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Discours / meetingCLPRESS / Agence de presse· 13 juin 2026 123 minAutoproduitFond programmatiqueEnvironnement & énergieInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & international

Présidentielle : meeting de Raphaël Glucksmann, futur candidat à l'élection présidentielle 2026

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 87 %Attaque 10 %Défensif 3 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:41Invité politiqueFait
    « Nous ce qu'on veut c'est d'abord parler aux Françaises et aux Français, apporter des réponses, se mettre d'accord sur une plateforme minimale »
  • 5:25Invité politiqueFait
    « le bon candidat, ça sera celui qui pourra accéder au second tour »
  • 12:47Invité politiqueFait
    « Il faut qu'on arrête d'importer du gaz russe. Il faut qu'on se libère du gaz américain. Donc indépendance et souveraineté, c'est aussi la même chose, le même combat que celui de l'écologie. »
  • 23:59Invité politiqueFait
    « une molécule qui marche très bien, qu'on a pas pu développer davantage parce que pour les raisons que vous pouvez imaginer »
  • 25:44Invité politiqueChiffre
    « l'Institut Curry est très largement subventionné par les philanthropes »
  • 56:21Invité politiquePromesse
    « Le prochain président de la République aura une mission sacrée, redonner à la France sa souveraineté et sa liberté »
  • 1:10:04Invité politiquePromesse
    « Nous proclamerons donc l'état d'urgence industrielle pour tous les secteurs menacés par la Chine »

Temps de parole

  • Raphaël Glucksmann93 %
  • non_speech7 %

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0:17
Raphaël Glucksmann

Merci sur une bar un

1:15
Non speech

[musique] [musique] [musique]

1:50
Raphaël Glucksmann

de France

2:03
Non speech

[musique]

2:11
Raphaël Glucksmann

[rires] et il serait illusoire d'imaginer que puisse aller à l'élection présidentielle sans le rassemblement et le soutien des militants dans des cadres du personnalism socialiste, il y en a quelquesuns qui se parlent de la direction du socialiste et je vous fais Ah, il est là. Ça va ?

Oui oui oui c'est une bonne chose c'est comme ça une question d'heure [rires] très bien de pr merci beaucoup merci beaucoup madam bonjour bonjour monsieur ça va quoi d'a qu'aujourd'hui qu'est-ce que vous faites ici petite agence mais je suis là parce qu'on a absolument besoin d'une d'une belle et du grande candidature commune de la gauche écologist républicaine européenne démocrate et qui évidemment Raphaë Gusman fait partie de cette belle équation qu'on va mettre au service du pays pour gagner en 2027. Pourtant, vous avez une candidate au sein de votre parti ?

et moi ouais, on a une candidate à la primaire mais il ne vous a pas échappé que je considère que la primaire et on le voit tous les jours n'est pas l'outil efficace pour construire cette candidature commune. Nous ce qu'on veut c'est d'abord parler aux Françaises et aux Français, apporter des réponses, se mettre d'accord sur une plateforme minimale, avoir un accord de toutes les forces politiques, y compris un accord législatif parce qu'on voit le bazar à l'assemblée, ça sera essentiel avoir une belle équipe et sur cette base là choisir la candidature commune qui sera la plus compétitive.

Et on voit qu'aujourd'hui Raphaël est est le moins mauvais des candidats à gauche pour porter pour aller au second tour parce que il va bientôt devenir très bon et qui va progressivement affirmer son leadership. On voit qu'il y a Agnès Buzin Sachalier dans la salle macroniste, ancien macroniste. Il va falloir donner des gages pour rentrer un discours à gauche ou pas ce soir ? tu quand on regarde l'appel qu'on a lancé avec Raphaël Boris Vallot, Laurence Rossignol, Carole Delga et beaucoup d'autres, c'était vraiment euh à destination des classes moyennes et des classes populaires, des campagnes, des périphéries.

Donc je n'ai aucun doute sur le fait que le discours de Raphaël Gusman, c'est un discours très ancré à gauche, très social, très écolo et puis évidemment républicain européen. C'est aussi ça qui nous distingue du reste de la gauche. C'est le moins mauvais des candidats. Ça veut dire qu'il lui manque quoi ? Parce que aujourd'hui euh le le bon candidat, ça sera celui qui pourra accéder au second tour. Euh Raphaël est bien placé, il a de bons son âge mais reconnaissons qu'il va nous falloir continuer à mobiliser, à rassembler pour être sûr que ça devienne le meilleur des candidats. Merci beaucoup. Commune si on veut gagner 2025, comment vous différenciz de la grosse mélangés ? Mais je l'ai dit.

[applaudissements] J'ai pas mais [applaudissements] au Parlement européen de retour parce que vous êtes là sur le pont avec notamment qu'on fait un Ah ouais, toi tu as pas fait le choix de réuni ici c'est parce que la gauche doit sub combats et d'autres victoires. qui a abîé notre compétitivité en réalité vraiment des génies les gars qui a eu qui a fait de la casse sociale. ont subi le mauvais fonçonnement et la désorganisation de nos subi des inégalités femme homme alors que c'était la priorité des années Macron parce qu'on a un retour de la guerre entre profit et travail comme le rappur [acclamation] cette jeunesse qui se fait souvent insulter on dit qu'elle ne veut pas des talents.

Je sais qu'il y en a dans la salle en particulier un. Dieu sait qu'on a des talents et qu'on aurait pu avoir une industrie. Les fonctionnaires, évidemment les fonctionnaires, les gros toutes. N'oubliez pas que le pire n'est jamais certain et qu'à la fin, c'est les gentils qui gagnent. Merci. [applaudissements][acclamation] et Yanis et Théa sont là pour animer cette soirée. [applaudissements] [acclamation]

7:24
Non speech

[applaudissements]

7:33
Raphaël Glucksmann

Merci. Merci beaucoup Auror. Bonsoir à toutes et à tous. Donc je m'appelle Yanis Lassal. Je suis membre de la commission politique de place publique et quel bonheur de vous voir ici aussi nombreux. Tout dire je suis particulièrement heureux ce soir parce qu'on aillé en 5 samedi et c'est le département où j'ai grandi. Donc je suis très fier qu'on soit ici ce soir. Alors je vais pas seulement vous dire bienvenue, je vais vous dire bienvenue à la maison. Bienvenue à la maison dans le département le plus jeune et l'un des plus vivants de France.

Si nous sommes réunis ce soir, chers amis, c'est par envie, l'envie de rassembler la gauche républicaine et social-démocrate et surtout l'envie de parler à toutes les Françaises et à tous les Français d'où qu'ils viennent pour construire ensemble une alternative pour la France.

8:30
Non speech

[applaudissements]

8:32
Raphaël Glucksmann

Regardons les choses en face. La guerre est de retour sur notre continent et elle frappe déjà nos portes. Le climat s'emballe pendant que les gouvernements regardent ailleurs, indign l'enjeu du siècle et partout dans le monde, les démocraties vacilles, emporté par une vague populiste qui déferle jusqu'au cœur de l'Europe. Pendant ce temps, des millions de Français ont le sentiment qu'on décide de leur avenir loin de sans eux. Évidemment, nous avons conscience de la gravité du moment, mais nous savons qu'il existe dans notre pays une immense énergie qui ne demande qu'à se déployer. Et franchement [applaudissements] franchement vous voyant ce soir aussi nombreuses et aussi nombreux,

9:20
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

9:26
Raphaël Glucksmann

je me dis que celles et ceux qui refusent la fatalité sont nombreux parce que oui, vous êtes nombreux, plus de 4000 ce soir. Nous sommes nombreux [acclamation] et c'est précisément de cette force là dont on a besoin pour la suite pour relever les défis qui nous attendent.

9:45
Non speech

[applaudissements]

9:49
Raphaël Glucksmann

Pour cette grande soirée, nous avons l'honneur de réunir quatre voix qui viennent nous parler de quatre combats majeurs de notre siècle. Une seule certitude ce soir, nous ne renoncerons pas. quatre combats dont l'un d'eux évidemment est le combat climatique. Et quand on parle de climat, on parle souvent d'urgence mais il y a des femmes et des hommes qui depuis des années transforment cette urgence en action. Notre première invitée fait partie de celles et ceux qui ont changé le cours des choses. Économiste, diplomate, architecte de l'accord de Paris et la sans cesse travaillé pour réconcilier justice sociale et transition écologique. Merci d'accueillir Laurence Tiana.

[applaudissements][acclamation]

10:47
Non speech

[applaudissements]

10:48
Raphaël Glucksmann

Merci de l'accueil. Merci de l'accueil. Euh et ben je vois que si on cherche de l'énergie, elle est là [acclamation]

10:59
Non speech

[applaudissements]

11:02
Raphaël Glucksmann

et j'ai peu de messages d'abord, j'ai peu de temps. Mais pour vous dire vraiment profondément comme une activiste de la société civile, comme diplomate il y a quelques années, je suis ici parce que je ne crois pas qu'il y a de fatalité. Regardez ce qu'on a fait sur la lutte contre le changement climatique. Trop tard, trop longtemps, mais on avance énormément. Regardez en 10 ans ce qui s'est passé. J'en passe parce que j'ai pas le temps, mais l'énergie, l'énergie renouvelable, l'idée dans tout le public français, mais de tout le public européen et dans le monde que vraiment le changement climatique, l'écologie, c'est ça la racine de ce qui va rassembler les citoyens.

comme en Hongrie, comme en Pologne, comme en Espagne, comme en Italie, bientôt on voit que l'écologie, la lutte contre ce qui nous menace peut nous rassembler et c'est vrai. [acclamation]

11:59
Non speech

[applaudissements]

12:01
Raphaël Glucksmann

Il n'y a pas de fatalité.

12:04
Non speech

[applaudissements]

12:05
Raphaël Glucksmann

mes collègues qui travaillent moi-même qui travaillent qui travaillaient en Hongrie. Regardez 200000 personnes, des milliers de personnes ont renversé Orbane. Alors, il y a pas de fatalité. [applaudissements][acclamation] Alors que alors que les rues étaient bourrées d'agents russes, d'agent américain pour faire garner gagner un dictateur et il a massivement perdu. Donc, il y a pas de fatalité. Et regardez en plein bouleversement de l'équilibre international, il faut qu'on ait l'indépendance énergétique de l'Europe. Il faut qu'on arrête d'importer du gaz russe. Il faut qu'on se libère du gaz américain.

Donc indépendance et souveraineté, c'est aussi la même chose, le même combat que celui de l'écologie. [applaudissements][acclamation] Je suis ici pour vous dire qu'il ne faut pas Je suis ici vraiment pour vous dire avec force qu'il y a comme l'a dit Aurore une immense énergie dans la société. Regardez au-delà des partis politiques. Regardez dans la société civile la capacité de parler, de se mobiliser. Il y a des foyers de lutte partout en France. 500 foyers de lutte aujourd'hui de gens qui se battent pour l'environnement, pour leur sécurité, pour la qualité de l'air. Il faut les mobiliser.

13:30
Non speech

[applaudissements]

13:31
Raphaël Glucksmann

Mais il y a pas que ça. Il faut qu'on obtienne cette équité fiscale. Il faut qu'on se batte contre ces inégalités qui tuent notre démocratie. Il faut qu'on reconnaisse nos différences. Il faut qu'on lutte vraiment contre le racisme qui est tellement bien ancré aujourd'hui dans notre société et c'est malheureux.

