📺GOUVERNEMENT LECORNU | Même politique macroniste, même censure insoumise !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 15:06OuverteRéponse directe
Sur l'interview de Lecornu, Mélenchon parle de censure. Vous partagez cette analyse ?
- 17:07OuverteRéponse directe
Face à cette politique, la seule réponse est une motion de censure ?
- 21:01OuverteRéponse directe
Les Français ont des difficultés au quotidien. Qui est responsable selon vous ?
- 25:01OuverteRéponse directe
Si vous étiez au pouvoir, comment redresseriez-vous les finances publiques ?
- 30:01OuverteRéponse directe
Vous serez dans la rue jeudi. Quel rapport de force construisez-vous ?
- 35:01OuverteRéponse directe
Vous demandez la démission de Macron. Comment organiseriez-vous une transition ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 17:07Daniel ObonoFait
« la seule réponse que nous avons aujourd'hui et que nous la seule réponse que nous nous devons d'avoir, c'est effectivement une motion de censure. »
- 21:01Daniel ObonoFait
« la vérité c'est que ce sont les politiques mises en place par Emmanuel Macron depuis 8 ans. Ce sont les politiques d'austérité qu'on passé en force ces gouvernements précédents qui sont un problème. »
- 25:01Daniel ObonoFait
« aujourd'hui, quel est le problème budgétaire ? Ce ne sont pas les dépenses, ce sont les recettes. »
- 25:01Daniel ObonoPromesse
« Nous avions fait des propositions taxer les riches taxer un certain grand nombre de de grands revenus les multinationales par exemple qu'elles soient assujetti à un impôt plus juste »
- 30:01Daniel ObonoFait
« nous espérons que l'intersyndical prendra ses responsabilités à partir du 2 pour la mobilisation »
- 35:01Daniel ObonoChiffre
« 64 % qui sont pour la démission d'Emmanuel Macron »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
15h06 LCI se poursuit. Grève du 2 octobre, gouvernement budget, vous l'avez compris, c'est une semaine décisive, compliquée qui attend Sébastien Lecornu. Et on va en parler, on va parler politique avec notre invité Daniel Obonau, député LFI de Paris.
Bonjour, merci d'être sur LC cet après-midi et Julien Arnaud qui nous a rejoint du service politique. Bonjour Julien. Bon, on va tout de suite entrer dans le vif du sujet.
Alors, on va reparler évidemment de cette actualité de ce midi puisque il y a eu ce donc ce déjeuner du socle commun à Matignon. 1h45 he ça a duré. C'est ce que nous a dit Mathieu Desboulin devant Matignon il y a quelques minutes.
Tout d'abord sur l'interview qui a été donné vendredi par Sébastien Lecornu qui a donné le cap quand même donc de de son nouveau mandat. La réaction a été assez immédiate de Jean-Luc Mélenchon notamment, c'est la censure avec un appel finalement même à la gauche. On a vu donc Olivier former content, le Rassemblement national pas convaincu.
C'est une censure globale que vous espérez que vous attendez. Évidemment puisque monsieur le cornu, vous l'avez dit vous-même, a donné le cap qui est le même que celui déjà indiqué par monsieur Beirou. Avant, c'était monsieur Barnier et en vérité c'est la politique que veut faire Emmanuel Macron. et il s'inscrit totalement dans la continuité de cette politique qui a été battue dans les urnes l'année dernière, je le rappelle, et qui a amené à la chute de plusieurs gouvernements, ce qui est inédit dans l'histoire de la 5e République.
Donc euh face à un tel acharnement, à une très tel déni euh de démocratie, que ce soit vis-à-vis des électeurs ou que ce soit vis-à-vis de la représentation nationale, la seule réponse que nous avons aujourd'hui et que nous la seule réponse que nous nous devons d'avoir, c'est effectivement une motion de censure. Quand on voit les mots de Jean-Luc Mélenchon qui se sont affichés, c'était le dernier message sur son blog quand il dit il en parlant de Sébastien lecornu a bien trimballé les Nigo, il parlait des socialistes. Alors effectivement ça peut faire sourire mais est-ce que finalement un responsable politique il doit parler comme ça comme le fait Jean-Luc Mélenchon et est-ce que d'une certaine manière on se dit bah ils ont pas envie de trouver de solution en fait les insoumis.
