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interviewSud Radio (sur YouTube)· 28 mai 2026 16 min

Naïma Moutchou : "Le risque d'Ebola à Mayotte est très faible"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio, [musique] l'invité politique, Jean-François Akili et votre invité [musique] politique ce matin, Jean-François Akili sur Sud Radio, c'est Naima Moutu, donc la ministre des outres mères. Bonjour Naima Moutchu. Bonjour.

Le code noir est en train de d'être en passe d'être aboli aujourd'hui à l'Assemblée nationale. Nous découvrons que les textes qui régissaient l'esclavage aboli euh euh en 1848 hein euh n'ont jamais été abrogés depuis. Oui, absolument.

C'est vrai. C'est vrai. Ça peut paraître surprenant.

La question mémorielle, c'est toujours du temps très long et on s'est rendu compte effectivement que ça fait 178 ans he c'est près de deux siècle. Alors on a aboli l'esclavage en 1848 mais c'est vrai qu'on a laissé le code noir demeurer dans notre droit. C'est-à-dire le code qui avait organisé l'esclavage, organisé l'inhumanité, hein, qui avait réduit à l'état de bien meuble comme c'est écrit dans le code noir des hommes, des femmes et des enfants.

Et bien le moment est venu, c'est ce matin à l'Assemblée nationale, nous abrogerons le code noir et donc nous nous ne tournerons pas une page de l'histoire mais nous la regarderons en face et c'est ça qui est important parce que nous avons besoin de cette lucidité pour avancer sur ces sujets importants pour la cohésion de la nation. Naimouchou, vous dites regardez en face une page de l'histoire abrogation. Oui, mais est-ce que il y aura des réparations également ?

Est-ce que c'est prévu ? Emmanuel Macron avait dit, c'est une question sur laquelle il ne faut pas non plus faire de de fausses promesse. Oui, c'est vrai qu'il faut être il faut être sérieux, mais il faut aborder aussi ce sujet avec beaucoup de respect.

L'abolition du code noir, l'abrogation du code noir, c'est aussi la question des descendants d'esclaves, de ce qui s'est transmis de génération en génération et ce sont aussi des blessures. Et donc, il faut parler de réparation. Alors la question c'est toujours de savoir comment on répare l'irréparable parce que l'esclavage est un crime contre l'humanité donc c'est irréparable par nature et par principe.

Mais il faut toujours tendre à la réparation réduire à une logique comptable de la veu même d'ailleurs des descendants esclaves. C'est il y a une forme d'abaissement là-dedans. Moi, je dirais que la réparation c'est d'abord et avant tout et ben ce qu'on fait ce matin, c'est-à-dire regarder les choses en face, les affronter.

C'est ensuite tout le travail historique qu'on mène, travail d'archive, aller chercher les noms. Vous savez que les esclaves d'un point de vue juridique n'avaient pas d'identité, n'avait pas de nom. On est allé chercher les noms.

On va construire un mémorial l'année prochaine où seront inscrits 214000 noms d'esclaves qu'on a retrouvé. C'est la question de la transmission à l'école de cette histoire parce que là aussi, je veux dire, si on doit parler aujourd'hui d'abrogation du code noir, des conséquences de l'esclavage, il faut qu'on puisse transmettre tout ça à nos enfants que ça vive dans la mémoire, dans le reste national. question très précise, est-ce qu'il faut aller plus loin et accéder aux demandes de nombreux collectifs ultramarins qui réclament ces réparations ?

Donc forcément financière, hein, il aura un aspect financier. Oui ou non ? Le président de la République n'a pas annoncé de réparation matérielle ou financière. il a il a il a il a annoncé que le travail de réparation devait se poursuivre sur le plan mémoriel, sur le plan historique, sur le plan encore une fois de ce qu'on transmet dans les établissements notamment à l'école pour faire que les chacun puisse apprendre l'histoire et puisse en tirer les conséquences dans sa propre vie.

C'est le plus important. C'est le plus important. Ce sera mémoriel mais pas financier.