13:50
Non speech

[applaudissements]

13:53
Raphaël Glucksmann

Encore une fois, [applaudissements] encore une fois, j'ai été frappé que le combat des démocrates hongrois, toute tendance confondu, ça a été de ne pas se prêter au piège de la signation identitaire. Ils n'ont pas ils ont refusé de répondre à la guerre culturelle par la guerre culturelle. Ils ont revendiqué le commun. C'est ça qu'il faut qu'on fasse ensemble avec la société civile. Écoutez-la. Écoutez-la. [applaudissements][acclamation] Il nous reste 11 mois [applaudissements] et il nous reste collectivement 11 mois. Et c'est collectivement pour moi c'est très important. J'ai jamais cru à au parti providentiel à l'OM. Non, il faut que ce soit collectif et que ce soit des équipes qui gagnent.

Il faut que ce soit la société qui gagne. [applaudissements] Personnellement et j'en arrête là,

14:50
Non speech

[applaudissements]

14:52
Raphaël Glucksmann

ce combat contre la perte de l'état de droit que nous risquons, que nous avons déjà commencé à risquer dans la démocratie d'aujourd'hui française. Et bien personnellement, je serai disponible partout où c'est utile pour vous dire et à la fois n'oubliez pas que la société, elle est là et n'oubliez pas que vraiment tous ensemble sur l'égalité, sur la fraternité mais surtout sur la solidarité, il faut qu'on se rassemble pour garder ce qui est vraiment central en France aujourd'hui, c'est se rassembler. Et l'écologie pour ma part, j'y crois profondément, c'est la manière de se rassembler. Merci.

15:32
Non speech

[applaudissements]

15:35
Raphaël Glucksmann

Merci beaucoup Laurence. Merci beaucoup.

15:39
Non speech

[applaudissements]

15:43
Raphaël Glucksmann

Merci.

15:45
Non speech

[applaudissements]

15:45
Raphaël Glucksmann

Alors comme je vous l'ai dit tout à l'heure, il se joue un combat pour notre dignité, pour notre liberté. En ce moment même partout dans le monde, des peuples vivent en guerre. pense à Gaza, au Soudan et ailleurs parfois dans l'indifférence. Partout, ce sont les civils et d'abord les enfants qui tombent. Et l'une de ces gares est à nos portes, celle que la Russie livre à l'Ukraine et à travers elle à nos démocraties. Notre invité, lui ne la regarde pas de loin, il l'a vécu sur le terrain. Journaliste franco-russe, merci d'accueillir Cyril Amours [applaudissements][acclamation] Merci beaucoup. Merci beaucoup. Bonsoir à tous et à toutes.

Si je suis ici ce soir, ce n'est pas pour tenir un discours abstrait sur la géopolitique, c'est pour parler d'une guerre que j'ai vécue de près, d'un pays où vit encore ma famille et d'une menace qui ne concerne pas seulement les Ukrainiens, mais le continent tout entier. [acclamation]

16:40
Non speech

[applaudissements]

16:41
Raphaël Glucksmann

Et en ce sens, je remercie Raphaël Bruxman pour sa position sans faille sur le sujet. [acclamation]

16:48
Non speech

[applaudissements]

16:49
Raphaël Glucksmann

Le 24 février 2022, quand les premiers missiles russes ont frappé l'Ukraine, j'étais loin de ma famille et de mes amis. Eux était là-bas sous les bombes sans savoir si la nuit suivante serait la dernière. Moi, j'étais en France à regarder mon téléphone toutes les 5 minutes, à attendre un message, un signe, une preuve qu'ils étaient encore en vie. C'est dans ces heures-là que j'ai compris que je ne pourrais pas regarder cette guerre de loin. J'ai commencé à la couvrir parce qu'il fallait témoigner. Depuis, j'ai vu ce que la Russie fait quand on lui laisse le temps d'avancer.

Des villes anéanties, des familles meurtries, des civils enterrés, des enfants comme mon petit frère, privés d'une partie de leur enfance qui grandissent au rythme des alertes aériennes. Mais j'ai vu aussi un peuple qui refuse de disparaître, qui ne demande pas qu'on se batte à sa place, mais qu'on lui donne les moyens de survivre. et de vaincre.

17:40
Non speech

[applaudissements]

17:41
Raphaël Glucksmann

Ce qui se joue là-bas, c'est le droit d'un peuple à choisir son avenir. C'est déjà cela le Maldam. J'y ai vu des jeunes, des retraités, des gens ordinaires qui voulaient simplement vivre libre dans une démocratie, dans un état de droit et rejoindre la famille européenne. Les Ukrainiens aiment l'Europe. Les Ukrainiens aiment la France. Et Raphaël Gman l'avait déjà compris à l'époque. Il était sur place.

Il avait compris que Maidan était un moment capital pour l'Europe comme il avait compris sur la TI, sur la Geéorgie, sur la Crimé, sur le Donbas comme il est sur regardé ailleurs notamment sur le Rwanda et évidemment sur lesour [applaudissements] lorsque tant d'autres préféraient détourner les yeux au nom du commerce ou du prétend du réalisme sur ses menaces, sur ses peuples sacrifiés trop facilement, il a été à la hauteur des enjeux alors qu'une partie de la classe politique française ne l'a pas été. Certains voyaient en Poutine un modèle pour la France. D'autres reprenaient son discours pour justifier l'impérialisme du crémelin.

Aujourd'hui encore, certains n'ont rien compris, d'autres n'ont rien appris. Le crémelin n'attaque pas seulement avec des missiles, il nous attaque par le mensonge, l'influence et la division. Nous avons vu les fausses paniques sur les punaces de lit. Les étoiles de David peintent sur les commerces dont les propriétaires sont juifs. Les têtes de porte devant les mosquées, la tentative de faire exploser un bricorama, les opérations autour des Jeux Olympiques jusqu'à l'affaire de Gossi au Mali où notre armée, l'armée française a été accusée d'avoir assassiné des civils alors que c'était l'organisation terroriste Wagner financée par la Russie qui était derrière cela. Voilà la méthode russe.

Salir, diviser, faire douter, retourner les sociétés démocratiques contre elles-même. Qui peut encore croire que cette guerre ne concerne que l'Ukraine ?

19:35
Non speech

[applaudissements]

19:37
Raphaël Glucksmann

C'est pour cela que moi je veux parler aussi de Xenia Federova ce soir et je veux ici saluer, je veux saluer la position de Raphaël Bruxman qui a dit clairement ce que beaucoup n'osaient pas dire. Comment une propagandiste du Kremelin peut-elle aujourd'hui disposer d'une telle place dans les médias français ? Comment peut-elle passer de la direction d'un média financé par l'État russe à des plateaux elle est présentée comme une simple commentatrice ? Et comment a-t-elle pu obtenir en 2024 un titre de séjour de 10 ans alors que son média juste avant n les exécutions de civil abuchal glorifiez la milice Wagner et reprenez le vocabulaire russe de la dénisésification de l'Ukraine.

Combien de temps encore allons-nous accepter que la propagande d'une puissance hostile soit traitée comme une opinion parmi d'autres dans les médias français ?

20:27
Non speech

[applaudissements]

20:30
Raphaël Glucksmann

Parce que ici ce qui se joue, ce n'est pas seulement une bataille médiatique. C'est notre capacité à défendre notre pays contre une puissance hostile qui cherche à nous diviser de l'intérieur. La question au fond, elle est simple. Voulons-nous une France qui doute d'elle-même, qui abandonne ses alliés, qui regarde les démocraties tombé en 1 à1 un expliquant qu'il ne faut surtout rien faire ? Où voulons-nous être une France fière de ce qu'elle est ? Ambituse pour son avenir, capable de défendre ses valeurs, ses alliés et sa liberté ?

[applaudissements][acclamation] Raphaël Gman a répondu à cette question depuis longtemps et quand les Ukrainiens se sentaient bien seul en 2014, lorsque le sujet intéressait peu, il était là et je sais que nos amis georgiens qui sont présents ce soir sur place, eux aussi ont ressenti la même chose en 2008. À nous maintenant de faire en sorte que la France et l'Europe répondent avec la même clarté. Je vous remercie. Ça va Ukraine. Vive la France. [applaudissements][acclamation] Merci. Merci beaucoup.

21:27
Non speech

[applaudissements]

21:30
Raphaël Glucksmann

Merci beaucoup. Merci Cyril.

21:32
Non speech

[applaudissements]

21:37
Raphaël Glucksmann

Incroyable discours. [applaudissements] On vient de l'entendre. Défendre la liberté, c'est un combat de chaque instant. Mais mais il est un autre front plus silencieux où l'on se bat pour la vie elle-même. On parle souvent de la France qui doute. J'aimerais ce soir qu'on parle de la France qui cherche, la France qui invente, la France qui découvre. Le cancer, la maladie de notre siècle, n'épargne pas. Face à lui, des femmes et des hommes le font reculer jour après jour. Notre prochain invité est de cela, merci d'accueillir chaleureusement Raphaël Rodriguez.

22:07
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

22:17
Raphaël Glucksmann

Merci à tous. Euh donc je suis Raphaël Rodriguez, je suis directeur de recherche au CNRS, je dirige l'équipe à l'institut Curry. Ce soir, j'ai pas la prétention euh de parler à la place de mes collègues, mais j'ai la naïveté de croire que mon histoire et probablement mes propos ce soir feront écho avec la vie de la plupart d'entre eux. Euh j'ai donc un doctorat en sciences, j'ai étudié à Marseille, l'université de Oxford. J'ai passé 8 ans à l'université de Cambridge et j'ai obtenu un poste permanent. Comme vous le savez, Cambridge université prestigieuse et j'ai décidé en 2012 de démissionner ce poste pour rejoindre le CNRS pour une raison qui est toute simple.

22:54
Non speech

[applaudissements]

22:57
Raphaël Glucksmann

Ma mère a été enseignante, [applaudissements] mon père était infirmier en psychiatrie et j'ai la chance immense d'avoir une petite sœur qui est magistrate, un frère qui est anesthésiste réanimateur. Ils ont tous dédié leur vie entière au service public et le service public c'est pas faire 35 [applaudissements][acclamation] c'est pas faire 39h.

23:17
Non speech

[applaudissements]

23:17
Raphaël Glucksmann

l'honneur l'honneur de l'universalité, l'honneur de servir les citoyens, l'honneur de servir ceux qui en ont le plus besoin. Et donc en deux mots, pour faire cours sur ce qu'on fait à l'institut curry, bon mon travail consiste à comprendre comment des cellules cancéreuses deviennent métastatiques. Vous savez sans doute que les métastas, c'est ce qui tue les patients. ces cellules deviennent réfractir au traitement et mon rôle c'est de comprendre quelle est la chimie qui est sous-jacente à cette transformation, à cette adaptation cellulaire parce que quand on comprend ça, on en mesure à denter de nouveaux médicaments et c'est mon métier.

Et donc sur les 10 dernières années, on a développé deux nouvelles classes de médicaments. Un dans le cadre de la COVID-19 et c'est une molécule qui marche très bien, qu'on a pas pu développer davantage parce que pour les raisons que vous pouvez imaginer. Et la deuxième, c'est justement une molécule qui cible les populations métastatiques des cancers les plus difficiles à traiter. Et en plus on avance, plus j'ai du mal avec cette petite musique qui vient de la droite la plus dure et qui parle de la dépense publique. Et il parle de dépenses publiques au lieu de parler de service public.