Ça a fâché Olivier Fort en plus. Écoutez je pense que dans la situation dans laquelle se trouve le pays ce ne sont pas les mots de Jean-Luc Mélenchon. qui sont problématiques.
C'est la politique qui a mené pas de l'huile sur le feu vis-à-vis de ce qui était. Je crois que en vérité quand les les Français et les Françaises aujourd'hui qui ont des difficultés au quotidien pour qui le début de mois c'est déjà trop difficile pour pouvoir envisager la fin pour pour des millions de gens en fait la vérité c'est que ce sont les politiques mises en place par Emmanuel Macron depuis 8 ans. Ce sont les politiques d'austérité qu'on passé en force ces gouvernements précédents qui sont un problème.
Et effectivement, c'est particulièrement, j'allais dire irritant pour le moins de voir à nouveau le même spectacle qu'on a eu l'année dernière avec monsieur Beou. On l'avait eu aussi avec monsieur Barnier de pseudo concertation de discussion de couloir sous les sous les les lambries de Matignon pour finalement quoi au final tout le monde a conclu y compris ceux et celles qui y étaient allé que ça n'avait servi à rien. Oui, je crois que il y a un sentiment y compris de dégoût pour pour des millions de gens de voir cette espèce de tambouille qui au final ne sert qu'à gagner du temps et je pense que monsieur le cornu a pari tout le temps qu'il fallait pour essayer trou de composer son gouvernement mais pas pour répondre sur sur le fond de ce que demandaient d'ailleurs ceux qui sont allés.
Nous n'y sommes pas allés parce que nous savions que ça servait à rien quand même pour discuter. C'est vrai que là donc il y a eu ce ce déjeuner avec le socle commun. il a rencontré alors les syndicats qui alors certes n'étaient pas forcément satisfaits quand ils sont sortis puisqu'ils ont annoncé cette nouvelle journée de mobilisation.
Les patrons, les syndicats, les chefs de parti politique en même temps, ils tentent aussi quand même de discuter. Est-ce que c'est pas ça aussi la démocratie ? Parce que vous vous refusez totalement d'ailleurs de discuter.
Donc on peut pas être entendu si on va pas aussi discuter. Mais pas du tout. Nous nous nous discutons, nous nous parlementons littéralement puisque c'est à l'Assemblée nationale, nous avons été élus pour ça.
Moi, j'ai été élu il y a un an pour défendre un programme qui aurait dû être celui de du gouvernement si monsieur Macron avait respecté le résultat des urnes. Et nous avons fait notre travail par ailleurs parlementaire. Nous avons amendé un un budget qui a été voté et ensuite balayé d'un revers de 493. et ce à quoi on aboutit toutes ces discussions.
Vous savez euh cette formule la démocratie s' cause toujours. C'est en fait je crois que ça dévalue d'ailleurs la parole politique que d'organiser ces ces ces discussions dont au final tout le monde sait qu'elles ne mèneront à rien parce que monsieur le Cornu est là pour continuer la politique que veut Emmanuel Macron. Et c'est pour ça que nous disons en vérité le problème il n'est même pas à Matignon, il est à l'Élysée.
Et le problème c'est Emmanuel Macron qui doit se démettre ou qui doit être démis. Parce que le choix qui est devant le pays aujourd'hui, c'est de savoir dans quelle direction on doit aller. C'est pas budget après budget, c'est pas des des économies de bout de chandelle dont il faut discuter, c'est de quoi a besoin le pays aujourd'hui.
