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InterviewAurore Bergé· 26 septembre 2023 11 minComplaisantActualité / polémiqueSolidarités & familleImmigration & asileÉconomie & entreprisesLogement

Les 4 vérités - Aurore Bergé, ministre des Solidarités et des Familles

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    La solidarité doit-elle s'appliquer aux migrants de Lampedusa ?

  • 2:00FerméeRéponse directe

    Combien de milliards pour le plan contre la pauvreté ?

  • 4:00FerméeRéponse directe

    Combien d'enfants mal logés en France ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Quelle réponse pour les territoires ultramarins ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Quelles mesures pour les crèches privées ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 9:00Aurore BergéPromesse
    « On va continuer à baisser les impôts des Français et qu'on les augmentera pas demain. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

vous êtes donc la ministre des solidarités et vous avez du boulot dans un monde qui en manque parfois beaucoup alors j'ai regardé dans le Larousse solidarité définition sentiment qui pousse les hommes à s'accorder une aide mutuelle cette solidarité de quelle manière doit-elle s'appliquer à la dizaine de milliers de personnes qui sont arrivées sur l'île de Lampedusa ces derniers jours c'est d'abord une solidarité qui est européenne et vous le savez parce que faire croire qu'on pourra régler la question migratoire uniquement pays par pays c'est toute façon une gageor et d'ailleurs même m'éloigner l'a compris puisqu'elle elle a demandé à la présidente de la Commission européenne de venir à Lampedusa pour se rendre compte de ce qui se passait et que cette solidarité puisse exister et c'est la solidarité qu'on doit au pays de départ parce que si on veut mieux maîtriser les flux il faut faire en sorte à la fois de les tarir et les tarir c'est aussi la question du co-développement c'est aussi la question de comment on évalue ceux qui peuvent demander l'asile parce que il fuit des pays qui sont au travail de fonds la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde mais elle doit prendre sa part qu'elle doit être selon vous la de la France est-ce qu'on doit faire venir sur le territoire national une partie de ces hommes ces femmes ses enfants qui sont encore une fois il y a un cadre européen qui est fixé et qui est très clair c'est à dire que c'est le pays qui est le premier pays d'entrée en l'espace en l'espèce l'Italie qui doit ou non demander que cette solidarité européenne puisse exister c'est à dire de potentiellement répartition en fait du nombre de migrants et puis la question c'est d'évaluer évidemment les situations c'est pas parce que vous arrivez à lamper 12 ans que toutes celles et ceux qui arrivent ont vocation à rester au sein de l'Union européenne ce qui est intéressant aussi c'est de voir que en France depuis début 2023 on a réussi à démanteler plus de 200 réseaux de passeurs les réseaux de passeurs pour le coup c'est l'inverse de la solidarité c'est ceux qui se jouent de la misère c'est ceux qui arnaque qui veulent ces personnes qui leur font prendre des risques inouïe regardez les embarcations sur lesquelles ils les font partir et je crois que là il faut être d'une fermeté absolue c'est un bon sujet pour un référendum d'immigration ou pas c'est ce que demande Marine Le Pen c'est de toute façon le président de la République qui en décidera c'est lui qui décide quels sont les référendum ou pas il y a des règles aussi dans notre Constitution il y a des sujets qui aujourd'hui ne peuvent pas être éclairé il aime bien consulter aussi le président de la République directement et pas sur un plateau de télé interposé ou est-ce que je sais c'est que la promesse faite par l'extrême droite depuis des années c'est de dire qu'il serait un garde-fontière à eux seuls la seule victoire de Marine Le Pen ne permettrait pas d'entiguer évidemment la question migratoire votre invité le disait juste avant les phénomènes migratoires c'est des phénomènes de misère c'est des phénomènes climatiques donc notre enjeu il est d'abord de tarière à la source à la fois sur le coût développement et avec des règles qui sont très fermes et qui sont partagés au sein de l'Union européenne des choses précisément on l'a beaucoup attendu la lentalité reportée ce matin vous venez nous en présenter les grandes lignes cette pauvreté pour planter le décor entre guillemets elle touche plus de 9 millions 200000 personnes en France c'est 15% de la population c'est de pauvreté qui fait qu'aujourd'hui plus d'une personne sur 10 est obligé de rogner entre autres sur son budget alimentation sur le chauffage voilà à quel point le chantier est vaste très concrètement combien vous mettez sur la table pour ce plan très concrètement il y a 20 milliards d'euros qui sont dédiés à notre action de lutte contre la Pau ça veut dire à la fois un soutien très direct sur