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interviewParti socialiste (sur YouTube)· 26 août 2025 19 minAutoproduit

Budget Bayrou | « Nous allons faire des propositions pour montrer qu'il y a un autre chemin. »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour Boris Vallot, vous êtes le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale et député des Landes. C'est vous, c'est votre groupe, le groupe que vous présidez qui a entre ses mains, le destin de François Baou qui a donc sollicité hier un vote de confiance. C'est mort.

Mais c'est François Bairrou qui a son destin entre ses mains. Euh il a choisi euh la fuite, l'esquive, la dérobade. Il n'est pas dans l'action, il est dans la démission.

Euh et je dois dire que je suis malheureusement accablé par la situation dans laquelle nous sommes, nous nous en désolons, mais la responsabilité, l'entière responsabil, vous êtes pas juste là regarder. Non, je je je ne l'observe je ne l'observe pas. D'ailleurs, je rappelle que c'est nous qui il y a quelques mois avons essayé d'épargner aux Français un certain nombre de souffrances, de chercher des compromis d'un budget qui était déjà extrêmement extrêmement mauvais.

Aujourd'hui, François Bairou, je le dis, ne choisit pas le dialogue, il choisit la liquidation. La responsabilité est la sienne. Elle n'est que la sienne.

Il est le soutien inconditionnel de Emmanuel Macron depuis 8 ans. La situation dans laquelle nous sommes, c'est son bilan, c'est le bilan d'Emmanuel Macron. C'est le bilan de la Macronie depuis 8 ans.

Et plutôt que de changer de politique, en réalité, il administre des remèdes qui sont d'une grande injustice pour les Françaises. Et les France, on va revenir sur le fond. Mais vous l'avez dit dés, vous avez fait un choix, vous dites non, vous ne voterez pas cette confiance, vous allez donc le faire tomber.

Vous savez, nous avons fini par connaître monsieur Bairou depuis 8 mois. Il n'a d'abord pas tenu les engagements qu'il avait pris à notre endroit, c'est-à-dire l'endroit des Françaises et des Français. Nous avons vu par exemple la façon dont il a s'abordé les discussions du conclave autour de la réforme des retraites notamment en excluant un certain nombre de dimensions de la de la réforme que nous souhaitons abroger.

Il a dans les différentes lois dont nous avons débattu à l'Assemblée nationale toujours refusé le dialogue la recherche du compromis. De quoi cet été a été fait ? d'un grand silence de la part du Premier ministre parce que il dit que certains ministres vous ont appelé, ont parlé avec le Parti socialiste.

Oui, je peux vous dire qu'il je peux vous dire qu'il y a alors pour ceux qui me concernent, j'ai eu il y a une dizaine de jours monsieur Lombard qui m'a dit ce serait bien que l'on se parle après vos journées parlementaires, c'est-à-dire après le 11 septembre. Je comprends que les ministres eux-mêmes le ministre de l'économie vous a appelé simplement pour dire on prend date quoi. Oui, il il m'a ajouté.

Il faut d'abord que je convainque le bloc central. Monsieur Bairou ne m'a pas appelé. En réalité, il ne préparait pas la rentrée et le budget, il préparait sa sortie.

Voilà la réalité. Sa responsabilité est éminente. Donc pour vous, ça n'était ça n'était qu'une forme presque de pierre d'attente.

Jamais quand vous lui avez parlé cet été, Éric Lombard n'a commencé à parler du fond. Jamais il a mis les mains dans le cambouille avec vous. Monsieur Lombard nous a reçu comme l'ensemble des groupes parlementaires avant l'été.

Euh c'était avant le 15 juillet. Il n'avait pas grand-chose en réalité à nous dire euh et c'était un côté changé les choses. Pardon mais ça aurait changé les choses.

Est-ce que vous pensez que si Eric Lombard au lieu de juste vous appeler en vous disant on se parle en septembre, vous avez dit bah moi je je fais un détour cet été, je viens vous voir dans les landes, on se met autour de la table, on écrit ensemble un budget, on travaille sur ce qui est possible ou pas, ça aurait changé les choses. Vous savez que depuis le mois de février, nous n'avons pas reçu un appel ni du premier ministre ni de monsieur Lombard pour nous dire où nous en sommes, de l'exécution budgétaire. Nous avons appris par la presse, comme vous, comme les Français, les gels puis les annulations de crédit qui n'étaient pas dans les discussions que nous avions eu avec le gouvernement.