Quels sont quelle est la direction qu'on doit prendre ? Et ça c'est un débat présidentiel qui nécessite d'être tranché. Justement, vous dites vous vous êtes parlementaire.
Est-ce que ça vous fait pas plaisir quand vous entendez Sébastien Lecornu répéter à plusieurs reprises dans cette interview, c'est le parlement qui aura la main si on le lit ? En gros, il parlement parlement, ça se tranchera. Mais si je vous suis en fait finalement peu importe le parlement, peu importe ce qui va se passer à Matignon ou qui est à Matignon, vous voulez vraiment la démission qu'Emmanuel Macron s'en aille.
Donc en fait ça rejoint ce que disait Olivier Fort. Il y a une forme de démagogie. Vous ne faites pas d'efforts.
Mais excusez-moi, ce n'est pas à nous de faire des efforts. Qui qui alors qui a remis en cause le résultat des urnes ? Nous nous avons été élus, nous avons proposé un programme, les Français ont voté.
Monsieur Macron n'en a pas tenu compte. Il a voulu nommer successivement des premiers ministres issus des formations qui avaient reçu le moins de suffrage du peuple. Ils ont passé un un budget en force contre le travail fait par l'Assemblée et je ne parle pas simplement des parlementaires insoumis insoumises même si nous avons grandement contribué de tous les parlementaires.
Donc vous vous pouvez pas nous demander en plus de dire merci quand monsieur le cornu daigne reconnaître que quand même dans ce pays selon la Constitution quand même l'Assemblée qui doit débattre et discuter. Donc non il ne nous il ne nous permet rien. C'est la Constitution qui nous donne ce rôle-là.
Par contre, ce que lui fait et et et va euh et et s'apprête à faire, je le crains s'il s'il s'inscrit dans la continuité de monsieur Beirou et je n'ai rien entendu qui euh signifierait qu'il fasse le contraire, c'est piétiner justement euh le Parlement d'abord en prétendant faire un budget en dehors du parlement parce que c'est ça un peu des négociations, on va vous donner c ou ça. Non, c'est au Parlement que ça doit se faire. Il doit d'abord venir demander la confiance.
Je rappelle quand même parce que c'est ça a l'air d'être un élément superflu. Il doit d'abord s'assurer qu'il a la majorité pour pour gouverner et ensuite s'il là on discute sur le fond. Voilà comment se sont se passent les choses en 5e République et vous savez bien que nous nous ne sommes pas des fervants partisans de cette 5e République mais ce sont quand même les usages que lui piétine aujourd'hui.
Vous reconnaissez bien quand même que la France a un souci dans son budget dans son déficit qui va falloir gérer si demain vous étiez au pouvoir qu'est-ce que vous feriez de toute façon ? C'est-à-dire qu'il faudra prendre quand même certaines mesures pour pouvoir redresser les finances publiques de la France. Et ça, est-ce que si demain vous demandez donc la démission de d'Emmanuel Macron, ça veut dire quoi ?
Une campagne très précipitée en quelques semaines, en quelques mois. Est-ce que finalement l'opposition aujourd'hui, quel qu'elle soit, est capable aussi de ça et de donner en fait derrière un budget qui rentrera dans les clous ? Mais précisément, c'est ce que nous avions fait l'année dernière et je crois que nous nous sommes capables de le faire.
Nous proposons une autre politique. Nous proposons une politique qui s'adresse au problème. Aujourd'hui, quel est le problème budgétaire ?
Ce ne sont pas les dépenses, ce sont les recettes. Ça c'est notre diagnostic, je sais c'est ce n'est pas celui de monsieur Lacornu et de tous ceux qui discutent avec lui. Mais nous notre analyse est forcé de constater que elle elle s'avère être vraie puisque même les instituts économiques libéraux montrent que la politique d'austérité menée jusqu'à présent a créé la crise économique dans laquelle nous sommes.
