François Asselineau répond en direct à vos questions sur YouTube — 22 février 2017
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 74 %Attaque 21 %Défensif 5 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 7:00OuverteRéponse directe
Certains évoquent une sortie de l'UE sans article 50 via la chaise vide. Réponse ?
- 12:27OuverteRéponse directe
Que comptez-vous faire pour les déserts médicaux et les hôpitaux publics ?
- 19:26OuverteRéponse directe
Prendrez-vous en compte le vote blanc ? Quelle serait votre équipe gouvernementale ?
- 27:38OuverteRéponse directe
Publierez-vous un jour votre rapport de 2004 'Le basculement du monde' ?
- 29:04OuverteRéponse directe
Que deviendrait l'UPR en cas de non-participation ou défaite aux législatives ?
- 33:55OuverteRéponse directe
Avez-vous pris contact avec Theresa May ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 58:06Invité politiquePromesse
« je l'ai annoncé, essayer de favoriser la réinstallation à la terre d'environ 200000 agriculteurs à la de telle sorte qu'à la fin du quinquena, on serait repassé de 400000 à 600000 agriculteurs »
- 1:05:01Invité politiqueFait
« l'UPR est un mouvement de libération nationale qui rassemble temporairement les Français au-dessus des clivages gauche, centre, droite pour rendre à la France son indépendance »
- 1:07:55Invité politiquePromesse
« je mettrai en œuvre l'article 50. C'est même la toute première chose que je ferais. J'en ai pris le serment »
- 1:20:17Invité politiqueFait
« les travailleurs frontaliers français qui vivent en France et qui travaillent en Suisse n'auront absolument aucun problème »
- 1:53:17Invité politiqueFait
« Quand je vois que monsieur Villeroi de Galot qui est le gouverneur de la Banque de France a fait des discours du style "Tout va très bien madame la marquise" à la radio, il a quitté son métier de banquier central pour devenir un propagandiste. »
- 1:54:37Invité politiqueChiffre
« il y a 348 sénateurs en France pour 62 millions 65 millions d'habitants alors qu'il n'y a que 69 sénateurs en Allemagne, 348 en France, 69 en Allemagne pour 80 millions d'habitants »
- 2:00:52Invité politiqueChiffre
« on estime que la fraude fiscale, il y a 60 milliards d'euros de fraude fiscale »
- 2:01:33Invité politiqueChiffre
« sur les 60 milliards d'euros, on peut bien récupérer une trentaine de milliards d'euros »
- 2:02:16Invité politiquePromesse
« Seul un parti politique comme l'UPR et seul un candidat comme moi peut proposer toutes ces réformes »
- 2:05:03Invité politiqueFait
« Ne croyez pas du tout que les Américains étaient beaucoup d'esprit et d'estime pour pour François Hollande »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
ministre de l'économie, monsieur Macron estuprès de François Hollande à l'Élysée. Voilà. Alors là, c'est une nouvelle c'est une éème pantalonade dans cette campagne électorale qui est qui se fait jour. Euh je ne sais pas ce qui va en ressortir mais à mon avis je pense que beaucoup beaucoup d'électeurs vont se pincer le nez, se détourner de ça parce qu'on voit bien que monsieur Berou qui a d'ailleurs des liens assez étroits avec des grands intérêts lui-même d'outreatlantique, ne l'oublions pas, on voit bien que monsieur Beou en fait bon il est il s'est rallié à Macron parce que sans doute il a eu des pressions. Sans doute d'ailleurs il n'avait pas du tout commencé à chercher des parrainages.
probablement aussi son son parti politique est quasiment évanescent. Il y a pratiquement plus personne derrière et donc il s'est rallié à il s'est rallé à Macron. Je pense que tout ceci ne va porter chance ni à l'un ni à l'autre. Alors pour répondre à la question de madame, bon c'est vrai c'est vrai que l'on constate que de plus en plus non seulement avant c'était un peu une des spécialités de monsieur Dupontignan et de madame Le Pen que de me reprendre un certain nombre de mes analyses mais maintenant tout le monde vient se vient chercher en fait des des analyses.
Moi finalement, je trouve ça plutôt réjouissant parce que comme le disait un célèbre homme politique il y a quelques il y a quelques années, les Français préfère toujours l'original à la copie. Voilà. Donc moi, je trouve ça plutôt plutôt réjouissant d'une certaine façon dans la mesure bien entendu où les gens savent d'où, quelle est l'origine, mais il y a quand même de plus en plus de gens qui savent quelle est l'origine de ces analyses. Moi quand je fais mes conférences à travers la France, j'ai du monde, j'ai de j'ai toujours du monde. J'ai 120 personnes, 130 personnes. Alors évidemment, c'est pas 6000 mais moi je ne suis pas invité par les grands médias.
Je n'ai pas une un retentissement considérable, mais il y a quand même des gens qui viennent et quand j'accumule au cours d'une semaine quatre conférences comme celles que j'ai fait à Avignon, Nice, Dragignan et Marseille, ça a fait au total quelque chose comme paradiquement pas loin de de 700 800 ou même 900 personnes. Et ben ça commence à faire beaucoup. Et puis surtout les gens qui viennent à mes réunions publiques, il ils savent pourquoi ils viennent et d'ailleurs il reste et ça dure des heures. Voilà. Donc moi, je crois qu'évidemment c'est extrêmement agaissant. C'est extrêmement irritant, mais je pense qu'il faut tenir bon et et avoir confiance.
Alors, en ce moment, on voit quand même de plus en plus de journalistes qui qui qui viennent qui commencent à rôer, à m'interroger. J'ai rencontré hier, pendant assez longtemps un journaliste du journal du dimanche. Alors, c'est toujours les mêmes questions, c'est "Est-ce que vous êtes d'extrême droite ? Pass quoi ? Voilà ce genre de truc. Euh et puis c'est des c'est de toute façon vous avez pas vos parrainages et puis de toute façon vous parlez comme le Front National. Voilà donc en gros on voit bien quelle quelle est la stratégie qui a été qui a été semble-t-il élaborée.
C'est de se dire à Aselinou on va pas en parler jamais jamais en espérant qu'il ait pas ses parrainages et puis ensuite on avisera. S'il a pas ses parrainages, on dira bah voilà, c'était normal qu'on l'invite pas puisqu'il ne les a pas. Et puis si on a les parrainages, ben à ce moment-là, il va y avoir une autre stratégie.
dont on a déjà vu d'ailleurs la mise en œuvre, c'est qu'il va y avoir la stratégie de la Ligue 1 et de la Ligue 2 ou de la poule A et de la poule B, vous savez comme comme au sport, c'est-à-dire qu'il y aura et TF1 à montrer le à montrer le mouvement, il y aura un débat qui sera réservé et bien aux cinq quatre ou cinq candidats jugés bons pour le système, c'est-à-dire madame Le Pen, monsieur Fillon, monsieur Macron, monsieur Amon et monsieur Mélenchon. Voilà. point et puis les autres candidats et bien n'auront pas n'auront pas accès. C'est évidemment une forfaiture considérable. C'est totalement contraire à la Constitution.
Je rappelle que l'article 7 de la Constitution de la 5e République parle des candidats à l'élection présidentielle. Ils ne font pas de distingoot entre les grands et les petits candidats. Voilà. Donc euh c'est ça c'est c'est la la notion de petit candidat est absolument scandaleuse. Euh en fait c'est une présélection qui est faite par les grands médias. Aujourd'hui Charles de Gaul d'abord n'aurait pas peut-être pas ses 500 parrainages et Charles de Gaulle serait considéré comme un petit candidat. Voilà, parce qu'il aurait il serait interdit d'accès à l'antenne. Donc il faut bien comprendre que c'est ce qui va se passer si j'ai mes parrainages.
C'est que il va y avoir une des deux un deux poids de mesure permanent qui va m'être infligé. Alors évidemment, j'espère quand même qu'on m'invitera mais ça sera 5 minutes là où les autres ont 2h et cetera pour essayer de me de me de me tordre le de me tordre le coup de m'interdire de parler. Finalement, si on y réfléchit bien, ça n'est pas anormal. Ça n'est pas anormal parce que je suis le vrai, le seul opposant à ce système. Finalement, Charles de Gaulle, puisque je prenais la la métaphore, Charles de Gaulle n'était pas invité en 1942 à s'exprimer dans un débat à Radio Paris. Voilà, il était relégué à la BBC, ce qui est l'équivalent d'Internet de nos jours. Voilà.
Donc, c'est assez normal en définitive. que je ne sois pas invité euh par les oligarques qui ont mis la main sur les médias, ce qui est en revanche très inquiétant pour les Français qui tombent dans le panneau qui s'apprête à voter pour Madame Le Pen ou pour monsieur Mélenchon, c'est que là, ils vont voter pour des gens qui sont promus par le système. Voilà, qui sont tout à fait délibérément choisis.
C'est pas pour rien que madame Le Pen ou que monsieur Mélenchon refuse de parler de l'article 50 ou plus exactement madame Le Pen le fait de façon très vicieuse en disant on va renégocier les traités en vertu de l'article 50 ce qui est un faux juridique complet ce qui montre que soit elle a eu son son diplôme d'avocat dans une pochette surprise soit qu'elleement ou effrontément quand monsieur Mélenchon propose de renégocier les traités le plan A, le plan B, le plan C, le plan D, le plan Q et cetera Tout ça ce sont c'est uniquement pour enfumer les gens. Je l'ai déjà expliqué 50 fois. C'est la raison pour laquelle ils vont ils vont passer à dans les médias. Voilà.
Donc finalement bien sûr que c'est extrêmement irritant bien sûr mais finalement ça n'est pas anormal. C'est même je pense un gage que ce que les gens qui me font confiance mettent leur confiance dans la personne idoane question suivante de Sagara Lex. Bonsoir monsieur Asselino, je vous ai raté sur Avignon. Certains aiment à dire qu'il y a une possible sortie de l'UE en dehors de l'article 50 en utilisant la chaise vide. Alors, je vais répondre à cette question. J'en profite, j'ai oublié de le signaler au début pour signaler que il y a ici le nombre de nos adhérents. Nous avons franchi le cap des 16000 adhérents avant hier matin, je crois.
Euh à l'heure même où je où je parle, nous sommes à 16036 adhérents dont 1568 adhérents résident en en France et 965 euh et un petit peu plus euh adhérents euh en euh adhérant euh en en à l'étranger. Voilà, je vois d'ailleurs qu'on vient de passer à 1637. Voilà, donc bravo, ils ont profité, c'est le moment de nous rejoindre. Alors pour répondre à cette question, c'est une question que je trouve assez délirante pour être enfin pas c'est pas de notre internaute, je dis qu'il est délirant mais la question en elle-même est assez étonnante. C'est vraiment du style pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué. Il y a une procédure de sortie.
Il y en a pas il y en a pas 50, il y en a une et elle s'appelle l'article 50. Voilà, ça fait des années que je le dis contre vents et maré. Je le dis depuis que l'article 50 est apparu, c'est-à-dire depuis 2008 parce qu'une fois j'ai vu, il y avait des gens qui avaient essayé de trouver Ah, ça y est, ils avaient trouvé un truc. Paraît-il que c'est pas dans la charte de fondatrice de l'UPR l'article 50, c'est exact. Parce que quand j'ai fondé l'UPR le 25 mars 2007, ben l'article 50 n'existait pas. C'était avant le traité de Lisbon. Donc, j'avais je proposais de sortir de l'Union européenne.
Je savais qu'on pouvait de toute façon le faire puisque les traités internationaux ne peuvent pas ligoter un peuple jusqu'à la fin des temps. Il a été reconnu par tout le droit international et par l'Organisation des Nations Unies. Un peuple peut toujours sortir d'un traité même s'il y a pas de clause de sortie. Mais il n'y avait pas l'article 50. Maintenant, il y a un article 50 qui a été introduit dans le droit positif par le traité de de Lisbo l'article 50 du traité de l'Union européenne qui permet d'en sortir. Voilà. Alors, pourquoi me dire que l'on peut sortir de l'Union européenne par la chaise vide ? Non, la chaise vide, ça ne veut rien dire.
La chaise vide, ça fait référence à ce qui se passait, ce qui avait fait ce qu'avait fait Charles de Gaulle en 1965. Euh c'était dans un cadre tout à fait différent. C'était le cadre de l'Europe des 6, c'était le cadre donc il y avait que le la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, l'Italie et l'Allemagne fédérale de l'Ouest avec la France. Donc c'était beaucoup plus petit.
On était au début de la du marché commun en définitive puisque'entre 57 et disons 63, il s'était pas passé grand-chose et euh Charles de Gaul avait fait la politique de la chaise vide en refusant de participer pour s'opposer au projet d'Europe fédérale promu par Walter Alstein, le juriste nazi d'Adolphe Hitler qui a été à l'origine, je renvoie à ma conférence sur les origines cachées de la construction européenne, ce monsieur Alstein qui a été à à Rome en juin 1938 avec Hans Frank qui a été pendu ensuite à Nurbet. Walter Alstein était recteur de la caméie de de Rochok et il avait été chargé par Adolf Hitler de préparer un projet de nouvelle Europe.
C'était l'Europe l'Europe l'Europe la nouvelle Europe hitlérienne. Bon euh donc ça c'était c'était en il était à l'époque Walter Alstein le traité de Rome a été signé le 25 mars 1957 dans la foulée. avait été président de la Commission européenne et en 1965, il avait présenté un projet d'Europe fédérale contre lequel De Gaulle s'était en s'était opposé et Deaul avait fait la politique de la chaise vide à ce moment-là. Bien, mais à la grande différence de ce que c'est maintenant, d'abord c'était une toute petite structure, de Gaulle n'avait pas la majorité à l'Assemblée nationale pour faire euh pour détruire la construction européenne. C'était son problème.
J'ai rappelé qu'en 1963 dans sa conférence de presse du 15 mai 1962 pardon le 15 mai 1962 dans sa conférence de presse Charles Degul avait dénoncé le fédérateur extérieur qui était les États-Unis d'Amérique et que le soir même les ministres MRP du gouvernement avaient démissionné du gouvernement ce qui fait que Charles de DGul s'est été retrouvé sans majorité à l'Assemblée nationale. J'ai rappelé ça dans ma conférence qui gouverne la France. Voilà. Donc Dea n'avait pas les moyens politiques d'en sortir premièrement. Deuxièmement, à l'époque la France était bénéficiaire nette.
C'est-à-dire que il y avait déjà ce schéma qui avait été élaboré d'une Commission européenne qui recevait des fonds des différents États puis qui les redistribuait en se serment au passage pour ses propres frais de fonctionnement. Mais à l'époque la France était bénéficiaire nette. qu'elle recevait plus d'argent de l'Union ce qui était pas l'Union européenne, c'était le marché commun qu'elle n'en donnait parce qu'en fait c'était les l'Allemagne qui donnait beaucoup plus d'argent qu'elle n'en recevait. Voilà.
Donc dans la mesure où Charles de Gaulle n'avait pas les moyens politiques de s'opposer et de proposer la sortie de l'Europe, il n'avait pas les moyens c'était pas devant une élection présidentielle. Deuxièmement, c'était un peu les prémisses de la construction européenne. Troisièmement, de Gaulle avait caressé l'idée de transformer le projet européen dans une quelque chose qui fonctionnerait au bénéfice de la France parce que il avait à l'époque une très forte opposition et puis quatrièmement, la France était bénéficiaire nette. C'est la raison pour laquelle Charles Deg avait simplement fait la crise de la chaise vide pour imposer le système du droit de véu.
Mais maintenant, on en est plus là. Là, c'était en 66, on est en 2017, c'était il y a 51 ans. Un demi-siècle se sont écoulés depuis lors et désormais, c'est la France qui donne depuis des années et des années beaucoup plus d'argent qu'elle n'en reçoit. Donc, nous n'avons rien à craindre à sortir de l'Union européenne. On a à craindre seulement de d'avoir beaucoup plus d'argent. On économisera directement 9 milliards d'euros. Ceux qui ont à craindre, ce sont ceux qui qui constateraient le départ de de de la France. Voilà. Question suivante de Marie Aubin. Bonsoir. Que comptez-vous faire pour le problème des déserts médicaux et pour l'amélioration des services dans les hôpitaux publics ?
