faire et de faire progresser nos idées. Alors parce que Facebook nous oblige à rentrer dedans pour voir les infos. Oui, mais les informations sont sur notre site par ailleurs et ça vous obligera à utiliser quand même un téléphone étranger ou un modateur étranger. Et et la question sur mes faiblesses, moi c'est la c'est la Non, c'est c'est ce que je disais tout à l'heure. Je pense que j'ai j'ai cette cette approche un peu naïve. [raclement de gorge] Je pense que j'ai une grande naïveté. J'ai pas fait normal subscience et cetera sans être quelque part un bon élève.
Voyez quelqu'un qui à un moment donné s'inscrit dans dans une forme de respect du système. Et cette naïveté, elle est très dangereuse parce que bah vous avez bien vu la façon dont il vous traite en retour pour peu vous fassiez un pas de côté. Donc ça c'est un cette naïveté de me dire bah on va aller à la présidentielle parce que c'est un danger en tout cas c'est clairement une faiblesse parce que il faudrait beaucoup plus de cynisme et en même temps c'est ce qui fait qu'on se réunit parce que peut-être qu'on a assez de naïveté en partage et peut-être que cette naïveté peut générer quelque part des beautés.
L'autre l'autre élément c'est un vrai danger, c'est l'idée d'essayer de maintenir une forme de sensibilité dans l'exercice du politique ne pas devenir un psychopathe et ça c'est très compliqué. C'est très compliqué parce qu'en réalité c'est antinomique avec ce rapport de projection qui génère quand justement vous devenez une figure. Et c'est très compliqué de jauger les relations humaines quand en fait les gens viennent à vous en ayant déjà tout un stock d'information, de projection, d'idées préconçues qui vont affecter leur rapport à vous, soit positivement, soit négativement.
Et quand vous êtes un être humain normal, vous prenez chaque être humain que vous découvrez pour pour ce qu'il est et vous vous attendez pas à ce que l'inverse ne soit pas le cas. Vous voyez ? Et vous pouvez pas et par ailleurs, vous pouvez pas anticiper la façon dont vous allez être être perçu, conçu et il peut y avoir 1000 enfers et incompréhensions qui peuvent naître. Donc ma faiblesse, c'est tout simplement d'être un être humain et d'avoir cette fragilité là en tant qu'être humain qui fasse que euh à tout moment tout peut arriver.
Tout peut arriver et et la façon de compenser cette faiblesse, c'est de construire peu à peu un mouvement qui survive à cet être qui soit en mesure d'être suffisamment puissant pour qu'il ne dépende pas d'une figure astrale qui soit chargé de tout régler, qui soit en capacité à un moment donné en lieu et place de tout le monde. Ça c'est la plus grande faiblage chini là-dessus. C'est ça. C'est le rapport projectif que ma figure génère en vous.
cette idée de dire que je pourrais régler vos problèmes et la déresponsabilisation que ça entrave qui est en fait le propre de toute figure politique dans un système représentatif et et ça c'est en partie inévitable et la façon d'éviter c'est d'essayer non pas de générer de la fascination mais de l'envie d'imitation et de se dire en fait on part sur un chemin similaire au sein si lui l'a fait moi [raclement de gorge] d'une autre façon avec mes talents, mes compétences mes envies je vais je vais essayer de me dire bah c'est possible en fait donc je vais y aller Si j'arrive à générer cette ce pas de côté, bah je réussis en fait quelque part à produire quelque chose qui va me qui va survivre à cette faiblesse, qui va survivre aux insuffisances que par ailleurs je ne fais cesser d'avoir.
Je passe mes journées à travailler sur des sujets que je n'avais jamais connu avec l'angoisse de me dire "Bon bah entre toutes ces propositions qui viennent sur le Discord sur telle thématique, comment bien arbitrer alors que je suis pas moi-même pas paysan que je suis enfin voyez qu'est-ce qui fait que qu'est-ce qu'il y a de plus sensible ou de raisonnable dans ce qu'on propose qui va faire que bah en fait ça va être ça va mieux s'inscrire dans la cohérence générale et cetera. Ça c'est des choses qui sont qui amènent nécessairement à l'erreur à l'insuffisance parce qu'on peut pas avoir une expérience en tout. On peut pas avoir vécu une fois.
