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InterviewRadio J· 21 mai 2025 14 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalDéfenseImmigration & asileInstitutions & élections

"Il faut que l’aide humanitaire reprenne. Il faut savoir terminer une guerre" - Benjamin Haddad

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:06OuverteRéponse partielle

    Qu'est-ce que ça veut dire des mesures concrètes contre Israël si l'aide humanitaire ne reprend pas ?

  • 1:33OuverteRéponse directe

    L'aide humanitaire reprend au compte-gouttes : le message a-t-il été entendu par Israël ou est-ce insuffisant ?

  • 2:52OuverteRéponse directe

    L'accord d'association Union européenne-Israël est-il menacé ?

  • 3:30OuverteRéponse directe

    Concrètement, qu'est-ce que ça va prendre comme forme ? Exemple : le projet Coran européen de 9,8 millions d'euros est-il dans le viseur ?

  • 4:09OuverteRéponse directe

    Combien de temps pour que cette initiative de contrôle des fonds européens soit efficace ?

  • 4:45OuverteRéponse directe

    Vous citez les frères musulmans : un rapport est sorti hier sur le cas français. Êtes-vous inquiet, angoissé ou surpris par son ampleur ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:30Fait
    « pas 1 € d'argent public européen doit être utilisé pour aller financer les ennemis des valeurs européennes. »
  • 4:09Fait
    « il faut qu' a en amont un meilleur contrôle avec vraiment euh des une charte de valeur extrêmement claire »
  • 6:38Chiffre
    « la CSRD, la CS3D, c'est parfois des milliers, des dizaines de milliers de données à aller collecter et rapporter pour ces entreprises »
  • 9:41Fait
    « je ne veux pas que la France ait à choisir entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Benjamin, bonjour. Bonjour et bienvenue sur radio J. C'est une manière aussi de fermer la porte. Communiqué commun des présidents du président français, des premiers ministres britanniques et canadiens hier. Des mesures concrètes, je cite, seraient prises contre Israël si l'aide humanitaire ne reprenait pas. Qu'est-ce que ça veut dire des mesures concrètes ? Bon, déjà, rappelons la situation. Vous le savez, les chefs d'État européens ont demandé la reprise de l'aide humanitaire et veulent fondamentalement trouver une issue une issue politique à cette guerre qui a été commencée par l'attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 et relancer un dialogue qui pourra mener à la création de deux États. L'État d'Israël et qui vira au côté en sécurité d'un état palestinien souverain. par de

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l'humanitaire. Alors et ça commence par mettre une fin à cette guerre, par trouver les voies d'un cesser le feu, la libération de tous les otages et l'entrée de l'aide humanitaire pour la population civile de Gaza. Maintenant là, ce dont il parle, vous le savez, il y aura le mois prochain en à New York une conférence internationale sur la question de l'État palestinien, de la reconnaissance. L'objectif est de créer en fait une dynamique de reconnaissance mutuelle, c'est-à-dire d'avoir par des États européens ou d'autres reconnaissance de l'État palestinien conditionné à la libération des otages, au désarmement du HAS, à la à la relance d'une dynamique politique et de réforme aussi de l'autorité palestinienne en Siordanie en

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échange de la normalisation des relations entre Israël et les pays arabes et notamment, on le sait, l'Arabie Saoudite puisqu'il y avait déjà cette dynam normalisation il eu les accords d'Ara bien sûr avec les Émirats arabes unis ou encore le Bahin et une dynamique déjà de dialogue entre Israël et l'Arabie Saoudite. L'aide humanitaire reprend là au compte goutte le message a été entendu par Israël ou c'est insuffisant ? Il le faut. Il faut que l'aide humanitaires reprennent et fondamentalement vous savez il faut savoir mettre fin à une guerre à un moment. Quelle est la l'issue politique que souhaite le gouvernement de Benjamin Netou aujourd'hui proposer à plan de conquête de Gaza avec le déplacement des populations ? C'est une fuite en avance. Exil de tous les combattants du Hamas,

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libération de tous les otages. Ça c'est accessible. Mais vous savez que ça la France et les Européens ne cesse de le répéter depuis le premier jour. la libération des des otages et bien sûr le désarmement du Hamas qui peut pas faire partie de la gouvernance de la bande de Gaza. Mais à un moment conquérir la bande de Gaza ou proposer le déplacement des populations, c'est évidemment une voie totalement sans issue. Totalement sans issue. Aujourd'hui, l'accord d'association Union européenne Israël qui encadre la circulation des biens, cet accord est-il menacé ? Alors, hier la représentante de l'Union européenne, Kaya Kayas, a annoncé que la Commission européenne examinerait le respect par Israël de l'article 2 de cet accord d'association, c'est la demande d'un

