Liban/Israël: le cessez-le-feu violé quelques heures après son entrée en vigueur
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Chapitres
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00animateurChiffre
« il y a eu 380 lieux du sud liban ciblé par l'armée américaine la veille 200 ce matin »
- 5:00animateurFait
« Donald Trump a pesé très lourdement dans la décision du gouvernement israélien »
- 7:00animateurFait
« le Hezbollah a été clairement déclaré hors la loi par le gouvernement libanais »
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j'ai mis Rémi je vous arrête tout de suite parce que de l'autre côté côté justement à 25 km regardez ces images elles sont en direct ce sont les images de nicolas poincaré juste derrière vous nicolas vous nous faisiez entendre le silence il vient d'être rompu en direct vous l'avez vécu exactement une frappe à l'instant sans doute de l'artillerie sans doute un canon sur cette localité dont je vous parlais beach bait fiesta du hezbollah et vous voyez sur les images de de benjamin danan une épaisse fumée blanche donc qui se dégage ça veut dire que de nouveau ce village a été frappé sans doute par de l'artillerie c'est la deuxième fois de la matinée c'est un des endroits les plus chauds je vous l'expliquais à l'instant occupé par le hezbollah au centre encerclée par l'armée israélienne et donc ici le cessez-le-feu est régulièrement rompu on ne peut pas parler d'une trêve même si encore une fois ce à quoi on assiste ce matin c'est beaucoup beaucoup moins que ce qui s'est passé hier et avant-hier hier il y a eu 380 lieux du sud liban ciblé par l'armée américaine la veille 200 ce matin voilà ça se compte plutôt sur les doigts d'une main mais enfin sur ces images vous voyez cette fumée blanche elle dit tout simplement que la trêve n'est pas parfaitement respecté ce matin ici au nord d'Israël et au sud du de Liban. Nicolas Poincaré on revient vers vous évidemment à tout moment c'est assez inouï quand même de vivre ça en direct avec vous, c'est-à-dire entre il y a quelques instants à peine où vous nous disiez que vous n'aviez plus de bruit et ce silence, et puis là on le voit évidemment sur ces images, cette frappe qui a eu lieu, ce qui est très compliqué on va retourner évidemment du côté libanais dans un instant, mais Patrick ce qui est très compliqué c'est qu'au fond, là on ne parle pas de deux On parle du côté du Hezbollah, d'un mouvement terroriste qui lui-même avait dit ne pas reconnaître le moindre cessez-le-feu possible et qui considérait même que le début d'une négociation entre Liban et Israël serait une capitulation. Et c'est la grande différence avec un conflit qui a été de très très grande intensité pendant 45 jours entre Américains et Israéliens et l'Iran.
On parlait tout de même de parties étatiques qui, même dans leur haine réciproque, appliquent un cessez-le-feu parce que ce sont des hommes et des femmes d'État qui ont signé ce cessez-le Souvenez-vous, le premier jour, il y a eu une tentative un petit peu de guerre informationnelle de la part des Iraniens qui ont fait exploser un site énergétique chez eux en demandant et en laissant traîner le planer le doute, et puis c'était tout. Là, on le sait, on le disait avec monsieur, le député, que dans le texte du cessez-le-feu, un cessez-le-feu entre, encore une fois, Liban et Israël à propos d'un combat entre Israël et le Hezbollah. Et donc, très certainement, de toute façon Nicolas l'aurait entendu, il ne s'agit pas d'avions qui a bombardé, mais bien un tir d'artillerie.
Pourquoi ? Parce qu'il y a dû y avoir un mouvement de terrorisme du Hezbollah avec Général Silos ? Là, c'est un tir d'artillerie.
C'est-à-dire qu'il n'y a pas d'avion qui a...
Non, non, mais c'est un tir d'artillerie. Mais l'artillerie israélienne, elle tire rapidement. Et donc, c'est un petit peu, j'ai envie de dire, le travail de l'ONU maintenant de reprendre le terrain, de se réimplanter et puis d'établir la liaison entre les deux, parce qu'il y a forcément des autorités libanaises, ou alors tout au moins il faut aider l'armée libanaise à revenir sur le terrain.