Euh et donc de ce point de vue-là, on peut dire que la confiance qui était déjà tenue euh est désormais quasi inexistante. Je vous repose la question, pardon, mais c'est important. C'est mort.

C'est-à-dire votre décision est prise. Est-ce que Est-ce que l'on peut est-ce que l'on peut parce que c'est lié quand même euh ce que le Premier ministre a annoncé le 15 juillet et qu'il a continuement défendu dans l'été et encore dans son intervention. Et si vous jouez le suspense avec moi, est-ce que ça veut dire qu'il y a encore une forme ?

Vous avez entendu le premier secrétaire du Parti socialiste, j'ai réuni députés hier, hier soir, nous voterons contre la confiance de ce gouvernement parce que la question qui nous posait, c'est celle précisément de la confiance et d' et d'un éventuel chèque en blanc que vous donneriez contre. Je vous avais répondu que je vous répondu qu'au momentù nous parlons, nous votons contre la la la confiance au premier au premier ministre. Mais je crois qu'il est important quand même euh de rappeler pourquoi nous en sommes là.

Moi, je peux faire crédit au Premier ministre en effet d'un constat d'une situation budgétaire et financière accablante. Vous êtes d'accord sur le constat ? Quand il dit "La France est en danger, vous êtes d'accord ?" Oui.

Et je j'ajoute, monsieur Baou, c'est votre bilan, c'est le bilan d'Emmanuel Macron. Euh vous avez consentiu 2017. Ce sont les milliards qui manquent à nos services publics.

Ce sont les milliards qui manquent aux investissements productifs. Aujourd'hui, regardez la situation dans laquelle on est. Ils en sont comptables.

Nous n'en sommes pas responsables. Euh la croissance, ça fait plus longtemps que ça que ça va pas. Moi je vous avez été secrétaire général adjoint sous François Hollande au côté d'Emmanuel Macron qui lui-même était dans un bureau juste à côté du vôtre à l'Élysée.

Vous nestimez pas nestimez pas vous nestimez pas qu'il y a une forme de responsabilité commun. Mais je vais vous répondre que la responsabilité euh soit ancienne sans doute et moi je fais le constat que en mai 2017 les déficits avaient été réduits, que la protection sociale c'est le périmètre large était excédentaire que le trou de la sécu le fameux trou de la sécu était en passe d'être comblé. Aujourd'hui où nous en sommes ?

Nous en sommes à 3445 milliards de dettes, près de 113 ou 114 % de déficit. Ça c'est le résultat de 8 ans de macronisme d'une politique qui n'a pas produit ses effets. Aujourd'hui, la croissance est à tonne.

Nous avons des plans sociaux dans beaucoup d'entreprises. L'industrie est menacée, l'agriculture est à la peine. Les Français épargnent et consomment moins.

Mais précisément mais précisément Boris Valot, lorsque vous entendez ce matin le ministre de l'économie, celui-là même qui avait commencé à tenter de vous appeler cet été, Éric Lambard, qui dit qu'au fond la France est proche peut-être d'une tutelle du FMI. Il le dit ce matin lorsque vous entendez effectivement euh François Baïou hier qui parle de cette dette habissale. Est-ce que vous vous dites pas faut quand même qu'on trouve une solution ?

Ah mais je les solutions et les propositions nous allons en formuler dans les jours qui viennent avec Patrick Caner, avec Olivier Fort avec les responsables du du Parti socialist énoncé un contjet. Nous allons faire des propositions pour montrer qu'il y a un autre chemin mais nous critiquons d'abord celui qui nous est proposé et qui n'est en aucune manière la remise en cause d'une politique qui est en échec et qui monte tous les symptômes de son échec. un chômage qui augmente, un déficit public habissal, un déficit du commerce extérieur comme jamais et qui montre la faiblesse de notre politique industriel, des Français qui épargnent, qui ne consomment pas.

Moi je voudrais parce que tout ça n'est pas de l'incantation, vous donner la mesure de l'injustice de ce que le gouvernement prépare avec son année blanche. Mesurez bien ce que cela signifie l'année blanche avec le gel du barê de l'impôt sur le revenu. C'est 380 ménages supplémentaires qui vont devenir imposables et qui vont pour eux payer entre 50 et 100 € d'impôt.

C'est 19 millions de ménages qui étaient déjà imposables qui vont voir leurs impôts augmentés. C'est 17 millions de retraités qui vont voir leur pension de retraite gelé. C'est-à-dire pour quelqu'un qui a une pension de ce qui s'est passé en Grèce, en Espagne, au Portugal, tout cela a été gelé et aujourd'hui ça va mieux.

