Manifestations pro-Palestine, situation humanitaire à Gaza, plan post-émeutes en France... Le "8h30 franceinfo" de Julien Odoul
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Bonjour Julien Audoul. Bonjour. Bombardement massif, troupeau sol, communication coupée dans la bande de Gaza, l'armée israélienne intensifie ses opérations militaires. Est-ce que d'après vous c'est une bonne chose ?
En tout cas il faut éradiquer le Hamas, éradiquer la principale menace à la fois pour le peuple israélien et pour le peuple palestinien qui est ce groupe terroriste islamiste. Il n'y aura pas de paix si ce groupe terroriste continue ses exactions, ses massacres, qu'il continue d'oppresser le peuple palestinien parce qu'il faut savoir que ce groupe est un groupe totalitaire. Sur la bande de Gaza vous n'avez aucune liberté d'opinion, aucune liberté de religion, vous avez un peuple qui est opprimé par ces barbares. Donc le seul moyen aujourd'hui d'avoir la paix et de préserver à la fois les palestiniens et la sécurité des israéliens c'est de se débarrasser du Hamas.
Mais dans l'immédiat pour les palestiniens c'est une situation humanitaire qui alarme toutes les organisations et puis les bombardements des morts civiles. Jusqu'où va le droit d'Israël à se défendre ?
Mais vous savez ce qui est terrible dans cette histoire c'est que le Hamas se sert de la population palestinienne, de la population Gazaoui comme bouclé humain. Que le Hamas se retranche et se cache dans les sous-sols des hôpitaux par exemple. Que le Hamas aussi capte et détourne l'aide humanitaire, l'aide internationale, on l'a vu notamment avec le réseau d'eau, pour s'en servir de lance-roquette contre Israël. Donc vous voyez bien la complexité de cette situation. Le Hamas est le principal et le seul responsable de la situation humanitaire catastrophique.
Qu'est-ce qu'on fait des civils pris au piège puisque Gaza est sous blocus depuis plus de 15 ans ?
Alors vous le savez, l'état d'Israël, le gouvernement israélien a laissé beaucoup de temps depuis le 7 octobre pour permettre à la population Gazaoui de fuir. Le Hamas, Marine Le Pen avait proposé notamment qu'il soit accueilli dans des pays voisins comme l'Egypte. C'est malheureux qu'il y ait des zones refuges pour la population civile. Mais on voit bien toute la fourberie et la perversité des islamistes du Hamas. Puisque eux, leur objectif, c'est que la population reste, c'est que la population serve de bouclier, que la population aussi soit instrumentalisée pour montrer et pour alimenter la propagande du Hamas, pour dire que les Israéliens sont responsables de crimes, etc.
Il n'y a pas une responsabilité tout de même de l'armée israélienne quand on sort des populations civiles Gazaoui ? Même si elles sont instrumentalisées par le Hamas ?
Excusez-moi, mais je pense que depuis le 7 octobre, et compte tenu des pogroms qu'a subis l'État d'Israël, qui est le plus grand massacre de Juifs depuis 1945, plus de 1400 morts, compte tenu de la gravité des actes qui ont été commis, je rappelle juste quelques faits, que ce soit des femmes enceintes éventrées, des bébés décapités, des vieillards calcinés, mais l'État d'Israël, le gouvernement israélien, l'armée israélienne ont laissé du temps pour que la population puisse fuir. Et la réponse, en tout cas, même si, évidemment, vous le savez, comme dans toute guerre, et c'est malheureux, il y a des dommages collétéraux, et on le déplore, et on ne fait pas de différence.
Vu la situation, Emmanuel Macron, comme l'Assemblée Générale de l'ONU, réclame une trêve humanitaire immédiate. Même les États-Unis, qui n'ont pas signé la résolution de l'ONU, sont favorables à une pause. Israël refuse et qualifie même d'infamie la résolution votée par les Nations Unies. Vous comprenez la position d'Israël, malgré cet appel ?