24:25
Non speech

[applaudissements]

24:29
Raphaël Glucksmann

Et malheureusement, la plupart de mes collègues et mes collaborateurs [applaudissements] demande jamais leur reste. La plupart d'entre eux dans mon laboratoire travaillent souvent 50 he par semaine, 70 heures par semaine, parfois 60 he par semaine. Vous imaginez des gens qui ont un doctorat, qui ont une habilitation à diriger les recherches P+ 15 et qui travaillent sans jamais demander leur reste, qui ont l'espoir de servir leur peuple et de nouvelles épé de nouveaux médicaments et qui s'entendent dire dans le grand public. [applaudissements]

24:59
Non speech

[applaudissements]

25:03
Raphaël Glucksmann

Il y a une autre petite musique qui est tout aussi néfaste et c'est la musique de la gauche la plus extrême qui consiste à dire que les gens qui ont fait fortune et qui s'en sortent très bien leur argent on va leur prendre sans leur expliquer ce qu'on va en faire. Et pour avoir fait lever de fond avec des philanthropes, il faut savoir que l'Institut Curry est très largement subventionné par les philanthropes. Ce que j'ai appris, c'est qu'il y a des gens extrêmement intelligents.

Il y a des gens qui veulent contribuer à l'effort commun et quand on emmène les gens avec soi, quand on leur explique ce qu'on va faire de leur argent, ils ont beaucoup plus tendance de facilité à venir financer des projets que l'État ne peut pas financer. [applaudissements] [acclamation]

25:43
Non speech

[applaudissements]

25:44
Raphaël Glucksmann

Et pour finir, je voudrais dire qu'il y a deux personnalités politique qui se sont intéressé en ce qui me concerne à la recherche. Le chef de l'État qui est très euh je parle pas de ses gouvernements, je parle bien du chef de l'État qui était très sensible à la mission de l'Institut Curry et à ce qu'on a essayé d'y faire. Et c'est vrai que depuis 10 ans, la méthode de faire de la recherche en France a changé. l'innovation été relancée, les salaires des gens ont commencé à augmenter et malheureusement ces efforts ont été stoppés et nets. On sait pourquoi il y a eu une pandémie, il y a eu des guerres et malheureusement cet effort s'est arrêté.

Et l'autre personne que j'ai eu la bonne fortune de rencontrer dans la rue qui m'a ébloui par sa flamboyance et par sa fulgurance intellectuelle et qui m'a demandé de venir à l'institut cuivri pour discuter avec nous pour savoir ce qu'on fait. C'est Raphaël Luan, [applaudissements][acclamation] il a passé de journées à l'institut. Il a posé toutes les bonnes questions et il a identifié tous les problèmes et très rapidement il a tiré les conclusion qui sont les nôtres et il a une méthodologie dans son esprit qui pourra nous permettre sans doute sur la durée, j'espère à court terme de pouvoir maintenir cette dynamique de la recherche en France forte de quoi ce métier va se déliter.

Et dans 10 ans, les médicaments soit on les aura pas, soit on les perd extrêmement chers parce qu'ils seront fait soit en Chine, soit aux États-Unis. Et avec cette not, je vous remercie de m'avoir reçu.

27:05
Non speech

[applaudissements]

27:09
Raphaël Glucksmann

Merci. Merci beaucoup Raphaël pour tes mots sur la recherche et la et la santé.

27:17
Non speech

[applaudissements]

27:18
Raphaël Glucksmann

Mais aucun progrès ne vaut sans conscience de l'histoire et du devoir de mémoire. Notre prochaine invitée a rencontré Raphaël Gluxman sur les bandes de la fac. Elle porte une parole rare, une parole née de l'épreuve, une parole qui nous rappelle où peuvent conduire la haine, le racisme et l'indifférence. Autrice et psychologue clinicienne, elle est rescapée du génocide des au Rwanda. Son parcours est un témoignage bouleversant de résilience et de courage. Mesdames, messieurs, chers amis, merci d'accueillir Annie Kait Josan. [applaudissements]

28:15
Non speech

[applaudissements]

28:16
Raphaël Glucksmann

Merci beaucoup. Je suis très ému d'être ici parce que je ne devrais pas être là. J'aurais dû mourir le 30 avril 1994 vers 11h le jour où les collègues de ma mère ont indiqué aux musiciens où elle nous avait caché. Mon père était décédé quelques années plus tôt. J'ai lutté contre cette pensée pendant tout le temps qu' a duré le génocide. J'ai lutté en soignant les plais de ma sœur qui était qui avait été laissé pour morte. J'ai lutté en pensant que le monde allait savoir et que le monde allait venir m'aider, au moins m'apporter du désinfectant. Le génocide a fini par prendre fin.

On a été évacué, ma sœur et moi, avec un millier d'autres orphelins vers le Burundi puis éparpillé à travers le monde. Ma sœur et moi nous sommes venus en France. La première chose qui m'a surprise, contrairement à ce qu'on m'a demandé souvent, ce n'est pas les grands immeubles, les voitures ou les grandes routes. Non, j'ai été surprise d'apprendre que le monde avait su depuis le début et que le monde ne nous avait pas aidé. J'ai pensé au fond que les génocidaires avaient gagné. Je ne me suis pas sentie particulièrement plus vivante que ma mère et cela jusqu'à mes 22 ans. C'était il y a exactement 25 ans maintenant.

J'étais inscrite à l'université à la Sorbonne en en master de sciences politiques. Mon mémoire porté sur la place des rescap dans la société. Il y a très peu de personnes à l'époque s'intéressaient à ce que nous avions vécu et certainement pas celle de de mon âge. C'est ce que je pensais. Puis j'ai croisé trois jeunes hommes de mon âge qui travaillaient sur un documentaire consacré au génocides. Raphaël Gluxman, David Azan et Pierre Mezette. Je n'ai pas eu un coup de foudre. J'en ai eu trois. En plus de l'asile, de la nationalité, la France m'a offert mes premiers amis après le génocide. Nous sommes partis euh après ça ensemble au Rwanda.

Bien évidemment, moi, mes amis euh j'y étais très euh attaché. On est allé à la rencontre. des rescapés et des charniers, des prisonniers et de leur récit. Sortir de là et vouloir faire de la politique, il faut avoir le cœur bien accroché. Raphaël Gluxman il là. Et c'est pour vous dire cela que je suis là aujourd'hui. Je l'ai vu dans les charniers de Kigali quand nous avions 20 ans. Puisque c'est son choix. Le mien est d'être à ses côtés.

31:48
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

32:00
Raphaël Glucksmann

Je sais au fond de moi et au nom de ceux qui ne sont plus là que c'est pas quelque chose que l'on peut porter seul que de lutter pour une humanité digne. Je suis très honorée d'être parmi les milliers de personnes aujourd'hui réunies autour de Raphaël, de ne pas être devant la télé, de ne pas regarder le pays qui m'assait, susciter les appétits des ogres de la haine en me disant à nouveau, merde, c'est foutu. Ce n'est pas foutu. [applaudissements] Bataille est rude.

32:43
Non speech

[applaudissements]

32:44
Raphaël Glucksmann

Mais je n'ai absolument absolument aucun doute que Raphaël Bluxman est l'homme qui peut l'amener sans perdre son âme en chemin.

32:56
Non speech

[applaudissements]

32:56
Raphaël Glucksmann

Il a la force. Je l'ai vu quand nous avions 20 ans. Évidemment, on se quitte pas depuis les 25 années qui vient de passer. Donc je l'ai vu sur l'Ukraine, je l'ai vu sur la Georgie, sur le je vois aussi sur les sujets de ce pays qu'on aime tant. [applaudissements] Et ce que je vais vous dire c'est que il a il est fort, il sera fort, il a beaucoup à perdre à prendre les coups et les coups sont déjà là. Mais il a une chose qui est précieuse. Il a des convictions et il a une force intérieure que je n'ai vu chez personne d'autre. Je vous remercie. [applaudissements][acclamation] Merci. [applaudissements] Merci infiniment à Merci.

33:58
Non speech

[applaudissements]

33:58
Raphaël Glucksmann

Merci aux intervenantes et aux intervenants [applaudissements] à travers vos prises de parole. vous démontrer qu'il y a de l'espoir mais aujourd'hui il y a urgence à agir et le moment est venu d'agir ensemble et massivement avec vous toutes et tous parce que quand le repli gagne et que la démocratie vac, il faut des femmes et des hommes qui bâtissent des ponts et pas des murs et nous en serons.

[applaudissements][acclamation] Voilà ce que nous sommes ce soir, des militants et des citoyens, des femmes et des hommes que réunit une même conviction que ce pays vaut infiniment mieux que la résignation qu'on veut lui imposer, que la gauche peut être à nouveau utile, lucide et fière et qu'ensemble Oui, [applaudissements] mes chers amis, un chemin est possible. Depuis des mois, Raphaël Gluxman a fait le choix de parcourir le pays, de rencontrer des françaises et des Français, des agriculteurs, des ouvriers, des aides soignants, des médecins, des enseignants, des chercheurs. et face à la menace, face à une extrême droite qui gagne du terrain partout, un homme a refusé de courber les Chines.

Il a choisi une Europe qui se protège, une démocratie qui résiste [rires] et une seule boussole refuser la fatalité. travailler, rencontrer, écouter et recommencer et ne jamais rien lâcher. Cet homme ce soir, il est parmi nous et ce soir il va montrer à toute la France gagnons encore en vie. Mesdames, messieurs, chers amis, merci d'accueillir Raphaël. [acclamation][applaudissements]

36:10
Non speech

[musique] [applaudissements] [musique] [musique]

36:43
Raphaël Glucksmann

o

36:46
Non speech

[musique] [musique] [musique] [musique]

37:14
Raphaël Glucksmann

He.

37:24
Non speech

[musique] [musique] [musique] [applaudissements]

37:51
Raphaël Glucksmann

Malheureusement, la plupart de mes collègues et mes collaborateurs

37:54
Non speech

[applaudissements]

37:55
Raphaël Glucksmann

demandent jamais leur reste. La plupart d'entre eux dans mon laboratoire travaillent souvent 50 heures par semaine. Il y a de l'espoir mais aujourd'hui il y a urgence. Montrer à toute la vie. Mesdames, messieurs, chers amis, merci d'accueillir Gman

38:23
Non speech

[applaudissements] [musique] [applaudissements] [musique] [musique] [musique]

38:54
Raphaël Glucksmann

he

38:57
Non speech

[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [applaudissements] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]

41:13
Raphaël Glucksmann

oho

41:15
Non speech

[musique] [musique] [musique] [musique] [musique]

41:44
Raphaël Glucksmann

Relë

41:49
Non speech

[musique] [musique] [musique]

42:06
Raphaël Glucksmann

Rafael Rafaë Rafael Rafael Rafael [acclamation] [acclamation][cri] C'est génial la team. C'est génial. Tu leur mérit.

42:29
Non speech

[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]

43:18
Raphaël Glucksmann

Rapieur vers là [musique]

43:51
Non speech

[musique] [musique]

44:04
Raphaël Glucksmann

OK. [musique]

44:16
Non speech

[musique] [musique] [musique]

44:36
Raphaël Glucksmann

OK, d'accord.

44:39
Non speech

[musique]

44:40
Raphaël Glucksmann

Ok,

44:46
Non speech

[musique]

44:50
Raphaël Glucksmann

ok.

44:59
Non speech

[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]

46:00
Raphaël Glucksmann

Oh.

46:05
Non speech

[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]

49:52
Raphaël Glucksmann

[acclamation]

49:59
Non speech

[musique][applaudissements] [applaudissements]

50:23
Raphaël Glucksmann

[applaudissements][acclamation]

50:30
Non speech

[applaudissements]

50:36
Raphaël Glucksmann

Merci [acclamation]

50:40
Non speech

[applaudissements]

50:45
Raphaël Glucksmann

Merci d'être aujourd'hui ici si nombreuses et si nombreux. [applaudissements][acclamation]

50:55
Non speech

[applaudissements]

50:56
Raphaël Glucksmann

On nous avait dit c'est la coupe du monde, il y aura personne. Et bien non, vous êtes des milliers ici [acclamation]

51:07
Non speech

[applaudissements]

51:11
Raphaël Glucksmann

et comme j'ai pu en témoigner, vous êtes enthousiaste, joyeux, [acclamation] prêt, prêt au combat, prêt à la lutte.