J'aurais tout de suite une note de une lumière et une bougie à partager. Je vous ai écouté à mon marc [raclement de gorge] allumé. Je vous ai je tu pas comme ça jamais. C'est pas ça qui demandait. J'ai par hasard par hasard 2h du matin, je tombais sur la vidéo de après les feux d'incendie de Gironde, les 40000 hectares. C'est pas 4000, c'est 40000 hectares, je crois. Ouais. Et il était noir de cendre et euh donc il a lâché l'information 14 parénage. Donc à de aujourd'hui, on a 200 jours de la clôture. C'est 44 jours avant le premier tour. Mais j'y crois, j'y crois avec vous tous.
Et euh et l'autre lumière que je je veux vous partager que c'est possible, vous avez évoqué, je voudrais préciser parce que je l' écouté trois fois, vous avez fait un quand vous avez fait la candidature sur Twitter de votre candidature présidentielle, j'ai entendu le chiffre, répétez-moi si je me suis trompé, 100 millions de tweets. Donc ça veut dire que là 100 millions de tweets, il y a un vivier, c'est possible. Oui, je finirai, on finira là-dessus. Euh électoral, vous m'avez comme instrument euh qui en parlant de faiblesse qui est un instrument un peu médiocre. C'estàd il est il est pas mal parce que je suis connu de millions de français. C'est ça monsieur.
Il est pas génial parce que on m'a bien s quand même sur le chemin. Donc il y a quelques français quand même qui disent c'est qui ce zigoto ? Je pense pas qu'ils pensent que je sois le mal absolu, mais ils se disent "Mais il a l'air un peu un peu déconnant et parce qu'on on manque quand même de quelques on manque de quelques dizaines de millions de personnes. La présidentielle c'est par l'égalité du temps de parole après l'équité. C'est ce qui nous permet d'aller toucher ces dizaines de millions de personnes restantes. Mais ça va être un rattrapage ricraque sur le dernier mois de campagne. Donc c'est un paris, il faut qu'on soit vraiment spectaculaire.
Moi ce que je peux faire c'est m'engager à tout préparer à la perfection pour que la fusée d'école au bon moment. [raclement de gorge] et que une fois qu'elle soit décollée et qu'on arrive à l'Élysée, tout soit prêt pour gouverner pour que très rapidement les choses changent. Ça, on y travaille nuit et jour et on est prêt en réalité. Il y a évidemment plein de choses à ajuster, plein de mais sur le fond, ça fait des années qu'on s'y prépare dans ce but là. Par contre, ce que je peux pas faire, c'est faire ce chemin tout seul pour arriver au moment où la fusée décollera.
Ça c'est ce qui manque et ça c'est la seule chose sur laquelle soit vous vous êtes là pour nous aider, soit on n'y arrivera pas. cette responsabilisation là, c'est à ce que je demande le reste. Je m'en occupe, je m'en charge et après on distribuera la responsabilité une fois qu'on y arrivera pour s'assurer qu'il y a des qu'il y ait des contrôles et cetera. Donc euh donc voilà, c'est cette dynamique là qu'on qu'on essaie de générer, on le fait à l'horizontale de façon douce. On arrive quand même, voyez, à avoir vous parlez de Vivier, enfin 200 personnes 200 un peu plus de 100 personnes dans une dans une ville de 7000 habitants en plein été un dimanche. C'est un petit signal.
Ouais, voyez euh et on n' pas été accueilli par personnes qui avaient envie de nous casser la gueule, qui a envie de nous enfin voyez qui nous considérait comme un ennemi. On n pas besoin de service de sécurité, on est enfin on n'est pas en train d'essayer d'organiser des combat box avec des avec des gens du voyage. Enfin, il y a il y a quelque chose de de naturel qui est en train de naître, d'assez simple et qui va faire que la dynamique va s'encher si on si on arrive à mettre les bons et à un moment donné, il va être obligé de parler de nous.
Et alors là va falloir être solide hein parce que ça va être rude mais ils vont pousser les gens à s'intéresser et les gens qui commenceront à découvrir bah ils auront des des dizaines de vidéos avec des heures de contenu pour découvrir pour se passionner pour qu'à 2h du matin on se dise bah je vais je vais me brancher dessus pour m'y intéresser je vais apprendre des choses et en fait je vais découvrir à travers cette personne aussi un instrument de mobilisation pour moi-même. Et là, cette force-là, bah elle est quand même plus ample et profonde que les TikTok Haribo. Vous voyez ? Et ça, ça va nous donner en fait un un comburant beaucoup plus puissant que que ceux de nos adversaires.
Et quant au moment où on se retrouvera face à eux, bah ça sera joyeux. Voilà. Merci beaucoup et [applaudissements] [applaudissements] bra d'avoir survécu
Juan Branco