Meeting de Lille, 27 janvier
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 17 %Défensif 8 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 10:00Charlotte BrunPromesse
« Quand il propose de limiter à 20 le nombre d'enfants zone d'éducation prioritaire dans les classes de CP, de CE1, de CE2 et bien c'est donc Benoît qui propose aujourd'hui une solution efficace, concrète, respectueuse du métier des enseignants pour faire en sorte de limiter et de corriger et de combattre les inégalités scolaires. »
- 18:00Benoît AmonPromesse
« Je propose la création d'un revenu universel d'existence. »
- 24:00Benoît AmonChiffre
« Un jeune sur 5 en France vit sous le seuil de pauvreté. »
- 0:15Benoît HamonChiffre
« Un jeune sur 5 en France vit sous le seuil de pauvreté. »
- 3:00Benoît HamonPromesse
« Nous revaloriserons le RSA et le porterons à 600 €. »
- 3:30Benoît HamonPromesse
« En 2025, plus aucun nouveau véhicule diesel ne sera mis en circulation. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Un petit message quand même que je voulais vous faire passer. Vous savez que Benoît Amont ces dernières semaines, ces trois dernières semaines a lancé un véritable sprint de marathon ou un véritable marathon de sprint. Il a fait plusieurs fois le Tour de France.
Il était en meeting à Marseille, à Toulouse, à Bordeaux, à Cler Monferrand, à Nancy, dans les Pyrénées Atlantiques, dans les Landes également. Il est ce soir à Lille, il est passé par Paris et il y a toute une équipe derrière tout ça. Toute une équipe qui est rarement remerciée pour le travail qu'elle a réalisé depuis le début de cette campagne.
Je tenais ce soir avant qu'on commence ce meeting à les remercier nominativement et je vous demanderai de bien vouloir les applaudir cette équipe autour de Gilbert Kuzou qui est conseiller régional d'Île-de-France avec Olivier Sterne avec Adja West qui n'est pas avec nous ce soir mais qui a fait tous les déplacements de de Benoît partout en France. David Debels également qui est là ce soir, Alexandre Tiffagne, Nicolas Renal, Cécile Regradge, Julie Rosencraz et Richard Chenau. Les noms que je viens de citer sont des gens qui ont été au cœur de la réussite de cette campagne.
Il y en a beaucoup d'autres que je ne peux pas citer ce soir. Mais avant de commencer ce meeting, si le cœur de la France rebat ce soir, s'il rebat depuis plusieurs semaines, c'est parce qu'il y a dans toute la France, dans le nord, dans le Pas de Calé et dans toute la France des militants qui y ont cru. Et avant de commencer ce meeting, je voulais vous demander de vous applaudir, d'applaudir ceux qui sont engagés, ceux qui sont fiers d'être de gauche, ceux qui ont envie qu'on y recroit et ceux qui ont envie de porter le combat contre la droite et contre l'extrême droite dans les tr prochains mois. [Musique] Allez, rebonsoir à toutes et à tous.
Vous la connaissez normalement cette musique, c'est celle sur laquelle on commence les meetings de Benoît Amont. Je vais vous demander de bien vouloir ce soir exprimer tout votre enthousiasme à mesure que les intervenants vont se succéder. Je salue encore une fois les élus qui sont au premier rang.
Je vais demander au journalistes, s'il vous plaît, de bien vouloir vous écarter pour que nos amis dans la salle puissent suivre le meeting. Dans quelques instant, nous allons débuter ce meeting. Vous avez le droit ce soir de taper dans les mains.
Vous avez le droit ce soir de dire toute votre énergie, tout votre enthousiasme à notre candidat. On commence maintenant avec une première intervenante que je vous demande d'accueillir très chaleureusement. Elle était présidente du mouvement des jeunes socialistes.
Elle est aujourd'hui adjointe au maire de Martin ici à Lille. Adjointe à la maire Martin ici à Lille. Vous pouvez lui faire une véritable ovation.
Mesdames et messieurs, pour commencer ce meeting. Charlotte Brun. [Applaudissements] Bon, j'ai envie de vous dire waouh, il y a encore énormément de monde dehors.
Énormément. Ça veut dire que cette salle sera remplie. Donc je laisse les organisateurs annoncer notre chiffre mais quelque chose me dit que comme Montreuil hier et l'ensemble des meetings que Benoît a organisé dans cette campagne et bien nous serons très nombreux comme nous n'avons pas été depuis si longtemps dans des événements de gauche.
Voilà. Et ça fait chaud au cœur. D'autant plus chaud au cœur que ce qui nous réunit ici, c'est qu'aucun d'entre nous ne croit au sauveur suprême.
Vous savez cette maladie qui ronge notre République et selon laquelle on attendrait un homme ou une femme providentielle qui viendrait là porteur d'une vérité absolue. dans ce qui nous réunit là ce soir, mais dans l'ensemble des événements qui ont entouré cette campagne de Benoît, et bien au contraire, c'est ce ralbol, ce râbol de cette vieille politique, de cette verticalité, de cette ce quasi autoritarisme, il faut bien le dire, selon lequel il y aurait une sorte de costard nécessaire pour porter le rôle du président de la République qui caractérise tant notre 5e République. au cœur de la campagne de Benoît, au contraire, on a senti cette aspiration très forte de la part du peuple français et tout particulièrement du peuple gauche.
Cette aspiration d'être entendu, d'être écouté, de participer, de construire à la construction d'un projet commun. Et la force euh de Benoît et bien c'est d'avoir su poser ce regard respectueux, bienveillant sur son pays, sur nous, ses compatriotes euh qui euh euh se sont intéressés à cette campagne au point d'être toujours plus nombreux dans les réunions, au point et la militante que je suis la première en être étonné ces derniers temps, au point de se retourner lorsque nous distribuons des tractes pour les meetings pour venir chercher les documents et pour venir s'intéresser eux-mêmes à cette campagne et au point surtout de le porter si haut comme nous l'avons fait à Lille dimanche dernier, le soir du premier tour. Alors, si nous sommes nombreux ce soir, c'est parce que nous sommes enfin heureux, enfin heureux de de se retrouver nous qui avons tant été peut-être abîmé ces derniers mois de de retrouver nos valeurs, les valeurs de la gauche qui ont été éprouvées pendant ce quinquena et de retrouver surtout des réponses des réponses à nos préoccupations.
Alors moi, j'entends cette méchante musique parfois portée par Manuel Vals lui-même, mais porté paroup par plusieurs commentateurs selon lesquels et bien finalement Benoît serait au-dessus au-dessus de la réalité, serait ne serait pas le candidat de la réalité. Ben moi, je pense que c'est exactement le contraire. Aujourd'hui, Benoît est le candidat qui apporte des réponses concrètes aux préoccupations de nos concitoyens parce que quand il s'inquiète de l'effet dévastateur des euh perturbateurs endoctriniens, alors même qu'aujourd'hui 3 millions de Français boivent tous les jours de l'eau polluée, et bien il répond concrètement à notre volonté de voir un autre monde se construire plus respectueux de notre environnement, de notre santé.
Quand quand Benoît met au cœur de sa campagne la question cruciale de la santé au travail, la question cruciale du stress au travail, des des pathologies psychiques comme le burnout, et bien oui, c'est le candidat qui s'intéresse bien sûr à l'enjeu du travail en soi, mais surtout à la aux conséquences concrètes de des questions du travail aujourd'hui dans notre vie à nous tous les jours. quand il propose de limiter à 20 le nombre d'enfants zone d'éducation prioritaire dans les classes de CP, de CE1, de CE2 et bien c'est donc Benoît qui propose aujourd'hui une solution efficace, concrète, respectueuse du métier des enseignants pour faire en sorte de limiter et de corriger et de combattre les inégalités scolaires. Alors oui, moi je le dis Benoît c'est le candidat du concret.
C'est aujourd'hui le candidat du concret qui par ailleurs n'hésite pas à voir loin, parfois très loin. Et n'ayons pas peur d'être caricaturé en utopie. L'utopie, c'est bien aussi parce que c'est l'utopie qui fait avancer le monde et les femmes et les hommes.
Alors oui, nous sommes fiers de soutenir le candidat des utopies concrètes parce que Benoît Amont finalement c'est le candidat des utopies concrètes parce que quand on est de gauche, on se doit d'imaginer le monde de demain, imaginer le lointain en ponçant le réel et le concret d'aujourd'hui. Et ici à Lille, nous sommes fiers l'île qui a donné 53 % des voix le soit du premier tour à Benoît Amont. Nous sommes très fiers d'accueillir Benoît ce soir pour son dernier meeting et nous sommes sûrs qu'il y en aura d'autres, d'autres encore plus fervants, encore plus enthousiastes.
Et franchement, qui l'aurait cru encore il y a 6 mois ? Nous questions, il faut l'avouer, un peu abîmé, un peu abîmé par la loi sur la déchéance de nationalité, un peu abîmé par les 2493 qui ont vu accompagner la loi travail qui aurait cru qu'il soit ainsi possible de nous remobiliser, de vous remobiliser, d'être à ce point nombreux aujourd'hui derrière Benoît. Dans dans cette campagne, nous avons pu relever la tête et permettez-moi pour finir un mot plus personnel de de battre mon cœur a failli s'arrêter et c'est ému aujourd'hui comme beaucoup des militants qui sont ce soir et des citoyens du peuple de gauche que je suis heureuse de le sentre de le sentir battre à nouveau.
Nous sommes aujourd'hui à nouveau au rendez-vous de l'Espérance et je ne souhaite qu'une seule chose, c'est que le plus dur commence dimanche soir, que le plus dur ce soit d'obtenir le second tour de l'élection présidentielle grâce à la campagne de Benoît Amont. Mais quand comme lui, on a avec soi la constance, la détermination, la cohérence, la passion des valeurs, un cœur vaillant, et bien rien n'est impossible. Chers amis, je crois qu'on peut applaudir encore plus fort.
Charlotte Brun. Charlotte Brin, j'ai eu l'occasion de de le dire, ancienne présidente du mouvement des jeunes socialistes, aujourd'hui adjointe au maire de de Lille, mais je tenais à les resaluer parce que on l'a dit, la campagne de Benoît Amont a mis le focus sur cette question importante de la jeunesse et on le voit dans les salles dans lesquelles il organise ses meetings, il y a plusieurs présidents ou anciens présidents du mouvement des jeunes socialistes. Je tenais à à les saluer à nouveau.
Benjamin Lucas, président en exercice au 2e rang. Laura Slimani, encore présidente du mouvement des jeunes socialistes européens et précédente présidente, aujourd'hui engagé dans la vie politique à à Rouan. Je sais qu'Antoine Détourné, notre ami du Pas de Calé, est également dans la salle et je salue également Thierry Marchalbec.
Cette soirée, je le disais tout à l'heure, elle se place comme toute cette semaine sous le signe du rassemblement. Vous avez peut-être vu les images ce matin de Benoît Amont qui a repenté les rues de Paris avec Arnaud Montebourg. Benoît Amont a obtenu 36 % au soir du premier tour, 53 % à Lille.
C'est mieux mon cher Stéphane Troussel qu'à la Courneuve où on est resté limité à 51 %. 53 % ici à Lille, 36 % donc en France mais avec le soutien d'Arna Monbourg, c'est une véritable dynamique politique qui est en train de prendre forme et je pense que c'est important ce soir de saluer la décision claire et sans ambiguïé d'Arnaud Montebourg qui a fait le choix de soutenir Benoît Ramon. Je crois qu'on peut l'applaudir très fort.
Et cette dynamique politique, chers amis, et c'est là toute la symbolique de terminer cette campagne ce soir à Lille. Cette dynamique politique, elle se traduit également par un soutien très important pour Benoît Amont. Ce soutien c'est celui de Martin Au là aussi je crois qu'on on peut encore plus de bruit pour Martin Aubry.
Et au-delà de Martine au-delà de Martine, c'est beaucoup beaucoup de ces amis proches qui ont fait le choix d'être au côté de Benoî Amont dans cette dernière ligne droite. J'ai salué tout à l'heure l'enfirmière de de Toulouse Pierre Cohen, le président du conseil départemental de scène Saint-Nis, Stéphane Troussel, Jean-Marc Germain, député des Haut de SC. Mais je tenais à vous dire que finalement dans cette campagne, il y a pas beaucoup d'anciens ministres qui s'engagent derrière Benoît Amont.