Je mets à la place du peuple israélien et du gouvernement de l'État d'Israël. Cette résolution ne fait aucunement mention du Hamas, ne fait aucunement mention des massacres du 7 octobre. Dans cette résolution, il n'est pas demandé au Hamas de déposer les armes, et il n'est pas demandé de libérer tous les otages. Donc, effectivement, c'est un petit peu problématique. On n'a pas assisté à une catastrophe naturelle. On n'a pas assisté à des morts par enchantement. Il y a des responsables, le groupe terroriste islamiste du Hamas, et malheureusement, il n'est pas mentionné dans cette résolution.
Julien Oudou, je reviens d'ailleurs sur ce que vous disiez sur les atrocités commises par les terroristes du Hamas. Toutes n'ont pas été prouvées à l'heure actuelle, y compris par l'armée israélienne. Il y a cette guerre d'image aussi de communication sur le sort des hôpitaux, leur utilisation par le Hamas dans cette guerre. Le Hamas a aussi démenti ce qu'affirme le renseignement israélien. C'est très dur, évidemment, d'avoir des informations vérifiées. Est-ce que la position officielle aujourd'hui du Rassemblement national, c'est d'être aux côtés de l'État d'Israël, un soutien plein et entier ?
Mais c'est d'être aux côtés du peuple israélien, évidemment, qui a été meurtri. C'est d'être aux côtés de nos compatriotes aussi franco-israéliens. Je veux dire qu'il y a d'autres positions qui expriment aussi en même temps leur solidarité pour le peuple palestinien.
C'est pour ça que je vous posais la question.
Nous ne faisons pas de différence. Vous savez, quand un enfant meurt, qu'il soit musulman ou juif, qu'il soit palestinien ou israélien, c'est toujours un drame. Pour autant, on ne peut pas mettre sur le même plan ce qui s'est passé. Et moi, je trouve assez révoltant et totalement injuste que, notamment la presse française et l'AFP, notamment, aient des pudeurs de gazelle à désigner le Hamas comme terroriste. Il y a eu certains articles qui ont été révélés qui montrent qu'il y a eu des consignes de données, qui montrent qu'il faut parler du Hamas comme un mouvement palestinien, qui montrent que...
C'est la complexité de la chose.
Il n'y a pas de complexité de la chose. Vous avez d'un côté un État démocratique. Vous avez un État libre. Quoi qu'on pense du gouvernement, vous avez un État où toutes les religions sont permises, où toutes les ethnies, toutes les opinions sont tolérées. Vous avez une grande démocratie. Et de l'autre, vous avez un mouvement islamiste totalitaire qui commet des actes de barbarie. Donc, très clairement, les deux ne sont pas sur le même plan.
Vous ne soutenez pas les Palestiniens, si on comprend bien votre raisonnement aujourd'hui. Non, mais je fais la distinction.
Excusez-moi, le Hamas n'est pas la Palestine. Le Hamas n'est pas les Palestiniens. Le Hamas n'est pas une armée régulière.
Et les Français qui veulent justement soutenir les Palestiniens, qui veulent se rassembler cet après-midi à Paris. Le préfet interdit ce rassemblement pour l'instant. La justice doit trancher. Ce n'est pas un problème, selon vous, qu'il y ait si peu de manifestations pour la Palestine en France, au moment où ces images nous parviennent de Gaza ?
Permettez-moi de dire que ces manifestations sont scandaleuses et honteuses. Ce ne sont pas des manifestations pro-palestiniennes. Ce sont des manifestations pro-Hamas, avec des slogans, des pancartes antisémites.
Parfois, dans les motifs d'organisation, il y en a qui précisent qu'ils n'apportent pas leur soutien à Hamas.