Madame, je je je peux continuer parce que je veux pas exonérer ce gouvernement de la responsabilité qui est la sienne. Quand vous supprimez 3000 postes dans la fonction publique, vous fermez l'équivalent de toutes les maisons départementales des personnes handicapées ou l'équivalent d'un tribunal de proximité. Quand euh euh vous remettez en cause l'assurance chômage, vous faites payer pour la 3e fois les demandeurs d'emploi.

Lorsque vous supprimez 5,3 milliards comme c'est prévu de recettes euh ou de dotations pour les collectivités locales, ça veut dire des investissements publics en moins. Ça veut dire en réalité que vous allez approfondir la crise, vous allez pas résoudre les défis. Je voudrais que vous écoutiez précisément le représentant des petites et moyennes entreprises, des commerçants, des artisans, Michel Picon, il était mon invité ce matin sur RMC et il dit que ça va être bien pire si le chaos s'installe, si l'instabilité qui est au fond l'ennemi des entreprises, de l'emploi, des salariés s'installe.

Oui, je suis très inquiet. La situation des entreprises est préoccupante que derrière il y a des salariés. Ça concerne tout le monde.

Il y a une situation économique qui est difficile. Il y a peu de croissance, le le l'emploi se se dégrade et et face à tout cela, on a une classe politique qui à peine le dernier mot du premier ministre prononcé, au fond, on se on se fout un peu de ce qu'il peut raconter. Qu'est-ce que vous lui répondez ? que c'est pas un procès qu'on peut faire aux socialistes.

Moi, depuis 2022, avec mes collègues euh à l'Assemblée nationale, nous nous posons la question de savoir quelle opposition euh nous devons être. Euh nous voulons exercer l'opposition comme on exerce le pouvoir en responsabilité. Et la responsabilité, c'est de dire stop quand on approfondit une crise à force d'obstination déraisonnable à conduire une politique qui nous a mis dans le dans le gouffre.

Quand je dis que nous proposerons que nous formulerons des propositions, nous formulerons aussi des propositions pour soutenir les entreprises. Nous pensons que nous avons besoin de soutenir la consommation des ménages, que nous avons besoin de soutenir l'investissement notamment dans la transition écologique. Boris Val, à quoi bon ?

Dans la mesure où le gouvernement, on l'a bien compris puisqu'on fait les calculs en vous entendant ce matin, vous dites que votre est contre, ça s'ajoute au LFI, ça s'ajoute au RN. Le compte n'y est pas. François Bairou ce matin est mort à à moins à moins que vous ne puissiez changer d'av.

Est-ce que Est-ce que vous pourriez changer pas la naïveté de penser ? Est-ce que vous pourriez soigné autre chose que sa sortie ? Il a plus soigné, il soigne plus sa sortie que le pays.

Pardon ? Mais il savait déjà que ça ne passerait pas. Écoutez, je crois que quand on présente euh un budget euh qui euh mécontente les Français, qui euh mécontente les organisation syndicales, qui euh mécontente euh celles et ceux avec lesquels il pourrai éventuellement euh euh dialoguer, qui est d'une telle violence, d'une telle injustice, qui abîme nos services publics avec à nouveau des des formes de déremboursement, des consultations chez les généralistes qui vont augmenter notamment pour ceux qui n'ont pas de pourriez-vous changer d'avis ?

Mais il faut changer de politique et ce que je constate aujourd'hui c'est que pour changer de politique, il faut manifestement changer de premier ministre puisqu'il n'entend pas changer de politique. Qu'il en est le coauteur depuis qu'il faut Boris Vallot changer d'assemblée est-ce que vous appelez à la dissolution et moi je n'appelle à rien parce que je n'en ai pas le pouvoir. La nomination du premier ministre comme la dissolution comme la dissolution madame dépend du président de la République.

Ce que je dis aujourd'hui, c'est qu'il existe un autre chemin qui est un chemin qui ne n'ignore pas la profondeur des déficites et la gravité de la situation, qui se préoccupe de ce que les Françaises et les Français qui travaillent puissent vivre de leur travail, qui soutient donc leur pouvoir d'achat, qui se pose la question de nos services publics qui doit fonctionner, je pense en particulier à l'hôpital et à l'école qui se pose la question et toujours par exemple votre candidate. Est-ce qu'il y a une candidature de gauche ? Écoutez, nous n'en sommes pas là.