51:23
Non speech

[applaudissements]

51:23
Raphaël Glucksmann

Merci, merci vraiment. Vous me donnez de la force, chers amis. Pourquoi ? Pourquoi faisons-nous de la politique ? Pour servir la France, pour servir les Françaises et les Français. et les françaises et les français cette semaine ils étaient par dizaines de milliers des dizaines de milliers d'hommes et de femmes. Beaucoup beaucoup de femmes qui se sont rassemblées à Florence et partout ailleurs dans le pays pour soutenir la famille de Liana, pour partager leur douleur [applaudissements] et pour exprimer aussi pour exprimer aussi leur colère, une colère juste.

Car la mort de l'ha est la conséquence d'une faillite collective, celle de notre système judiciaire et sécuritaire, celle des ministres successifs qui n'ont pas agi, celle d'une société malade. Avant Liana, il eut Maéis, Philippine, Latitia et tant d'autres. Les violences sexuelles contre les enfants et les femmes ne sont pas des faits divers. Ce sont des faits politiques, des faits de société que le gouvernement n'a jamais affronté comme il l'aurait dû. Oui

53:07
Non speech

[applaudissements]

53:10
Raphaël Glucksmann

oui

53:12
Non speech

[applaudissements]

53:13
Raphaël Glucksmann

oui. Nous vivons encore dans un monde où les femmes ont peur et où tant d'enfance sont brisées par des prédateurs qu'on aurait dû qu'on aurait pu mettre hors d'état de nuire.

53:30
Non speech

[applaudissements]

53:35
Raphaël Glucksmann

Oui. Oui. Nous vivons dans le troisème pays au monde qui télécharge le plus de vidéos pédopornographiques. C'est un mal profond. C'est un mal profond que nos dirigeants successifs n'ont pas assez pris au sérieux. Cette colère qui agite le pays, c'est celle des parents, des associations, des militantes comme des parlementaires féministe qui depuis des années documentent et dénoncent l'absence de priorité nationale, la misère des moyens, la maltraitance institutionnelle. J'entends j'entends depuis une semaine les politiques commentaient les uns après les autres et avancer chacun leur solution. Mais il y en a une de solution qui est sur la table depuis 6 mois.

Faire adopter à l'Assemblée nationale la loi intégrale contre les violences techniques essuelles. [acclamation] Quel [applaudissements] déposer 120 associations et 120 parlementaires il y a déjà 6 mois. [applaudissements] 6 mois. Alors, il faut le faire tout de suite, tout de [acclamation] suite, sans délai. [applaudissements] La nouvelle frontière de notre République, c'est le démantellement du patriarcat, la protection des enfants, la lutte sans faille contre les violences et sexielles. [applaudissements] Les socialistes espagnols, les socialistes espagnols l'ont fait. Et bien nous le ferons en France. [applaudissements][acclamation]

55:31
Non speech

[applaudissements]

55:37
Raphaël Glucksmann

[acclamation]

55:40
Non speech

[applaudissements]

55:40
Raphaël Glucksmann

Chers amis, nous vivrons en 2027 un de ces moments de bascule. qui détermine l'avenir des peuples. Et le prochain président de la République aura une mission sacrée, redonner à la France sa souveraineté et sa liberté.

56:02
Non speech

[applaudissements]

56:10
Raphaël Glucksmann

Président, [applaudissements][acclamation]

56:17
Non speech

[applaudissements]

56:21
Raphaël Glucksmann

il devra il devra préparer le pays à la menace d'une guerre sur le sol de l'Union européenne et il devra dénouer les trois laisses énergétiques, industriel et technologiques qui enrent aujourd'hui le coût des Français et à service la France. La guerre d'abord. [applaudissements] La guerre d'abord. Je sais je sais que beaucoup préfèrent ne pas y penser et que la plupart des candidats feront campagne comme si la menace n'existait pas. Je sais aussi qu'on me demande souvent de moins parler d'Ukraine, de moins parler de Poutine, de moins parler de guerre, mais je sais surtout quels sont les enjeux pour la France et pour l'Europe.

Alors, je continuerai je continuerai à en parler sans relâche car quand je parle d'Ukraine, [acclamation] quand je parle d'Ukraine, je parle de France, je parle de notre sécurité, je parle de la possibilité [applaudissements] pour les Françaises et les Français de vivre en paix, de vivre libre. [applaudissements] Alors, alors plutôt que les communiquants politiques, moi je préfère prendre au sérieux nos services de renseignement. les services de renseignement européens qui tous sans exception alertent sur le risque d'une confrontation militaire directe avant 202.

Je préfère prendre au sérieux notre chef d'étatmajor lorsqu'il nous exhorte à nous préparer moralement, matériellement, mentalement à cette confrontation. Ce sont ces mots.

58:03
Non speech

[applaudissements]

58:07
Raphaël Glucksmann

Ce sont ces mots [applaudissements] qu'une classe politique de Somnambule a violemment attaqué parce qu'elle refuse de les entendre. Nous nous les entendons. J'alerte quasiment seul depuis 20 ans sur la menace qui grandit à nos portes quand j'expliquais à nos dirigeants ou aux commentateurs que Poutine allait enveillir l'Ukraine avant 2022. Il souriait quand il ne riait pas. Mais moi, j'ai vu l'armée de Poutine sur le terrain. J'ai lu, j'ai écouté les dirigeants russes. J'ai créé et j'ai présidé la Commission spéciale du Parlement européen sur les ingérences.

J'ai disséqué [acclamation] j'ai disséqué la guerre hybride menée contre nos nations, enquêté sur les sabotages, les stratégies de déstabilisation les 5èes colonnes qui opèrent dans tous nos pays et en particulier en France à ces news. Je sais, [acclamation] je sais je sais que l'Ukraine n'est qu'une étape et que nous sommes nous les véritables cibles. Je sais aussi, et je tiens à vous le dire, je sais aussi que l'élection de 2027 ne se déroulera pas sans ingérence brutale. Les campagnes d'une violence inédite viseront à discréditer les candidats proeuropéens et à favoriser les forces prorusses au premier rang desquels l'extrême droite.

Poutine peut obtenir politiquement chez nous en France ce que la résistance ukrainienne lui refuse militairement en Ukraine. B voilà, il peut obtenir la bascule de l'Europe en faisant basculer la France. Alors, il ne reculera devant rien. Ce sera sale. Il y aura des fake news partout. Cette élection ne ressemblera à aucune autre. Mais j'ai moi une confiance inébranlable dans les Français, dans leur intelligence, dans leur patriotisme. Ils ne cèderont pas. Ils ne cont pas. [acclamation]

1:00:30
Non speech

[applaudissements]

1:00:30
Raphaël Glucksmann

Ils ne céderont ni à ni femme, ni à personne. [applaudissements] Ils ne font pas. Et fidèle à notre histoire.

1:00:46
Non speech

[applaudissements]

1:00:47
Raphaël Glucksmann

Et fidèle à notre histoire, ils feront de la France enfin ce qu'elle aurait toujours dû être. la locomotive de la puissance européenne souveraine et indépendante. C'est le destin de notre nation. C'est notre destin et nous allons l'accomplir ensemble.

1:01:07
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

1:01:17
Raphaël Glucksmann

Chers amis, chers amis, les Français ne sont pas aujourd'hui réellement libres. Ils ne sont pas réellement libres parce qu'ils ne sont pas réellement souverains. Et ce n'est pas l'Union européenne le problème, contrairement à ce que disent chez nous les vallets de Trump et de Poutine. Non, l'Union européenne fait partie de la solution. Le problème est différent. Le problème, ce sont nos addictions. Ces addictions qui nous tiennent en laisse. Nous sommes tellement drogués aux énergies fossiles, aux produits industriels chinois, aux technologies américaines que nous ne sommes plus maîtr aujourd'hui de notre descendre.

[applaudissements] Alors, nous couperons, nous couperons ce qu'alpel, c'est l' qui nous enterr le coup. [applaudissements] Nous nous attaquerons d'abord Nous nous attaquerons d'abord à notre addiction au gaz et au pétrole. Elle rend

1:02:18
Non speech

[applaudissements]

1:02:21
Raphaël Glucksmann

elle rend les Français tous les Français dépendant des guerres folles de Trump ou de Netaniaou quand ils vont faire leur plein. Depuis 4 mois, les Français qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler payent chaque jour le prix de décisions délirantes de dirigeants étrangers sur lesquels nous n'avons aucune prise. Mais il paye aussi. Il paye aussi dans le même mouvement l'inaction écologique de leur gouvernement successif.

1:02:54
Non speech

[applaudissements]

1:02:58
Raphaël Glucksmann

Alors, nous ferons-nous de la libération écologique de la France et des Français notre priorité politique, [acclamation] économique, sociale absolue.

1:03:10
Non speech

[applaudissements]

1:03:17
Raphaël Glucksmann

Ne pensez pas Ne pensez pas que le choc que le choc pétrolier que nous vivons n'est qu'un accident éphémère. En 2021-2022 déjà le chantage gazier de Poutine puis l'invasion de l'Ukraine ont précipité une inflation record et les gouvernements d'Emmanuel Macron ont alors dépensé 72 milliards d'euros en subvention aux énergies fossives. 72 milliards pour renforcer pour renforcer notre dépendance au gaz et au pétrole. Mais ils n'ont pas trouvé par contre 10 milliards, ne serait-ce que 10 milliards pour nous en libérer. Alors nous nous le ferons. Nous le ferons. Nous permettrons

1:04:03
Non speech

[applaudissements]

1:04:05
Raphaël Glucksmann

nous permettrons à plus d'un million de Français qui touchent moins de 2000 € par mois et qui doivent rouler plus de 30 km avec leur voiture. Nous permettrons à ces Français d'avoir accès à une voiture électrique contre un loyer de 100 € par mois. Alors, ils voulont dans des voitures produites à dou àquer à fléon avec de l'électricité décarboné produite en France. [applaudissements]

1:04:43
Non speech

[applaudissements]

1:04:46
Raphaël Glucksmann

Pour réussir pour réussir cette révolution énergétique, nous avons besoin d'un état qui prévoit, d'un état qui planifie, d'un état qui organise, d'un état qui organise la sobriété et l'efficacité énergétique. Car oui, chaque économie d'énergie est un pas de plus vers la liberté de la France et des Français. Les tergiversation sur la rénovation thermique des bâtiments, sur les investissements dans le rail ou dans la filière du recyclage, c'est fini.

1:05:20
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

1:05:30
Raphaël Glucksmann

Alors, il m'arrive de lire de lire la presse voire même d'aller sur les réseaux. Mais quand on m'accuse d'être le nouveau Macron et vous voulez savoir pourquoi ? Pourquoi je n'ai jamais cédé à leurs avances, à leurs appels du pied, à leurs offres ? Pourquoi ? Il y a beaucoup de raisons, mais la première la première d'entre elles, elle est simple. J'ai toujours su qu'Emmanuel Macron n'avait rien compris à l'écologie. J'ai toujours qu'il n'allait rien faire d'autre que des [applaudissements] discours creux avec des mesurettes ou des coup de com et qu'on allait perdre 10 années 10 années cruciales et précieuses. Et bien nous avons perdu ces 10 années mais nous n'en perdrons pas une de plus.