La plupart d'entre eux ont fait le choix de Manuel Vals. On verra ce que ça donne dimanche soir. Il y en a quatre selon mon décomte et il y en a un qui est avec nous ce soir.
Il est député et il vient témoigner de son soutien à Benoît Amon. Je vous demande de l'accueillir très chaleureusement François Lami. Mes chers amis, oui, quelques mots pour vous dire combien je suis heureux, heureux d'être avec vous ce soir à Lille dans la ville de Pierre Moroi, dans la ville de Martine Ouide, dans ce qui est maintenant ma ville pour soutenir Benoît Amont dans cette dernière ligne droite qui doit le conduire à la victoire dimanche soir. heureux parce que à quelques heures du vote, je sens la mobilisation simplifiée et parce que je sais que si nous relations pas nos efforts, alors la victoire est possible dimanche prochain.
Je suis heureux enfin parce qu'avec Benoît, malgré nos différences et elles ne sont pas que d'âge, nous nous sommes toujours retrouvés depuis 20 ans au moment où les socialistes et la gauche avaient des choix essentiels à faire pour leur histoire. On s'est retrouvé avec Bonoît dès 93, il était très jeune, jeune leader du MJS derrière Michel Recard pour renouveler le Parti socialiste au moment des États généraux qui je le sais ont ouvert la voie de la victoire en 97 sous le gouvernement Lionel Jospin où Benoît au cabinet de Martine et moi avec d'autres ici nous étions la tête de son réseau de parlementaire et nous avons contribué poussé pour faire avancer ces grandes réformes, les emplois jeunes, les 35 heures ou la couverture maladie universelle ensemble ensemble encore avec Benoît lorsqu'il a fallu après ce congrès de reince reconstruire le parti socialiste derrière cette grande première secrétaire que fut Martin Au Ce que l'on ce que l'on sait moins, c'est que tous les deux au sein du gouvernement, lui comme ministre délégué chargé de l'économie sociale et solidaire, moi chargé de la ville, tous les deux, nous avons travaillé pour que faire avancer ensemble nos dossiers, pour faire que l'économie sociale et solidaire soit un moteur du développement économique, social. et culturel des quartiers populaires.
Je n'oublie pas je n'oublie pas la bataille que nous avons mené en interne à l'intérieur du gouvernement pour que l'on ne renonce pas à deux réformes essentielles pour la reconnaissance et pour la lutte contre les discriminations. Je veux parler bien entendu de l'instauration du récipé lors des contrôles d'identité et du droit de vote pour les étrangers auxquels nous ne renoncerons pas. Oui.
Oui. Mes chers amis, Benoît a été de tous ces combats de la gauche de gouvernement. Cette gauche qui veut conquérir le pouvoir pour transformer la société, même devant l'imprévu, même devant les difficultés, sans jamais jamais renoncer à ses valeurs et à ses convictions.
Benoît, son parcours le montre, c'est cette gauche véritablement moderne qui sait comprendre le présent, présent et l'avenir sans se renier devant le premier obstacle. Je voulais ce soir faire ces rappels sur le passé de Benoît parce qu'ils éclairent ce qu'il veut faire pour l'avenir, pour notre pays, pour les Français. Cette campagne des primaires a certainement été trop courte, mais elle fut en tout cas suffisante pour que l'on ne puisse pas oublier les actes et la cohérence du parcours de chacun des candidats.
Oui, mes amis. Dans ce cas qui est là, pendant lequel nous avons perdu la confiance de tant d'électeurs de gauche, nous avons chacun ceux qui sont ici, lui, nous, moi, au gouvernement, au parlement, lors du congrès du Parti socialiste, nous avons tout fait pour débattre, pour proposer sans malheureusement être ni écouté ni entendu. Nous avons su, Charlotte le rappel, nous opposer parce qu'il le fallait. quand nos valeurs étaient attaquées au moment de la déchéance de nationalité ou quand on remettait en cause le droit du travail sans justification réelle ni discussion préalable.
Nous l'avons fait avec l'intime conviction que nous étions en résonance avec nos électeurs. Et finalement, dimanche dernier, en cumulant les scores d'Arnaud et de Benoît, nous avons eu la confirmation qu'aux yeux des électeurs de gauche, finalement les véritables frondeurs à nos idées n'étaient pas là où on le disait. Ici ici à Lille où l'équipe municipale de Martin Aubri se bat au quotidien pour que le vivre ensemble soit une réalité pour que les citoyens des quartiers populaires restent au cœur de la ville ici à Lille.
Il a été refusé. On a refusé. L'équipe municipale a refusé la bataille identitaire que l'on veut nous imposer ici.
Ici à Lille, on refuse de montrer du doigt les citoyens en fonction de leur origine ou de leur religion. Mais au contraire, on les reconnaît ces citoyens pour ce qu'ils ont apporté et apporte encore au développement social, économique et culturel de cette ville. Alors alors je veux remercier Benoît d'avoir porté tout au long de sa campagne des primaires ce regardons sur les quartiers populaires, sur ceux qui y vivent, c'est-à-dire sur les nôtres.
Merci enfin Benoît d'avoir malgré les attaques, malgré disons les petites saloperies parce qu'il faut dire le mot, merci d'avoir tenu bon et d'avoir rappelé que la laïcité c'est une valeur qui est au cœur de nos convictions politiques et du modèle français et pour nous un outil pour le vivre ensemble et certainement pas un prétexte pour le rejet de l'autre même et surtout lorsque nous sommes attaqués par l'obscurantisme. Nous le savons, mes chers amis. Nous savons que la droite et l'extrême droite vont tenter dans les prochaines semaines d'imposer le repli identitaire. cette France rabouerie et xénophobe que nous ne voulons ni pour nous ni pour nos enfants.
J'ai confiance qu'avec la candidature de Bonoît, nous allons pouvoir retrouver avec fierté le chemin des quartiers populaires pour lequel il reste tantaire. Un dernier mot, une dernière raison pour persuader s'il en existe encore dans cette salle les indécis. Une seule raison pour voter encore dimanche prochain pour Benoît Amont.
Ce matin, dans une interview croisée dans un quotidien du matin comme on dit selon l'expression, il y avait deux visions de ce qui se passera après le scrutin de dimanche. La vision de Manuel Vas qui dira qui disait "On verra lundi". Et puis la vision de Benoît Amont qui s'est engagé à rassembler le Parti socialiste, tout le parti socialiste, de rassembler la gauche, toute la gauche sans exclusive et les écologistes.
Ce rassemblement, ce rassemblement, nous en sommes certains, nous le savons, il est indispensable pour gagner en mai. cher Benoît, sois convaincu que je serai à tes côtés, que nous serons à tes côtés dès dimanches prochain pour fabriquer le rassemblement de la gauche et des écologistes. Merci à vous.
Chers amis, encore plus de bruit pour François l'ami. Le rassemblement de la gauche et des écologistes parce que derrière ce deuxième tour de la primaire, derrière le vote de dimanche prochain, évidemment rien n'est fait, il faut se mobiliser jusqu'au dernier moment mais il y a la perspective des 3 mois qui viennent et je le disais tout à l'heure, beaucoup n'étaient pas encore dans la salle. pas la perspective simplement des 3 mois qui viennent parce que 3 mois ça nous emmène au premier tour.
La perspective qui sera celle de Benoît Amont et de toutes celles et tous ceux qui sont avec lui aujourd'hui, elle dure au moins pour 3 mois et demi parce que Benoît Amon sera au 2e tour de l'élection présidentielle. Et si on en est à se dire aujourd'hui que la gauche a repris espoir autour de Benoît Amont, il faut malgré tout se souvenir dans quelle situation nous étions il y a quelques mois encore. Benoît Amont a déclaré sa candidature à la primaire du Parti socialiste et de la Belle Alliance populaire le 16 août dernier 5 mois et demi maintenant.
Et bien, je peux vous dire que le film que je vais vous proposer de regarder maintenant, on le regarde tous les soirs en meeting depuis 3 semaines. On le modifie légèrement à chaque fois, mais ce soir, il a il a vraiment une signification toute particulière parce que c'est la dernière fois qu'on le projette. Je vous propose de revivre ces 5 mois et demi de campagne et de revoir comment cet espoir Benoît a su le faire renaître en chacun d'entre nous.
Et je le dis avec beaucoup d'émotions parce que je crois que nous étions nombreux à être déboussoulés, à être à ne plus savoir quoi faire dans dans les semaines et les mois qui viennent de s'écouler. Et bien aujourd'hui, nous sommes tous ensemble dans cette salle et nous savons que la victoire de la gauche, elle est de nouveau possible. Revoyons comment tout ça a été construit.
Oui, je suis candidat à l'élection présidentielle et je participerai à la primaire organisée par le Parti socialiste. Le cœur de la gauche rebable. Et demain, c'est le cœur de la France qui va rebattre.
Accueillons-le comme il se doit notre candidat Benoir Amont et celui qui a le plus imposé ces thèmes de campagne et sans aucun doute Benoît Amont. [Applaudissements] Moi, j'ai fait de lois. Une loi sur l'économie sociale et solidaire.
Je prétends que c'est l'économie de l'avenir. Objectif faire passer le dossier à la vitesse supérieure. Est-ce que vous êtes convaincu par les arguments de Beno ?
Je je je trouve que pour le coup c'est c'est un homme politique qui connaît son sujet et donc c'est extrêmement intéressant d'entendre d'entendre ces arguments. Dans des pays qui s'approchent du plein emploi comme l'Allemagne qui sert de modèle, on regarde son chiffre du chômage 5 6 %. On dit c'est un modèle mais on ne regarde pas son taux de pauvreté 17 %.
Je veux penser, puisque c'est une élection présidentielle, le futur. Je veux être président de la République pour qu'un juif, une femme, un musulman, un homosexuel n'ait plus abaissé la tête. Je vous demande de le maximum de force pour qu'on propulse un imaginaire collectif puissant face à la droite et face à l'extrême droite.
Qu'on propulse un imaginaire collectif puissant au milieu de la gauche de façon à pouvoir rayonner, irriguer le reste de la gauche, être en capacité de rassembler. Il nous faut résoudre le problème crucial de la répartition des richesses. Pour cela, je propose la création d'un revenu universel d'existence. [Applaudissements] On y est presque chers amis.
Depuis 4 semaines, Benoît Amont a fait quasiment le Tour de France. Il était dans les Landes, dans les Pyrénées Atlantiques, à Marseille, à Toulouse, à Bordeaux, à Clairmontferrand, à Paris et ce soir, il est à Lille. En arrivant, on m'a dit que c'était certainement dans le nord que les salles étaient les plus chaudes.
C'était là qu'elles étaient les plus enthousiastes. C'était là qu'on sentait le plus vibrer la gauche. C'était là qu'on entendait le plus battre le cœur de cette gauche.
Alors, je vais vous poser la question. On l'a fait quasiment dans tous les meetings. Je vais commencer de ce côté-là.
Est-ce qu'en tribune ce soir de ce côté-là, vous avez envie avec Benoît Amandon de faire battre le cœur de la France ? Devant moi maintenant. Est-ce que devant moi ce soir avec Benoît Amont, vous avez envie de faire battre le cœur de la France ?
Et sur le côté là-bas, est-ce que vous avez envie de faire battre le cœur de la France ? Mais alors, ça fait déjà beaucoup de bruit séparément. Mais si je pose la question à toute la salle, si je pose la question à la ville de Lille rassemblée, celle qui porte Benoît Amont à 53 % au soir du premier tour, si je vous la pose à vous tous, tous ensemble, est-ce que ce soir à Lille, vous avez envie avec Benoît Amont de faire battre le cœur de la France ?
On a envie de faire battre le cœur de la France dans toute la France, dans tout le nord. On a envie de faire battre le cœur de la France à Lille mais aussi à Denin et ce soir pour faire battre le cœur de la France avec nous, je vous demande d'accueillir la députée ma mère de Denin Annelise du Fourtonini. Je vous aime mesdames messieurs chers amis et je demande ce soir car c'est un joli nom chers camarades vous êtes nombreux ce soir à Lille bienvenue bienvenue dans l'honneur bienvenue sur une terre de progrès, d'accueil et de solidarité une terre de gauche qui puisse son histoire dans celle du mouvement ouvrier et socialiste. qui a donné à la France et à la gauche deux grands hommes et de grandes femmes d'État qui ont fait l'honneur du mouvement socialiste.