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certain nombre d'Étatsmembres, de 17 Étatsmembres dont euh la France, euh l'article 2 qui euh vise notamment le respect des droits humains. Donc, il va y avoir aujourd'hui cette instruction de la Commission européenne. La France s'associe, vous vous associez à un élan lutte contre l'antisémitisme, notamment par le contrôle des fonds européens qui pourraient être mal dirigé. Concrètement, qu'est-ce que ça va prendre comme forme ? Par exemple, le projet de Coran européen 9,8 million d'euros de financement, est-ce que vous l'avez dans le viseur ? Alors, ça fait typiquement partie des exemples. Donc, c'est une initiative que j'ai lancé pour dire de façon très claire que pas 1 € d'argent public européen doit être utilisé pour aller financer les ennemis des valeurs européennes. L'Europe,

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qu'est-ce que c'est ? union d'état de droit, de démocratie, de liberté, d'égalité. Euh et donc on peut pas accepter que des programmes euh pour financer des associations, des programmes euh éducatifs aillent vers des associations qui sont liées aux frères musulmans ou à euh l'antisémitisme. On l'a vu par exemple dans le casre d'Erasmus avec l'université turc de Gazantiep, on a vu des dizaines de millions d'euros qui ont pu aller vers des ONG proches des frères musulmans. Et donc je vais présenter dans les prochains jours avec des collègues européens une initiative qui visera un meilleur contrôle et un meilleur filtrage des fonds européens. Encore une fois, pas 1 € pour les adversaires de l'Europe. Combien de temps pour que cette initiative permette de trier le bon grain de livret ?

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Écoutez, moi je crois que ça doit être un très rapide. Il faut fondamentalement que il y a aujourd'hui une opacité en fait dans les fonds européens notamment qui vont vers les associations et les ONG. Donc là nous on va exiger une trans d'ailleurs souligné par un rapport de la Cour des comptes européennes hein et après par des travaux aussi de nombreux parlementaires nationaux comme européens. Donc là, il faut qu' a en amont un meilleur contrôle avec vraiment euh des une charte de valeur extrêmement claire et qui a une meilleure transparence aussi après sur la façon dont tous ces fonds ont pu être utilisés pour qu'on puisse avoir un retour d'expérience et dire là clairement ces fonds qui sont allés vers cet univers cette association c'est inacceptable et

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qu'on puisse rompre tout de suite les financements. Vous citizz les frères musulmans, un rapport est sorti hier sur le cas français. Est-ce que vous êtes inquiet, angoissé, surpris par l'ampleur de de du constat de ce rapport Déjà, je trouve que c'est très important qu'on puisse avoir la publication de ce rapport. C'était initiative du ministre de l'intérieur, Bruno Rotaillot, qui a demandé ce rapport à un préfet et un diplomate. Géralin l'avait demandé avant Géraldin avait travaillé effectivement dessus avant et qui montre que nous avons aujourd'hui dans certains quartiers, dans des associations, dans des clubs sportifs ou des établissements scolaires un entrisme des des frères musulmans pour imposer une idéologie qui est contraire aux valeurs républicaines

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sur notre territoire. Et là-dessus, il faut être d'une vigilance et d'une fermeté absolue. Vous le savez, ces dernières années, on a renforcé déjà les outils, hein, avec la loi séparatisme précisément pour lutter contre ça parce que vous avez la question du terrorisme, le passager à l'acte violent, mais vous avez aussi une dimension idéologique avec des territoires qui qui sont perdus face à une offensive idéologique, que ce soit la dissolution des des associations des lieux de culte qui sont liés à l'islam radical, que soit la possibilité d'expulser des imams, de faire la transparence sur les flux financiers, il faudra aller plus loin. C'est un combat permanent. Vous avez lancé un autre combat dans le journal du dimanche. Vous dites que sur les l'excès de norme au

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niveau européen, vous allez agir. Mais mais comment allez-vous faire concrètement ? Bon, déjà il faut il faut se dire les choses. À un moment, au moment où on est sous pression des États-Unis, de la Chine où les autres accélèrent, on peut pas accepter qu'on continue à mettre des normes, des contraintes de la bureaucratie sur nos entreprises. Au contraire, libérons-les, donnons-leur les moyens de pouvoir conquérir les marchés et de faire face à la concurrence internationale. Nous ce qu'on a demandé et on commence à obtenir gain de cause de la part de la Commission européenne, c'est de rouvrir un certain nombre de textes comme des textes qui pèsent de réglementation environnementale sur les les entreprises, les PME, la CSRD, la CS3D, c'est parfois des milliers, des dizaines