Ce sera mémoriel, ce ne sera pas financier. Mais c'est pas une question qui doit être éludée. On balait pas ça d'un revers de main.

Ça reste un débat sérieux. On aura la question. Tout à l'heure d'ailleurs à l'Assemblée nationale, des députés se sont saisis de cette question de la réparation financière.

Je pense qu'il faut avancer par étape. L'étape que nous passons aujourd'hui, elle est déjà très importante, elle est très symbolique, elle est probablement historique et ce sera un moment de cohésion. Je crois qu'il faut d'abord profiter de cet espace. rare on que le parlement dans un autre registre mais toujours mémoriel, le parlement algérien c'était en mars euh qui a retiré l'exigence d'excuses officielles et de réparation généralisé dans cette loi qui criminalise la colonisation française.

Vous diriez aujourd'hui que dans cet esprit, il y a un pas vers la reconnaissance et l'apaisement. Sachant que certains dénoncent des comportements dans la classe politique néocoloniaux et des partis racistes héritiers directs de ce passé collectif. Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ?

Est-ce qu'il faut remettre de l'huile sur le feu ? Alors moi, je ne suis jamais partisane de remettre de l'huile sur le feu. Moi je pense aux populations.

D'abord vous avez parlé de l'Algérie, je pense au peuple algérien, je pense au rapports que nous avons avec euh les Algériens. Ils sont nombreux au sein de la nation, les Algériens, les franco-algériens. Il ne faut pas tout mélanger, il faut pas faire d'amalgame.

Les rapports qu'on peut avoir avec le gouvernement algérien, parfois le rapport de force, d'abord, il est historique, il date pas de d'il y a quelques jours. Il est normal. Il est normal parce que d'abord c'est l'histoire, c'est aussi la mémoire.

Il y a des relations très anciennes, parfois difficiles, nous le savons bien. Et donc là aussi, c'est un sujet qu'il faut affronter, pas au détriment encore une fois de la cohésion et des rapports que nous avons avec des Français ou des franco-algériens sur ce territoire. Il faut faire très attention.

Naimachou, nous allons parler du contexte le quotidien des Français confronté à la canicule, à l'inflation, à la hausse des prix des carburants notamment dans les territoires, dans les outresemes dont vous avez la charge. La réunion interministérielle voulue par Sébastien Lecornu cet après-midi, vous en êtes. Alors, je participe je participe à de très nombreuses réunions dans le cadre de la lutte contre la vie chère ou euh pour les réponses à apporter en matière de crise énergétique.

Pas à celle-ci. Euh, pourtant, vous êtes concerné par les outresemes. Euh, elle n'arrive pas un peu tard cette réunion ?

Franchement, euh l'épisode caniculaire date de plusieurs jours. Nous touchons presque à la fin de cet épisode là. Et une réunion pour dire quoi au juste ?

Bah, c'est des réunions qui permettent de tirer le bilan, de se projeter aussi, mais parce que des réponses ont été euh apportées, on a tiré on a déjà tiré les conséquences de précédentes canicules, hein. C'est pas un phénomène nouveau malheureusement puisque nous affrontons nous affrontons désormais le dérèglement euh climatique de manière régulière. Il y a une prise de conscience, des gouvernements qui nous ont précédé d'abord.

Attendez, c'est de la communication. Non, c'est pas de la communication. On sait jamais de la communication sur des sujets aussi sérieux qui peuvent d'ailleurs attenter à la à la vie de nos concitoyens.

On l'a vu hein les épisodes caniculaire qui ont été très meurtriers. Donc non, c'est c'est un sujet que nous traitons avec beaucoup de vigilance. Le premier ministre est très engagé sur ces questions.