[acclamation]

1:06:28
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]

1:06:48
Raphaël Glucksmann

Imaginez seulement Imaginez seulement s'il avait lancé un grand plan d'électrification il y a 10 ans. qu'il avait généralisé le leasing social alors nos travailleurs rouleraient en R5 électrique et il ne payerait pas le prix des guerre de Poutine et de Trump au moment où on se parle. Et bien moi, ce sera ma priorité. Ce sera notre priorité absolue pour le climat oui, [acclamation] mais aussi pour notre liberté, pour l'indépendance de la France et pour le pouvoir d'achat des Françaises et des Français. Nous ferons Nous ferons de la République française une République écologique, c'est-à-dire une République libre. [acclamation]

1:07:33
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]

1:07:53
Raphaël Glucksmann

La deuxème laisse la deuxième laisse qui nous en sert le coût et que nous devrons dénouer, c'est notre dépendance industrielle à la Chine. Dans les années 1980 et 1990, les élites françaises ont fait le choix d'un pays sans usine. Contrairement à l'Allemagne ou à l'Italie, la France n'a rien fait pour protéger ses productions, même les plus stratégiques. Le résultat, c'est une perte monumentale de souveraineté, des travailleurs sacrifiés, des territoires abandonnés et un déficit commercial qui explose. [applaudissements] Vous voulez vous voulez l'origine de cette dette française qui aujourd'hui nous obsèd tant et bien penchez-vous, penchez-vous sur la désindustrialisation.

Nous avions un état stratège jadis. Il s'est transformé en état sauf unco qui pas lié à la perte de revenus des Français en subventionnant la consommation de produits étrangers et chinois en particulier. Et plus nous consommons sans produire, plus nous sommes dépendants et endettés. Et le cercle vicieux n'est pas fini. Malgré les déclarations solennelles, la main sur le cœur de notre président. Vancorex à Ponteclet près de Grenoble ou Sistovi à Cariofou près de Nantes. Ces deux noms racontent exactement la même histoire, une histoire que j'ai suivi sur place avec les travailleurs, avec les patrons. L'histoire d'une nation qui laisse mourir ou partir ces industries stratégiques.

L'histoire de l'indolence française et de la stratégie chinoise de domination géopolitique. Tout cela n'a rien à voir avec les pures logiques de marché dont on parle. Tout cela relève d'une décision politique du Parti communiste chinois. la décision de ratiboiser nos productions stratégiques secteur après secteur et si nous ne réagissons pas l'acier européen ou notre industrie automobile suivront suivront le chemin de l'industrie photovoltaïque. Nous proclamerons donc l'état d'urgence industrielle pour tous les secteurs menacés par la Chine. [applaudissements] mettrons en place des des défenses commerciales spécifiques.

Nous imposerons une loi acheté européen qui réservera qui réservera les marchés publics aux productions européennes. Nous mettrons fin [applaudissements] nous mettrons fin à cette collusion absurde du libre échange généralisée à laquelle plus personne ne croit ailleurs qu'en Europe et nous protégerons enfin. Nous aurons enfin le courage de protéger nos productions et nos producteurs. Et nous le ferons nous, pas l'extrême droite. Pas l'extrême [acclamation] droite. [applaudissements] Si vous en doutez, si vous vous doutez de ce que je vous dis, souvenez-vous de leur votes à l'Assemblée nationale et les députés présents pourront témoigner. Merci d'être là.

Souvenez-vous de leur vote à l'Assemblée nationale sur la taxe sur chi et les petits colis chinois qui écrase la production française, détruisent l'industrie de la mode française, font fermer les petits commerces français des centrebourgs français et condamn à mort nos centre-villees. Elle a voté quoi Marine Le Pen ?

1:11:27
Non speech

[applaudissements]

1:11:28
Raphaël Glucksmann

Elle a voté quoi ? Elle a voté contre Elle a voté contre la production de nos produc la protection de nos producteurs. Elle a voté contre la protection de nos commerces. Elle a voté pour le parti communiste chinois. Ce n'est pas une surprise. Jordane Bardella Bardella pardon. Jordan Bardella passe son temps à voter pour Poutine au Parlement européen. Les deux font la paire. Il vote toujours contre tout ce qui permet de protéger nos productions, contre tout ce qui permet de protéger nos industrie, tout ce que contre tout ce qui permet de protéger notre sécurité. Nous sommes nous les défenseurs de la production et de la souveraineté française, pas le rassemblement national.

1:12:20
Non speech

[applaudissements]

1:12:29
Raphaël Glucksmann

[acclamation]

1:12:30
Non speech

[applaudissements]

1:12:34
Raphaël Glucksmann

La 3è la 3è laisse la troisème laisse que nous devrons dénouer, c'est sans doute le plus grand défi du 21e siècle. C'est notre dépendance technologique et numérique. Si le pétrole est une sorte d'héroïne, Chine une forme de craque, les grandes plateformes numériques américaines et chinoises sont du Fanil. Et nous ne laisserons pas la France devenir une colonie de la silicone vallée et du parti communiste chinois.

1:13:09
Non speech

[applaudissements]

1:13:12
Raphaël Glucksmann

Nous engagerons une lutte féroce, la plus grande lutte politique, sociale, économique, culturelle du 21e siècle contre cette nouvelle oligarchie mondiale qui concentre dans les mains de quelquesun des sortes et des pouvoirs inédits dans l'histoire humaine.

1:13:33
Non speech

[applaudissements]

1:13:34
Raphaël Glucksmann

Notre ennemi Notre ennemi a un visage et il a un nom. Il en a même plusieurs. Il s'appelle Elon Muskman, Zanging. Il fait de nos vies, de nos données personnelles, de nos colères, de nos angoisses, de nos rêves, de nos désirs, de nos expériences les plus intimes et de nos engagements les plus publics. Il fait de nos vies la matière première de son expansion sans limite. Comprenez bien, ces algorithmes asservissent notre conscience et elles ébranlent nos démocraties. Ils bousillent, ils bousillent le cerveau de nos enfants et nos dirigeants laissent faire. Nos dirigeants laissent faire.

1:14:21
Non speech

[applaudissements]

1:14:22
Raphaël Glucksmann

Quand TikTok Quand TikTok vole Quand TikTok vole une élection présidentielle en Europe, en Roumanie, nos dirigeants regardent leurs chaussures. Nous ne regardons pas nos chaussures. Nous agirons. Nous bannirons TikTok si TikTok n'obie pas aux règles européennes. [acclamation]

1:14:48
Non speech

[applaudissements]

1:14:51
Raphaël Glucksmann

Nous nous ne prendrons pas de celle-ci avec Elon Musk [applaudissements] et nous ne sacrifierons pas. Le seul commissaire européen qui a eu le courage de s'opposer à Mos Thierry Breton, comme Emmanuel comme Emmanuel Macron l'a fait avec une légèreté confondante.

1:15:11
Non speech

[applaudissements]

1:15:14
Raphaël Glucksmann

Nous nous ne ferons pas campagne comme l'a fait Jordane Bardella avec cette fois-ci une servilité remarquable. Nous ne ferons pas campagne pour Elon Musk. Est-ce que vous savez ce qu'a fait Jordan Bardella avec ses alliés de l'extrême droite ? Et bien, il a fait campagne, il a lutté, il a travaillé pour que Elon Musk obtienne le prix Sakarov. C'est quoi le prix Sakarov ? est la plus haute distinction européenne qui récompense les dissidents, les combattants de la liberté, les combattants de la dignité humaine. Et Jordan Bardella, lui quand il pense dignité humaine, il voit des milliardaires américains. Jordan Bardella a fait campagne pour donner le prix sa carof à Elon Mosque.

Un homme qui s'essuit en permanence les pieds sur notre souveraineté et sur notre démocratie. Alors, écoutez-moi. Écoutez-moi. Derrière les soucis, les derrière les soucis, derrière les sourires de façade, derrière les vidéos Dragibus sur TikTok, ces gens sont dangereux et ils vendront, n'ayez aucun doute, ils vendront la France à Trump et Poutine.

1:16:31
Non speech

[applaudissements]

1:16:34
Raphaël Glucksmann

Face à cette oligarchie mondiale, nous nous résisterons, nous nous attaquerons au cœur du business model de ces plateformes en interdisant la publicité ciblée. [acclamation] Nous nous ne laisserons pas cette nouvelle oligarchie prendre possession de nos vies et soumettre nos nations.

1:16:53
Non speech

[applaudissements]

1:16:54
Raphaël Glucksmann

Les amis, voilà le grand combat anticapitaliste de notre époque. Voilà le combat central pour l'enge française et européenne. Voilà le combat existentiel que nous allons mener et que nous allons gagner ensemble.

1:17:12
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

1:17:25
Raphaël Glucksmann

tante comme des parlementaire féministes qui depuis des années documentent et dénoncent l'absence la maltraitance institutionnelle. J'entends, j'entends depuis [applaudissements][acclamation] notre obsession notre obsession sera de bâtir la souveraineté technologique et numérique de la France et des Français, de l'Europe et des Européens. Et ce qui est vrai pour les plateformes l' encore plus pour l'intelligence artificielle. Nous ne pouvons pas rater le coche de l'IA sous peine de disparaître. L'Empire ottoman a entamé son déclin en refusant d'embrasser l'invention de l'imprimerie par Gutin d'air.

Recheter la révolution du livre à condamner une civilisation autrefois triomphante, à être dépessé comme une charogne. Et bien, nous ne serons pas à l'Empire ottoman du 21e siècle. Nous planifierons des investissements massifs, publics et privés pour une IA souveraine dont l'intégration dans la vie sociale et économique sera pilotée, encadrée, géré avec la puissance publique. [applaudissements] C'est le destin, c'est le destin de notre pays d'être à l'avant-garde du combat pour la liberté. Et il n'y a pas il n'y a pas de combat pour la liberté. aussi important aujourd'hui que celui de l'émancipation vis-à-vis de cette oligarchie technologique mondial.

Alors, nous n'aurons pas besoin de récupérer la statue en physique. Nous récupérerons juste le flambeau de la liberté que les Américain ont dénous. [acclamation][applaudissements] Et oui, nous rendrons sa souveraineté énergétique, industrielle et technologique à la France et à l'Europe.

1:19:22
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

1:19:31
Raphaël Glucksmann

Chers amis, il est inconcevable, inconcevable, vu les menaces qui pèsent sur l'indépendance de notre pays, que les valais de Trump et de Poutine remportent l'élection de 2027, ce serait la fin des libertés françaises et européennes. Mais ne nous l'aurons pas. Ne nous l'aurons pas. Appeler au barrage ou au front républicain ne suffira pas. Il nous faudra bien plus que cela. Il nous faudra réveiller une envie puissante dans le peuple français. Une envie de justice, une envie de liberté, une envie de solidarité, une envie de France, une envie de France en grand. Alors oui, [applaudissements][acclamation] nous allons célébrer nous allons célébrer la fierté française, la nourrir, la chanter.

Nous allons reprendre la flamme, la flamme nationale du parti qui l'usurpe depuis des décennies. Et nous reprendrons le drapeau tricolore, le merveilleux drapeau tricolore, celui de la révolution, celui de la résistance. Nous le reprendrons des mains des héritiers de Baress et de Morace, des héritiers de la restauration et de la collaboration.

1:20:42
Non speech

[applaudissements]

1:20:46
Raphaël Glucksmann

Je n'ai jamais compris. [applaudissements][acclamation] Je n'ai jamais compris la gêne, la gêne de certains à gauche devant le patriotisme français. Mes ancêtre biologiques ramassaient des chiffons usagers quelque part en Bucovine ou en Galaxie, je ne sais pas. Mais j'ai grandi moi en pensant que je descendais en ligne directe de Danton et de Camille Desmoulin de Lam de Gouge et de Charlotte Cordet de Voltaire et de Descart de Fantine et de Gavroche.