C'est l'armée libanaise qui fera le dialogue avec le Hezbollah, la finule ne négocie pas avec le Hezbollah, c'est comme ça. Enfin on peut se faire voir déjà, c'est déjà pas mal. Être visible.
Et ensuite dire aux Israéliens pourquoi vous tirez, puis là vous rentrez dans un dialogue. Parce que l'ONU dialogue avec les deux camps. Vous rentrez dans un dialogue et vous leur dites mais pourquoi t'as tiré etc.
Maintenant vous vous calmez, vous êtes observés, votre image est négative. Et là ils vont reculer. D'après la fumée que vous avez vue et qui commence à se dissiper, effectivement ce que nous disait Nicolas Poincaré, c'est-à-dire l'idée que ce soit un tir effectivement depuis le sol en réalité.
Est-ce que pour vous, ça veut dire que le cessez-le-feu n'est que théorie ? Ou est-ce que ce sont les soubresauts habituels, attendus de ce genre de moment ? Mais il y en aura tout le temps des incidents.
Tout le temps. Entre 2016. Il vous paraît très naïf et fou d'imaginer le contraire ?
Oui, c'est fou. Dans l'immédiat, c'est fou. Et il faut voir aussi que Donald Trump a pesé très lourdement dans la décision du gouvernement israélien de déclarer ce cessez-le-feu.
En fait, il l'a annoncé avant même que le cabinet se prononce. Je pense que les Israéliens l'ont fait un peu sous contrainte et ce n'est pas surprenant qu'il se soit donné d'ailleurs de la marge dans ce cessez-le-feu pour être capable de manière opérationnelle d'intervenir ponctuellement. On va aller côté libanais parce que, évidemment, c c'est assez inouï de voir le contraste.
Regardez, d'un côté vous avez ces images, on l'a entendu, on a entendu les cris, les klaxons des différentes voitures, on a vu sur le toit de ces voitures, ces piles de matelas accrochées qui sont le signe effectivement que les habitants étaient partis à la hâte avec de quoi dormir là où ils le pourraient et ils reviennent. Et en même temps, vous le voyez de l'autre côté sur ces images qui sont certes tournées depuis le sol israélien mais en regardant le sol libanais où l'on distingue encore quelques panaches de fumée comment vivre ce moment là si je peux me permettre c'est quand même important aussi de montrer à quel point le sentiment d'impunité et la réalité de cette impunité règne sur cette région parce que en fait les deux côtés vous voulez dire faire ce qu'ils veulent et encore peut-être encore plus du point de vue le drone le président de la république libanais vit sous un drone israélien sans arrêt depuis deux ans et demi donc les israéliens frappe quand ils veulent où ils veulent quand donald trump met la pression il réduit un petit peu les bombardements mais la semaine dernière ils Ils ont bombardé le 8 avril, il y a eu 350 nords. Ils ont bombardé le cœur de Beyrouth.
Donc c'est quand même important de rappeler à quel point la supériorité israélienne est totale à tous les points de vue. Et qu'en fait, le droit international, pour eux, c'est une fiction en fait, ils s'en Donc il est important pour nous de dire à quel point on a besoin de pression internationale sur Israël, pour qu'Israël donne quelque chose. Jusqu'à maintenant ils n'ont rien donné à part une réduction des frappes.
Ils occupent, ils continuent un petit peu à bombarder et ils continuent encore avec une rhétorique assez agressive, etc. Donc pour nous les conditions de la paix elles sont très importantes, c'est tout d'abord le retrait israélien, l'arrêt total des agressions et en parallèle évidemment le désarmement du Hezbollah qui est non seulement à l'avantage d'Israël mais aussi à l'avantage des libèles c'est que c'est aussi une demande libanaise de des armes et de Hezbollah. C'est aussi vous-même qui le souhaitez pour vous.
Mais on ne peut pas aussi parler de paix et accepter la paix en tant que Libanais tant que les Israéliens sont sur notre territoire. On va revenir sur ces conditions de de négociation dans un instant. Mais Jérémy Normand, vous êtes effectivement au cœur de ce flot continu de voitures, de cris, de klaxons que l'on voit.