Alors, j'ai déjà j'ai déjà me exprimé sur ces questions lors du programme que j'avais présenté fin 2011. programme que je vais bientôt représenter euh et donc j'avais dit notamment l'arrêt immédiat des ma prise de fonction euh un gel de toutes les fermetures euh d'hôpitaux publics de maternité et cetera. On gèle tout et on remet tout ça à plat et on examine les choses. Je ne dis pas qu'il que tout doit être doit être laissé en l'état. Il y a dans certains cas, c'est vrai que parfois on a des meilleurs soins si on les centralise dans un centre CHU ou dans un CHR euh pour notamment pour des grossesses à problèmes, des maladies graves et cetera.
Euh ça peut on peut avoir des meilleurs soins en ayant des équipes spécialisées et avec des équipements de de pointe. Voilà. Mais actuellement, on a quand même assisté et comme le dit cet internaute, on a assisté à un désert médical à la fois des fermetures d'hôpitaux, des hôpitaux locaux qui parfois, il est vrai n'était pas toujours à la pointe de ce qu'il était souhaitable. Et et puis aussi, on a des difficultés parfois avec l'absence de médecin euh dans des zones rurales. La réponse c'est premièrement gel des euh des gelis-je des euh des fermetures.
réexamen de tout ça au regard notamment de des évolutions budgétaires que j'impliquerai au budget de l'État puisque je c'est quelque chose sur lequel on aura l'occasion de revenir mais moi je propose qu'on fasse beaucoup d'économies notamment dans notre participation à l'Union européenne notamment dans notre participation à l'OTAN notamment dans nos guerres illégales à l'étranger notamment dans la lutte contre la fraude fiscale puisque sortant de l'Union européenne on sort on dénonce l'article 63 sur le libre circulation des mouvements de capitaux.
Donc, il y a énormément d'économies que nous ferons d'un côté et que nous sommes les seuls à pouvoir faire justement parce que on s'attaque au grand à au grand panier percé de la France, c'est-à-dire notre participation à l'OTAN et à la construction européenne parce que c'est ça qui nous coûte énormément cher. Et puis on réexamine côté des dépenses, il y aura des budgets prioritaires, je l'ai déjà dit, il y aura le logement, notamment le logement social parce que c'est excellent pour la relance de la de la de l'économie.
Il y aura également un effort tout particulier qui sera mené en faveur des forces de l'ordre et de la défense nationale puisque il faut que le budget qui était de 3 % du PIB pour la défense nationale en 1981 est tombé à 1,6 %. Donc moi, je souhaite qu'à la fin du quinquena, on remonte à 3 % du PIB pour avoir justement une une France qui assure sa sa sécurité par elle-même et qui ne dépendent pas de l'OTAN. Mais il y aura également un un effort tout particulier qui sera fait vis-à-vis du monde de du monde médical, vis-à-vis du système de santé et aussi vis-à-vis de l'éducation. Voilà, donc c'est en fait un un grand une grande réorientation des dépenses publiques.
Je voudrais quand même préciser quelque chose qui me paraît absolument fondamental, c'est qu'il ne faut pas, j'ai déjà eu l'occasion de le dire dans mes conférences depuis quelques semaines, mais j'insiste lourdement ce soir et je vais beaucoup insister dans les semaines qui viennent. Il ne faut pas confondre le l'élection présidentielle et les élections législatives qui vont venir au mois de juin. L'élection présidentielle consiste à choisir le chef de l'État. le chef de l'État qui dans la Constitution a un rôle d'arbitre au-dessus des partis et qui doit garantir la continuité de l'État, la continuité, le bon fonctionnement des services publics.
C'est la raison pour laquelle d'ailleurs ça fait enfin la la la destruction des communes par exemple qui est programmée la la notamment par la baisse de la dotation globale de fonctionnement ou bien la fermeture de systématique de de de certains commissariats de police, certaines casernes de gendarmerie, certains hôpitaux, mais en cause la continuité de l'État et le fonctionnement régulier des pouvoirs publics. Or, le chef de l'État est justement l'arbitre et il doit veiller au fonctionnement régulier des pouvoirs publics et à la et à la continuité de l'État. C'est la raison pour laquelle j'en parle.
Mais il y a toute une série d'autres mesures que je présenterai mais dont je préciserai bien qu'elle relève du domaine législatif et du domaine du gouvernement. hein. Je note d'ailleurs au passage, mais on n pas fini d'en parler, que la plupart des des dirigeants politiques qui se présentent à l'élection présidentiel ne font absolument pas ce distingo entre le pouvoir du président de la République qui est régie par l'article 5 de la Constitution ainsi que les articles 14, 15 et 16. et l'article 20 et suivant qui régit l'action gouvernementale.
Je rappelle que la Constitution de la 5e République a été prévu pour que le président de la République, le cas échéant, est un gouvernement présidé, enfin dirigé, pardon, par un premier ministre d'une autre couleur politique. On l'a vu, avec François Mitterran pendant les périodes de cohabitation de 86 à 88, de 93 à 95. On l'a vu aussi euh avec Jacques Chirac pendant la période de cohabitation. de 2000 297 pardon jusqu'à 2002 avec Lionel avec Lionel Jospin. Donc la Constitution de la République est assez habilement tournée, elle est même très habilement en faite pour permettre justement au chef de l'État de garder son rôle de garant de bah de de du bon fonctionnement de de l'État. Voilà.
Alors ça, je crois que cette distinction est très importante et j'aurai l'occasion d'y revenir souvent au cours des semaines qui viennent. Question suivante de Alain Hort. Bonsoir monsieur Assolino. Pourriez-vous me dire si vous comptez prendre en considération le vote blanc une fois élu et quelle serait votre équipe de votre éventuel gouvernement ? Merci beaucoup. Alors sur le vote blanc, j'ai déjà répondu plusieurs fois, je le dis même dans toutes mes conférences en ce moment.
Il suffit d'aller consulter également le le le programme de 2011 qui est encore en ligne, mais bientôt rassurez-vous, lorsque commencera la campagne électorale, il y aura un programme nouveau, mais enfin il sera pas si nouveau que ça. Il reprendra la plupart des choses que j'avais dit en 2011, mais il sera étoffé et enrichi. S'agissant du feu de blanc, je confirme que si je suis élu, je mettrai rapidement en œuvre des dispositions qui permettront de reconnaître le vote blanc. comme un vote, comme un suffrage exprimé. Exactement comme un suffrage exprimé.
Ce qui signifiera comme conséquence notable que le si le vote blanc arrive en tête lors d'un scrutin, le scrutin arrive en première position, même pas majoritaire. Si le s'il arrive à mettons 37 % au premier tour et puis de et puis après en première position, en 2è position après le vote blanc, il y a il y a une personne physique puis cetera. les autres candidats. À ce moment-là, le scrutin est annulé. L'élection est reportée d'un délai qui sera fixé par une loi organique de mon de 2 mois ou de 3 mois, peut-être 2 mois.
il sera réorganisé mais lorsque le scrutin aura lieu et bien il n'y aura il y aura interdiction au à tous les candidats qui se sont présentés au au scrutin annulés de se représenter. Ce qui donnera en fait à ce vote blanc un pouvoir révocatoire. C'est-à-dire que si les électeurs sont furieux de constater le choix qu'on leur offre et bien ils feront un un vote blanc et ça sera révocatoire. Voilà.
Par exemple, imaginons que en 2000 en 2012, il y a eu un vote blanc euh au 2e tour, les Français qui enfin un vote blanc, que le vote blanc soit arrivé en tête devant euh monsieur Sarkozy et Hollande, et bien l'élection présidentielle aurait été annulée et on aurait eu avec interdiction à messieur Hollande et Sarkozy de se représenter. Voilà. Euh la deuxème question, c'est portait je crois sur rappelez-moi portait sur l'équipe. Ah oui, sur l'équipe. Sur l'équipe euh sur l'équipe gouvernementale. Oui, bien sûr. Ben écoutez, je l'ai déjà dit, il y a de plus en plus de talents qui rejoignent l'UPR. C'est normal, notre mouvement est en ascension quasiment verticale.
Donc il y a bien entendu des talents qui viennent et il y aura des gens certains, il y a déjà des personnes parmi nos responsables qui sont un petit peu connues. On a des délégués ici ou là qui de vous à moi ont des capacités tout à fait tout à fait significative si on compare au ministres que dont on a écopé hein parce que voilà je ne veux pas être méchant mais si je je pourrais donner la une liste entière de de ministres sous monsieur Sarkozy ou sous monsieur Hollande qui qui qui n'ont qui n'ont vraiment rien extraordinaire. N'oubliez pas quelque chose d'important aussi, c'est que un ministre, ça doit être un ministre, j'enfonce une porte ouverte, il est à la tête d'une administration.
Dans les administrations, il y a des fonctionnaires qui sont blanchis sous le harnet et et qui dossier et qui sont là pour expliquer à un ministre qui arrive euh quel est l'état de la situation.
Ce que l'on doit demander, ce que l'on doit avoir avec un ministre, ça n'est pas d'avoir nécessairement une coincence encyclopédique du sujet dont il va avoir la charge puisqu'il aura justement auprès de lui des fonctionnaires dans les administrations centrales ou des centralisés et qui sont, qu'on le veuille ou non, les la qualité des fonctionnaires français, j'en suis moi-même un donc je vais pas dire le contraire, la qualité des fonctionnaires français à tous les niveaux de la hiérarchie d'ailleurs est quand même globalement très bonne. Bon et il y a toujours bien sûr ici ou là il peut y avoir un mouton noir. Où est-ce qu'il y en a pas ?
Mais globalement la fonction publique française et les fonctionnaires français sont des gens globalement scrupuleux, honnêtes et cetera. Bon il et qui connaissent leur dossiers notamment dans les administrations centrales, les sous-directeurs, les chefs de service et les directeurs sont des gens qui connaissent très bien les dossiers.
Ce qui manque en fait, moi je l'ai constaté quand j'étais dans cabinet ministériel, ce qui manque bien souvent, c'est une impulsion politique venu du sommet de l'État, c'est-à-dire de du président de la République pour les idées très générales, je le disais tout à l'heure, est venu du premier ministre avec ses ministres donner une impulsion politique dans différents domaines. Voilà. Et et en fait, il faut bien de même qu'il ne faut pas confondre le rôle du président de la République et du premier ministre. Il ne faut pas confondre le rôle d'un d'un ministre et le rôle d'un directeur d'administration centrale.
Donc les ministres doivent donner évidemment, il faut avoir pour ministre, mais ça faites pas confiance, j'ai quand même un peu du flair. Il faut avoir des gens qui sont intelligents, qui sont vifs, qui sont travailleurs, qui sont honnêtes, scrupuleux, qui voient qu' comprennent rapidement les choses. Mais à l'UP, il y en a. Il y en a même de plus en plus. Et vous savez ce qui va se passer si je suis élu et si ensuite parce qu'il faut ensuite avoir une majorité à l'Assemblée nationale.
Ce que ce qui est le cas d'ailleurs de tous les autres candidats hein, madame Le Pen, monsieur Fillon, monsieur Macron, monsieur Mélenchon, monsieur Amon, monsieur Tartempion, tout le monde aura besoin d'une majorité à l'Assemblée nationale pour mener à bien la politique qu'il a annoncé si c'est une en matière législative. Sinon, et ben sinon, il sera en période de cohabitation. Mais pour mener la politique que j'ai que je proposerai en matière législative et gouvernementale, il faut que j'ai la majorité. Mais si nous avons la majorité, vous verrez, vous verrez ce qui se passera.
c'est que bien je nommerai enfin plus exactement je nommerai un premier ministre et puis le premier ministre présentera son gouvernement bien entendu en concertation avec moi et vous verrez mais d'un seul coup les Français découvriront des hommes, des femmes nouveaux qui n'ont jamais vu. Ils seront très contents. On avait vu exactement cette affaire-là en 1981.
Au début de 1981, la droite à l'époque avait dit "Mais Mitteran, de toute façon, il a personne avec lui puis de toute façon, il aura pas l'Assemblée nationale, il a été élu et puis ensuite il y a eu les élections législatives puis il y a eu une vague grosse qui lui a donné le pouvoir puisque les Français toujours pour l'instant ont toujours confirmé les changements de majorité. Ils ont fait la même chose en 2012. Ils ont donné une majorité totale à à François Hollande et à ce moment-là euh les la droite à l'époque avait dit de toute façon Mitterand n'a personne autour de lui.
Ben François Milteran, il a sorti d'un chapeau, enfin pas vraiment d'un chapeau mais parmi les collaborateurs qu'il a vié au Parti socialiste ou des gens qui l'avaient rallé parce qu'il y a aussi des gens qui nous ralliront bien entendu et bien il avait choisi avec Pierre Bergoua qui était son premier excusez-moi Pierre Moroi qui était son premier ministre il avait choisi des ministres et puis il y a des Français étaient très contents et parmi les ministres qui ont été nommés en 81 il y en a eu qui se sont révélés des bons ministres ministre, d'autres qui se sont révélés des ministres moyens puis d'autres qui se sont révélés des ministres pas terribles.
C'est un peu comme ça dans tous les gouvernements. Pour ce qui me concerne, j'essaie on essaiera de faire en sorte qu'on ait les ministres les meilleurs possibles, c'est tout. Question suivante de Ahmed Brahim. Bonjour monsieur le président. Pensez-vous publier un jour votre rapport de 2004, le basculement du monde ? Merci et bon courage pour la suite. Vous en aurez besoin.
C'est vrai que j'ai évoqué ça, je crois c'était dans un entretien d'actualité ou un direct il y a pas très longtemps qu'effectivement pour ceux qui ne le savent pas lorsque j'avais été en 1900 en 2004 lorsque j'avais été nommé délégué général à l'intelligence économique, j'avais fait un un long rapport euh de 120 pages qui s'appelait le basculement du monde et que j'avais remis à monsieur Sarkozi et son directeur de cabinet de l'époque qui était Claude Guéan, directeur de cabinet au ministère des finances. Euh voilà, c'est un livre, c'est un livre, quel lapsus ?
C'est un ouvrage, c'est un dossier qui fait à peu près 120 pages euh qui dont j'ai pas du tout à rougir, bien au contraire parce que je pense que il était tout à fait prémonitoire. J'hésite un peu, je c'est pas normalement correct de diffuser un document qui a été fait en dans dans mes qualités de de fonctionnaires professionnel. Voilà. Donc peut-être qu'un jour, oui, je le rendrai public, mais il faut que le temps passe quand après les documents auront été rendus publics. Là, c'était en 2004, c'était il y a 13 ans, c'est un peu c'est encore un peu un peu tôt. En attendant, je n'ai pas du tout à rougir de ce document.
Si je l'ai évoqué, c'est bien entendu que je même je suis même abscé quand je le relis, je suis assez rassériné si j'ose dire sur les les facultés de prévisionnistes que je croise avoir puisque j'avais à peu près décrit ce qui allait se passer. Il est 21h32. Vous pouvez poser vos questions à François Holino en direct comme l'a fait Trixou qui demande "Bonjour monsieur Assolino que deviendrait l'UPR en cas de non participation ou bien de défaite ? lors des élections de 2017, bah d'abord, on va participer à au moins aux élections législatives.
On a déjà plus de 414 ou 415 circonscriptions pour lesquelles on a des propositions qui nous sont remontées par nos délégués départementaux et nos délégués régionaux de proposition de participation à ces élections. Le bureau national a commencé à se réunir hier pour examiner les investitures. On va d'ailleurs continuer tout à l'heure après ce direct et puis voilà chaque jour dans les prochains jours pour accorder les investitures. Donc de toute façon, j'espère qu'on sera présent à peu près dans les 577 circonscriptions. Je vous ai dit, on a déjà 415 circonscriptions. Donc voilà. Alors, on est en train d'examiner d'examiner ça parce qu'il y a un certain nombre de contraintes.
Nous souhaitons avoir autant d'hommes que de femmes parmi les candidat, ce qui est une contrainte qui n'existe pas au niveau des suppléants fixés par la loi. Nous souhaitons aussi avoir des candidats qui a tous un casier judiciaire vierge parce que je m'y suis engagé. Euh voilà, on essaie aussi d'avoir une répartition avec des différentes corps de métier que moi je souhaite, je l'ai dit que à l'Assemblée nationale les les députés soient plus représentatifs de la société française. Actuellement à l'Assemblée nationale, si vous retirez les fonctionnaires d'un côté puis les avocats de l'autre, il y a plus grand monde. Vous avez ici ou là un ouvrier, un agriculteur et puis c'est à peu près tout.