Donc oui, nous disons qu'il y a des mesures qu'il faut prendre pour faire en sorte qu'on augmente les recettes notamment en matière de justice fiscale. Nous avions fait des propositions taxer les riches taxer un certain grand nombre de de grands revenus les multinationales par exemple qu'elles soient assujetti à un impôt plus juste par rapport notamment aux très petites et moyennes entreprises parce que vous le savez il y a une inéquité absolument scandaleuse entre les entreprises entre les petites et les grandes. Il y a tout un ensemble de propositions pour remettre à plat les l'impôt sur les revenus pour faire en sorte justement avec notre proposition les personnes qui gagnent moins de 4000 € payeront moins d'impôts.
Donc il y a une égalité fiscale à mettre en œuvre et tout un ensemble justement de de politiques qui permettraient de répondre aux besoins parce que nous notre logique économique c'est de partir des besoins fondamentaux de notre peuple et de mettre les moyens qui sont nous avons les moyens de le faire. Je rappelle quand même, nous sommes la 7e puissance économique au monde et cette richesse, elle est produite par le travail des salariés, des employés, par l'activité, mais aussi parce que des entreprises se créent en France et parce que notamment des grands patrons investissent aussi en France. On voit la colère aujourd'hui, l'inquiétude des grands patrons d'ailleurs ce grand meeting qui a organisé le 13 octobre, ce qui est assez alors pas inédit mais qui est quand même extrêmement rare.
Donc en effet, Tac Zukman c'est retour à l'Isf c'est ce qui peut-être on pensait aller calmer cette grogne en tout cas des grands patrons. Mais certains le disent encore aujourd'hui et l'ont dit sur notre antenne. Nous en fait on peut là on se demande de quitter la France et ça c'est pas ce que vous voulez non plus.
On est d'accord parce que s'il quitte la France c'est un c'est un cercle virtueux hein tout ça pour l'économie française aussi. On a besoin de ces grandes industries. Moi je pense que nous avons besoin de tout le tissu des très petites et moyennes entreprises de l'artisanat qui font Oui, mais pas seulement Oui.
Oui. C'est quand même c'est quand même la majorité aujourd'hui des entreprises quand on parle, on voit beaucoup et on entend beaucoup les très grands qui se cachent derrière les petits. La vérité et comme je le notais tout à l'heure, la vérité c'est que les TPE et les PME pèent à cause des politiques d'austérité parce que c'est ce sont ces entreprises qui dépendent directement de la consommation populaire et comme la consommation populaire est étranglée par les mesures d'austérité, ce sont les TPE, les PME, les artisans en fait qui qui qui pent le prix aujourd'hui des politiques d'austérité.
Alors, les très grands patrons, ça leur va très bien puisqu'ils bénéficient de tous les cadeaux qui ont été faits depuis 8 ans. Vous avez encore le sénateur Fabien Guayet qui a montré comment il y a près de 200 milliards d'aides publiques sans contrepartie pour l'essentiel aux très grandes entreprises. Et donc oui, les très grandes entreprises tout leur va bien mais les petites et moyennes entreprises aujourd'hui l'industrie mais les impôts conséquents aussi quand même en France.
Ça, il faut le rappeler hein sur les grandes les les entreprises peut-être précisément les très grandes entreprises, les très grands revenus sont ceux qui échappent le plus à l'impôt. Et ça c'est une injustice et c'est aussi au cœur, je pense, d'une grande colère en fait dans la France parce que effectivement aujourd'hui, ce sont les classes moyenne et une partie des classes populaires qui pente. Alors que ceux qui ont les moyens, qui ont eu un un revenu aujourd'hui qui a été doublé depuis que monsieur Emmanuel Macron est est au pouvoir, c'est des milliards et des milliards qui ont profité de la crise sanitaire, qui continuent à profiter alors que la majorité aujourd'hui peine.
Donc demander un peu plus de justice fiscale, oui, je crois que c'est le minimum en Il dit qu'il l'entend hein d'ailleurs Sébastien le Cornu. J'entends la que les Français veulent la justice fiscale. C'est vrai qu'il est pas très clair sur les contours à venir mais il le dit quand même.