1:21:17
Non speech

[applaudissements]

1:21:18
Raphaël Glucksmann

qui été élevé dans l'amour l'amour de cette nation qui a évolu 4 août et qui a proclamé que tous les hommes tous laissaient livre égoût

1:21:33
Non speech

[applaudissements]

1:21:34
Raphaël Glucksmann

j'ai été nourri nourri au monde de romain gar

1:21:40
Non speech

[applaudissements]

1:21:40
Raphaël Glucksmann

au monde de romain gar que je veux partager avec vous essayez essayez donc d'écouter Enfant dans les forêts lituaniennes, les légendes françaises. Écoutez le soir au coin du feu alors que la neige dehors fait le silence autour de vous, écoutez la France qui vous est comptée. Annonz, annoncez à vos soldats de plomb que du haut de ces pyramides 40 siècles les contemples. Coiffez-vous d'un bicorne en papier et prenez la Bastille. donner donner la liberté au monde. La France La France est à mes yeux une promesse de l'aube, une promesse vibrante et universelle que chaque génération de Français doit cultiver, poursuivre, écrire et j'assumerai moi, la bataille du patriotisme français jusqu'au bout.

Juste [acclamation] [applaudissements] nous retrouvrons les mots de Jor dans l'armée nouvelle [applaudissements] et nous couvrirons, nous couvrirons pour toujours ceux de Morace. Nous montrerons que ces faux patriotes ne comprennent rien à ce qui fait la grandeur de notre nation et qu'ils n'ont de cesse, qu'ils n'ont jamais eu que ça à faire au cours de l'histoire, de la rabourrir et de la rabaisser. Alors nous nous serons le camp du patriotisme dans cette élection, du vrai patriotisme, du patriotisme qui libère et qui grandit, pas de la xénophobie, qui enferme et qui rabaisse.

1:23:17
Non speech

[applaudissements]

1:23:25
Raphaël Glucksmann

Chers amis, [applaudissements] nous porterons la voix nous porterons la voix de cette France éprise prise de liberté, d'égalité, de fraternité. La voix de la République renoant avec elle-même. La République à nos yeux, c'est d'abord une chose, c'est l'école publique qui l'a construite.

1:23:49
Non speech

[applaudissements]

1:23:51
Raphaël Glucksmann

Et moi, je ne me résoudrai jamais. à ce que l'école française [applaudissements] soit devenue celle qui reproduit le plus inégalités sociales en Europe à qu'un enseignant français en primaire [acclamation] gagne moins que ses collègues slovenes et portugais. [applaudissements] Je ne me résoudrai jamais à ce que la France dégringole dans les classements ou à ce que nous ayons le taux d'encadrement par élève en maternel le plus faible de l'OCDE. Je ne me résoudrai jamais à ce que 30 % de nos écoles soient délabrées. Je ne me résoudrai jamais à ces enseignantes et ces enseignants qui partout partout dans le pays me parlent de leur sentiment d'être abandonné par les pouvoirs publics.

comme je ne me résoudrai jamais jamais à ce que la République organise elle-même une concurrence des noyal contre sa propre école en subventionnant massivement nos privés sans lui imposer la moindre conditionnalité sociale. [acclamation][applaudissements] Coser l'école publique sera ma priorité notre priorité. [applaudissements]

1:25:15
Non speech

[applaudissements]

1:25:20
Raphaël Glucksmann

[acclamation] Au-delà de l'école, [applaudissements] au-delà de l'école, nous renforcerons tout ce qui permet de former des citoyens et de faire peuple ensemble. Notre gauche renoura avec une politique culturelle ambitieuse, protégera la liberté de création. défendra le service public de notre biovisuel et luttera contre l'hyperconcentration des médias dans les mains de quelques milliardes.

1:25:46
Non speech

[applaudissements]

1:25:47
Raphaël Glucksmann

Elle instaurera

1:25:53
Non speech

[applaudissements]

1:25:56
Raphaël Glucksmann

elle instaurera un service civique obligatoire et universel pour que les jeunes français se croisent à nouveau et apprennent à servir le bien commun. Elle relancera même les colonies de vacances laissé en désérance pour que nos enfants découvrent la vie collective et se rencontrre à nouveau. Elle sera notre gauche le déboucher politique de tous ces artisans du lien social qui œuvrent quotidiennement partout dans le pays pour briser les murs qui nous séparent et qui défigurent la France. Il n'y a plus de République.

Il n'y a plus de République quand les Français ne se connaissent plus, quand ils ne se parlent plus, quand ils ne s'écoutent plus, quand chacun vit dans sa solitude, quand les communautés se toisent et s'invectivent, quand les quartiers s'ignorent et se craignent, il n'y a plus de République.

1:26:55
Non speech

[applaudissements]

1:27:02
Raphaël Glucksmann

Les jeunes, les jeunes de la cité de la viste à Marseille ont le sentiment que les habitants des maisons à quelques kilomètres de là refusent de les considérer comme des Françaises. Et les habitants de ces maisons cossues sont convaincus eux que ces jeunes du de la cité de la viste ne veulent pas être français. Ils veulent, ils sont ils sont français et notre rôle c'est de casser de casser ces murs invisibles qui fragmentent le pays.

C'est de montrer que nous sommes toutes et tous français et que nous sommes toutes et tous queles que soient nos origines, quelle que soit notre religion, quelle que soit notre couleur de peau et notre condition sociale, [applaudissements][acclamation] que nous sommes toutes et tous fiers fiers d'être français. Fier d'être républicain et notre gauche, c'est celle des bâtisseurs, celle qui bâtit les ponts et qui relancera la grande fabrique française.

1:28:09
Non speech

[applaudissements]

1:28:10
Raphaël Glucksmann

de gauche, c'est savoir qu'une nation se construit, qu'elle se produit, que ce n'est pas une donnée naturelle ou un fait biologique, qu'il n'y a jamais aucune fatalité à aucun déclin et que tout littéralement tout dépend toujours de la volonté des peuples. Nous, [applaudissements][acclamation] notre mission prioritaire sera de donner un stylo à chaque français pour qu'il puisse écrire, en particulier à chaque jeune français pour qu'il puisse écrire l'histoire commune de notre pays. C'est redonné. [applaudissements] C'est redonner conscience. C'est redonné conscience à notre pays dans sage jeunesse. C'est réveillé en nous le goût du progrès et de l'avenir.

Car la République, la République c'est la confiance. C'est la confiance dans l'avenir. C'est la confiance dans le progrès. C'est la confiance dans la raison. C'est la confiance dans la science. La nation de pasteur et de maricurie ne peut pas devenir un pays d'influenceur antivax ou de complotiste.

1:29:29
Non speech

[applaudissements]

1:29:33
Raphaël Glucksmann

Nous serons mieux. [applaudissements] Notre gauche sera toujours du côté de la science.

1:29:40
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

1:29:46
Raphaël Glucksmann

Nous ne céderons-nous jamais à la tentation démagogique de la remise en cause des scientifiques et si le Rassemblement national ou d'autres d'ailleurs avaient été au pouvoir pendant la crise Covid, que se serait-il passé ? Nous aurions été shootés au vaccin russe spoutnique et à l'hydroxychloroquine. Voilà ce qui serait passé. Alors, nous ne pouvons pas confier la nation de pasteur et de Marie Curry à ces gens-là. Nous ferons nous de la France le refuge de la science libre. Nous rattraperons en 5 ans d'engagement solennel. Nous rattraperons en 5 ans notre déficit d'investissement dans la recherche. Nous réveillerons la foi dans le progrès qui nous a si longtemps à habiter

1:30:34
Non speech

[applaudissements]

1:30:36
Raphaël Glucksmann

dans le progrès scientifique et dans le progrès social. [applaudissements] Car notre République, notre République c'est une nuit du 4 août sans cesse répétée. La République disparaît lorsque les inégalités scifient en privilège. Or, c'est précisément ce qui est en train d'arriver en France et c'est ce contre quoi nous devrons lutter sans relâche. Pendant 80 longues années, les démocraties occidentales ont connu stabilité et progrès grâce à une promesse. Une promesse faite à leur classe populaire et moyenne. La promesse d'améliorer leurs conditions de vie par le travail. Aujourd'hui, cette promesse n'est plus tenue.

Vous voulez comprendre d'où vient l'essort du populisme dans toutes les démocraties occidentales. Vous voulez contrer réellement le Rassemblement national ? Et bien occupez-vous des travailleuses et des travailleurs [applaudissements] de ces millions de ces millions de travailleurs pause qui n'arrivent plus à bouffer leur fin de mois. [applaudissements] Regardez, regardez une carte électorale

1:31:55
Non speech

[applaudissements]

1:31:55
Raphaël Glucksmann

et vous voyez voyez comment les jeunes actifs lorsqu'ils ont un salaire en dessous de 2000 € par mois, voyez ce qu'ils votent et force est de reconnaître qu'il ne vote pas majoritairement à gauche, il vote pour le rassemblement national en majorité. Et pourquoi ? Parce qu'ils ont le sentiment justifié d'être aujourd'hui les victimes du contrat social que les gouvernements, de gauche comme de droite, ont laissé dériver vers la rente et l'héritage.

1:32:33
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

1:32:44
Raphaël Glucksmann

Renoué avec la promesse trahi. renoué avec la promesse trahie des démocraties et alors le populisme baissera car le retour des privilèges génère logiquement toujours les convulsions révolutionnaires, l'envie de tout envoyer pêtre. Il y a 50 ans, le patrimoine d'un français à la fin de sa vie était constitué pour les de tiers du produit de son travail et pour un/ers seulement du produit de son héritage. Aujourd'hui, c'est l'exact inverse. L'héritage compte pour 2 tiers et le travail pour 1/3. Et on vient ensuite nous bassiner sur la méritocratie et la valeur travail. Mais la méritocratie n'existe pas quand l'héritage domine.

1:33:32
Non speech

[applaudissements]

1:33:39
Raphaël Glucksmann

Qu'avez-vous fait ? [applaudissements] Qu'avez-vous fait pour tant de bien ? Vous vous êtes donné la peine de naître, rien de plus. Cette célèbre tirade de Figaro est à nouveau d'actualité. Nous sommes progressivement redevenus une société d'héritiers et de rentier. Notre mission sera de rebâtir une République de travailleurs.

1:34:07
Non speech

[applaudissements]

1:34:09
Raphaël Glucksmann

Nous ferons de l'amélioration des conditions de travail et de la hausse des salaires, un thème central de 2027 et nous imposerons nous imposerons au cœur des débats la taxation des suers successions et des plus hauts patrimoines.

1:34:26
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

1:34:42
Raphaël Glucksmann

J'ai j'é pas grave j'évoquais plus avant le néant écologique d'Emmanuel Macron. Mais il y a une autre raison pour laquelle je n'ai pas voulu des portefeuilles, des ministères, des voitures avec chauffeurs et cera que d'autres ont accepté avec plaisir. C'est que leur ruissellement moi je n'y ai jamais cru et je n'y croirai jamais. [applaudissements] Je crois au partage et pas à la magie. Je savais depuis le départ qu'avec lui les riches seraient de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres. Et bien ça s'est passé. Exactement ainsi. Pierre Mindes France. Ah oui, on aime savez. Alors, je devrais pas dire ça mais c'est pas grave.

Je cite souvent Pierre Mind France comme un modèle et une fois quelqu'un m'a dit "Mais il est pas resté très longtemps au pouvoir, est-ce que vous pensez pas trouver un autre modèle [rires] J'ai dit mais justement il va falloir montrer que la sincérité, l'intégrité, la vérité en politique [acclamation] et y rester et peuvent changer la vie des françaises et des françaises. Il va falloir montrer qu'on n'est pas obligé de mentir pour réussir [applaudissements] en politique. On n'est pas obligé qu'on n'est pas obligé de s'être trahir, qu'on peut [applaudissements] rester digne, qu'on peut être sincère. Sincère. Je sais que c'est compliqué à croire.