Moi, je veux d'abord expliquer aux Françaises et aux Français les raisons de notre désaccord dans ce que propose le président, le Premier ministre et le président de la République. Je veux justifier le choix qu'il est note de voter contre la confiance. Et je veux dire, et c'est ce que nous dirons dans les jours qui viennent avec mes collègues socialistes, nous dirons qu'un autre chemin est possible, un chemin de justice, un chemin d'assissement dans la durée.

Mais on ne peut pas on ne peut pas exonérer ceux qui ont bénéficié des largesses du gouvernement, qui ont été à certains égards les passagers clandestin depuis des années de la solidarité nationale. les très grandes entreprises et c'est les très haut patrimoines qui se sont enrichis même dans la crise quand les Français s'approrisaient. Cet effort de solidarité, cet effort de justice, je vous assure avec un peu plus de justice, on vit tous mieux.

Et c'est ce à quoi nous aspirons, c'est ce à quoi nous proposons. C'est tout l'inverse de ce que propose monsieur Bairou de façon forcenée et les socialistes, vous appelez, vous voterez donc contre la confiance. Vous n'allez pas jusqu'à appeler à la dissolution, vous n'allez pas non plus jusqu'à appeler à la démission.

Jean-Luc Mélenchon par exemple demande à Emmanuel Macron de partir si la confiance n'est pas votée. Nous nous ne l'avons pas demandé, nous ne la demandons pas. Quand elle a dit solution, si elle doit advenir et bien nous y préparons.

Vous savez que le le parti socialiste prépare un plan d' solution pour que nous soyons prêts à cette échéance qui peut-être venir. Premier Le président de la République a dit il y a 10 jours c'est là si c'est en octobre vous vous ref vous refaites le le nouveau Front populaire ou n plus du tout dans le même de façon assez différente avec une obsession popul avec une obsession avec une obsession faire obstacle à l'extrême droite qui est l'une des manifestations de cette colère je rappelle que Emmanuel Macron a été élu deux fois contre l'extrême droite il en est devenu par sa politique par sa politique et par son indifférence à des franzvous à nouveau à la France insoumise. Écoutez, nous souhaitons que le Parti socialiste soit prêt.

Il a un certain nombre de partenaires avec lequel il travaille déjà et pour le reste notamment de la France, c'est la question du front républicain de premier tour qui se posera éventuellement dans un certain nombre de circonstance insoumise toujours votre partenaire. Mais écoutez, vous avez bien compris que les circonstances avaient changé, que eux-mêmes, si j'en crois, ce qui les manifestations d'hostilité à notre endroit dans leurs universités populaires ont pas le sentiment de nous tenir eux-mêmes tellement ces slogans tout le monde déteste le PS qui ont été arrangués par les jeunes insoumis. Je je comprends bien votre question mais je veux pas sauter les étapes.

Je pense que le moment pour les Françaises et les Français de compréhension bien sûr et c'est la raison pour laquelle on formule aussi un certain nombre de de propositions qui sont des propositions, je le dis qui préservent les classes populaires et les classes moyennes qui n'ont que leur ces propositions. Est-ce que vous les ferez avec justement François Bairou ou est-ce que vous ne parlerez même plus avec lui ? Je voudrais vous citer Yel Bron Pivet, la présidente de l'Assemblée nationale qui dit "Ce matin, nous pouvons reprendre des mesures du Parti socialiste et d'autres parties à partir du moment où nous sommes d'accord sur l'objectif à atteindre la baisse des 44 milliards d'euros." Oui, mais nous ne sommes pas d'accord sur le rythme avec lequel le gouvernement entend ses économies.

Non, mais je vous explique pourquoi. Parce que c'est pas une lubie. Nous, on pense que l'histoire de la dette et des déficites, c'est une chose sérieuse et nous l'avons dans notre histoire montré.

Mais nous disons que le rythme auquel le gouvernement prétend le faire, que la façon dont il fait en réalité va abîmer les Français, va abîmer les services publics, va abîmer les entreprises, va approfondir la crise, va augmenter le chômage et ne permettre pas écouté François Holland hier matin, François Hollande hier matin chez nos confrères de France Inter qui était assez solidaire au fond du chiffre de 44 milliards et qui appelait à une forme de responsabilité. Alors certes, c'était avant la demande du vote de confiance, mais il disait par exemple qu'il n'était pas du tout sûr qu'il faille aller vers la censure. Mais la question était celle de savoir si la situation budgétaire et financière du pays était préoccupante, que François Hollande la considère comme grave et préoccupante, je le partage, je peux vous dire qu'il fait comme moi le constat que c'est le résultat du pay. estima il estimait qu'une qu'une forme de censure ne serait pas bon pour le pays.