Donc moi ce que je souhaite, c'est quelque chose auquel je tiens et que nous regardons dans dans les dans les investitures, c'est qu'il y a des des des jeunes, des très jeunes. On a des on a hier, on a commencé à investir des personnes qui ont 19 ans et puis des personnes au contraire seiors, des personnes, je crois qu'on a une suppléante qui a plus de 80 ans. Donc vous voyez que l'amplitude est extrêmement large. On a donc on essaie d'avoir aussi des personnes, on a des fonctionnaires, on a des on a des informaticiens, on a des étudiants, on a des agriculteurs, on a des ouvriers, on a des cadres d'entreprise. Voilà, on essaie d'avoir ça fait partie un petit peu de nos critères.
On aura d'ailleurs également quelques maires qui nous ont rejoint et qui sont euh d'accord pour être candidat à ces élections euh législatives. Euh je je je euh je précise euh au passage que euh ces élections, on va y aller de de toute façon que que je sois présent ou que je ne sois pas présent à l'élection présidentielle, on ira de toute façon aux élections aux élections législatives. J'en profite pour lancer ici un petit appel d'ailleurs pour nous sommes nous n'avons pas encore fini ces ces investitures.
Si parmi les personnes qui m'entendent, il y en a qui souhaitent être candidat ou davantage candidat parce que c'est plutôt du côté des des femmes qu'on a un petit peu un manque pour peupler les 577 circonscriptions, il faut se faire connaître, il faut être adhérent ou adhérente de l'UPR, il faut avoir un comment dirais-je un casier judiciaire vierge, je l'ai dit tout à l'heure. Et puis et puis voilà. Et on ira de toute façon. Voilà. Maintenant, l'élection présidentielle, il y a plus longtemps à attendre. Voilà le vous le savez, j'en profite pour dire un mot sur l'élection présidentielle et sur les parrainages.
On est on a le Conseil constitutionnel devait envoyer les parrainages demain le jeudi 23 février. Ça a été reporté au samedi pour parce que le conseil des ministres qui devait se tenir aujourd'hui a été reporté vendredi du fait d'un déplacement inopiné paraît-il du premier ministre monsieur Casneuve en Chine. Donc du coup le c'est le prochain conseil des ministres donc vendredi qui va prendre le décret de convocation des électeurs à l'élection présidentielle et donc on va avoir le Conseil constitutionnel qui va envoyer les parrainages vrais samedi qui arriveront donc à partir de de mardi dans les auprès des auprès des signataires. Voilà donc il y a plus beaucoup de temps à à attendre.
Vous serez bientôt si je si je suis bel et bien candidat. Je persiste et signe. Je suis confiant en la matière. D'ailleurs, nous avons encore des de certains de nos démarcheurs, beaucoup de démarcheurs qui continuent à aller chercher des des parrainages. Il n'est pas trop tard, donc allez en chercher. C'est très important puisque évidemment on va bientôt entrer dans le vif du sujet. Voilà. Question suivante de Cyril Irfan. Bonsoir. Avez-vous pris contact avec Thesa May ? Non, la réponse c'est que je n'ai pas pris contact avec madame MA. Voilà, je n'ai pas pris contact avec madame Thesa May parce que nous avions lors de l'université d'automne pris contact avec des membres du gouvernement.
On avait on avait sollicité Boris Johnson, le problème de le ministre des affaires étrangères pour qu'il vienne à la à la à notre université d'automne. Son secrétariat nous avait très gentiment répondu, mais nous avait répondu en en en déclinant l'invitation. Euh pour l'instant, si vous voulez, les Britanniques, j'imagine qu'il y a un ambassade du Royaume-Uni France et qui regarde les les les journaux, qui regarde les télévisions et qui voit les sondages officiels et qui ne me voit pas là-dedans. Bon, en revanche, si j'ai les parrainages et si je suis bel et bien candidat, là on pourra effectivement demander rendez-vous aux uns et aux autres.
Ne doutez pas en tout cas que l'on fera et que je je vais essayer à partir du moment où je serai confirmé comme candidat si tel est le cas et bien à ce moment-là j'essaierai en effet d'avoir des contacts internationaux et je pense que j'en aurai. Question de Baptiste Verro. Bonsoir monsieur Assolinot. Comptez-vous remettre en cause les privilèges des anciens présidents qui touchent des milliers d'euros et ont des secrétaires et des voitures particulières ? La réponse est je ferai une réponse nuancée. Je n'ai pas envie là, je vais peut-être un petit peu décevoir notre internaut. J'ai pas envie de d'en rajouter si vous voulez dans le dans le dans dans ce genre de choses.
Je pense que la vérité, elle est à peu près entre rien et ce qu'il y a actuellement. Voilà, j'estime que quelqu'un qui a été président de la République française honnêtement doit avoir quand même des moyens digne pour pour avoir une fin de vie, notamment une retraite correcte. Voilà, ça serait pas correct qu' quelqu'un qui a été chef d'état se retrouve un petit peu à la rue. Même si je n'oublie pas que Charles de Gaulle, qui décidément avait les vertus d'un ancien romain lorsqu'il a démissionné en 1969, lorsqu'il est retourné à Colomb les deux églises, a refusé toute rémunération autre que celle de sa retraite de général de de l'armée. Euh voilà.
Donc, j'estime que ça ne me paraît pas ça ne me paraît pas absolument scandaleux que un président de la République puisse avoir une retraite correcte et peut-être un garde du corps. Voilà, ça me paraît pas anormal parce qu'on voilà, on peut pas savoir ce qui est là où ça me paraît en revanche contestable, c'est si effectivement ça prend des proportions qui deviennent princières. Voilà, là ça ne va plus. Si ça devient un maradja ou un roi fénéant, là ça va plus.
C'est-à-dire que d'accord pour une retraite correcte avec éventuellement un garde du corps euh mais euh voilà euh il y a pas de raison particulière pour qu'il ait un secrétariat des secrétaires, des euh des voitures de fonction et puis surtout bon à la limite une voiture de fonction encore mais surtout j'ai cru voir que monsieur Hollande partirait avec quelque chose comme 35000 € par mois. Enfin je sais pas si c'est exact mais si c'est exactif. Voilà, il il me semble que voilà quelqu'un ça on pourrait diviser par deux, ça resterait digne. Question de Jérôme écologie UPR. Bonsoir monsieur Assolino.
Après le parti qui monte malgré le silence des médias, avez-vous prévu un slogan spécifique à cette campagne présidentielle ? Oui, il y aura il y aura un slogan spécifique. J'en profite pour dire que dans les tout prochains jours, il va y avoir un nouveau flux d'affiches qui vont arriver avec des nouvelles accroches. Ça sera des affiches un petit peu différentes que celles qui ont été diffusées à travers toute la France et qui ont d'ailleurs eu un impact considérable. Euh j'étais l'autre jour à à j'ai je suis allé à Avignon, je suis allé à Nice, à Draguignan, à Marseille. Bien, j'ai vu j'ai vu ma photo. J'ai vu les photos pour pour Lupère.
C'était pareil d'ailleurs lorsque j'étais allé à Bailleux, à Rouan, lorsque je suis allé en dans le nord, lorsque je suis allé dans l'est et cetera. Alors évidemment les équipes quand j'arrive évidemment ils font des des affiches notamment pour prévenir de la de la conférence mais c'est à travers toute la France qu'on a eu ce ce maillage. Bien entendu, on a dans les grandes villes un un succès plus grand encore et je ne cesserais euh pas de de de remercier de remercier le le l'enthousiasme militant qui en fait stupéfie stupéfie nos les gens qui nous observent.
J'ai rencontré un journaliste qui m'a euh demandé qui me soupçonne, enfin qui nous soupçonne collectivement euh d'avoir des financements occultes. Bientôt, on va me sortir que c'est Poutine qui nous finance et qui intervient dans les élections euh voilà présidentielles et peut-être que c'est c'est peut-être des colleurs d'affiches venus de Moscou qui qui collent les affiches. Bon, faut arrêter le délire. On a tout simplement beaucoup d'ardeur militantes parce que les Français, il y a une chose que les Français détestent par-dessus tout, c'est le deux poids de mesure. Voilà.
Et le fait de constater que nous sommes le parti en plus forte croissance de France, qu'on a dépassé les 16000 adhérents. Je vois d'ailleurs qu'on est à 16042 adhérents, c'est-à-dire, je crois qu'on a commencé à 16035, c'estàd qu'il y a eu 7 adhérents depuis le début de ce direct. Je m'en félicite. Il faut il faut absolument que tout le monde se se mobilise. On devrait être rapidement 17000, 18000, 20000, 25000, 30000. Il faut qu'il y ait vraiment une que tout le monde se se précipite dans ce mouvement dans ce mouvement-là. Et bien c'est ça qui fait que qu'on a des qu'on a des des affiches partout.
Alors, on va avoir bientôt un nouveau jeu d'affiches avec un graphisme un peu différent et puis des des des slogans euh plus punchy encore, plus ramassé euh qui vont euh qui vont arriver dans les dans les tout prochains dans les tout prochains jours. Et puis ensuite et bien s'il se révèle comme je l'espère que je suis candidat, on aura effectivement un slogan de de campagne et une affiche une affiche électorale qui sera l'affiche officielle. Question suivante de Martin Corson. Bonsoir monsieur Assolino. L'Institut Montigne vient de publier que la sortie de l'euro entraînerait une perte de 500000 emplois ainsi que 180 milliards de déficits commercials. Qu'en pensez-vous ?
Ben, je pense que l'Institut Montigne s'est trompé. C'est pas 500000 emplois que l'on va perdre, c'est 50 millions d'emplois et on aura un déficit de l'ordre de 1500 milliards d'euros. Voilà ce que je pense. Voilà. Trêve de plaisanterie, ça fait partie en fait. Ils sont nos adversaires ne savent plus où donner de la tête. Voilà, ils sont acculés. Ils ne savent plus comment faire face à l'échafaudage de l'Union européenne et de l'euro qui est en train de s'effondrer. Ils en sont donc réduit à faire la même chose que ce qu'ils ont fait l'année dernière au Royaume-Uni qui est de de terroriser les populations.
les britanniques qui sont toujours qui ont toujours un don excellent pour résumer en quel d'une façon très condensée une situation avait appelé ça project fear, c'est-à-dire le projet de la peur. Et c'est-à-dire que donc le seul argument les seuls arguments qu'avaient les qu'avaient les partisans du maintien de du Royaume-Uni dans l'Union européenne c'était de terroriser la population. Alors ça a commencé en France. Moi ça me fait sourire d'une certaine façon.
Évidemment, ce que je ce que ce qui n'est pas ce qui est honteux, ce qui fait de notre pays une République bananière, c'est que pour l'instant, je n'ai pas la possibilité de répondre et que l'on voit triompher à la télévision et à la radio des gens comme l'Institut Montagne ou comme je ne sais pas quel Bonenteur qui raconte n'importe quoi pour faire peur aux populations et en face, il y a pratiquement personne pour répondre ou pour rétorquer ou alors on met des gens qui n'y connaissent strictement rien comme madame Le Pen qui ne connaît pas le début du fonctionnement de de l'euro et qui d'ailleurs ne propose pas de sortir de l'euro mais qui dit je voudrais une monnaie commune et cetera.
Plus personne n'y comprend rien. Moi, je souhaite être puisque je suis le candidat du Frexit, je souhaite être la personne que l'on contacte. On m'a raconté que ce soir là, avant que nous commencions à 20h36, paraît-il sur BFM pour être très précis, il paraît qu'il y avait une émission là-dessus et il paraît qu'il y avait une je sais pas une journaliste qui assurait que actuellement il y avait une pénurie de de légumes au Royaume-Uni à cause du Brexit.
Alors ça c'est assez c'est assez extraordinaire parce que lorsque je j'annonce que c'est tout le contraire qui est vrai, c'est-à-dire que le taux de croissance au Royaume-Uni a redémarré, le c'est même le seul par pays où le où le où la croissance a a est plus est plus forte que prévu. Euh la la croissance 2016 a été plus forte que prévue. C'est le seul cas de et l'OCDE et le Fond Monétaire International ont été obligés de le reconnaître et de revoir à la hausse leurs indications. Je rappelle que le gouverneur de la Banque d'Angleterre il y a il y a un mois à peu près a reconnu que toutes les prophéties apocalyptiques étaient fausses.
Je rappelle que le chômage au Royaume-Unient de tomber à 4,6 %. Je répète que les investisseurs internationaux se précipitent au Royaume-Uni. Mais évidemment alors les les européistes qui sont aux abois essayent de trouver n'importe quel n'importe quoi pour essayer de faire peur. Alors, j'ai vu dans le journal Le Monde là, il y avait tout un article pour dire que l'Irlande du Nord craignait beaucoup de ce qui allait se passer et cetera et cetera. Bon, il faut je comprends que vous êtes les gens qui sont sur le terrain sont confrontés à ces à ces questions.
Le journal Les échos a fait un double page il y a quelques jours pour montrer que ça serait une abomination de sortir de l'euro tout en en attribuant la paternité à Madame Le Pem qui justement ne propose pas de sortir de l'euro. Bon tout ça c'est un c'est un jeu, c'est un jeu d'ombre, c'est de la manipulation, de la manipulation de l'opinion publique.
Nous allons publier dans les prochaines heures d'ailleurs un long dossier qui a été élaboré par Vincent Brousseau, Charles Henri Gallois et où j'ai mis ma propre patte où nous répondons point par point aux problèmes soulevés par les échos qui sont un article des échos qui d'ailleurs est un article très très bas de gamme, vraiment un article de pure propagande. Ne vous laissez pas démonter. Les Britanniques n'ont pas eu peur. Ils ne se sont pas laissés démonter. On va quand même les Français vont quand même pas être plus pleutre que les Britanniques. Question suivante de Seb Penmorvent. Avez-vous des projets pour les citoyens handicapés ou est-ce ? Merci. Non, c'est pas du tout hors sujet.
C'est pas tout à fait un sujet honnêtement c'est pas un sujet élection présidentielle. C'est en revanche un sujet élection législative, c'est-à-dire un programme de gouvernement. Donc dans le programme résidentiel, je me tiendrai aux grandes orientations qui sont celles du gat. Mais dans le programme de gouvernement qui est le programme de l'Union populaire républicaine, il y aura un volet spécifique. Euh j'avais présenté un volet sur la santé en 2011 que je reprendrai et que j'approfondirai, mais il y aura un volet spécifique handicap parce que c'est un sujet qui est très important.
Euh bon, pour des raisons familiales, j'ai eu à connaître de de personnes handicapées lourdement dans mon entourage. Euh la France n'est pas à la hauteur de ce qui se fait dans un certain nombre de pays environnants en matière de de traitement de du des personnes handicapées. Il y a beaucoup de choses encore à faire dans tous les domaines, pas seulement des questions d'accessibilité, même si c'est important l'accessibilité au services publics, mais également en matière éducative, en matière de vie quotidienne et cetera et cetera.
Donc c'est un sujet qui m'est qui m'est cher d'ailleurs puisque cette question m'est posée, j'en profite pour signaler, c'est un peu un détail et j'ai un peu des scrupules à le à l'annoncer mais quand même c'est un c'est un point qui qui est à relever, c'est que parmi les investitures que nous avons que nous avons attribué pour les législatives, nous avons deux candidats qui sont des nonvoyants, voilà, qui sont dans un dans deux départements qui que nous allons avoir comme candidats aux législatives. qui sont non voyants. Ce sont dans un cas comme dans l'autre des des des adhérents de de très grande qualité.
Voilà, ben ce sont des sont des Français comme tout le monde ma fois et bien et qui d'ailleurs au passage nous apportent beaucoup et bien qui ont fait acte de candidature et nous le ferons. Voilà. Moi, je trouve qu'il faut absolument favoriser intégrer intégrer nos nos nos nos concitoyens, nous les les personnes handicapées. Elles doit être dans dans l'environnement dans l'environnement naturel. Question suivante de Alexia Trossé. Bonsoir monsieur Assolino. Souhaitez-vous une nationalisation des groupes œuvrants dans le domaine de la défense ? Je pense par exemple à Talès Groupe actuellement détendu détenu par l'État français à hauteur de 26 % et par d'assaut aviation à hauteur de 25 %.
