ALEKSANDAR NIKOLIC est face à RICHARD RAMOS sur FRANCE INFO !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:13RelanceRéponse directe
Est-ce que ce n'est pas lui qui fait le lien avec la couleur de peau ?
- 2:25RelanceRéponse directe
Est-ce que ce n'est pas lui qui, pour le coup, fait le lien avec la couleur de peau ?
- 2:39RelanceRéponse directe
Est-ce que vous avez une preuve, encore une fois, qu'il y a un lien avec l'immigration ?
- 3:49RelanceRéponse directe
Est-ce qu'il n'a pas armé idéologiquement ?
- 5:05RelanceRéponse directe
Est-ce que vous avez une preuve, encore une fois, qu'il y a un lien avec l'immigration ?
- 9:42RelanceRéponse directe
Est-ce que vous n'entraîne pas vous-même l'ambiguïté, ces amalgames ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:31Invité politiqueFait
« Là, c'est un délire. Vous confondez une nationalité et le racialisme. »
- 1:33Invité politiquePromesse
« Évidemment, nous, on est pour la priorité nationale, pour les Français, quelle que soit leur couleur, quelle que soit leur origine. »
- 2:40Invité politiqueFait
« On parle de nationalité. »
- 4:40Invité politiqueChiffre
« il y a une surreprésentation aujourd'hui, malheureusement, des immigrés dans la délinquance et des étrangers. »
- 4:46Invité politiqueChiffre
« Quand vous avez près de 25% aujourd'hui des gens qui sont en prison qui ont une nationalité étrangère, vous avez une surreprésentation. »
- 6:30Invité politiqueFait
« il y a un problème de développement islamiste. »
- 6:40Invité politiqueChiffre
« une ville qui a vu le plus de personnes parties faire le djihad en Europe, plus qu'à Molenbeek. »
- 8:46Invité politiqueFait
« le critère de nationalité peut être déterminant sans être accusé de racisme ou je ne sais quoi, comme ça a été pratiqué dans beaucoup de pays, comme la priorité nationale sur les aides sociales. »
- 10:19Invité politiqueFait
« le débat sur la vision de la religion dans ce pays, il peut se passer de manière apaisée. »
- 11:22Invité politiqueFait
« la kippa n'a rien à voir avec l'islamisme. »
- 11:49Invité politiqueFait
« François Hollande disait que c'était un signe de soumission de la femme. Jean-Luc Mélenchon avait des propos comme tels. »
- 11:58Invité politiqueFait
« Gabriel Attal lui-même le considère et veut d'ailleurs l'interdire pour les mineurs. »
Temps de parole
- Marine Le Pen48 %
- Invité22 %
- ?16 %
- Présentateur15 %
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La traduction, comme le disent ce soir les organisations, les syndicats qui ont appelé à cette mobilisation, la traduction d'une banalisation de la haine raciste en France ?
Moi, vous savez, j'étais obligatoire de conscience à ce SOS Racisme, et je montrais, quand j'avais 18 ans, le comité de vigilance contre le racisme et
l
'antisémitisme.
J
'avais 18 ans. Donc des gens qui
vont
essayer de bagarrer pour qu'il y ait moins de racistes en France, dont acte. Moi, je suis prudent entre
ce
qu'on a vu, ces meurtres-là, et puis cette montée que l'on a du racisme en France. Et notamment, je le dis, je pense que le Rassemblement national, je ne
le
mets absolument pas dans ce qui s'est passé dans ce meurtre-là. Je n'en sais absolument rien. Et a priori, on voit qu'il
y a
des problèmes peut-être psychiatriques, etc. Mais qu
'il
y a un terreau. Et aujourd'hui, des fois, on allume la télévision et on voit bien que le mot « migrant », « étranger », « étranger », « au QTF », tout ça fait un climat qui est un climat qui peut amener des comportements de gens à être passés
à l
'acte et passés à l'acte.
Et
donc, je ne mélange pas les deux. Je pense que ce qui s'est passé, il faut laisser l'enquête se faire. Mon intuition fait qu'il n'y
a
pas de rapport avec le Rassemblement national. Moi, je le dis, je suis toujours très honnête.
Mais que
le terreau du Rassemblement national, qui est le terreau d'être toujours contre le migrant, il n
'y a
pas un plateau télé où il n
'y a
pas les membres du Rassemblement national qui nous parlent des
étrangers, de la fausse de l'immigration, qui peut être un terreau. – Ceux qui ont été tués sont français.
