Zap Parlementaire | Semaine du 17.05
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
merci monsieur le président le premier ministre nous exigeons de la police républicaine qu'elle soit exemplaire en retour la république doit être exemplaire avec ses policiers ils nous protègent nous devons les protéger à défaut nous manquerions à notre devoir celui de garantir l'autorité de l'état l'autorité n'est pas un gros mot lorsqu'à c'est grâce au service de la justice et du droit l'autorité n'est pas une obscénité lorsqu elle protège les plus vulnérables l'autorité n'est pas une offense quand elle garantit nos libertés cette autorité est menacée chaque fois que les meurtres sont banalisés lorsque les agressions les intimidations sur les policiers les gendarmes ou leur famille sont négligés demain nous serons comme beaucoup d'autres ici naturellement ou rodez de ceux qui gardent la paix pour leur signifier notre respect et notre soutien mais mais les mots ne suffiront pas pas davantage que la présence incongrue de votre ministre de l'intérieur c'est le continuum police-justice pénitentiaire qu'il faut revisiter de ce point de vue la logique du bureau de la sécurité non que sa cible en associant pas l'ensemble de ses services publics policiers gendarmes magistrats surveillants pénitentiaires conseillers des stations et de probation forme la même chaîne pénale un maillon vient à céder et c'est l'ensemble de la chaîne qui est brisé chacun doit être consolidée quand entendrez vous donc faire dialoguer ces différentes forces qu'il ne faut pas opposer mais conjuguées au taux d'un but commun les policiers bien qu acteur déterminant de la réponse pénale sont trop peu associée à celle ci les contraintes procédurales ne se sont empilées identique quel que soit le niveau de gravité comment et quand comptez-vous agir je finis monsieur le président la sécurité est un bien commun elle suppose non pas les surenchères démagogiques mais l'inébranlable détermination de la nation de merci merci monsieur le président monsieur le premier ministre en janvier 2019 nous proposions l'expérimentation du revenu de base nous posions au refus du gouvernement et refus de la majorité au commencement de la crise en avril 2020 nous proposions une aide d'urgence de plusieurs centaines d'euros pour tous les jeunes pour tous les étudiants bénéficiant des apl et des bourses nous nous opposions refus de la majorité au refus du gouvernement refus du rapporteur général du budget monsieur saint martin nous reposions une proposition au mois de juin pour venir en aide à ces jeunes précaires en augmentant les fonds de 350 millions d'euros nous nous opposions refus du gouvernement au refus de la majorité au refus de rapporteur général nous réitérons en décembre des propositions pour venir au secours de cette jeunesse qui se noyait nous nous proposions refus de la majorité refus du gouvernement au refus de rapporteur général monsieur saint martin nous proposions au mois de février un minimum jeunesse parce que nous voyons se grossir les rangs des banques alimentaires et que nous savions à quel point les crises était dure à cette jeunesse qui doutent aujourd'hui de son avenir nous nous opposions refus du gouvernement nous opposions refus de la majorité nous avions comme proposition de repli l'ouverture comme il ya quelques jours encore avait que monsieur le collègue rufin l'ouverture le temps de la crise du rsa nouveau refus de la majorité nouveau refus du gouvernement et vos délégations nous laissait entendre que pour tout jeune il y avait une solution la réalité et naturellement toute autre en dépit des efforts que vous déployez mais qui sont insuffisants et voilà que dans la campagne régionale ce qui était impossible à l'assemblée nationale devient possible au plan régional que secure élevé de l'assistanat au plan national relève de la solidarité au plan régional que ce qui n'était pas finançable au plan national devient au plan régional monsieur le premier ministre vous qui conduisait cette campagne régionale comme nous avons pu voir dans la réponse vous avez fait tout à l'heure pouvez vous arrêter de faire commerce de la difficulté de la jeunesse et vous ranger au grand compromis républicain que nous proposons d'ouvrir ce minimum jeunesse à 18 ans le temps de la crise merci monsieur le premier ministre je parle au nom de notre collègue marie noëlle battistel qui a écrit cette question qui aurait aimé aimé la poser car elle s'investit sur ce sujet depuis plus de huit ans auprès de jean louis touraine l'assemblée nationale a commencé l'examen d'une proposition de loi garantissant le droit à une fin de vie libre est choisi c'est l'aboutissement d'un travail parlementaire vieux de 43 ans notre assemblée s'est nourri d'un travail trans partisan qui a permis de mener des débats approfondis en commission des affaires sociales d'amendé et de voter la proposition de loi à une très large majorité le 8 avril dernier malgré l'obstruction d'un petit nombre de députés l'assemblée nationale a pu examiner et voter l'article 1er de la proposition de loi garantissant le droit à une fin de