Alors, je présenterai une question spécifique sur enfin une question un volet spécial concernant la défense nationale. Je l'ai esquissé d'ailleurs tout à l'heure là de défense nationale l'article 14 de la Constitution fait du président de la République le chef de la diplomatie puisque c'est auprès du président de la République que sont accrédités les ambassadeurs étrangers et que c'est le président de la République qui accrite les ambassadeurs à l'étranger. Donc c'est le président de la République est le chef de la diplomatie. Euh, il est l'article 15 de la Constitution fait de le président de la République, le chef des armées.
Donc à ce titre, je parlerai en effet de la question militaire, notamment de la loi de programmation militaire et également je reverrai, nous ferons revoir le livre blanc de la défense nationale où je veux revenir au principe de Charles de Gaulle, c'est-à-dire une défense herga omnesse comme on dit en latin, c'est-à-dire contre tout le monde. La France n'aura plus un ennemi particulièrement désigné. La France doit sanctuariser son territoire notamment par une force de frappe modernisée, par un matériel modernisé puisque actuellement voilà le le budget de la le budget de la défense nationale est tombé très en dessous de du minimum minimorum pour maintenir une armée crédible.
Il y a une volonté quasiment de sabotage qui a eu lieu. C'est la raison pour laquelle je veux revenir à la fin du quinquena à 3 % du produit intérieur brut pour le budget de la défense. Alors la question qui m' été posée était une question plus précise c'était au sujet effectivement de la nationalisation des forces de de l'industrie. Je ne l'ai pour l'instant pas prévu dans le programme.
J'ai prévu dans le programme la renationalisation ou l'interdiction de privatiser les grands services publics à la française he EDF, GDF, la SNCF, la Poste, France Télécom, les les réseaux d'adduction d'eau, les réseaux d'autoroute, Téléffusion de France, TF1, voilà et puis toute banque ayant euh ayant euh comment dire recevant des des des subsides des fonds publics. Voilà. Pour le reste effectivement dans des sociétés comme Talè où il y a une partie de l'État, on examinera ça de près. Je ne suis pas un je suis pas un nationalisateur à outrance. Moi, je l'ai dit et redit. Je pense que la France est un pays qui n'est pas fait pour être avoir une économie collectiviste.
Ça n'a d'ailleurs jamais marché nulle part. Mais ça n'est pas fait non plus pour avoir euh un pays ultralibéral à l'américaine où tout est privatisé et où d'ailleurs il est très dangereux qu'un complexe militaro-industriel devienne entièrement privatisé parce que ça devient ensuite un état dans l'état et moi je suis contre les États dans l'État. Je suis l'État de doit avoir sa majesté son autorité. L'État c'est le c'est nous tous. L'État c'est le refait du peuple français. Alors pour répondre à la question pour l'instant non. Ça ne figure pas, je n'ai pas j'ai pas prévu quelque chose de particulier, mais soyez sûr d'une chose.
L'élection présidentielle, en fait, les Français doivent élire quelqu'un en qui ils ont confiance. Voilà. Donc ils ont confiance dans la probité, confiance dans son dans sa volonté de charnelle, si j'ose dire, de de défendre la patrie, de défendre les intérêts du peuple français à à tout moment et à tout instant. C'est c'est c'est la raison d'être de ce que doit être un chef d'état. Moi, je me fous éperdument d'avoir une d'avoir une Rolex à 50 ans. J'ai j'ai passé 50 ans, j'ai pas de relaxe. Je me fouais perdument de de de passer mais de de si je suis élu, je vais pas aller sur un y de milliardaires, ni fêter ça au fouquets. C'est pas du tout ce que je cherche.
Moi, ce que je veux, si je suis élu, c'est défendre mon pays. c'est d'être la chose la plus la plus comment dirais-je la la que je souhaite le plus au monde, c'est que c'est en fait c'est de rester dans les mémoires pour mes enfants, mes petits-enfants et puis les gens dans 200 ans comme quelqu'un comme un de ces personnages de l'histoire qui a redressé son pays. Voilà ce que je souhaitais en fait Charles De Gaulle. Alors, peut-être qu'il y aura sans doute collectivement peut-être des erreurs, mais fondamentalement vous ne vous les gens qui voteront pour moi ne miseront pas sur un mauvais cheval.
Ils miseront sur quelqu'un qui est honnête, qui est sincère et qui veut vraiment se battre pour son pays. C'est ce que j'ai prouvé depuis 10 ans. Alors, pour les questions là, ben j'examinerai j'examinerai le sujet. Je suis pas omniscient. J'examinerai le pour et le compte. J'examinerai, je me ferai transporter plus exactement.
On demandera d'abord au ministre de la défense d'examiner ça et comme je serai le chef des armées en tant que président de la République, j'examinerai ça dans un conseil de défense et on examinera et qu'est-ce que l'on peut faire peut faire dans la mesure où ça reste bien entendu financièrement raisonnable, dans la mesure où ça ne contredit pas des intérêts géopolitiques ou des traités internationaux qui seraient très précieux par ailleurs. Et dans toute la mesure du possible et ça ça sera un fil directeur, j'essaierai de rétablir une indépendance, non seulement l'indépendance nationale, mais l'indépendance qui va avec, c'est-à-dire l'indépendance de l'industrie militaire.
Une des choses très graves qui est en train de se passer actuellement, c'est que si on continue à rester dans l'OTAN, si on continue à participer au programmes de l'OTAN qui sont d'ailleurs totalement dispendieux, qui coûtent des sommes folles, ce qui est très grave, c'est que on est en train d'entrer dans un mécanisme où la France fournirait une partie d'un d'un avion, par exemple, l'Allemagne une autre partie, l'Italie une 3è partie, le Royaume-Uni 4e, de telle sorte qu'au bout du compte et bien nous ne tiendrions pas la fabrication d'un avion par exemple de A à Z. Et moi je veux et ça ça sera vraiment ce que je regarderai de très très près lorsque je serai nommé.
Mais on est enfin avec des experts, avec des ingénieur de l'armement, avec le le ministère de la défense ou enfin avec les toute la hiérarchie militaire. On examinera comment rétablir l'indépendance stratégique de la France en matière de fabrication militaire. Question de Seb Ayala qui vous demande protectionniste ou libéral. Bah ni l'un ni l'autre ou plus exactement l'un et l'autre. Je l'ai dit d'abord encore une fois je faut faire le distingo entre le président de la République et le gouvernement. Imaginons que je sois élu par exemple président de la République et que il y a une majorité qui ne soit pas une majorité UPR, je serais bien obligé de composer avec.
Mais si nous avons une majorité UPR à l'Assemblée nationale, à ce moment-là, bien nous mettrons en œuvre le programme qui est celui que j'ai déjà présenté qui présente qui est un programme un petit peu hybride, c'est-à-dire qu'il essaie d'être conforme en fait à ce qu'est la France. Voilà, c'est-à-dire, je rappelle cette belle parole de De Gaulle qui disait s'agissant de de l'industrie, les grands projets, il disait "En France, il faut mettre de l'État dans les grands projets, sinon ça merdoit." Voilà, c'est ce qu'il disait.
Je pense effectivement que la France, c'est pas les États-Unis d'Amérique, en France, il est important dans des grands projets, des grandes des grands projets structurants industriels ou autres d'avoir une présence de l'État. Mais c'est important également que l'on laisse le la le plus possible la la bride sur le coup et que les gens soient libres d'avoir des activités. Il faut que les auto-entrepreneurs, les artisans, les commerçants, les TPE et cetera et cetera puissent souffler.
Et je l'ai je l'ai dit, j'aurai l'occasion de le préciser dans le programme présidentiel, en contrepartie de toutes les grandes économies qu'on fera, il y aura aussi en contrepartie une diminution des charges sur justement les plus petites entreprises, les commerçants, les artisans et cetera. Ça c'est la première chose. La deuxième chose, c'est que sortant de l'Union européenne, on allégera les les comment dirais-je les les réglementations parfois ubuesquent sur les sur les les TPE, sur les les artisans, les auto-entrepreneurs et cetera.
Vous savez, ça a été un argument très fort des partisans du Brexit au Royaume-Uni qui faisait valoir à juste titre que les réglementations européennes qui sont délirantes en fait sont à la limite justifié pour les entreprises qui exportent. Bon, mais les un artisan, un commerçant euh qui qui dont la zone de chalandise est de je sais pas 5 km, 10 km ou 50 km ou un auto-entrepreneur qui n'exporte rien du tout, bah lui, on peut avoir une des réglementations spécialement nationale. Il pas besoin d'avoir des quantités d'autres réglementations pour se mettre aux normes accepter par la Pologne ou pour la ou par ou par Chypre ou par le Portugal. Voilà, c'est du bon sens en fait tout simplement.
Les Britanniques et les Néerlandais ont ont calculé que cet allègement de de toute une série de réglementations pourrait alléger justement de dizaines de milliards d'euros les le le poids des réglementations sur les économies néerlandaises ou ou britanniques. Et nous nous ferons la même chose. On fera une commission de la hache si j'ose dire et on regardera en tant que de besoin si on peut alléger des réglementations et cetera sur les sur les les TPE les artisans. Puisque on me donne cette occasion de parler d'ailleurs des commerçants, je signale que nous je mettrai également un point vigilant à mettre un terme à la destruction du du petit commerce en France. Voilà, ça ça c'est pas possible.
De la même façon que je veux mettre un terme à la destruction de l'agriculture familiale et même, je l'ai annoncé, essayer de favoriser la réinstallation à la terre d'environ 200000 agriculteurs à la de telle sorte qu'à la fin du quinquena, on serait repassé de 400000 à 600000 agriculteurs ou paysans, ça dépend comment ils veulent s'appeler, à la fin du quinquena. en favorisant notamment l'installation à la terre de jeunes qui veulent utiliser des pratiques euh culturales plus respectueuses de l'environnement ancestral, la permaculture et cetera.
Là, il y a une vraie demande en ce moment en France favoriser ça, ça nécessitera au passage un petit peu de protectionnisme pour justement protéger les agriculteurs français familiaux qui sont en train de disparaître sous les coups de boutoir des importations devenant de notamment de pays de l'Union européenne où il y a pas de SMIC agricole. On peut pas la fois imposer aux agriculteurs français un SMIC dans l'agriculture, ce qui me paraît justifié parce que moi je n'oublie pas tous ce pourquoi se sont battu nos parents, nos grands-parents, nos arrières grands-parents. Donc je veux que nos descendants bénéficient de ce niveau de vie.
Euh mais on peut pas demander à nos agriculteurs comme d'ailleurs à nos industriels de de conjuguer ça avec une concurrence tous asimutes avec des pays qui n'ont pas les mêmes règles du jeu. Voilà. Donc, on réintroduira, pas de façon monstrueuse, mais on réintroduira en tant que besoin les nécessités d'avoir euh un petit peu de protectionnisme pour permettre aux agriculteurs français familiaux qui sont en web disparition, bah de de survivre, à d'autres de se réinstaller. Et puis, s'agissant des des petits commerces, ça c'est c'est une autre problématique, mais là, il faut quand même un moment un autre arrêter arrêter les dérives actuelles.
C'est-à-dire que la loi royée qui date de 1973, je crois, doit être respectée. Il faut arrêter ce cette désertification. On parlait de désertification médicale tout à l'heure, maintenant c'est la désertification des centres urbains. Maintenant toutes les villes de France, notamment des villes moyennes, même des petites villes de province maintenant ont une espèce de des banlieux à l'américaine qui n'en finissent plus avec des quantités de de de d'hypermarchés de de de voilà de de magasins de différentes de différents produits des des fast food et cetera et cetera. Ça va ? Voilà, on va mettre un coup d'arrêt à ça. Il y en a partout.
On va pas continuer continuer et continuer encore jusqu'à ce qu'il y ait plus un seul commerce dans les centre-ville. Pourquoi ça ? D'abord parce que je rappelle que le commerce dans les centre-villes, c'est quand même de l'emploi, c'est de l'animation dans les centres-villes, dans les centres urbains, c'est du commerce de proximité, c'est aussi le maintien d'un savoir-faire et de tradition notamment voilà le le boulanger, le chargutier.
le boucher et cetera pour les commerces de bouche ou celui qui vend du vin ou voilà mais aussi ou les gens qui vendent des des fruits et légumes et cetera mais aussi c'est c'est les petits artisans ou des commerçants par exemple en matière je sais pas moi des bénisteries de serrerie et cetera. Ça c'est une vie, c'est toute une vie qui fait la saveur de la vie en fait notamment dans les dans les villes dans les villes moyennes. Il faut pas que tout ça disparaisse pour que ce soit dans des banlieuses anonymes que l'on est ces ces ces choses-là.
On les laissera on va pas s'attaquer, on va pas détruire les hypermarchés mais il faut maintenant mettre un coup d'arrêt parce que c'est allé trop loin. Il faut mettre un coup d'arrêt, arrêter la destruction du petit commerce en France, c'est normal. Maintenant chacun son tour. Maintenant on doit maintenant protéger. Je dernier dernier avantage aussi du commerce dans les centres urbains, c'est pour toutes les personnes handicapées dont on parlait tout à l'heure, les personnes âgées, les personnes qui n'ont pas euh de de de permis de conduire euh qu'elles puisse aller à aller en bas de chez elle ou faire 200 m à pied pour aller pour aller chercher quelque chose.
On peut pas à la fois d'ailleurs au passage vouloir lutter contre le tout automobile, contre la pollution atmosphérique et cetera et cetera et avoir un mode de vie, le pire mode de vie à l'américaine qui soit, c'est-à-dire que les gens fassent 100 km, j'exagère, mais 50 km àer-retour pour aller dans des hypermarchés quand il s'agit d'aller acheter une baguette de pain. Ça c'est pas possible. Il est 22h05, je vous propose de faire une petite pause habituelle et d'en profiter pour vous diffuser une nouvelle vidéo et en exclusivité. Vouloir changer d'Europe est-il respectueux des autres peuples ? Comme nous l'avons vu dans la précédente vidéo, une autre Europe est-elle possible ?
Toutes les promesses d'autres Europe ne sont que de la poudre aux yeux. Car les chances de changer en profondeur l'Union européenne sont infinitésimal. En effet, tout changement des traités nécessitant l'unanimité des Étatsmembres, il est illusoire de croire que 28 gouvernements pourraient au même moment tomber d'accord sur une réelle réorientation de l'Union. Mais la France ce n'est pas n'importe quel pays. L'argument qui est régulièrement opposé à cette démonstration est que la France n'est pas un simple pays parmi 28 et que de par son poids économique, démographique ou encore militaire, elle aurait largement les moyens de faire pencher la balance de son côté.
De plus, si la France venait à quitter l'Union européenne, cette dernière n'y survivrait probablement pas. Donc les autres pays auraient tout intérêt à accepter cette réorientation. En d'autres termes, la France pourrait user de sa position dominante pour imposer aux autres Étatsmembres son chamboulement de modèle européen par-dessus le marché à coup de chantage à la sortie. C'est notamment un argument avancé par Jean-Luc Mélenchon, mais il n'est pas le seul. Ainsi, les personnes qui prétendent vouloir changer d'Europe parce que celle-ci ne respecterait pas les peuples ou serait dominé par l'Allemagne de Madame Merkel propose de faire exactement la même chose pour arriver à leur fin.
Imposer leur Europe au peuple des 28 États membres. Cela ressemble à la loi du plus fort. Mais notre modèle européen est universel. L'argument suivant consiste à dire que le changement d'Europe que l'on porte rencontre de façon évidente les aspirations de tous les peuples d'Europe sans exception. Alors, prenons quelques exemples. Restreindre la libre circulation des capitaux et donc endiguer les délocalisations qui en découlent. Qui pourrai être contre ? Et bien probablement le Luxembourg, Malte ou Chypre dont les secteurs bancaires représentent une large part du PIB et qui vivent de ces transferts de capitaux.
et probablement aussi les pays de l'Est comme la Pologne, la Roumanie ou la République tchèque qui bénéficient de ces délocalisations intraeuropéennes. Une dévaluation de l'euro permettant de favoriser les exportations françaises. Qui pourrai être contre ? Probablement l'Allemagne, les Pays-Bas ou la Finlande qu'un eurofort favorise. Cela commence à faire beaucoup de noms et ce ne sont que quelques exemples. Certaines réformes peuvent nous sembler pleines de bon sens d'un point de vue français, mais elles portent sur des sujets vitaux pour d'autres pays car ils ont pu construire une large part de leur économie dessus.
