Brunet sans filtre du mardi 29 septembre 2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 23 %Attaque 54 %Défensif 24 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Affaire Bardella : quels sont les faits précis révélés par Mediapart ?
- 2:08OuverteRéponse directe
Pourquoi le RN a choisi une stratégie de communication offensive plutôt que défensive ?
- 4:12OuverteRéponse directe
Est-ce que ces accusations sont un cataclysme politique ou un simple bad buzz ?
- 6:21OuverteRéponse directe
Quelle est votre analyse de la réponse du RN face à ces accusations ?
- 7:40RelanceRéponse directe
Comment ces révélations pourraient-elles affecter la dédiabolisation du RN ?
- 10:55OuverteRéponse directe
Qui sont les Soraliens et quel rôle jouent-ils dans cette affaire ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:12Fait
« Moi l'antisémitisme, je m'appelle ça Porin, c'est pas que ça me fasse très plaisir mais il avait dit si jamais ça devait avoir eu lieu, on parle de Jordan Bardella qui avait 17 ans. »
- 6:21Fait
« C'est un événement majeur de ce début de campagne, il faut pas se mentir. »
- 11:30Fait
« Il est évident que parce que j'ai un peu d'expérience que nous sommes confrontés à un feuilleton. Ce média est un journal d'extrême gauche composé de fanatiques qui useront de tous les moyens, y compris les plus déloyaux, pour nous empêcher de gagner l'élection présidentielle. »
- 12:12Fait
« Je ne pense pas que ça coûtera une voix à Marine Le Pen dans sa campagne présidentielle. »
- 18:15Fait
« Médiapart a parfois été condamné pour avoir tenu des choses qui étaient de la diffamation. »
- 49:30Fait
« on remet le projecteur sur les fonctionnaires en disant c'est un coût alors 3 millions j'en sais rien. Ça c'est vos chiffres, je les regarderai. »
- 50:13Chiffre
« Moi je vais défendre la totalité de mes 5 millions d'eur »
- 50:54Chiffre
« 500000 fonctionnaires territoriaux de plus. L'État s'est resté à peu près stable et l'hospitalière s'est monté 250000. »
- 51:36Chiffre
« la fonction publique territoriale a fait plus 25 % ces 20 dernières années. »
- 53:19Chiffre
« la fonction publique territoriale a fait plus 25 % ces 20 dernières années. Il y a eu 500000 fonctionnaires territoriaux de plus. »
- 53:51Chiffre
« Tous les ans vous avez à peu près 100000 fonctionnaires qui partent à la retraite. »
- 55:53Chiffre
« 50000 fonctionnaires sont mis à la porte du jour au lendemain. »
- 57:21Chiffre
« près de 30000 petites et moyennes entreprises ont déjà mis la clé sous la porte et on a perdu plus de 280000 emplois. »
- 58:02Chiffre
« 37 milliards d'impôts supplémentaires qui ont pesé sur les ménages et sur les entreprises »
- 58:02Fait
« la dette dépasse encore un nouveau record aujourd'hui en France »
- 58:44Chiffre
« il y a eu 90 % d'offres de plus à Buenooser d'offre locative, 200 % de plus en juin qui suivait »
- 1:00:25Chiffre
« en France une dépense publique qui atteint 57 % de notre PIB, quand on a des retraites qui coûtent 422 milliards d'euros chaque année, quand on a 1670 milliards d'euros de dépenses publiques, quand on a 5,8 millions de fonctionnaires »
- 1:03:03Chiffre
« 37 milliards d'impôts en plus en 3 ans »
- 1:03:44Fait
« 37 milliards d'euros de d'impôts supplémentaires. Pourquoi ? Ça sert à quoi ? »
- 1:10:42Chiffre
« 1670 milliards d'euros de dépenses publiques »
- 1:10:42Chiffre
« 5,8 millions de fonctionnaires »
- 1:11:17Chiffre
« 37 milliards d'impôts en plus en 3 ans »
- 1:12:17Fait
« on a une droite qui pense de gauche »
- 1:13:50Chiffre
« 37 milliards d'impôts en plus en 3 ans »
- 1:14:28Chiffre
« 37 milliards d'impôts en plus en 3 ans »
- 1:15:06Chiffre
« une baisse des impôts d'à peu près entre 50 et 60 milliards »
- 1:15:44Chiffre
« 37 milliards d'impôts supplémentaires en 3 ans »
- 1:16:19Chiffre
« 37 milliards d'impôts supplémentaires en 3 ans »
- 1:17:33Chiffre
« même si on optimise au maximum les agences, vous arrivez à gagner 2 à 3 milliards de fonctionnement. »
- 1:18:09Chiffre
« 170 milliards d'euros de dépenses publiques »
- 1:37:20Fait
« Les pompiers disent il faudrait 20000 pompiers de plus. Sans doute, c'est sans doute un discours syndical. »
- 1:37:57Fait
« Il y a sans doute un discours excessif et je déplore qu'on n'est pas des syndicats qui soient justement dans une logique de dialogue social. »
- 1:42:51Fait
« La seule chose qui a été intolérable sur les gilets jaunes c'est que l'État est lâché au moment où c'est parti dans une spirale de la violence. »
- 1:45:01Promesse
« Pour retrouver l'équilibre de notre système par répartition, je propose de porter progressivement la durée de cotisation à 45 ans et l'âge de départ à 65 ans. »
- 1:45:45Fait
« On va d'abord reprendre la réforme de 2023 qui plaçait l'âge légal de départ à la retraite à 64 ans au lieu des 62 et 9 mois aujourd'hui. »
- 1:47:13Fait
« La part des plus de 65 ans va augmenter de façon très significative dans le pays. »
- 1:48:35Promesse
« Compléter notre système par répartition par un volet capitalisation. »
- 1:55:13Fait
« Il va falloir de toute façon trouver d'autres solutions. La capitalisation en est. »
- 1:55:50Fait
« On aura recours un peu à l'immigration. »
- 1:58:30Fait
« La bombe en question, cette enquête publiée hier après-midi par Mediapart et les propos entre guillemets prêtés à Jordan Bardella. »
- 1:59:15Fait
« Dans une autre discussion, il aurait aussi déploré que le juif doit dominer les autres peuples, les écraser et les voler. »
- 2:01:20Fait
« Le RN est le digne héritier du Front National de Jean-Marie Le Pen. »
- 2:03:04Fait
« Je travaille à ses côtés depuis 2 ans et demi. Non, mais je vais vous dire une chose, les propos rapportés ne sont pas nos valeurs. »
- 2:04:12Fait
« Ils viennent finalement sortir des articles dont neù pour salir et pour finalement atteindre l'image de notre parti et notre président. »
- 2:05:30Fait
« L'objectif c'est tuer ma carrière politique. »
- 2:06:14Fait
« Je pense que sur le vote des électeurs du Rassemblement national pour l'élection présidentielle, ça ne changera rien. »
- 2:07:33Fait
« Les convaincus du Rassemblement national resteront convaincus et vont pas changer d'avis. »
- 2:09:58Fait
« Quand on veut faire des accusations gratuites, quand on veut salir les gens, moi c'est pas ma notion des choses. »
- 2:14:09Fait
« On parle pas des vrais sujets aujourd'hui les sapeurs pompiers défilent parce qu'ils ont pas des moyens pour nous protéger. »
- 2:16:01Fait
« Donnez-moi un exemple d'un député chez nous qui a des propos homophobes défense qui consiste à attaquer la presse et l'indépendance de la presse. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Voilà, mesdames, messieurs, vous assistez en direct à ce qu'il convient désormais d'appeler et vous n'en disconviendrez pas, l'affaire Jordan Bardella qui a explosé dans le landerneau politique hier. Vous l'avez compris, je vous rappelle les faites sont très simples. Le média Mediapart publie euh des enfin s'apprête à publier des messages téléphoniques qui auraient qui sont imputés selon Media Part à Jordan Bardella. messages qui ont déjà plus de plus de 10 ans qui datent de 2013 à 2015 dans lesquels selon Médiia part toujours etth bien celui qui était à l'époque euh adhérant au Front National et qui est aujourd'hui le
patron du Rassemblement national et bien dans dans le dans lesquels il fait montre d'un antisémitisme clair. Encore une fois, tout cela est formellement contesté par Jordan Bardella lui-même, mais il est évident que si ces accusations avaient un fondement, si ces accusations étaient vraies, ce serait un cataclysme. Un cataclysme, pas un bad buzz, Magalie Lunel, un cataclysme. car c'est vrai depuis déjà des années Jordan Bardella, le Rassemblement national explique qu'il constitue le meilleur bouclier pour les Français juifs, n'est-ce pas ? Qu'ils sont les premiers soutiens des Français juifs dans ce qu'il traverse depuis ces dernières
années. Et par conséquent, cette accusation serait vraiment de nature à changer les fondamentaux politiques du Rassemblement national version 2026-2027. Donc encore une fois, cette accusation est très grave et euh elle va s vous avez entendu Marine Le Pen à l'instant, Isabelle s'apporta euh Paul Melin, elle disait à cette réunion, cette réunion pour accueillir les nouveaux sénateurs qui a lieu en ce moment à l'Assemblée nationale, c'est en direct, elle disait "On va s'en prendre plein la poire." Elles ont dit beaucoup de choses d'ailleurs hein, les les les représentants du Rassemblement national, mais elle a dit "On va s'en prendre plein la poire." Effectivement, on va rappeler ce qui s'est passé. C'est une tempête qui a éclaté hier avec les révélations de
Media Part. Le média affirme que Jordan Bartella, au moment où il avait à peu près 17 18 ans, il venait de s'engager du côté du Front National, il aurait tenu lors de conversation privées des propos extrêmement graves. Deux phrases retiennent notre attention. Voilà ce qu'affirme Miaapart Jordan Bardella, alors tout jeune militant FN aurait dit "Toutes les banques sont détenues par des juifs ou alors le juif doit dominer les autres peuples, les écraser et les voler. Ils veulent un nouveau un nouvel ordre mondial dominé par Israël." C'est ce qu'affirme Méia Partlement national. Aujourd'hui contre-attaque, vous l'avez compris avec cette conférence de presse. On va écouter dans un instant Jordane Bardella. D'abord sur la défense de Marine Le Pen, votre analyse à tous les
deux. Euh Isabelle d'abord B. De toute façon la je trouve que ils sont montés tout de suite au créneau que ce soit dès hier euh Jordan Bardella qui a contrecaré en répondant en direct euh dans une émission concurrente ou que ce soit aujourd'hui effectivement avec cette conférence de presse où ils sont tous ensemble. Et c'était marrant d'ailleurs la marrant n'est pas le terme enfin c'était intéressant à voir la scénographie. La scénographie c'est quoi ? On a Marine Le Pen qui était là juste à côté de Jordan Bardella et qui n'a pas cessé d'cher la tête comme en assentiment. de ce que pouvait dire Jordan Bardella. Écoti, calme, souriant, chenu et et Jean-Philippe Tangy qui sont des très proches de Marine Le Pen. Fermé, dur. C'était intéressant parce que elle a mis
au fond toutes les tendances de son parti ensemble hein avec en essayant de montrer finalement qu'il n'était pas question finalement d'un coup tordu qui serait venu l'intérieur parce que vous savez que c'est la première chose qui qui est venue à l'esprit c'est-à-dire commentapart avait été alimenté d'autant avec autant de précision si ça n'était pas finalement quelqu'un qui avait balancé de l'intérieur pour essayer de se débarrasser de Jordan Bard. quand même au passage sur les réseaux sociaux, il y a un certain nombre de protagonistes qui disent "C'est une taupe, dans quelques temps, nous révélerons le nom de la en même temps." C'est vrai que si vous voulez Oui, il y a des médias d'extrême droite qui ont même dit que à 20h il révélerait le nom de la taupe. De toute
façon, c'est vrai que ça y ressemble parce que quand il y a ce niveau de précision, soit c'est une cabale, une barbouserie comme le dit Jordan Bardella, soit effectivement ça ressemble à ça. Et après, je vais vous dire un truc qui va vous paraître bizarre et qui va, je sais que j'entends déjà monsieur Brunet dire mais c'est pas vrai, je vous entendais pas dire ça. Maintenant, je vais vous dire autre chose hein. Moi l'antisémitisme, je m'appelle ça Porin, c'est pas que ça me fasse très plaisir mais il avait dit si jamais ça devait avoir eu lieu, on parle de Jordan Bardella qui avait 17 ans. Ouais. Voilà. Alors moi je vous dis pas que c'est extraordinaire d'être antisémite à 17 ans, mais est-ce que si quand bien même il l'aurait été, il le ni, il dit que c'est faux, il attaque en
diffamation, quand bien même il aurait été à 17 ans, est-ce que ça veut dire qu'il est toujours à 30 ou à 32 ? Moi c'est aussi la question que j'ai avec ce monde dans lequel on vit que je trouve détestable. En fait, on est dans l'extrême éphémère pour tout, on zappe d'un truc à l'autre pour tout. Et en même temps, il y a il y a il y a une mise en mémoire de toutes les dégueulasseries que vous avez pu faire sur toute une vie. Moi je je si ça avait été le cas, il le ni. Si ça avait été le cas, est-ce que le Jordan Bardella de 17 ans ce qu'il ni hein est le même que celui d'aujourd'hui ? Moi je j'ai je ce monde là vous savez quoi ? Je me moi je pas voir dedans en fait dans les dans les trajectoires de nos politiques et des Français et des Françaises. Il est rare qu'on ait une vie exemplaire
tout au long de la vie. Il y a des gens qui viennent de de de [raclement de gorge] de l'extrême et regarder la trajectoire du président François Mitteran. Voilà. Voilà, je veux dire il y a la vie est toujours un peu plus compliquée. C'est pas pour ça que je cautionne hein c'est ces propos mais c'était la mode de Soral rappelez-vous en tout cas chez dans la droite dure qui reprenait tout toute la logoré de Soral. Bon, pardon, je interrompu il y avait il y avait dans l'extrême droite beaucoup de gens euh il y a une quinzaine d'années ou une dizaine d'années qui étaient fasciné par Alain Soral. C'est vrai. Alors, je ne dis pas que Bardella en a fait partie, mais euh c'est ce qui semble être l'accusation. D'ailleurs, on écoutera dans un instant Jean-Philippe Tangi.
Lui, il fait partie de ceux qui disent "Il y a les soraliens là-dessous." On écoutera ça dans dans une seconde. Mais d'abord votre sentiment sur cette affaire, est-ce que vous partagez l'idée que c'est un cataclysme politique beaucoup plus important qu'un qu'un qu'un qu'un bad buzz ? Vous vous dites non, je vous dis le mot de Magali tout à l'heure dans son introduction, c'est une tempête. C'est c'est un événement majeur de ce début de campagne, il faut pas se mentir. Et d'ailleurs, c'est un événement majeur qui est amplifié, selon moi, par la réponse du Rassemblement national. Euh face à ces accusations d'une extrême gravité, il y avait deux options. L'option qui consistait à faire profil bas, à ne pas trop répondre et à sortir une sorte de communiqué de presse
lapidaire en disant tout cela n'est que calomnie, c'est complètement faux. Puis ensuite silence radio pour que la polémique se réduise. Première option. Et puis il y avait la deuxième option qui était celle qu'ils ont manifestement choisie, communiquer, aller sur les plateaux de télévision, ce qu'a fait Jordan Bardella pour se défendre, pour nier, envoyer son avocat, porter le fer, faire des éléments de langage pour qu'aujourd'hui les députés du Rassemblement national vont se succéder à ce plateau aux autres pour dire des choses qui auront été décidées en amont. C'est donc une stratégie de communication offensive que choisit le Rassemblement national sur une stratégie de communication défensive qui aurait peut-être été selon moi une meilleure option pour essayer de faire un peu
retomber le soufflet H si vous voulez filer la métaphore la métaphore culinaire ensuite c'est un événement majeur. Pourquoi ? Est-ce que c'est un caillou, une pierre jetée dans le jardin de la dédiabolisation sur sur le sujet le plus fondamental de ce parti qui est le sujet de l'antisémitisme ? Je veux dire, on a eu pendant des décennies la phraseologie antisémite parce qu'elle l'était de Jean-Marie Le Pen sur le détail sur du rafour crématoire sur Patrick Bruel que Bardella ne trouvait pas si antassimite que ça. Vous avez raison sur Patrick Bruel et la fourné la prochaine fois. enfin les déclar les chambres à gaz détail de l'histoire toutes ces déclarations antisémites qui ont émaillé la vie de Jean-Marie Le Pen et donc le voisinage intellectuel que vous pointez du doigt Éric avec Alain
Soral à un moment donné qui était une sorte de de génie dites-nous qui est Alain Soral parce que franchement le soralisme il y a des gens majoritaires à mon avis qui ignorent ce que c'est Alain Soral et tant mieux parce qu'il y a pas grand chose aujourd'hui d'intéressant à retirer de ce personnage assez sinistre mais Alain Soral a été une sorte de mauvais génie tour à tour de l'extrême gauche he il a eu des voisinages intellectuels avec le partie avec des communistes, avec des trotkistes et cetera, avec l'extrême droite, un voisinage aussi avec Dieu donné et il y a eu toute une période où cet homme qui se disait essayée, intellectuel perorait sur l'ensemble des plateaux de télévision. Il était sur le service public régulièrement chez Frédéric Tadi à l'époque en deuxème partie de soirée.
Il est il a fait des happenings sur des émissions de télévision, notamment une célèbre avec Christophe de Chavan à l'époque. Il était il fut un temps où où Alain Soral avait pignon sur rue où il écrivait des livres, il coécrivait des livres. Il en a coécrive avec Eric Nolo par exemple. Donc tous les gens qui se sont approchés, c'était ce temps où on suspecte entre guillemets une relation proche de Bardella. Non mais faut le dire aussi. Alors voilà, j'allais venir là. C'est-à-dire que vous avez raison. Il y a un moment donné où euh le Front National de l'époque a fricoté avec euh Alain Soral et et Alain Soral à cette époque-là d'ailleurs avait déjà les si on avait le nez creux, on pouvait déjà détecter les prémises d'un discours antisémite. Mais si on veut être
pleinement honnête, ce discours antisémite là quand il y avait ce voisinage avec le Front National n'était pas aussi assumé et aussi puissant qu'il ne l'est aujourd'hui. Aujourd'hui c'est devenu inaudible. Moi moi j'ai eu la j'ai eu je je j'entends parler de d'Alain Soral depuis des années. J'ai eu la curiosité de de regarder sur les réseaux sociaux pour la première fois de ma vie un débat qu'il a eu il y a quelques quelques jours. Il il s'est réfugié en Russie. Il vit en Russie à Moscou désormais. D'abord j'ai trouvé que c'était un vrai intellectuel. Enfin un intellectuel c'est un peu excessif mais en tout cas c'est c'est quelqu'un d'intelligent. quelqu'un d'intelligent qu'il est extrêmement antisémite et que pour lui le judaïsme et les juifs sont une clé d'explication de beaucoup de
mots de l'humanité. Alors, j'ai été assez étonné parce que il y avait toujours derrière chaque événement du 11 septembre et cetera, il y avait toujours une un schéma d'explication qui passait par les juif et bon et certains, je semble-il complotistes, enfin pas semble-t-il. Bon, mais en tout cas euh voilà, il il euh il est un des moteurs d'une partie de l'extrême droite, mais la la vraie extrême droite extrême extrême et l'extrême droite aussi du numérique. Donc certains disent certains disent qu'il y a euh un complot des soraliens contre un complot des soraliens de cette bande là qui qui sont peut-être agacé de voir que Jordan Bardella est un bon après on fait des théories mais que Jordan Bardella et que le Rassemblement national version 202 s'affiche comme un
bouclier défensif pour les juifs français et attendez bon ça bon c'estd qu'en fait pour pour les Soraliens purgus pardon mais pour répondre d'un mot à ce que vous dites pour les Soraliens purgus qui sont des espèces de fou furieux extrémistes très présents sur les réseaux sociaux. Jordan Bardella, c'est un traître pour eux. C'est un c'est un c'est un garçon Jordan Bardella qui a été aujourd'hui adoubé par Serge Clarfeld qui est quand même le chasseur de nazi par excellence. Donc si vous voulez pour que aujourd'hui ceux qui défendent le plus les juifs face aux antisémites, c'est-à-dire les Clarsfeld, c'est-à-dire des associations juives défendent aujourd'hui leur assemblée nationale, c'est bien qu'il considère que le rassemblement ancien a changé à Toro raison, mais il considère qu'il a
changé. Donc si vous voulez Jordan Bardella qui est soutenu par ces gens-là pour des gens comme Soral, c'est ça les rend fout. Donc la piste effectivement de réseaux Soraliens qui sont des gens très peu fréquentable, très bordeur, très antisémite, très ce que vous voulez, c'est pas complètement exclu non plus. Mais ça ne coûtera la défense, pardon, la défense de de Jordan Bardella qui a pris la parole juste avant Marine Le Pen. Il parle d'assassinat politique. On veut me tuer politiquement, disait-il tout à l'heure. Que l'on soit extrêmement clair, nous allons nous battre. Je vais me battre sur le terrain judiciaire. Il est évident que parce que j'ai un peu d'expérience que nous sommes confrontés à un feuilleton. Ce média est un journal d'extrême gauche composé de fanatiques
qui useront de tous les moyens, y compris les plus déloyaux, pour nous empêcher de gagner l'élection présidentielle. Ils sont dans une guerre qui est une guerre totale. J'ajoute parce que je vois depuis plusieurs heures, non pas seulement une tentative d'assinat politique parce que en fait l'objectif c'est tuer ma carrière politique. C'est vrai. Bah oui. Cela dit, cela dit enfin franchement quand on est le patron d'un parti politique, quand on dit qu'on répète depuis des mois et des mois, il sera le premier ministre de la France si je suis élu présidente de la République en 2027, Marine Le Pen. Voilà. Et si cette personne-là a vraiment écrit ses messages, ça paraît tout à fait difficile, imaginable, inimaginable de
concevoir qu'il puisse aller à Matinon. Enfin quand il parle de tuer ma carrière politique, c'est pour ça que je dis que c'est pas un odin. Moi, je vais vous dire plusieurs choses. Vous parliez tout à l'heure de séisme et vous me demandiez si c'était un séisme politique. Pour moi, ça n'est pas un séisme politique parce que je ne pense pas que ça coûtera une voix à Marine Le Pen dans sa campagne présidentielle. Je ne pense pas que ça fera bouger quoi que ce soit dans ses sondages. Je ne pense pas que ça lui fera perdre une seule voix. En revanche, il a raison. Franchement, moi si j'étais électeur français juif euh avec tout le passé et cetera, je pense alors je suis prête à parler si je suis prête à parier avec vous que le prochain sondage ne changera rien. Par contre par contre ce
qui parce que par ailleurs Marine Le Pen n'est pas Jordan Bardella et que donc je pense que ça ne changera rien. Par contre effectivement Jordan Bardella a raison. sa carrière politique à lui, elle peut s'achever assez rapidement si cette cette c'est c'est sai s'avérait vrai parce que au fond là, qu'est-ce qu'il joue ? Il joue au fond depuis le début euh Marine Le Pen s'est affiché dans un binôme, elle a dit "Je serai président de la République, il sera il sera premier ministre." Là effectivement la question c'est est-ce qu'il peut rester premier ministre de Mine Le Pen présidente ? Et là non, là c'est terminé effectivement. C'est-à-dire c'est son job de dans 8 mois qu'il est en train de jouer effectivement. Et ça c'est très clair. Mais moi je serait Marine Le Pen.