Dire quoi ? Soyez pr enfin c'est pour dire des choses pour pour regarder ce qui se passe et pour apporter des solutions pour nous projeter aussi parce que ce sont pas des épiphénomènes on le sait quelque chose qui va revenir et donc à l'occasion de ces réunions et bien ça permet de mettre les choses sur la table. Alors même si vous en êtes pas Naimachu, qu'est-ce qui est mise en place dans les territoires d'or notamment sur la vie chère et les carburants, les prix sont fixés sont plafonnés en réalité ?

Oui, absolument. Donc c'est possible, c'est un mécanisme un peu particulier dans les territoires ultramarins. Vous avez des prix plafonnés par le préfet réglementé.

En réalité, on fixe le prix en fonction de du cours du du prix du carburant. C'est possible. On peut plafonner hein, ça a été dit non pour au niveau national mais oui pour les territoires de mer.

Mais vous savez bien que les outresemèes bénéficient de dispositifs très adaptés. Les outremes mères peuvent pas être traités comme l'hexagone he ce sont des territoires à part entière très éloignés qui n'ont pas les connexions que nous avons nous pour acheminer du pétrole. La Guyane c'est très très loin.

C'est l'Amérique du Sud le Pacifique c'est aussi très très loin. Donc on a des réponses au plus près de ces territoires spécifiques et c'est normal et il faut continuer à le faire parce que si on veut des réponses réalistes, il faut traiter les outresemes comme les territoires qu'ils sont. J'ai vu qu'il y a des mesures pour les pirrogers euh de Guyan.

Est-ce que c'est ce type de donc d'aide euh j'imagine par rapport au prix du carburant, est-ce que ces mesures vont être généralisé à à l'ensemble des territoires de Boutremer ? Ils sont confrontés à la même difficulté. On avance par étape.

Vous savez d'abord que toutes les mesures qui ont été annoncées par le premier ministre, les mesures générales, elles s'appliquent également au territoire ultramarin bien sûr. Donc les aides pour les gros rouleurs, pour les travailleurs modestes, pour les les pêcheurs, les agriculteurs, tout ça à vocation à s'appliquer. Et et cette et cette aide au pirrogier pour la Guyane parce que le la pirogue, c'est un moyen de déplacement en Guyane très fréquent.

Vous avez besoin de de d'aller travailler, de faire vos courses, d'acheminer des marchandises ou de vous déplacer pour un rendez-vous médical. C'est la pirogue. C'est beaucoup la pyogue.

Est-ce que ça va être généralisé dans tous les territoires d'outre mer ? Non, mais tous les territoires. [raclement de gorge] Alors, typiquement, voyez, la Guyenne, c'est pas la Martinique.

Et la Martinique, c'est pas Oui, c'est pas la polinésie française. Donc, il faut des réponses adaptées. D'abord pour la Guyane et puis ensuite si besoin pour les autres territoires.

Je l'ai toujours dit. Je l'ai toujours dit. Nous serons au rendez-vous sur ces sujets de nos compatriotes ultramarins.

S'il y a besoin d'aller plus loin, le premier ministre l'a dit, il l'a redit. Il y aura des dispositifs spécifiques. Naimachu Mayotte est confronté au risque d'ébola.

En première ligne. Doit-on craindre une extension du virus à Mayotte mais aussi on va dire sur le sur le territoire en métropole ? Alors les autorités sanitaires disent que le risque à Mayotte est très faible.

Alors bon très faible ça veut pas dire inexistant. Et Mayotte peut pas être regardé comme un territoire d'hexagone. C'est pas le Valdoise.

Mayotte, c'est un territoire qui est très fragile déjà qui qui a subi des des des catastrophes naturelles, qui subit une pression démographique, une pression migratoire aussi venue d'Afrique. Ouais. Absolument. euh venu des grands lacs, venu notamment du Congo, du Rwanda ou ou du Burundi et donc on regarde la situation de très près.

Euh tout un travail a été mené avec l'ARS, avec les services de l'État, avec le centre hospitalier pour être prêt bien sûr, mais ce qu'on veut c'est surtout anticiper. Quand on prise à Mayot, c'est compliqué. On sait on sait que Mayotte doit être doit être regardé de manière très particulière.

