"Ce gouvernement n’inspire que dégoût à la population française" (Clémence Guetté)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 15 %Attaque 60 %Défensif 25 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui va se passer à la réunion à La Réunion ?
- 0:35OuverteRéponse directe
Quels sont les sujets que vous souhaitez aborder avec le Premier ministre ?
- 1:51OuverteRéponse directe
Les syndicats appellent à une grève générale à partir du 5 novembre. Vous soutenez cette mobilisation ?
- 2:27RelanceRéponse directe
Comment équilibrer liberté de manifester et sécurité avec les dispositifs actuels ?
- 3:06RelanceRéponse directe
Comment expliquer que des magasins aient été pillés alors que les manifestants autorisés étaient gazés ?
- 3:48RelanceRéponse directe
Le déploiement de forces armées et de couvre-feux est-il proportionné ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:12Clémence GuettéFait
« Deuxièmement, la vie chère, le pouvoir d'achat, l'augmentation des salaires et du point d'indice des fonctionnaires. Ça, ce sont les revendications des syndicats. »
- 1:12Clémence GuettéFait
« Troisièmement en effet la sécurité parce que il y a un grand fiasco qu'on auquel on assiste du maintien de l'ordre depuis de responsable le premier ministre lui-même le gouvernement bien sûr le ministre premême qui est responsable le ministre de l'intérieur en premier lieu, monsieur Nounz qui d'ailleurs reconnaît le fiasco puisque lundi il a présenté sa démission au président de la République enfin au premier ministre qui l'a qui l'a refusé mais il reconnaît donc que c'était un échec »
- 2:27Clémence GuettéFait
« Le gouvernement promet un dispositif massif pour assurer la sécurité avec le recours à des blindés aux militaires de la force sentinelle et aux unités d'élite de la police et de la gendarmerie pour faire face au casseurs. »
- 3:06Clémence GuettéFait
« Samedi dernier, j'y étais à République, on ne pouvait pas rejoindre la manifestation qui était autorisée sans se faire gazer, nasser abondamment. C'était extrêmement anxiogène d'ailleurs. »
- 3:48Clémence GuettéFait
« Il faut et une répression absolument massive à des à des revendications politiques. »
- 3:48Clémence GuettéChiffre
« Assurer la sécurité, vous êtes d'accord, monsieur ? Mais bien sûr, mais y compris en terme budgétaire puisque c'est une obsession du gouvernement, vous le savez, on est en plein en plein examen du budget, ça coûterait moins cher d'octroyer les revendications au lycéens de 10 milliards que de continuer à utiliser un tel appareil répressif. »
- 4:24Clémence GuettéFait
« Dans plusieurs villes, les préfets ont interdit des manifestations prévues aujourd'hui notamment autour de certains lieux de pouvoir. Le Sénatal élysé l'Assemblée nationale dont vous êtes la vice-présidente. »
- 5:03Clémence GuettéFait
« La commission d'enquête parlementaire sur la maintien de l'ordre a été mise en place à l'Assemblée nationale. Il y aura trois rapporteurs. Un écologiste, un Renaissance, un socialiste. Pas de rapporteur de la France insoumise. »
- 6:18Clémence GuettéFait
« Les mobilisations sociales, gilets jaunes, réforme des retraites et ce qu'on voit actuellement réprimer, reconnaître le résultat des urnes, ça leur a été impossible en 2024. »
- 6:52Clémence GuettéFait
« Un article de médiia part cette semaine a montré que le renseignement donc les personnes qui permettent ensuite de mettre sur pied le dispositif de maintien de l'ordre et de sécurisation des manifestations a été vraisemblablement manipulé par le gouvernement. »
Temps de parole
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Bonjour Maya, bonjour à tous. Bienvenue dans les cas de vérité où je reçois aujourd'hui Clémence Gueté. Bonjour Clément Gué, vice-président de l'Assemblée nationale chargée du programme de LFI à la présidentielle. Cet après-midi, la France assoumise sera représentée à la Réunion autour de Sébastien Lecnu après les débordements et tout ce qui s'est passé samedi dernier dans la rue. Jean-Luc Mélenchon a promis de pourrir la réunion. Alors qu'est-ce qui va se passer ? En fait, on on s'y rend déjà à l'invitation du premier ministre pour en effet revenir sur ce qui s'est passé samedi dernier. Le 17 ne vous aura pas échappé. Il y a eu une très grande mobilisation à laquelle on a participé nous la France insoumise pour rire la Réunion. Pourquoi ? Parce que on