– Là, c'est un délire. Vous confondez une nationalité et le racialisme. Évidemment, nous, on est pour la priorité nationale, pour les Français, quelle que soit leur couleur, quelle que soit leur origine. En revanche, aujourd'hui, malheureusement, dans notre pays, on a un repli sur soi racialiste, un repli sur soi communautaire, et je le dis, qui vient de la gauche, qui prône qu'on peut se définir et définir son identité en se disant racisé, en faisant en sorte qu'il y
ait
des réunions non mixtes, en faisant en sorte, comme Éric Coquerel qui dit que les élus du 93 doivent avoir la même couleur de peau. Je veux dire, ce débat qui ramène la couleur de peau comme une caractéristique identitaire qui est aux antipodes des valeurs françaises, qui considère que la couleur de peau n'est qu'une caractéristique physique,
c'est aux antipodes des valeurs du RN. –
Pardon, mais la semaine dernière, j'avais Julien Audoul sur ce plateau, qui faisait le lien entre l'immigration et les pillages. Je lui demandais précisément est-ce qu'il avait des preuves, factuellement, qu'il y ait un lien entre l'immigration et les pillages. Il m'a dit, il suffit de mettre des lunettes. Donc, est-ce que ce n
'est
pas lui qui, pour le coup, fait le lien avec la couleur de peau
?
– Si Julien Audoul, quand il s
'est
exprimé là-dessus, avait des éléments pour dire qu'effectivement, il y avait des personnes de nationalité étrangère, qui
ont
immigré et qui ont participé à ces pillages.
– Non, il n'a pas su de répondre, il n'a pas su de répondre en référence. – Je vous le dis,
on parle de nationalité. Et moi, je suis très précis sur ce que j'évoque, et je vous confirme, qu'on a un individu, là pour le coup, si on revient sur le sujet de Trappes, un individu qui semble être perturbé, qui aurait fait ça pour des considérations racistes qu'il faut combattre, et je le dis sans aucune ambiguïté, le racisme et le racialisme doivent être combattus, et je viens de le dire, je suis inquiet de voir un retour au racialisme dans la société française, parce que je n
'ai
pas envie qu'on définisse les gens selon la couleur de peau, vous savez, j
'ai
des enfants métis, je n
'ai
pas envie que demain, ils soient qualifiés de racisés et qu
'ils
soient définis comme tels. Ce sont des Français à part entière, et les Français, quelles que soient leurs couleurs ou leurs origines, tant qu'ils se ressentent français, c'est nous ce qu'on prône, c'est-à-dire qu'on veut unir les Français derrière un socle commun pour justement limiter les
divisions. Et c'est ce qui fera qu'on arrivera à faire
peur,
eh
bien c'est
aujourd'hui aux
antipodes malheureusement
des
clivages qui peuvent parfois
polluer la société française. – Quand vous avez
des élus de chez vous qui disent sur des plateaux télé que délinquance, c'est forcément avec immigration, ce qui a été dit, ce qu'a dit M. Oudoul,
– Non
mais j'ai
dit précisément, je vous cite, alors attendez,
précisément, je cite ce qu'a dit Julien Oudoul,
– Mais vous ferez un débat avec Julien Oudoul, si vous permettez. – Après les
pièges du 17 octobre,
il a fustigé,
je le cite, des prédateurs de banlieue qui veulent prendre une revanche contre la France, une armée du crime dont nos banlieues constituent un véritable réservoir. Et en 2022, il lui a été rappelé cette fameuse archive où il a dit que Trappes était une république islamiste miniature, ce n'est plus la France, sa préfigure, ce que deviendra notre pays si nous ne nous
en reprenons pas
en main. Il a d
'ailleurs été mis en examen sur ses propos. Est-ce qu'il n'a pas
armé idéologiquement
? – Mais qu'est-ce que vous racontez ? – Non mais
là, on est
face à un individu
schizophrène qui avait l'habitude de s'habiller en djellaba, qui avait des livres qui pouvaient aller dans tous les sens, un Coran, la Bible, enfin des livres dans ce qu
'on
retrouve, qui étaient perturbés, la seule manifestation je crois à laquelle il avait participé était une manifestation d'extrême-gauche pour la Palestine en 2018. Je ne vois pas le rapport avec Julien Audoul qui précise effectivement, et là je vous réponds,
il y a une
surreprésentation aujourd'hui, malheureusement, des immigrés dans la délinquance et des étrangers. Quand vous avez près de 25% aujourd'hui des gens qui sont en prison qui ont une nationalité étrangère, vous avez une surreprésentation. Et d'ailleurs, vous avez des statistiques qui démontrent cette surreprésentation. Évidemment que l'énorme majorité des gens qui sont immigrés ne commettent pas des
actes de délinquance. – Mais dans les piages du 17 octobre, est-ce que vous avez
une preuve, encore une fois, qu'il y a un lien avec l'immigration ?