les publics qui sont les plus fragiles j'y reviendrai notamment à la question des enfants et puis ça veut dire des actions aussi structurelles parce que lutter évidemment contre la pauvreté c'est d'abord la question du retour à l'emploi il y a des gens qui parce qu'ils ont été éloignés de l'emploi pendant longtemps on sait que c'est évidemment beaucoup plus compliqué pour eux donc c'est un accompagnement spécifique c'est la question aussi de lever des freins objectifs comme la garde d'enfants par exemple 20 milliards d'argent frais ou c'est de l'argent qui a déjà été affecté qui est regroupé c'est vraiment on part de zéro et on met 20 milliards on met 20 milliards parce que par exemple qu'on construit le service public de la petite enfance c'est nouveau c'est 6 milliards d'euros sur le quinquennat pour garantir que chaque famille puisse avoir une solution de garde pour son enfant parce qu'aujourd'hui on a à la fois des enfants qui parfois n'ont pas de solution de garde mais ça veut dire aussi des parents qui n'ont pas de capacité à reprendre une activité professionnelle et donc ça c'est des Francs qui sont objectives je peux pas reprendre un emploi si je sais pas faire garder mon enfant en toute sécurité et avec une vraie qualité de l'accueil pour mon enfant et j'ajoute que au-delà de ce qu'on fait spécifiquement sur lutte contre la pauvreté on a quand même un modèle social qui fait que il est extrêmement robuste extrêmement redistributif et qu'il évite à 5 millions de personnes de tomber dans la pauvreté ça c'est ce que les Français permettent la contribution des Français l'impôt des Français la manière avec laquelle on a pensé ce système fait qu'encore une fois on évite surtout au maximum que les personnes puissent entrer dans la pauvreté sont trop souvent les victimes collatérales cette pauvreté le premier peut même pour eux c'est d'avoir un toit combien y a-t-il d'enfants mal logés en France aujourd'hui alors on estime à peu près à 80 000 enfants mal logés à leur mal logé ça peut être de l'hébergement d'urgence parce que votre maman a été victime de violence par exemple ça peut être de l'hôtel social donc c'est des solutions qui sont précaires qui sont temporaires on a sécurisé l'hébergement d'urgence dans le plan de lutte contre la pauvreté dans ce pack des solidarités il y a 203000 solutions d'hébergement d'urgence et sur ces 80 000 enfants là où il y a quelque chose qui est totalement invraisemblable et LinkedIn c'est que la moitié d'entre aujourd'hui n'est pas scolarisée quand vous avez pas accès à la scolarités soient scolarisés où ils sont ça veut dire qu'on va tripler le nombre de médiateurs sociaux qui vont se rendre dans ces hébergements d'urgence qui vont se rendre dans ces hôtels sociaux qui vont garantir que chaque enfant est droit à une scolarité parce que ça c'est ce qu'on doit à tous les enfants évidemment dans notre pays et puis quand vous avez droit à une scolarité c'est déjà votre avenir que vous garantissez un peu mieux c'est le droit tout simplement aussi à la cantine donc à une alimentation de qualité ce qu'on fait d'ailleurs sur les continents en euros sur les petits déjeuners gratuits à l'école c'est le droit à l'accès à la culture aux livres à l'écrit c'est le droit à l'accès au sport donc garantir l'accès à l'école c'est pas juste de garantir un avenir par l'apprentissage est-ce que là-dessus il y a un volet aussi dans le plan tout ce qu'on a fait ce qu'on appelle le logement d'abord c'est garantir évidemment que l'hébergement d'urgence il soit avec une solution extrêmement temporaire encore une fois parce que vous vous avez un accident mais c'est ça qu'on doit évidemment éviter c'est garantir que quand vous avez un accident de parcours extrêmement violent je parlait les femmes victimes de violences en particulier évidemment vous devez être immédiatement accueilli protéger et votre enfant aussi mais l'idée c'est que ça ne soit que transitoire et que même pendant cette phase transitoire encore une fois tous nos enfants tous nos enfants et droits à la scolarité infantile en France on en parle pas beaucoup il y en a beaucoup notamment dans les territoires d'outre-mer quelle réponse il y a porté là encore alors ça c'était un peu un trou dans la raquette qui n'allait pas qui n'allait pas parce que dans le précédent plan lutte contre la pauvreté il y avait rien de spécifique sur les territoires ultramarins les territoires ultramarins ils sont très disparate évidemment et c'est un taux de pauvreté qui est 5 à 15 fois supérieurs à ce qui se passe dans l'Hexagone donc vous voyez bien qu'on a des actions spécifiques donc il y a un investissement il y a tous les programmes de droit commun évidemment parce que ce qui est ce qu'on fait pour l'Hexagone évidemment doit exister partout dans notre pays donc évidemment dans les territoires ultramarins et on va renforcer cette action il y a 50 millions d'euros très spécifiques notamment sur l'école sur les manuels scolaires