Mais comment peut-on, surtout en France, qui a subi le terrorisme islamiste, comment peut-on, à quelques mètres du Bataclan, comme on l'a entendu, place de la République, mais crier « Allah Akbar » ? « Allah Akbar », les musulmans le disent à chaque crier. Tous les morts du terrorisme islamiste, excusez-moi, Allah Akbar, dans le contexte que nous vivons en France depuis 2012, pour nos compatriotes de confession juive, près du Bataclan, Allah Akbar est un cri de guerre. Soutien sans faille. Excusez-moi, mais le professeur Dominique Bernard à Arras, comme Samuel Paty, ont été tués aussi au cri d'Allah Akbar. Toutes les victimes du Bataclan ont été criées au cri d'Allah Akbar.
Entrant dans cette logique, puisque ce n'est pas un terme guerrier, sur le papier, cette expression employée par les musulmans, vous ne rentrez pas justement dans le jeu des terroristes en en faisant un slogan de guerre ? C'est quand même pointer du doigt à tous ceux qui l'utilisent sans avoir ses arrières-pensées.
Je suis très étonné qu'on ait ce débat-là, compte tenu de l'histoire récente de notre pays, qui vit au rythme des attentats islamistes. Toutes les victimes, je le redis, depuis 2012 et depuis l'attentat de Mohamed Merah à Toulouse, toutes les victimes du terrorisme islamiste ont été tuées, assassinées au cri d'Allah Akbar. Donc, scandé, encore une fois, cela lors de manifestations dont les Israéliens et nos compatriotes juifs et nos amis israéliens ont été les premières victimes, je trouve ça révoltant.
Motif politique pour vous derrière cette expression qui est brandie comme un slogan selon vous. On comprend votre position, Julien Oudoul, député Rassemblement National de Lyon. On se retrouve dans quelques instants, le temps de dérouler le fil info à 8h41, Benjamin Recouvreur. L'armée israélienne a su avoir frappé 150 cibles souterraines cette nuit dans la bande de Gaza. Au cours des frappes les plus intenses depuis le début du conflit contre le Hamas, des incursions au sol ont à nouveau été menées. Le groupe islamiste fait état de violents combats dans plusieurs localités. Il s'est probablement suicidé selon les autorités.
Le tireur de Lewiston dans le Maine aux Etats-Unis a été retrouvé mort cette nuit. C'est la fin d'une traque de deux jours après une curie qui a fait 18 morts dans la ville. Un ancien magnétiseur de Lero a été condamné hier à 4 ans de prison dont 2 avec sursis. Cet homme de 69 ans reconnu coupable de multiples agressions sexuelles sur 11 femmes qui étaient venus le consulter entre 2017 et 2018. Et puis une petite victoire pour l'OGC Nice qui retrouve la place de leader de la Ligue 1 de foot. Succès 1-0 à Clermont en match d'ouverture de la dixième journée. Ce soir, Lens, reçoit Nantes à 21h.
France Info.
Julien Audoul, député Rassemblement National de Lyon, porte-parole du RN et l'invité de France Info ce matin.
Le remède aux émeutes d'il y a 4 mois pour le gouvernement, c'est plus de mixité sociale. Il veut donc refuser à partir de maintenant d'attribuer les logements de ses quartiers aux plus précaires. C'est pas ça la solution ? Faire cohabiter les plus pauvres avec des Français qui ont moins de difficultés ?
Vous vous rendez compte de l'absurdité en fait de ces mesurettes qui pourraient presque faire rigoler si c'était pas aussi grave compte tenu des émeutes que nous avons subies il y a quelques mois. Le gouvernement finalement ne veut rien faire. Il l'assume totalement. Quand vous avez une proposition totalement délirante d'injecter 465 millions d'euros pour la création d'entreprises dans les cités alors que le contribuable français depuis 40 ans au titre de la politique de la ville est ponctionné à coût de milliards d'euros pour les cités, pour les quartiers dits prioritaires, pour tous les niveaux.