– Je peux vous répondre ? – Oui,
allez-y. – Effectivement, vous avez parmi ces individus, certains
qui
ont mis des drapeaux en avant, qui prônent un attachement justement à un autre peuple, alors qu'ils ont la nationalité française. C'est un problème, ce problème d'assimilation. C'est un problème qui n'a rien à voir avec le débat, mais qui doit être traité. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, la nationalité française est attribuée à des gens qui n'ont pas un ressenti français et considèrent que les Français sont un peuple exogène à leur ressenti. Le travail qu'on doit employer, c'est de faire en sorte, et l'école doit y participer, qu'ils se ressentent français en leur transmettant ce qu'est la France, en valorisant la France. C'est comme ça qu'on arrivera à faire peuple.
Le repli sur soi culturel, communautaire, qui est prôné aujourd'hui, et racialiste malheureusement, parce que c'est beaucoup évoqué par l'extrême gauche, est en train malheureusement de cliver la société française, d'entraîner de graves tensions. Et c
'est
évidemment un des motifs de cette personne qui est apparemment déséquilibrée. Et en plus, et je finis là-dessus, parce qu'il faut quand même le traiter, que cet homme avait une arme automatique, avait des armes, et la libre circulation des armes qui entraîne une insécurité qui a encore, vous avez vu peut-être, entraîné qu'un homme s'est fait tirer dessus hier soir à Trappes.
Parce que c'est un sujet quand même, les règlements de comptes... J'aimerais bien qu'on vous entende... Oui, oui,
non mais c'est pas ça,
c'est moi qui est 19h27, j'aimerais bien avoir la parole de Richard Maramos, parce que c'est pas un
monologue...
Oui, mais vous avez besoin de question sur l
'islamisme. Il
y
a quand même un problème d'islamisme à Trappes, madame. Quand vous avez...
Vous reprenez
les termes république islamiste miniature
? Je dis
qu'il y a un problème de
développement islamiste. Mais est-ce que vous reprenez
les termes de Jordan Bardella, république islamiste miniature ?
Qu'il y
a
une surreprésentation, effectivement, dans cette ville, avec, je le rappelle, une ville qui a vu le plus de personnes parties faire le djihad en Europe, plus qu'à Molenbeek. C'est que vous avez une surreprésentation,
malheureusement, et un islamisme qui se développe,
qu'il faut combattre. Mais c'est un sujet de fond.
Richard
Maramos... Le danger que vous faites, et c'est ça quand je dis que ça peut être un terreau, votre discours, quand on a dans les manifestations, le drapeau algérien ou le drapeau palestinien, c'est des connivences entre l'extrême-gauche, l'ultra-gauche et les frères musulmans. Pardon,
pardon,
je ne vous ai pas interrompu. Je
ne vous
ai pas interrompu. Je dis n'importe quoi,
vous restez correct. Vous restez correct, monsieur. Vous restez correct, monsieur. Vous restez correct.
Quand vous serez au pouvoir, vous ferez la dictature de la parole.
Oui, je suis fait.
Moi,
je suis sûr, je
rectifie
juste que je dis n'importe quoi. Allez-y, je suis obligé de rectifier. Donc, quand
on a des drapeaux dans les manifestations, on peut considérer que, parfois, ce sont des frères musulmans dans des connivences avec l'ultra-gauche. Mais ce qu'il ne faut absolument pas faire, c'est de l'amalgame avec tous ces musulmans français qui vivent tranquillement dans nos villages. Et ce que vous faites systématiquement, c'est de mélanger l'étranger avec le délinquant. 99% des gens qui sont soit français, mais d'origine étrangère, sont des gens très paisibles. Et donc, à chaque fois, cet amalgame que vous faites entre les étrangers et les délinquants... Mais
je
suis moi-même d'étranger. Qu'est-ce que vous racontez,
M. Ramonzi ? Mais ce n'est pas le sujet. C'est Mme Morano qui disait, j'ai une amie noire, donc je ne suis pas
raciste. Mais qu'est-ce que vous racontez
?
Ça n
'a rien à voir. Ça n'a rien à voir.
Ça n'a rien à voir.
