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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 18 octobre 2026 7 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsJusticeSolidarités & famille

"Une fois de plus, Macron parle pour ne rien dire" (Alexandre Avril)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Qu'est-ce que vous pensez de cette allocution ?

  • 1:27OuverteRéponse directe

    Faut-il faire la transparence sur les casseurs ou attendre les premières comparutions ?

  • 3:38RelanceRéponse directe

    Vous n'appelez pas à la démission du ministre de l'Intérieur ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43Alexandre AvrilFait
    « nous avons été extrêmement déçus par l'intervention d'Emmanuel Macron qui une fois encore parle pour ne rien dire »
  • 1:27Alexandre AvrilFait
    « Nous vivons depuis hier une tentative insurrectionnelle qui est menée par l'extrême gauche »
  • 2:55Alexandre AvrilFait
    « les pillages continuent à Paris. Dans de grandes villes de province, les manifestations violentes sont toujours en cours »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

On a notre première réaction politique ce soir avec Alexandre Avril. Bonsoir monsieur, vous êtes vice-président de de l'UDR, il s'agit du du parti politique d'Eric Ciotti. Les préfets pourront interdire des des rassemblements les partis politiques sont appelés à condamner sans ambiguïté les violences du du 17 octobre et et au fond un président qui exige le retour de l'ordre. Qu'est-ce que vous pensez de cette allocution ? Alors bonsoir et merci de m'avoir invité à réagir. Vous dire tout d'abord que nous avons été extrêmement déçus par l'intervention d'Emmanuel Macron qui une

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fois encore parle pour ne rien dire car pendant les 10 minutes de son allocution, nous avons entendu les mêmes phrases creuses qui nous sont servies sans cesse. Demain, il y aura donc réunion d'une cellule ministérielle qui va débloquer des aides en urgence pour les commerçants, les préfets vont devoir travailler avec les maires pour mettre en place des actions ça a été extrêmement vague. Aujourd'hui, je crois qu'il faut poser le diagnostic de ce qui est en train de se passer. Nous vivons depuis hier une tentative insurrectionnelle qui est menée par l'extrême gauche qui conjugue à la fois des pillages par la racaille dans nos magasins et également des atteintes aux biens et aux symboles de la République française notamment un certain nombre de de mairies qui ont été attaquées,

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l'hôtel de ville de Limoges qui a brûlé et cette situation d'une extrême gravité appelle selon nous des mesures qui doivent être précises, qui doivent être concrètes. Faut-il d'abord je je me permets cette question s'il vous ? Faut-il d'abord faire déjà la transparence et c'est ce qu'a dit le chef de l'État sur tout ce qui a été commis et par ? Faut-il attendre au fond de connaître qui sont les casseurs, les pilleurs et avec les premières comparutions immédiates ou vous avez le sentiment que vous savez déjà. Moi, je pense qu'on peut aller très vite. Dans notre pays, nous sommes capables, par le renseignement, par les forces de police, très rapidement de saisir et d'appréhender les émeutiers. Ce que Eric Ciotti propose, c'est que le

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parquet national anti-terroriste se saisisse de la question de ces émeutiers, que nous traquions les organisateurs et les mouvements d'extrême gauche qui ont été à la manœuvre depuis hier. Il y a d'ailleurs un certain nombre de mouvements violents radicaux dont il faut procéder immédiatement à la dissolution et nous pensons que les émeutiers doivent passer en cour d'assises car il faut de la prison derrière les actes inqualifiables qui sont menés depuis hier. Et je voudrais attirer votre attention sur une chose, le président de la République nous dit qu'il va tout faire pour que les scènes que nous voyons depuis hier ne se reproduisent pas. Or, elles continuent ce soir. À l'heure où nous parlons, dans ce direct, les pillages continuent à