Petite question rapidement. Vous serez dans la rue jeudi pour la grande manifestation. Écoutez, nous nous étions dans la rue le 10 septembre à l'appel de ce grand mouvement bloquantou qui a impulsé y compris la date suivante du du 18.
Euh oui puisque nous avions appelé à soutenir ce ce mouvement et on a vu que il y a une disponibilité. Le 18, il y avait du monde. Le 2 octobre, c'est une date de l'intersyndicale qui euh je pense a été aussi encouragée par la mobilisation sociale.
La question c'est à partir de là, comment est-ce qu'on construit un rapport de force pour faire en sorte que non seulement monsieur le Cornu ne puisse pas mettre en place sa politique d'austérité, mais que mais que Emmanuel Macron euh entende le fait qu'il est aujourd'hui illégitime ? et moi nous nous appuyons bien sûr les les mobilisations comme celle de de l'intersyndical mais nous interpellons aussi sur les responsabilités qu'il y a à prendre maintenant sur l'après parce que les gens ils vont pas faire comme il y a un an et demi pendant le mouvement des de la réforme des retraites des grèves un peu à saut mouton parce que ils se rendent bien compte que il faut un rapport de force sur la durée et nous espérons que l'intersyndical prendra ses responsabilités à partir du 2 pour la mobilisation il y aura à l'Assemblée nationale l'élection du bureau de l'Assemblée Alors ça peut être un peu abscon comme ça, mais c'est l'autorité la plus haute autorité collégiale au sein de l'Assemblée qui par exemple peut prendre des sanctions disciplinaires à l'égard des députés. Il y a des vice-présidents, il y a des questeurs, il y a des secrétaires qui vont être élus et on dit aujourd'hui bah tiens bah pour qu'il y ait une répartition un peu de tout le monde bah il faudra du RN, il faudra partie d'Érioti, il faudra du modè.
Vous dites, vous êtes d'accord avec ça ? Nous souhaitons que nous continuons à travailler au sein de l'assemblée comme ça a été établi il y a il y a un an. Tout ça en fait, c'est une répartition interne du fonctionnement de de l'Assemblée nationale et nous souhaitons qu'il y ait une continuité.
Ce que nous portons politiquement par contre à l'Assemblée, ça va être la motion de censure que nous allons déposer et nous verrons là du coup sur le fond qui est prêt à assumer ses responsabilités. que monsieur le cornu demande la confiance et on verra s'il l'obtient ou s'il ne la demande pas, la motion de censure sera là pour véritablement montrer aux yeux de tous les Français le la véritable opposition qui existe ou pas dans ce pays. Pour le reste, oui, c'est des débats politiques internes au sein de de l'assemblée et on on demandera oui, c'est d'autant plus important, vous savez, nous avons la présidence de la commission des finances, monsieur Éric Cocrel, nous avons la présidence de la commission des affaires économiques, madame Aurélie Trouvet, qui ont fait un travail fantastique qui est reconnu, qui est parfois même craint par un certain nombre de grands patrons mais je crois que c'est précisément le rôle de ces présidences que de pouvoir contrôler effectivement l'action du gouvernement et je crois qu'ils Ils ont et elle et il notamment ont toute la légitimité de pouvoir continuer ainsi que nos deux vice-présidentes, j'oubliais, il faut pas que je les oublie, Nadjabo Mongolie et Cléence Gué et Clémence Gué.
Donc là, vous parlez de censure en effet, sans attendre le discours de politique générale en tout cas si quand il sera fait ça, vous avez déjà votre avis de toute façon sur la question, vous n'écoute enfin vous n'entendrez pas à ce moment-là. Vous n'écouterez pas en tout cas Sébastien le Cornu. Ah mais bien sûr que votre décision est déjà si déjà nous espérons bien qu'il demandera la confiance puisque monsieur Beirou a renoué avec ce qui était l'usage de quand on prétend vouloir gouverner un pays de s'assurer qu'on a la confiance d'une majorité de l'Assemblée.