Je pense à Léo Lagrange, à Roger Salangrot, à Pierre Morois, une région, une ville où raisonne tout particulièrement et avec force l'action de Martine Auri en faveur de la justice sociale, du progrès et de l'égalité. Ce n'est pas un hasard mes chers amis. Ce soir, si Benoît a choisi de terminer sa campagne à Lille, tout le monde l'a dit avant moi.
Dimanche dernier, le peuple de gauche ici dans le nord l'a largement placé en tête du premier tour du scrutin de notre primaire. À ce moment de mon propos, alors que les médias étaient tous ligués pour nous prédire l'échec de nos primairire, je veux publiquement saluer et remercier outre les électeurs bien évidemment les militants mobilisés qui ont fait campagne quel que soient leurs candidats et qui ont tenu pendant plus de 10h dimanche dernier qu'ils feront encore dimanche prochain tous nos bureaux de vote. Ils ont permis ces militants la réussite la réussite de ce moment démocratique.
Ces militants ont montré que la gauche n'était pas morte, que le militantisme avait encore sens et force. Et je veux particulièrement remercier, ça a été fait aussi, les jeunes socialistes qui comme à chaque moment de notre vie politique sont présents dynamiques comme vous l'êtes ce soir. Alors dimanche, il y a un choix à faire et certains nous expliquent leur choix en faveur de Manuel Vals en opposant la gauche du rêve à celle du pragmatisme.
Ça serait le seul choix, le pragmatisme qui pourrait nous faire gagner. Cela même qui avant d'avoir changé, ils ont changé il y a quelques jours, théoriser la gauche, les deux gauches irréconciliables. Il se présentent aujourd'hui comme les seuls, les seuls capables de rassembler et de faire gagner.
J'ai beau chercher, je ne vois toujours pas par quel enchantement cette ligne politique inflexible qui nous a fait perdre tant de nos villes, tant de nos départements et nos régions serait demain cette ligne qui pourrait nous faire [Applaudissements] gagner. Pour ce qui est du rêve, moi je dirais qu'être novateur, quêtre audacieux. Ça n'est pas être utopiste ou archaïque.
Il est faux de se prétendre moderne en nous resservant les vieilles lune qui était le siècle dernier revendiqué par le patronat. Aujourd'hui, oui, il faut rêver notre avenir pour le rendre réel et possible demain. Nos prédécesseurs, celles et ceux engagés politiquement, syndicalement, ont-il eu tort de révéler la fin du travail des enfants ? la sécurité sociale, les congés payés.
Bien sûr que non. Ils n'ont pas non plus ruiné la France. Ici à Lille, terre de gauche, Pierre Monrois en outre, entre autres, a-t-il eu tort de rêver à la 5e semaine de congé payé ?
Bien sûr que non. Martin Aubry ! Martin Aubry !
A-t-elle eu tort de rêver aux 35h ? Bien sûr que non. Nous devons être fiers fiers de ces conquis sociaux car rien n'est à acquis.
Rien n'est acquis et ces conquis sociaux, nous les devons à la gauche. Alors, on nous rappelle que nous devons être fiers du quinquena. Je salue mes collègues parlementaires dans la salle comme eux.
Je suis fier. Bien sûr que je suis fier. Je suis fier quand nous parlons de l'éducation nationale.
Quand avec Vincent Payon, nous avons porté la refondation de l'école, la création de 60000 postes d'enseignant. enfin formé parce que la droite avait supprimé la formation des enseignants. Les dispositifs qui fonctionnent plus de maître que de classe dans les quartiers difficiles à Denin ces dispositifs montrent qu'ils ont de l'effet qu'ils fonctionnent ces enfants du premier degré à qui on donne enfin la priorité.
Je suis fier je suis fier du mariage pour tous que nous avons porté derrière Christian Tobira. C'est nouveaux droites conquis. Je suis fière de la retraite à 60 ans pour celles et ceux qui ont commencé leur carrière jeune.
Mon père descendu à la mine à 14 ans en a profité et bien évidemment toutes celles et ceux qui dans ces terres des Haut de France ont commencé à travailler tôt bénéficie de cette retraite à 60 ans. Ça aussi nous en sommes fiers. Fier de la COP 21.
Fier de la loi sur l'économie sociale et solidaire portée par Benoît Amont. Mais cette fierté, cette fierté ne nous rend pas aveugle. Nous savons qu'il n'est pas grave de ne pas tout réussir si nous avons tout essayé pour réussir.
À l'Assemblée, au Sénat, nous avons été quelques-uns à proposer sans cesse, sans jamais être écouté, sans jamais être entendu. Face à la brutalité de ce quinquena. Je vais vous le dire ici.
Nous n'avons jamais cessé d'être les gardiens du discours du bourger qui nous a tant fait vibrer il y a 5 ans. Mesdames, messieurs, les frondeurs ça n'est pas nous. Comme le disait Benoît à la fin du débat mercredi, respecter les règles, c'est d'abord respecter le programme pour lequel nous avons été élus.
Alors, si nous voulons si nous voulons regagner la confiance des électeurs, il faut être capable de dire tout cela. Il faut enlever les oyères. Il faut avoir du courage pour voir et pour admettre que nous avons Oui, nous avons commis des erreurs et nous avons même commis des fautes lors de ce quinquena.
Les erreurs bien évidemment, je pense au CICE, c'est 40 milliards d'euros sans aucune contrepartie donnée au patronat. Souvenez-vous de ce pince 1 million d'emplois que portait Gataz. Où sont ces 1 million d'emplois ?
Les 40 milliards, eux ont été distribués sans aucune contrepartie. Bien sûr, nous l'avons dit aussi, la hiérarchie des normes qui a été balayée par cette honte qui est la loi travail, qui peut aujourd'hui penser sans jamais bien sûr, si on a jamais été sur le terrain, c'est un peu plus simple, qui peut aujourd'hui penser qu'un salarié parle d'égal à égal avec son patron ? Bien sûr que non.
À côté de ces erreurs, nous avons commis des fautes. François, tu l'as dit il y a quelques instants. Dans les 60 engagements, moi je me souviens, je suis militante, j'ai passé le petit le petit livre avec les 60 engagements du candidat devenu président François Hollande.
Comment avons-nous pu renoncer à une promesse faite depuis des décennies ? Alors que nous avions de manière historique le Sénat et l'Assemblée nationale avec nous ? Comment avons-nous pu renoncer au droits de vote des étrangers aux élections locales ?
Et là, mes chers amis, la faute est devenue impardonnable. Elle est devenue honteuse quand à côté de cette promesse non tenue, nous avons osé proposé d'inscrire dans le marbre de notre constitution cette honte qui est la déchéance de nationalité. Le premier ministre de l'époque est resté sourd à tous nos arguments et à toutes nos propositions pour sortir de l'impasse.
Il a osé nous dire, souvenez-vous, que certains d'entre nous se perdaient au nom des grandes valeurs. On ne se perd jamais au nom des grandes valeurs. Au contraire, ce sont ces grandes valeurs qui nous guident. nos principes, nos valeurs, nos idéaux nous guideront toujours parce que c'est ça la gauche qui ne subit pas son avenir mais qui réfléchit la société de demain, qui réfléchit à ce futur dans lequel nous voulons vivre et voir vivre nos enfants.
à gauche qui réfléchit à la transition énergétique, à la protection de notre planète, à notre è qui devient irrespirable, à ces montagne sans neige en hiver, au travail et à son devenir avec la révolution numérique et l'évolution technologique, à notre société apaisée, sécurisée, où la religion n'est pas un étendard, la laïcité n'est pas un glève, mais où la liberté soutenue par cette laïcité dont nous sommes fiers et réels, la gauche qui croit à l'égalité des chances pense de réussir. Quel que soit son nom, quel que soit le quartier où l'on est né, quel que soit le quartier où l'on habite, l'égalité par l'école, par la culture et par l'accès aux soins. Vous l'avez compris, dimanche soir, un seul homme mu par ses grandes valeurs, ses principes, cette vision de la société sera désignée pour être notre candidat.
Un seul homme sera capable de rassembler non pas Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron qui eux deux ont décidé de vivre une histoire personnelle et Benoît rassemblera avec nous toutes ces femmes et ces hommes de gauche qui de progrès adhèrent à la vision de la société qui la notre et que nous portons. Un seul homme sera capable parce qu'il aura en lui cette force que nous lui donnerons tous ensemble de combattre la droite extrême de François Fillon. Son programme est clair d'extruction des services publics, destruction de notre système de soins et de notre système social. et l'extrême droite ne nous leur pas qui du père à la fille ou à la petite fille n'a pas perdu une honse de son projet xénophobe et homophobe ?
Un seul homme dimanche sera capable avec nous de faire battre le cœur de la France. Cet homme sera, je le sais, un excellent candidat, mais il sera surtout pour la France un grand président de la République. Cet homme, cet homme c'est Benoît Amon.
Je suis fier ce soir devant vous de lui redire toute mon amitié et tout mon soutien. Allez, encore plus de bruit pour du [Musique] Fortonini. J'ai quatre chiffres à vous donner avant de poursuivre ce meeting.
Ces chiffres, c'est 800, 1000, 1100 et 1200. 800 c'est le nombre de personnes qui étaient venu écouter Benoî Amont à Marseille. 1000 nombre de personnes qui étaient venues écouter Benoît Amont à Montpellier. 1100, c'était Toulouse chez Pierre Cohen. 1200, c'était à Bordeaux.
Et en fait, j'ai un 5è chiffre à vous donner. Ce chiffre, c'est le nombre que nous sommes ce soir dans cette salle pour ce dernier meeting de Benoît Amon. Ce soir à Lille au palais des sports Saint- Saau Sauveur, nous sommes 2800.
Et de mémoire de militants du nord, me disait-on tout à l'heure, ça fait longtemps, très longtemps, que cette salle n'avait pas été aussi remplie, longtemps, très longtemps, qu'elle n'avait pas été aussi électrique. Vous m'avez montré tout à l'heure que vous étiez de loin les plus chauds. Et bien pour accueillir maintenant celle qui va s'exprimer non pas à nos côtés mais sur les enceintes dans les dans les enceintes, je demande de faire encore plus de bruit parce qu'elle a tenu à s'exprimer ce soir et à nous dire ton sousien à Benoît Amont la mère de l'île et surtout la Bussole.
La Bussole pour beaucoup d'entre nous militants de gauche. Je vous demande de faire beaucoup de bruit pour Martin Aubri. Bonsoir à vous tous chers amis.
Je suis tellement heureuse de vous savoir si nombreux ce soir pour le dernier meeting de Benoît dans la campagne des primaires citoyennes. Vous n'imaginez pas à quel point j'aurais aimé être avec vous ce soir. La convalescence suite à une opération me tient éloignée de vous.
Mais vous le savez, mes pensées, mon cœur sont à vos côtés. J'aurais aimé, tu le sais Benoît, te serrer ce soir dans mes bras. Merci à toi d'avoir choisi Lille pour terminer ici la belle campagne des primaires que tu as mené depuis cet été.
Mon cher Benoît, tu ne pouvais pas choisir un meilleur endroit pour finir en beauté car je sais que tu en as conscience d'ailleurs à Lille et dans le Nord. On sait que les luttes permettent d'avancer. On sait aussi ce qu'elles veulent dire.
Ici rien ne nous a jamais été donné. Ici, il a toujours fallu se battre pour conquérir de nouveaux droits. Il a fallu de la volonté, il a fallu de l'imagination.
Vous le savez tous, l'histoire qui est la nôtre, histoire sociale de notre pays, doit tant aux hommes et aux femmes du nord. Ici sont nés les mutuels, les premiers syndicats, les conventions collectives, le 1 % logement, les premières expériences d'insertion par l'emploi. Autant d'avancées fondamentales conquistes de hautes luttes contre les puissances d'argent et contre les conservatismes.
Ce sont les mêmes qui aujourd'hui sous d'autres noms entendent proposer aux Français un programme de régression sociale sans précédent pour défaire nos protections collectives arrachées pourtant au cours de l'histoire. C'est cette droite qu'il faut battre mais pour proposer un autre chemin à notre pays. Cher Benoît, l'idéal que tu portes aujourd'hui raisonne particulièrement en nous.