Je sais que c'est compliqué à entendre mais les coups de billard à 12 ne marche plus [applaudissements] dans une période de crise, ce qui compte, c'est de dire ce qu'on pense être la vérité [acclamation] et de s'y tenir. Et bien, je m'y tiendrai. Je m'y tiendrai. [applaudissements] Et maintenant, regardez ce que déclarait Mindes France. Écoutez, la République doit se construire sans cesse car nous la concevons éternellement révolutionnaire à l'encontre de l'inégalité, de l'oppression, de la misère, de la routine, des préjugés éternellement inachevés tant qu'il reste des progrès à accomplir. Mind France était tout sauf un populiste, sauf un démagogue.

Ce fut sans doute, je l'ai dit, le dirigeant politique le plus intègre, le plus rigoureux, le plus attaché à la vérité. Il ne détestait rien de plus que les promesses vaines et les slogans creux, mais il savait il savait que la radicalité des injustices exigeait la radicalité de l'action publique. Et je le pense aussi, [applaudissements][acclamation] je pense que la sociale démocratie n'est pas la molesse ou l'accompagnement

1:37:33
Non speech

[applaudissements]

1:37:34
Raphaël Glucksmann

et nous ne serons pas nous les gardiens d'un statutico qui n'est ni tenable ni juste. Nous proposerons un autre chemin, une autre voie que celle empruntée depuis 10 ans. Nous proposerons la refondation démocratique et républicaine de la grande et belle nation française. Chers amis, comme à chaque fois, comme à chaque fois, on veut nous raconter l'histoire de l'élection avant qu'elle n'ait lieu. 1, la victoire de l'extrême droite serait inéluctable. que la gauche démocratique n'arrivera pas à s'unir et aurait déjà, paraît-il, renoncé à 2027. 3 3 pour faire barrage. Il n'y aurait donc pas d'autre solution que de continuer avec les mêmes. [acclamation] Tout tout est faux dans ces affirmations.

Oui. Tout. [applaudissements] L'URERN n'a pas encore triomphé. Les Français ne choisiront pas 5 années de plus de macronisme et nous allons nous rassembler pour gagner en 202.

1:38:49
Non speech

[applaudissements]

1:38:51
Raphaël Glucksmann

Notre gauche sera à la hauteur de l'histoire. Elle se réunira. Elle se réun par-delà les doutes, [applaudissements] par-delà les différences et elle gagnera en 2026. [acclamation][applaudissements] J'y consacrerai tout mon temps, toute mon énergie [applaudissements] car notre responsabilité.

1:39:21
Non speech

[applaudissements]

1:39:26
Raphaël Glucksmann

[acclamation]

1:39:28
Non speech

[applaudissements]

1:39:29
Raphaël Glucksmann

Adieu esprit de défaite, adieu le coup d'après.

1:39:35
Non speech

[applaudissements]

1:39:38
Raphaël Glucksmann

Car notre responsabilité est immense. Les Françaises et les Français n'é lieront pas. l'un des anciens premier ministres d'Emmanuel Macron, Gabriel Atal et Édouard Philippe aujourd'hui non non. Gabriel Atal et Édouard Philippon aujourd'hui semblant de ne pas connaître le président qui les a fait. Ils peuvent se comporter pendant longtemps comme ces ministres de Louis X qui soudainement deviendrai des sulottes fanatiques en 1789. Ils peuvent promettre de tout changer, tout changer quand ils ont eu toutes les manettes pendant 10 ans.

1:40:24
Non speech

[applaudissements]

1:40:26
Raphaël Glucksmann

Ça ne marchera pas. Les Français ne veulent pas de la continuation des mêmes politiques avec les mêmes ministres, les mêmes visages, les mêmes méthodes, les mêmes coups de com, la même danse permanente autour du vide. Ils ne veulent pas non plus, j'en suis convaincu, ils ne veulent pas non plus de Jean-Luc Mélenchon à l'éviser. [acclamation] C'est donc à notre gauche. [applaudissements] Celle qui rassemble au lieu de brutaliser, celle qui répare au lieu de casser. donc à notre gauche de proposer une alternative crédible pour empêcher Bardella et Le Pen de prendre le pouvoir.

1:41:09
Non speech

[applaudissements]

1:41:12
Raphaël Glucksmann

Et mes amis, je suis fier fier d'appartenir à cette gauche démocratique et républicaine. Fier d'avoir fait campagne avec mes amis socialistes par deux fois aux élections européennes. Je suis fier fier de l'espoir que nous avons levé en 2024 et sur lequel nous devons ensemble bâtir la suite. Je sais

1:41:37
Non speech

[applaudissements]

1:41:38
Raphaël Glucksmann

je sais ce que je dois aux militantes et aux militants du Parti socialiste, à ceux présents dans cette salle [applaudissements] et à tous les autres ailleurs. Je sais ce que je leur dois [applaudissements] et je sais aussi je sais aussi que nous n'avons pas encore écrit les plus belle pages de notre histoire commune et que celle qui vient sera la plus belle de toutes.

1:42:07
Non speech

[applaudissements]

1:42:08
Raphaël Glucksmann

Je sais aussi que ces pages là, ces belles pages de conquête sociales, de conquête de nouveaux droits, ces belles pages, nous devons nous allons les écrire avec les militants écologistes.

1:42:23
Non speech

[applaudissements]

1:42:24
Raphaël Glucksmann

J'en suis sûr, cheris, nous le ferons ensemble. [applaudissements] Notre histoire commune, c'est l'histoire des socialistes. De ces socialistes qui depuis le congrès de tour avec Bloom ont affirmé que le socialisme était indissociable de la démocratie et que les conquêtes sociales se marient à la défense acharnée des libertés. C'est l'histoire [applaudissements] c'est l'histoire des écologistes [acclamation] qui à contre-courant des bé du productivisme, de l'extractivisme, du consumérisme n'ont jamais rien lâché et ont transformé l'ADN de toute la gauche dessinant l'horizon de transformation politique, sociale, économique le plus puissant de notre époque. [applaudissements] C'est l'histoire.

C'est l'histoire de la gauche républicaine, celle des bâtisseurs de l'école laïque, celle des combats contre le racisme et l'antisémitisme, celle des luttes syndicales, celle des engagements associatifs, celle de l'éducation populaire et de l'économie sociale et solidaire.

1:43:39
Non speech

[applaudissements]

1:43:39
Raphaël Glucksmann

C'est notre histoire à tous et elle est loin d'être finie cette histoire. Nous allons continuer à l'écrire ensemble. Oui, chère Carole, cher Yannique, chère Hélène, cher Michaël, cher Laurence, cher Nora, cher Éric, cher Aurore, cher Marisol, cher Sachas, cher Thomas, cher cher Claire, cher Rosan, je je dois m'arrêter. Vous êtes tous les premiers et les pionniers. Merci, [acclamation] merci d'être là.

1:44:19
Non speech

[applaudissements]

1:44:20
Raphaël Glucksmann

Merci d'y croire, merci d'avoir envie

1:44:25
Non speech

[applaudissements]

1:44:26
Raphaël Glucksmann

et vous serez nous serons rejoints par d'autres de plus en plus nombreux. Nous serons rejoints par ces millions de françaises et de français qui ne se résument pas au déclins, au reflit ou à la haine. [applaudissements] Nous allons déer les pronostics, ramener la gauche au pouvoir et relever relever le drapeau de la République. Alors, il nous reste 10 mois. [applaudissements] 10 mois pour y arriver. 10 mois et pas une seconde à perdre. Et en quittant cette salle, je veux que vous vous sentiez toutes et tous investis d'une mission. [applaudissements] Allez dialoguer, persuader, convaincre dans tous les quartiers, dans tous les vidages. N'abandonnez pas 1 cm carré du territoire français.

La flamme, la flamme que je vois aujourd'hui dans vos yeux, juste là, la flamme que je vois dans vos yeux va embraser le pays de part en part. Et souvenez-vous, souvenez-vous toujours que si la peur est contagieuse, l'espérance l' aussi.

1:45:37
Non speech

[applaudissements]

1:45:39
Raphaël Glucksmann

N'oubliez,

1:45:45
Non speech

[applaudissements]

1:45:45
Raphaël Glucksmann

n'oubliez pas, il n'y a pas que la haine qui fait bouger les montagnes. [applaudissements] Il y a aussi le désir, [acclamation] l'envie, la fraternité, l'espérance. La volonté de justice. Ne vous laissez jamais impressionner dans les semaines et dans les mois qui viennent par les vociférant et par les brutaux. N'oubliez jamais que la force ne se mesure pas aux décibelles émises ou aux insultes proférés. La puissance la puissance dont nous avons tous besoin n'a rien à voir avec la violence. Alors soyez heureux. Amen. Soyez fier. Soyez fier de ce que vous êtes, de votre histoire, de vos idées, de ce que vous portez, de ce que vous défendez.

Vous défendez la France, vous défendez l'Europe, vous défendez la démocratie, vous défendez la solidarité, vous défendez la justice. [applaudissements][acclamation] Soyez fier de cela et allez convaincre de proche en proche, de place en place, [acclamation] vous pourrez toujours compter sur moi. Et moi, je sais, je sais que je peux compter sur vous. Nous lutterons ensemble tous les jours, toutes les heures sans relâche et sans répis. Oui, nous [applaudissements] lutterons ensemble jusqu'au bout. Jusqu'au bout. Ma détermination est sans faille. Nous lons jusqu'au bout et nous gagnerons. Vive l'Europe ! Vive l'écologie ! Vive la démocratie ! Vive la République ! Et surtout vive ! Allez !

Tous ensemble ! [acclamation] France

1:47:34
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

1:47:47
Raphaël Glucksmann

[acclamation]

1:47:52
Non speech

[applaudissements] [musique] [musique]

1:48:15
Raphaël Glucksmann

Jésus Il

1:48:48
Non speech

[musique]

1:48:58
Raphaël Glucksmann

[acclamation]

1:49:08
Non speech

[applaudissements] [musique]

1:49:23
Raphaël Glucksmann

[acclamation][applaudissements] [acclamation]

1:49:36
Non speech

[applaudissements]

1:49:40
Raphaël Glucksmann

Bravo Ou

1:49:45
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

1:50:00
Raphaël Glucksmann

ou j'ar pas à voir. Non, j'ai pas vu non plus. [musique]

1:50:18
Non speech

[musique] [musique]

1:50:33
Raphaël Glucksmann

C'est la classe à Dallas.

1:50:37
Non speech

[musique]

1:50:39
Raphaël Glucksmann

Très réussi. C'est vrai. Oui, c'est vrai. Du monde, de l'énergie. un message je suis convaincu je suis convaincu il a plus que cocher non bah tout le monde disait qu'elle serait vide voilà prend 10 minutes maintenant 5 minutes dans 5 minutes ouais 5 minutes on vous attend icant 5 minutes Ouais, je cherche dans 5 minutes. On vous attend dans 5 minutes. Non non non, on attend 5 minutes. On attend 5 minutes. 5 minutes. Ouais, ouais. On attend dans 5 minutes. Dans 5 minutes. Il va boire un coup. Va falloir un tout petit peu d'aller grand. Il revient dans 5 minutes. Il revient dans 5 minutes. Écoutez, on attendait cette étape avec un peu vers nous comme ça.