Vouloir user de sa position dominante pour contraindre ses pays à se tirer une balle dans le pied, ce n'est pas très humain d'abord. Si. Alors, que faire ? Au lieu de s'obstiner à espérer une autre Europe qui n'a statistiquement aucune chance d'arriver, au lieu de croire à un modèle unique européen qui ne pourra jamais convenir à 28 États, aux cultures, aux économies et aux passés si différents, au lieu de prétendre user d'une position dominante pour forcer les autres peuples à adopter notre modèle tout en se prétendant démocrate et humaniste.
Pourquoi ne pas se rendre à l'évidence que le moyen le plus certain et le plus respectueux des autres peuples de réellement changer l'avenir de la France et des Français est de quitter unilatéralement et sereinement l'Union européenne et l'euro, ceci nous plaçant à nouveau dans la situation de l'écrasante majorité des pays du monde. Une situation où nous détiendrons les manettes stratégiques de notre pays et où les Français pourront mener la politique qu'ils auront décidé par eux-mêmes sans qu'elle ne soit imposée par d'autres et sans l'imposer à d'autres non plus. Et si notre nouveau modèle fonctionne, cela donnera probablement des idées aux autres qui seront libres de nous imiter.
Qui propose cela ? Un seul mouvement politique propose depuis mars 2007 la sortie de l'Union européenne de l'Euro ainsi que de l'OTAN. Ce mouvement, c'est l'Union populaire républicaine ou UPR. L'UPR est un mouvement de libération nationale qui rassemble temporairement les Français au-dessus des clivages gauche, centre, droite pour rendre à la France son indépendance et au peuple français la souveraineté qui lui a été volée. Son président François Asselino est candidat à l'élection présidentielle de 2017. Pour plus d'informations, retrouvez les analyses, les débats et le programme de l'UPR sur uppr.fr. Fr.
Donc revenons au direct de question à François Solino en direct donc sur Facebook et YouTube. Euh n'hésitez pas à poser vos questions pendant encore une heure. Euh Pierre Gaillardon donc pose cette question : "Peut-on venir en famille le 25 mars ou est-ce seulement pour les adultes ? Enfin ou en tout cas pour les majeurs ?" Alors, je vais répondre à cette question est très sympathique, mais je voudrais quand même au passage faire deux choses. D'abord, faire remarquer que nous avons nous sommes à 16047 adhérents. On a commencé tout à l'heure, on était 16035 de mémoire et puis je crois qu'on avait passé à 36 quelques instants après que j'avais commencé à à parler.
Ça veut dire qu'au cours de cette de ce direct, on a eu quand même 12 12 adhésions. Euh et voilà, il faut il faut faut que tout le monde se se mobilise parce que ce compteur évidemment est très suivi par à la fois nos adhérents, nos sympathisants et puis et puis nos adversaires. Évidemment, nous ne doutez pas un seul instant que ils sont tous à se ronger les ongles en disant avec tant d'adhérant, espérons espérons qu'il a pas les parrainages. Voilà, c'est exactement comme ça que les choses se passent. Une deuxième chose que je voudrais dire, je voudrais quand même remercier euh vous tout à l'heure je disais qu'il y avait de plus en plus de talents à l'UPR.
Je voudrais remercier notamment euh notre adhérent qui nous a nous a fait la la vidéo que vous venez de voir euh sur montrer la vanité des projets d'autre Europe, le fait qu'en fait on se moque de vous, que ceux qui vous proposent de renégocier les traités européens comme madame Le Pen ou comme monsieur Mélenchon ou comme en fait je sais plus qui à peu près tous en fait il vous mentent. Voilà, la seule possibilité c'est de sortir calmement par l'article 50 et d'être élu pour cela. Si je suis élu, je mettrai en œuvre l'article 50. C'est même la toute première chose que je ferais. J'en ai pris le serment.
La première chose que je ferai quand je m'installerai dans à l'Élysée, c'est que je convoquerai un chef, un conseil des chefs d'état, un conseil extraordinaire des chefs d'état et de gouvernement de des payements de l'Union européenne pour dire que j'ai été élu et que les Français viennent de m' lire pour mettre en œuvre l'article 50. Je ne ferai pas un référendum à la Saint-Glingin. Je vais pas faire un référendum pour demander au aux Français s'ils sont d'accord. Bon, que je mette en œuvre le programme pour lequel il vient prendre mes lires. Euh, je ferai un truc qui évidemment je conçois est un peu surprenant pour certains.
Je ferai un truc assez étonnant, c'est que je mettrai en œuvre le programme pour lequel j'ai été élu. Voilà, tout simplement. Donc, il y aura pas de référendum à la à la à la Saint-Gling et il y aura aucune projet de renégociation et cetera. Ça c'est des façons de d'enfumer les gens et d'enfuire le problème sous le tapis. Voilà. Alors, pour répondre à euh à notre à notre auditeur, euh oui, ben tout le monde peut venir hein le le 25 le 25 mars euh évidemment alors des peut-être des enfants très très bas. On va voir s'il y avait éventuellement vraiment beaucoup d'enfants en bas âge. À ce moment-là, on essaierait de prévoir une petite une petite animation, une petite crèche pour les enfants.
Mais il faudra vraiment à ce moment-là, il faudrait que qu'on nous le signale au moment des inscriptions et si en si c'était le cas. Mais je pense que des les des des adultes pourront venir évidemment avec des enfants qui à partir je sais pas à partir d'une dizaine d'années, ça dépend aussi de de de l'enfant. Il y a des enfants à dit moi j'ai vu des enfants qui ont 12 ou 13 ans. J'étais épaté. Il y en a quelques-uns qui s'intéressent à à 12 13 ans qui s'intéressent très fort à la politique. Donc ça, il y a pas de problème. Il y aura pas un numérus clausus, il y aura pas d'interdiction. Et puis il y a aussi des des des enfants qui au même âge s'intéressent pas du tout à la politique.
Malheureusement, il y a aussi des gens qui s'intéressent pas du tout à la politique et qui sont beaucoup plus beaucoup plus âgés. Voilà, j'en profite donc pour rappeler au passage deux choses sur ce sur ce 25 mars 2017. C'est dans un petit peu plus d'un mois, donc ça avance. Euh maintenant, vous savez que vous avez en ligne la faculté de vous inscrire, d'inscrire, de prendre des inscriptions. C'est c'est gratuit, l'entrée sera gratuite, mais c'est très important pour nous qu'on sache un petit peu où l'on va. Donc, il faut inscrire avec si vous venez seul, ben vous mettez que vous venez seul. Si vous venez avec votre conjoint, vous venez à deux.
Avec des amis, trois, quatre amis, vous dites "Vous venez à trois ou quatre" et cetera. Voilà, ça c'est important pour nous pour qu'on puisse dimensionner parce que ça a un impact financier important, qu'on puisse dimensionner les les chaises et cetera. Je signale qu'on a lancé cette cette ces inscriptions le 14 février, donc il y a une semaine et je signale qu'actuellement nous en sommes déjà à 1550 personnes inscrites. 1550 personnes inscrites alors que nous sommes encore à un mois de l'événement. Donc je pense que ça va être vraiment un truc assez énorme. Je le dis avec beaucoup de d'enthousiasme. Euh il faut d'ailleurs que ce soit un événement énorme.
Le 25 février, ça sera 5 jours après l'annonce officielle et définitive de la liste des candidats à l'élection présidentielle. Évidemment, bon si je ne suis pas candidat, on sera tous un peu tristes, mais on préparera, ça sera le coup d'envoi pour les élections législatives. Mais si je suis candidat, alors là ça sera ça sera bingo si j'ose dire. Donc normalement, il faut vraiment qu'on soit le plus nombreux possible. Je le je vous le dis, je vous le redis. Et puis je redis aussi que euh on a vu donc je je parlais d'un d'un de des talents euh que nous avons qui nous ont rejoint. Vous avez vu la la vidéo à l'instant est tout à fait tout à fait bien faite.
Elle je la trouve vraiment extraordinaire. Donc un grande félicitations à à notre à notre adhérent qui a qui a fait cette vidéo. Euh j'en profite pour dire que je vous suggère, je vous demande même à tous les adhérents, enfin à tous ceux qui le peuvent de nous envoyer une petite vidéo témoignage. Ça peut durer aussi bien 30 secondes que 3 minutes. n'allez pas au-delà de 4 5 minutes, mais ça peut être très bref, ça peut 20 secondes et ou 30 secondes, une minute, 1 minute 30, 3 minutes pour nous faire un témoignage. Pourquoi vous avez rejoint l'UPR, hein. Donc je je l'avais déjà dit et je le redis.
On a d'ailleurs reçu déjà pas mal de vidéos, ça continue à arriver et c'est vraiment très très bien. Je rappelle qu'il faut envoyer ça à 10 ans 10 ans. @upr.fr. Voilà. Question suivante de Cosmos Name. Avez-vous pensé à favoriser les logiciels libres, notamment dans l'armée, pour l'indépendance numérique ? Oui, la réponse est oui. Euh il y aura bien entendu, c'est absolument euh c'est une un vrai vrai motif de préoccupation ce qui se passe en ce moment. Euh c'est l'invasion de Microsoft auquel a consenti d'ailleurs le le le la le gouvernement français.
Il est absolument inimaginable que la la France s'en remette euh à des sociétés américaines euh pour notamment ces questions ces questions militaires. Voilà, si peu que ce soit. Pareil pour les fichiers. Euh j'ai dans mon programme prévu que on interdira la détention de toute fichier sur des données de français en dehors du territoire national. C'est d'ailleurs ce que font les Américains et les Russes. Il y a pas de raison de se gêner. Donc on fera pareil. Euh et on on ne on fera ce genre de choses.
Donc euh hors de question euh de laisser progressivement euh par euh des manières par des manières à comment dirais-je euh voilà contourner euh les la mettre à disposition de de de États-Unis d'Amérique des logiciels fondamentaux où on traite de ce qui concerne la sécurité de la France. Question de Nicolas Martin. Bonsoir président. Est-ce que des personnalités artistiques politiques nous ont rejoint mais en gardant l'anonymat ? On a quelques person je ne dirais pas que malheureusement on n pas encore des des très des personnalités très très très très très célèbres.
On a quelques personnalités quand même, quelques-unes qui ont un même un certain renom mais qui effectivement comme ça a été dit souhaite garder garder l'anonymat. Voilà. Bon ça qu'est-ce que vous voulez que j'y passe ? Moi je ne vais pas Bon de de grand papa de sortir des des vedettes. Voilà. Bon si on avait des gens qui qui sont très connus qui nous rejoignaient, bah ça j'en serai ravi. Si ça n'est pas le cas, ben tant pis. Faut pas non plus exagérer l'importance de ce genre de choses. Euh voilà. Euh euh voilà. Question suivante de Jean Sian. Bonsoir monsieur le président. Que pensez-vous de l'initiative du monde de créer le décodex et de leur évaluation du site upr.fr ?
Écoutez, ça prouve ça prouve une chose, c'est que j'ai été en contact d'ailleurs par téléphone avec Olivier Beruyer qui a été gravement mis en cause sur son site les crises parce que on lui a apporté notre soutien parce que c'est absolument ce scandale. d'autant plus apporté notre soutien. D'ailleurs qu'une des raisons pour lesquelles ce décodex là prétendu du journal le Monde, alors pour ceux qui ne sauraient pas de quoi il s'agit, c'est le journal Le Monde qui s'est arrogé les droits d'être le grand inquisiteur comme on disait sous Orquemada voilà au 16e siècle à la sainte inquisition.
Donc monsieur le journal Le Monde détenu par ces grands ces ces grandes personnes morales que sont que sont Mathieu Pigas, Pierre Berger et Xavier Niel c'est 3 milliardaires et qui fait ouvertement le jeu des Américains. D'ailleurs, c'est pas pour rien qu'il y a il y a il y a il y a un comment dirais-je un supplément en américain toutes les semaines et qui fait ouvertement la campagne de monsieur Macron. Donc ce journal s'est permis euh comme tout prenant pour pour le grand inquisiteur de fustiger comme ça des ex communication sur des sites internet alors en classant vert jaune et rouge une signaléthique pour des gamins en prenant en fait les Français pour des imbéciles.
Voilà comme si les Français avaient besoin de de d'avoir l'autorisation du journal Le Monde pour savoir quel quel site lire. Alors, ils se sont attaqués au site les crises d'Olivier Beruyer. Olivier Berru, quelqu'un que je connais pour pour qui j'ai de l'estime. Son son site est un site de qualité. Il est en général extrêmement scrupuleux comme nous nous le sommes aussi à l'UPR. D'ailleurs, il avait d'ailleurs Olivier Berruet, je l'avais invité, il a vu la gentillesse de venir à l'université de Tour où je me rappelle il était venu d'ailleurs avec une valise pleine de bouquins qu'il avait écrit, il était reparti enchanté. Il avait vendu tous ses livres à notre assistance.
C'était à la 2e université à Tour et là il a été attaqué d'une façon tout à fait scandaleuse. Voilà par au motif que je sais pas quoi sur la Syrie ou sur l'Ukraine, il avait dit finalement il était en rouge, après ils l'ont repassé en orange et parmi les griefs qui ont été reprochés, c'était la couverture qu'il avait faite des événements en Syrie et le fait qu'il relayait des des vidéos de de l'UPR. Voilà. Donc ça ça n'a pas eu l'heure de plaire à au journal Le Monde. Bon euh en fait le journal Le Monde est en train de sombrer euh je suis désolé de le dire mais de sombrer dans euh dans dans la médiocrité, dans la propagande de de canivaux. C'est du canivau.
D'ailleurs, ils sont ils sont là prétendument à chercher les fake news comme on dit maintenant. C'est les fausses nouvelles. Ils en ont fait une récemment. Là, c'était hier ou avant-hier au sujet de Trump où sans aucune vergogne, ils ont balancé ils ont balancé une fausse nouvelle. Quant à Olivier Beruyer, il les a coincé parce que ça c'était pas mal. Il a montré que euh sur le site d'Octimo, le journal Le Monde dans un premier temps avec leur décodex avait commencé à le qualifier en rouge. Enfin, c'était un site qui s'appelle Doctimo, je crois euh qui était en rouge.
Et puis alors il y a tout un article très intéressant en fait qu'a fait Olivier Beréu sur son site les crises où il a montré qu'en fait ils ont été obligés de faire du rétropédalage parce que et bien il y a je ne sais plus lequel des des milliardaires qui tiennent le journal de Le Monde qui a pris départ dans Doctisimo. Donc je suppose que le journaliste a dû se faire taper sur les doigts.
Olivier Beruyer a eu la malice de prendre des saisies d'écran et on voit comment à l'espace de quelques de 48 he le qui était rouge est devenu vert tout simplement parce qu'il avait eu un coup de téléphone du propriétaire du journal Le Monde qui dit "Attendez attendez, j'ai mis de l'argent là-dedans." Donc voilà, c'est minable. C'est même plus que minable, c'est le déshonneur de la profession de journaliste. Question de Fred Galet. Bonsoir monsieur Aselino. Quelles conséquences aurait la sortie de l'euro pour les travailleurs frontaliers français ? Alors ça c'est une question qui est évoquée de temps en temps. J'avoue que je ne comprends pas très très très bien.
Enfin si je comprends je comprends puisque il y a le project fear comme on disait tout à l'heure. C'est-à-dire que nos adversaires, sentant que l'échafroudage est en train de s'écrouler, se disent ou là là, il faut absolument terroriser la population pour rester dans l'Union européenne, dans l'euro et et dans voilà dans l'Union européenne et dans l'euro et dans l'OTAN accessoirement. Euh au passage, d'ailleurs, vous avez peut-être vu que lorsque monsieur Berou a annoncé son ralliment à monsieur Macron tout à l'heure, il paraît que aussitôt l'euro a monté sur les marchés financiers. Décidément, les marchés financiers se contentent de peu.