Donc c'est sous surveillance, c'est sous surveillance à la fois des autorités sanitaires mais pas que. On renforce aussi les dispositifs de flux migratoire. On a des discussions en ce moment avec le ministère de l'intérieur pour renforcer la sécurité, pour renforcer les recondues à la France.

Il y a eu la colère de Estelle Youssoufa la députée à l'égard de Laurent Lunez à l'Assemblée nationale. On avait tous suivi cet épisode quand elle le traite de planquer de l'intérieur parce qu'il ne répondait pas directement à sa question. Est-ce qu'au fond le le le la déferlante migratoire à Mayotte est un problème que vous prenez vraiment à bras le corps ? pas l'impression hein.

Alors si alors d'abord je je partage je peux partager la colère, les inquiétudes de la députée Estelle Youssoufa. J'en partage pas les termes, notamment les termes à l'égard du ministre de de l'intérieur. Vous les condamnez ces termes ?

Oh oui, je les condamne. Bien sûr que je les condamne parce que les services sont mobilisés pour répondre aux immenses défis de Mayotte. Mayot, vous l'avez dit, ce sont des flux migratoires hors norme.

Je veux dire, aucun territoire de la République est confronté à ça. Donc, faut y apporter des réponses. On le fait tous les jours.

Vous avez des forces de sécurité présentes tous les jours qui démantellent des réseaux, qui interpellent, qui assurent la sécurité, qui lut contre l'habitat informel. Vous avez tous les jours des reconduites à la frontière. Il faut amplifier ce mouvement.

Je suis d'accord avec ça. J'ai fait des propositions au ministère de l'intérieur. Nous sommes en train euh euh d'en d'en discuter.

Des évolutions sont tout à fait possible, tout à fait envisageable. Je veux rassurer les Maoris. Je veux dire qu'on les comprend et qu'on ne les abandonnera pas.

Naimachou, l'immigration au cœur de la campagne présidentielle qui s'ouvre. Vous êtes un soutien ardent de d'Edouard Philippe, hein. Que dites-vous de la proposition de Gérald Darmanin, votre collègue du gouvernement, d'un moratoire de 3 années sur l'immigration.

Gérald Armana a raison de poser ce sujet sur la table. Sujet de l'immigration. Le sujet de l'immigration est un sujet important.

C'est un sujet très clivant, très abrasif au sein de la société. Il faut t'apporter des réponses. C'est ce que nous faisons.

Lui au gouvernement, moi-même, nous assumons nos responsabilités mais nous sommes lucides aussi. C'est un immense défi. Ça fait partie des grands défis à venir.

Il propose un moratoire. Pourquoi pas ? Il faut regarder.

Il faut il faut regarder aujourd'hui ce qui est possible. Pourquoi pas vous dire ? Et Philippe, c'est l'immigration choisie, hein.

Oui. Oui, absolument. Depuis très longtemps l'immigration choisie sur le modè sur le modèle canadien.

Mais c'est moi je trouve ça que dans le débat public puisse coexister un certain nombre de propositions pour les confronter, pour en parler et pour arriver aux solutions les plus les plus réalistes, les plus efficaces possibles. Donc sur le modèle canadien effectivement, Édouard Philippe propose d'aller vers les quotas, des quotas des filières en tension, pouvoir choisir notre immigration. C'est ce que je porte moi-même à ses côtés.

Mais la mais la proposition de Gérald d'Armana, elle mérite aussi d'être discutée. Vous avez vu la bagarre hein qui qui a démarré déjà, c'est pas pour la rentrée, c'est tout de suite vous avez Gabriel Atel qui accélère qui bientôt va talonner voir dépasser votre candidat Philippe. Il y a ce risque là d'une invion des courbes d'intention de vote à la présidentielle.