L'urgence aujourd'hui c'est pas d'injecter de l'argent, c'est d'injecter de l'ordre, de l'autorité, de la République. C'est tout ce qui manque dans ces quartiers pour encore une fois mettre au pas tous ceux qui pourrissent la vie des honnêtes gens qui sont majoritaires. Vous avez dans les quartiers, j'en ai dans mon département de Lyon, dans ma ville de Sens où un centre social de 4 millions d'euros a été brûlé par des racailles. Ce sont la majorité des habitants qui subissent aujourd'hui à la fois les délinquants, les trafiquants de drogue. Donc c'est contre eux qu'il faut actionner des leviers.
Mais Julien Audou, plus de République dans les quartiers comme vous l'appelez de vos voeux, c'est aussi plus de services publics et ça coûte de l'argent. Donc comment amener plus de République sans investir de l'argent dans ces quartiers ? Des services publics, il y en a beaucoup dans ces quartiers. Certains vous diront qu'il y a eu moins de policiers qu'avant, que les professeurs de l'éducation nationale sont les plus jeunes dans ces quartiers, etc.
Je viens de vous donner la preuve. Dans le quartier des Champs-Plaisans à Sens, vous aviez un centre social flambant neuf qui était quasiment construit, qui allait bénéficier justement aux habitants du quartier. Il a été brûlé par les racailles du quartier. Depuis des années, vous avez des centres sociaux, vous avez des écoles, vous avez un certain nombre d'établissements et d'infrastructures, de loisirs, culturels, etc. Vous avez tout ça dans les quartiers. Vous n'avez pas ça dans la ruralité en revanche. La ruralité, elle ne brûle pas, elle ne casse pas. Elle n'a jamais eu le droit à la politique de la ville malheureusement.
Vous demandiez plus de fermeté de la part du gouvernement. L'exécutif promet plus de fermeté avec les mineurs délinquants, de responsabiliser les parents aussi. C'est l'une de vos demandes ?
Oui, c'était l'une de nos propositions lors de notre niche parlementaire qui a été balayée avec des arguments dignes de la France insoumise par la Macronie. Donc on voit bien qu'ils n'ont aucune intention de responsabiliser les parents en coupant les aides sociales, notamment quand ils ne...
Dans ce cas-là, qu'est-ce que vous faites des parents qui ne touchent pas les minima sociaux ? Là, la proposition du gouvernement, c'est justement de loger tous les parents à la même enseigne qu'ils soient tous responsables financièrement des dommages commis par leurs enfants.
Vous voyez bien que derrière ce slogan, il n'y a pas la volonté politique du gouvernement véritablement de s'en prendre aux fauteurs de troubles et d'actionner une politique de responsabilité. Effectivement, un casseur doit payer. Effectivement, les parents doivent être responsables des agissements de leurs enfants, surtout quand ce sont de multirécidivistes qui pourrissent le quotidien des habitants du quartier. J'observe aussi que dans les propositions de Mme Borne et du gouvernement, il n'y a aucune mention de l'immigration. Pour ce gouvernement, en fait, l'immigration n'est pas responsable... Mais quel lien avec les émeutes ? Mais le lien est évident.
Je veux dire, encore une fois, les délinquants, qu'ils soient mineurs ou majeurs, qui ont commis des exactions, qui ont brûlé, qui ont cassé, qui s'en sont pris aux forces de l'ordre, sont liés d'une manière ou d'une autre... 90% des personnes interpellées étaient français, a dit Gérald Darmanin, le ministre de l'Intérieur. Oui, bien sûr, c'est l'argument. Avant d'être français... Encore une fois, ce n'était pas Kevin et Matteo. Ça, c'était un gros mensonge, parmi d'autres, de M. Darmanin qui est...
Mais qu'est-ce qui vous permet de l'affirmer aussi clairement ? Puisque, en tout cas, Gérald Darmanin cite une statistique assez limpide. Vous, qu'est-ce qui vous permet d'affirmer le contraire ?
Mais vous le savez, encore une fois, la statistique sur nationalité est un moyen d'éluder le débat. Effectivement, ils sont français. Comme on dit souvent que certains terroristes islamistes sont français. Donc, il n'y a aucun problème. Sauf que c'est le résultat de 30 ans de politique migratoire. C'est le résultat de 30 ans de refus d'assimiler des populations. Et on en arrive aujourd'hui à une sécession, à du séparatisme dans les quartiers. Et à des jeunes qui sont totalement en rupture avec notre pays et la République.