Alors, parmi les terreurs qu'on essaie, les saintes terreurs qu'on essaie de mettre dans la population, il y a l'idée selon laquelle si on sortait de l'Union européenne, la France deviendrait la Corée du Nord, ce serait la catastrophe. on serait fermé et accessoirement que les travailleurs frontaliers, c'est-à-dire des Français qui par exemple travaillent en France et se rendent en Suisse et bien serait empêché de le faire. Voilà. Alors, c'est vrai aussi des Français qui travaillent qui sont qui vivent en France et qui travaillent au Luxembourg par exemple. Bon, alors moi je voudrais quand même rappeler les gens au bon sens.
Bon, les travailleurs français qui sont qui sont en France, qui vivent en France et qui vont travailler en Suisse, je rappelle que la Suisse n'est pas dans l'Union européenne. Donc si la France sort de l'Union européenne, on voit pas pourquoi le le la ils auraient plus de problèmes d'aller dans un pays qui n'est pas dans l'Union européenne, vers un autre pays qui n'est pas dans l'Union européenne qu'avant. Ça n'a aucun sens. Donc les travailleurs frontaliers français qui vivent en France et qui travaillent en Suisse n'auront absolument aucun problème. D'abord, il y a des contrats de travail qui les lient avec leurs employeurs en Suisse.
Les Suisses, je pense il y a une bonne partie des Suisses puisque la majorité de la population suisse est hostile à l'Union européenne. Ils ont bien raison. Et bien, il y a majorité des Suisses qui applaudiront la désir des Français. Il aucune raison. Maintenant, ceux qui sont ailleurs, je pense par exemple les travailleurs, on m'a posé la question là il y a pas longtemps, les travailleurs français qui sont en Moselle, qui vont travailler au Luxembourg, mais j'ai regardé un petit peu près cette affaire. Au Luxembourg, par exemple, de mémoire, il y a quelque chose comme 540000 habitants au Luxembourg et quelque chose comme 300 et quelques 1000 Luxembourgeois.
Bon, ça veut dire qu'il y a euh 200, je dis de mémoire les chiffres, 250000 personnes en gros qui vivent au Luxembourg qui sont des étrangers, qui n'ont pas la nationalité luxembourgeoise. Et je regardais ça d'un petit peu près euh là-dessus parmi ces 2500 personnes qui n'ont pas la nationalité luxembourgeoise, il y en a quand même près de 40000, c'est-à-dire à peu près, je crois 14,7 % qui ne'ont pas la nationalité du luxembourgeoise ou luxembourgeoise et qui ne sont pas des ressortissants de pays membres de l'Union européenne.
Là, vous avez donc quand même 40000 personnes dont la moitié viennent de pays extraeuropéens, la Chine, le Brésil, l'Inde, enfin tous les pays du monde, les États-Unis, Pakistan, Bangladesh. tous les pays du monde à peu près de mémoire c'est à peu près l'ord de 15000 et à peu près 20000 et à peu près 15000 ou 15 à 20000 qui eux sont des ressortissants de pays européens qui ne sont pas dans l'Union européenne. la Russie, la Bosnie Herzigovine, la Moldavie, le Montenegro, l'Islande, Monaco, enfin, j'ai vu ça sur les statistiques de de du gouvernement luxembourgeois. Donc, il faut quand même être raisonnable.
Euh pourquoi d'un seul coup le Luxembourg prendrait-il des mesures à l'encontre des Français alors que sur le territoire du Luxembourg, ils ont des quantités de personnes, euh des milliers de personnes euh 40000 étrangers en dehors de l'Union européenne qui vivent sur leur sol. Voilà. Voilà, c'est tout. C'est aussi simple que ça. Il y a pas besoin de se mettre martel en tête. Mais il faut avoir le cœur bien accroché parce qu'ils sont capables, nos adversaires sont capables de tout. Ils sont capables de tous les mensonges. Je le disais tout à l'heure, ils sont en train d'annoncer qu'en ce moment au Royaume-Uni, on manquerait paraît-il de de frises et légumes.
Bon, moi en ce moment la catastrophe c'est pas au Royaume-Uni que ça se passe hein. C'est pas c'est en France en ce moment. En France en ce moment tous les jours, il y a un agriculteur qui se suicide. Tous les jours, il y a 1000 personnes qui basculent en dessous du seuil de pauvreté en France. et tous les jours ouvrables ou à peu près, vous avez une usine qui plie bagage pour aller à l'étranger. La catastrophe, c'est ici et maintenant. Et les autres, ceux qui nous font le project fear, faut leur dire arrêtez de nous faire peur, répondez-nous. Quand est-ce que va se terminer le désastre actuellement ?
Ça se terminera uniquement quand on changera totalement la situation, quand on changera totalement le le le la prison dans laquelle on est enfermé. Ça, il y a qu'un seul candidat pour ça, c'est François. Question de Chris Tobald. Bonsoir monsieur Assolino. La baisse de la monnaie une fois la France sortie de l'UE fera-t-elle fondre nos économies déposées sur nos livrets bancaires ? La réponse est non. Je l'ai dit et redit. Ça fait encore partie du project fear. Ça fait partie de ses imbécilités. Excusez-moi, je dis pas ça pour l'internaute parce que je sais que lui il est sincère et je sais qu'il entend. Ça fait partie. C'est normal.
C'est normal que les gens qui ne sont pas qui ne sont pas des experts aient peur parce qu'on leur agite les peurs. Mais je me permets de dire c'est une imbécilité. Voilà. Là il y a on l'a déjà dit aller voir la conférence que Charles Henry Galois a faite qui est en ligne qui s'appelle les illusions économiques. Je crois que c'est dans le chapitre 8 qui est très bien fait où il explique euh point par point, il répond point par point à ses Arguis. Allez sur notre site up.fr, allez regarder la conférence de Charles Henry Galois, je crois que c'est le chapitre 8. Euh en l'espèce, qu'est-ce qui va se passer ?
Il va se passer que quand on passera d'une monnaie à une autre, et bien tous nos comptes en banque, tous nos contrats, y compter nos contrats de de prêt seront convertis d'une monnaie à une autre. Exactement quand on est entré dans le dans l'euro. Voilà. Alors au passage d'ailleurs lorsque les Allemands les Allemands adoraient le Deutschmark, c'était leur leur monnaie fétiche, quand ils sont passés à l'euro, il y en a beaucoup d'Allemands qui étaient pas très particulièrement satisfaits, hein. Bah, ils ont ils ont voilà, ils ont accepté. Ça s'appelle la Lex Monéailé. C'est d'ailleurs la Banque de France elle-même avait édité des documents à l'époque.
Lorsqu'un contrat est rédigé en droit français, un contrat de prêt par exemple, et bien la monnaie qui s'applique à la fois pour le prêteur et pour le le le le débiteur, celui qui a fait l'emprunt pour l'emprunteur, la c'est la monnaie qui a court dans ce pays au moment au moment où le contrat est signé et qui ensuite si le pays change de monnaie et bien le contrat est converti. Voilà. Donc il n'y a aucune parce que j'ai vu il y a des gens c'est absolument scandaleux. Je crois que c'est Bruno Lemire il me semble peut-être quelqu'un d'autre qui a os dire que si on passait à l'euro, l'euro perdrait 30 % de sa valeur. Ce qu'il faut l'euro devrait il faut espérer même.
Moi, j'espère qu'il se dépréciera mais probablement de l'ordre d'environ une dizaine de pourc un peu d'ailleurs ce qui est arrivé à la livre sterling de 10 % par rapport au cours pivot vis-à-vis du du dollar. Ce serait très bien pour notre économie, pour nos exportations, pour la relance de l'emploi en France, mais ça ne veut pas dire du tout que votre dette augmentera de de de 10 %. Non non, vous devrez rembourser la même somme puisque tout aura été transféré. Ce qui est vrai, c'est que si la monnaie française se déprécie par rapport au dollars de 10 %, les économies que vous avez en France se dépressieront par exemple de 10 % face au dollars. Ça c'est vrai.
Donc par exemple, un voyage aux États-Unis vous coûtera plus cher. Bien. Mais c'est ce qui s'est passé avec l'euro. Je rappelle que l'euro en 2008 à la mi-2008 valait 1,60 pour 1 €. On est tombé à 1 dollar 05. C'est-à-dire qu'entre 2008 et maintenant, l'euro a perdu 45 % de sa valeur face au dollars. On en a pas fait un fromage. Nos nos chers européistes n'en ont surtout pas parlé. Voilà.
Donc à part effectivement les raisonnements avec euh avec comment dirais-je les les les pays extérieurs euh pour les pour les où là il peut y avoir des différences de change à l'intérieur de la France dans la mesure où 99 % des contrats entre les particuliers et leurs banques par exemple sont des contrats de droit français, il y a absolument aucune inquiétude à avoir.
Il y aura sans doute une dépréciation monétaire du franc par rapport à l'euro et par rapport à ce qui restera du de de de le enfin par rapport au dollar et par rapport à ce qui restera de de l'euro de l'ordre d'une dizaine de pour mais qui sera au combien très rapidement récupéré par une relance de l'économie, une relance de la consommation, une des rentrées fiscales bien plus importantes pour l'État et donc progressivement un allègement notamment de la pression fiscale. Voilà tous les avantages. Vous savez, l'économie c'est un truc où c'est une espèce de machine où tout il y a en permanence des interactions entre les entre les facteurs. Question suivante de Aaron Mellule.
Bonjour monsieur Asselino. Avez-vous un projet politique sur la famille ? Natalité réforme de la justice familiale qui encourage le conflit et non l'entente la discrimination des pères depuis 40 ans ? Alors euh oui, il y aura un sujet sur la famille. Euh je vais pas tout euh tout dire tout de suite parce que sinon après je il y aura plus de suspense. Mais je précise d'emblé que cette question sur la famille sera présentée dans la partie du programme sur la question des législatives, hein. Et c'est un programme gouvernemental, c'est pas un programme présidentiel. Je c'est comme beaucoup de choses hein, la grande majorité des sujets sont de nature gouvernementale.
Donc je le présenterai dans mon programme, il y aura le volet présidentiel et le volet gouvernemental et qui sera assujetti ce volet gouvernemental à la la majorité à l'Assemblée nationale d'une majorité UPR. Donc oui, il y a des choses à faire en matière de de famille. Euh vous verrez, mais en particulier, je pense qu'il faut, c'est pas mal d'avoir une politique familiale, une politique favorisant la la natalité, le bien-être des mamans, des papas aussi, euh le bien-être des des des jeunes des jeunes enfants. Redonner un petit peu qu'est-ce que je pourrais dire ? Redonner un peu goût à la vie au français, redonner un peu goût au futur.
Voilà, moi je on va dire encore que certains vont dire que je suis dans la main de Poutine. J'ai vu ça partil paraîtil que ça circule sur internet. Je suis dans la main de Poutine. Je suis pas dans la main de Poutine. Moi ce que je sais en tout cas c'est que lorsque je suis allé en Russie ben j'ai vu que la natalité en ce moment redémarre très fort. C'est assez sympathique. Voilà. Donc euh on pourra éventuellement envisager une amélioration par exemple des prestations familiales euh pour les familles euh pour qu'elle puisse avoir des des enfants parce que c'est important. Au passage la natalité en France ne se porte pas si mal que ça.
Alors je sais il y a toujours le débat oui mais c'est des enfants de c de ça. Je vais pas entrer dans ces débats là sur la question immigration pas immigration. Moi, je trouve qu'un pays où il y a de façon générale, je vais dire, je vais enfoncer des portes ouvertes, mais parfois c'est important d'enfoncer des portes ouvertes. Un pays qui n'assure pas le renouvellement de ces générations, c'est-à-dire qui n'a pas 2,1 enfant par femme, ça n'est pas bien. Voilà, la un pays normalement doit assurer le renouvellement au minimum de ses de sa population.
Voilà, les pays comme l'Allemagne où le taux de natalité s'est effondré, le nord de l'Italie où c'est pareil où je crois qu'il y a 0,7 ou 0,8 enfants par femme, ça n'est pas bien. Ça n'est pas ça n'est pas sain. Ça c'est une ça veut ça ça a d'ailleurs des conséquences macroéconomiques tout à fait considérables. Donc oui, il y aura une politique de la famille. Question de Franck Lavsière. Bonsoir président. Vous êtes attaché à l'histoire, la culture et à son patrimoine. Quel est le programme de la scolarité pour relever notre niveau ? Euh je ne suis pas sûr d'avoir parfaitement compris si je comprends bien ça que ça concerne l'enseignement.
Euh si c'est bien ce que j'ai compris, je l'avais dit d'ailleurs dans mon programme de 2011, donc c'est pas une réponse de circonstance, il me semble que je l'avais déjà dit. Moi, je veux que l'enseignement français, ça ça sera la partie éducation, d'abord assure les savoirs fondamentaux des enfants. Ça c'est très important. Qu'on mette de côté toute une série d'expériences qui se sont révélées plus désastreuses les unes que les autres et que l'on saxe sur d'abord et avant tout les fondamentaux, c'est-à-dire la lecture, l'écriture, la la les mathématiques, l'histoire. la géographie.
Voilà, ça paraît bon mais malheureusement il faut arrêter que l'éducation nationale se substitue dans tous les domaine aux parents. Il faut également arrêter la tendance à la dégradation continuelle de l'enseignement et la tendance à au laxisme. Voilà. Euh moi je ne suis pas du tout d'accord avec la pensée selon laquelle euh ça serait bien de simplifier simplifier l'orthographe, simplifier c, simplifier ça parce que ça non, c'est pas vrai. C'est pas vrai. C'est pas vrai. C'est pas en supprimant les notions de complément d'objets directs. C'est pas en supprimant l'apprentissage des langues rares.
C'est pas en supprimant en comment dirais-je les les les difficultés grammaticales ou orthographiques. pas comme ça qu'on fera en sorte d'améliorer le niveau de vie de le niveau d'éducation de la de la population. Il faut une certaine exigence dans l'éducation. Voilà, c'est un c'est une vérité. Moi, je suis un amateur non seulement d'histoire mais aussi de civilisations extrêmes orientales. J'ai vécu au Japon. Je connais bien. Je suis allé plusieurs fois un grand nombre de fois en Chine. Je suis allé en Corée. Je connais bien les pays asiatiques. Euh il n'y a rien de plus difficile au monde que de savoir lire et écrire la langue chinoise.
Et mieux encore le japonais parce que au japonais s'ajoute par ailleurs les deux syllabaires particulièrement enfin spécifiques au Japon qui sont les hiragana et les katakana plus le romis c'estàd l'écriture romaine plus les kanji c'estàd l'écriture japonaise. Il y a rien de plus difficile au monde. Et bien actuellement du système scolaire au Japon, à Taïwan où ils ont gardé les caractère chinois ancien euh en Chine, on a à la sortie du du de les enfants qui ont 12 ans ou 13 ans, il y a 95 96 97 98 99 % de taux d'alphabétisation.
Voilà, en France, on a maintenant 40 % des enfants qui sortent du du comment dirais-je de du de l'école primaire pour rentrer au collège ont des difficultés de lecture et d'écriture. Ça n'est pas normal. Ça n'est pas normal et ça c'est quelque chose, je l'avais déjà dit en 2011, il y aura un plan lecture pour tous et on on fera pas preuve de l'axisme. Au contraire, il faut faire preuve d'une d'une certaine Oui. d'une certaine exigence parce que je voudrais dire quelque chose qui m'est très cher, c'est que s'il n'y a pas d'exigence à l'école, l'exigence on la trouve après, à la sortie de l'école. Ce sont les employeurs qui eux font preuve d'exigence.
Et si on n'a pas donné la possibilité à un jeune, à un enfant issu d'un milieu très modeste, un milieu parfois où les gens n'ont pas, comme disait le sociologue bourdieux, pas de capital, pas de capital culturel, des enfants issus de l'immigration, parfois des familles décomposées, parfois des parents qui sont analphabètes dans leur langue d'origine. Si on n pas fait preuve de cette exigence, et bien au total, on a une reproduction sociale qui s'accentue.