sur la Cantina neuro sur les petits déjeuners gratuits parce que vous l'avez dit la nutrition infantile comment vous pouvez aller à l'école si vous avez faim si vous avez tout simplement le problème le problème c'est que manger ça coûte de plus en plus cher on en parle tous les jours dans cette émission et par tout ailleurs en ces temps d'hyperinflation alimentaire est-ce que vous avez l'impression que la grande distribution et les industriels connaissent suffisamment le sens du mot solidarité je crois qu'il faut que tout le monde joue le jeu est-ce qu'il joue le jeu il va falloir qu'il le joue un peu plus de manière assez évidente moi je réunis d'ailleurs les acteurs de l'agroalimentaire cette semaine parce qu'ils vont ils veulent s'engager justement sur comment aider au quotidien aider les associations les associations d'aide alimentaire les associations sur la précarité infantile parce que un bébé on va aider ça coûte cher ça coûte cher d'acheter des couches ça coûte cher d'acheter des petits pots ça coûte cher d'acheter du lait infantile donc il faut évidemment que les actions de solidarité qui soient mises en place je crois qu'il faut que collectivement ils fassent plus et pas que chacun se renvoie la balle parce que à la fin c'est les Français qui font leur cours c'est les Français qui voient que leurs caddie ont du mal à se remplir et l'idée c'est aussi de protéger l'emploi parce que la des protections pour le pouvoir d'achat c'est d'abord de garantir que les Français et accès à un emploi et un emploi qui soit rémunérateur d'où la question de la conférence sociale j'ai beaucoup d'associations demandaient une revalorisation des principaux minima sociaux ça c'est pas d'actualité on est d'accord ils ont été revalorisés sur 18 mois les minima sociaux ont été revalorisés de 5,6% ce qui permet justement de lutter évidemment contre l'inflation mais encore une fois je pense il faut être très vilain au sec quand on vient sur un plateau de télévision qu'on annonce des milliards d'euros qui sont mis sur la table aussi ce qu'ils disent à la fin qui paye c'est nous c'est nos impôts et nous l'engagements qu'on a pris justement vis-à-vis des classes moyennes vis-à-vis de ce qui travaille c'est de dire qu'on va continuer à baisser les impôts des Français et qu'on les augmentera pas demain donc tout ce que je dis c'est ce qui est soutenable c'est ce qui est finançable c'est ce qui fait que on peut à la fois lutter contre la pauvreté de manière très efficace avec des actions ciblées sur des publics qui sont les plus fragiles notamment les enfants et que dans le même temps on dit pas aux Français c'est vous qui allez payer l'addition demain par des hausses impôts sur les crèches quand vous avez réagi assez vivement il y a quelques jours quand deux livres nous ont montré les conditions d'accueil parfois déplorables des enfants dans certaines crèches privées vous disiez vouloir changer la loi avant la fin du mois de septembre notamment pour le droit d'aller mettre le nez dans les comptes et l'organisation des grands groupes de gestion de ces crèches on en est où ça sera fait avant la fin du mois ce sera le cas si les parlementaires ont décidé ce sera en discussion cette semaine à l'été du gouvernement c'est une priorité du gouvernement enfin vous imaginez bien que la question de la sécurité de nos enfants quand vous déposez votre enfant le matin à la crèche vous devez vous dire que votre enfant il est bien accueilli qu'il est en totale sécurité vous pouvez pas repartir avec une boule au ventre en vous demandant comment votre enfant est traité dans la journée en haut de la pile parlementaire puisque c'est dès le premier projet de loi cette semaine que j'irai moi-même le défendre en commission des affaires sociales et que l'engagement aussi des groupes privés j'ai convoqué et réuni c'est qu'on se revoit dans deux mois pour voir quels sont les progrès et le premier progrès qu'il doit faire c'est aussi vis-à-vis des professionnels qu'il salarient parce qu'on a une pénurie aujourd'hui de professionnels et qu'on ne résoudra cette crise que si on recrée de la vocation et recréer la vocation c'est aussi leur donner les moyens ces professionnels ma petite fille je travaille pas de secret vous en parlez vous la mettriez sans crème dans une crèche privée aujourd'hui elle est en crèche ma fille elle est en crèche elle est en crèche privée là maintenant elle est dans une crèche publique j'ai fait les deux tout simplement parce que vous savez les parents ils font ce qu'ils peuvent faut pas qu'ils payer les parents ils trouvent le mode de garde qui leur correspond et trouve le mode de garde qui a proximité 2 mais encore une fois quel que soit le mode de garde en assistante matthe chez une assistante maternelle dans une crèche publique privée associative vous devez avoir à la fois le même reste à charge pour les familles ça c'est le job de l'État faire en sorte que ce soit le cas même qualité d'accueil il y a même