n'accepte pas le cadrage qui en est qui en est fait qui en est proposé par le Premier ministre qui nous a dit en gros qu'on allait avoir droit à un grand cours sur la police et son œuvre. Donc pour la réunion, ça consiste en quoi ? À changer l'ordre du jour. Ça consiste à proposer un autre ordre du jour qui est le fait que depuis plus d'un mois, il y a une mobisation populaire et qu'il faut y apporter des réponses politiques. Et donc, on y va avec plusieurs messages. On a envoyé ce matin au Premier ministre un courrier dans lequel il y a les différents sujets qu'on souhaite aborder. Alors, je vous en je vous en donne quelques-uns. D'abord, les revendications des lycéens, les 10 milliards avec les 10 mesures qui sont accollées et notamment la suppression de parcours sup qui est une
machine à trio sociale. Deuxièmement, la vie chère, le pouvoir d'achat, l'augmentation des salaires et du point d'indice des fonctionnaires. Ça, ce sont les revendications des syndicats. Et puis troisièmement en effet la sécurité parce que il y a un grand fiasco qu'on auquel on assiste du maintien de l'ordre depuis de responsable le premier ministre lui-même le gouvernement bien sûr le ministre premême qui est responsable le ministre de l'intérieur en premier lieu, monsieur Nounz qui d'ailleurs reconnaît le fiasco puisque lundi il a présenté sa démission au président de la République enfin au premier ministre qui l'a qui l'a refusé mais il reconnaît donc que c'était un échec et sur ce point je le rejoins, c'était un complet échec hier avant vous, il y avait les
syndicats qui ont été les premiers reçus par Sébastien Lecornu. Ils sont tous ressortis en disant "Bah, on appelle à la mobilisation et aux grèves le 5 novembre. Vous ne pensez pas obtenir plus que ?" Alors, si les syndicats sont ressortis en disant on appelle à la grève générale à partir du 5 novembre, reconductible, c'est parce que aucune réponse n'est apportée. Et vous forz pas avoir plus parce que les syndicats OK, ils ont pas obtenu ce qu'ils voulaient. Vous vous êtes des représentations politiques. Ils jouent leur rôle. Ils appellent à une mobilisation à partir du 5 novembre. Nous jouons le nôtre. Nous allons porter les revendications dont je viens de vous parler auprès du premier ministre et nous appelons d'ailleurs à une mobilisation à partir de ce samedi
14h à République pour la manifestation parisienne mais ce sera dans tout le pays à l'appel des gilets jaunes en particulier justement et des syndicals lycéens mais justement le gouvernement promet un dispositif massif pour assurer la sécurité avec le recours à des blindés aux militaires de la force sentinelle et aux unités d'élite de la police et de la gendarmerie pour faire face au casseurs. Ça s'ajoute au couvre-feu qui ont été instaurés depuis quelques jours. Comment vous faites-vous l'équilibre entre la liberté de manifester et la sécurité à assurer ? Bah en fait, c'est possible de le faire. Le problème, c'est que là c'est que là le gouvernement ne le fait pas. Il a deux missions. L'ordre public, c'est assurer la sécurité des biens et des personnes et le droit de manifester. Les
deux ont été un échec complet. Samedi dernier, j'y étais à République, on ne pouvait pas rejoindre la manifestation qui était autorisée sans se faire gazer, nasser abondamment. C'était extrêmement anxiogène d'ailleurs. Et puis et puis en fait cette sécurité, elle n'est pas elle n'est pas respectée parce que le dispositif est complètement disproportionné. Comment on explique comment le gouvernement explique que des magasins ont pu être pillés alors que les manifestants qui étaient dans la manifestation autorisée, eux ont été nassés et gazés ? Voilà, il y a il y a un un dispositif qui ne va pas. Je vais vous dire une chose. Le gouvernement répond par des couvre-feux, le déploiement de forces armées, j'entends mais il faut et une répression absolument massive à