C'est-à-dire qu'en fait, ce sont les enfants qui sont nés dans des milieux sociaux favorisés qui vont réussir les concours des grandes écoles, qui vont réussir le passage en faculté, qui même après les les concours dans une dans une dans une dans une dans une entreprise, ce sont eux qui auront eu les bases les plus solides parce que l'école ayant été défaillante, ils l'auront eu dans leur famille. Je voudrais prendre une statistique que je trouve désolante dans les années 1950 du 20e, les années 1950, de mémoire, je crois qu'il y avait 30 35 % d'élèves de l'école polytechnique qui étaient issus de milieux ouvriers. Aujourd'hui, c'est tombé à 2 %. Voilà.
et on trouve la même chose dans les grandes écoles et ça c'est du fait directement de l'affaiblissement de la de l'école républicaine. Moi je veux rétablir l'école de la République. Et dans cette école de la République, il y a aussi l'idée de transfert de de transmission d'un héritage transmission d'un héritage culturel. Et là où je je rejoins la question qui m'a été posée, j'en ai profité pour donner quelques visions qui me sont très me sont très chers. Moi, je suis un enfant de l'école de la République. Mon père aussi, les gens de ma famille, mes arrières grands-parents étaient des pauvres gens. Donc, je suis un enfant de la République et j'en parle avec une certaine chaleur.
Il faut également transmettre à nos enfants, à nos petits-enfants d'une part les fondamentaux de la culture française. Il n'est pas normal que sur les grandes chaînes de télévision publique française, c'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles j'envisage la déprivatisation de TF1. Je rappelle que TF1, la première chaîne était une chaîne nationale jusqu'en 1986, qu'elle a été privatisée en 1986 auprès du groupe BIGIG moyennant un cahier des charges culturelles qui n'a en fait jamais été respecté.
Donc moi quand je dis il faut déprivatiser déprivatiser TF1, le le reste on laissera Itlé BFM TV, on laissera ça au privé mais on déprivatisera TF1, on en refera une chaîne nationale comme France 2 qui auront un rôle d'éducation populaire, qui auront un rôle pour moi je dis qu'il n'est pas normal que quelqu'un un jeune français quelle que soit son origine sociale, ethnique et cetera a quand il a 18 ans 19 ans, il n'est pas pu voir, il n'a pas eu la possibilité matérielle de voir la télévision française par exemple une pièce de Molière, de rire devant une pièce de la biche ou de Fédau, de de chantonner sur un opéra de de Rameau, sur les Indes galantes, de de s'émouvoir ou de frissonner devant tel ou tel film français des années 30 ou des années 50, ça n'est pas normal.
Mais il y a quelque chose qui m'est également très cher, c'est aussi l'ouverture d'esprit de nos compatriotes sur l'ensemble du monde et pas seulement sur les États-Unis d'Amérique. Moi, je suis pour l'universel. La France est un pays qui est ouvert à l'universel. Je veux en particulier, je l'ai dit, je le redis, que il y ait par exemple chaque mois, une fois par mois, c'est pas trop demandé et pas sur euh pas suré un 29 février à 2h50 du matin avec 0,01 % de taux d'audience. sur TF1 à 20h35, je veux qu'il y ait par exemple une fois par mois une soirée consacrée à un grand pays étranger.
avec par exemple l'Inde, il y aurait par exemple un grand film indien de Bollywood et puis il y aurait des des petits des petits comment dirais-je documentaires sur la civilisation hindou, les temples de l'Inde du Sud, de l'Inde Dravidienne, la les les je sais pas le le Radjastan, la vallée du Gange et cetera. Voilà. Et les Français seraient très contents de voir ça. Et puis un mois après, ce serait la même chose sur le Japon.
Il y aurait un grand film japonais par exemple des années 60 de et puis ensuite il y aurait un documentaire sur le Japon, sur le la religion Shinto et cetera et puis un mois après le Sénégal, un mois après la Russie, un mois après le Brésil, un mois après l'Égypte, un mois après le Kenya, un mois après l'Allemagne, un mois après l'Italie, un mois après les États-Unis, pourquoi pas ? Voilà ce que je veux. Je veux qu'il y ait une ouverture du monde. Et enfin et pour répondre définitivement à cette question, moi j'ai vécu au Japon.
Et au Japon, comme d'ailleurs en Chine, comme c'est le cas à Taiwan, comme c'est le cas au Vietnam, je connais assez bien l'Asie, vous voyez constamment à travers le pays, vous voyez des bataillons de d'écoliers qui ont 10 ans, 11 ans, 12 ans et qui par exemple au Japon, vous allez avoir des étudiants de Tokyo qui vont aller visiter les les temples zen, je sais pas le Daisanin ou le Rioanji à Kyoto, voilà, avec leurs profs et puis ils repartent et puis c'est comme ça, il y a une espèce de circulation permanente à travers l'archipel où les enfants des écoles sont emmenés pour aller visiter les grands lieux de la culture japonaise.
De la même façon d'ailleurs que à la Nosoko car il y a la la la radio télévision japonaise officielle, vous avez des pièces de de n et de kaboui parce que les japonais où il y a parure énormément de films américains mais ils tiennent quand même à assurer la transmission de la culture d'origine et la culture monumentale. Bon c'est pareil en Chine. Si vous allez en Chine, vous verrez des élèves d'école qui visitent à Soujo par exemple les grands jardins classiques de l'époque Ming qu'on trouve à à Soujo, le jardin du maître des filets par exemple.
J'en parle beaucoup avec beaucoup de avec beaucoup d'animations parce c'est c'est un de mes péchés mignons, c'est un de mes jardins secrets justement c'est que je connais j'aime beaucoup les les civilisations étrangères et les pays étrangers et je crois que à partir du moment où on aime son pays, on aime aussi le pays des autres. Voilà. Et à partir du moment, en profondeur, je veux dire, à partir du moment où on s'intéresse à la culture des pays des autres, quand on s'intéresse à la culture arabo-musulmane, à la culture iranienne, à la culture russe, à la culture allemande, à la culture espagnole et cetera.
quand on connaît quand on s'intéresse aux cultures étrangères, après on a pour son propre pays, pour le pays de ses pères, de ses mères, le pays de sa patrie, on a après c'est ce qui m'est arrivé en tout cas un sentiment de de plénitude, de reconnaissance et on goûte encore mieux la spécificité, le génie de la France dans ce concert des nations pour lequel en tout cas si je suis élu président de la République, je me battrai. Question de Tin Tartine. Bonsoir monsieur Acelino. N'avez-vous pas peur que vos parrainages ne disparaissent pendant le comptage ? J'espère que non. Mais une des raisons pour lesquelles je suis prudent, il y a des gens, je sais qu'il y a des gens qui sont impatients.
D'ailleurs, si j'étais à votre place, je serais impatient. Mais une des raisons, faites-moi confiance, je suis pas né de la dernière pluie. Voilà. Une des raisons pour lesquelles je suis prudent, c'est parce que je me méfie, voilà, je me méfie de tout ce qui peut arriver. La loi hurvoise dite de modernisation de la vie politique française est une véritable un scandale qui consiste et comme tout le reste en fait à verrouiller la démocratie française. Voilà, donc je suis prudent normalement. Normalement, j'espère qu'il n'y aura pas des des choses, mais on est en train de on est en train de on a essayé de réfléchir à toutes les moyens pour essayer de parer aux manœuvres de dernière minute.
Question de Camille Barb. Seriez-vous favorable à la création d'un ministère d'éducation populaire comme le souhaitait le CNR après 1945 pour l'éducation politique des jeunes adultes ? C'est pas une mauvaise idée. C'est pas une mauvaise idée. Je je je la retiens. Je la mets derrière ma tête. C'est pas une mauvaise idée de façon générale, d'ailleurs, je pense que la formation euh doit se faire tout au long de la vie et c'est vraiment un crédau. Enfin, moi c'est ce que je m'applique. Voilà.
Moi je pense que la la voilà la la la il y a il y a un c'est une un dicton de je crois que c'est oui je suis sûr que c'est d'Oscar W mais je sais pas si c'est dans dans le portrait de Dorian Grey ou dans Lady de dans l'éventail de Lady Windermir ou je sais pas quoi. Il y a il y a ce ce ce cette cette formule de l'Oscarwell qui dit le drame de la vieillesse, ça n'est pas qu'on est vieux, c'est qu'on est toujours jeune.
Je trouve que c'est une belle formule parce que moi je maintenant j'ai 59 ans donc je je suis à l'âge de la maturité et en fait j'ai gardé mon esprit d'enfant de sous cer bon j'ai beaucoup pi aussi j'ai mûri j'ai j'ai le cuir qui s'est endurci devant devant la méchanceté devant euh devant la diffamation devant les attaques scandaleuses devant les injustic Si vous savez le deux poids de mesure qui m'est qui m'est infligé, qui nous est infligé collectivement, je le vis très mal intérieurement. C'est quelque chose qui me fait vraiment de la peine profondément pour mon pays.
Je suis scandalisé que que en France, République française, dans le pays des droits de l'homme qui est pas de des consciences morales, qui est pas des des des grands professeurs d'université, des grands professeurs de médecine, des des des gens ayant une certaine renommée qui ne se soit pas manifesté pour dire c'est pas normal le sort que vous faites que vous réservez à François Aselino et aux 16000 53 personnes. Je vois qu'on est à 1653, ça fait 18 adhérents depuis le début de cette de cette de ce direct. C'est pas normal. Voilà, c'est comme ça. Alors moi, je suis quelqu'un qui malgré tout ça a gardé d'une certaine façon un cœur un peu d'enfance ou certains côtés.
C'estàd j'ai gardé une capacité d'émerveillement devant le monde et beaucoup de curiosité intellectuelle. Et ça, je crois que c'est important. Je crois que vraiment il faut que les nos compatriotes gardent tout au long de leur vie de la curiosité intellectuelle. Moi, je trouvais absolument fantastique. Ça n'a rien à voir mais c'est quand même un peu le même genre. C'est ce ce comment dirais-je ? Cet athlète français qui a je ne sais plus 103 ou 104 ou 105 ans là et qui a réalisé un tour de force en vélo là dans un Je trouve ça sensationnel. C'est-à-dire que les gens qui euh même à Sandr quelques années font des épreuves de sport, ben il y en a d'autres. Voilà.
Moi, je trouve que ce qui est formidable, c'est de pouvoir se cultiver toute la vie. Et donc pour répondre vraiment à cette question, oui, je pense que ça serait bien. Je pense que ça serait bien de ça déjà, il y a déjà des choses qui existent. Il y a déjà des cours pour adultes, il y a déjà des cours du soir et cetera. Mais je trouve que ça serait pas mal de développer justement des cours pour adultes euh pour des gens tout au long de leur vie ou même d'ailleurs passer les trisè âge.
par exemple, on pourrait très bien utiliser, je pense je suis en faveur par exemple d'un service civique des des des jeunes des jeunes adultes, des étudiants par exemple qui consacreraient à la collectivité pendant 6 mois par exemple et bien qui pourquoi pas irait donner des cours dans les matières qu'il connaissent. C'est à vérifier, c'est à contrôler, c'est à voir. Mais ça ça serait bien. L'idée de faire de l'éducation populaire, c'est quelque chose qui me qui m'est cher. En gros, c'est quand même ce que j'ai fait depuis 10 ans. Faut quand même le reconnaître gratis. Je n'en ai même pas écrit de bouquin, je sais si on me le reproche, donc j'ai même pas fait 3 francs 6 sous sur un livre.
J'ai fait ça gratuitement parce que voilà, c'est quelque chose qui m'est cher. J'aime bien. J'ai toujours aimé être un être un voilà transmettre la les choses que j'avais appris de la même façon. euh que je n'ai jamais oublié des et vous savez, on a tous dans le cœur, mais moi c'est je l'ai j'ai dans mon cœur quelques professeurs que j'ai eu étant jeune dans différentes matières où il y en a pas 50 mais il y en a quatre ou cinq que juse dont je me rappellerai jusqu'à la fin de ma vie parce que ce sont des gens qui m'ont vraiment apporté quelque chose dans la vie. Question de Camel Zigiza. Bonjour monsieur le président. Est-ce qu'on supprimera la dette ?
Non, on va pas supprimer la dette d'un trait de d'un trait de plume. Ça ne serait pas raisonnable. Ça ne serait pas raisonnable. Et là, en revanche, je rappelle ce que j'ai déjà dit dans mon programme, c'est-à-dire on fera un grand débat national sur la question de la dette publique et de l'endettement. Et à partir de là, on envisagera les différents scénarios possibles qui pourront aller depuis euh la situation actuelle jusque à à un défaut défaut général. La France a déjà fait défaut, c'estàd ne paye pas ses c'était sous Napoléon, ça a quand même des conséquences graves et donc il faudra avertir les Français en toute en toute lucidité, en toute transparence. Voilà.
Moi ce que j'envisage qui me paraît le plus vraisemblable, c'est qu'il faudra avoir une espèce de de de scénario avec des des boutons multiples. D'abord essayer de revenir quand même à autant que faire ce peu à un équilibre budgétaire et ça il y a quand même énormément de dépenses superfétatoires. Je n'ai pas évoqué tout à l'heure, mais la suppression d'un certain nombre de niveaux d'administration déjà la sortir de l'Union européenne et ravaler les régions au rang d'établissements publics régionaux, bah tout ça va faire des milliards et des milliards d'euros d'économie. Donc ça c'est la première chose.
La deuxième chose c'est que je pense qu'il faudra, vous savez que sortant de l'Union européenne, on sort de l'article 123 qui interdit de monétiser une partie de la dette publique. Donc on pourra envisager de façon marginale de monétiser une petite partie du déficit public. C'est ce que certains appellent la planche à billet. Ça permet de ne pas s'endetter mais l'inconvénient c'est que ça élargit la base monétaire et donc ça ça risque de créer de l'inflation. Donc faudra faire ça modérément. Il faudra avoir un petit peu plus d'inflation parce qu'actuellement l'inflation en 2016 qui était prévue à 1,6 % en fait ça a été 0,1 %.
Or, je crois l'avoir déjà dit antérieurement, ça n'est pas bien de ne pas avoir du tout d'inflation. C'est contraire au c'est contraire à la vie, c'est contraire dans toute société, il y a des augmentations de salaires, il y a des améliorations techniques et cetera. Donc il y a une espèce de taux d'inflation résiduelle minimale en dessous duquel si on est en dessous actuellement c'est 2 %. Si on est à 0,1 ça veut dire qu'on est en récession. Moi, je pense qu'il faudrait monter jusqu'à 3 4 % peut-être même 5 % d'inflation parce que ça permet progressivement d'éroder d'éroder les la dette publique mais avec beaucoup de modération.
Je suis pas je suis pas un farfelu, je suis quelqu'un de pragmatique de de prudent. Et puis on mettra ça sur les sur les sur les Français, on leur on posera la question. Cette question me permet d'ailleurs au passage, je la une quelque chose que je voulais dire tout à l'heure, au moment du project fear, la projet sur la peur, euh ceux qui disent "C'est horrible si on sort de l'euro, je voudrais quand même leur dire que j'apprenais tout à l'heure, j'ai eu un appel téléphonique de Vincent Brousseau qui en ce moment est en Allemagne et qui venait de lire le journal d'Ivelt donc ça vient de sortir hein ce soir d'après les informations dont il dispose.
On apprenait ce soir en Allemagne que la la banque la Bundesbank, c'estàd la banque centrale allemande a décidé de réduire son concours à l'État fédéral allemand puisqu'il y a des concours que font les banques centrales, soit sous forme de de prègouvernement, soit sous forme de dividend une banque centrale vers des dividendes de gouvernement a décidé de redire son concours et de créer des réserves en prévision de perte. Et ça c'est du c'est quasiment du du du jamais vu.
C'est une espèce de de de signal d'alarme rouge que l'oligarchie financière allemande, pas internationale allemande, le patronat allemand, les grandes entreprises allemandes qui et la société allemande qui est extrêmement attentive à l'évolution de l'euro vient d'envoyer au gouvernement de madame Merkel. C'est une gifle pour madame Merkel. C'est une affaire à suivre. Ça veut dire que ceux d'entre vous qui connaissent, je leur en ai souvent parlé de des des targets 2, c'est-à-dire la balance des paiements des des paiements courants à l'intérieur des pays de la zone euro, vous savez que l'Allemagne a des excédents énormes qui avaient baissé après le prétendu règlement de l'affaire grecque.
Règlement qui d'ailleurs n'est rien n'est réglé du tout puisque la Grèce c'est la catastrophe. De nouveau, et bien de nouveau, c'est reparti à la hausse et on est maintenant à 800 milliards d'euros. venu des pays du sud qui se sont réfugiés en Allemagne. Donc la Bundesbank, toute l'élite financière allemande et patronale tire la sonnette d'alarme contre le gouvernement de madame Merkel.