Et en même temps, Jérémy, vous l'avez su au fond presque par nous-mêmes, c'est-à-dire par les images en direct et par le témoignage de Nicolas Poincaré. À quelques kilomètres de l'endroit où vous vous trouvez, il y a eu cette Oui, exactement. Et à vrai dire, elle ne surprend pas les habitants avec qui on en discutait à l'instant parce qu'ils le savent, ce cessez-le-feu, il est précaire.
Il y avait déjà eu un cessez-le-feu il y a deux ans après la Première et il avait été, selon les habitants, rompu par Israël. Donc aujourd'hui, ils sont très prudents même si vous le voyez encore sur ces images de Clément Granon. Ils sont extrêmement nombreux à revenir vers leur village.
Regardez ces piles de matelas, c'est tellement impressionnant d'imaginer ces habitants qui qui ont tout empaqueté en quelques heures, on l'imagine, pour fuir les bombardements et pour rejoindre le nord du pays. Et puis qu'aujourd'hui, ils reviennent. Et à travers les pare-brises, on distingue vraiment des sourires, des sourires de soulagement de la part des familles.
Il y a beaucoup d'enfants dans ces voitures, beaucoup de jeunes enfants, de jeunes hommes. Regardez sur ces scooters, dans ces voitures, les voitures sont pleines. Mais vous voyez, moi je remarque aussi quelque chose, c'est que je ne vois pas beaucoup de drapeaux libanais.
Les drapeaux qu'on aperçoit sont des drapeaux verts, sont les drapeaux du parti chiite Amal qui est, on va dire, allié au Hezbollah, dont le président c'est Nabil Berry, c'est le patron du parlement ici au Liban. Et voilà, il y a beaucoup de drapeaux verts, de drapeaux du Hezbollah, parfois même des drapeaux iraniens et très peu de drapeaux libanais. C'est ce que je remarque quand même depuis tout à l Mais tous ici en tout cas partagent, communis dans cette joie de voir ce cessez-le-feu advenir même s'ils savent qu'il pourra être rompu.
Je discutais avec une famille qui me disait que même si le cessez-le-feu était rompu, même si la guerre reprenait dans le 10 jours, l'échéance fixée par Benyamin Netanyahou. Cette fois-ci, ils ne repartiraient plus parce que regagner le Beyrouth depuis cet endroit d'où ils sont partis, ça prendrait des heures. C'est à chaque fois très douloureux.
On voit beaucoup d'enfants, de très jeunes enfants, on imagine à quel point c'est difficile de se déplacer avec toute sa famille, de tout quitter. Pour aller où ? Dans des écoles, dans des stades de foot qui sont réquisitionnés, qui ont été transformés en centres d'accueil d'urgence.
Ça a été des conditions très difficiles pour ces habitants qu'on a a suivi au cours des dernières semaines des conditions de vie très précaires. Et donc c'est ça aussi qui explique bien les traits, les sourires qu'on distingue ce matin à travers les pare-brises. Merci beaucoup Jérémy.
On revient vers vous évidemment à tout moment et on suit vos images en direct. Elles sont saisissantes. On aura aussi dans un instant l'image de cette frappe qui a donc eu lieu il y a quelques minutes à peine au sud du Liban.
Il y a une chose quand même que disait Jérémy à l'instant. Il disait je ne vois pas de drapeau libanais. Il s'agit de drapeaux là qui sont les drapeaux de soutien au Hezbollah mais il ne voyait pas de drapeau libanais et pourtant c'est le Liban qui va négocier.
Aujourd'hui c'est un véritable défi pour l'état libanais puisque à travers un nouveau discours qui aujourd'hui monte en puissance au Liban et notamment à travers des personnalités comme Michel Heylou, c'est l'idée de dire qu'aujourd'hui le Liban peut reprendre en main son destin et raison pour laquelle cette armée libanaise non seulement doit être accompagnée mais soutenue sur le plan militaire et dans ses capacités puisqu'aujourd'hui vous avez au sein de cette armée libanaise des personnalités, des soldats qui ont deux jobs dans la même journée. Donc comment est-ce que vous voulez aujourd'hui demander à ces gens-là l'impossible d'aller désarmer sans véritable soutien ? Deux jobs parce que tout simplement l'armée libanaise ça ne paye pas assez ?