Je vais vous dire un truc. Je gagnerai la présidentielle. J'aurais besoin de la droite. Je prendrai plutôt Bruno Rotaillot. Moi comme premier ministre je prendrai pas Jordan Bardella. Donc si vous voulez moi je comprends, je me mets à la place de Jordan Bardella. Je comprends qu'il pense à un complot et cetera et cetera parce qu'il a un moment politique pour lui extrêmement compliqué. Cet homme devait être le le prochain candidat à la présidentielle. Vous vous souvenez de ça ? On a oublié, c'était le 7 juillet. Avant le 7 juillet, c'était le prochain candidat. Il perd ça, il a sa jeune euh je sais pas comment on dit fiancé compagne qui donne une compagne qui donne un une interview qui était lunaire en fait dans le Figaro. Je sais pas si elle elle se demande si peut-être il irait, il irait
pas à à Maton l'air de dire qu'elle-même n'y croit pas. Donc on voit bien que cet homme qui avait tout en main avant le 7 juillet est en train de voir tout. Mais ça ça n'entêcherait que Jordan Ball Bardel. Je vois pas pourquoi ça l'entcherait elle. En fait, elle a rien à voir avec ça. Marine Le Pen, il y a l'opinion qui titre aujourd'hui, c'est ce qui se passe là. C'est une bombe à rediabolisation. Je crois pas du tout. Je crois pas du tout. Marie Marienne Le Pen, elle a quand même sur ce registre là jeunesse honteuse des gens d'extrême droite. Sur ce registre là, elle a tué son père. Elle est elle a tué son père. [rires] faire grand chose surtout et surtout j'ai encore croisé des gens qui étaient en droit avec elle quand elle était étudiante en droit. Elle est
irréprochable sur ce sur ce sujet là. Euh pour embêter son père, elle est avocat commis d'office et elle va plutôt défendre des jeunes français d'immigration qui sont en tôle qui ont été arrêtés. Donc elle elle a des elle a des clients des Français issus du Maghreb et cetera. Ce qui est pas pour une ce qui bon ça dénote pas d'un d'une avocate raciste quoi. C'est plutôt une femme qui est justement le contraire sur ce plan là dans sa jeunesse quand elle a 25 ans le contraire de de ce qu'était son père. Donc encore une fois elle elle est peu attaquable sur ces questions-là. Oui oui je suis assez d'accord avec vous. Je pense que Marine Le Pen, enfin je vois pas en tout cas en vertu de quoi Marine Le Pen pourrait être attaqué là où ça peut devenir une sorte de bombe à
retardement cette affaire révélée par Média Part qu'elle soit vraie ou fausse d'ailleurs parce que je rappelle Attendez, vous permettez un truc Paul, je je pense à celles et ceux qui nous rejoignent qui ont pas forcément regardé la nature des accusations du média médiia part contre Jordan Bardella je vous propose de regarder ce petit rappel très précis après vous aurez le micropole he petit rappel très précis signé Mathieu Desmoulin entre guillemets. Une bombe qui a enflammé le débat politique, des propos antisémites prêtées par Média Part à Jordan Bardella. Le journal assure avoir authentifié des conversations privées entre 2013 et 2015 dans lesquelles le président du Rassemblement national prétendrait notamment que toutes les banques sont détenues par des juifs.
Dans une autre discussion, il aurait aussi déploré, je cite, "Le juif doit dominer les autres peuples, les écraser et les voler. Ils veulent un nouvel ordre mondial dominé par Israël." des propos aussitôt démentis par Jordane Bardella sur ses réseaux sociaux. Je conteste formellement les accusations portées à mon endroit par Media Partir et antisémites. Il s'agit évidemment de faux grossiers. Paul Melin, il faut que je vous dise aussi que dans un instrant on sera avec le parlementaire Balard. Philippe Balard. Philippe Balard. Pourquoi c'est intéressant ? Parce qu'il est RN. Il va nous parler de cette affaire. Et parce que Ballard a été journaliste, il sait ce que c'est que ce genre de peut-être que cette cette fibre qu'il a va
permettre de donc comprendre davantage sur ce qui s'est passé. Puis Philippe Ballard fait partie euh comme d'autres, je fais une parenthèse mais puisque vous me parlez de lui, il fait partie comme d'autres comme d'ailleurs il y a eu à un moment donné Robert Ménard, Gilbert Collard, de gens qui sont arrivé bien après la période euh on va dire la période antisémite si si tentez qu'il y en ai une du Front National et de l'époque Jean-Marie Le Pen qui sont arrivés précisément en disant oui, il y en a une qui qui sont arrivés en disant précisément on ne serait pas venu du temps de Jean-Marie Le Pen et donc il a fallu que Marine Le Pen rompe complètement avec son père pour que ces gens-là puissent prendre toute leur place. Mais pour revenir à aux révélations de de Media Part, il y a
plusieurs choses. D'abord, il y a un présupposé qu'il faut avoir à mon avis qui nous invite à la prudence, c'est que les révélations de Méia Part peuvent s'avérer fausses et que ce que dit Média Part, ça fait du bien de le rappeler, n'est pas parole d'Évangile. On recevait le pape en France, ce n'est pas parole d'Évangile. Médiapart a parfois été condamné pour avoir tenu des choses qui étaient de la diffamation pour il y a dans l'affaire libienne avec Nicolas Sarkozy par exemple et que le président Sarkozi, il y a eu un faux qui a été révélé par Méapart. Oui, mais la la justice n'a pas n'a pas tranché formellement qu'il s'agissait d'un faux. Non, mais forte, je me rappelle plus de la formule exacte, mais c'est forte présomption d'un fao. Une forte probabilité, mais il n'y a pas de
certitude. Forte probabilité que c'est un faux. Christian Estros par exemple a fait condamner médiap. Donc tout ce que dit Médiapart n'est pas parole d'évangile. Deuxièmement, Média Part et c'est parfaitement leur droit à une ligne éditoriale. Ce [grognement] n'est pas un journal de droite, ce n'est pas un journal centriste, ce n'est pas un journal libéral, c'est un journal de gauche très à gauche qui accueille dans ces blocs des gens qui tiennent des propos très à gauche. Et c'est nous sommes en démocratie, ils ont parfaitement le droit d'être cela. Mais une fois qu' il faut c'est important de préciser tout ça, de savoir d'où l'on parle, même si ça empêché de ministre de gauche, on se souvient de la Jérôme Cusac. Mais vous savez c'est pas la même gauche la gauche méia part c'est
pas la gauche qui aac c'est une gauche beaucoup plus à gauche pour laquelle c'est médi ils font tomber tous ceux qui doivent tomber je pense qu'il y a pas ils ont pas de copains ils roulent pas pour je pense que vraiment médiou mais bon ça sera un autre débat mais en tout cas tout ça pour dire que mia part n'est pas un tribunal voilà là je crois qu'on sera tous d'accord là-dessus que médiapart a des options politiques et idéologiques et que probablement quand Jordan Bardel a dit il s'agit de tuer ma carrière politique probablement que dans un bureau de médiia part il y avait dans un tiroir tout toute matière à faire tomber Jordan Bardella et qu'ils attendaient le moment opportun là Marine Le Pen est à 35 % le Rassemblement national a achevé une phase de dédiabolisation qui fait qu'il
a acquis auprès de nos compatriotes une espèce de popularité qui est quand même assez importante qui inédite dans sa dans la vie politique de ce mouvement donc méia part sort le truc à ce moment-là ça signifie pas que c'est faux ça signifie pas que c'est vrai ça veut juste dire qu'il y a une opportunité pour médi sortir à son écoutez juste on écoute juste puisqu'il faut progresser on écoute juste pendant cette réunion qui vient qui qui est toujours en cours d'ailleurs. à l'Assemblée nationale dans une pièce une salle de l'Assemblée nationale. Marine Le Pen et les principaux responsables du RN et de l'UDR sont là. Et que font-ils ? Et bien, ils saluent les sénateurs RN et UDR qui viennent d'être élus. Ça c'était la réunion qui était organisée depuis longtemps. On en a profité justement
pour parler de ce qui s'appelle désormais ce matin l'affaire Jordan Bardella. ces accusations euh de de Médiapart d'avoir tenu des propos euh antisémites via euh des messages sur son téléphone entre 2013 et 2015. réponse de Bardel il y a quelques instants. Nous depuis plusieurs jours et je dirais de manière visible par le grand public depuis plusieurs heur les prémises d'une d'une guerre totale de tentative de déstabilisation de la campagne présidentielle euh qui vont, je vous l'annonce, nous cibler un à un. Euh ça a commencé ces dernières heures avec les accusations euh fallacieuses de Médiapart. Ces propos et ses positions n'ont jamais été les miens. Voilà, je fais de la
politique depuis suffisamment longtemps pour avoir été lasérisé, euh mi à nu, passé au crible. Dans mes positionnements politiques mais aussi dans ma vie privée, on a jamais rien trouvé à me reprocher. Isabelle, je vous ai interrompu. Non mais moi je pense que si vous voulez, il y a j'ai entendu ce que vous disiez sur Media Part. Je pense qu'en fait c'était bien que Magalie rappelle l'affaire CUSAC médiap sont des gens qui sont vous aimez vous n'aimez pas ce qu'ils font qui sont habités par une certaine idée de la justice et de ce qui doit être et du débat politique. Bon très bien. Donc moi je pense qu'on peut pas ils sont plutôt marqués à gauche c'est vrai mais enfin je pense que de tout ça oui mais il tape à gauche comme enfin si vous voulez si c'est à je pense qu'on
peut pas on peut pas on peut pas les accuser de de taper plus à droite qu'à gauche quoi qu'il arrive. Ah si si ça quand même on a le droit de les accuser de ça quand même ou ben il se va demander à demander à Kausac si c'est pas mais Kusac c'est un odieux personnage de droite faut encore pour eux Kusac c'était la ligne libérale du parti social moi j'ai pas d'action dans Media part hein c'est pas pardonnez-moi refermons ce volet écoutons Philippe Bal qui est là institutionnalisé aujourd'hui mais part c'est une institution parce que c'est un très bon journal pardon mais enfin moi je l'ai lu avec euh avec attention ce papier qui était quand même très fourni. Voyez ce que je veux dire ? Donc bah on n pas dit qu'il pouvait pas et Philippe Balard est là pour défendre Jordan.
Philippe Balard, vous êtes intéressant à double titre [rires] dans cette affaire dont nous parlons depuis quelques instants à nos téléspectateurs. On voit qu' c'est peut-être la première question qu'on peut vous poser. La façon dont vous arrivez sur le plateau, vous allez comment là ? Ouais bah bien la preuve. Non je [rires] sais pas je un peu harceler au téléphone là ça arrête pas. Oui bah je je souffre parce que j'étais au téléphone je de la voiture. Voilà puis il faut que j'enchaîne les meilleurs après. Le téléphone sonne beaucoup du fait de cette affaire Jordan Bardela. Ouais enfin il sonne toujours beaucoup mais là il y a un petit coup de chaud on va dire. Ouais vous êtes intéressant à double titre. Vous vous êtes parlementaire RN mais vous êtes un ancien journaliste
donc vous connaissez les mécaniques ou le système de l'intérieur. Oui si c'est ce que vous voulez me faire dire. Voilà. Et on connaît Miaapart comme on connaît Libé comme on connaît France Interre qui s'est fixé pour objectif de combattre le Rassemblement national. Après tout c'est leur droit euh à part France Interne parce que c'est de l'argent public mais Méapart c'est sur abonnement libération. Alors il y a de l'argent public pour Libération ou le monde voilà mais là Marine Le Pen je pense que vous l'avez retransmise tout à l'heure elle a été extrêmement claire. On va pas se laisser faire hein. Euh donc maintenant c'est peut-être à eux de mettre la tenue en kevelard quoi. De sortir le casque lourd pour Est-ce que vous allez contreattaquer ? Bah on va contreattaquer. Jordan de
Mardella a porté plainte donc on va attendre que la plainte soit instruite pour diffamation. Peut-être usage de faux, on nen sait rien. Mais oui a priori il y a deux options qui peuvent se se dessiner. Soit Media Part a utilisé des méthodes de barbouse. Entre parenthèse, se faire traiter d'antisémite par un journal dont le fondateur a été est toujours antisémite. Monsieur Plenel, c'est quand même un peu fort de café quoi. Pourquoi vous l'accusez d'antisémitisme ? Ah bah souvenez-vous 1972. Oui, il en avait parlé. Oui. Ah bah oui, c'est pas qu'il en ait parlé, c'est qu'il avait écrit dans un journal qui s'appelle Rouge en disant bah écoutez, il y a 11 athlètes israéliens qui se sont fait assassiner pendant les Jeux Olympiques de Munich. qui il apportait en fait son soutien à
Septembre noir qui était une organisation terroriste. Donc vous allez pas faire une bataille de qui est le plus antisémite de l'extrême gauche à l'extrême droite, c'est pas mais nous on est pas antisémite, eux ils y sont. Mais c'est un petit peu comme se faire traiter de tru par Pablo Escobar si vous mouvement de résistance et il avait en fait on peut même presque se comparer avec ce qui se passe avec Jordin Berdela. C'était des anciens propos tenus quand il était jeune comme ce qui se passe aujourd'hui avec Jordan Bardella. Et DW Planen avait choisi une toute autre défense quand ses propos étaient ressortis. Il avait dit "Ce texte écrit il y a plus de 45 ans dans un contexte tout autre et alors que j'avais 20 ans exprime une position que je récuse fermement aujourd'hui."
Et on peut faire le parallèle avec le Hamas qu'il refuse de qualifier le mouvement terroriste. Bon voilà, donc on peut demander au Pogrome, à ceux qui ont vécu le Pogum du 7 octobre ce qu'ils en pensent. Donc enfin voilà. Bon, tout ça pour dire que soit euh bah ce que Jordan Bard a dit tout à l'heure, soit Méia Partise des méthodes de barbous, soit ils se sont peut-être fait eux-mêmes manipuler. J'ai pas d'éléments en main, j'ai pas d'éléments en main. Il y a une enquête qui il y a une plainte qui a été déposée. Donc après bah ça va être instruit, il y aura une enquête, on en sort un peu plus. Mais euh ce qu'a dit Marine euh tout à l'heure, après tout à toute chose malheur et bon, peut-être que ça va permettre de découvrir euh certaines choses. Et vous pensez qu'il y a des par exemple
qu'il pourrait y avoir des taupes à l'intérieur du RN, des gens qui ont qui voudraient que il ne soit pas le premier ministre de Marine Le Pen si jamais Marine Le Pen devait être élu. Est-ce que vous pensez que ça peut venir de chez vous ? Je n'ose pas l'imaginer. Mais vous avez une crainte ? Mais je j'ose pas l'imaginer. Regardez ce que disait ce matin Jean-Philippe Tangil était invité dans les une matinale même d'Améicauware. D'Améica. Bah quelle matinale ? la nôre, ça y est, je me suis fait avoir maintenant. [rires] Maintenant, tout le monde a tout le monde tout le monde a compris que je m'étais levé un petit peu tard ce matin, pardon [rires] Amé Carw que je regarde néanmoins quasiment tous les jours. Écoutez, il y avait donc Jean-Philippe Tangui à son micro.