Tu as tout simplement redonné vie à l'idée de progrès. Une idée de progrès nouvelle qui se projette dans l'avenir, qui répond au nouveaux défis et qui n'essaie pas d'utiliser une fois de plus les recettes du passé qui ont échoué dans notre pays comme dans beaucoup d'autres. Ce progrès, ce mot, ce mot que nous aimons tant et qui dit que demain sera meilleur qu'aujourd'hui pour tous et pour chacun.
Tu as renoué avec la mission historique de la gauche en portant haut nos valeurs d'égalité et de justice et en montrant le chemin pour réussir. Tu as mis au centre des débats ceux qui sont les défis majeurs des nouvelles générations de nos enfants. L'évolution du travail face aux mutations technologiques, l'urgence environnementale, l'impérieuse nécessité de régénérer notre vie démocratique à bout de souffle.
Et donc à vous tous, à toi cher Benoît et à vous tous ce soir au palais des sports Saint-Sauveurs. Je n'ai qu'un message à vous adresser. Ne lâchez rien.
Ne doutez pas de vous. Vous êtes en train de faire renaître la politique, celle qui manque temps. Partir de valeur, préparer une société dans laquelle nous voulons arriver tous ensemble et se donner les chemins et les moyens pour y arriver.
N'écoutez pas le cœur des grincheux qui sont toujours en retard quand il faut être à la hauteur de l'histoire. Moi, je crois en vous de toutes mes forces. Vous avez raison et vous êtes et serez celles et ceux qui feront battre le cœur de la France.
Quel beau slogan tu as choisi Benoît ! Ce cœur, ce cœur que l'on aimerait entendre quand d'autres préfèrent parler à la moelle épinière des gens pour leur faire peur. Le cœur de la France, ce sont les valeurs de la République, ce sont aussi les valeurs de la gauche.
Alors dimanche, soyons très nombreux à donner à Benoît le score le plus haut possible qui lui donnera la force et la légitimité pour faire le rassemblement et pour réussir à battre la droite et à redonner espoir à notre pays. Vraiment bonne soirée chers amis. Et à toi mon chero, je t'embrasse.
Chers amis, vous le voyez sur l'écran, il est à quelques mètres de la salle. Je vous demande de vous lever. Tapez dans les mains, faites du bruit.
Il va rentrer au palais des sports Saint Sauveur ce soir 38 % dimanche dernier, il a reçu le soutien d'Arnaud Monbourg et de Martin Dubri. Il sera dimanche le candidat qui remportera cette primaire. Il sera notre candidat à l'élection présidentielle.
Il se qualifiera pour le deè tour. Il va rassembler la gauche, combattre la droite, combattre l'extrême droite. Encore plus de bruit, chers amis, pour Benoî. [Applaudissements] Bonjour.
Bonjour. Bonjour. Pardon ?
Oh, nickel. Ça va ? Tu vas bien ?
Ça fait plaisir de te voir. Bonjour. Bonjour.
Bonjour. Salut tout le monde. Ça va ?
Bonjour. Bravo, tu es un visionnaire. Bravo content de te voir heureux.
Elle est où la box ? Ça va plus. [Musique] [Applaudissements] Bonis, on m'a dit qu' le boxeur Lia, elle est où la boxeur Lia Bourta ?
Champion d'Europe, [Applaudissements] hein. Ça va caca ? Ça [Applaudissements] va ?
C'est la première fois. Bien dit pas vrai tu vas gagner la radio. Bravo.
Bravo. Bonjour. Vous allez bien ?
Je suis très honoré très honoré que vous soyez là. Allez encore plus de bruit. Chers amis, sur scène dans quelques instants, donnez-lui toute votre énergie.
Benoît ! [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] Merci merci beaucoup [Applaudissements] merci Merci, merci à vous tous. C'est très impressionnant, très impressionnant de vous voir si nombreux ce soir à Lille.
Très impressionnant. Coucou. Je fais coucou.
Quand on me fait coucou, je réponds moi. Très impressionnant de vous voir. Salut. si nombreux ce soir à Lille, je voudrais commencer à à remercier euh celle qui vient de parler juste avant moi, qui euh euh ne pouvait pas ce soir parmi nous, mais qui vous a dit combien elle était engagée aujourd'hui dans la campagne qui s'annonce et dès qu'elle sera remise sur ses deux pieds, elle sera de tous les combats comme elle n'a jamais manqué aucun Combat de la gauche, je voudrais vraiment remercier de tout cœur parce que je la connais depuis quelques années, depuis de longues années.
Martin Aubry pour son engagement, la référence qu'elle reste pour des millions de Français sur les questions sociales. Elle a été et elle restera celle qui dans les 20 dernières années aura attaché son nom à des conquêtes sociales qui sont des conquêtes sociales irremplaçables, même si année après année, on a un certain nombre de responsables politiques de droite et parfois même de gauche qui veulent les remplacer, je pense au 35 he donc merci à toi Martine pour ce que tu as fait pour les travailleurs, la couverture maladie universelle. la loi exclusion, les emplois jeunes et d'ailleurs, je me souviens à l'époque où Martine mettait en œuvre la couverture maladie universelle, c'est-à-dire un droit à pouvoir être soigné notamment pour les plus pauvres, on entendait dans les rangs de la droite agiter la menace selon laquelle si demain la couverture maladie universelle était mise en œuvre et permettait donc aux plus pauvres d'être soignés gratuitement, que les pauvres que les pauvres disait-on allaient surconsommer des soins, que c'était une gabjique de faire ainsi, qu'il ne fallait pas déresponsabiliser les malades même quand ils étaient pauvres. un tout petit peu le même raisonnement que ceux qui pensent que quand on évoque le principe d'un revenu universel, il s'agirait d'encourager la paresse.
Bien moi, je pense que la gauche, c'est toujours sur tous ces combats là enorgueilli justement de considérer que là où il y avait des injustices, il fallait des réponses en matière de protection sociale. de couverture maladie universelle en était une qui permettent aux citoyens d'être véritablement libres parce qu'ils auraient le droit à la santé, le droit à l'éducation, le droit au travail ou le droit tout simplement à la retraite ou à une protection sociale. Voilà ce qui nous différencie de beaucoup d'hommes et de femmes de gauche de de beaucoup d'hommes et de femmes de droite.
Ça c'est le c'est la boulette de fin de campagne. Je regarde Jean-Marc Germain, il m'a dit "C'est le dernier meeting, s'il te plaît, tu fais cours, pas de boulette." Et ben la voilà hein, donc on aura eu donc je voulais dire d'hommes et de femmes de droite donc euh qui ont toujours pensé que les progrès sociaux étaient des progrès qui finalement n'en étaient pas et qu'ils allaient encourager notamment les plus modestes.
Alors on connaît le le refrain à l'assistana, au laxisme, à la paresse et cetera et cetera. Donc, je voudrais vraiment très sincèrement Martine là, là où tu es, te saluer et te dire que c'est pour moi très précieux de finir cette campagne à Lille et et plus dans ta ville et et de savoir que que tu es près de moi. Alors, je voudrais au-delà de ça remercier quelques personnalités qui sont présentes aujourd'hui.
Évidemment, François Lami qui est député, qui est un vieux compagnon de route avec lequel j'ai partagé beaucoup de combats. Audrey Lineld, on s'est connu tout petit avec Charlotte Brun et on en a fait, je le dis, je sais pas où elle est Audry mais en tout cas on a on a on bon bref, on a je on en a quand j'ai dit on en a fait tout petit beaucoup de choses, on a beaucoup milité ensemble. Euh je voudrais remercier Serge Jeanquin qui est venu du Pas de Calaéis, euh Roger Vicot, le maire de l'homme, Estelle Rod, Walid Anna, Denise Cacheux, je sais pas si elle est là Denise mais euh Denise Annelise Annelise du Four, Tonini, merci à toi d'être là.
Et puis et puis beaucoup d'autres il y a qui sont venus de plus loin. Pierre Cohen quand même de Toulouse, c'est pas rien qui est venu. Jean-Marc Germain, Stéphane Troussel, le président du conseil départemental de SC Saint-Denis.
Bref, tous les amis qui ont fait le chemin jusqu'ici que je voudrais remercier sincèrement. C'est pas rien de finir sa campagne à Lille et j'en dirai quelques mots tout à l'heure. D'abord parce qu'il y a Martin Aubri qui est maire et qu'elle succédait à un autre grand-mère de l'île et qui a aussi été un grand premier ministre.
Je pensais évidemment à Pierre Monroi et et en raison en raison de ce qu'il a laissé non pas à la gauche, c'est pas tant le leg qui laisse à la gauche que le leg qu'il a laissé au français la 5e semaine de congé payé les 39hes des choses qu'on qualifia à l'époque duopique. Je dis ça pour ceux qui aujourd'hui dès lors qu'on envisage le partage du travail nous disent mais attention Amon c'est l'utopie. Mais heureusement qu'il y a eu mon roi l'utopiste, Aur l'utopiste, Roger Salingr l'utopiste dans cette ville pour donner à ce pays des droits, pour donner à ce pays des conquêtes sociales que plus personne ne remettrait en cause.
Heureusement que cela a rêvait. Heureusement que cela rêvait et qu'il rêvait haut et fort et qu'ils ont décidé un jour que ces rêves deviendraient réalité. Donc c'est pas rien d'être à Lille.
Mais je voudrais puisque c'est le dernier meeting de cette campagne des primaires et en même temps qu'elle fera ce meeting fait peut-être un peu la jonction avec ce qui se passera après, c'est-à-dire la campagne des présidentiels. Je voudrais repartir des raisons qui au fond m'ont conduit à m'engager dans cette bataille présidentielle et à vouloir vous demander et demander au peuple de gauche de m'accorder sa confiance pour être celui qui au nom de l'intelligence collective qui est la nôtre représentera les intérêts des salariés des plus petits, des plus faibles, des plus vulnérables face à la droite totale de François Fillon et face à l'extrême droite nationaliste et xénophobe de Marine Le Pen. Quelles sont ces raisons ?
Au fond, je suis parti d'une situation que comme beaucoup d'entre vous, j'ai l'impression de vivre depuis que je suis né. La crise. Moi, je suis né juste à la fin des 30 glorieuses et commençait déjà cette longue période qui nous conduit jusqu'à maintenant de crise, d'une crise dont nous sommes finalement jamais sortis.
Et cette crise, elle accompagne finalement toutes les élections. Et à toutes les élections, nous nous retrouvons dans la situation où à droite, à gauche, à l'extrême droite, à l'extrême gauche, chacun sort sa solution pour sortir de la crise et nous n'en sommes jamais sortis. Elle a même trouvé cette crise à s'alimenter de réalités nouvelles.
La crise écologique désormais qui s'ajoute à la crise économique et sociale. La crise du travail, j'y reviendrai, liée à la révolution numérique, la crise démocratique parce que nos institutions de la 5e République ne permettent plus à la démocratie de fonctionner. Mais je voudrais revenir sur ce moment-là qui est la crise.
Il y a et je pars toujours de cela, une très belle définition. Je crois que c'est la plus belle définition ou la plus juste définition de la crise qui nous a été donnée dans les années 20, à la fin des années 20 par un grand intellectuel italien qui s'appelait Antonio Gramchi et qui disait "La crise c'est quand le vieux est mort et que le neuf ne peut pas naître. Un monde s'éteint mais nous ne savons pas exactement ce qui va advenir.
Il rajoutait et dans le nord pas de Calais pardon dans les Haut de France 1000 excuses. On va dire ça fait pas présidentiel de pas savoir aujourd'hui ce qu'est la carte des régions. Donc je connais l'ancienne et la nouvelle pardon.
Donc et il rajoutait à propos de ce moment qui est la crise et de ce clair obscur quand le vieux est mort et que le neuf ne peut pas naître. Et de ce clair obscur peut naître un monstre. À quoi pensait-il ?
Il pensait au fascisme qui avait déjà commencé à apparaître en Italie. anticipait ce qui allait être le bouleversement des nationalismes et du nazisme dans toute l'Europe. Dans une période de crise qui était celle qui suivait la grande crise de 29 allait apparaître un monstre.
Et nous sommes dans ce moment-là où nous savons que dans une crise, il y a toujours ce qu'on pourrait appeler une double polarisation. la tentation du pire, du c'était mieux avant, du repliionnous sur nous-même, sur notre nation, sur notre communauté et la tentation ou le désir ou la volonté de se projeter dans un futur qui soit dérésirable, fraternel, solidaire. Nous sommes dans ce moment du choix quand le vieux est mort et que le neuf n'est pas encore né.