Ça ne paye pas assez, il manque d'équipement, un Vous, nous ne faisons pas assez d'efforts. Très clairement, très clairement. La France a un attachement profond pour le Liban, nous ne faisons pas assez d'efforts.
Avec 600 soldats on ne fait pas assez d'efforts et 30 vabres ou 40 vabres on ne fait pas assez d'efforts. Qui Véritablement exerce l'autorité libanaise, si je puis me permettre ainsi. Je pose la question parce que ce que nous disait Jérémy est très passionnant.
Il dit en fait j'entends des cris de joie, je vois des drapeaux non seulement au milieu de la route mais on en a vu aussi certains qui étaient brandis aux fenêtres de ses voitures. Ce n'est pas des drapeaux libanais ? Absolument.
Ça veut dire quoi, ça expliquez-nous ? Parce qu'en réalité on vit sur nos territoires la guerre des autres aujourd'hui. C'est vraiment une guerre entre l'Iran et Israël.
Ce n'est pas une guerre que le Liban a voulue, c'est une guerre qui a été imposée, qui se fait à travers des Libanais évidemment. Donc en fait ce qui se passe c'est que les Iraniens se battent jusqu'au dernier Libanais contre les Israéliens et que les Israéliens sont prêts en échange à raser le Liban pour ça. Et juste pour continuer là-dessus, depuis 1969 où on a eu à travers les accords du Caire, la légalisation un peu de l'activité des milices au sud Liban.
Le Liban a perdu sa souveraineté sur son territoire. Aujourd'hui et pour la première fois après plus de 60 ans on peut espérer potentiellement retrouver notre souveraineté mais ça va être évidemment un énorme chantier pour nous. Si vous nous rejoignez on l'avait vécu quasiment en direct entre le moment où notre reporter, notre correspondant, notre envoyé spécial sur place Nicolas Poincaré nous disait silence, ça y est on est dans une pause, on a cessé le feu et quelques instants plus tard il nous rappelait en disant non ça a frappé derrière et envoyé ce panache de fumée.
On va vous faire regarder tout de suite justement l'instant où cette frappe a eu lieu devant les caméras de BFM TV. Regardez, voilà là lorsque le panache de fumée est déjà arrivé on va reboucler en quelque sorte pour vous montrer le moment vraiment de l'impact de cette frappe. Il faut bien vous imaginer que la caméra qui est en train de tourner là, c'est la caméra qui est positionnée au nord d'Israël en regardant, regardez, voilà le nord du Liban et du sud Liban, donc juste au nord en effet d'Israël avec ce panache de fumée.
On vit vraiment en direct se cesser le feu particulièrement fragile On est dans une zone de guerre à Binge Bail, on est vraiment dans...
On vous parle, je comprends la confusion parfois des téléspectateurs, oui c'est un fièvre du Hezbollah. Là il se trouve que dans ces derniers combats, et bien Binge Bail a fait office vraiment, on a l'impression, de dernier bastion très militarisé du Hezbollah. Pas en tant que rampe de lancement de roquettes, mais bien lorsqu'on vous parlait encore hier ou avant-hier de combats vraiment d'homme à et bien c'est là que ça se passe et donc effectivement on aura sans doute l'annonce dans une heure ou deux dans la journée d'une roquette qui sera partie du nord-liban vers Israël mais encore une fois on est sur un Un conflit asymétrique entre une organisation terroriste et une armée régulière.
Et puis, je crois qu'on vous l'explique, depuis des décennies, on ne fasse pas de « on » à « off » sur un terrain aussi aussi hostile. Manu, vous aviez une question. Non, moi j'avais une question parce que vous dites c'est une occasion historique pour le Liban de reprendre son instant en main.
