Après le fiasco du 17 octobre, Emmanuel Macron et le gouvernement jouent gros ce week-end
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« toute la semaine l'exécutif a dit et répété que tout serait fait pour que les scènes d'émeutes et de pillages du weekend dernier ne se reproduisent pas demain. »
- 0:20Invité politiqueFait
« Emmanuel Macron a tenu un conseil de sécurité hier, un conseil de défense ce matin. »
- 0:25Invité politiqueFait
« Il recevra à 15h les organisations lycéennes à l'Élysée avant de se rendre auprès des forces de l'ordre cet après-midi en Île-de-France. »
- 0:30Invité politiqueChiffre
« la mobilisation de 70000 policiers et des gendarmes »
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Autant dire qu'à la veille de cette journée, nouvelle journée de mobilisation, manifestation, l'exécutif est sous haute pression. L'enjeu est de taille, assurer l'ordre public alors que les appels à manifester de groupuscules d'ultra-gauche se multiplient. Bonjour Alexandre Chauveau. Bonjour Clélie, bonjour à tous. Emmanuel Macron et le gouvernement jouent très gros ce weekend. Oui, parce que toute la semaine l'exécutif a dit et répété que tout serait fait pour que les scènes d'émeutes et de pillages du weekend dernier ne se reproduisent pas demain. Emmanuel Macron a tenu un conseil de sécurité hier, un conseil de défense ce matin.
Il recevra à 15h les organisations lycéennes à l'Élysée avant de se rendre auprès des forces de l'ordre cet après-midi en Île-de-France. Bref, le chef de l'État est à la manœuvre et donc en première ligne si de nouvelles violences avaient lieu demain. Un scénario que personne n'écarte néanmoins au plus haut sommet de l'État où malgré la mobilisation de 70000 policiers et des gendarmes demeure une certaine fébrilité. Certains préfets ne savaient pas encore ce matin de quels effectifs ils allaient disposer et craignaient en privé la réitération des scènes observées la semaine dernière.
Et puis l'autre personnalité en première ligne, c'est le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez qui a promis encore à l'instant de la fermeté et une réponse intraitable face aux casseurs. De nouvelles scènes de violences demain pourraient donc lui coûter cher politiquement. Alexandre Chauveau du service politique d'Europe 1.
Emmanuel Macron