Donc c'est déjà un enjeu de s'assurer qu'il demande la confiance. J'espère que tous seront interrogés pour savoir s'il demande à monsieur Lacornu de venir devant l'Assemblée et de faire sa déclaration de politique générale et qu'il y ait un vote. Et s'il y a un vote, bien sûr que nous écouterons attentivement ce qu'il ce qu'il dit.
Nous avons écouté ce qu'il a dit jusqu'à présent. Malheureusement, il ne change quasiment pas une ligne de ce que prévoyait monsieur Benou. Donc et donc c'est bien vous faire basculer en fait on a l'impression parce qu'alors bon la justice fiscale c'est important c'est essentiel en effet pour les Français qui l'attendre.
Il l'a dit d'ailleurs, je ne suis pas sour à cette demande de justice fiscale. Il dit que certains impôts, alors les impôts logiquement pour voilà les Français de classe moyenne n'augmenteront pas, mais il dit certains vont augmenter, d'autres vont diminuer. Il parle quand même des retraites où il dit alors on ne suspendra pas la réforme, il y aura pas de conclave mais attention pareil, il va falloir revenir sur la pénibilité sur les femmes.
Il y a des choses quand même de toute façon Barnier disait la même chose. Monsieur Baou a dit la même chose et vous avez bien vu comment faire basculer dans ce cas-là. un changement total de politique.
C'est ce que le les Français Michel Barnier dit compromis dynamique. Vous avez pas l'impression d'être dans ce monsieur Barnier ? Vous savez quoi ?
Il a tellement bien réussi qu'il a été euh il a été démis. Donc on voit bien que il y a une impace mais on est d'accord qu'il y a une impasse. On a on est dans une impasse mais précisément c'est ce que nous disons depuis le début.
On est dans une impasse parce que vous avez premier ministre après premier ministre des personnages aussi sympathiques ou euh pas qu'il soit qui continuent la même politique. C'est là où peut-être que il y a il y a peut-être un un kiproco sur le fait que nous nous disons là où est le problème, c'est dans le choix d'Emmanuel Macron de vouloir continuer ses politiques. Nous posons la question d'Emmanuel Macron parce que je ne vois pas comment monsieur le Cornu se dédirait reviendrait sur tout ce qu'a fait monsieur monsieur Emmanuel Macron depuis 8 ans, lui-même qui a été au gouvernement depuis 8 ans.
C'est le c'est un des seuls à avoir été aussi longtemps au gouvernement. Donc il va faire la même politique et c'est la même politique qui nous met dans une crise. Donc à un moment donné faut faut arrêter faut effectivement arrêter de faire perdre du temps à tout le monde et surtout au pays.
Et il faut demander au peuple dans quelle direction il veut qu'on qu'on se dirige. Est-ce qu'on continue le chacun pour soi ? Est-ce qu'on continue de mettre à genou l'économie ?
Est-ce qu'on continue d'étrangler les gens au début du mois où on se donne une respiration démocratique, une bifurcation écologique et et sociale et on change effectivement et on se met à vraiment reconstruire ce pays. C'est ça le c'est ça la question qui est posée de notre point de vue et c'est peut-être pour ça que effectivement nous n'attendons rien de monsieur le Cornu mais encore une fois on verra bien ce qu'il dit pour autant qu'il demande la confiance qu'il précise ce qu'il va faire mais je crains malheureusement comme pour monsieur Barnier monsieur Beirou qu'il ne change pas grand-chose. Et je crois que les Français aussi ont compris parce que vous savez qu'il y en a 64 % qui sont pour la démission d'Emmanuel Macron parce qu'il voit bien que c'est bien lui le verro.
Merci beaucoup en tout cas Daniel Bonot, député LFI de Paris d'avoir été notre invité.
Danièle Obono