Est-ce que pour vous c'est revenir finalement à l'organisation d'avant où les pouvoirs sont un peu répartis entre les communautés les chiites, sunnites, maronites drus, etc. Ou est-ce que c'est encore dépassé finalement tout ça ? On aurait besoin d'une émission complète pour parler de ça parce que c'est un sujet qui est compliqué.
On ne peut pas revenir au statu quo mais le statu quo, c'était en fait 15 ans d'occupation syrienne puis ensuite 20 ans d'influence, d'ingérence voire d'occupation iranienne sur le territoire libanais avec des guerres à répétition et donc cette barbarie israélienne sur le sud-liban et sur les populations civiles qu'on vit depuis toutes les guerres qu'on a vécues depuis les années 80. Aujourd'hui, ce dont on a besoin, c'est un retour de la souveraineté de l'État. La souveraineté de l'État, c C'est d'abord des décisions militaires, comme vous disiez, sur ses propres populations.
Des décisions militaires, des décisions judiciaires, c'est de mettre le...
En fait, le Hezbollah a été clairement déclaré hors la loi par le gouvernement libanais. Le problème, c'est l'exécution de ça. Maintenant, au niveau du vivre ensemble libanais, vous posez la question, ça c'est un sujet qui est plus large, qui est plus long, qui est plus compliqué.
Ce qu'il faut, c'est tout d'abord montrer aux gens du Sud que l'État est là. Montrer à tous les Libanais que l'État est là et que l'État est là pour tout le monde. ce sentiment là quand vous voyez ces images par exemple évidemment que non on en est très très très loin aujourd'hui il ya des centaines de milliers de personnes qui considèrent que les talibanes n'a rien fait pour eux qu'il n'est pas là pour les protéger qui vivent qui sont bombardés et que tout le monde les oublie donc en fait il y a vraiment des perceptions qui sont extrêmement différentes entre les gens, il faut qu'on arrive à rassembler ces perceptions et qu'on arrive à avoir la même chose comment vous imaginez la suite ? qu'est-ce qui peut se passer si le cessez-le-feu est à peu près respecté ces discussions elles pourraient avoir lieu quand alors en ce moment même vous avez trois enjeux vous avez un enjeu qui est politique n'oublions jamais que le militaire reçoit reçoit des ordres très clairs du politique donc netanyahou aujourd'hui à l'instar de donald trump par ailleurs à des élections à la fin de l'année ils vont ressortir très probablement en grande difficulté du front iranien puisque ça va être assez compliqué de de déclarer la chute, l'affaiblissement ou même une victoire sur l'Iran quand le régime est encore en place.
Donc le front libanais devient quelque chose d'assez politiquement intéressant pour eux. Qu'est-ce qu'ils souhaitent obtenir ? Trump Trump veut déclarer la paix, l'extension des accords d'Abraham.
Netanyahou est dans une stratégie où on voit bien qu'en ce moment, il essaye de négocier des zones de contrôle qui lui permettraient de garder un pied au liban les libanais ne veulent absolument pas ça ils veulent d'abord éviter l'effondrement de l'état libanais n'oublions pas que cette coalition et le fait d'avoir un président et un premier ministre n'est que le reflet de ce qui se passe au Parlement libanais, donc l'enjeu est tout de même de maintenir cette coalition très positive au pouvoir. Puis sur le plan de la diplomatie et des négociations, il va falloir que les Américains aient une médiation de paix qui vise effectivement à une reprise du contrôle par le Liban de son propre territoire et de sa propre population. Merci beaucoup à tous les trois, c'était absolument passionnant et évidemment aussi de comprendre ce qui se joue sur le terrain, général Philippe Sidos, Yasmina Asrargus et vous-même Michel Elou.
Je voudrais qu'on se quitte sur ces images, on va sans doute avoir la clé dans les instants qui viennent de ce qu'il s'est joué, d'un côté vous le voyez ces images en direct depuis le sud du Liban où la population et ce flot continu de voiture, la population revient. Et puis de l'autre vous le voyez cette image qui est tournée depuis Israël mais en regardant le sud du Liban où l'on le voit cette frappe que l'on a vécu en direct sur les images de notre envoyé spécial Nicolas Poincaré. Dans un instant peut-être la clé effectivement comprendre ce qu'il se joue,