Évident, c'est c'est si vous voulez c'est la racaille antisémite qui a été purgée courageusement par Marine Le Pen au début de son mandat de de présidente du de de Front National. Je les connais bien. On avait à peu près la même malheureusement à Debout la République avec du Poignard. J'étais en charge des fédérations quand je suis arrivé à du avec du Poignant en en 2012 et j'ai fait ce que j'appelle la purge contre les Soraliens. C'est qui est cette force politique qui malheureusement au début des années 2010 euh comment dire était nombreuse, bien organisé comme les trotskistes et qui voilà elle a été combattue pour vous c'est cette force politique qui est derrière cette cabale aujourd'hui. C'est c'est ça me paraît évident. Vous avez les preuves ou pas ? C'est mon
intime conviction puisque je l'ai je les ai combattu à debout la République. Je les ai foutu dehors avec le soutien de monsieur Dupignan d'ailleurs qui a toujours été impeccable là-dessus évidemment et ce sont des gens ils font la takia c'est comme les islamistes pas vu, pas prix voilà et donc il faut les combattre farouchement. Voilà il parle apparemment des soraliens qui gangrenaient les parties de de de droite et d'extrême droite. Il parle de D debout la République de de du Pontignan. Il parle du du Rassemblement national qui ont été évacués. Oui, mais s'il dit ça, ça veut dire que euh le parti de fondation de l'époque était gangrené et que il exclut pas l'idée en disant cela que finalement un un jeune militant, un jeune sympathisant Bardella Jordan à l'époque a pu
souscrire au projet antisémite des Soraliens qui gangrenaient le parti. Il y a alors il y a deux choses dans ce que vous dites. Faut lire d'ailleurs les tweets de Soral depuis hier. Ouais, il se il se félicite de ce que fait Média par en dit long quand même. C'est en dit long quand même sur la suite. Euh après, oui, ces gens-là, ce que dit Jean-Philippe, ça peut être une des hypothèses. Oui, effectivement, ces gens-là ont été virés Manu Military par Marine Le Pen quand elle a pris le parti. Ces gens-là, bien évidemment, n'ont rien à faire chez nous, on les combat même. Euh, alors après, quels documents ont été transmis à Media Part ? Si ce sont des faux, ça tombe sous le coup de la loi. Donc là, il y a une enquête et pas plus d'information
vous. Sûr, je voudrais préciser quand même ce que j'ai dit. Nous évidemment Jordan Bardella réfute à juste titre toutes ces accusations. On le soutient totalement. Ce sont des faux. Après, il faut voir la façon parce que Méia Part, moi j'ai écouté un des deux journalistes qui ont écrit ce je vais dire papier pour être sympa euh mais qui dit "On va on Ouais, ouais. On a fait vérifier mais enfin c'est nébuleux tout ça. On va on on peut-être oui on va peut-être fournir des preuves enfin attendez peut-être les fournir les souvent part a quand même des preuves solide les médi le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par les libiens. Le document d'origine a été on a prouvé que c'était un faux. Non pas la justice. La justice a dit
probablement mais n'a pas le document après Nicolas a été condamné. Voilà mais le document point de départ c'est fourni par médiia par bah oui mais enfin c'est pas un vrai alors ça peutêtre pas un fa mais c'est pas et sur Vincent Boloré en 2019 médiapart a été condamné quand Zemour Éric Zemour a été la cible des attaques de médiapart ça fait pit parce que il y a rien eu derrière donc voilà ils nous combattent encore une fois on sait qui on a face à nous Marine Le Pen parle du système. Quand vous dites on sait qui on a face à nous, Marine Le Pen parle du système. Elle dit le système va tout faire pour tenter d'entraver notre dynamique. C'est qui le système ? Mais alors on est en dynamique mais le système c'est pas forcément beaucoup de personnes. C'est des gens qui sont
influents dans la presse, qui ont des relais politiques et ce petit monde bah déroule son agenda. Voilà, c'est ça le système. On Alors, quand nous racontions euh à la machine à café la campagne qui se déroulait, euh on disait "Ah ben Marine Le Pen est très fort dans les sondages, mais avec une adversité, Jean-Luc Mélenchon qui sait faire de la politique." On parlait d'ailleurs de médiia part on va sortir les boules puantes et peut-être que dans les semaines ou dans les mois qui vont venir et bien de 35 et quelques pourc Marine Le Pen va redescendre et parce que il va y avoir une campagne très dure, très repre ce qui est en train de se passer finalement les menaces qui pèsent sur ces sondages dominateurs que vous avez elles arrivent maintenant et on on sait
pas si on aura des réponses à tous ces questionnements. Est-ce qu'on saura si Médiia part a a publié des faux ou enfin parle de faux ou pas ? Je suis pas certain qu'on save dans 15 jours, qu'on sache ça dans 15 jours. Peut-être qu'on saura jamais d'ailleurs. Et et donc on rentre Marine Le Pen l'a dit d'ailleurs ce matin. Elle a dit dans cette réunion à l'Assemblée nationale où on accueillait les sénateurs Rennen, elle a dit "On va s'en prendre plein la poire." Oui, ça on s'y attendait [rires] même avanthier. On aurait pu vous dire la même chose. On sait très bien que ce qui est étonnant, c'est que ça sorte maintenant. D'après ce qu'on a compris, ça aurait dû sortir au printemps si Jordan Bardella avait été le candidat du rassemblement national. Mais moi je vais reprendre le mot d'Éti
pardon. Ouf pour vous finalement alors que ce soit Marine Le Pen qui non seulement était la candidate qui qui aurait dû toujours être la candidate et qui était prête et que ce soit pas Jordan Bardella quand même ce serait vrai. Imaginons que ce serait vrai que Jordan Bardella il dit ça. D'accord. Non non mais je sais mais imaginons que ce serait vrai que Jordan Bardella a 17 ans un moment où comme l'a rappelé Paul Melin Soral était à la mode en fait dans cette mouvance de droite durons qu'il ait dit ça. Alors Soral a été viré avant parce que là les écrits remontent à 2013 2015. Bon pendant qu'on parle de ça entre parenthèses on parle pas de la suite mais il y a quand même dire à 17 ans. Est-ce qu'on a droit à 17 ans d'être quelqu'un et à 30 ans d'être quelqu'un
d'autre ? Mais il n'a jamais écrit ça à 17 ans. Alors bon, après on va laisser faire l'instruction. Mais euh Jordan Bardella a été tête de liste aux européennes en 2019, en 2024. Il a été il a mené la campagne des législatives, donc il a été en première ligne. Pourquoi c'est pas sorti à ce moment-là ? C'est une question qu'on peut se poser aussi. Pourquoi ça c'est pas sorti ? Il était exposé. Enfin Jordan Bardell en 2019 tête de liste, il avait 20 23 24 et là bon ça sort maintenant. Donc voilà tout ça c'est cousu de fil blanc. C'est une, je reprends le mot d'Éric Sioti qui était parce que c'était une réunion mais avec nos alliés de l'UDR et les sénateurs UDR que nous avons accueilli. C'est une péripétie de campagne. Il y en aura d'autres. Euh voilà, faut avoir le
curépais, on va prendre le casque lourd, le kevelard et ça va, je suis sûr qu'on va se revoir avec un tas de boules puantes comme ça pendant 8 mois. Merci d'être venu [rires] nous voir Philippe Ballard. Merci beaucoup. Très bonne journée à à vous. Euh on va passer maintenant à à l'actualité sociale parce que ce jour, ce 29 septembre est un jour tout à fait particulier euh qui se télescope d'ailleurs avec une une actualité politique euh économique tout à fait particulière, mais d'abord les 170 cortèges qui vont euh défiler en France. Oui, il y a les journées sociales effectivement avec les fonctionnaires qui sont dans la rue et en grève et ça se télescope avec le mouvement des lycéens qui prendent de l'ampleur. Vous le savez ce blocage des lycées qui a
commencé la semaine dernière, il y avait un appel au blocus général. Plusieurs établissements, des dizaines et des dizaines d'établissements en France sont concernés par endroit par endroit. Ça dégénère quelque peu c'est le cas Saint-Denis où vous trouvez Bénédictelier. Racontez-nous ce qui se passe depuis ce matin. Oui, écoutez effectivement Saint-Denis, le lycée Paul et Loire, on sent pas dire que ça dégénère, on sent qu'il faudrait pas grand-chose pour que ça ça dégénère Magalie. On est ici avec Marine Truchotud et Julie Janus qui était là avec moi tout à l'heure aussi. Il y a eu quelques charges. Vous voyez que les forces de l'ordre sont euh visières baissées et et font évidemment attention à tout ça. Alors en fait, il y a des mouvement de foule régulièrement. Ce qui
s'est passé tout à l'heure, c'est que il y a un lycéen manifestement qui a été interpellé et donc effectivement ça a beaucoup agacé les les autres lycéens. Euh pour vous dire aussi que Bali Bagayoko, le maire de Saint-Denis, est arrivé. Il y a Éric Cocrel qui est là aussi. Il y a un certain nombre de de d'élus font ce qu'ils peuvent pour tenter de pour tenter de de calmer. On sent que voilà, c'est un petit peu un petit peu compliqué euh à gérer pour le moment. Éric Cocrel, monsieur Coquel, vous allez réussir à vous allez réussir à à les contenir ces jeunes là ? Bah, on espère bien. Oui, ce serait bien que les ce serait bien que les policiers arrêtent d'être au contact comme ça. Il y a il y a vraiment pas lieu. Imaginez dans une manifestation syndicale, la plupart du temps, ils sont
pas au contact. C'est sûr qu'à partir de là, le moindre la moindre chose peut peut déclencher. Donc là, franchement, c'est c'est vraiment une vision de de gestion de maintien de l'ordre où on a l'impression que l'idée est plus d'empêcher que les jeunes revendiquent que de les protéger pour qu'ils puissent le faire. Ce qui serait aussi qui a un droit aussi. Tout à l'heure, tout se passait bien avant que que la police arrive. Après, évidemment, le moindre événement peut peut susciter des choses. Enfin, pour l'instant, on arrive à peu près que les choses se passent bien, mais aussi parce que la la l'écrasante majorité des jeunes sont hyper pacifiques. Voilà. Mais après, il suffit de de de très belles choses. Merci beaucoup. Alors, départ tout à l'heure à 12h et demi. Bah, d'ailleurs
maintenant, je sais pas tout à fait quelle heure il est pour tout vous dire, mais en tout cas le rendez-vous était donné à 12h et demi à tous ceux qui le qui le souhaitaient pour partir rejoindre la manifestation à Paris. manifestation de la fonction publique. Donc bah écoutez, on vous tient au courant avec Marine Truchotud, on reste là, vous les voyez ces étudiants de plus en plus nombreux hein. Du coup, ils arrivent d'un peu d'un peu partout évidemment. Merci beaucoup Bénédictelier Frédéric Souillot nous a rejoint. Il est secrétaire général du syndicat force ouvrière. Fo, bonjour. Bonjour. Coluche. À chaque fois que j'entends FO, je pense à Coluche. Un syndicat qui est beau, le syndicat qu'il vous faut. C'est [rires] c'est une vraie vérité. est la première organisation syndicale.
Dites-moi, est-ce que vous y croyez ? On va juste un petit mot sur les jeunes. Après, on va parler de cette journée du du 29 septembre, très importante pour les agents publics. Quand on est républicain qu'on voit ça, vous y croyez à cette à ce discours qui consiste à dire "Bon, la manifestation est super pacifique, tous les manifestants sont sympas et puis il y a la police de la République quand même, la police de la République qui vient les exciter et cetera et c'est à cause des policiers, à cause d'eux et dans leur technique, leur approche, leur doctrine du maintien de l'ordre que tout dégénère." Voilà, faut pas exagérer non plus quand même. Mais euh alors ça c'est les propos d'Éric Cocrel et ça n'engage qu'Éric Cocrel. Euh moi je peux vous dire je suis premier tout seul dans la police
comme organisation syndicale. Ben la politique du maintien de l'ordre elle est habituelle. Ils ne font que appliquer les ordres qu'on leur donne mais ils vont pas à la provocation. H Alors, Éric Crel, il y a longtemps qu'il a pas fait une manifestation syndicale parce que avec les forces de l'ordre qui sont devant le carré de tête, bah il y a parfois euh pas trop de distance. Mais je pour les pour les jeunes et les lycéens, je crois que le ministre de l'éducation nationale et Matignon ont dit bah donnons des salles aux jeunes s'ils veulent se réunir à l'intérieur des lycées et on évitera à l'extérieur tout ce qui pourra être provocation ou autre chose. Donc donc il y en a il y en a qui
qui car vous vous pensez en tant que syndicaliste des manifestations vous avez dû en faire plus d'une dans votre vie. Vous vous pensez qu'il y a quand même une volonté un peu politique de caricaturer le rôle de la police dans les manifes ? Qui ne caricature jamais euh la police après les manifestations et tout cela ? Euh on a manifesté pour la réforme des retraites 14 fois à Paris et on n' pas eu de souci. On discute avant pas eu de problème. Ouais. Non, mais des services d'ordre aussi qui fonctionnent bien dans les dans les grosses centrales syndicales. Alors, des services d'ordre parce que certains appellent ça une milice, ce sont que des militants qui font que ils encadrent la manifestation pour qu'on évite d'avoir de temps en temps des entrants
pour que le soir la télévision ne parle plus jamais des conditions de mobilisation, des revendications, mais juste de la casse ici ou là et de ce qui pourrait être fait. Ouais. Et alors les fonctionnaires sont en grave aujourd'hui, ils appellent à manifester. Il y a 170 cortèges organisés partout en France. Ça a commencé ce matin. Cet après-midi, ce sera à Paris. Ça s'élance à 14h. On a juste un journaliste qui est déjà sur place. On va essayer de prendre un petit peu le pou parce que ça part de la place de la République où vous trouvez Victor Topno avec quel mot d'ordre ? On se dit que là on est c'est une rentrée sociale peut-être comme tous les mois de septembre. Sauf que là on a l'impression que le mot d'ordre c'est c'est tous contre le budget, le corps nu qui va
être dévoilé dans 2 jours. Exactement. et vous le voyez derrière moi et bien les syndicats sont en train de se préparer pour prendre part à ce cortège qui est prévu donc en tout début d'après-midi. On a croisé ici des professeurs mais également des agents municipaux et vous l'avez dit et bien ils sont ici pour déjà réclamer plus de moyens mais aussi pour contester une des mesures qui a été annoncée par Sébastien Lecornus, c'est le gel du point d'indice des fonctionnaires. Cela veut dire et bien que certains fonctionnaires et bien n'auront pas de revalorisation salariale cette année. Ce rassemblement, il intervient 2 jours avant la présentation [musique] du prochain budget par le premier ministre. C'est donc un moyen et bien de faire pression sur le gouvernement. Il y a également un peu
plus loin place d'Italie les pompiers qui sont réunis. On attend ici une présence de certaines personnalités politiques comme Jean-Luc Mélenchon, Olivier Fort, Fabien Rousell ou encore François Ruffin. Ici, le cortège parisien devrait s'élancer autour de 14h donc cet après-midi. Merci Victor Topn. Bien évidemment, dès que ça s'ébranle, dès qu'il se passe quelque chose, vous nous faites vous nous faites signe. C'est dans ce contexte d'ailleurs, figurez-vous, je sais pas si vous l'avez appris, Frédéric Souyot qui a à peu près 1 heure, candidat, le candidat à l'élection présidentielle et maire du Havre, Édouard Philippe a publié une vidéo sur les réseaux sociaux dans laquelle elle est longue, elle fait 20 30 minutes, dans laquelle il campe de façon très claire sa position sur les sur les
retraites avec de la capitalisation, retraite par capitalisation, c'est quand même bon. Voilà, en France, c'était un tabou, on en parlait pas trop. Et deuxièmement, il fixe l'âge limite, enfin l'âge de départ officiel à 65 ans. Il il élève le le niveau de jeu, on va dire son niveau de jeu, même s'il le baisse par rapport à ce qu'il proposait jusqu'ici. Lui, il voulait une retraite à 67, il baisse à 65 ans, 45 ans de cotisation. Ben, c'est dommage qu'il l'it présenté comme ça, mais c'est que son programme et ça va l'engager lui en tant que candidat. La réforme des retraites, on en demande toujours l'abrogation parce que il y a pas de sujet, c'est pas nous faire travailler plus ou travailler plus longtemps, c'est que nous ne sommes pas
assez nombreux à travailler. Prendre les choses par le bon bout, c'est d'abord de parler d'emploi. La conférence qui avait été mise en place par Sébastien Lecnu et puis Jean-Pierre Farandou, au début, il disait c'était une conférence retraite pour reprendre le conclave de François Baïou. Ouais. Et bien nous, on a tenu à ce queon parle de travail, emploi et retraite. La retraite c'est la fin de la carrière. Mais avant ça, on n'est pas assez nombreux à travailler. On a le plus bas taux d'emploi des 15 ans de toute l'OCDE et pas 3 points. Hm 12 points en dessous et on a le plus bas taux d'emploi des 55 64 ans au niveau européen. Et bien d'abord la démographie étant une science exacte
voire très exacte. Comment est-ce que demain on arrive à redonner de l'attractivité au travail ? Et comment est-ce que notamment pour les fonctionnaires et bien on dégèle le point d'indice ? On parle de réchauffement climatique mais la banquise elle dégelle plus vite que leur point d'indice. Et en plus de cela pour les fonctionnaires, à chaque crise tout le monde les applaudit. Quel que soit l'exécutif, regardez les pompiers cet été. Mais une fois les crises passées, on regarde les fonctionnaires et le service public comme une ligne dans un fichier Excel. Tellement vrai, c'est tellement vrai. Mais ça fait tellement du bien à entendre. et nous les premiers ici hein. Alors là en train de dire c'est pas possible, ils sont tant de millions, c'est honteux. Alors monsieur Perin ici
présent à chaque fois bim et alors à chaque fois qu' on se retrouve effectivement en plein feu et tout on est là mais les pauvres pompiers mais ils sont pas assez nombreux mais c'est une honte mais regardez les hôpitaux mais c'est une honte. Non bah ils disent qu'ils le sont pas assez c'est pour ça qu' c'est pour ça qu'il au pied de la tour a plus par exemple qu'en Espagne qui est un pays beaucoup plus explosé que nous au incendie. Vous avez vu ce qu' en Espagne, on vire des vieilles dames de 87 ans de chez eux pour pouvoir relouer plus cher les appartements grâce à la mobilisation et on les a on les a on les a remis on l' remis chez non mais l'ag toujours si extraordinaire que ça contrairement à ce que ce que vous non je dis pas que c'est extraordinaire mais
un pays vous parlez des pompiers qui est beaucoup plus touché par les incendies que la France l'Espagne a 39000 pompiers alors qu'il y en a 44000 en France mais moi j'ai pas envie de devenir l'Espagne. Non, à la fin il faudrait qu'on travaille tous toujours plus en gagnant d'harmoniser par le haut pas par le bas. Non non mais j'armonise pas par le bas c'est l'harmonisation par le bas. On est le le un des pays d'Europe où il y a le plus de Je dis pas que tout va bien pour les pompiers, il manque probablement de moyens et cetera mais en tout cas le nombre je voulais juste vous présenter Benoît Perin. Vous avez votre carte à contribuable associé vous ? Non pas encore mais il me l'a déjà proposé une fois lors [rires] d'un débat. Bon j'ouvre passe le micro dans
un instant. C'est pas tous les jours qu'on a le secrétaire général de force ouvrière Frédéric Souillot. Bah si vous m'invitez, moi je viens. Très bien. Très bien. Benoît Perin, euh vous qui regardez toujours la façon dont l'État utilise l'argent de de l'impôt, qu'est-ce est-ce que vous pensez pas un peu que cette grève des fonctionnaires en ce 29 septembre, elle est un peu à rebrousse-poil de la tonalité générale parce que on dépense trop. La dette, c'est cataclysmique. Il faudrait faire une minute de silence tous les jours sur la dette qui augmente de 10000 € pratiquement toutes les 3 secondes. Donc c'est c'est pharaonique. Et il y a aujourd'hui des agents publics qui disent on veut davantage de moyens. Donc donc on veut davantage de dépenses des contribuables quoi. Donc c'est c'est il
y a un côté un peu c'est un c'est un yatus en terme de sens. Je dis pas que les agents publics ne sont pas légitimes, hein, mais bon, ça c'est une drôle de télescopage. Écoutez, donc d'abord, monsieur Souillot, il dépend, il défend les fonctionnaires, il est dans son rôle et c'est bien normal. H euh deuxièmement, j'aimerais me semble-t-il que pour que justement on réconcilie les syndicats avec les Français, il me semble que les syndicat devrait militer pour la baisse du nombre de fonctionnaires et parallèlement à ça évidemment l'augmentation des salaires parce qu'en fait l'enjeu c'est la masse. On voit bien qu'aujourd'hui vous avez à peu près plus d'un million de fonctionnaires qui ont été recrutés enfin d'agents publics pardon qui ont été recrutés depuis 10 ans. Donc voyez
c'est absol depuis 25 ans pardon. Donc c'est absolument énorme. Et on voit bien que les services publics ne sont pas au niveau pour autant. Donc me semble-t-il le seul sujet du du des fonctionnaires, c'est le sujet de masse. Ils sont malheureusement trop nombreux. Ils ont un DRH qui est l'État qui est le plus mauvais DRH de France. Et donc, il faut absolument réduire le nombre de fonctionnaires pour pouvoir augmenter justement le les fonctionnaires qui sont sur le terrain. Les fonctionnaires qui sont sur le terrain, ce sont par exemple les pompiers, ce sont par exemple évidemment les infirmières, ce sont évidemment les magistrats, ce sont évidemment les policiers. L'enjeu c'est le nombre. Si vous êtes aussi nombreux, l'État ne pourra jamais faire de gestes
conséquents pour vous. Et troisièmement, ça m'agace un peu quand on dit tout le temps, ben en fait, les fonctionnes, ils sont jamais augmentés avec cette histoire du point d'indice gelé. En fait, c'est pas vrai, vous le savez très bien. Avec le système d'avancement, vous avez vous allez avoir des fonctionnaires qui vont gagner plus de mains parce que comme vous le savez, il y a une base de la rémunération qui est basée sur l'ancienneté. Vous allez des gens qui vont être évidemment promus, qui vont gagner. Voilà. Exactement. Donc vous allez avoir effectivement un certain nombre de fonctionnaires qui vont voir leur augmentation euh et qui vont voir une augmentation. Euh donc dire que les fonctionnaires vont pas être augmentés cette année, c'est me semble-t-il
tronquer la réalité. Donc l'enjeu en fait c'est de se dire en fait on en revient toujours au même sujet de quoi l'État doit s'occuper tant qu'on se pose pas de cette questionlà et bien on va continuer à embaucher des fonctionnaires en veux-tu en voilà plus 300000 quand même depuis qu'Emmanuel Macron est arrivé alors qu'il nous avait promis une baisse de d'à peu près 150000 fonctionnaires. Le sujet c'est plus 300000 fonctionnaires. Quel que soit le président de la République he depuis globalement depuis François Mitterrand vous avez une augmentation du nombre de fonctionnaires plus ou moins importante certes mais une augmentation quand même. Pour prendre l'exemple de Nicolas Sarkozy qui avait mis en place cette fameuse RGPP, donc vous savez le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux
et bien quand on fait le bilan, on voit qu'il y a à peu près plus 30000 fonctionnaires sous son quinquena. Donc vous voyez, c'est très difficile de maîtriser cette cette masse salariale et il faut absolument, me semble-t-il, recentrer l'État sur ces missions principales, sinon on sera toujours sur des fonctionnaires qui réclament à juste titre pour une partie d'entre eux des augmentations de sal. C'est intéressant. Vous vous aviez balancé l'autre jour, je crois que c'est vous, le montant tout pour toute la vie d'un agent public. Le coût d'un fonctionnaire effectivement, c'est à peu près 3 millions entre sa formation, sa carrière et sa retraite, ça coûte 3 millions euh au au français. Mais il faut connaître ses chiffres. Ouais. Fonctionnaire est mieux payé.