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de milliers de données à aller collecter et rapporter pour ces entreprises de rouvrir et de simplifier drastiquement et de mettre juste du bon sens et du pragmatisme dans nos textes. Un autre combat que la France a gagné récemment, vous savez, sur la question des amendes pour les constructeurs de véhicules électriques. On a demandé à nos constructeurs de passer à l'électrification. Ils le font, ils investissent et tant mieux. C'est bon pour l'environnement, c'est bon pour la compétitivité aussi, pour la souveraineté de notre continent. Le problème c'est que vous en 2024, vous le savez, la demande pour les véhicules électriques a chuté sur les marchés. Et donc ces entreprises se retrouvent à devoir payer des amendes alors qu'elles ont fait les investissements parce que

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la demande a baissée ou sinon pour ne pas payer des amendes à devoir acheter des bon carbone au aux concurrents américains et chinois qui ne font que de l'électrique, c'est-à-dire BYDI ou Tesla. Là, on marche sur la tête. Donc nous avons obtenu la suspension de ces amendes. Donc sur tous ces textes, simplifions euh mais en profondeur la vie de nos entreprises, de nos industriels, de nos entrepreneurs pour faire en sorte encore une fois que l'Europe puisse euh défendre sa compétitivité. À propos de défense de l'Europe, 2 € par colis pour Chine et Temous, ça va les faire rigoler quand même. C'est pas grand-chose. Ouais, ça fait déjà partie d'une C'est une première étape. C'est une première étape qui peut aussi d'ailleurs générer des revenus pour euh l'Union européenne

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parce que vous savez que un des enjeux majeurs, je serai moi-même à Bruxelles juste après cette émission pour avoir des débats sur le prochain budget européen, c'est la façon dont on va gérer générer des ressources propres pour l'Union européenne lors du prochain budget. Ça ça en fait partie. Le macronisme trouvera probablement une fin dans les mois qui viennent. C'est la porte-pole du gouvernement qui a dit cela hier. Sophie Primas. Alors, vous lui avez répondu he sur le fond, sur les réseaux sociaux, sur le fond, vous lui avez dit "La France aura toujours besoin de dépassement, d'audace et d'action au service des Français." Oui, mais on voit ce qu'elle veut dire. Le clivage droite gauche est en train de se reconstituer à vive allure. J'en suis pas sûr. J'en

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suis au contraire. Moi, je crois que la façon dont le débat politique est structuré, c'est que vous avez aujourd'hui trois pôles. Vous avez un pôle de gauche qui est dominé par l'extrême gauche. Vous avez l'extrême droite du Rassemblant national et un pôle central. Et c'est pour ça que j'ai toujours plaidé pour qu'on fasse coalition avec les Républicains. Moi, je souhaite qu'on travaille avec les Républicains. Je viens de la droite, je suis libéral. Mais je crois aussi à cette aventure du dépassement où on met des gens de bonne volonté qui veulent réformer le pays, qui veulent défendre une France forte au sein de l'Union européenne, les qui sont attachés aux valeurs républicaines. Quand on fait coalition, il faut que ça se fasse dans le respect, dans le respect des des

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diversités, des opinions de chacun. Cette coalition, on voit qu'elle s'est constituée entre LR et et la majorité macroniste, mais où aller vers la gauche ? La gauche n'est pas rentrée dedans cette fois-ci. Jusqu'où vous l'emmenez vers la gauche ? Mais ça c'est la responsabilité du Parti socialiste et à un moment c'est un choix mais profond à faire pour les socialistes. Est-ce qu'ils veulent redevenir le parti de gouvernement responsable qu'ils ont été pendant des décennies ou est-ce qu'ils veulent continuer à faire la course à euh avec la la France insol à parti ça se jouera peut-être au congrès du PS ? seura peut-être après. Moi, je crois que quand on voit euh le la dérive antisémite, violente, anti-institutionnelle de la France insoumise, il faut que la gauche de

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gouvernement acte une rupture extrêmement claire. Est-ce que vous pensez qu'il est possible d'éviter ce bloc d'extrême droite contre ce bloc d'extrême gauche à la prochaine présidentielle si on ne trouve pas une méthodologie pour choisir un candidat commun, un programme commun ? ce choix, il serait mortifère pour notre pays et c'est précisément ce contre quoi je me bats et je m'engage. Je ne veux pas que la France ait à choisir entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. C'est pour ça qu'on a, je crois, besoin d'avancer ensemble. On a besoin de de faire alliance. J'espère qu'on trouvera une façon de faire alliance à la fois à l'élection présidentielle mais même sur d'autres scrutins. On va avoir des scrutins locaux comme les élections municipales qui peuvent préfigurer