Alors, justement, projet de loi immigration qui arrive très rapidement dans le débat. Est-ce que le RN va voter pour, va voter contre ? Vous allez vous abstenir. Il y a certaines mesures que vous appelez de vos voeux dans le texte. D'autres qui manquent, selon vous. Qu'est-ce que vous allez faire ? Il faut se poser la question.
Est-ce que ce projet de loi permettra d'éviter des drames comme on l'a connu à Lille dernièrement avec Fabienne ? C'est ça qui est en jeu d'après vous ? Non, mais excusez-moi. Je dis juste que les drames de l'immigration. Fabienne, 68 ans, qui a été égorgée par un migrant ivoirien. 36 coups de couteau, 7 coups de couteau dans les parties génitales. Ça, c'est le résultat de l'immigration. Et c'est le résultat du laxisme du gouvernement et des gouvernements depuis 30 ans. Il n'y a pas de fait divers de Français ? Est-ce que ce gouvernement va stopper l'immigration une bonne fois pour toutes parce que les Français n'en peuvent plus ? Non.
Est-ce que ce gouvernement va expulser les 4500 fichés S étrangers pour islamisme ? Non. Est-ce que ce gouvernement va couper les pompes aspirantes de l'immigration ? Donc vous allez voter non à tout. Encore une fois, je regarde concrètement. Ce gouvernement agite une nouvelle fois un écran de fumée. Mais il ne fera rien parce que pour lui, l'immigration n'est pas un problème. C'est un projet. Donc dans l'État, c'est très clair, vous voterez non au projet du gouvernement. Nous, nous avons un projet. Nous l'avons défendu. Marine Le Pen l'a défendu pendant la présidentielle. C'est le seul projet de protection pour le peuple français.
Et c'est le seul projet qui permet aussi de garantir la pérennité de nos comptes sociaux.
Julien Audoul, Le Monde révèle que votre collègue à l'Assemblée nationale, Grégoire de Fournasse, vient du Bloc Identitaire. C'est un groupuscule d'extrême droite qui a organisé notamment des soupes aux cochons pour discriminer les sans-abri juifs et musulmans. A-t-il encore sa place au Rassemblement national ?
Non mais c'est amusant qu'à chaque fois que vous ayez cherché les antécédents depuis l'école maternelle des uns et des autres... C'est pas le devoir du Rassemblement national justement de vérifier ces antécédents-là ? Vous voyez, mon collègue Grégoire de Fournasse est un excellent député qui fait honneur, je pense, à ses électeurs. Qui a été rappelé deux fois à l'ordre déjà, avec qu'il retourne en Afrique, sanctionné, et puis l'utilisation de son compte Twitter. Et très clairement, je pense qu'il y a beaucoup de députés de la France islamiste qui pourraient être aussi rappelés à l'ordre, compte tenu de leur déclaration. C'est quoi, c'est la France insoumise que vous appelez comme ça ?
Compte tenu, évidemment, bien sûr, il faut qu'ils assument aujourd'hui ce nom, oui. On peut aussi dire qu'ils sont maintenant les porte-paroles du Hamas. Quand vous avez Mathilde Panot, qui parle de nettoyage ethnique, et donc qui met une cible dans le dos de tous nos compatriotes de conflit sans-juice... Monsieur Grégoire de Fournasse, il n'y a rien à dire, effectivement. Et très clairement, aujourd'hui, les difficultés que l'on peut rencontrer à l'Assemblée nationale avec des propos nauséabonds, anti-républicains, qui flirtent avec l'antisémitisme, c'est du côté de la France insoumise. Julien Audoul, porte-parole du Rassemblement national, député de Lyon,
vous étiez l'invité du 8.30 France Info ce matin.
Julien Odoul