Non, mais c'est c'est pas un discours antifonctionnaire, il faut connaître ses chiffres. Oui, mais peut-être. Mais qu'est-ce que c'est euh 3 millions ? C'est quoi le coût ? C'est la formation, c'est les concours, c'est c'est tout. C'est tout. Mais non, mais voilà. Exactement. Exactement. Ce que vous dites, vous dites les fonctionnaires. Bon déjà, il y a 1300000 fonctionnaires qui ne sont que contractuels. Ils sont pas au statut, c'est-à-dire 20 % de l'effectif. Et sur les embauches de fonctionnaires sur Emmanuel Macron, c'est les lois sur territorial, décentralisation, déconcentralisation et on a fait de la communauté d'agglomération, de la métropole et à chaque fois bah il y a eu de l'embauche
de fonctionnaires. Maintenant, je ne pense pas qu'il soit trop. Et quand on dit euh ils ont une évolution de carrière, ouais, c'est clair. 19 ans quand vous êtes catégorisé pour avoir 45 € dessus du SMIC parce qu'aujourd'hui ils ne sont pas payés en dessous du SMIC, ils ont une prime de compensation de leur traitement pour qu'ils soient payés à la même hauteur que le SMIC. C'est-à-dire qu'il y a 18 coefficients, 18 lignes où ils seront, si on rémunérait les gens en dessous du SMIC, ils seraient payés en dessous du SMIC. Et pour qu'ils arrivent à progresser, ce que vous dites, les augmentations à l'avancement, il leur faut 19 ans. Et comment est-ce qu'on redonne de
l'attractivité à ces métiers ? Comment on explique que aujourd'hui il en manque 600 ? Les concours sont ouverts, pas dans toutes les pas dans tous les corps, mais il y a seulement 60 % des gens qui viennent pour passer le concours et il y a 40 % qui disent "Dans la fonction publique, on y va plus parce que à chaque fois qu'on va reparler de budget et ben on remet le projecteur sur les fonctionnaires en disant c'est un coût alors 3 millions j'en sais rien. Ça c'est vos chiffres, je les regarderai." Mais monsieur le secrétaire général, du coup, est-ce que la question au fond c'est pas quand même un petit peu ce que dit monsieur Perin ? C'est-à-dire que quelque part vous avez fait le choix de défendre le nombre plutôt que leur salaire et on se retrouve aujourd'hui
avec une beaucoup de fonctionnaires très très mal payés, moins bien payés que ceux du pays des autres pays de l'OCDE, des fonctionnaires, des professeurs, des des infirmières qui sont très très mal payées. Est-ce qu'on n pas fait le choix du nombre plutôt que ce qu'elle gagne quoi ? Mais l'employeur pour le coup, c'est pas moi. Ouais. Hm hm. Vous me dites, vous fait le choix du nombre, moi j'ai fait aucun choix. C'est l'État et l'exécutif au fur et à mesure qui a choisi son nombre de fonctionnaires. Regardez avant les élections municipales, le taux d'emploi dans la territoriale et y compris des contrats à mi-temps et tout cela. Bah pour être sûr de se faire élire et ben on va embaucher ici ou là en les prenant en contractuel. Oui mais là c'est pas moi.
Moi je vais défendre la totalité de mes 5 millions d'eur et quand l'État donne des leçons aux entreprises du privé et à la démocratie sociale, le pape est venu il y a pas très longtemps. Charité bien ordonnée devrait commencer par soi-même. [rires] Merciéric Souiller Souillot pardon secrétaire général de qui vient quand même de dénoncer le clientélisme des politiques surtout le clientélisme local parce que l'enjeu des fonctionnaires à vous je sais qu'il faut vous libérer. Merci à vous d'être venu nous voir et nous accueillons et par contre si on cherche de l'argent Total a proposé de rendre 4 milliards de crédit impôt compétitivité emploi qu'il avait Michelin a fait la même chose c'est un beau geste de ses entreprises et l'État dit et là vous devriez vous en
vous en préoccuper maintenant il faut un ordonnancement parce qu'on arrive à donner de l'argent aux entreprises et quand elles veulent le rendre on sait pas le reprendre ou [raclement de gorge] faudrait qu'ils apprennent à bureaucratie français merci à Merci beaucoup Philippe Frédéric Souillot secrétaire général de la force ouvrière et nous accueillons Guillaume Casbarian député de Reloir des députés macronistes ancien ministre d'ailleurs asseyez-vous je vous en prie merci d'être avec nous l'ancien ministre d'ailleurs de la la la fonction publique he tout à fait pendant 3 mois ouaisit pendant 3 mois mais merci d'être avec nous on on va parler dans un instant de de la visite de de Méi le le président argentin en France mais un mot quand même sur ce débat les les les agents
publics qui sont dans la rue. Je disais tout à l'heure que bon, ils sont dans leur rôle bien évidemment les organisations syndicales, mais ça télescope un tantin cette année l'actualité de la dette, la dépense publique. D'un côté, on veut des revalorisations. D'un côté, on veut être mieux payé et d'un autre côté, il y a cette cette dette hallucinante, quoi. Moi, je rejoins totalement ce qu'a dit Benoît Perin à l'instant, c'est-à-dire que moi aussi, j'aimerais bien que les fonctionnaires soient mieux payés et pour pouvoir réaliser ça, je pense qu'il faut en avoir moins. Donc pas forcément renouveler tous les départs en retraite, se poser la question de que doit faire l'État et que doit arrêter de faire l'État et se poser aussi la question de la formidable opportunité que représente
l'intelligence artificielle et qui va permettre d'automatiser beaucoup de choses, de simplifier au niveau administratif et peut-être d'avoir un peu moins de postes administratifs et un peu moins de postes de terrain. Et si on fait pas ce travail là dans les années qui viennent et qu'on continue mécaniquement à se dire il y a un départ en retraite, je remplace par un nouveau fonctionnaire, c'est sûr qu'on aura zéro marge de manœuvre pour pouvoir augmenter les fonctionnaires et ça sera dommage pour les fonctionnaires eux-mêmes. Donc je me réjouis de cette position là. Je note que le FO n'a pas été foncièrement hostile à une baisse du nombre de fonctionnaires puisqu'il a dit le clientélisme, il a raison parce que la fonction publique territoriale, c'est celle qui a
le plus augmenté ces dernières 20 années. Un/art de l'augmentation des fonction pardon les les la fonction publique territoriale a fait plus 25 % ces 20 dernières années. Il y a eu 500000 fonctionnaires territoriaux de plus. L'État s'est resté à peu près stable et l'hospitalière s'est monté 250000. Donc dans l'échelle des fonctionnaires, ceux qui ont le plus recruté, ce sont les collectivités locales ces dernières 20 années. Donc effectivement, il y a eu probablement une part de clientélisme, d'emploi local, de doublon administratif de de strates différentes et de 1000 feuilles qui fait que on a énormément recruté ces 20 dernières années de fonctionnaires territoriaux à la main des élus locaux et je pense qu'il faut avoir un mouvement probablement inverse
à l'avenir si on veut pouvoir payer dignement et décemment des fonctionnaires. Et puis il faut, je crois, profiter de cette démographie qui est pour le coup pas très bonne. En l'occurrence, c'est quandême une opportunité. C'estàd que tous les ans vous avez à peu près 100000 fonctionnaires qui partent à la retraite. Ouais. Et ben c'est vrai que euh notamment dans l'éducation dans l'éducation nationale où on sait que malheureusement va y avoir de moins en moins d'enfants dans les classes, ça peut être effectivement un levier au-delà de l'intelligence artificielle pour euh ne pas remplacer serait peut-être judicier justement de garder des classes peu nombreuses avec davantage de professeurs. Je dis juste que il il y a il y a un enjeu démographique dont on peut aussi profiter
peut-être pas dans l'éducation nationale. Je pense qu'il y a de la a il y a du gras un peu partout et encore une fois le premier la première cible me semble-t-il ce sont les collectivités locales parce que c'est là qu'il y a le plus de doublon. Ignaatio Bandassin est avec nous. Bonjour. Bonjour. Vous êtes journaliste dans notre groupe TF1 LCI. Merci d'être avec nous. Vous êtes d'origine argentine. Ah, pas seulement origine, je suis né là-bas et on suis venu m'installer en France. Qu'est-ce que c'est que ce monument étrange ? Cette chose curieuse qui débarque en France aujourd'hui avec sa tronçonneuse, le président de l'Argentine qui tient parce que c'est un peu tumultu la vie politique argentine. Il est là depuis un petit moment déjà. Ah bah oui oui et en novembre 2023 il a
vraiment révolutionné une partie de de l'économie argentine en elle-même, c'est sûr et certain. Une partie de la vie des argentins aussi également. Donc c'est un président qu'on observe. C'est en tout cas il a ce mérite là que on s'est rarement autant intéressé à l'Argentine que depuis son élection. Donc ça met la lumière dans ce pays qui mérite justement toutes ces toutes cette lumière là. C'est une économie très importante donc avec laquelle on doit on doit pouvoir travailler et euh ben j'espère que voilà pendant ce c débat on va pouvoir discuter un petit peu de de ce qu'il a fait et de ce qu'il apporte aussi au pays. Ah ben justement parce que nous on se demande si la méthode Miléi serait transposable en France alors qu'on apprend que la dette dépasse encore un
nouveau record aujourd'hui en France et est-ce que ça marche en Argentine ? Vous êtes allé régulièrement faire des reportages en Argentine depuis son accession au pouvoir fin 2023. Le dernier c'était en septembre. Qu'est-ce que ça apporte ? Effectivement, il y a des résultats macroéconomiques où il a réussi à à faire baisser drastiquement l'inflation et puis il y a le quotidien des argentins qui n'est pas toujours évident. On regarde un extrait de votre reportage. Son plus grand succès dit-il la baisse de l'inflation. Elle dépassait les 161 % lors de son arrivée au pouvoir en novembre 2023. Elle a atteint cet été 33 % et pourrait même diminuer jusqu'à 18 % fin 2027. Oui, un changement que ressentent les argentins. Dans cette épicerie, les prix n'ont pas baissé. Le pouvoir d'achat
reste faible, mais les clients apprécient ce retour à la stabilité. On est ni dans une bonne situation, ni dans une mauvaise, mais au moins, on ne se plaint plus de voir le prix d'un article passer du simple au double du jour au lendemain. Maintenant, il faut que les salaires augmentent pour que les choses s'améliorent. C'est un paris réussi sur l'inflation mais au détriment des services publics. Coupe dans les budgets des hôpitaux, de l'éducation, suppression de la moitié des ministères. Ministère de la culture dehors, ministère de l'éducation endoctrinement dehors. 50000 fonctionnaires sont mis à la porte du jour au lendemain. Les aides de l'État ont quasiment toutes disparu. Graciéla, 64 ans, vit avec le minimum retraite de 200 €. Elle bénéficiait d'aide à l'énergie aujourd'hui
supprimée. L'électricité qu'elle payait une dizaine d'euros par mois avant Ravir Miley lui coûte désormais. Je paye aujourd'hui 137 €. J'ai juste envie de mourir. Pour payer ça, je n'achète plus à manger. Un choc social nécessaire selon Javier Miley pour laisser plus de place au libéralisme économique. En dépensant moins, il réduit la dette de l'Argentine. En facilitant le commerce extérieur, il attire les investisseurs et le tout relance la croissance avec là aussi des conséquences. Cette usine de papéterie de la banlieu de Buenozer par exemple ne parvient plus à rivaliser avec la concurrence chinoise. Les syndicats alertent, près de 30000 petites et moyennes entreprises ont déjà mis la clé sous la porte
et on a perdu plus de 280000 emplois. Malgré une croissance record, l'Argentine de M a vu son taux de chômage augmenter jusqu'à 7,8 % aujourd'hui. Une politique radicale et pleine de contraste que Kavier M aimerait poursuivre lors d'un second mandat. Bon, il s'agit pas de dire, on va afficher la dette française. Il s'agit pas de dire que la France est dans la même situation économique que l'Argentine lorsque Rabier Mé est arrivé au pouvoir en 2023. Mais enfin, parfois la tentation serait grande de dire mais faisons comme Milé, supprimons des choses, supprimons des aides, on n'y arrive pas, on l'a la dette là à chaque fois. Je propose qu'on fasse tous les jours une minute de silence devant ces chiffres. Regardez, ça me fascine absolument. Regardez dans la partie
droite des chiffres 7177 voyez elle augmente chaque seconde 81 94000 sourire arrêtez de sourire mais c'est moi je trouve ça [rires] cataclysmique parce que tout ça c'est tout ça c'est l'argent des français tout ça c'est c'est nos impôts hein bon [raclement de gorge] que que quel est le regard que que Guillaume Casbarian ancien ministre libéral jette sur cette aventure incroyable qui qui lui cru cette aventure mitigée mais quand même qui enregistre certains succès cette aventure argentine. Je regarde avec beaucoup d'attention ce que fait Javier Miley. Euh d'une part parce qu'il y a une cohérence philosophique à ce qu'il fait. C'est un libéral convaincu, libéral sur énormément de sujets. Il place l'individu au cœur de sa réflexion politique et à l'inverse, il souhaite
que l'État prenne moins de place dans la vie publique. Donc philosophiquement étant libéral, moi-même j'ai toujours revendiqué le fait de regarder les expériences libérales qu'elles soient en France, en Europe ou dans le monde. Et puis je regarde aussi parce qu'il y a des éléments qui marchent plutôt bien qu'on a pas vu dans le reportage là mais sur le logement par exemple qui celui que je connais bien parce que j'ai été 6 mois ministre du logement. Euh Miley en arrivant en 2023 a fait une loi, un décret qui a pété toutes les rigidités du marché euh locatif, l'encadrement des loyers, euh l'absence de revalorisation des loyers, la contrainte des beau entre locataires et propriétaires. Donc tout ça a été euh a été mis à plat pour libéraliser à fond. Euh vous avez
évidemment des gens qui ont eu peur au départ, mais ce que ça a provoqué, c'est que le mois d'après, il y a eu 90 % d'offres de plus à Buenooser d'offre locative, 200 % de plus en juin qui suivait parce que les gens se sont dit bah vu que c'est plus simple, on m'embête plus, j'ai plus de contrainte à la location, je peux louer 1 mois, 6 mois, 1 an, j'ai plus de contrainte et et je peux fixer le prix que je veux. Plein de personnes se sont mis à mettre des biens sur le marché locatif. L'effet de tout ça, ça a permis de baisser les prix parce que comme il y a eu plein d'offres qui sont arrivées sur le marché locatif à Buenozer, on a eu une baisse des prix qui a été constatée sur le marché et c'est une preuve à mon sens un exemple d'une politique de libéralisation qui a plutôt bien marché
à Buenozer. En tout cas, elle a permis de lever des contraintes, favoriser l'offre et à la fin avoir un niveau de prix qui est inférieur à celui de l'encadrement des loyers. Donc vous voyez que sans faire de sans être un amoureux ba admirateur BA ou sans être un critique dogmatique, il faut regarder ce genre d'expérience parce que au-delà de la cohérence philosophique autour de la liberté, il y a un certain nombre de choses qui ont été faites et qui méritent qu'on regarde en attention. Parce que chez nous, sur ce sujet-là, par exemple, on est très mauvais. Le marché est très rigide au niveau de la location, on a une crise du logement et plutôt que d'aller vers plus de sociocommunisme comme on a l'habitude de le faire en France, ben on pourrait regarder des politiques un peu plus
libérales qui manifestement ont eu un certain effet. Donc le président, on vous le rappelle, vous l'avez dit à l'instant, mais je rappelle pourquoi est-ce qu'on parle de milliers aujourd'hui ? Parce qu'il vient d'arriver en France aujourd'hui. Il vient pas pour une visite officielle, il vient draguer pour l'Argentine des entreprises françaises. Après avoir craché dessus en disant qu'on était que c'était la fin de l'Occident, qu'on était bon à rien, que la France était au fond du saut et quand il s'agit de venir prendre notre pognon là, on redevient, on peut lui prendre aussi de milliards. Il y a des négociations pour des sous-marins en ce moment aussi. Ah ben d'accord. Je dis président de la République je je juste euh je voudrais pas qu'on soit trop argentino argentin. Nous on a eu
envie de ce débat avec Magalie en se disant est-ce que il y a des recettes dont on doit s'inspirer dont on pourrait s'inspirer nous français parce qu'on une échelle un peu différente on souffre un peu de mots comparables hein. En fait ce qu'il faut ce qu'il faut se dire c'est qu'il faut choisir quel modèle est-ce qu'on veut adopter. H et là où effectivement vous avez raison M lorsqu'il parle lui ce qu'il a promis pendant sa campagne c'est ce qu'il applique drastiquement donc et c'est une philosophie totalement assumée de se serrer la ceinture. En fait il faut voir que Rabir Mileil sa vision de l'Argentine c'est comme si l'Argentine était une famille une grande famille qui en fait ne se privait de rien et qui vivait constamment au-dessus de ses moyens. H
et lui en arrivant ce qu'il a dit c'est l'Argentine on reste une famille mais il faut tous qu'on serre les coudes donc on va se serrer la ceinture et on va tous se priver de dessert. C'est un petit peu cette image là sauf sa sœur sauf ses proches sauf sa sœur sau façon je vais aller je vais aller dans la critique parce qu'il y a pas tout dans la politique de M qui est bonne. Au contraire il y a beaucoup de choses aussi qui sont à revoir. Euh donc c'est un choc social qui est totalement assumé. on l'a vu dans les extraits du reportage euh en coupant les aides aux énergies, en coupant les aides aux hôpitaux, en supprimant des milliers de postes de fonctionnaires, en tapant véritablement l'industrie argentine. C'était un état plutôt protectionniste dans l'économie. Là, avec cette
ouverture sur le monde, les l'emploi en Argentine est menacé. Par exemple, une chose qu'on dit peu, c'est que le chômage a beaucoup augmenté finalement depuis la prise depuis la prise de fonction de Mil, le travail euh le travail non déclaré, enfin énormément de choses ont pris place aussi en Argentine là-dessus, ainsi que le fait que les classes pauvres en fait s'appauvrissent encore davantage et même si les chiffres vont dans le bon sens, forcément quand on compare 2023, on pouvait faire que mieux. Ouais. Mais là, on parlait de 28 % de d'inflation. On est déjà passé là maintenant à pardon le taux de pauvreté, on parlait à 28 % là on est repassé en à 32 % il prévu ça allait faire mal. Il avait dû il avait dû il avait dit bon on va on va fermer on va il y aura des
agents publics des fonctionnaires en moins. Ça va faire mal sur le plan social ça va être dur. Soyez avec moi. Il a fait la pédagogie du truc. Le personnage est absolument fou. Cela dit, quand on regarde les chiffres de la France, bon à notre échelle franchement on vit des heures euh les derniers chiffres qu'on a découvert ce matin et hier soir Magalie euh sur les impôts, vous voulez dire ? Oui. Oui. Parce que en fait il y a un institut qui s'appelle Rex Code a fait les comptes et depuis la dissolution, la dissolution c'était pas il y a 20 ans, c'était il y a en 2024 et donc il y aurait 37 milliards d'impôts supplémentaires qui ont pesé sur les ménages et sur les entreprises 37 milliards d'impôts en plus. Pour quel résultat ? Personne n'est capable de le
dire. On voit que la dette elle continue de s'alourdir. On a encore les nouveaux chiffres là. C'est colossal. On vient de battre encore un nouveau record. 37 milliards d'euros de d'impôts supplémentaires. Pourquoi ? Ça sert à quoi ? Regardez ce que dit dans l'interview désormais fameuse réalisée par Darius Rochin aboser du président argentin avant qu'il ne vienne. Lui, il dit pour faire ça, pour entreprendre ça, faut être un peu dingue. Regardez, dans certaines de vos déclarations, parfois vous êtes excessif et j'entendais les gens qui vous surnommaient locau, hein, le fou. Est-ce qu'on a besoin parfois d'une espèce de liberté qui sort de la du cadre ? Est-ce
que ça vous a aidé parfois ? Regardez toutes les grandes personnalités de l'histoire, celles qui ont changé le monde, ont été appelé des fous. Par exemple, le président qui a révolutionné l'éducation en Argentine, il s'appelait Sarmiento, il était surnommé le fou. Et c'est la même situation avec toutes les grandes personnalités du monde. La différence entre un fou et un génie, c'est le succès, la réussite. Et dans mon cas, je n'avais aucun parti, aucune structure. C'était seulement avec ma sœur. Au
départ, on a décidé d'entreprendre cette tâche pour changer l'Argentine et le créateur nous a béni et nous a permis d'arriver à la présidence en un temps record, en l'espace de 2 ans, en 2 ans et ce dans le cadre d'un système politique super compliqué. La politique bipartisane régnait et aujourd'hui nous sommes le meilleur gouvernement de l'histoire et nous sommes aussi témoins pour le monde. On démontre que les idées de liberté fonctionnent. Voilà. Bon, il fait sa pub. Tout va pas bien en Argentine. Bon, on a ça raison
de le rappeler. Tout va pas bien. Mais bon, il a entrepris quand même une une révolution qui porte ses fruits. La croissance est incroyable. euh la la l'inflation qui était terrible est écrasée et on pourrait imaginer qu'ils ont mangé leur pain noirs et que maintenant ça va aller mieux, même si sur le plan social, il y a des gens qui râent puisqu'il y a beaucoup de fonctionnaires qui avaient un boulot avant, il y a beaucoup de gens qui avaient des aides sociales avant qui les ont plus. Donc c'est un peu compliqué mais la question c'est est-ce que c'est quelque chose dont on devrait euh s'inspirer ? Regardez avec un miléi français, le pays serait-il sauvé ? C'est la question qu'on a décidé de se se poser. Non, il y aurait des corrompus au plus haut pouvoir. Pardon mais personne ne
dit non mais il y a quand même des affaires de corruption argent ça sort. Oui mais parlons plutôt du modèle économique qui défend plus intéressant. Malheureusement il y a des corrompus partout. Je suis d'accord avec vous. C'est condamnable mais je crois que la question pos
le socialiste espagnol Pedro Sanchez est archi corrompu. C'est pas une remise en cause du principe du socialisme. Voilà. Bah écoutez en tout cas moi je pense qu'effectivement avec tout ce qu'il paraî très compliqué pas inéressant de poser le problème comme ça ce qui est intéressant c'est de penser même si je suis pas d'accord pas offense mais ce qui est intéressant je trouve selon moi et on est peut-être pas d'accord c'est la politique économique de M et en plus je la combat je suis pas d'accord mais ce qui est intéressant c'est d'essayer de comprendre sa politique économique qui soit corrompue on est tous d'accord sur le fait qu'il y a de la corruption dans son système et on est tous j'imagine contre la corruption donc voilà le débat il est il est clair on est tous contre