des à des revendications politiques. Assurer la sécurité, vous êtes d'accord, monsieur ? Mais bien sûr, mais y compris en terme budgétaire puisque c'est une obsession du gouvernement, vous le savez, on est en plein en plein examen du budget, ça coûterait moins cher d'octroyer les revendications au lycéens de 10 milliards que de continuer à utiliser un tel appareil répressif. Donc ça n'a ça n'a aucun sens mais figurez-vous que ça coûte très cher le déploiement le déploiement le déploiement de la BAC de Sentinelle. Mais c'est une évidence. On on le il y a des chiffres y compris sur l'utilisation des armes de guerre. Vous savez ça coûte très cher tout ça. C'est dangereux ça coûte cher. Dans plusieurs villes, les préfets ont interdit des manifestations prévues
aujourd'hui notamment autour de certains lieux de pouvoir. Le Sénatal élysé l'Assemblée nationale dont vous êtes la vice-présidente. Craignez-vous vous que ces lieux de pouvoir et de démocratie politique deviennent des cibles ? Euh je je crains que la colère je crains que la colère continue d'augmenter. Mais est-ce que l'Assemblée nationale peut être une cible ? Mais on a vu des m c qu'est-ce que ça veut dire une cible de qui ? Voilà les manifestants les manifestants veulent manifester. Celles et ceux qui veulent euh piller ou casser, je ne connais pas leur agenda politique. Je je ne peux pas vous dire mais il faut protéger l'assemblée, faut protéger les commerces, faut indemniser les petits commerçants qui se sont fait ravager leur lieux leur lieu et et ce qui ce qui
leur ramène leur salaire. chaque mois, c'est une évidence là aussi. Mais ce que je veux vous dire, c'est que ça fait un mois que le gouvernement joue le pourrissement. Il faut qu'il sorte de ça. Il faut qu'il donne des réponses. C'est ce que vous avez dire à la réunion ce matin euh cet après-midi. La commission d'enquête parlementaire sur la maintien de l'ordre a été mise en place à l'Assemblée nationale. Il y aura trois rapporteurs. Un écologiste, un Renaissance, un socialiste. Pas de rapporteur de la France insoumise. Est-ce que vous y participerez quand même ? Bien sûr qu'on va participer à cette commission d'enquête. Vous savez, les postes de rapporteur et les postes en général dans cette institution, on est habitué à en être exclu, voilà, par une grande alliance centriste qui
généralement se partage les postes. Centriste, mais avec avec pas que centriste. Bah en l'occurrence si les écologistes représenteront la gauche dans cette commission d'enquête. Nous sommes à la France insoumise le premier groupe d'opposition de gauche et donc nous estimions normal d'avoir un poste de rapporteur. Nous n'en avons pas mais je vais vous dire franchement est-ce que vous y voyez une volonté de mise à part de mise à l'écart de la France ins bien sûr mais permanente dans cette institution mais des macronistes eux-mêmes ceux qui dirigent. Je vous je vous rappelle que nous devrions être au gouvernement à l'heure qu'il est et c'est c'est là tout le problème aussi du moment. C'est-à-dire que toutes les voies d'expression démocratique dans ce pays, la Macronie les bouche une à une.
Les mobilisations sociales, gilets jaunes, réforme des retraites et ce qu'on voit actuellement réprimer, reconnaître le résultat des urnes, ça leur a été impossible en 2024. Donc voilà, on est dans cette situation. Une dernière question parce que le gouvernement continue d'accuser la France de de mettre pardon de l'huile sur le feu ou d'avoir des propos qui entraînent des violences. Est-ce que vous craignez que ça vous colle au basque, j'allais dire pendant toute la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélon ? Honnêtement, ce gouvernement n'inspire que des goûts à la population française. Je pense qu'il devrait s'en rendre compte. La fin de ragne est très très très longue, mais aujourd'hui ce qu'on voit nous, c'est que les soutiens sur le terrain, ils affluent parce que les gens
ne sont pas dupes de cette propagande là. Je rappelle quand même je rappelle quand même qu'un article de médiia part cette semaine a montré que le renseignement donc les personnes qui permettent ensuite de mettre sur pied le dispositif de maintien de l'ordre et de sécurisation des manifestations a été vraisemblablement manipulé par le gouvernement. Vous allez saisir la cour de justice de la République. Bien sûr nous allons parce que c'était proposé. Oui oui bien sûr. Manuel Bonpard le coordinateur du mouvement l'a annoncé. Ça va être fait. Nous allons le faire bien sûr. Ouais. Merci Clémence Gué d'avoir accepté notre invitation. Dans les cas de vérité, vous annoncé que la cour de justice de la République sera bien saisie. à vous Maya.
Clémence Guetté