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d'ailleurs. J'espère qu'on aura aussi un un mécanisme de sélection du candidat qui peut être une grande primaire ouverte qui peut être autre chose un accord. Mais mais moi je souhaite encore une fois, comme on le fait aujourd'hui au gouvernement qu'on puisse continuer à travailler avec les républicains. La réflexion de Sophie Prima, on le voit vient aussi du fait que Emmanuel Macron ne peut pas se représenter. Il y aura peut-être un dépassement dans 2 ans, mais il s'appellera plus macronisme et il s'appellera je sais pas comment il s'appellera mais moi je crois que le macronisme, c'est-à-dire encore une fois le dépassement, l'attachement à la à la réforme économique, à la la liberté, à l'Europe, il continuera de marquer profondément tous ceux qui se sont engagés, qui se sont reconnus. dans

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cette aventure politique depuis 2016-27 et je ne crois pas que ce soit une parenthèse. Je crois que ça continuera profondément au-delà et d'ailleurs, je ne pense pas que c'était un accident en en 2017. Non, parce que vous savez euh au fond ceux qui disent ça, c'est ceux qui pensent que l'élection 2017 c'était un peu un accident. C'était lié aux affaires de l'époque, à ce qui est arrivé à la campagne de François Fillion. Je crois qu'il se passait quelque chose de beaucoup plus profond dans votre pays. Vous aviez euh une droite qui était qui était divisée entre certains qui ont rejoint le Rassemblement national après qui sont allés rejoindre des des idéologies libérales antie-Européennes et ceux qui ont rejoint Emmanuel Macron. Et pareil en au fond à gauche, vous aviez des gens

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qui venaient d'une gauche social-démocrate réformiste et d'autres qui sont allés faire l'alliance avec Jean-Luc Mélenchon. Vous voyez bien que à gauche comme à droite à l'époque il n'y avait pas de de cohérence de cohésion sur le plan de la doctrine, sur le plan du fond. C'est ce qui a créé aussi après ce bloc euh en marche autour d'Emmanuel Macron. Je crois encore une fois que c'est quelque chose de pérenne qui a un avenir. Et çaàd que Emmanuel Macron devra désigner un dauphin, choisir l'héritier. Généralement, vous savez que ce n'est pas comme ça que ça se fait. Mais bon, au-delà de ça, moi je crois que c'est pas encore le moment. Moi, je suis engagé pour les les deux prochaines années. Je crois qu'on a encore énormément de choses à faire. Il faut continuer de réformer en

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profondeant notre pays parce que le temps presse parce qu'on voit encore une fois on est dans un moment de bascule de bascule géopolitique économique. Donc on doit continuer de réformer, on doit continuer d'agir au niveau européen, au niveau international et ça c'est ma priorité absolue jusqu'à la dernière minute de ce quinquena. Vous avez vu Bruno Retaillot depuis son élection triomphale à la tête des LR. Dans quel état l'avez-vous trouvé ? Je l'ai félicité. Moi, j'ai beaucoup d'estime et d'amitié pour Bruno Rotaillot qui fait vraiment un excellent travail en tant que ministre de l'intérieur. travaille beaucoup sur les questions d'immigration notamment et de contrôle des frontières puisque vous savez qu'il y a un volet européen qui est absolument fondamental

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et et là-dessus on porte des initiatives comme la mise en œuvre du pactile migration comme le fait de renforcer nos leviers externes, la conditionnalité des visas de l'aide au développement des accords commerciaux au niveau européen pour faire pression sur les pays de départ qui ne respectent pas leurs engagements, qui ne reprennent pas leur ressortissant expulsé. Et là, c'est une action que nous menons con avec euh avec Bruno. Si c'est lui dans 2 ans qui se dégage, il pourrait être votre candidat sur la base d'un programme négocié, hein. Moi, je je crois que c'est pas aujourd'hui sur c'est pas sur le plateau qu'on va commencer à faire les accords de coalition. Sur la forme. Vous avez reproché à à Sophie Primas de ne pas être loyal au chef de l'État alors

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qu'elle est dans un gouvernement. Vous demandez sa démission comme musel. Non non, mais moi je crois que la l'incident est closer. Chose. Un dernier mot, britannique et Union européenne se reparlent. On va faire le Brexit à l'envers. Bon, c'est une bonne nouvelle. Vous faites référence à cette à ce sommet qu'il y a eu lundi entre l'Union européenne et le Royaume-Uni qui a permis d'avancer sur un certain nombre de sujets en fait qui étaient toujours des héritants liés au Brexit, notamment de pouvoir protéger et défendre nos pêcheurs et donc d'étendre le statut C sur la pêche qui avait été acté à la fin de Brexit jusqu'en 2038. Ça c'est une bonne nouvelle de pouvoir aussi rapprocher sur les questions de défense et de sécurité l'Union européenne et le Royaume-Uni. Je crois

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que dans ce moment de turbulence géopolitique, on a besoin bien sûr de construire notamment l'Europe de la défense avec les Britanniques, d'avancer ensemble. Benjamin Adad, vous reviendrez. Avec plaisir. Merci. Bonne journée. Bon voyage à Brueles. Radio J. Oh.