Et il nous revient de dire ce que peut-être ce neuf. et je me retourne vers vous parce que je vois dans ce meeting comme dans la plupart des meetings que j'ai fait et je veux vous dire merci parce que c'est pour moi une incroyable émotion de vous voir si nombreux. Je veux dire aux nouvelles générations qui sont ici, c'est-à-dire aux jeunes, jeunes actifs ou pas, qui a une très jolie phrase de Tocville, je crois, qui dit que dans toute génération nouvelle, il y a un peuple nouveau.
Je crois qu'il vous revient de dire à cette élection quel peuple vous voulez être ? Quel peuple vous, la génération nouvelle vous voulez être ? Quelle décision vous prenez dans cette crise sur le monde que vous voulez voir naître ?
Est-ce que il perpétuera l'ordre ancien ? Est-ce que nous continuerons encore comme avant ? Ou est-ce que nous décidons, oui ou non de prendre une option qui soit une option radicalement différente ?
Or quand je dis radicalement ça n'est pas pour tout casser et imaginer que derrière apparaîtrait le paradis, c'est comment maîtriser ces transition qui s'opère et à quoi est-ce que je pense au moment de qualifier cette crise ? Ce que nous savons qui est en train de changer d'ors et déjà c'est quoi ? Le travail.
Et dans cette région, on a pu mesurer ce qu'était l'impact de la désindustrialisation et voir que dans cette crise de ce qu'on pouvait appeler la fin du travail, vu le nombre de chômeurs qui augmentait, vu le nombre de précaires qui augmenté, quel type de monstre pointait son nez ? le même que dans les années 30 en Italie. Celui qui prospère justement sur l'inquiétude du lendemain, celui qui prospère sur la peur de l'autre, celui qui prospère tout simplement sur les angoisses que nous avons et qui ne sont pas méprisables.
Moi, quand des hommes et des femmes dans cette région, j'étais du côté des nains Baumont il y a encore quelques semaines avec Serge Jeanquin, quand des hommes et des femmes expriment cette angoisse et cette peur, il y aurait rien de pire que de la mépriser, même quand ils se trompent de colère et quand ils tournent leur colère contre les étrangers, contre les musulmans, contre les immigrés en général et contre toutes celles et ceux dont ils ont ce sentiment qu'ils peuvent être des bouc émissaires finalement utiles ou pratiques pour pouvoir s'en sortir. Ils se trompent de colère mais nous ne devons pas maîtriser leur angoisse. Vis-à-vis de cette angoisse, quelle est notre responsabilité ?
Elle est de dire ce qu'il se passe, de partir du réel et d'essayer de proposer une solution qui projette un imaginaire politique puissant. Alors, qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qu'il se passe sur le travail depuis des années et que vous avez commencé à vivre avant bien d'autres régions en France ?
Il se passe un phénomène que même, je le dis à ceux qui y opposent leur foi selon laquelle il n'y a aucun bouleversement du travail, Benoî Amon se trompe, il a tort sur ces affaires-là. Après tout, il pense la société posttravail. Moi, je sais pas ce que c'est la société posttravail.
C'est trop compliqué d'ailleurs, personne comprend. Il y aura du travail évidemment, sauf qu'il faut regarder la réalité en face. ce travail, il sera peut-être plus rare demain qu'il ne l'est aujourd'hui.
Et s'il n'est pas plus rare, même s'il n'était pas plus rare, il sera transformé en réusion de la révolution numérique qui est en train de s'opérer. Alors, qui en parlait dans son dernier discours au moment de laisser les clés à un personnage absolument sordide qui est justement une des réponses négatives à la crise quand Barack Obama donnait les clés à Donald Trump ? Que disait Barack Obama dans son dernier discours à la Maison Blanche ?
Il parlait de la transformation du travail en lien avec la révolution numérique, que les métiers vont changer parce qu'ils seront automatisés, qu'il faudra se former différemment et avoir des compétences différentes. Mais surtout que dans des secteurs qui hier finalement étaient des secteurs où l'intelligence artificielle, les algorithmes, les robots n'étaient pas là. Et bien cette intelligence artificielle, ces robots, ce progrès technologique venait progressivement se substituer aux hommes.
Est-ce une mauvaise nouvelle ? Non. Réjouissons-nous.
Cela veut dire que grâce à l'innovation technologique, au génie des hommes, tout ce dont l'humanité a besoin pour vivre, nous allons le faire avec moins de travail humain nécessaire. La question qui nous est donc posée, c'est comment maîtrisons-nous cette transition ? Et comment faisons-nous en sorte que ce progrès technologique, le sens qu'il l'aura et bien soit favorable à l'humanité et non pas défavorable ?
Il serait défavorable si quoi ? Si demain nous acceptions un partage du travail qui en raison de la révolution numérique nous amène à accepter un monde dans lequel il y aura de plus en plus de chômeurs qui n'auront pas de travail et un bloc de gens qui travaillent qu'on pourrait scinder lui-même en deux. ceux qui sont contents d'aller travailler le matin parce qu'ils ont un bon travail bien payé et qu'ils s'y épanouissent et qui sont ceux qui parlent attention de à la société post travail et ceux qui ont un travail sont contents d'avoir un travail content d'avoir un travail parce que le travail c'est le salaire mais ne s'épanouissent pas dans le travail vivent la souffrance au travail et de quelle souffrance parle-t-on aujourd'hui quand on est une infirmière ou une aide soignante quand on est dans une grande administration dont on a le sentiment qu'elle perd du sens quand on est dans une petite PME où on est colonisé par le travail.
De quelle souffrance parle-t-on ? De toutes ces pathologies psychiques, ces burnout, ces dépressions qui font que parce que le travail vous colonise, vous êtes mal au point que vous soyez mutilé, broyé et que parfois vous tombiez. C'est la réalité du partage sauvage du travail.
Le chômage pour les uns, le travail pour les autres. et au milieu des gens qui sont malheureux au travail quand d'autres contents d'aller travailler font des lois travail pour tout le monde. Et je le dis je le dis à ceux qui font ces lois de travail vous explique que pour embaucher il faut licencier plus facilement qu' un raisonnement intéressant.
Moi Pierre Gatas une fois dans mon bureau à Ber il était venu m'expliquer ça. C'est évident que pour que les entreprises puissent embaucher plus facilement, il faut que vous nous aidiez d'abord à licencier. Alors je lui dis c'est assez contreintuitif comme idée quand même Pierre monsieur le président et il me dit mais pas du tout et et finalement on l'a fait on facilite le licenciement.
Alors, il vous a pas échappé que j'ai eu une polémique récemment avec la ministre du travail quant à savoir si oui ou non ce qui se passe et qui est dramatique pour la Voie du Nord, c'est-à-dire 178 licenciements étaient liés ou pas à la loi LCOMie, la réalité c'est quoi ? C'est qu'on autorise aujourd'hui, hier par la jurisprudence, aujourd'hui par la loi travail quoi ? qu'une entreprise dont le chiffre d'affaires baisse en dépit du fait que ces bénéfices eux sont confortables puissent licencier 178 personnes sans que les salariés ne puisse se retourner fondamentalement contre l'entreprise pour dire ce plan social est injuste et inique.
Voilà la réalité. Et qu'on me reproche qu'on me reproche d'avoir dit cela est assez étrange puisque'à l'Assemblée nationale Jean-Marc s'en souvient très bien. Elle aussi l'argument qui était utilisé François pareil c'était de nous dire oui cette loi elle est bonne parce qu'elle doit nous permettre elle doit permettre aux entreprises de trouver de la facilité pour pouvoir licencier et en licenciant plus facilement elles embaucheront plus parce que ça mettra de la flexibilité sur le marché du travail de la fluidité et bla et bla et bla.
En attendant, on licencie et on voit pas bien ce qui s'annonce aujourd'hui dans le secteur de la presse euh qui dans le nord est partout ailleurs pour nous laisser penser qu'on embauchera ailleurs. Donc c'est la raison pour laquelle moi d'abord je voudrais dire ma ma pleine et entière solidarité à l'égard des personnels de la Voie du Nord, qu'il soi journaliste ou simple salarié et dire que cette loi-là est de mon point de vue une mauvaise loi. Je ferme la parenthèse mais pour vous dire que ce partage du travail nous l'avons déjà. nous pouvons continuer à la voir si nous ne maîtrisons pas cette transition.
La réalité, c'est que aujourd'hui, il me semble que cette révolution numérique offre l'opportunité et bien d'un changement d'approche, de ne pas justement rester arrimé à l'ordre ancien, mais de penser des solutions nouvelles. Parmi ces solutions, j'en ai mis deux sur la table. L'une connue, le partage du temps de travail et la réduction du temps de travail. et je propose sur le modèle de ce qui a pu être fait au moment des lois d'Europiens euh dans de nombreuses réflexions et m'inspirant notamment des travaux de l'excellente sociologue Dominique Meda, que nous ayons demain une partie du pacte de responsabilité du CICE qui plutôt que d'être mobilisé pour arroser le sable, c'est-à-dire comme à la voie du nord donner du CICE et les laisser licencier, et bien que nous fassions en sorte que ces aides soient conditionnées à quoi ?
À un accord de réorganisation du travail, de réduction du temps de travail et à des créations d'emplois. première voie de façon à encourager un partage du travail qui soit maîtrisé par la négociation plutôt que subie par les salariés ou par les chômeurs. Et la deuxième voix et je sais qu'elle qu'elle surprend et qu'elle continue à mettre un petit peu le le comment dire le de l'agitation dans la tête d'un certain nombre de responsables politiques qui étaient peut-être un peu trop installés aussi dans leur certitude.
Oui, je propose la mise en œuvre progressive d'un revenu universel d'existence avec une cible qui est une cible à moyen et long terme et une première étape. Pourquoi est-ce que je propose cela ? Parce qu'il me semble aujourd'hui que si le travail se transforme et qu' se transforme d'abord pour les nouvelles générations, il nous revient de penser ce que doit être leur protection sociale là où aujourd'hui cette sécurité sociale ne les protège pas ou les protège très mal.
Je m'explique quelle est l'insertion sociale et professionnelle des jeunes aujourd'hui. Elle est parmi la plus difficile en France de toute l'Europe. Pourquoi ?
Parce que nous acceptons nous qu'en clair un jeune parce qu'il n'a pas cotisé, parce qu'il n'a pas travaillé n'est droit que rarement au chômage, qu'il n'est pas éligible aux minimas sociaux ou qu'il n'est éligible qu'à partir de 25 ans, là où dans beaucoup d'autres pays européens, on est éligible aux minimas sociaux dès l'âge de la majorité civile. Et en clair, on accepte l'appauvrissement de notre jeunesse. Un jeune sur 5 en France vit sous le seuil de pauvreté. 75 % des jeunes qui ne sont pas étudiants sont ou chômeurs ou sans formation, sans emplois ou précair, c'est-à-dire sur des contrats de travail qui sont courts.
Voilà la réalité, quel que soit le niveau de diplôme de la vie qui est celle des nouvelles générations qui vont ensuite prendre des responsabilités dans ce pays. Vous saz, il y a une très jolie phrase de Pierre Rabi que j'aime beaucoup qui dit euh qui est un homme qui a pensé euh la façon dont notre mode de modèle de développement allait impacter impacter nos modes de production et cetera, impacter notre écosystème, la biodiversité. Mais Pierre Rabi il disait, il dit pardon, il est excuse-moi, excusez-moi, monsieur, pardon.
Il dit, il ne faut pas se préoccuper seulement de la planète que nous allons laisser à la jeunesse. Il faut nous préoccuper de la jeunesse que nous allons laisser à la planète. C'est-à-dire de quelle manière cette jeunesse, ces jeunes auront la capacité libre ou contraint de pouvoir prendre les bonnes décisions, s'épanouir, s'émanciper et faire des choix collectifs si nous ne les préparons qu'à une chose, la compétition féroce, la concurrence qui veulent que pour gravir une place dans l'échelle sociale, il faille surtout marcher sur la tête de celui qui était son voisin.
Si nous ne leur apprenons que cela, qu'il n'y a pas d'autre issu que cela, et bien oui, nous aurons une société sauvage où nous ne maîtriserons pas ces transition et où objectivement le partage du travail dont je parle se refera sous la forme de chômeur, précaire et bien portant. C'est donc une responsabilité éminente que de faire en sorte aujourd'hui de penser un nouveau pilier de la protection sociale qui donne aux nouvelles générations les moyens de pouvoir être véritablement libre. J'avais eu un débat d'ailleurs, je fais une petite parenthèse avec Emmanuel Macron au moment de la loi Macron et puis je vais en dire un mot tout à l'heure encore.