la corruption par contre le modèle libertarien est-ce qu'il est transposable en France ça c'est un bon sujet Parce qu'on pourrait se dire c'est facile de couper partout. Je je je suis pas un modèle comme celui de M transposable en France, je pense pas que soit possible parce que nous aussi en France, on est très attaché à nos acquis sociaux, on est très attaché à tous ces droits-là. Si demain en France, typiquement l'énergie, parlons juste de l'énergie, votre facture de gaz, votre facture d'électricité, demain on vous dit en fait votre facture d'électricité va prendre + 200 + 300 % parce qu'il y a plus aucune subvention, plus aucune aide qui n'est donnée, et ben je veux bien combien ça c'est pas les gilets jaunes, c'est encore plus que les gilets jaunes qui sortent dans la
rue, je pense avec ce genre de politique là. Donc en fait, est-ce qu'on nous en France on est prêt à se priver de dessert comme M le veut pour les argentins ? Je ne pense pas. On a nos acquis qui sont ici. En Argentine, pour l'instant, c'est toléré parce qu'en Argentine, à la différence de la France, on sort de dizaines d'années de de gouvernements qui ont véritablement plongé l'Argentine vers le bas. On le voit, c'est simplement des chiffres qu'on soit de gauche, de droite, on le voit, les chiffres ont plombé. L'Argentine est plombé depuis des dizaines d'années. Donc en Argentine, il y avait un sentiment de ral. On voulait véritablement renverser la table. de clientélisme beaucoup de clientélisme en argentin et en m les argentins, ils ont trouvé cet OVNI un petit peu qui
proposait quelque chose qui n'était jamais vu et sont dit "Venez, on essaye pour l'instant c'est vraiment partagé, c'est 50y 5050 sur l'approbation pour X." Ça veut pas dire que tout va bien, tout le monde lui reconnaît ses succès notamment économique. La croissance, c'est lui qui la relance sur place à prendre l'Argentine, les gens, j'ai encore beaucoup de familles là-bas sur place, ils me le disent, c'est dur, on tient, on tient. Combien de temps est-ce qu'on va être capable d'accepter cette situation là ? Parce que l'inflation, on a l'impression, on dit elle baisse, oui, elle a baissé mais continue à augmenter % encore. Donc les prix sont encore élevés. Alors oui, ça passe pas du jour au lendemain. Enfin, les prix ne doublent pas du jour au lendemain, mais
ça continue à cher, les salaires n'augmentent pas. Donc, c'est compliqué aussi pour les argent. Guillaume Casbarian, l'idée que on supprime des aides, que on supprime des ministères, qu'on supprime de la dépense publique, des agents publics, les fameuses agences de l'État qu'aucun politique n'a fait le travail d'ailleurs de répertorié, on les connaît pas. Alors, les politiques qui viennent ici sur notre plateau, il disent on a 1500, lesquels faut supprimer ? Ah oh ben faut en virer, mais je sais pas trop lesquels. Donc donc apparemment il y a du gras quand même en France. Donc un millé à la française, est-ce que c'est possible ? Sûr et bien sûr qu'il y a du gras. Moi, je regarde son expérience en Argentine. Je me dis d'une part, est-ce que l'Argentine va mieux qu'à l'époque
où il a récupéré le pays ? Je pense personnellement que les indicateurs sont aujourd'hui meilleur que ce qu'il ne l'était quand il est arrivé. Mais pour ça, vous pourriez supprimer les ministères de solidarité des femmes, les ministères de la culture, ce genre de ministère. Je dis la deuxième chose la deuxième chose la deuxième chose c'est que quand je compare ce qu'il a fait en terme de libéralisme en Argentine, je préfère ce qu'il a fait en Argentine plutôt que les régime voisins en Amérique latine qui ont eu eux une philosophie complètement sociale communiste et dont on sait qu'elles ont été absolument catasclsmiques pour les habitants. Au Vénézuela, vous avez 7 millions de Vénézuéliens qui se sont barrés parce qu'ils arrivaient pas à survivre, à manger et à se chauffer. Et
vous aviez aussi de la corruption au Venezuela et vous aviez aussi une politique communiste qui ne marchait pas à Cuba. Vous avez des pénuries, vous avez des blocages de prix, c'est un système que moi je déteste. Voilà, je le dis clairement. Donc quand je compare est-ce que sa politique a permis d'avoir des avancer ? Je parlais du logement tout à l'heure, mais il y aussi d'autres sujets. La baisse de la dette, la baisse du déficit est un sujet important. Je me dis qu'il y a des choses qui ont fonctionné. Je me dis que ça va mieux que dans d'autres pays d'Amérique latine qui ont des modèles sociocommunistes que notre gauche française adore et loue du matin au soir et du soir au matin sans aucune indicateur sans aucun indicateur positif. Et donc, j'assume de regarder
positivement ce qu'il fait. Ça veut pas dire qu'il faut copiercoller tout et n'importe quoi. Il y a des choses qui marchent bien, il y a des choses qui marchent moins bien. Mais ça veut dire que oui, quand on a comme en France une dépense publique qui atteint 57 % de notre PIB, quand on a des retraites qui coûtent 422 milliards d'euros chaque année, quand on a 1670 milliards d'euros de dépenses publiques, quand on a 5,8 millions de fonctionnaires, quand on a vous avez dit les agences, c'est pas le seul sujet, mais il y a des sujets autour de la technure d'État, mais aussi dans les collectivités locales. donner des leçons à la terre entière en disant tout est nul chez les autres et on est le meilleur, pardonnez-moi, mais le Cocorico, il faut être un peu humble un
petit peu de temps en temps. [raclement de gorge] Qu'est-ce qui Donc moi ce que je moi moi je passe ma vie à l'Assemblée nationale puisque vous parliez de la conséquence de la dissolution avec les augmentations d'impôt, je passe ma vie à déposer des amendements qui ne font que baisser la dépense publique. Je n'ai pas un seul amendement et vous verrez parce que dans quelques jours on va voir le budget, j'ai pas un seul amendement qui vient augmenter la la dépense publique ou augmenter les impôts. et je le fais sur tous les sujets, pas sur un sujet en focalisant sur juste les agences parce que c'est pas en supprimant trois agences que vous allez résoudre la question du déficit. Il y a la question des retraites, la question de la santé, la question des allocations sociales et
du social. La moitié de la dépense publique, c'est quand même des prestations sociales dont des retraites. Vous avez la question de la technure, des agences effectivement, vous avez la question de la fonction publique avec tous les recrutements associés. C'est un plan mais bien sûr, mais personne aujourd'hui n'a du courage parce que tout le monde fait du clientélisme électoral chacun. Mais je fais pas non mais je fais partie d'un gouvernement qui est tombé à l'époque avec monsieur Barnier parce qu'on avait décidé de désindexer les retraites et à l'époque la gauche et le RN on dit "Mon dieu c'est cataclysmique ils vont désindexer les retraites on le sens sûr." Bon mais toute économie viennent tous sur votre plateau vous dire faut faire des économies quand vous rentrez
dans le détail comme vous dites alors on supprime ça on supprime ça on supprime ah ben non surtout pas on va quand même pas baisser la dépens terrible c'est la droite. C'est terrible que comme comme dit Pascal ici, on a une droite qui pense de gauche qui est terrible c'est la droite queelle on attendrait je sais pas moi sur sur cette question des agences de l'État on attendrait qu'il a quelqu'un qui est bossé qui disent les agences de l'État les voilà il y en a qui servent par France travail est une agence de l'État bon mais mais personne ne bosse personne ne boss auelà de ça monsieur moné moi je pense que on est dans une sorte de serpent qui se prend la queue. On promet plus d'aide, plus de soutien, plus de dépenses publiques au français sur le terrain, au marché en disant "Mais oui,
on va faire telle ou telle dépense." En plus pour financer ces dépenses là, on est obligé de prélever plus d'impôts et donc c'est le résultat après si vous êtes obligé d'augmenter la fiscalité pour financer toutes vos promesses électorales et on continue ce serpent vicieux puisqueà la fin, comme les gens sont trop ponctionnés et vivent pas bien de leur travail, on est obligé de leur distribuer des aides pour qu'ils vivent mieux parce qu'ils s'en sortent pas. Donc c'est une sorte de serpent qui se mort à la queue qui est issu d'une vieille idéologie socio-communiste dont nous héritons et qui date de décennies et de décennies. Et effectivement, moi je regarde avec attention ce qui se passe ailleurs parce que dans d'autres pays, on fait le choix de dire "On
arrête avec ce serpent, à un moment vous reprenez votre liberté, il y a plus d'aide supplémentaire, de dépenses supplémentaires. Par contre, on vous soulage en terme de fiscalité et vous allez enfin pouvoir faire ce que vous voulez avec votre argent. Votre argent qui n'est pas celui qui a un candidat pour la présidentielle là qui aurait grâce à vos yeux qui serait un peu plus courageux qu'un autre." Alors moi, j'essaie d'évangéliser les uns et les autres à plus de liberté, plus de libéralisme. J'ai créé créé moi-même ma structure politique qui s'appelle le parti de la liberté. Donc, j'essaie d'influencer au sein de des différents responsables politiques que je connais pour les pour leur proposer des choses clé en main, des économies clé en main, des dépenses publiques en
moins et des sujets fiscaux. Parfois, j'y arrive, parfois j'y arrive pas. Euh moi ce que j'espère c'est qu'à la fin un maximum de candidats à la présidentielle reprendront des idées qui mettent la liberté le libéralisme au cœur de leur projet et que ce projet-là à la fin réussira à l'emporter face à tous les îles libéraux qui ont un projet complètement inverse qui est celui de faire plus d'état rien que l'état toujours de l'État plus de social plus de dépenses et donc plus d'impôts à la fin. Vous savez qu'on reçoit ici le 7 octobre le petit neveu de François Mitterran. Moïse Mitteran, c'est son combat, il se présente pas à la présidentielle, il a monté mais alors il bosse, c'est un entrepreneur, il bosse et il a fait la liste lui des agences de l'État et
cetera. Il vient avec un projet pour essayer de peser dans le débat public pour faire une espèce de miléisme à la française pour faire simple et cetera. Donc les idées infusent, on sait jamais hein, 37 milliards d'impôts en plus, on les a pas vu venir en 3 ans. On a pas venu, on les a pas vu venir. Là, c'est Rex et Codes qui qui nous informe de cette ce chiffre. En [grognement] fait, il faut bien comprendre qu'il y a deux périodes Macron. Vous avez la période 2017-2023. Là, vous avez globalement une baisse des impôts d'à peu près entre 50 et 60 milliards. On se souvient bien de la suppression de la taxe d'habitation, de la suppression de la redevance, de la mise en place de l'impôt sur la société à 25 % plutôt qu'à 33 %. Bref, vous avez une première période qui est une période
de baisse des impôts mais pas de baisse de la dépense publique, d'où les déficits qui malheureusement continuent à s'accroître. Et puis, et c'est vrai que malheureusement, on le dit pas assez, depuis 2025, vous avez un choc fiscal. choc fiscal, vous avez la création de de la surtaxe pour les grandes sociétés, vous avez la création de la contribution différentielle sur le revenu et puis vous avez maintenant une multitude de taxes qui vont être augmentées les unes après les autres qui sont à chaque fois des petites taxes et qui en fait euh font comprendre au français qu'en gros on a changé d'air. C'est-à-dire que et on a aujourd'hui malheureusement un problème de à la fois de dépenses évidemment et un petit peu de recette. Et le problème d'aujourd'hui, c'est que on a un des
gouvernements qui se succèdent et qui en fait comme ils n'osent pas toucher à la dépense publique, etth bien qu'est-ce qu'ils font ? Et ben, ils augmente les recettes. Et c'est ça le le négorgien de la politique malheureusement euh d'Emmanuel Macron, c'est qu'aujourd'hui euh au-delà, il ne veut toujours pas toucher la dépenses publiques, en revanche, il touche aux recettes. Et le drame que connaissent les Français aujourd'hui, c'est bien expliqué dans les dans l'étude de Rex Code, c'est que vous avez une augmentation des impôts qui sert à quoi ? qui sert en grande partie en fait à payer leur charge des intérêts de la dette dont on sait en 2027 qu'elle va être de 90 milliards. 90 milliards c'est à peu près le budget. Vous dites que 37 milliards d'impôts. Non mais les amis, vous pouvez être
souverainiste tant que vous voulez demander plus d'état plus de protection. On il y a plus de débat idéologique. On n'y arrive pas. Les 37 milliards les 37 réaliser ceci. Les 37 milliards d'impôts en plus en 3 ans. Il y a des gens qui se saignent. Il y a des entrepreneurs qui vont entreprendre ailleurs parce qu'ils en peuvent plus. Il y a des gens qui se saignent, il y a des c milliards d'impôt en plus. Ils servent pratiquement exclusivement à payer les intérêts de la dette supplémentaire. C'est fou. Non non, le premier sujet des on le sait, les chiffres sont connus. Donc quand les gens me disent où va l'argent, on le sait. Il faut arrêter de raconter des salades. Un c'est retraite. Ouais. Incontestablement sur 1000 € qui vous sont ponctionnés par les vrai. Il y a 260 qui partent dans les
retraites. Après c'est social et la santé. On groupe les deux, c'est social et santé. incontestablement je ne tra ces 37 milliards on pourrait dire que c'est éducation nationale et cetera et donc moi je Non mais il faut redire les choses parce qu'à force de ne pas avoir ces chiffres en tête et de ne plus voir les ordres de grandeur on a des personnalités politiques qui vous disent "Tu sais quoi ? Je vais te supprimer telle agence à la con et puis derrière ça va faire le job et on aura fini le problème du déficit." Ça ça s'appelle mentir au français. C'est vendre c'est vendre des bijoux de famille. C'est un truc pour terminer, ça change pas le problème. Écoutez, il y a même des rapports sénatoriaux sur le sujet qui disent que même si on optimise au maximum les agences, vous arrivez à
gagner 2 à 3 milliards de fonctionnement. Moi, je suis très heureux qu'on gagne 2 à 3 milliards d'euros de fonctionnement et qu'on en supprime un max pour gagner un fonctionnement. Mais ne faisons pas croire que la recette magie, c'est ça qui va résorber la les 170 milliards d'euros de dépenses publiques. Il faut avoir les ordres de grandeur en tête. Il faut être honnête avec les Français sur où va votre argent, on le sait. Donc regardons en face le diagnostic. [raclement de gorge] Et si vous voulez le modèle argentin, les 37 milliards d'euros d'impôt enfin les impôts que les argentins payent, ils servent aujourd'hui à rembourser la dette. Et d'ailleurs, on le voit, la dette, elle a été diminuée de plus de moitié mais par contre plus de retraite, plus d'aide sociale, plus d'argent pour
les hôpitaux, suppression des fonctionnaires le choix qui qui a du mal en ce moment. Mais par contre, on gagne aussi avec l'ouverture, ce genre de choses là. Bref, on gagne quand même en commerce. C'est pour ça que c'est un modèle à choisir. Est-ce qu'on prend un modèle dans lequel en fait les impôts servent à rembourser une dette ou al qu'alor c'est un modèle où les impôts continuent finalement de soutenir un modèle social porté par l'État ? C'est ça en fait le choix qu'on doit pouvoir faire ici. Bien merci Bornassin. Merci Guillaume Casbarian. Dans un instant, nous allons du côté de de Saint-Denni, en scène Saint-Denis où les blocages des lycées continuent avec d'ailleurs un maire Bayoko qui explique qui expliquait il y a un instant que la violence des lycéens
peut être légitime. À tout de suite.
Très heureux de vous retrouver les amis avec ces ces blocages [musique] étudiants, ces blocages lycéens plutôt qui doivent maintenant arriver près de chez vous hein. Réfléchissez à est-ce qu'il y a un lycée pas très loin de chez vous ? Il est sans doute peut-être bloqué. C'est parti de Saint- Saint-Denny de Paris un petit peu Marseille hier et désormais le mouvement s'était tendu. Effectivement, un syndicat avait appelé à un blocage général des lycées partout en France aujourd'hui. Alors tous les établissements forcés de contestater ne sont pas concernés mais il y a quand même des blocages un peu partout hein à Rennes, Saint-Denis, Nice, Lille, Grenoble, Toulouse et à Paris notamment où une dizaine d'établissements seraient concernés. Coline Chambol, vous
êtes-vous dans un établissement du 20e arrondissement. On est là au nord de Paris. Comment ça se passe ? On se trouve nous du côté du 12e arrondissement devant le lycée Hélène Boucher. Comme vous pouvez le constater, ça y est, ça vient de se terminer. Il n'y a plus aucun étudiant et c'est assez impressionnant. assez impressionnant parce qu'il faut vous rendre compte qu'il y a encore une demi-heure, cette porte était complètement barricadée par des poubelles, des vélibes et des lycéens qui étaient debout sur ces poubelles et qui chantaient des slogans et qui avaient des revendications, des revendications très précises comme par exemple la surcharge de leurs emplois du temps. Il nous expliquaiit aussi avoir cours dans des vrais passoirs thermiques dans lesquels ils ont trop chaud l'été,
trop froid l'hiver. Et aussi, il nous expliquait que ils ont de nombreux professeurs qui sont déjà absents alors qu'on vient euh de commencer l'année scolaire. Donc avec Jean Badarou, on est sur place depuis à peu près 9h. Certains étudiants, certains lycéens nous ont expliqué à être sur place depuis 7h30 et la mobilisation a été relativement calme. Il y avait la police sur place et désormais tous les étudiants se sont rendus beaucoup d'étudiants se sont rendus à la mobilisation, à la manifestation des fonctionnaires qui débutent en République à 13h. Merci Coline. Alors ça c'est c'est merveilleux. On va on va en duplexe quelque part. Il y a plus rien. Mais c'est l'efficacité de la police française nous prévenir parce que oui voilà il y a plus rien. Est-ce qu'il y a
encore est-ce qu'on pourrait encore faire des duplexe à des endroits où il ne se passe rien les amis ? Je sais pas vous êtes peut-être s'il se passe rien chez vous téléphonez-nous et on envoie [rires] Non je je la chambre parce que il y a quelques il y a quelques instants, il s'est passé quelque chose effectivement ont décidé de rejoindre les cortèges de la manifestation [rires] à Paris parce que les fonctionnaires sont dans la rue aujourd'hui ça ne vous a pas échappé. Il y a un débat qu'on voulait avoir avec vous, c'est qu'un maire s'est mobilisé avec du côté des lycéens dès hier, c'est Bagayoko qui est venu devant un lycée de sa ville donc à Saint-Denis et il a repris la parole ce matin parce qu'il s'est de nouveau rendu devant un lycée de sa ville et voilà ce qu'il a déclaré
et c'est un sujet de débat mais ce sont des humains. Mais la violence à un moment donné, elle peut être légitime aussi. Elle peut être légitime. C'est quoi cette affaire ? Bien sûr qu'elle peut être légitime. Le problème que l'on dit à toutes ces jeunes là, c'est oui, elle peut être légitime mais chaque fois qu'on peut l'éviter, c'est mieux. Alors ça c'est le débat. Alors alors alors vous avez dans la série des débats, vous avez l'insoumission, la désobéissance peut-être légitime. Regardez le général de Gaulle, on vous sort toujours le général de Gaulle du 18 juin 40, il a désobéi donc voilà. Voilà. Et puis la la violence, je connais pas le je connais pas l'exemple qui est sorti à chaque fois mais bon la violence peut être peut être légitime. Voilà. Alors, allons-y, on pète tout. sur la
violence légitime, c'est le mot de Max Weber, quoi. C'est le monopole de la violence légitime. Sauf que quand Max Weber utilise ce mot-là, lui, il parle de la de monopole de la violence légitime par l'État, c'est-à-dire la police, c'est-à-dire l'armée, c'est-à-dire la répression quand il en a besoin. Donc là, la violence qui peut être légitime de la part appliquée disons dans la dans la bouche de monsieur Bagayoko appliqué au lycéen, c'est juste un appel à l'insurrection et et à des attitudes de faxieux envers les forces de l'ordre ou les professeurs ou je ne sais pas. Oui, Isabelle, je l'assume. C'est des attitudes de faxieux. C'est-à-dire que il va au milieu des jeunes les exciter et leur dire allez-y soyez parce que la police est raciste. On est en démocratie, on peut pas dire à
des étudiants. Enfin franchement il y a des il y a des gens qui nous écouteraient qui seront hallucinés. pas dans d'autres pays d'Europe quoi. Violence est légitime vous trouvez ça bien Alors d'abord moi j'ai vu l'intégralité de sa prise de parole et tout avant il dit écoutez voilà quand quand les policiers poussent et que ils ont des gamins en face d'eux il peut arriver que les gamins repoussent et c'est quand même un tout petit peu il est beaucoup plus nuancé que le le petit bout qu'on a choisi de montrer le le montre par ailleurs pardon plusieurs choses. Est-ce que vous me dites, est-ce que vous découvrez que effectivement la France insoumise instrumentalise ce mouvement ? Oui. Bah oui, pardon. Mais pourquoi les autres sont pas capables de le faire ? Non mais d'accord, mais
qu'est-ce que soi en train de choyer leurs électeurs de demain ? Pardon, ils font leur boulot de France insoumise. Je suis étonnée qu'il y a pas d'autres partis qui le fassent hein. Il considèrent manifestement qu' a que les retraités qui les intéressent et que les jeunes ça les intéressant tous les partis dire que la violence est légitime au milieu. Non, c'est pas c'est pas la question de ça. C'est que moi ce que je vous d'abord c'est pas ce qu'il dit. Après, il y a eu des il y a eu des images qui ont été postées hier de lui en train de faire comme si c'était lui qui mettait le feu dans une dans une poubelle alors qu'au contraire, il essayait de l'éteindre. Moi je pense que Bali Bagayoko le pauvre depuis qu'il a été élu il prend cher hein. Donc je pense qu'effectivement il a ce côté un
peu électrisant parce que il est un peu provocateur mais je pense qu'il prend cher qu'il soit là en train de dire au fond moi je préfère être là parce que quand je suis là il y a pas de violence et j'essaie de calmer tout le monde et je pense oui mais je pense que c'est vrai en fait et je pense que c'est important parce que si vous voulez il y a il y a là il y a eu un gamin qui s'est fait défigurer en en en avec en recevant un un tir de paintball de flashball pardon des policiers blessés beaucoup de policiers bless je vous dis pas le contraire mais je pense que ça c'est à déplorer en fait Et je pense ce que je vous disais et ce que je pense toujours c'est quand il y a des jeunes, il faut faire très très attention parce que on a déjà eu le précédent Malikusekin une
enfance. Je veux dire, imaginez demain, même si vous avez un gamin qui fait n'importe quoi, si jamais il y a un gamin qui tombe par terre là, qui qui s'en sort pas, vous vous rendez compte dans quel état va être Mais c'est justement pour ça que c'est irresponsable d'aller les exciter Isabelle, parce que si demain il y a un gamin comme vous dites qui tombe par terre parce que il y a un échauffé et cetera, ça va être des nuits des meutes et ça va être le fouttoir dans le pays pendant des jours. Donc il faut pas souffler sur les braises, il faut pousser à la discussion. Pourquoi il par pourquoi ils sont pourquoi ils sont dans la rue les gamins ? parce que il fait trop froid. Mais non parce qu'il fait c'est pas des régions futiles de considérer qu'il fait trop froid à moi.