Je crois pas que la présidentielle soit soit une course médiatique, une course de temps. Je crois plutôt justement que c'est une course autant long. Chaque chose chaque chose est son étape parce que vous voyez bien qu'aujourd'hui les Français se posent pas la question de la présidentielle, ils sont dans le quotidien, ils sont dans la vie de tous les jours, ils se posent plutôt la question de la crise du carburant, de l'accès à l'emploi, de l'accès à la santé.

Donc voilà, on considère que on a pas être dans le commentaire permanent et à faire tous les jours des meetings, tous les jours des rendez-vous. Vous avez vu que c'est c'est très visible sur les réseaux sociaux. Vous avez vu notamment la députée du Var Rassemble national la Valette qui qui qui moque les mocassin que porte Édouard Philippe à sa descente de train Kiev pour sa visite à Volodimir Zelenski.

Vous en pensez quoi vous de ça ? Ah je pense je pense que c'est de très mauvais goût. Oui, je pense que c'est de très très mauvais goût.

Donc Philippe se déplace à Kief, rencontre les maires contre Volodimir Zelenski. C'est un contexte de crise, c'est un contexte de guerre. il prend ses responsabilités, il travaille aussi euh sa stature internationale euh pendant que le Rassemblement national continue de fricoter avec la Russie.

Bon bah écoute, moi je moi je renvoyais je renvoie euh leur la valette et le Rassemblement national à leur responsabilité vis-à-vis de la Russie. Il est pleinement dans sa campagne. Ultime question.

Que dites-vous ? Vous avez vu Raphaël Gluxman qui a fait l'actualité cette semaine qui dit au fond je donne 3 mois pour voir pour voir pour convaincre. Voilà, c'est ce qu'il dit.

Ouais. Alors oui, je trouve ça très curieux. Je je je trouve ça très curieux ce préavit de 3 mois.

Euh Édouard Philippe en ce qui le concerne, il travaille depuis des années déjà. Il sne le pays, euh il sne l'hexagone, il sne les outresemères. C'est peu de candidat hein, on une vision pour les outresemères.

Il en a une. Il va à la rencontre des gens, il crée ce lien de confiance. Je veux dire, il n' il n'a pas de doute lui sur sa candidature et sur le fait que demain il veut être président de la République.

Rendez-vous à la rentrée avec les concurrents, voir qui sera le premier qui qui au fond se couchera. Derrière qui ça c'est ça c'est pour la l'automne, j'imagine. Naimchou.

Oui. Alors, il y a des candidatures aujourd'hui euh diverses et variées. C'est très bien.

Ça fait vivre le débat public aussi. Il y a des sensibilités différentes qui s'expriment. Mais il y aura effectivement le moment du rassemblement dans quelques mois.

Merci à vous Ney Mchou. Donc euh le moment du rassemblement, ce qui veut dire qu'il y a le moment des divisions quoi, pour l'instant en fait. He c'est ce que nous vivons.

Euh moment des candidatures. Ouais, ouais, ouais. C'est c'est le printemps des divisions avant peut-être l'automne du rassemblement.

Nous, nous verrons. Allez, vous pouvez réagir. 0826 300 300.

à ce qui vient d'être dit, nous aborderons cette question en fait du du code noir. Est-ce que euh la brgation qui est normale, alors évidemment c'est euh c'est c'était toujours dans les textes, c'est ça qui est quand même assez assez incroyable. Ce n'est plus dans la réalité.

Est-ce que en revanche ça rouvre beaucoup de choses et de séquences mémorielles euh sur la réparation ? Là, j'aimerais vous entendre 0826 300. On va revenir aussi sur l'une des autres questions en fait du jour.

Évidemment, c'est la météo, la canicule et il y en a sur les réseaux sociaux qui contestent l'ampleur de cette canicule et de l'importance que l'on donne. Nous ne sommes qu'au mois de mai évidemment et il y a déjà des températures caniculaires que l'on retrouve plutôt au mois d'août. Est-ce que vous trouvez normal qu'on aille jusqu'à insulter des présentateurs météo qu'ils soient radio ou télé ?

J'aimerais vous entendre 0826 300300. Yeah.