Non, le sifflez pas, c'est c'est non. J'ai dit non, c'est pas pour mais on a eu un débat intéressant au moment du débat sur le travail le dimanche, c'était la loi Macron et Emmanuel, il avait un raisonnement qui était le suivant. Il dit classique, plutôt libéral.
Il dit pourquoi empêcher quelqu'un qui le souhaite de travailler le dimanche ? il doit être libre, s'il le veut, de travailler le dimanche. Et moi, je disais bah dans la tradition de la gauche, la tradition de la gauche de se dire que on est véritablement libre que quand on a des droits, le droit à la santé, le droit à l'éducation.
Sinon, qui va me dire qu'un titulaire du RSA aujourd'hui est libre ? Il est dans sa vie libre en fonction des moyens qui sont les siens et ces moyens étant réduits, objectivement, cette liberté, il ne l'éprouve pas et ne l'exerce pas. Et la différence entre la droite et la gauche justement, elle était dans ce partage qu'un immense philosophe qui s'appelle Isaiah Berlin, plutôt de tradition d'ailleurs libérale, disait qu'il y a deux conceptions de la liberté et elle nous donne quelques indications sur le projet politique d'Emmanuel Macron et aussi sur celui que nous défonons.
Il dit deux conceptions de la liberté. Je reviendrai au revenu universel après et au jeunes he vous inquiétez pas, des fois je fais des digressions mais la liberté positive et la liberté négative. Il dit "La liberté négative c'est celle qui se rattache plutôt à la droite et à la tradition de droite.
Et on croit dans la liberté à droite. Moi, je remets pas du tout ça en cause. Mais qui soit que la liberté, c'est d'abord un sanctuaire individuel, ma liberté à moi." Et que cette liberté à moi doit être au minimum entravée et empêchée par des règles collectives.
Faut pas trop d'état, faut pas trop d'impôts, pas trop de code du travail parce que sinon ça altère ma liberté individuelle. Et au nom de cela, si je veux travailler le dimanche, je dois pouvoir être libre de travailler le dimanche. Et il disait la liberté positive à Isaï Berlin qui se rattache plutôt à la gauche et de dire qu'on n'est jamais libre quand on n pas de droit et quand on est pauvre.
Est-ce qu'un pauvre est véritablement libre ? Ils disent la gauche dit non. Et pour qu'il soit libre, il faut lui donner des droits.
Et c'est ainsi que le débat sur la loi Macron, nous l'avons eu entre ce qui disait Emmanuel il faut être libre ou laisser les gens qui veulent travailler le dimanche être libre de travailler le dimanche. C'est ce qui disait "Non, il faut maintenir un droit au repos dominical." Et sur ce point, nous avons là la différence fondamentale qui nous oppose à des projets d'essence libéral qui pensent que sur la seule responsabilité individuelle, sur le seul désir des individus, on peut construire une société harmonieuse.
Moi, je considère aujourd'hui que s'il faut en appeler à la responsabilité individuelle et s'il faut mobiliser les ressources de chaque individu, il nous revient dans une société qui est une société où on n'est pas à armes égales, où les rapports de force sont très défavorables aux intérêts des plus fragiles, de doter et d'équiper en droit toutes celles et ceux qui dans cette compétition qui existe et qui est bien là, que nous n'allons pas anniler et anéantir du jour au lendemain, de les équiper en droit de façon à ce qu'ils puissent avoir l'opportunité réelle d'être libre et de s'épanouir. Alors, je défends cette première étape du revenu universel d'existence pour les jeunes et elle concernera les personnes les plus pauvres et les jeunes. Comment ?
Nous revaloriserons le RSA et le porterons à 600 €. Il sera désormais distribué automatiquement aux personnes les plus pauvres. Savez-vous aujourd'hui qu'en France quand vous êtes pauvre, vous avez le droit au RSA, mais si vous ne le demandez pas, vous ne l'avez pas.
Et bien moi, je souhaite que cette mesure soit automatisé de façon à ce que personne n'échappe ou en tout cas personne ne soit exclu du bénéfice d'une allocation à laquelle on a le droit. En France, un/ers des personnes éligibles au RSA ne le touchent pas parce qu'ils ne le demandent pas. Et d'ailleurs, ceux qui préparent ce type de mesure savent pertinemment que quand on fait une mesure dite de solidarité en direction des plus pauvres mais qu'elle repose sur la démarche individuelle des pauvres, on fera des économies à peu près d'un/ers sur la ce que devrait coûter la mesure si on avait la vraie volonté d'éradiquer la pauvreté.
Donc on l'automatisera et on la revalorisera. Et la seconde chose que nous ferons dès 2018, c'est de permettre aux 18 25 ans de bénéficier de ce revenu universel d'existence. Pourquoi ? justement parce qu'ils vivent d'ors et déjà eux ce qu'est la transformation du travail et ce qui est incroyable chez ceux qui disent donc Benoît tu prépares la société du posttravail bon avec différentes voies des aigus parfois ou Benoît tu prépares vous voyez ouais et ça n'est pas très sérieux et bon des gens très très vous savez des gens qui j'ai remarqué sont très très attachés à l'idée de faire président ça c'est une chose que j'ai apprise pendant cette campagne présidentielle je vous remercie j'ai même un peu changé de costard on m'a dit que ça faisait pas assez président mais on m'a dit au début de l'élection présidentielle j' encore une parenthèse on m'a dit il est là le pauvre à chaque fois je parle de lui mais je ne donne pas son nom vous savez quand on rentre dans une campagne on a toujours un conseiller en communication et il faut qu' c'est l'important c'est qu'il reste à sa place mais et il m'a dit Benoît il y a un sujet il faut que tu fasses président c'est quoi faire président alors je regardais ceux qui étaient sur la même ligne de départ que moi et j'ai vu que ça pouvit voulez vouloir dire costume un peu serré président quoi.
On fait régalien, on rigole pas trop, le menton levé. Et c'est frappant de voir que parfois ceux qui ont le menton le plus levé, je parle pas pour les gens gauche hein, mais ceux qui ont le menton le plus levé sont aussi ceux qui baissent la tête quand ils gouvernent notamment face aux puissants. Donc, mais je parle pas des gens de gauche.
Je parle pas des gens de gauche. Donc on m'a dit non, je parle de des adversaires, j'ai regardé la primaire de droite et donc on m'a dit il faut les faire président et donc moi je pense aujourd'hui que sur ce registre là je vais la redire, je l'avais dit mon premier meeting que je m'étais lancé mais il y a une immense phrase de de Victor Hugo. Faut toujours retourner dans notre patrimoine le plus riche et le plus précieux pour trouver je pense qui est le plus inspirant qui disait et j'ai résolu mon problème comme ça.
Il me disait Hugo quand un lion imite un lion c'est un singe. Et ben moi, je n'imiterai personne. Pas de concours de grimace.
Euh ne comptez pas sur moi pour faire euh je ne sais quoi. Euh je trouve ça n'a pas beaucoup de sens et en l'occurrence ceux qui cherchent à mimer ou à singer François Mitterrand. François Amiteran est une grande référence pour la gauche, mais laissons-le pour ce qu'il est une référence et ne cherchons pas à le singer.
Lui-même quand il a voulu être président de la République n'a cherché à singer personne. Il a voulu être le représentant du peuple de gauche, du peuple et c'est ainsi qu'il est devenu président de la République. Pas en essayant de mimer qui que ce soit avant lui.
Alors, je reviens je reviens aux jeunes. Ils connaissent eux un travail que nous n'avons jamais connu nous. Et honnêtement, avec quelquesuns de mes de ceux avec qui je me suis lancé ou que je retrouve ici, je me souviens que quand on était plus jeune, nous en facon pouvait faire grève.
On savait que derrière euh on en a fait quelques-unes mais bon mais il y avait du travail quoi. Et puis ce travail il était souvent euh ce serait un un contrat souvent en CDI et pas ce qui se passe aujourd'hui. Aujourd'hui pour un jeune français le moment entre l'heure où il sort du système de formation initiale avec un diplôme ou pas et le moment où il a un emploi stable contras stable c'est 5 ans en moyenne en moyenne. vous dit aujourd'hui la réalité de la précarité que connaissent les nouvelles générations.
C'est-à-dire qu'on enchaîne des contrats courts, très courts, moins d'un mois, des périodes qui sont des périodes de travail non salarié, des périodes d'inactivité. on est obligé de se reformer, de se réorienter. Bref, le travail s'est transformé sous l'impact notamment ben d'une désagrégation de la société du travail et d'une révolution numérique qui est en train de bouleverser complètement les usages qui étaient connus jusqu'ici.
Et bien moi, je considère qu'à partir du moment où notre sécurité sociale a été fondée pour protéger les citoyens et les salariés, mais a eu une époque où le travail n'était pas du tout de la même nature que celui qu'on connaît aujourd'hui quand beaucoup d'entre vous travaillera sans être salarié. Par exemple, l'auto-entrepreneuriat, les formules que l'on peut connaître dans les emplois liés à l'économie collaborative. Puis ensuite passera dans le salariat.
Il faut penser et bien les instruments qui permettent aux nouvelles générations de ne pas être moins bien protégés que celles de leurs parents. Et le revenu universel d'existence sera pour les 18 25 ans l'instrument à partir duquel nous construirons ce nouveau pilier de la protection sociale en France. Ça ne se fera pas tout en un jour.
Pas davantage que la sécurité sociale ne s'est faite telle que nous la connaissons en un jour. C'est 60 ans de construction. Et on me demande aujourd'hui, on me dit "Mais écoutez, ça coûte très cher, mais vous vous imaginez en France en 1945, le pays est ruiné, l'appareil industriel est à plat, il y a plus une usine debout, les travailleurs reviennent du STO ou des prisons en Allemagne.
Donc le pays est à plat et qu'est-ce qu'on fait ? la sécurité sociale. Et on va m'expliquer qu'aujourd'hui, alors que le pays est 10 fois plus riche qu'en 45, nous ne pourrions pas penser pour les 10, 20, 30 ans qui viennent la nouvelle protection sociale, c'est absurde, ridicule.
Et je le dis, je le dis notamment à ceux qui qui finalement désespèrent de ce pays et désespère le pays et de ce pays. C'est Sagan qui disait que la génération la plus raisonnable, c'est toujours la jeunesse. Et bien là aujourd'hui cette jeunesse quand elle regarde ses conditions de vie, ses conditions d'existence, elle l'aspire aujourd'hui et elle est légitime à le demander à ce que la nation ne lui offre pas moins que ce que ses parents ont obtenu.
C'est la raison pour laquelle j'agerai cette réforme du revenu universel d'existence. En parlant de cela, je voudrais évoquer une personnalité qui a beaucoup compté dans dans l'histoire de cette région et qui nous renvoie là aussi à des combats qui sont des combats très actuels dans les réponses que nous devons apporter à la crise. J'aurais évoqué la crise de notre modèle de développement et cit pour cela une personne qui a été une immense personnalité de gauche de de cette région, c'est Léo la Grange.
Il disait "En travaillant pour les seuls biens matériels, nous bâtissons nous-mêmes notre prison." Et il disait plus loin, "Le socialisme doit non seulement satisfaire les besoins matériels, mais aussi retrouver le sens du bonheur." Que voulait-il dire par à travers cela ? que il y a quelque chose d'absolument incroyable aujourd'hui à ne vouloir penser l'avenir et le bonheur de nos société qu'en fonction de l'augmentation de la richesse matérielle.
Comme si nous n'allions nous réaliser qu'à travers le seul critère de l'augmentation du PIB. quand nous constatons et d'une que l'augmentation de ce PIB devient de plus en plus rare et d'autre part que même lorsque le PIB augmente sa répartition, cette richesse supplémentaire se fait de manière très inégalitaire. Il faut donc essayer de penser aujourd'hui à mes yeux comment quand nous nous développons, quand nous produisons, quand nous consommons, nous faisons en sorte que ces actes du quotidien que nous réalisons comme travailleur qui produit, comme consommateur qui achète n'est pas comme impact sur notre écosystème, sur notre environnement et bien la couleur du pire, c'est-à-dire de décisions qui chaque jour sont en train de dégrader à une telle vitesse notre environnement que le monde que nous allons laisser à nos enfants sera non seulement irrespirable, invivable, mais qu'elles se poseront la question, je pense à mes filles, de savoir si elles-mêmes elles veulent faire des enfants dans ce monde que nous leur aurons laissé.