Moi pas du tout que les les toilettes sont bouché qui fait trop froid qui fait mais c'est ça qui fait trois froid qui fait trois fois l'hiver trop chaud l'été parce que les ne fonctionnent plus sur le tableau et que les feutres n'ont plus de fait que dans ça c'est les parents d'élèves qui manifestent pour ça c'est pas des gamez les gamins mais vous avez jamais fait de manifestation. Moi j'ai manifesté quand j'étais lycéen mais en fait j'y peux rien moi. Si vous êtes tous réacés vous étiez déjà vieux quoi. En 84 pour l'école libre l'école privée. J'ai manifesté d'accord vous avez toujours été de droite problème avec ça. Si j'avais été vivant en 68, j'aurais j'aurais défilé avec le général de Gaul. Je pense que vous étiez mélanchonniste et vous auriez été le premier à les
défiler parce que les toilettes sont bouché parce qu'il pleut dans les parce que machin et maintenant vous êtes plus réa que réac à 32 ans ça me fait mal au cœur. Bon les amis plus réa que Reac. Édouard Philippe est-il plus réac que Reac il vient il vient de poster il est fort bon moment il a choisi son moment parce qu'il est au cœur de l'actualité avec sa proposition. Édouard Philippe a posté sur les réseaux sociaux. aurait pu attendre un moment un peu plus calme dans la vie politique. Ses propositions sur les retraites. Ah ah ah ah teasing. À tout de suite faire remonter dans les sondages. On vous dit tout dans une poignée de seconde. Vous verrez des larges extraits de ce qu'il dit, de ce qu'il réclame pour vous, pour vos retraites, pour nos retraites. À nous français. À tout de suite.
Pascal Perry est là. Comment allez-vous mon Pascal ? Alors, j'ai j'ai une idée et si on faisait maintenant tous les jours une petite minute de silence quand on regarde les chiffres de la de la dette 3 milliards et cetera, affichez affiche les chiffres de la dette s'il vous plaît la régie. Oh, ça va être un vrai bonheur. Non, la régie n'a pas envie de les afficher. Bon, tant pis mais on on fera la on fera la minute de silence. Regardez voà voilà la dette. Voilà, regardez. Recueillons-nous. Recueillons-nous brave [rires] Jean. Recueillons-nous. Pas la minute de silence Éric. Ça doit être la minute de la honte. la minute de la honte. Ouais, parce que ça c'est ce qu'on laisse à ceux qui viennent derrière, je serais pas fier. Est-ce que vous trouvez pas qu'il y a
parfois des télescopages singuliers dans la vie politico-économique de la France ? Nous parlons de cette dette toute la journée. Nous parlons de la de la dette publique, de la difficulté de la rembourser, de cet état qui encore, on vient de s'en rendre compte, 37 milliards d'impôts supplémentaires en 3 ans. On l'avait pas vu celle-là, mais bon, on paye 37 milliards et puis en même temps et on comprend en même temps les agents publics qui manifestent aujourd'hui les fonctionnaires qui disent quoi ? Ben, ils disent "On veut des augmentations, on veut pas le gel du point d'indice, on veut plus de moyens, plus de fonctionnaires, plus de rémunération." Donc euh sans le vouloir, vous il voudrait qu'on accroisse encore davantage cette dette. Donc c'est quand même un sacré télécopage.
Bien sûr, le problème de la fonction publique, c'est que moi je serais ravi hein qu'on puisse augmenter les fonctionnaires, notamment ceux qui ont des des petits salaires, des petits revenus, fonctionnaires de catégorie C, mais le le fonctionnariat est victime de la surabondance, c'est de de l'obésité. Il y a beaucoup trop de fonctionnaires en France. La bonne stratégie ce serait d'en faire moins, de réserver ce statut de fonctionnaire à des gens qui sont véritablement au service des fonctions régaliennes de l'État, éventuellement dans le domaine de la santé et de leur donner des salaires qui correspondent véritablement à l'importance de leur mission dans l'espace public. Mais on a cédé à la au quantitatif si vous voulez pour dire des choses simples et donc
aujourd'hui on est à bout. C'est y compris d'ailleurs Emmanuel Macron qui s'était promis de faire baisser le nombre d'agents publics a augmenté massivement le nombre d'agents publics. Cette année en 2026 nous allons dépenser plus que pendant la première année du Covid. Enfin quand on regarde les chiffres, on a le tourni franchement. Alors que vous voyez ici des images effectivement puisque les fonctionnaires étaient appelés à faire grève aujourd'hui et à descendre dans la rue avec 170 cortèges partout en France et à Paris regardez le cortège ne va pas tarder à s'élancer. Pierre Olivier Dent, vous êtes sur place, ça va s'élancer de depuis la place de la République, on est à l'est de la capitale. Effectivement, ces agents de la fonction publique qui sont rassemblés justement
autour de cette place de la République avec un cortège qui devrait s'élancer d'ici une petite trentaine de minutes maintenant. Et justement, Kylian Amio va vous montrer un petit peu hein ces agents de la fonction publique qui sont-ils en réalité depuis qu'on est arrivé ici, on a croisé des enseignants, des médecins, des infirmiers, des assistants d'éducation, des animateurs dans les collectivités aussi. Il y a aussi à noter des syndicats policiers, des fonctionnaires de police qui sont présents aujourd'hui. On le rappelle, cette journée de grève qui est est mise en place selon les organisations pour peser sur le budget, mettre la pression sur le gouvernement. Je le rappelle, nous sommes à 2 jours de la présentation du projet de budget pour 2027. Le but aussi, c'est de euh mettre lancer un
message en réalité au candidats euh à la présidentielle. Voilà. Donc je le disais, ce cortège qui va s'élancer aux alentours de 14h ici depuis la place de la République, a noté aussi que les pompiers s'élancent eux de leur côté de la place d'Italie à peu près à la même heure et ils devraient justement retrouver ces agents de la fonction publique à la place de la Bastie d'ici une petite heure maintenant. Olivier dans temp ça va être intéressant parce que je regardais derrière Pierre Olivier c'était [grognement] un peu clairsommé mais on ne peut pas en sortir des généralités parce que la manife commence à 14h donc peut-être que il y aura un monde dingue on verra hein mais c'est intéressant de voir comment quelle est la mobilisation quelle sera la mobilisation des agents publics et des
fonctionnaires compte tenu de cette réalité qui devient quasiment culturelle qui est dans notre quotidien c'est-à-dire la dette la dette la dette la dépense publique. Est-ce que dans ce contexte les fonctionnaires vont dire "Bon écoutez ça devient indécent" ou est-ce qu'au contraire ils vont dire "Mais pas du tout, pas du tout, on s'apauvrit et il faut qu'on aille dans la rue." On va voir la réponse. Ouais, [rires] on a un peu la réponse sous les yeux. un petit peu je pas casser votre effet mais on parle les les les revendications justement du côté de la CGT et de la CFDT juste avant le début de cette manifestation parisienne et je pense que aujourd'hui la force de la notre présence dans la rue c'est de dire les services publics on joue la survie des sur des services publics
aujourd'hui. On ne peut pas avoir des coups de rabot successifs dans le cadre des budgets. Aujourd'hui, notre message est très clair. Le gouvernement a 48 heures pour revoir en profondeur son projet de budget. Premièrement, il n'est pas question que dans ce budget, il baisse le salaire des fonctionnaires. Le salaire des agents publics doit augmenter. Deuxième chose, il faut des moyens pour nos services publics. Ben voilà. Alors, c'est intéressant hein, vous avez raison, [raclement de gorge] c'est une très bonne réponse final à la question que nous lions tout à l'heure, c'est bon, c'est la rentrée de septembre, elle ressemble aux autres rentrées de septembre avec une mobilisation des fonctionnaires. C'est un balai médiatique syndical que l'on
connaît bien certes, mais on l'entend la patronne de la CGT dit il faut des moyens. C'estàd que ça n'a pas changé. Ça fait 50 ans qu'on Mais elle est dans son rôle. Je lui jette pas la pierre mais je suis pas sûr. Il il y a un syndicalisme différent qui est qui est possible qui un syndicalisme de coconstruction de cogestion. Ouais. Un peu à l'allemande. En effet, il y a des pays dans lesquels les organisations syndicales bâtissent des stratégies de politique publique avec le pouvoir politique, démocratie sociale, démocratie politique si vous voulez. Là, on est on est face à un léviatant. L'État, le public est un léviatant qui consomme toujours plus de moyens. Et on voit bien que ça marche pas. c'est que plus on en donne euh euh plus finalement ces moyens sont consommés sans que pour
autant la mission ne soit mieux rendue. Du point de vue des administrés, moi je je me place de leur de leur point de vue et là vous avez une Sophie Binet qui en réclame encore. Mais encore jusqu'où ? J'allais dire la question c'est jusqu'où on arrive un jour à 100 % à une économie 100 % nationale nationalisée ça ça marche pas. Vous avez vu les images là parce que Pierre et Olivier nous parler des pompiers qui sont eux aussi mobilisés qui vont rejoindre le cortège des des fonctionnaires tout à l'heure, place d'Italie. Euh Thomas Misraki, vous êtes sur place parce que ce qu'on voit sur les images euh ça a l'air un peu tendu, non ? Écoutez, non. Alors le cortège normalement doit doit s'élancer d'ici place Italie. C'est dans le 13e de la capitale dans 25 minutes environ. Et
vous le voyez, il y a beaucoup de mondes, beaucoup de pompiers qui sont réunis ici. Les autorités en attendent 5 à 10000 pour des revendications qui sont relativement simples finalement ici lorsque l'on parle avec ces pompiers présents ici pour cette manifestation, ils veulent plus d'argent, plus de financement d'abord évidemment pour leur équipement pour pouvoir s'adapter aux nouvelles normes climatiques. Elle demande aussi plus de moyens de meilleurs moyens des casernes qui soient remises en comment dirais-je à neuf pratiquement parce qu'il y a beaucoup de de sites qui sont très abîmés. Il demandent aussi des augmentations de salaires. Bref, ils ont l'impression ces pompiers de ne plus être en capacité de lutter, de travailler correctement. Il demande plus de monde aussi. Il y a
environ 40000 pompiers professionnels en France. Il faudrait, me disait un pompier tout à l'heure, 20000 de plus, soit une augmentation de de 50 % pour faire face aux nouvelles normes climatiques, aux incendies géants notamment pendant l'été. Donc voilà pourquoi ils sont là aujourd'hui. Cette manifestation et bien elle va se diriger vers le l'est, le centre-est de de Paris pour rejoindre un autre cortège de fonctionnaires. Mais pour l'instant et bien vous le voyez, des pompiers de Bretagne, du sud-est de la France à qui j'ai pu parler tout à l'heure et des pompiers qui sont très mobilisés, qui veulent être entendus par les politiques et les responsables. politique qui me disent-il, on nous promet toujours beaucoup mais au final et bien on
obtient toujours excessivement peu. Mais là, merci Thomas, merci beaucoup Thomas Missraki. Oui, je trouve très intéressant ce que nous dit Thomas Missraki des revendications des pompiers parce que ça montre à quel point c'est une mobilisation qui d'ors et déjà est hyper composite. C'est-à-dire qu'il y a effectivement les sujets évoqués par les deux patrones des centrales syndicales CFDT, CGT qui parlent à peu près à l'unisson sur le le salaire des fonctionnaires, leur traitement et sur les moyens accordés à la fonction publique. Mais là sur les pompiers, il y a d'autres choses qui ont été évoquées par Thomas. Donc ça montre à quel point il y a un problème dans ce pays. Et Pascal en parlait un peu de dialogue social. Moi je je déplore, vous allez dire je suis encore molongoliste
mais je lisais un texte de De Gaulle sur la conation. C'est c'est à chaque fois que il y a un problème et et toujour quelqu'un qui sort cette petite phrase, il y a un problème de dialogue social. Ben non, il y a les syndicats qui veulent des plus de moyens et puis il a le gouvernement qui a plus d'argent puis qui leur dit "Bah, on veut pas la France". C'est ça. Tout à l'heure, Marie-Élise Léon de la CFDT dit "Le sujet, la raison pour laquelle nous sommes dans la rue, c'est que nous devons nous devons sauver le service public qui est menacé." Mais où le service public et ces 6 millions de fonctionnaires sont menacés ? matin c'est fini plus franchement ne cédons pas au discours syndical que j'entends depuis que je suis tout petit sur les chaînes d'info au journal de de 20h de
TF1 de France 2 et même celui de M6 vous avez toujours le même discours syndical c'est nous sommes dans la rue alors à la rentrée ça va être les profs et qui disent bon aujourd'hui nous manquons d'effectif et résultat les profs sont mal payés c'est vrai mais il y a plus de profs par élève en France qu'en Allemagne qu'en Angleterre et souvent Souvent on se fait avoir par le discours syndical. Les pompiers disent il faudrait 20000 pompiers de plus. Sans doute, c'est sans doute un discours syndical. Il y a peut-être du vrai là-dedans. Mais qui a dit qu'il faut 20000 pompiers en plus ? Nous, on prend ça comme argent comptant. On dire bah oui, si les pompiers disent ça, voilà. Et les profs disent, il faudrait 100000 profs de plus. Ils ont raison. Mais c'est du discours syndical. juste avant
le vote du budget. Ils font ça pour être entendu. Ils en demandent trop exprès. Donc ne nous laissons pas avoir ce que je peux répondre qui était interpellé d'un mot parce que vous vous m'interpellez sur le dialogue social. Donc je vous réponds Éric. Je pense que vous mettez de l'eau à mon moulin entre les propos d'rade leaders syndicaux qui sans doute sont excessifs et qui s'ans doute effectivement quand on les écoute avec derrière les fumigènes et une tripoté de gens avec des trucs sur les épaules et cetera, on a l'impression que le pays a feu à 100 et que on est des torsionnaires de fonctionnaires en France. Vous avez raison, il y a sans doute un discours excessif et je déplore qu'on n'est pas des syndicats qui soient justement dans une logique de dialogue
social et de concertation sur le modèle allemand de dire eh etth ben on essaie de faire ces vous savez ces espèces de conférences parfois tripartites entre les patrons, les employés, l'État pour essayer de construire des choses parce que manifestement il y a des revendications qui sont bonnes, il y a des revendications qui sont moins bonnes. Faut pas toutes les mettre en bloc. Que les plombiers que les plombiers que les pompiers se plaignent de de manquer de moyens, bah on a vu cet été qu'on en avait besoin. Donc il y a sans doute des gens qui ont raison. Puis il y en a d'autres qui en profitent pour faire passer des trucs effectivement un peu excessifs. Moi je trouve que le vrai problème qu'il y a en France, c'est que tout passe par l'État en fait et ça c'est vrai que
c'est un vrai problème. Rappelez-vous quand euh François Baou alors Premier ministre avait dit "Je veux qu'il y ait un conclave sur les retraites" et il avait demandé à ce que euh les syndicats salariés, les syndicats patrons tout oui ben d'accord. Mais là c'est les patr c'est le patronat qui s'était tiré qui avait trouvé que ça n'allait pas. Donc si vous voulez mais je vous dis pas qu'ils ont t raison. Moi, je mettons en perspective tout ce qu'on se dit depuis le début de cette émission. On a effectivement une explosion euh de la fonction publique dans tout ce qui est territorial. Pourquoi ? Comme l'a dit très bien euh l'agence euh FO qui était là tout à l'heure, monsieur Souillot, par clientélisme de des maires et des collectivités locales qui disent "Bon
ben, en période d'élection municipale, tu sais quoi ? Je vais en prendre." Pourquoi on dit toujours je ne ferme pas telle et telle classe et cetera et cetera quand vous êtes ministre de l'éducation nationale parce que vous voulez acheter la la paix des profs ? Très bien. À côté de ça, ils sont toujours aussi mal payés. C'est toujours une catastrophe. Dans tous les établissements qui sont alors qui ne dépendent pas d'étage, je suis d'accord avec vous, mais qui sont dans un état déplorable. On est en train de chuter dans bizarre. que non mais ce que je veux vous dire c'est qu'au fond chacun est des mago dans son secteur. En fait l'État est des mago achète la paix sociale en se disant c'est plus facile de dire mais oui il y aura un peu plus de monde que de faire la réforme à
laquelle il devrait s'appeler. Les les le syndicat patronal et pardon mais quand on a une chance de se dire on va faire un conclave et cetera s'en va et fait comme si ça ne la regardait pas et effectivement les syndicats de salariés sont dans le rôle. Alors moi je vous demande en fait vous savez on dit toujours que les politiques sont des magogues. Je vous dis effectivement là on est en place tout le monde voilà et en fait à quel moment les leaders syndicaux sont des mago aussi là ce qu'on parce que du coup nous nous on dit d'ailleurs c'est on prend tout comme argent comp donc en France quand on les écoute les les collèges les lycées seraient dans un état déplorable mais non mais non mais non une majorité ne sont pas dans un état dé
ils sont dans un état dépl écoutez quand on en est à fermer les écoles parce qu'il fait trop chaud l'été, trop froid l'hiver. Non, c'est pas quelques écoles quand on en a pas. Voyez ce que je veux dire ? Non mais non. Alors ça faisait longtemps qu'on avait pas dit que c'était la [rires] faute des écologistes. Merci Paul Melin. C'est vrai. Pas de la faute des écologist les syndicats de brunet de la faute des écologistes. Les syndicats, ils ont raison en fait d'être de mauvaise fois. Pourquoi ? Parce qu'en fait ils gagnent toujours. C'est ça le sujet. Alors évidemment, vous avez raison, il gagne pas sur les salaires parce que il y a gel effectivement depuis déjà des années de l'indice. Donc sur les salaires, il gagnent pas. En revanche, il gagne toujours sur les recrutements. Donc ils