Mais la politique conduite par le gouvernement n'est pas bonne et les conséquences que les uns et les autres sommes obligés de en tirer en responsabilité dans l'intérêt du pays parce qu'il nous faut changer de politique et bien je crois que François Hollande est aussi parfaitement conscient de la nécessité de changer de cap de changer de laisser entendre qu'il fallait travailler ensemble. François Bairou a dit hier tout est discutable, amendable, améliorable. Oui.

Non, mais je la réalité c'est que il n'a pas tenu un certain nombre des engagements qu'il a pris à notre endroit et à l'endroit des français. Il n'a jamais été question des annulations de crédit euh que nous avons découvert dans la presse sur je reprends parce que c'était symptomatique la façon de s'aborder d'une certaine manière. Le dialogue social là aussi a été préoccupant.

Est-ce qu'il est prêt à revenir sur les 44 milliards ? Je ne le crois pas. Est-ce qu'il est prêt à revenir sur l'année blanche ?

Je ne le crois pas. Est-ce qu'il est prêt à revenir sur un certain nombre ? Enfin honnêtement, il est dans la continuation forcée, désespéré d'une politique en échec.

Je crois que pour le bien du pays, dans le souci que nous devons avoir des Françaises et les Français qui travaillent, des entreprises et je pense en effet à ces chefs d'entreprise qui à la fin du mois parfois ne se payent pas pour parer leur salari, c'est à elle et à eux que nous devons penser et donc mettre à contribution celles et ceux des grandes et très grandes entreprises qui le peuvent à contribution. Boris Vallot, vous êtes le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Je vous le confirme.

Le 8 septembre, on l'entend bien, vos députés participeront à la chute du gouvernement. Il y avait le 10 septembre une grande marche bloquée dans le pays. Vous la souteniez, la soutenez-vous encore et est-ce qu'elle a encore du sens ?

Mais euh écoutez, ce n'est pas évidemment le rôle des partis politiques que d'organiser le blocage du pays. Que les responsables politiques soient attentifs à la colère des Françaises et des Français. euh qu'il pour une part qu'ils en partagent le sens soutiennent des proposition qui relèverait de la justice fiscale, de la justice sociale, de la juste rémunération et juste partage de la valeur et évidemment évidemment que nous avons été attentifs au mouvement descend du sens pardon.

Est-ce que vous serez dans la rue le 10 septembre ? Mais je est-ce que ça a du sens ? Moi je crois pas que aujourd'hui les Français ont l'intention de taire leur colère, de taire leurs attentes, de terre leur leurs espérance aussi.

Si je vous repose la question le 10 septembre, c'est donc 2 jours après ser je ne sais pas qu seront les force encore est-ce que c'est encore une perspective ou est-ce que pour ce qui me concerne, je serai à l'écoute et peut-être à la rencontre de celles et de ceux qui manifesteraient euh mais je ne suis pas organisateur de ce mouvement. À chaque fois qu'il y a une tentative de récupération, ça a été voué à l'échec. C'est ce mot d'ordre bloquons tout qui vous met à l'aise.

Oui, c'est pas le mot d'ordre que je j'utiliserai mais celui d'une interpellation du président de la République en disant il faut changer de politique, changer de cap, c'est un échec et vous n'avez plus de légitimité pour poursuivre dans le même sens me paraît un message disciible. Une dernière question parce que vous êtes le le chef du du groupe socialiste. Normalement, les groupes euh politiques devaient être reçus à partir d'aujourd'hui par Catherine Votrein.

C'est encore du sens ça aussi. Vous irez, vous irez pas. Vous avez devait être reçu.

Je j'ai pas reçu pour ceux qui me concernent de de d'invitation. Euh, tout est gelé. Tout est euh je c'est un peu c'est un peu gelé hein.

Ça vous Si elle vous demande de venir, vous irez. B je lui demanderai pour parler de quoi. Merci Boris Valallot d'être venu répondre à mes questions.

Budget Bayrou | « Nous allons faire des propositions pour montrer qu'il y a un autre chemin. » — Boris Vallaud · Pourquijevote