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Discours / meetingJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 18 octobre 2026 3 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSolidarités & familleÉducation & rechercheSécurité

M. Macron, il faut répondre à la demande populaire !

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « La date du 17 octobre, elle est présente dans mon calendrier depuis le 3 septembre, c'est-à-dire qu'on sait depuis le début du mois de septembre et rien n'est prévu. »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « Monsieur Nunez, qui est l'homme qui a organisé les services de renseignement dans notre pays, qui en était le dirigeant, il a rien vu. »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « il est capable de mettre 14000 personnes dans la seule ville de Paris pour accueillir dignement le pape et en toute tranquillité, là il y en a 10000 pour toute la France. »
  • 0:42Invité politiqueFait
    « les revendications, la vie chère, les gens n'en peuvent plus. Et puis la situation des lycéens, leur vie scolaire est est infernale. Et puis la situation des étudiants, nous sommes dans un pays dont on peut avoir honte où deux jeunes gens qui sont à l'université font la queue pour aller au restaurant à 1 euro et d'autres fois c'est c'est à la soupe populaire. »
  • 2:07Invité politiqueChiffre
    « entre le début du mois de septembre et l'heure à laquelle nous nous parlons, j'ai déjà fait 10 fois un discours sur la nécessité d'avoir recours à la non-violence. »
  • 2:48Invité politiquePromesse
    « Il faut pas les oublier, les commerçants. Il faut les indemniser tout de suite. »

Temps de parole

  • Jean-Luc Mélenchon100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Jean-Luc Mélenchon

Comment ont-ils pu, ceux qui dirigent, se tromper à ce ? La date du 17 octobre, elle est présente dans mon calendrier depuis le 3 septembre, c'est-à-dire qu'on sait depuis le début du mois de septembre et rien n'est prévu. Et qui est ? Monsieur Nunez, qui est l'homme qui a organisé les services de renseignement dans notre pays, qui en était le dirigeant, il a rien vu. Et alors que il met, il est capable de mettre 14000 personnes dans la seule ville de Paris pour accueillir dignement le pape et en toute tranquillité, là il y en a 10000 pour toute la France. Alors quel amateurisme est là en ?

Je dis que tout ça était hautement prévisible au bout de 10 jours de de pourrissement et plus et puis dans une situation de mécontentement parce que quand même le fond de l'affaire, ce sont les revendications, la vie chère, les gens n'en peuvent plus. Et puis la situation des lycéens, leur vie scolaire est est infernale. Et puis la situation des étudiants, nous sommes dans un pays dont on peut avoir honte où deux jeunes gens qui sont à l'université font la queue pour aller au restaurant à 1 euro et d'autres fois c'est c'est à la soupe populaire. Par conséquent, il s'est Il faut pas perdre de vue ça.

Sinon, eh bien on entre, comment dire, dans l'indifférence à l'égard des souffrances populaires. Et c'est elles qui sont le sujet de la situation. Nous avons nous intérêt à ce qu'il y ait une issue positive à ce qui vient de se passer. Or le président joue le pourrissement, pardon. Laissez-moi préciser ce point. Il prend la parole ce soir, ? Parce qu'il s'en va pour 4 jours aller nous impliquer dans une guerre qui nous intéresse pas dans le Golfe. Et il nous laisse pendant ces 4 jours dans les mains de Nunez le Cornu et de gens qui sont des spécialistes de la pagaille organisée. Si on joue à nouveau un épisode de pourrissement, le président n'est pas là, donc on répond à rien.

Eh bien ce que vous êtes en train de voir ce soir sur la place de la République pourrait se répandre. Écoutez ce qu'a dit monsieur Bauer sur votre chaîne il y a un instant. Il a dit que la composition sociale des gens interpellés montrait que c'était dans cette affaire des symptômes de l'exaspération populaire de la misère. Je ne donne pas raison à la méthode, c'est le contraire madame, c'est moi qui dois m'expliquer lorsqu'il y a de telles méthodes, alors que j'ai toujours appelé à la non-violence. Écoutez, entre le début du mois de septembre et l'heure à laquelle nous nous parlons, j'ai déjà fait 10 fois un discours sur la nécessité d'avoir recours à la non-violence.

Est-ce que vous connaissez un seul responsable syndical ou politique qui en ait fait autant que moi dans ce ? Vous voyez parce que c'est Voici ce dont nous avons besoin monsieur Macron. Vous devez répondre à la demande populaire. Cherté de la vie, bloquez les prix. Les revendications des étudiants, c'est simple à régler. Inscrivez les 10 milliards dans le budget qui arrive là puisque justement c'est la session budgétaire et supprimez Parcoursup. Pardon de vous dire que c'est ça qu'il avait fait pour les gilets jaunes quand on était arrivé au point où c'était la bataille généralisée. Il faut pas les oublier, les commerçants. Il faut les indemniser tout de suite.