Présidentielle 2027 : l’union de la gauche est-elle possible ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« C'est l'idée qu'on cherche un grand sauveur ou une sauveuse. Et moi, je suis pas pour des citoyens qui s'en remettent à quelqu'un. »
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« C'est Pétain la dernière fois qu'on a eu l'extrême droite. Euh et sous la 5e République, jamais l'extrême droite n'a pris le pouvoir. »
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« le nombre de choses euh qui pourraient être modifiées dans la Constitution avec l'instauration par exemple de la préférence nationale peut avoir des conséquences extrêmement graves. »
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« l'extrême droite, c'est toujours une politique pour les plus favorisés et nous, on le voit dans les votes à l'Assemblée nationale, c'est pas des politiques sociales. »
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« c'est des politiques très violentes contre ce qu'ils appellent les parasites, les assistés, c'est-à-dire toutes celles et ceux qui vivent par exemple du RSA, dehors. »
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« quant au climat, au pire, elle est carrément dans la négation, mais en tout cas, certainement pas dans la proposition. »
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« Les forces de gauche écologiste sont celles qui sont les mieux à même de relever notamment ce défi climatique, d'inégalités. »
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« faut partager les richesses, faut partager les ressources, faut faire de la planification écologique et c'est nous qui sommes capables de le faire. »
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« il faut créer les conditions de ce rassemblement, le rassemblement ne peut pas être un ralliement, la division est un problème »
Temps de parole
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Ah là là, mais les jeunes, mais il faut absolument se préoccuper de cette élection, qu'elle n'est pas comme d'habitude. Le rassemblement ne peut pas être un ralliement. C'est à Jean-Luc Mélenchon de vous répondre.
[musique]
L'élection présidentielle doit être un moment d'idées, de de confrontation d'idées. On est un grand pays démocratique, il faut que ce soit pas seulement un combat d'égos, de personnes. Le Il y a un poison qui pourrit notre vie politique, c'est le présidentialisme. C'est l'idée qu'on cherche un grand sauveur ou une sauveuse. Et moi, je suis pas pour des citoyens qui s'en remettent à quelqu'un. Je suis pour des citoyens conscients et éclairés qui s'engagent, qui vont se faire une idée, se forger une opinion dans cette campagne. C'est Pétain la dernière fois qu'on a eu l'extrême droite. Euh et sous la 5e République, jamais l'extrême droite n'a pris le pouvoir.
Et donc, il faut se rendre compte que ce serait un point de bascule parce que le pouvoir dans la 5e République, il est très fort pour le président de la République ou la présidente si c'est Marine Le Pen. Et donc, le nombre de choses euh qui pourraient être modifiées dans la Constitution avec l'instauration par exemple de la préférence nationale peut avoir des conséquences extrêmement graves. Et par ailleurs, sur le plan économique, l'extrême droite, c'est toujours une politique pour les plus favorisés et nous, on le voit dans les votes à l'Assemblée nationale, c'est pas des politiques sociales.
C'est des politiques très violentes contre ce qu'ils appellent les parasites, les assistés, c'est-à-dire toutes celles et ceux qui vivent par exemple du RSA, dehors. Et quant au climat, au pire, elle est carrément dans la négation, mais en tout cas, certainement pas dans la proposition. Les forces de gauche écologiste sont celles qui sont les mieux à même de relever notamment ce défi climatique, d'inégalités. Et ben, pour tout ça, faut partager les richesses, faut partager les ressources, faut faire de la planification écologique et c'est nous qui sommes capables de le faire. On connaît notre histoire.
Moi, j'ai été évidemment un des fondateurs de la France insoumise et je pense qu'à l'heure actuelle, on est dans un moment et c'est ce qui nous pose problème, que ce soit de la part du Parti socialiste ou de Monsieur Glucksmann, dont [musique] on voit bien qu'il est beaucoup dans l'affirmation que lui seul a raison, pour pas l'unité, il a beaucoup critiqué [musique] le nouveau Front populaire ou même que Jean-Luc Mélenchon qui semble dire en façon il ne voulait pas participer à une primaire, c'est autour de lui que ça va se passer en étant convaincu qu'il gagnerait ce qui reste à à à démontrer sacrément, bon on a un problème.
Alors nous on va essayer de jouer notre rôle de ceux qui veulent continuer à dire que si on veut sincèrement un rassemblement et il le faut, il faut créer les conditions de ce rassemblement, le rassemblement ne peut pas être un ralliement, la division est un problème et il faut aussi créer les conditions que nous puissions largement mobiliser toute une série de concitoyens pour battre l'extrême droite, la faire reculer. Il y a beaucoup de travail, bon on a essayé aujourd'hui aujourd'hui par des ateliers, donc ce soit sur des questions internationales d'autres sujets même d'ordre historique pour de nous former et d'être les plus efficaces dans ce moment politique.
Donc nous on garde notre cap, le rassemblement le plus large de la gauche et des écologistes. Voilà, c'est notre mantra et le moment venu on prendra une décision en fonction aussi du paysage tel qu'il se présente à 2022.
[musique]