Et je crois qu'il est fondamental aujourd'hui d'interroger le sens de ce modèle de développement consumériste, productiviste, matérialiste. Est-ce que ça veut dire pour autant qu'on va en finir avec la croissance du PIB ? Non.
Mais il faudra réfléchir à la façon dont demain ce que nous voulons soutenir comme investissement, la croissance que nous voulons se fonde sur une trajectoire qui décide comme priorité absolue de convertir notre économie à l'écologie. Bref, que la manière dont on produit n'est pas comme conséquence de mettre davantage en danger notre planète. Ça m'amène à vous à évoquer devant vous une question qui est une question essentielle, celle de la santé environnementale.
Ce sujet est en train de faire irruption dans le débat politique et je m'en réjouis. Je voudrais juste rappeler une chose, c'est que ceux qui sont ou celles qui sont les premières victimes de ces maladies liées à la dégradation de notre cadre de vie, ce sont les plus modestes et les plus pauvres. Et récemment, je sais que Emmanuel Macron était venu ici, il a évoqué la situation des personnes qui mourait en lien avec la tabagie et l'alcoolisme et renvoyant les uns et les autres et pourquoi pas et c'est une partie de la réponse à leur responsabilité individuelle au comportements qui doivent être les nôtres pour éviter de tomber malade.
Là encore, je veux dire ce qu'est ma différence fondamentale avec ce projet-là. Pourquoi ? Parce que si nous constatons aujourd'hui que dans cette région, il y a 30 % de décès prématurés de plus que la moyenne nationale, c'est lié à quoi ?
Pas simplement au fait que les comportements individuels seraient irresponsables selon certains. C'est lié à quoi ? au fait qu'il y a plus de logement insalubre ici, qu'il y a plus de passoir thermique ici.
Donc quand on a plus froid, on tombe plus facilement malade, qu'on est aujourd'hui dans une région qui est exposée à des pollutions atmosphériques qui touchent pour commencer les populations les plus vulnérables et pour commencer les personnes les les les tout petits. Bref, qu'aujourd'hui la l'évolution et la dégradation de l'environnement et de du cadre de vie de cette région impacte directement des personnes qui étaient déjà vulnérables à raison du fait qu'elles étaient pauvres et que l'responsabilité éminente éminente d'un dirigeant politique, ça n'est pas de dire aux gens comportez-vous différemment. Elle est en l'occurrence quand on aspire à être président de la République, je le dis, elle est de regarder qui est aujourd'hui responsable des pollutions atmosphériques.
Sinon, quoi ? Le développement du véhicule diesel pour lequel certains, notamment ceux qui appellent à la responsabilité individuelle, considèrent aujourd'hui que ce lobby du diesel doit être encore préservé. Moi, je ne le veux pas.
Je ne le veux pas parce que la réalité des pollutions atmosphériques, c'est 48000 morts par an prématuré. 48000 et pour commencer qui ? Les plus pauvres, toujours les plus pauvres et les plus modestes que l'on renvoie à quoi ?
À leur responsabilité individuelle. Il faut dans ce domaine-là prendre nos responsabilités. Moi, mon engagement, il est le suivant.
En 2025, plus aucun nouveau véhicule diesel ne sera mis en circulation. Et d'ici là, la fiscalité sera orientée de façon à encourager la primée à la casse pour un le deuxème véhicule vers le soutien à l'achat d'un véhicule hybride ou électrique euh pour se le substituer à un véhicule à motorisation essence ou diesel. Bref, encourager le passage d'un modèle qui est un modèle qui nous coûte sur le plan environnemental un modèle qui soit beaucoup plus sobre sans que cela pénalise les plus modestes.
C'est un choix politique parce que ce choix nous ne l'avons pas fait jusqu'ici et nous avons continué à soutenir une industrie qui continue à faire du diesel là où le crédit impôt recherche, le CICE et les choix politiques qui devraient être fait dans les conseils d'administration de ces grandes entreprises automobiles devraient réorienter la recherche vers quoi ? le stockage de l'énergie dans les batteries, le développement des véhicules à hydrogène, le développement des véhicules électriques, bref, les alternatives à des mobilité qui sont des mobilités dont nous savons aujourd'hui qu'elles sont responsables de la pollution atmosphérique qui est elle-même est responsable de maladies extrêmement braves et de de morts prématurées partout en France. Voilà des choix politiques sur lesquels nous sommes attendus.
C'est trop facile de dire aux gens, "Écoutez, faut que vous mangiez équilibré, manger bio que diable, hein ? Comment se fait-il que vous ne mangiez pas bio ? Si vous mangiez bio, ça irait mieux.
Oui, moi je suis d'accord. Mais il y a plein de gens qui aimeraient manger une alimentation de qualité, qui aimeraient avoir des tomates sur lesquelles il y a pas des pesticides persistants qui amèneront à ce que ell elles déclenchent des maladies chroniques plus tôt que d'autres parce qu'à force d'être exposé à ces substances toxiques dans l'alimentation, dans l'eau, dans l'air que l'on respire, là encore, ceux qui ont la plus mauvaise alimentation, ceux qui ont la plus l'air le plus irrespirable à respirer mourront plutôt que les autres et déclencheront des maladies chroniques. Nous, il y a donc d'abord une responsabilité politique avant de toujours renvoyer à la responsabilité individuelle, il y a une responsabilité politique.
J'entends bien l'assumer. C'est la raison pour laquelle je le redis ici, moi je prends l'engagement que dans les jours qui suivront mon élection à la présidence de la République, à partir de la liste qui a été dressée par l'ANCES, c'est-à-dire l'Agence nationale de sécurité sanitaire, des produits toxiques dont nous savons qu'ils existent, je vous donne même des noms falat, paraben et cetera et cetera. cette liste de produits toxiques qui conduit à des pubertés précoces, à des grossesses fatales parce que le développement du fétus et de l'embryon sont retardés ou voire même empêché à des maladies chroniques nombreuses, des cancers qui produisent qui et qui tuent.
Je souhaite, non seulement je souhaite, mais je demanderai que ces produits soient interdits et je rajoute quand ces produits interdits dans des pesticides étaient utilisés en France par des agriculteurs et qu'il ne le seraient plus, évidemment, nous interdirons l'importation comme le permet l'article 36 du traité de fonctionnement de l'Union européenne qui dit "Nous avons le droit de fermer nos frontières à l'importation de produits qui mettent en danger la santé des habitants. Nous interdirons l'importation de toute forme de produits cultivés dans des conditions où nous retrouverions ailleurs les pesticides que nous ne voulons pas chez nous de façon à ne pas mettre en danger ce qui devrait être la conversion des exploitations agricoles de nos paysans. Voilà des choix politiques qu'il faudra faire parce que moi je connais trop bien la musique.
Quand j'étais ministre de la consommation et qu'il a fallu interdire le bisphénol A, c'était un produit dangereux dans les contenants alimentaires. qui avait, je te regarde Pierre, un député Gérard Bapt, médecin qui avait beaucoup mené ces batailles là. Je me souviens dans mon bureau, ils étaient venus les représentants du alors ça s'appelle pas lobby, ça s'appelle en général fédération.
Et donc ils arrivent et ils vous disent "Monsieur Amon, c'est une décision grave. Si vous faites ça, il va y avoir des centaines de suppressions d'emploi. Donc déjà le bon vieux chantage à au moment où président avait pas dit qu'on avait allit inverser la courbe du chômage, mais c'était quand même bonne grosse pression.
Puis après, il vous rajoute qu'est-ce qui nous dit que si vous supprimez cette substance, on va pas être obligé de la remplacer par une autre plus toxique ? Là, vous vous dites, non seulement je mets les gens au chômage, mais les consommateurs vont mourir encore plus vite donc merci monsieur de la Fédération. Bon bref, mais en clair ce que je veux vous dire c'est qu'il y a un lobbying incroyable.
C'est Slobing qui a conduit à ce qu'on décide le maintien des rejets de bou rouge et de résidus toxiques dans la Méditerranée. C'est Slobing qui sur l'importation des huiles de palme doit nous amener à remettre en cause le fait qu'aujourd'hui cette huile de palme se fait au prix d'une déforestation dans certains pays. Je pense à l'Indonésie qui met en danger non seulement un écosystème mais surtout va accélérer va accélérer les fait de ser et cetera et cetera.
Il faut dans ce domaine-là ne pas avoir la main qui tremble et savoir hiérarchiser ce qui relève de l'intérêt général. Vous rendez-vous compte ? J'évoqué tout à l'heure Pierre Rabi qui disait "Il faut se préoccuper de la jeunesse qu'on laisse à la planète mais je vais vous raconter cette histoire, elle est frappante.
Je j'en parlais avec un un ami qui a aussi des enfants en école primaire et maternelle. Je discutais avec mes deux petites filles, elles me racontent l'école. Et maintenant à l'école quand il y a un pic de pollution, on dit aux enfants faut pas surtout par sortir dans la cour de récréation, pas aller de et pas courir, sinon vous risquez d'être malade et malade gravement.
Donc un peu angoissant, c'estàd que c'est la récréation, on ne peut plus sortir et a raison a raison sinon on prend des risques dangereux de déclencher de l'astme. J'étais avec la professeur juste qui dirige le plus grand service d'allergologie à Paris à l'hôpital Trousseau qui me disait l'explosion des maladies liées aux allergies des maladies respiratoires chez les tout petits en raison du niveau de pollution standard de tous les jours notamment dans les grandes métropoles et de ces piques de pollution. Donc on dit aux enfants, "Ne sortez pas dans la cour de récréation parce que vous pouvez être gravement malade." Mais on leur fait faire aussi à ses enfants et et c'est bien de le faire et je il faut le faire, des exercices de confinement au cas où il y ait une attaque terroriste contre une école.
Vous imaginez l'univers anxiogène qui est celui aujourd'hui dans lequel grandissent nos enfants et pour des raisons objective la menace terroriste bien présente et en même temps la menace qui est celle d'une pollution qui peut leur faire courir des risques qui sont des risques énormes pour leur santé. Et bien qu'est-ce qu'il nous revient de faire nous ? Qu'est-ce qu'il nous revient de faire à nous citoyens mais à nous préoccuper de ce monde-là ?
Est-ce que nous voulons que nos enfants continuent à grandir dans un monde où on a peur de mourir dans une école et on a peur de courir dans une cour de récréation ? C'est de cela dont nous devons délivrer la France et la République. C'est ça la responsabilité des responsables politiques.
C'est ça le futur désirable qu'il faut construire. un futur où on n plus cette inquiétude, cette peur qui est une peur légitime et qu'il faut pouvoir dépasser, dont nous devons délivrer nos enfants. Et c'est la raison pour laquelle moi je me tourne dans cette campagne présidentielle délibérément vers l'avenir et en essayant de penser cette crise que j'évoquais tout à l'heure comme une crise dont nous devons imaginer la sortie.
Quel est ce neuf qui ne peut pas naître et qui va naître grâce à notre action collective démocratique et citoyenne ? Qu'est-ce que nous allons fabriquer ? Quel peuple voulons-nous être ?
Quel peuple créatif voulons-nous être ? Quelle création voulons-nous faire ? Et je veux terminer par cela.
Il me semble aujourd'hui que dans cette société, face aux menaces qui pèsent sur elle, les hommes et les femmes de gauche ne peuvent pas s'interdire a priori d'essayer de se rassembler. Et j'insiste sur ce point. Nous aurons en face de nous François Fillon. son projet politique, il est clair.
Remise en cause des grands piliers de la sécurité sociale. 500000 fonctionnaires en moins. Non mais faut Ouais bah vous pouvez siffler parce que deux fois et plutôt deux fois qu'une d'ailleurs parce que 500000 il les prend où ?
Police, éducation, hôpitaux. Imaginez que demain ce pays ira mieux avec moins de services publics. C'est même pas ça.