Comme ça, on est ben on attendait cette étape avec impatience. Certains étaient en train de dober sur l'exercice. Et bien, je constate qu'avec un beau soleil, il y a des milliers de citoyens de toute la France, en particulier la région parisienne, qui sont venus, ils ont donné corps à quoi ? À une gauche démocratique, puissante qui fait le paris de la confiance, qui fait des paris d'un pays qui se réveille, là où d'autres sont des marchands de haine. Je crois que Raphaël Duxman a été très clair sur l'objectif de gagner. C'est marqué en gros, la gauche peut gagner quand elle est démocratique, quand elle tourne le dos à la haine et à la confrontation.

il a désigné comme ennemi le rassemblement national qu' s'agisse de monsieur Bardella ou madame Le Pen qui sont vendus à Poutine et préférer finalement un chemin que beaucoup ont emprunté au moment des élections européennes et qui est possible et je crois que la nouvelle du jour c'est que la gauche démocratique se réveille ça n'est pas simplement une possibilité c'est une campagne qui démarre et qui rallira bien sûr tous ceux toutes ceux et celles à gauche qui regardaient avec sympathie Raphaël Gusman, non pas pour se faire plaisir mais pour gagner Je crois qu' candidat ben écoutez moi je vois quelqu'un qui veut gagner je vois qu'il quelqu'un qui veut emmener au bout toute la gauche et vous savez être candidat ça se désigne pas comme ça dans les arcanes incompréhensibles des partis politiques.

L'élection présidentielle, c'est un dialogue direct entre finalement les dirigeants et le peuple. Et je crois qu'il a fait France mais une France qu'on a envie de voir, qu'on a vu en 98. Une France qui s'aime et non pas une France qui se déteste. Une France qui a confiance en elle et non pas une France finalement qui est dans le refus, dans la haine des uns contre les autres. Pourquoi attendre 3 mois alors avant de se présenter ? Bah écoutez, moi je crois qu'il s'est présenté à vous que c'est pas les partis politiques qui décident. Moi je suis socialiste. Je ferai en sorte que nous n'attendions pas la Saint-Glingin. Il faut un candidat.

Nous avons quelqu'un qui a un talent, une détermination, une expérience. Euh et je crois que c'est dans ce sens-là que ça doit aller. Après à nous, au Parti socialistes, il y a une adresse aux écologistes, il y a une adresse aux socialistes. Et bien d'avancer et d'être au rendez-vous de l'histoire. Et l'histoire c'est laquelle ? C'est une France qui se relève dans la générosité et qui refuse la victoire annoncée du Rassemblement national. Cette France, c'est laquelle ? C'est celle qui refuse la double tentation populiste. Non, la France qui est là n'est pas une France des uns contre les autres, des jeunes contre les vieux.

Elle, il l'a dit avec force celle des quartiers bourgeois comme celle des quartiers populaires qui ont tout à dire ensemble à ce que la France lui-même a raconté ses origines, à citer Romain Gary et à citer bah tout simplement cette France d'où qu'on vienne hein qui est un projet commun. Bien, c'est celui de la gauche. Message à Olivier ce soir. Bah le message, je crois qu'il a entendu. Il regarde sa télévision. J'ai beaucoup d'amitié pour Olivier. Et Olivier est quelqu'un qui comprend, qui a compris par deux fois aux élections européennes à quel point finalement Raphaël Gluxman pouvait apporter à cette famille social-démocrate.

Comme on dit jamais deux sans trois Olivier, tu l'as fait deux fois, tu pourras le faire une troisième fois. Et je crois que c'est le sens de ce qui est en train de se passer. Vous l'avez perçu vous-même par l'enthousiasme, par la force du propos qui ne doit rien à la communication mais tout à des convictions qui font redresser finalement une certaine France généreuse qu'on qualifie tout simplement de gauche. Merci beaucoup. Non non pas là pas là pas là pas là. C'est pas possible. Pardon. J'espérez avoir convaincu vos amis socialistes. J'espère surtout montrer une chose, c'est que nous pouvons gagner cette élection et que nous devons y croire, que nous devons partir au combat pour gagner.

Et ça c'est quelque chose que je voudrais vraiment dire à toutes et tous. Et sinon, ce que j'espère, c'est avoir parlé au cœur des militantes et militants socialistes. Oui, parce que je suis fier d'avoir fait campagne avec eux deux fois. Je suis fier de l'espoir qu'on a levé ensemble et je suis sûr sûr que la plus belle page de notre histoire commune reste à écrire. Dimanche dernier, Jean-Luc Mélenchon a dit "Vous nous a donné l'honneur de marcher en premier au nom de la gauche. Est-ce que vous lui contestez aujourd'h leadership là ?

Nous incarnons la gauche démocratique et républicaine et nous avons nous sur nos épaules la responsabilité la responsabilité de barrer la route à l'extrême droite parce que tout le monde sait tout le monde sait que Jean-Luc Mélenchon perdrait face à l'extrême droite et que donc l'envoyer au deuxième tour c'est ouvrir les portes de l'Élysée à Bardella ou à Le Pen. Nous serons nous ceux qui feront en sorte que la gauche revienne au pouvoir. Cétait un meeting de candidat aujourd'hui. C'était un meeting de combat. C'est pour lancer une dynamique, vous savez. Je je crois une seule chose moi en politique, la clarté de la ligne, la clarté des idées, la clarté du combat.

Et ce que j'ai voulu montrer, c'est qu'en fait nous étions nombreux. Nous sommes nombreux, oui, à croire encore dans la liberté, dans l'égalité, dans la fraternité, à vouloir de la transformation écologique, à penser que oui, nous devons mener une lutte sans répi et sans relâche contre l'extrême droite, mais au-delà de l'extrême droite, contre cette nouvelle oligarchie mondiale qui l'oligarchie de la tech qui aujourd'hui a servi nos nations et bousie le cerveau de nos jeunes, nous ne leur laisserons pas la France. La France ne deviendra pas une colonie une colonie de la silicone vallée ou du parti communiste chinois.

Et donc ce que j'ai voulu faire aujourd'hui c'est dire que nous aimons la France et que nous l'aimons libre et que nous allons reconstruire sa souveraineté et sa liberté. 3 mois faire un grand meeting comme ça. Est-ce que c'est pas un peu ridicule des gens ? Il y a rien de ridicule dans le fait de vouloir réunir son espace politique. Il n'y a rien mais rien de ridicule dans le fait de partir au combat. C'est une décision lourde et moi ce que je peux vous dire c'est que je suis convaincu que contrairement à tous les présct des éditorialistes de plateau et bien la gauche démocratique sera victorieuse en 2027. Je ferai tout littéralement tout pour que ce soit le cas. Merci à tous.

Je sais pas qui m'a donné un téléphone. Charlotte Charlot Charlotte Charlotte Charlotte Charlotte elle est où ? Je suis là, je suis là. [rires] leur dit moi j'appelle ça n'importe n'importe qui qui arrive à exprimer une idée en et tu dis et quand tu une parce que à chaque fois les Pourquoi pourquoi vous êtes venu voir ce meeting aujourd'hui ? Ben parce que je fais partie de place publique depuis quelques années parce que c'est important euh il y a des enjeux qui sont extrêmement importants et euh parce que ça fait du bien. J'imagine que vous avez été séduite par ce discours ?

Oui, ben je l'étais déjà avant hein par ses livres, ses idées, son intégrité, euh par tout ce que dégage la personne et surtout son programme quoi. Enfin ses ses idées. Pour l'instant, il est pas candidat. Vous espérez qu'il se présente comme candidat. Oui, je pense qu'il a la carrure, il a il a cette volonté de réunir la gauche et euh c'est important quoi. Donc on voit l'état de la français de rencontrer tous les Français aussi de d'avoir une vue de tous les problèmes et de pouvoir en tout cas les résoudre et puis nous redonner une forme d'espoir et dans la France et ça c'est essentiel en fait on en a besoin et effectivement on est un pays fort.

On voit l'état de la gauche qui est très divisé. Raphaël Glan, c'est la bonne personne pour unir la gauche. Ben je pense parce que sinon il serait déclaré. s'il le fait pas c'est qu'il a vraiment envie de le faire et et il tient ses engagements. Enfin, c'est c'est prouve à nouveau son intégrité. Vous pensez qu'il peut faire plus que Mélenchon qui ess déjà qualifié quand é proche pardon du second pour moi ? Oui. Oui parce que c'est une gauche modérée, c'est une gauche qui écoute, c'est une gauche qui veut construire et c'est essentiel donc et on n pas besoin de personne pour diviser la France.

Donc on a au contraire besoin besoin de quelqu'un qui rassemble et puis quelqu'un qui [musique] nous aide à porter tous ces procès. Ouais. Ch est déjà candidat, il s'est déclaré il y a quelques semaines. C'est pas trop tard. Faut que la gauche soit unie. Bah non, enfin [musique] moi je me dis dans un mariage on se marie pas avant de discuter ensemble. On se marie pas comme ça avant de construire un projet. Donc non, au contraire, c'est une grande lucidité.

Et puis avant de cette idée de mariage avec euh la gauche, il y a aussi cette volonté de rencontrer tous les Français parce que bah c'est important de de de venir ici parce que j'avais envie de voir en personne la personne qui pour moi représente le meilleur espoir pour la France de sortir d'une ornière dont elle est prisonnière depuis depuis plusieurs décennies. Pourquoi c'est le bon candidat selon vous ? Bah il est pas candidat encore mais pourquoi ça serait la bonne personne ?

Bah pour moi, c'est la bonne personne parce que il a il a déjà euh un engagement, un programme derrière lui, une une vision de la France euh et il s'est entouré d'une équipe qui réfléchit avec lui et il est aussi capable de de faire un Tour de France, de s'imprégner euh des euh des gens qu'il qu'il côtoi et et sa vision de la France ne vient pas juste d'une vision à partir d'un bureau en regardant des écrans, elle vient de quelqu'un qui sillonne et va à la à la rencontre des gens. pour [musique] prendre la température et trouver les meilleures solutions pour que la France aille mieux que euh que la France aille mieux. Voilà.

Face à la gauche qui est très divisée, c'est la bonne personne, c'est le bon futur candidat.

2:01:14
Non speech

[musique]

2:01:14
Raphaël Glucksmann

Bah disons que la gauche, elle est très divisée parce que elle est divisée, c'est un combat de personne mais c'est pas forcément un combat d'idée. Donc chacun se bat pour avoir une place alors que Raphaël Gluxman lui se bat pas pour avoir une place, il se [musique] bat pour défendre une vision de la France, pour défendre une vision politique. Donc en fait il est pas dans une querelle d'ego, il est dans son envie et dans son engagement de changer les choses. Luxman, il peut faire mieux que Mélenchon au premier tour, au second tour. Ah moi j'ai j'ai pas de boule de cristal. Je sais pas s'il peut faire mieux ou moins bien.

En tout cas Raphaël Gluxman et son mouvement est un mouvement qui rassemble. Alors que de l'autre côté c'est c'est ce n'est pas un mouvement qui rassemble, c'est un mouvement qui divise et qui dresse les classes les unes contre les autres. Et pour moi, c'est pas une vision c'est pas la bonne vision de la France parce qu'admettons que monsieur Mélenchon vienne au pouvoir, qu'est-ce qu'il va gérer ? Il va gérer une France divisée. Il va gérer des gens qui vont se battre les uns contre les autres. Alors que Raphaël Glan, lui, c'est pas sa vision de la France.

Il a envie de défendre une France unie et que les gens qui votent pour lui et euh le jour où il sera élu, on l'espère, euh aillent dans le même sens et reconstruisent ensemble une France qui s'est un peu perdue ces dernières années. Merci beaucoup. Votre prénom. Paul. Merci Paul.

2:02:31
Non speech

[musique]