Je dis que vos
propos permettent un amalgame entre, à chaque fois, montrer un drapeau et dire l'ensemble de la société. L'ensemble de
la société. Vous êtes d
'accord avec moi que les étrangers en France, pour la plupart, vivent une vie paisible ou pas ? Évidemment, oui.
En revanche, il faut vous passer
quelque chose.
Mais non, en revanche, je confirme ce que j'ai dit tout à l'heure, que le critère de nationalité peut être déterminant sans être accusé de racisme ou je ne sais quoi, comme ça a été pratiqué dans beaucoup de pays, comme la priorité nationale sur les aides sociales. Vous savez que c'était voulu par la gauche et M. Allangro en 1931. Je
vous ai dit qu'entre ce qui s'est passé, cet assassinat et le Rassemblement
national, j'ai dit que je ne voyais pas d'effet. Donc je suis très clair là-dessus. Mais ce terreau systématique de faire monter cette pression contre les étrangers, ça peut être un terreau de gens qui passent à l'accueil.
Mais
ce n'était pas des étrangers, monsieur. Vous mélangez tout. Vous parlez d'islam, c'était un catholique qui a été tué. Non,
mais c
'était raciste, basé sur la couleur de peau, selon ce qui ressort, les premiers éléments. Après, il faudra la confirmation. Et je viens de le dire, c'est immonde le racisme. Et on combat le racisme
et
ce qui est le terreau du racisme, c'est-à-dire le racialisme, c'est-à-dire déterminer les gens de manière raciale. Et aujourd'hui, cette définition identitaire, elle est véhiculée par la gauche et l'extrême gauche. Excusez-moi de m'en inquiéter. Et c'était ce que j'ai évoqué sur le fond. Est-ce
que vous n'entraînez pas vous-même l'ambiguïté, ces amalgames ? Typiquement, quand vous promettez de sanctionner des femmes qui portent le voile, le tireur a pris pour cible une jeune fille de 12 ans qui visiblement avait un foulard sur la tête. Et sa mère dit, c'est peut-être pour ça qu'elle a été prise pour cible. Non,
mais
on n'en sait rien d'abord. Et le débat sur la vision de la religion dans ce pays, il peut se passer de manière apaisée. Et je pense que c'est important de parler du droit au blasphème, de parler du rapport à justement la radicalité religieuse. Et le voile en est un exemple, parce que se dissimuler les cheveux pour se conformer à un dogme religieux et ne pas pouvoir s'en départir, même si la règle l'interdit, si par exemple demain c'est le cas, c'est qu'on est dans une radicalité de la vision religieuse.
C'est un débat de fond. Si vous
êtes au pouvoir, est-ce que... Non, non, j'ai une question. C'est un débat de fond, vous
l'avez dit.
Moi j'ai une question.
Est-ce que demain, si vous arrivez
au pouvoir, vous interdisez la kippa
?
Non, monsieur. Comment ? Non. C'est pourtant un signe religieux. Oui, mais
je... Ah bon, d'accord. On a un problème avec l'islamisme. Ah bon ? Ah, d'accord. On a un problème avec la vision... Ah ben, c'est très intéressant. Oui, c'est intéressant. C'est-à-dire que vous dites là, publiquement,
que la kippa, vous ne
l
'interdisez pas,
mais
le voile, vous l'interdisez.
On n'interdit pas le voile gouvernement, le voile dans l'espace public, pas dans le domicile des gens qui font
ce qu'ils veulent. Mais vous n'interdisez pas la kippa. On ne l'interdisez pas d'ailleurs. Mais vous n'interdisez pas la kippa. Vous
n
'interdisez pas la kippa dans l'espace public. Non, mais attendez, monsieur... Attendez,
vous êtes bien d'accord. Vous avez dit que vous n'interdisez pas la kippa
dans l'espace public. Mais bien sûr, je le
confirme, oui. Par contre, on interdit
le voile. On demande aux Français,
et on fait un
débat de fond
sur ce sujet. C'est très surprenant.
Parce que c'est dans le cadre d'un référendum sur l'islamisme. Et donc la kippa n'a rien à voir avec l'islamisme. Je peux
en penser parfois. Le voile,
pardonnez-moi,
a
quelque chose à voir avec l'islamisme
?
Ça
peut être une
des visions de radicalité religieuse, c'est-à-dire
poussée jusqu'au boutiste. Une des visions de radicalité religieuse. D'accord,
donc vous interdisez le voile pour toutes les
musulmanes. Le voile, mais pas la
kippa. Je n
'ai
pas dit qu'on l'interdisait.