ont raison de de d'être comment dire très revendicatif. Il gagnent quasiment à tous les coups. Et le problème du politique me semble-t-il, c'est que les besoins en en service public en fait, ils sont toujours illimités. Toujours illimités. Vous demandez à tout le monde, tout le monde a une bonne raison en fait d'augmenter la dépense publique et ils doivent arbitrer avec des ressources limitées. Donc le le le rôle du politique, me semble-t-il, ça doit être un jour de d'être en mesure de dire non. Et le problème des responsables politiques, c'est qu'ils disent jamais non. Et donc en fait, ils font plaisir à tout le monde. Résultat des courses, vous avez une dépense publique qui ne fait qu'augmenter. Ils neont que souprer dans tous les sens et en fait ils ne
satisfont personne parce qu'à force de souprer par définition, il y a pas de service public qui s'améliore franchement. J'ose espérer qu'avec les contraintes budgétaires qui sont les nôtres aujourd'hui, nos responsables politiques enfin vont pouvoir faire des choix. Exactement. Alors, d'abord de dire non quand c'est exagéré et de de faire des choix. C'està-dire effectivement où est-ce qu'on met l'argent où est-ce qu'on met l'argent des français et aujourd'hui on narbitre jamais sur cette question. Nous journalistes, nous sommes collectivement souvent complices de ça parce que on a on tend un micro à un un syndical qui nous dit tout est noir, c'est épouvantable, parfois il exagère souvent. On relève l'information. Je pas pour lui dire non. Après les gens, les observateurs se rendent compte
que en protestant, en manifestant, ça marche. Donc du coup, les gilets jaunes, on peut imaginer que les gilets jaunes au départ se sont dit "On va faire comme les organisations syndicales, on va dire que ça c'est épouvantable et ça marche." Et il y a il y a une espèce d'inflation verbale, même si je dis pas la France va bien, tout va bien hein, mais il y a une espèce d'inflation verbale qui s'est imposée comme le vecteur de communication numéro 1 entre les citoyens et l'État en disant "Je vais me rouler par terre." Voilà. Et parfois il y a un peu de misérabilisme. On est quand même la France franchement non c'est la seule chose qui a été intolérable tous les collèges tous les lycées sont pourris. La seule chose qui la la seule chose qui a été intolérable
sur les gilets jaunes c'est que l'État est lâché au moment où c'est parti dans une spirale de la violence. Moi c'est ça je trouve ils auraient d lâcher enfin ils auraient d sur les sur les manifestations de fonctionnaires. Pourquoi est-ce que les organisations syndicales sont très mobilisées ? Vous savez, il y a ceux qu'on considère comme les insiders, c'est ceux c'est un terme qu'on utilise quand on qualifie la situation sociale. Ceux qui ont un statut dans la société et qui sont protégés par ce statut. C'est vrai. Il y a en France, grosso modo, il doit y avoir 1 million et demi de personnes qui sont syndiquées. La moitié est syndiqué dans la fonction publique. 5 millions de salariés, 5 millions d'agents, 5 million9 maintenant. h
l'autre moitié donc toujours la même quantité vit dans le secteur privé 20 millions de salares. Donc ça vous montre quoi ? Ça vous montre que la syndicalisation en France elle est très puissante dans le secteur public. C'est là finalement que se se trouve la bouée de sauvetage des organisations syndicales qui qui dans la plupart des cas ont beaucoup de mal à s'installer dans les entreprises privées euh qui en tout cas ne prospèrent pas dans les entreprises privées. Une des grandes missions de Marie Lise Léon et de Sophie Binet c'était de développer un syndicalisme du secteur prix. Ça marche pas. Oui, ça marche pas parce que c'est c'est un langage c'est un langage qui est le langage du 20e siècle qui ne fonctionne plus du tout aujourd'hui. Et donc à chaque fois que vous voyez des syndicats
défendent des des agents de la fonction publique, dites-vous qu'il se protège d'un risque de d'un risque vital. Alors les amis, Jean-Luc Mélenchon va s'exprimer dans les prochaines minutes. On l'écoutera dans quelques instants peut-être. En tout cas, on on va voir ce qu'il dit. Mais ce qui est intéressant, c'est que justement Édouard Philippe s'est exprimé peu avant midi sur les réseaux sociaux. Il a fait une vidéo très complète et très précise pour ce candidat à la présidentielle, hein. Et il a présenté son programme sur la question des retraites. Il voulait d'ailleurs, il l'avait dit il y a quelques temps, qu'on parte à la retraite à 67 ans. Édouard Philippe, il a fait un petit bouger. Oui, effectivement, il propose un allongement progressif de c de la durée
de cotisation à 45 à 45 ans. Et ben moi aussi, je perds ma voix. et [raclement de gorge] pour un départ à la retraite à 65 ans. Donc ça reste un élèvement de l'âge de départ à la retraite par rapport à ce qui est en vigueur aujourd'hui en France. Mais lui, il a renoncé quand même. C'est celui qui était quand même appelé l'homme des 67 ans, l'homme de départ à 67 ans. Écoutez ces arguments. Pour retrouver l'équilibre de notre système par répartition, je propose de porter progressivement la durée de cotisation à 45 ans et l'âge de départ à 65 ans pour les Français qui le peuvent. Ça veut dire quoi progressivement ? Ça veut dire qu'on va d'abord reprendre la
réforme de 2023 qui plaçait l'âge légal de départ à la retraite à 64 ans au lieu des 62 et 9 mois aujourd'hui et qui placait la durée de cotisation à 43 ans au lieu de 42,5 aujourd'hui. Bon voilà alors c'est pas tout à fait ce qui a écrit en bas mais effectivement il a parlé de 65 ans. On va essayer de retrouver le bon extrait s'il vous plaît. 65 ans et passer à la capitalisation. Une partie de capitalisation. On on je pense qu'il exprime une tendance que comme comme le raisonnement est indexé sur l'espérance de vie et que l'espérance de vie y compris en bonne santé continue d'augmenter euh tous les les grands pays européens d'ailleurs qui qui ont rend
ce modèle un peu variable si vous voulez euh indexe la variabilité sur l'espérance de vie. Donc probablement, dit-il, il faudra aller jusqu'à 45 ans, durée de cotisation pour arriver pour arriver à un âge de départ. Alors, j'ai pas saisi s'il s'agissait d'un âge légal ou d'un âge minimum, d'un âge pivot et cetera, de de de 65 ans. Et enfin, il y a une seule certitude qu'on qu'on qui est assez incontestable, c'est que il y a il y a plus suffisamment de cotisans aujourd'hui que les cotisations retraites représentent une part significative du coin socio-fiscal, les cas entre le brut et le net, que les employeurs ne veulent pas payer plus, ils ont raison, que les salariés ne veulent pas payer plus non plus, ils ont raison. Donc la seule
solution disponible compte tenue de l'assiette de cotisation, du vieillissement de la population et du vieillissement euh du d'une d'une partie significative, le vieillissement démographique, ça concerne les plus de 60 ans. La la part des plus de 65 ans va augmenter de façon très significative dans le pays. Donc, il faudra bien payer leur retraite si vous voulez pour dire les choses simplement. Et pour ça, faudra que ceux qui sont actifs travaillent au moins jusqu'à 65 ans. Mais pour qu'une telle réforme avec une retraite de 65 ans, je pense, soit acceptable de la part des Français. Puisqu'on parlait d'espérance de vie, il faut aussi que ce soit euh que ça prenne en compte les critères de pénibilité et notamment la différence d'espérance de vie entre un cadre et entre un ouvrier.
C'estàd qu'un cadre il y a 5 ans d'espérance de vie de différence. 65 ans mais c'est une mesure à laquelle échappera un français sur tr pour ça que je précise la la prise en compte des critères de pénibilité qui me paraît très importante. Écoutez une autre notion. Alors ça c'est une ligne rouge he c'est la capitalisation. Voilà, on en parle, on en parle, on en parle de la capitalisation mais lui il la met dans son programme. Compléter notre système par répartition par un volet capitalisation. Le principe est simple. Vos cotisations d'aujourd'hui vont continuer à financer les pensions des retraités d'aujourd'hui. En parallèle, chaque français pourra constituer une épargne investie sur le long terme qui
vous apportera un revenu supplémentaire à la retraite. Vos cotisations d'aujourd'hui vous servent à vous demain. Je suis très profondément attaché à la répartition, à cette solidarité entre générations qui doit rester le socle de notre système. Mais je veux que tous les Français puissent compter sur ce complément qui est la capitalisation pour mieux préparer leur avenir. Quelle capitalisation ? Alors là, c'est pas mal sauf que on va cotiser deux fois pour la répartition don de la solidarité et pour la capitalisation. Le sujet de la capitalisation qui est un sujet maintenant qui touche quasiment toute la classe politique. Alors l'ancien candidat à la primaire socialiste, monsieur Brun proposait d'introduire la capitalisation. Le sujet central de la capitalisation, c'est
effectivement comment on passe un peu d'un système à l'auto, c'estàd comment on fait pour éviter que les salariés dont il faut rappeler quand même que 28 % de leur salaire brut va aux cotisations retraite qui servent le lendemain du jour où ils ont été prélevés à payer la la retraite de ceux qui sont aujourd'hui à la retraite. Comment on fait pour éviter d'alourdir la charge de ces actifs qui, parce qu'elle l'a dit, sont de moins en moins nombreux alors même que parallèlement à ça, vous avez de plus en plus de de retraités. Donc la l'enjeu c'est vraiment ça, c'est comment on fait pour prendre de l'argent aujourd'hui dans le dans le tissu économique en quelque sorte pour financer ce début de capitalisation. Moi, il me semble que la seule manière, c'est absolument de faire
des économies dans le budget de l'État pour pouvoir dégager des marges de manœuvre, pour pouvoir lancer cette fameuse retraite de par capitalisation dont il faut effectivement une base que les économistes estiment entre à peu près entre 100 et 150 milliards pour en quelque sorte amorcer la pompe. Et d'ailleurs celui qui avait une espèce de Exactement, faut rappeler quand même que celui qui avait mis en place ce premier fond de capitalisation, c'est Lionel Jospin. Oui. avec le fond FFR, le fond de retraite, pardon, j'ai oublié le le l'acronyme qui dont l'objectif était effectivement de pouvoir commencer à collecter de l'argent pour que à peu près dès justement 2030, au moment en fait où on commence à avoir de vrais problèmes de déficit de système de retraite, commence à abonder en fait via
les dividendes justement [raclement de gorge] une partie des retraités. Le fond, le fond, il a été abandonné à partir du moment. Le fond, il a été ponctionné euh globalement dans les années 2010. pour justement euh financer une partie de la dette sociale. Donc globalement ce fond en fait il a été il a été dégonflé. Il n'est quasiment plus alimenté aujourd'hui. Ex ça. Et voilà et c'est ça le drame, c'est qu'en fait cette intuition de lège de spin qui était absolument géniale dont on pourrait justement bénéficier des fruits aujourd'hui et bien malheureusement certains ont piqué de l'argent pour encore une fois continuer à payer le train de vide de l'État et système social d'aujourd'hui comme la retraite par répartition à la libération. Vous on introduit un nouveau
droit. Ce droit, il est universel et immédiatement accessible mais avant personne n'a cotisé. Donc il faut bien que il faut bien constituer un fond bien amorcer la pompe en fait. Faut amorcer la pompe. Et donc le le l'idée du soutte de la soute pardon, elle elle est essentielle. qu'il faut trouver quelque part de l'argent pour commencer pour commencer à abonder si vous voulez le le système. L'autre formule est celle que propose Bruno Rotaillot qui est de dire je vais aller chercher des économies par exemple dans la sphère familiale, je ferai financer la sphère familiale par autre chose que par des cotisations sociales et l'argent des cotisations sociales aujourd'hui dédié à la sphère familiale, je l'affecte par exemple au financement
d'un système de retraite par capitalisation pour que la la contribution pour qu'on soit dans un système à cotisation fixe. prend donc il voulait prendre l'argent des APL pour le mettre à la Non non pas des APL la politique de familiale par exemple. Oui mais mais vous vous allez chercher de l'argent ailleurs. Vous vous parlez des ça peut être n'importe quoi. On va chercher de l'argent ailleurs. On fait une économie ailleurs où on finance une dépense sociale autrement que par le travail et on affecte véritablement les ressources les prélèvements sur le travail à créer un système qui a un système Pascal est très important. Pardon juste un mot Isabelle si vous me permettez c'est qu'effectivement la capitalisation elle est on va on va y venir c'est c'est quasiment certain parce qu'en fait il y
a pas il y a pas trop le choix pour une raison très simple c'est que oui on a un problème de départ d'âge de départ à la retraite. On sait très bien que tous nos pays sont confrontés aux mêmes difficultés que nous en fait enfin le vieillissement c'est pas juste la France qui le qui l'observe et que quelle est la solution qui est unanimement adoptée par nos voisins c'est de repousser l'âge de la retraite. Donc ça j'entends ça dire on va pas y couper. C'est ça me semble être la mesure numéro 1 à prendre, la plus difficile à prendre mais en tout cas dans dans la minute à laquelle nous parlons la plus efficace. En revanche, ça suffira jamais. C'est-à-dire que on va pas repousser l'âge de la retraite à 80 ans, à 85 ans, à 90 ans. Cette solution qui est indispensable aujourd'hui parce qu'on a
de la marge quand on se compare à nos voisins, elle a une limite. Voilà. Et cette limite là, je sais pas à combien elle est, elle sera peut-être de 70 ans dans quelques années, mais je veux dire, elle ne suffira jamais à combler les problèmes démographiques que nous avons. Donc il va falloir de toute façon trouver d'autres solutions. La capitalisation en est. Je peux je peux clairement euh moi je je vous entends là tous en train d'avoir des solutions formidables. Moi la question que je me pose, c'est comment on n'évite pas comment on fait pour éviter plutôt une fracture générationnelle ? Parce que tout ce que vous êtes en train de raconter là, quoi qu'il arrive, c'est au fond de dire qu'on a un système aujourd'hui qui ne fonctionne que pour financer les gens
qui sont déjà retraité, ce dont je me réjouis, mais que donc pour l'avenir, l'herbe sera beaucoup moins verte. Ben non, justement. Ah bah si, c'est le contraire. Pardon, Isabelle, d'accord. Tu peux finir ce que je Non, parce que je peux même pas finir une phrase. Pardon. Non non non mais j'ai pas fini ma juste une seconde je si je peux une seconde- ce que je veux vous dire c'est qu'aujourd'hui au fond on est en train de dire très bien vous êtes en train de de cotiser comme vous êtes en train de cotiser vous serez sans doute obligé de cotiser deux fois où il faudra rabioter sur autre chose et ce sera comme ça et par ailleur nous propose un système capitalistique pardon hein ici Pascal à longueur de temp vous dites que on est dans un système qui ne pense pas
l'avenir sur le capitalisme et qui ne pense pas la réindustrialisation. Qu'est-ce qui fait qu'est-ce qui fait pression pour qu'il y ait du dividende et que ça crache tout de suite et qui pense pas l'avenir ? C'est les fonds de pension. Isabelle Isabelle je je veux bien je veux bien vous laisser la parole Milan mais pas pour entendre ça parce que franchement non dans la valeur ajoutée la part distribué aux dividendes diminue arrêtez de nous dire qu'est-ce qui fait pression à longueur de temps dans le capitalisme international pour qu'on soit sur le [rires] sur le Étatsunis là vous n'êtes pas en France en France c'est faux depuis 40 ans dans la distrib de la capitalisation je veux des fonds de pension je veux des fonds de pension c'est ce modèle j'ai dit j'ai
dit que au contraire d'abord premier point si vous voulez assurer les jeunes générations qu'elles auront une retraite. Il faut effectivement sauver le système par répartition. Moi, j'y suis extrêmement attaché. Mais pour le sauver, il faut travailler un peu plus parce que c'est les règles de la démographie. On va pas faire un procès aux gens qui ont pas fait suffisamment de gosse pour dire les choses simplement. Il va manquer des actifs. Bon, on est pragmatique, on observe la situation mais il va nous manquer il va nous manquer des actifs. Très bien. On aura recours un peu à l'immigration et cetera. Mais vous avez des gens mais c'est c'est une conquête formidable. Vous avez des gens qui qui partent à la retraite tôt aujourd'hui, qui sont 25 ans à la retraite et qui sont de plus en
plus longtemps à la retraite parce qu'on gagne de l'espérance de vie. Il faut bien qu'on le finance ça. Et donc moi, je ne dis rien d'autre que euh ce que je vous disais tout à l'heure, c'est-à-dire que le temps de travail dans une vie doit augmenter pour financer le temps de retraite dans une vie qui lui-même augmente. Voilà. Et dernier point, la en terme de retour sur investissement, c'est vrai que la retraite par capitalisation est très importante parce qu'elle est effectivement adossée au marché financier. Marché financier, c'est à peu près entre 5 et et 7 % par an depuis 50 ans. C'est beaucoup plus rentable que la retraite par répartition pour lequel effectivement les actifs d'aujourd'hui mettent à peu près 1 € et en récupérons probablement que 70 centimes à la fin.