Là, je voudrais dire ça notamment parce que parmi les gens qui me regardent, il y a des milliers de personnes qui me regardent en ce moment, je sais qu'il y a des cadres qui travaillent dans des entreprises, des cadres bancaires, des cadres financiers et cetera et également des représentants d'un certain nombre de forces vives de l'économie française. Je vraiment je l'ai je leur je le voudrais leur dire et j'aurai l'occasion si je suis candidat, il paraît que le MEDEF recevra tous les candidats. J'aurais j'aurai l'occasion de le dire au MDEF que la sortie de l'Union européenne et de l'euro, c'est aussi pour sauver l'économie française et les entreprises françaises.
Si ce qui se passe en ce moment en Allemagne, c'est les les signaux d' les signaux d'alarme qu'on voit la Bundesban au gouvernement de de madame Merkel ont lieu, ce qui n'est pas normal, c'est qu'il n'y ait pas la même chose qui est lieu en France. Quand je vois que monsieur Villeroi de Galot qui est le gouverneur de la Banque de France a fait des discours du style "Tout va très bien madame la marquise à la radio, il a quitté son métier de banquier central pour devenir un propagandiste. Ça n'est pas normal. Non, ça ne va pas du tout dans la zone euro. Et je note que à la tête de la Bundesbank, les gens sont sérieux, envoie des signaux d'alarme au gouvernement fédéral allemand.
À la tête de la Banque de France, on a quelqu'un qui en fait se met du côté. C'est toujours l'esprit courtisan qui nous a mené au plus grand désastres nationaux. C'est l'esprit courtisan d'un certain nombre de nos dirigeants. Non, ça ne va pas dans la zone eurose. Ça ne va pas. La France doit sortir de l'euro. Question de René Yve Malais. Bonsoir monsieur Assolino. Pensez-vous à supprimer le Sénat qui est un véritable gouffre financier ? Alors je l'ai dit depuis plusieurs mois maintenant. J'ai fait une conférence. Alors c'est vrai qu'elle est pas ça s'appelle comment sortir la France du désastre en 2017. Euh j'ai présenté une partie de de de du programme, ça fait maintenant plus 2 3 mois.
Je sais qu'elle est en cours de montage dans sa dernière une des dernières versions que j'ai faite parce que je l'ai enrichi au fur et à mesure qui a été enregistrée à Grenoble. Donc je crois que très bientôt on devrait mettre en ligne cette longue conférence à la fin de laquelle il y a toute une tout un volet justement sur des mesures de de d'économie et parmi ell pas la suppression du Sénat parce que ça voudrait dire un système monocaméral comme on dit avec un un seul une seule chambre. Ça ça a des avantages mais ça aussi des inconvénients.
En revanche, ce que j'ai prévu c'est une diminution drastique du nombre de sénateurs puisque je rappelle qu'il y a 348 sénateurs en France pour 62 millions 65 millions d'habitants alors qu'il n'y a que 69 sénateurs en Allemagne, 348 en France, 69 en Allemagne pour 80 millions d'habitants et aux États-Unis, il y a 100 sénateurs pour 315 millions d'habitants. Donc ça ça va pas. Donc, j'ai prévu effectivement de supprimer 248 ou 247 postes de sénateur pour passer de 248 de 348 sénateurs à 100 ou peut-être 101, il y aura peut-être un sénateur par département puisqu'il y a 100 101 département. L'intérêt du Sénat, c'est quoi ? C'est d'avoir dans tous les pays du monde, c'est comme ça.
C'est vrai aussi aux États-Unis puisque aux États-Unis, vous avez deux sénateurs par état. Il y a 50 États aux États-Unis. Vous avez donc deux sénateurs par exemple pour des États très peuplés comme la Californie où il y a à peu près 65 millions d'habitants. Mais vous avez aussi deux de deux sénateurs pour des États qui sont très peu peuplés comme le Dower par exemple, le Main ou bien les Dakota du Nord ou du sud ou l'Arcansas ou le Wyoming. Donc et c'est comme ça dans tous les pays du monde et c'est comme ça au Sénat en France ça donne du poids à la ruralité. Euh enfin c'est pas forcément le cas du du cas Wyoming de de l'Oclaoma, c'est le cas de de la de euh des deux Dakota.
Euh voilà, c'est c'est c'est la même chose en en Allemagne. Actuellement au Sénat, les départements ruraux sont surreés par rapport à leur poids démographique dans la République. Bon, mais c'est un peu un contrepoids qui n'est pas mal vu puisque au contraire à l'Assemblée nationale où le nombre de députés est corrélé directement à la démographie, là c'est effectivement le le grand poids, ce sont les villes, ce sont les grandes agglomérations. Donc je trouve que cette ce ce duo n'est n'est pas mal et puis c'est une vieille tradition française. Je suis quand même un petit peu attaché aux tradition. On n pas une tradition en France de de système monocaméral.
En plus de ça en France le Sénat a régulièrement joué son rôle. C'est un ce sont des personnes qui sont plus âgées. On parle d'un train de sénateur euh qui font un peu prévaloir euh une certaine forme peut-être de de de bon sens, de conservatisme social par rapport à l'innovation sociale et aux audaces qui peut y avoir dans les dans les dans les centres urbain. Je trouve que c'est un bon un bon équilibre. Voilà. En revanche, ce qui est ce que j'ai donc prévu dans mon programme, c'est de diminuer drastiquement le nombre de sénateurs, donc 348 à 100 ou 101, je le disais à l'instant, et de diminuer également le nombre de députés que je fais passer euh de de 577 à en gros 500.
Pourquoi 500 députés ? parce que ça fait euh euh ça fait à peu près un député pour 130000 habitants comme c'est le cas comme c'est le ratio en Allemagne. Donc on se rapprochera des ratios allemands. On sera encore très très surreprésenté par rapport aux États-Unis mais on a des ratios qui seront proches des ratios aux Allemands. Il y aura encore plus de sénateurs. Donc je résume, on passe de 577 à 500 députés. On supprime donc 77 postes de députés et ce qui va avec notamment les postes d'attachés parlementaires, si vous voyez ce que je veux dire. et puis tous les frais qui sont autour. On passe de 348 sénateurs à 101 ou ou 100, ça fait des économies.
Le le Sénat de mémoire, le le coût de fonctionnement du Sénat, c'est 300 millions d'euros. Euh on supprime les 74 sén députés européens, tout ça c'est tous ces gens vivent d'ailleurs sur l'argent du contribuable français. Euh, on supprime les 74 députés européens et également les attachés parlementaires. Donc dommage pour notamment la famille Le Pen qui vit qui vit de sur la Bête depuis des décennies. Euh et puis on supprime également, j'ai prévu de supprimer euh un conseiller départemental sur deux puisque monsieur Hollande a fait cette réforme hallucinante qui consiste à avoir diminué le nombre de cantons.
Bon, mais à avoir décidé que désormais on voterait pour un couple, un homme et une femme. C'est c'est c'est délirant. C'est comme si on votait pour un homme et une femme à la présidence de la République. Alors, d'abord, ça multiplie les coups par deux avec deux attachés à chaque fois et cetera. Mais en plus c'est intellectuellement c'est c'est c'est extravagant parce que soit l'homme et la femme s'entendent surtout et votent la même chose en tout, disent la même chose partout et puis ça va, ils se marient, ils ont de nombreux enfants mais à ce moment-là ça sert à rien qu'ils soient deux. Quel est l'intérêt si s'ils disent exactement la même chose surtout ?
Ou alors l'autre hypothèse, c'est que de temps en temps, ils se disputent, ils votent différemment, ils s'opposent, mais à ce moment-là, ils n'ont aucune légitimité pour le faire puisqu'ils ont les mêmes les mêmes électeurs. Ce sont les mêmes électeurs de départ. Donc les vot élus par les mêmes exactement les mêmes électeurs, ils s'opposeraient donc au moment des votes, ça ne va pas. Donc ça veut dire la suppression de 2045 postes de conseillers départementaux, on en conservera 2045.
Et comme par ailleurs, j'ai prévu de retransformer les régions, de les retransformer à ce qu'elles étaient sous Pompidou en 72, c'est-à-dire de simples établissements publics régionaux de coordination, et bien ça veut dire qu'on va faire des économies colossales au niveau des régions avec notamment la fin des hôtels de région, la fin des des voitures luxueuses, la fin de la suppression de 1757 postes de conseillers régionaux.
Nous, on a chiffré tout ça, je l'explique dans cette conférence, à au moins 4,5 à 5 milliards d'euros par an, plus 9 milliards d'euros par an directement en sortant de l'Union européenne, plus 4,5 millions d'euros d'économie par les cofinancements que nous impose l'Union européenne, plus une centaine de millions d'euros par an pour les pénalités qu'on paye à l'Union européenne. plus après ça, je le disais tout à l'heure, les économies considérables que l'on fera en allégement des des des formalités sur les entreprises et plus également la lutte contre la fraude fiscale. Actuellement, on estime que la fraude fiscale, il y a 60 milliards d'euros de fraude fiscale.
Toutes les estimations convergent. Et une des un des éléments moteurs de la fraude fiscale, c'est notamment l'article 63 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne qui autorise la totale liberté des de circulation des capitaux. C'est ce qui permet notamment à des entreprises, rappelez-vous le scandale Luxlix ou Luxembourg. C'est ce qui permet à des entreprises françaises ou étrangères de ne payer que pratiquement pas d'impôts en France et de faire de l'évasion fiscale en allant s'installer en faisant apparaître des bénéfices au Luxembourg et des pertes en France. Bien, en luttant contre tout ça, on peut économiser sur cette fraude, je dis pas qu'on pourra tout récupérer ça.
Ça ça je suis je suis pas je suis je suis réaliste, mais sur les 60 milliards d'euros, on peut bien récupérer une trentaine de milliards d'euros. Donc tout ça mis bout à bout, vous apercevez que ce sont des dizaines et des dizaines de milliards d'euros qu'on peut faire l'économie. C'est ça les économies qu'on va faire. Et c'est autre chose que d'aller gratter, d'aller faire fermer une une économie, de d'aller fermer un commissariat de police ici, comment dirais-je, une caserne de gendarmerie là, de supprimer ici ou là dans tel ou tel hôpital un poste d'infirmière ou bien de supprimer dans des classes en surcharge, de supprimer des des enseignants, hein. C'est là les vraies économies à faire.
Et pourquoi on ne le fait pas depuis des années ? parce que je me heurte au dogme au dogme de l'inquisition européiste. Il est interdit sous peine d'excommunication médiatique de dire qu'il faut sortir de l'Union européenne. Je terminerai mon propos en disant en faisant remarquer un point fondamental. Seul un parti politique comme l'UPR et seul un candidat comme moi peut proposer toutes ces réformes et toutes ces suppressions qui vont nous rapporter des économies en qui se chiffreront en dizaines de milliards d'euros. Précisément parce que nous n'avons pas d'élus.
Nous nous avons quelques maires qui nous ont réjoint, mais nous n'avons pas de députés, de sénateurs, de députés européens, de conseillers régionaux, de conseillers départementaux. C'est pour ça que les autres, pourquoi ils ne peuvent pas le faire ? Parce que je te tiens, tu me tiens par la barbichette bien entendu. Voilà, c'est la raison pour laquelle la France est arrivée à bout de souffle, elle est au fond du gouffre. Et ben tous ensemble, on va on va redonner un à France un véritable avenir. On va sortir de tout ça. Il est 23h7 déjà. Euh je vous propose de répondre à une dernière question et avant de conclure, question de Zéobad d'e.
Notre président actuel semble faire rire le monde entier, mais vous qu'est-ce qui vous fait rire ? Et avez-vous un humoriste favori ? Je sais pas si le monde entier rit de monsieur de monsieur Hollande. Euh en tout cas, ce qui est vrai, c'est que monsieur Hollande a est un homme complètement déconsidéré, voilà, qui suscite au mieux au au mieux pour les esprits les les les plus les plus indulgents. Ça suscite un peu de commisération et de pitié. Et pour les esprits les plus assés, c'est un mépris phénoménal. En fait, François Hollande est méprisé à travers le monde.
Méprisé par rapport à tous les pays avec lesquels il a fait que la guerre la France est entrée en guerre ou en conflit plus ou moins ouvert. Hollande est méprisé par la Russie, par la Syrie, par tous les pays du Moyen-Orient où on est on est arrivé illégalement. Mais monsieur Hollande est également méprisé par les euh pays dont il est devenu les carpettes. Euh voilà. Ne croyez pas du tout que les Américains étaient beaucoup d'esprit et d'estime pour pour François Hollande, hein. Pas du tout. Euh je rappelle que lorsque Charles de Gaul est mort, l'une des plus belles déclarations postumes, un des plus beaux hommages funèbres qui a été rendu à Charles de Gaul venait de Richard Nixon.
qui a fait un très bel hommage à Charles de Gaulle alors même que de Gaulle s'était opposé à eux. C'était la plus belle illustration de ce que disait de Gaul qui disait "Les Américains devraient comprendre que leur plus fidèle allié ce son c'est celui qui sait leur dire non et c'est vrai de tout le monde.
Ne croyez pas que si je suis élu président de la République, je serais j'auraiis des facilités ou je serais comment dirais-je enclin à à me plier devant tel ou tel." Non, je ne serai pas dans la main des États-Unis, pas non plus dans la main de monsieur Poutine, monsieur Sijingping en Chine ou monsieur Maudit en Inde ou de madame la chancelière d'Allemagne ou monsieur le chancelier d'Allemagne, je sais pas qui aura bientôt dans un an. Voilà. Non, moi je ferai je défendrai l'intérêt de la France et à partir du moment où je défendrai l'intérêt de la France avec honneur et dignité et bien les gens dans le monde entier respecteront de nouveau la France.
s'ils auront pas envie d'un d'un humoriste. La question moi sur les humoristes à vrai dire oui, il y a des humoristes gens que je je que que j'aime bien, j'aime bien rigoler. De toute façon, je suis les gens qui me connaissent en privé savent savent que je suis d'un naturel assez assez assez joyeux. J'aime beaucoup j'aime beaucoup rigoler, j'aime bien rire mais ça c'est la vie privée. Mais la vie publique, ben dans la vie publique, il y a un temps pour tout hein. Comme dit l'ecclésiaste dans dans la Bible, il y a un temps pour rire. Ça c'est plutôt dans le domaine du privé.
Et puis où j'aime bien aussi dans les conférences, j'aime bien aussi maintenant je fais un petit peu des plaisanteries, des blagues, ça fait ça fait un peu rire le public mais il y a aussi la vie professionnelle et quand on est chef de l'État, quand on est président de la République française, normalement si mes compatriotes me font confiance ici je suis élu, je serai totalement dédié à cette charge 24h sur 24 et je serai totalement confiant et et et comment dirais-je à la fois dans le rôle que l'on m'a confié. Mais je me dirais toujours est-ce que je suis à la hauteur de la tâche que l'on m'a que l'on m'a donné ?
Voilà exactement ce que font ce qu'on fait les les plus grands chefs d'État français à commencer par celui que je cite trop souvent. Donc euh je serai, me semble-t-il, je ferai tout mon possible que pour que à aucun moment les autres peuples du monde n envie de rire de moi. Et je pense qu'ils rien qu'au contraire très rapidement je vous parie. Je prends ici le paris. Je suis élu le 7 mai prochain avant la fin juin. L'image de la France aura été changé du tout au tout et tous les peuples du monde et tous les pays du monde à commencer par le gouvernement des États-Unis d'Amérique à suivre par tous les autres se diront "La France a renoué avec sa grandeur.
Ils ont un chef d'état qui est à la hauteur de l'image que l'on s'en faisait." Voilà. Je vous remercie de votre attention. Vive la République ! et vive la France. Retrouvez nos analyses, nos propositions, adhérez ou faites un don sur upr.fr. Retrouvez-nous aussi sur Facebook pour partager des idées et participer au direct. Twitter pour suivre les réactions de François Solino au jour le jour. YouTube pour ne rater aucune de nos vidéos. Pour nous aider à rétablir la démocratie, poussez-nous, abonnez-vous, partagez.
François Asselineau