J
'ai dit que... Mais vous savez ce que
je dis là ? C'est ce qui a été proposé. Non, mais c
'est la... Non, on a proposé un référendum, qui est un débat. Il y a encore très peu de temps, François Hollande disait que c'était un signe de soumission de la femme. Jean-Luc Mélenchon avait des propos comme tels. Et donc il faudrait valider un signe de soumission de la femme quand on est pour l'émancipation des femmes. Il n
'y a
pas une anomalie. Gabriel Attal lui-même le considère et veut d'ailleurs l'interdire pour les mineurs. C'est un sujet de fond. Mais ça n
'a
rien à voir avec ça. Et quand on prône, justement, et je vais rappeler justement que cet individu s
'est
basé sur une vision raciste. Et c'est apparemment... Et c'est évidemment quelque chose d'immonde. Je ne vois pas en quoi la revendication religieuse a un rapport quelconque parce que lui-même apparemment portait des djellabas de temps en
temps.
C'est cet individu perturbé. Mais le sujet de fond du racisme et du racialisme dans notre société, c'est un débat qu'on doit ouvrir parce que c'est une des conséquences peut-être. Parce que là, le seul motif qui est évoqué, c'est ça. Et je rappelle que la victime est catholique.
Une dernière question. Vous êtes à l'aise avec les termes qui ont été employés par Jordan Bardella parce que tout à l'heure, j'ai cité ce qu'il avait dit suite au pillage du 17 octobre et par rapport à cette archive aussi de
2022. Et je vous ai répondu, madame. Vous
m'avez dit, ce ne sont pas mes termes à moi.
Je n
'ai
pas du tout utilisé ça. Vous m'avez parlé de... Je crois de... J'ai dit que vous
me parliez de propos de Julien Doul que je n'ai pas rendu et je
lui disais... Posez
-lui la question directement. Et ensuite, sur Jordan Bardella... Et Julien Doul a raison
de dire qu'il y
a
un problème d'assimilation dans ce pays, oui. Donc
ce
sont des termes que vous reprenez aujourd'hui.
Mais
lesquels ? Parce
que je vous disais tout à l'heure de Jordan
Bardella quand il a fusilé des prédateurs de banlieue qui veulent prendre une revoche contre la France, une armée du crime...
Jordan Bardella ou Julien Doul, tout à l'heure, vous avez approprié ce terme ? Je ne comprends pas ce que vous faites. Les deux,
je vous ai dit Jordan Bardella et ensuite je vous
ai
parlé de Julien
Doul. Non, Jordan Bardella, vous avez
parlé de trappe.
Oui,
Jordan Bardella, c'est
trappe aussi.
Oui, vous avez parlé de trappe sur l'islamisme. Je vous ai dit
tout à l'heure, parce que vous ne m'avez pas écouté. Je vous ai dit tout à l'heure, Jordan Bardella a dit sur les pillages du 17 octobre, il a parlé de prédateurs de banlieue qui veulent prendre une revanche contre la France, une armée du crime dont nos banlieues constituent un véritable réservoir. Et en 2022, je vous ai rappelé cette archive, où il disait que trappe était une république islamiste miniature. Vous avez balayé d'un verre de main en disant « ce ne
sont
pas mes propos ». Donc je vous repose la question, est-ce que vous êtes à l'aise avec
les propos qui ont été tenus par Jordan Bardella ? Je ne pense pas que ce n'est
pas mes propos, mais j'ai dit justement, et je
confirme qu
'aujourd'hui, vous avez un problème évident d'assimilation et de ressenti français dans certains territoires, et même parfois une hostilité. Ce n'est pas le cas de tout le monde.
Le rôle d'un État, et l'État qui sera, j'espère, demain, dirigé par une présidente de la République du Rassemblement National Marine Le Pen et un Premier ministre Jordan Bardella, fera en sorte de travailler sur une assimilation dans tous les endroits, pour qu'on puisse faire peuple quel que soit son territoire, et qu'également, on puisse vivre en sécurité dans ces territoires-là, et que ceux qui s'orientent vers la délinquance ou ceux qui veulent prôner un ressenti différent, ne soient plus des exemples pour une certaine partie de la population.
Merci à tous les deux. Non, non, j'ai bien compris que si le Rassemblement National arrive au pouvoir, il y aura le choix de religion. Pas comment ? Le droit à la kippa dans l'espace public, pas le droit au val. Moi, j'estime que nos amis,
ils font le droit de sortir la... Merci à tous les deux. On va s'arrêter là.
Merci.
Merci à tous les deux. On a déjà
débordé de 5
minutes.
Marine Le Pen