Donc on a tous à y gagner à à passer par la capitalisation mais la phase transition que ça va être hein pardon hein sauf le capitalisme qui ne pense auourition elle est morte la répartition vous vendez au aux jeunes de demain au fond un système où le capitalisme ne sera que vraiment court termisme sans aucune vision sans rien c'estd qu'on est vraiment loin du modèle de gaul là je suis d'accord mais moi moi je pense qu'il y aura une fracture générationnelle terrible vous voulez vous voulez pas seul moyen d'éviter la rupture justement la guerre des génération c'est d'ar elle existe déjà mais justement le seul moyen de penser les PL c'est précisément de faire en sorte que les actifs puissent cotiser pour eux-mêmes parce qu'effectivement vous avez raison il y a un certain
ralbol chez un certain nombre d'actifs qui se dit je cise beaucoup aujourd'hui et encore une fois ce ne sera pas rentable il faut absolument sortir de cette gé national donc il faut absolument trouver d'autres choses de financement et quelque chose [rires] de rentable par une fois c'est rentable peut-être publique peut-être peut-être cogéré par les organisations syndicales regardez par exemple regardez àir carco Mais agir, c'est la retraite du privé, c'est la fusion des cadres et des des salariés. C'est un régime qui est géré, on peut dire qu'il est privé puisqu'il est pas il est pas il est parite. Enfin, il est géré par les organisations syndicales. Ça marche. Euh simplement dans ce régime, les organisations syndicales, parce qu'elles ont la responsabilité de la gestion ont le
courage de prendre des mesures qui sont parfois des mesures impopulaires. Exemple simple, il y a quelques années, il fallait cotiser un peu plus pour avoir la même somme ou accepter l'idée d'un malus. Bon, tout ça nous dit en substance que on peut donner des garanties, Isabelle, aux jeunes gens aujourd'hui que tout à la fois on peut sauver le régime par répartition parce que c'est la solidarité intergénérationnelle et parce que ça a ses vertus que simultanément on peut défendre le principe d'une d'une capitalisation, ce qu'on a pas dit, universelle et obligatoire, c'est-à-dire pour tous et pas uniquement pour les riches. Bien, merci beaucoup les amis. Donc les propositions d'Edouard Philippe sur la retraite sont désormais connues. Nous
allons maintenant parler de ce qu'il convient d'appeler quand même l'affaire Jordan Bardella. Vous en avez forcément entendu parler. Voici le rappel des faits. Dans une seconde. J'accueille nos invités. Donner l'image d'un tandem plus uni que jamais. Soutenu par ses troupes même au cœur de la tempête. La réunion de ce matin devait servir à se féliciter des résultats des élections sénatoriales, mais elle vient rapidement au conseil de guerre. Il va falloir sortir les casques lourds, nous sentons des prémisses d'une guerre totale de tentative de déstabilisation de la campagne présidentielle. Nous avons et lui et moi enfilé nos costards en kevlar. Nous n'allons pas
nous laisser faire. La candidate promet même une contre-attaque. Nous allons démonter cette manipulation et nous saurons qui est derrière cette manipulation. La bombe en question, cette enquête publiée hier après-midi par Mediapart et les propos entre guillemets prêtés à Jordan Bardella. Le journal en ligne affirme avoir authentifié des conversations privées entre 2013 et 2015 dans lesquelles le président du Rassemblement national prétendrait notamment que toutes les banques sont détenues par des juifs. Dans une autre discussion, il aurait aussi déploré que le juif doit dominer les autres peuples, les écraser et les voler. Avant d'ajouter, je cite, "Ils veulent un nouvel ordre mondial dominé par Israël". des citations que nous ne sommes pas en
mesure de confirmer à ce stade et que Jordan Bardella dément fermement. C'est une opération de déstabilisation de la campagne présidentielle dont l'objectif est de m'assassiner politiquement. Son entourage annonce qu'une plainte en diffamation a été déposée. Ce à quoi Media Part n'a pas réagi à cette heure. Mais en attendant l'ouverture d'une possible enquête judiciaire, la gauche monte au créneau a commencé par l'écologiste Marine Tondelier. Il doit démissionner de toutes ses fonctions. Les candidats du bloc central et de la droite, eux n'ont pour l'heure pas commenté cette publication. Mesdames, messieurs, autour de la table bien évidemment Isabelle Saporta, Paul Melin et nous sommes rejoints par Jad Zab qui est porte-parole de Gabriel Atal. Merci d'être avec nous Jade. Et
Mathieu Valet, député européen RN et porte-parole du Bonsoir monsieur Brun. Bonsoir. Bonjour. Bonjour. Pardon. Bonsoir. La journée est longue pour le la journée est longue. Toujours longue parce que on travaille le programme plus que les polémiques. Mais allons-y. Bon euh qui souhaite réagir pour commencer ? Écoutez, ces dernières années, on a parlé des brebis galeuses, ben on a trouvé leur berger. Euh Jordan Bardella, selon toute vraissemblance, a tenu des propos qui sont particulièrement choquants, particulièrement indignes et qui d'une certaine manière nous rappelle à tous que le RN est le digne héritier du Front National de Jean-Marie Le Pen. Jean-Marie Le Pen que d'ailleurs monsieur Bardella avait du mal à qualifier d'antisémite. Donc nous évidemment nous respectons l'état de
droit. Ça sera à la justice de dire ce qu'il en est si effectivement Média Part éteille ses propos. Pour autant, y a-t-il une surprise ? Non. Au fur et à mesure que les élections se rapprochent, le ravallement de façade républicain du RN s'ffrite à chaque fois hein. Vous avez des candidats homophobes, raciste, antisémite, tout ce que vous voulez. Donc pas de surprise, mais c'est quand même très choquant, c'est indigne et j'ai l'impression que la défense ORN n'est pas de dire non, il n'a pas dit ça. Mais qui donc a pu aller dévoiler les propos ? Donc c'est une façon mais peut-être que monsieur monsieur Valallé dira différemment de valider en fait que monsieur Bardella a bel et bien tenu ses propos. Ouais. Mathieu Valé Jab s'est transformé en procureur avec un réquisitoire sans
précaution oratoire en prenant pour argent compterant un article qui n'avance aucune preuve, aucune capture d'écran, aucune enregistrement, aucune vidéo. Donc moi qui suis en officiel de pol judiciaire, je suis un peu étonné qu'il y a des enquêtes à charge qui soient mené sans aucune preuve qui soi avancée. Pardon de respecter réellement l'état de droit et à votre place à votre place j'aurais d'abord commencé par respectons l'état de droit. Non mais vous avez pas commencé par ça. Vous avez commencé par un réquisitoire implacable contre Jordan Bard. Je pense que je pense que mais vous êtes pas au tribunal donc je vais je vais aussi développer mon argumentaire et vous verrez que ça vous change la France assoumise qui fait des phrases courtes pour rien dire. Donc
la réalité c'est que il y a une enquête qui va être ouverte puisque j'en a bardé la porte de plainte pour diffamation. Si des documents sont produits et qui constituent à notre sens défaut, il y aura aussi une plainte qui sera déposée. Et enfin les propos qui sont tenus ne sont pas ceux de Jordan Bardella. Moi, contrairement à vous, je travaille à ses côtés depuis 2 ans et demi. Non, mais je vais vous dire une chose, les propos rapportés ne sont pas nos valeurs, ne sont pas ce qu'on partage au rassemblement national, mais ce ne sont pas les propos de Jordan Bardellain. Moi, je travaille à ses côtés contrairement à vous et je vais pas vous le reprocher mais je sais aussi de quoi je parle. Je l'ai encore vu pas plus tard que ce matin. Donc, je travaille à ses côtés. Je suis très fier de
travailler à ses côtés. C'est quelqu'un d'intège. C'est quelqu'un qui a été lasérisé d'ur plus que votre candidat. deux compléments d'enquête avec l'argent des Français qui ont abouti. Pareil, on nous avait sorti un compte Twitter anonyme dont on pouvait pas prouver que c'était à lui puisqueévidemment ce n'était pas à lui et il l'a contesté tout de suite mais peu importe, il y a aucune précaution. Oui. Ben c'est dommage que ça prenne du temps. Donc nous aussi on aimerait que la justice soit plus rapide mais comme vous avez pas mis un rond je dans la justice en tout cas pas assez ça prend du temps. Bah vous constatez l'impuissance d'une justice que vous n'avez pas contribué à rehausser. Bah vous avez constaté vous-même que la procédure mettait du temps. Donc j'en termine là monsieur
Jazzab, c'est tout bénèf pour vous parce que pendant qu'on parle de ces polémiques qui sont finalement fait pour nous salir, pour nous blesser et pour finalement mettre hors état de nuire Jordan Bam, ils y arriveront pas, on parle pas des vrais sujets. Vous êtes en échec, on n'est plus sur l'aspect sécuritaire, on le voit encore sur les blocus ce matin où les policiers en prennent plein la figure ou encore sur la côté budgétaire ou encore sur le côté des entreprises, il y a des défaillances de plus en plus fortes. Et ben on parle pas des vrais sujets, on est plus en rouge, on en écarlate. Donc pour vous c'est tout bf. Je suis désolé d'Éric Brunet de voir que Marine Le Pen sur le logement sur la trajectoire budgétaire le 6 octobre, on présentera nos 5 ans d'économiste, 125 milliards plus le
contrebudget. Bah tant mieux. Mais en tout cas, moi quand je suis invité, je viens pas parler des vrais sujets qui intéressent les Français. Donc donc on retom dans les vieux travers de certains journalistes extrême gauche qui veulent nous faire un procès de antisémitisme, de racisme parce que comme ils ont rien reproché sur le fond et qu'ils arrivent pas à tenir un débat avec nous, ils viennent finalement sortir des articles dont neù pour salir et pour finalement atteindre l'image de notre parti et notre président. Écoute, on écoute Jordan Bardella. Après, je vous ai vous entendre tous les deux, Isabelle Saporta, Paul Melin. Écoutez, Jordan Bardella ce matin. Donc, il y avait une réunion réunion qui était pour saluer à l'Assemblée nationale l'arrivée des nouveaux sénateurs. Elle
était au sein de l'Assemblée nationale. Elle était prévue depuis longtemps mais ça a été l'occasion pour Jordan Bardella, pour Marine Le Pen d'évoquer cette affaire. Que l'on soit extrêmement clair, nous allons nous battre. Je vais me battre sur le terrain judiciaire. Il est évident que parce que j'ai un peu d'expérience que nous sommes confrontés à un feuilleton. Ce média est un journal d'extrême gauche composé de fanatiques qui useront de tous les moyens, y compris les plus déloyaux, pour nous empêcher de gagner l'élection présidentielle. Ils sont dans une guerre qui est une guerre totale. J'ajoute, parce que je vois depuis plusieurs heures, non pas seulement une tentative d'assassinat politique parce que en fait l'objectif c'est tuer ma carrière politique. Ouais.
Marine Le Pen a dit on va s'en prendre plein la poire d'ailleurs bon l'objectif est tuer ma carrière politique Isabelle Saport si les faits sont avérés c'est difficile d'ailleurs de le de l'imaginer premier ministre on en est pas du tout là si les faits sont avérés tout est contesté il y a une procédure judiciaire mais écoutez de toute façon la ré la la réponse a été enfin très forte de la part du Rassemblement national il a répondu en plusieurs temps Jordan Bardella désoir aujourd'hui il était entouré de Marine Le Pen qui acquiçait chacune de ces paroles. Il y avait Écoti, il y avait Jean-Philippe Tangi, il y avait Chenu, Sébastien Chenu, donc tous faisant bloc. Moi, je pense que sur le vote des électeurs du Rassemblement
national pour l'élection présidentielle, ça ne changera rien. Je pense que la candidate, c'est c'est elle, c'est-à-dire Marine Le Pen et ça n'est pas lui. Il aurait été candidat à la présidentielle peut-être. Je pense qu'effectivement, il a raison de dire que pour lui, pour sa carrière, ça va être compliqué parce que je pense que de fait ça va l'être et que je ne vois pas dans l'état actuel des choses, même s'il y avait rien de plus que ce qu'il y a et même si ça n'était pas prouvé, comment il pourrait devenir premier ministre. Je pense que ça va être très compliqué. Je pense d'ailleurs que ce n'est pas l'intérêt de Marine Le Pen de l'avoir comme premier ministre parce qu'elle aura intérêt à ouvrir à gauche et moi à droite pardon à gauche moi-même. Ça c'est mon [rires] ça c'est
mon ça c'est monopisme pardon. Et donc ser moi je vais vous dire un truc je prendrai sans doute quelqu'un comme ça comme premier ministre et je ne prendrai pas Jordan convaincant à l'intérieur pendant un an de j'aurais aimé dire au taillot je sais pasquer j'en sais rien mais en tout cas politiquement vous aurez certainement besoin de la droite républicaine qui volera au secours du succès parce qu'on sait bien qu'elle volera au secours du succès. En tout cas, il y a des chances. Donc je moi de toute façon, moi je pense que politiquement pour Marine Le Pen, vous savez quoi ? Se débarrasser de Jordan Bardella en ce moment, bon c'est bien triste mais c'est pas si grave. Mais [rires] un scénario fixe sur Bard premier ministre pour nous, c'est ce qu'on veut et je pense que ça serait
une bonne chose pour le pays. Là où là où je pense qu'Isabelle a 100 % raison, c'est que ça va pas changer les équilibres politiques. Les convaincus du Rassemblement national resteront convaincus et vont pas changer d'avis. Voilà, disons les 35 % qui envisagent de voter pour Marine Le Pen vont pas se dire "Ou là là, je vais pas voter pour Marine [rires] Le Pen parce que un un journal effectivement plutôt engagé à gauche ou très à gauche a sorti cette information dont nous verrons si elle est vraie ou pas." Donc je crois pas que ça va changer. Et de la même manière, ceux qui sont convaincus que le Rassemblement national c'est la pointe avancée de l'antisémitisme en France, mais ils en étaient déjà convaincus avant, ils en seront convaincus après. Donc je vois pas vraiment comment ça
pourrait changer cette cette élection présidentielle. En revanche, effectivement, ça met, je l'ai dit tout à l'heure, un caillou dans le jardin de la dédiabolisation. Moi j'ai des cailloux dans la chaussure. Moi c'est un caillou dans la chaussure. Disons un caillou dans la chaussure ou dans le jardin. Les deux les deux me vent dans la ou une un pav [rires] un pav dans la mar le pavé dans la mar le caillou dans la tout de suite. Très bien. Parlez pas trop de pavé en ces temps de mobilisation sociale. Ça pourrait donner des idées à certains mais je pense qu'effectivement oui ça peut ça peut donner cela parce que le Rassemblement national moi je pense que le processus de dédiabolisation il a été fait quoi qu'on dise. Je veux dire un parti qui est allé jusqu'à se séparer de son
président fondateur, ça a été le cas de Marine Le Pen avec Jean-Marie Le Pen qui a tu pè en tout cas symboliquement c'est vrai. Après qui a eu de l'entrisme notamment d'ailleurs on en parlait tout à l'heure des réseaux d'Alain Soral, il y a eu des mécanismes d'entrisme de la part de ces gens-là au Front National à l'époque dans les années 90 et dans les années 2000. C'est une réalité. De la même manière qu'il y a eu des l'entrisme de Staliniens dans le parti communiste français. Tous les partis sont sujets à des mécaniques d'entrisme. Ce qui est intéressant après, c'est de voir comment les partis réagissent. Et aujourd'hui, je crois que Marine Le Pen, s'il y a des types qui essaie de faire de l'entrisme antisémite au RN, je pense qu'elle les elle les virera sur le champ. C'est ça
qu'il faut regarder aussi, c'est la réaction des des chefs politiques. Ça vous soulevez une vraie question. Si c'était vrai, alors excellente question de Paul Melin en creux. Si [rires] c'était vrai et si ça s'avéit vrai, j'ai l'impression d'être en audition. Non mais si c'était vrai et si ça s'avérait vrai, est-ce que Marine Le Pen serait obligée de virer Jordan Balordena de la tête du Rassemblement national ? Ben je vous réponds avec une vraie réponse. Je vais essayer à la hauteur de votre attente mais la réalité c'est qu'elle ne virera pas Jordan Bardella parce que ses accusations sont infondées et elles portent gravement atteinte à sa répulation. Mais oui mais mais [rires] attendez alors j'adore sur votre plateau, personne n'en parle. Quand on veut faire des accusations gratuites,
quand on veut salir les gens, moi c'est pas ma notion des choses et Jordan Bardella a peut-être une bienveillance et une sympathie qui sont d'ailleurs décrit dans des articles comme étant suspect parce qu'aujourd'hui en politique évidemment tout le monde se tape dessus lui on va lui reprocher d'être humain et d'avoir sa personnalité vous connaissez pas je peux dire il y a pas eu des candidats antisémit homes condamnés qui ont été on été invent procureur hein si vent dire et s'il a une popularité aussi forte auprès des français c'est parce que c'est quelqu'un qui est simple, accessible et humain que chez vous vous avez pas réussi à faire les macron sont souvent perçus comme des prétentieux invandez des questions faites la réponse ou je peux répondre répondez.
Merci messieurs procureurs. Donc la réalité, sauf qu'on bien on parler donc la réalité c'est qu'on a eu dans certains candidats, c'est pas une majorité. aux élections municipales, on a investi des milliers de candidats. On prend des gens majoritairement issu du peuple que vous avez perdu depuis 10 années et donc parfois il peut bah souffraz qu'on vous réponde. Sous fritz qu'on répond parce que je donne pas les réponses que vous attendez qu'il faut vous enusquer. Oui. Bah renaissance il se recycle pas. Il nous propose il nous il nous propose tous les tocars qu'on a connu dans la politique. Donc dites-moi le nouveauté où elle est. Mais c'est vrai que c'est plutôt chez vous qu' a des casquettes naz. Il y a des casquettes naz. Il y a eu il y a une femme non mais j'ai lu de rien. Il y a
une femme qui a été prise en photo des dizaines d'années en arrière qu'on pouvait pas nous-mêmes remonter quand vous avez autant de candidats. Même si on essaie de cribler, de former et de faire en sorte qu'on présente les meilleurs candidats aux françaises et aux français. Mais l'important c'est notre réaction, c'est que dès qu'il y a une anomilie comme dans une entreprise, comme dans une administration, j'ai été au fonctionnaire dans une administration de police et ben on a parfois ici et là des cas isolés qu'il faut pas en faire une généralité qui pose problème et qu'on évacue tout de suite. La France insoumise, elle a encore des députés en son qui ont été condamnés pour des faits très graves rongés par le narcotraficar brate qui consomme de la drogue. Non
mais on en parle pas comme si vous v président, vous serez aussi. Bah, monsieur Bardélin, il n'est ni condamné par la justice, ni démontré qu'il a commis une atteinte à la probité, à la moralité et au contraire, depuis son engagement politique, vous avez rien à lui reprocher et c'est bien ce qu'agace nos adversaires. Et je trouve que c'est quand même dégueulasse de salir des gens gratuitement en lançant des accusations sur des hondis, sur des écrits qui auraient identifiés par affirme que c'est une une enquête extrêmement solide d'avoir des preuves. D'accord. Si jamais parce qu'effectivement vous avez été très sévère avec des des candidats qui dont on a déteré dans le pas nous le reprocher après vous allez dire qu'on serait laxiste bien sûr c'est pas nos valeurs
ce sont vos valeurs. On imagine que vous ferez la même chose avec votre président. On on fera pas on fera pas ça avec Jordan Bardella puisque il est innocent madame Lunel et moi pour travailler à ses côtés depuis 2 ans et demi, je n'ai jamais entendu l'on d'une parole qui soit raciste qui soit en systémique qui soit même graveluse. Vous avez 17 ans, vous le connaissiez pas quand Non mais moi je bah pardon de parler de ce que je connais. Je sais qu'il y a beaucoup de gens qui s'expriment sur des sujets qui connaissent pas. Voilà. Donc mais madame pour moi il y a pardon mais euh quand on parle de Media Part pourquoi vous le dites pas ? Média part c'est quand même duuplenel qui est un des confondateur de journal d'extrême gauche qui reliait un article 10 jours
après l'attentat sanglant le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo sur l'enfance malheureuse des frères Kashi. C'est c'est ça en fait. Et les gens qui nous font la morale, c'est aussi Pardon mais dites-le parce que ça va ça va gêner. Non mais ça va gêner. Je sens que ça va gêner puisque si on veut aller euh sortir jouer au Pokémon, on on peut on peut sortir des choses mais nous c'est pas des boules piones, c'est des choses avérées. On a Eddie Bouvier et Céline Martelé. Donc une Eddie Bouvier qui publiait dans le journal et Céine Martelet qui était gens indépendante mais qui collabore avec Méapart qui ont été condamné pour du financement pour du terrorisme voyez. Donc moi je veux bien qu'on vienne nous faire la morale et qu'on vienne nous dire oui oui l'enquête
elle est béton mais on donne aucune preuve. L'enquête elle est bien faite mais on avance aucun élément. Ah d'accord. Donc c'est bien un feuilleton. Ah d'accord. Donc pourzinguer c'est à petit feu parce que il y a une il y a un sadisme qui vise à vouloir salir jusqu'au bout juste qu'on puisse finalement abattre politiquement. J'ai évidemment j'entends je suis accessif notre parti. Donc on se défend on présente les choses mais moi je vous le redis et je terminerai là. Merci de me laisser parler sur si longuement. On parle pas des vrais sujets aujourd'hui les sapeurs pompiers défilent parce qu'ils ont pas des moyens pour nous protéger. les policiers. Ah d'accord. [rires] Bah moi vous m'aviez alors moi ça moi ça me dérange pas. J'ai une grande fierté de parler du président de
mon parti et de l'ami que je [raclement de gorge] ser mais j'aime on aime aussi parler des vrais sujets comme Marine Le parle de fond sauf que là c'était quand même un tremblement de terre hier d'apprendre que le tremblementaire créé par qui m Lunel par média part donc demain je dis mame Lunel elle a dit ça j'ai vu un échange et je vous accuse et puis on en fait toute une mousse. Quand ça arrive à d'autres partis quand c'est arrivé à la France insou quand c'est arrivé au ministre KUSAC par exemple quand au début ça n'est qu'une affaire révélée par Méia part le rassemblement national et Marine Le Pen en premier lieu avait accusé tout de suite parce qu'il était ministre à l'époque échappé monsieur il est pas ministre mais il est président du il est président et député mais il a
droit à la présemption d'innocence et il a le droit de pouvoir démontrer ses argum chacun c'est pour ça ben vous remarquerez que sur les affaires précédentes moi je parle des rest parce que on peut pas parler Mais bah oui mais écoutez euh si c'est pour dire encore la même chose je la connais l'histoire et la musique il va peut-être la faire en chanson. Moi moi je vous l'ai dit, je respecte l'état de droit. C'est pas à moi dire s'il est coupable ou pas. La vérité c'est qu'il avait refusé de dire que Jean-Marie Le Pen était antisémite, qu'il avait des acquoointance. Donc là-dessus, c'est à la justice de dire la réalité, c'est que le Rassemblement national a toujours dans son programme la discrimination, la séparation, vous le dites comme vous voulez, des binationaux et des autres
qui s'attaquent aux femmes voilées. Donc en réalité le Rassemblement national sur ce couplà est le revers de la même médaille avec la France insoumise, ils sont les meilleurs alliés et sur l'antisémitisme, ils se ils se ils se rejoignent. Donc en réalité, pardon, les antisémites, les homophobes, les racistes sont très à l'aise au rassemblement national puisque c'est là-bas qu'il y a le plus de brebale nous on attend c'est pas du débat. Attendez, donnez-moi un exemple d'un député chez nous qui a des propos homophobes défense qui consiste à attaquer la presse et l'indépendance de la presse. Je suis pas certain que ça soit la meilleure. Vous êtes en train d'attaquer apparemment il y a d'autres d'autres d'autres découvertes monsieur Macron de certains articles, certains journaux, il
attaqué la presse. J'espère que si monsieur Bardella a effectivement tenu ses propos, il dira bah écoutez, je me suis trompé. Moi je crois qu'en réalité quand on prononce ces propos là un jour, on est disqualifié parce qu'il y a pas déjà tout. Bah si vous êtes en train de dire il faut que Jordan Bard faut que Jordan Bard sa présapable de me dire vous avez je vous ai posé la question si ces propos ont été prononcés par monsieur Bard les pas prononcé je fais pas de politique fiction moi je condamne les propos qui ne sont pas ceux de la République et Jordan Barda les condamne également il les condamne à tel point queil ne tient pas ce genre de propos condamn les propos qu'on lui traite qu'on lui prête qu'on lui trait vous avez raison ou exactement il est traité il est traité
non non il est traité comme un moins que rien et comme un vulgaire sous citoyen personne ne le fait ici en tout cas merci beaucoup merci pour ce évidemment très très musclé et c'est normal avec les positions qui sont les vôtres l'un et l'autre on on continue d'en parler évidemment sur LCI Marianine M qui arrive avec donc ce fait politique extrêmement important Jordan Bardella accusé et qui se défend et dit donc se défendre contre un système mise en place pour essayer de stopper une dynamique la dynamique du RN c'est sur LCI
Jordan Bardella