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Paris. Dans de grandes villes de province, les manifestations violentes sont toujours en cours. Donc, l'État doit agir très fermement, très rapidement, de manière exemplaire. Il n'y a aucune légitimité à la violence. Le débat de la violence de la rue ou de la manifestation démocratique dans les urnes n'en est pas un. Il n'y a qu'une manière en République d'affirmer son opinion, c'est celle du vote. Il n'y a aucune légitimité à la violence, en particulier dans euh l'État le plus redistributif de la planète qui a un modèle social qui nous a quasiment menés en faillite, la violence de l'extrême gauche n'a aucune légitimité. Il faut le dire avec beaucoup de force. J'entends euh vos propositions et et

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votre colère froide après ce qui s'est passé. Pour autant, euh vous n'appelez pas à la démission euh du du ministre de l'Intérieur après euh euh toutes ces difficultés pour les forces de l'ordre qui ont été manifestes lors de cette nuit d'émeutes dans le ? Ce qui est certain, c'est qu'il faudra faire la lumière sur le très grand degré d'impréparation de la journée des colères du du 17 octobre. Peut-être faudra-t-il d'ailleurs une commission d'enquête parlementaire comme nous l'avons fait à l'UDR avec celle sur l'audiovisuel public, c'était un des outils qui est possible mais qui est un outil à froid. Moi, je crois pas qu'il faille que le ministre de l'Intérieur démissionne maintenant. Nous avons besoin d'un ministre de l'Intérieur plus que jamais ce soir, cette nuit, demain

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matin demain midi. Il faut simplement que ce ministre de l'Intérieur soit chargé par le président de la République du maximum d'autorité pour mettre un terme immédiat à ces insurrections car il n'y a pas d'autres mots qui se produisent partout, qui choquent la France entière. Moi, je suis comme vous, j'imagine, comme tous vos téléspectateurs profondément bouleversé par ce que je vois et je trouve que la l'atteinte au au bien et au symbole de notre pays à travers notamment les lieux du pouvoir, les institutions du pouvoir est particulièrement dramatique. Merci beaucoup Alexandre Abrille, vice-président du parti d'Eric Ciotti, l'UDR. On est frappé ce soir par cette droite de la droite qui s'appelle

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s'auto-appelle droite nationale, l'extrême droite. Donc qui qui finalement ne réclame pas que des têtes tombent, elle laisse ça à la gauche, qui ne réclame même pas l'état d'urgence. C'est Bruno Retailleau qui le qui le réclamait. Comment vous ? renversé parce que on est dans ce moment où droite et extrême droite veulent montrer leur absolue respectabilité en vue d'un d'un scrutin imminent dans 6 mois. Quand Marine Le Pen prend cette posture d'allocution présidentielle bis alors qu'elle n'est pas encore ni élue ni au 2e tour ni présidente de la France à 18h ce soir, 2h avant le président, c'est une manière de se poser déjà en recours, en en en candidate quasi

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investie de cette mission et là Alexandre Avril qui est donc le représentant numéro 2 du parti partenaire qui gouvernerait avec Marine Le Pen en cas de victoire l'UDR, je parle du du parti d'Eric Ciotti suit exactement la même logique. Quand on a reçu tout à l'heure Thomas Ménagé porte-parole du groupe des députés RN à l'Assemblée, il n'a pas dit non plus il faut que Laurent Nunez démissionne. Non, il dit on prépare on prépare la suite, on construit, on a un programme, vous allez voir pour mieux souligner le contraste avec une gauche qui serait une gauche Ouais. une gauche révolutionnaire dans la rue les urnes, c'est la stratégie. Quant à Bruno Retailleau, il est obligé d'essayer d'exister à côté de du l'UDR et du Rassemblement National.

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Il se retrouve presque plus radical, Ouais. plus radical dans son propos ce soir que Sur la forme On va leur poser la question. Sur la forme d'accord, mais sur le fond les la parole est quand même euh étonnante parce que il parle du parquet national anti-terroriste pour qualifier des faits avant qu'il ne le soit par la justice. ne relève pas de cette catégorie et ces derniers jours, on a aussi vu le Rassemblement National et cette partie de l'échiquier avoir un rapport distancié au droit et à l'état de droit. Lorsqu'il s'était s'agit de de qualifier le Conseil Constitutionnel et de ce qui se passe donc Alors on ne veut pas ouvrir ce sujet-là mais Mais sur le fond radicalité beaucoup plus loin.