C'est avec un déchaînement antiservice public est une folie. Et je le dis, le projet de François Fillon, je ne sais pas l'homme, mais est dangereux pour la République parce que la France sera plus sauvage, plus violente et plus inégalitaire avec François Fillon. D'ailleurs, d'ailleurs François Fillon, quand on pense à son projet et que de surcroix, il revendique, il est dans une actualité pour autre chose aujourd'hui, mais quand il revendique ses racines chrétiennes, je respecte moi cela.
Je respecte. Il a le droit de se revendiquer des racines ou d'une spiritualité qui est la sienne. Mais je veux lui dire que s'il se revendique de ses racines chrétiennes, il en fait un argument électoral.
Sinon, il ne le dirait pas. J'observe qu'il est quand même chrétien quand ça l'arrange parce que s'il écoute le pape François le pape François dire qu'il faut ouvrir la main de la solidarité de l'hospitalité aux migrants, qu'il ne faut pas fermer les frontières, que la main que la main que l'on tend que la main que l'on tend ne choisit pas la nationnalité de celui à laquelle elle s'adresse. te cette autorité spirituelle que je respecte et qu'il serait bien inspiré lui d'écouter s'il se revendique de ces racinesl sincèrement.
Bon, c'est ça ça doit être ça doit ça doit être une des rares fois ça doit être une des rares fois où on fait euh applaudir euh un candidat à la présidentielle de gauche en citant le pape quand même. Mais mais moi je le cite je le cite parce qu'il est et il a été sur la question des migrants une des voix en Europe. Une des voix en Europe qui est une des voix auxquelles on a pu se raccrocher en se disant qu'il incarnait par sa parole comme quelques autres.
Mais ce qui aurait dû être au cœur du projet politique européen, c'est-à-dire l'hospitalité, la solidarité, quand de surcroix les guerres qui précipitent des hommes et des femmes sur la Méditerranée et vers nos côtes ont un peu un lien avec des choix politiques que nous faisons et que nous assumons, mais que de surcroire. Mais que de surcroire. Aujourd'hui, l'Europe et les Nations- Unies n'honorent pas, hélas, même si les Nations- Unies le demandent, les moyens minimums qu'il faudrait accorder au commissariat au réfugiés, au programme alimentaire mondial pour faire en sorte que ceux qui quittent la guerre en Syrie vont en Jordanie, au Liban, en Turquie et les moyens au moins de vivre là où ils veulent retourner dans leur pays un jour, mais dans ces camps de réfugiés où ils sont ou dans un habitat diffus au Liban et où nous apprenons nous apprenons que la contribution qui est celle des grands pays développés à ces Ces programmes ne couvrent que 40 % des besoins.
Mais si nous ne faisons même pas cela, oui, certains choisiront par défaut d'autres solution et pour quitter la violence, quitter la misère, la voix de l'exode. Et il nous revient donc là de dire à ceux qui choisissent l'exil et l'exode que notre responsabilité, en tout cas moi c'est l'idée que je m'en fais, c'est d'assurer vis-à-vis de ces femmes, ces hommes et ses enfants un accueil digne, les conditions d'une intégration et d'une place que nous voulons leur donner dans des sociétés comme les nôtres. D'urete là de François Fillon et puis il y aura Marine Le Pen, Marine Le [Musique] Pen, sa niè.
Alors, qui voit des islamistes partout ? Non, mais et et en l'occurrence, je pense que ici vous êtes majoritaire pour elle, hein, c'est-à-dire des gens dangereux. Et je dis ça parce que je voudrais revenir sur un bon, je vais pas en parler trop de il y a juste il y a juste à se dire une chose, c'est que s'il ils ne vivent et ne grandissent qu'à mesure qu'on déserte des terrains qu'il ne faut pas déserter, le service public. la question sociale, la nécessité de construire aujourd'hui des modèles de société plus solidaires et chaque fois qu'on laisse du terrain, ils y viennent.
Et il propose quoi ? Des solutions qui se fondent sur les bouqu émissaires en rejetant ces gens-là à la mer, en sortant de l'Europe, en revenant entre nous comme si c'était mieux avant. Et bien voilà, nous aurions la solution.
Donc on sait que c'est une folie. On sait que c'est une folie. Il y a donnez-moi donnez-moi une seule expérience d'extrême droite dans le monde dont nous ne sommes pas sortis par la violence.
Il y en existe-t-il ? Est-ce qu'il en existe ? Non.
Cela produit de la violence du désordre partout. Et qui sont les premières victimes du désordre ? Ceux qui ont choisi ce camp là hélas à chaque fois.
Ils en payent le premier le prix. Donc c'est la raison pour laquelle une fois qu'on a dit ça, une fois qu'on a dit ça, il ne faut surtout pas, mais alors surtout pas nous laisser voler la laïcité par ces groupes là qui ont toujours combattu la laïcité. Surtout pas.
Parce que la laïcité, et je voudrais le redire ici, c'est la plus belle idée que la France et une des plus belles idées que la France est donnée au monde. Qu'on la prenne ou qu'on ne l'apprenne pas, c'est quoi la laïcité ? C'est la liberté de croire et de ne pas croire.
C'est la séparation de l'église et de l'État. Et c'est surtout une loi, la loi 1905, qui est probablement une des plus belles lois, sinon la plus belle loi de la République. Et qui vous garantit quoi ? que personne n'a le droit de vous imposer au nom de son dogme et de ses convictions un comportement, une attitude qui ne correspond pas à l'idée que vous vous faites de votre liberté.
Personne Personne n'a le droit. et ce qui justifie une attitude implacable à l'égard de toutes les minorités ou les groupes qui testent en permanence la République et veulent imposer une loi religieuse à la loi du plus grand nombre, c'est-à-dire la loi de la République. À cela, il faut opposer une frontière étange.
Il faut dire que nous ne lâcherons rien. Mais il faut dire aussi parce que la loi 1905 le garantit également que pour les personnes qui voudraient exercer librement leur culte, la loi de 1905 le leur garantie également et avec la même force. Personne n'a le droit de m'empêcher de croire.
Personne n'a le droit de m'obliger de croire. C'est cet équilibre là. Et le président de la République François Hollande avait eu cette phrase que je trouve la plus juste et je le dis à ceux qui sortent le glève de la laïcité comme un moyen aujourd'hui d'aller combattre les religions sinon une religion en particulier.
Le président de la République avait dit "La laïcité n'est pas un dogme de plus. Ça n'est pas la religion de ceux qui n'ont pas de religion. C'est l'art de vivre ensemble." Une loi de liberté, la loi 1905.
Donc je ne nous laissons pas voler cette loi-là parce qui étaient ses ennemis en 1905. On ne peut pas le leur laisser. Il faut la conserver comme le bien le plus précieux et l'appliquer comme tel.
Et je le redis à ceux qui aujourd'hui ne ciblent qu'une religion, celle des musulmans. Quand je regarde des fois, je me dit mais j'écoute certains, j'écoute ce qu'ils disent et je me dis mais en fait si j'ai bien compris un bon musulman pour certaines personnes, c'est un musulman qui n'est pas musulman, c'est-à-dire il il doit être manifesté aucune visibilité, en tout cas signe d'appartenance ou de foi. Et et ça n'est pas possible.
Et la loi 1905 garantit que on est libre de ce culte, libre de sa conscience, libre de croire ou de ne pas croire. Et quiconque veut empêcher les autres de croire ou de ne pas croire et bien sera puni. C'est l'article 31 de la loi 1905 et l'article 10 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen le garantit également dès lors qu'il n'y a pas de trouble à l'ordre public.
Voilà ce qui est notre écrain qu'il faut préserver et surtout être extrêmement offensif à l'égard de ceux qui détourne et dévoi la laïcité, l'extrême droite, la droite conservatrice et ceux qui en ce moment sont en train de se perdre parfois dans des accusations non seulement blessantes mais surtout dans des interprétations que jug des interprétations illégitimes et dévoyé du legissé par Joress et Brillon avec la loi de 196. Alors, je vous disais, j'en conclus par ça. Il me semble que notre devoir face cette extrême droite, c'est cette droite, c'est de tout tenter pour se rassembler.
Il y aura d'abord dimanche et dimanche avant même d'évoquer lundi et je le dis si le peuple de gauche me fait confiance, s'il me donne sa force, sa légitimité de parler en son nom, évidemment je n'épargnerai aucun effort, aucun geste pour rassembler toute la famille des socialistes. Pour commencer, Manuel Arnaud, Vincent François et Jean-Luc pour les écologistes, Sylvia pour les radicaux et au-delà je me tournerai vers le reste de la gauche, qu'elle soit sociale ou politique ou citoyenne. Je me tournerai vers toutes celles et ceux qui aujourd'hui dans l'écologie politique chez les communistes, dans la gauche radicale aspire à quoi ? apporter un projet qui autour de la transition écologique, d'un travail qui rémunère et surtout d'un travail que l'on pense et que l'on partage autour d'une aspiration à la 6e République qui redonne du pouvoir aux citoyens.
Toutes ces questions-là nous réunissent en fait. Toutes ces questionsl nous rassemblent et si on devait faire la présidentielle ou le premier tour des programmes, nous verrions que sur l'essentiel, nous avons plus de points communs que de différence. Donc je ne m'épargnerai aucun effort pour essayer et tenter ce rassemblement de la gauche.
Et je vous le dis, ce rassemblement, il est d'autant plus nécessaire que dans cette élection, c'est un peu comme l'histoire de cette primaire, on nous la présente quand on écoute les commentateurs officiels comme une élection un peu perdue d'avance où la gauche devrait y aller, la tête baissée comme prête à aller à l'échafaud. Et vous voyez déjà les mêmes commentateurs qui me disaient d'ailleurs à moi, mais Benoît Amont, alors ça c'était en août, septembre. Non mais regardez pas sérieux là, les intentions de vote, va falloir vous désister.
C'est sont les mêmes qui aujourd'hui disent "Mais qu'est-ce que vous allez faire ? Les autres vous ont dit non, donc il y a pas de possibilité de rassemblement. Donc il faudrait arrêter là. arrêter là après une primaire où je l'espère des centaines de milliers, peut-être des millions de citoyens de gauche vont donner une légitimité, une force à celui qu'ils choisiront pour les représenter une force et une légitimité incomparable.
Alors, je veux simplement vous faire passer ce message en vérité et c'est peut-être cela qui gêne certain en vérité la victoire elle est là à porter de main tout près à condition que ce que nous propulsions, ce soit pas une forme de recyclage d'une image déjà vue de la gauche, celle des solutions anciennes, des vieilles querelles, de la vieille politique où on irait se gêner les uns les autres, s'embarrasser les uns les autres. Mais dès lors qu'on se tourne vers un futur désirable qui pose la question d'un nouveau modèle de développement, d'un nouveau rapport au travail, de nouveaux instruments dans les mains des citoyens dans la 6e République, ce futur désirable y rend cette victoire possible. Ne doutez pas que la victoire soit possible.
N'en doutez pas. Me soyez même convaincu et convaincant que cette victoire est possible. Elle est là à porter de main en mai 2017, pas simplement dimanche qui vient. pas simplement qui vient mais en mai 2017 vous êtes ici au cœur de ce qui peut être le point de départ d'une immense aventure c'est-à-dire une aventure de transformation sociale démocratique et écologique de la société française.
Ne ratez pas cette occasion. Ne vous donnez pas 5 ans de délai. Il y aura pas de deuxème rendez-vous.
Prenez-la. Rassemblez la gauche. Imposez le rassemblement de la gauche.
Donnez-nous de la force. Donnez-moi de la force. dimanche prochain et ainsi en mai 2017, nous gagnerons.
Vive la France ! Vive la République ! [Applaudissements] [Musique] It is what it does what it is what it is.
Looking for a better way to get out of bed instead of getting on the internet and checking a new walking little bit of humble little bit of some between like for the game. We all can't be bad moon walking and this here is a party my broadway and we did it all music. I sh my skin and put my bones into everything I record to it and I'm on but that stage light going shine on got that suit game andink with my style money stay on my craft and stick around for those but I do that to pass the and put on my trust me my i p d shit hustling chasing dream since I was 14 with the busing half across that city with back crush label out here now they can't tell me nothing we get out to the peopleadross the country out here now they can't tell me nothing we give it to the peoplead it across the country we go back this is tonight is the weight till it's over so we put our hands up like the ceing can hold us like the ceing can hold We go back.
This is tonight is the over. So we our ceing hold us hold us now. Can I thank you?
Yeah. I'm so damn grateful. I grew up really want to go puns but that's what you get when Wang raise you.