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interviewEurope 1 (sur YouTube)· 3 avril 2026 3 min

Moyen-Orient : "C'est un conflit long qui se profile", insiste Benjamin Haddad

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

à présent de la guerre au Moyen-Orient. C'est aujourd'hui le 34e jour de la guerre au Moyen-Orient. Vers quoi se dirige-t-on déjà ?

Qu'est-ce que vous allez à dire aux français ce matin ? Que dit-il le Kedoret ? C'est un conflit long dans la durée qui se profile, qui va se compter en jour, en semaine, en mois, en année.

Je crois qu'il faut s'attendre à un conflit long. Euh le président République le premier mois, écoutez, ça fait ça fait plusieurs semaines et on ne voit pas aujourd'hui de sortie de de fin à à ce conflit. Vous le savez, la France a tenu une position qui est très claire qui est celle de la défense de nos intérêts.

Nous ne sommes pas partis à cette guerre, nous sommes pas entraînés dans cette guerre, mais nous avons des intérêts à défendre. Moi, je suis un réaliste en politique étrangère. Je crois que une nation doit défendre son intérêt national.

Nous avons des ressortissants, 400000 ressortissants dans la région et nous avons aussi pu permettre l'évacuation des ressortissants qui étaient de passage et qui le souhaitaent. Nous avons des alliés, des partenaires de défense, que ce soit les pays du golf, chipres aussi qui avaient été touchés dans l'Union européenne avec lequel nous avons un partenariat stratégique et donc nous avons envoyé des moyens défensifs bien sûr le porte-avion et puis des moyens d'interception, de défense solaire comme on dit euh dans la région pour pouvoir soutenir nos partenaires. Nous voulons contribuer après la guerre à une mission pour la liberté de navigation, la circulation du D3 d'Ormous puisqu'on sait qu'il y a 20 % des mission ou diplomatique.

Alors une aujourd'hui, on a des missions de l'Union européenne par exemple pour la liberté de navigation. Donc c'est ce sont des missions politico militaires dans par exemple la mer rouge, c'est la mission ASPES. Vous savez qu'il y avait des tirs des des outils du Yémen qui entravaient la circulation à une époque.

On a aussi des missions par exemple contre la piraterie attalante au large de de la corne de l'Afrique. Et donc il s'agira de réfléchir sur ce type de modèle. Encore une fois c'est pas une opération offensive.

Il ne s'agit pas là de prendre part à la guerre mais de contribuer avec nos partenaires dans un cadre européen et puis avec les partenaires qui le souhaitent à une coalition des volontaires pour pouvoir maintenir l'ouverture et la circulation du D3 d'orbous. Donc encore une fois, nous notre logique c'est de défendre nos intérêts. Donald Trump appelle les pays dépendants d'Ormouse.

Leur demande de s'en occuper. Il dit "Ayez du courage." Emmanuel Macron a répondu qu'une solution militaire pour ouvrir Hormous était irréaliste.

Qu'est-ce qui va se passer ? Non mais là surtout ce qu'on voit c'est qu'à un moment peut pas d'un côté provoquer une situation et puis après demander aux autres de régler le problème. Bon donc c'est un pe on peut pas mais c'est ce que fait Donald Trump.

Oui. D'accord. Mais c'est ce qu'on on voit là en ce moment.