vie livre est choisi cet article a été adopté par 240 voix contre 48 soit 83% des députés présents le travail parlementaire doit désormais se poursuivre pour répondre aux attentes de la représentation nationale et de l'immense majorité des français qui demandent à ce que tout soit fait dans la période actuelle pour protéger les vivants et pour humaniser l'agonie des mourants si les débats doivent se poursuivre après le scrutin de juin afin de conserver leur sérénité c'est dès maintenant qu'il faut les organiser près de 300 députés vous ont adressé un courrier en ce sens vous demandant de donner votre accord à l'inscription de l'examen de la proposition de loi garantissant le droit à une fin de vie l'ip est choisi à l'agenda du parlement monsieur le premier ministre l'examen du texte dans le cadre d'une niche parlementaire ne permettra pas d'aboutir le gouvernement doit entendre les attentes des français pouvez vous vous engagez aujourd'hui à donner du temps parlementaire pour permettre de poursuivre le travail parlementaire nécessaire pour avancer sur cet important sujet de société rassurez vous je respire encore coup merci monsieur le président monsieur le ministre mes chers collègues malheureusement une fois encore l'actualité se fait terrible et terrifiante au proche orient les images montrent toutes les misères de la guerre celle d'une population israélienne et palestinienne soumise à la terreur des bombardements et des tirs de roquettes des affrontements sont les plus violents depuis 2014 avec un bilan déjà trop lourd la bande de gaza qui atteint désormais près de 230 morts dont 58 enfants et israël qui a recensé douze victimes dont deux enfants sans compter les blessés dans les deux camps le constat est terrible alors que les hostilités sont entrés dans leur deuxième semaine sans aucun signe d'apaisement puisque les violences s'étendent maintenant à la cisjordanie les grands pays occidentaux mais aussi la russie la chine ou le monde arabe semble impuissant à ce stade enrayer cette mécanique qui pose d'ailleurs la question de leurs engagements réels et donc d'une autre monsieur le ministre le secrétaire général de l'onu a appelé à un arrêt immédiat des combats qui risquent de je cite déclenché une crise sécuritaire et humanitaire incontrôlable dans la région et 15 membres du conseil de sécurité ont condamné les violences contre les civils des deux côtés et la presse à gaza une déclaration commune n'a pour l'heure pas été émise bloqués depuis une semaine par les états unis nous attendons le sort réservé à la résolution déposé par la france l'egypte et la jordanie hier soir monsieur le ministre n'est-il pas urgent d'agir au nom de la seule raison qui vaille celle de la paix de la protection des populations civiles que la france défend à travers la solution à deux états au delà de son statut de membre permanent du conseil de sécurité à l'onu la france est l'un des rares pays à avoir la capacité de parler aux deux parties et pourtant elle choisit de soutenir une médiation menée par l'egypte y at-il donc aujourd'hui ni plan de paix ni interlocuteur capable d'en proposer ans que penser de la prise de position minimaliste des européens d'une solution politique qui n'a même pas fait l'unanimité et qu'il nous marginalise tous au seul rôle de soutien humanitaire et économique et nom d'acteur pour générer un processus de paix est maintenant notre collègue rémi gardon pour le groupe socialiste écologiste et républicaine merci monsieur le président ma question s'adresse à monsieur le premier ministre au moment où nous parlons après de nombreux débats je me félicite que jour après jour les ralliements à l'instauration d'un minimum jeunesse ou d'un revenu d'urgence pour les jeunes se multiplient alors qu'au début d'année j'ai je n'ai essuyé que des refus aujourd'hui je vois que beaucoup de formations politiques trouvent légitime cette proposition et même parmi les rangs de la majorité gouvernementale je fais référence bien évidemment à monsieur laurent saint martin tête de liste de la réplique en marche en ile de france qui propose un dispositif similaire autrement dit la question n'est plus de savoir si nous devons le faire mais comment vous allez faire rapidement et le mettre en oeuvre puisque la la bombe à retardement est lancé pour la jeunesse il ya urgence et force est de constater sur le terrain je me rends compte de la complexité pour trouver sa place au sein d'une forêt de multiples dispositifs de multi multi dispositif alors qu'il serait beaucoup plus simple de réconcilier les moins de 25 ans avec la république en leur proposant d'avoir une majorité social afin de leur donner des perspectives en formation en insertion en emploi la proposition de loi qui est passé au sénat le 20 janvier dernier proposé par le groupe socialiste permettait de mettre un dispositif d'urgence rapide à mettre en oeuvre dans nos territoires vous avez répondu à cette proposition loi garantit jeunes universel alors vous avez lancé un décret le mois dernier les jeunes issus des familles imposables peuvent maintenant bénéficier du dispositif alors j'ai une pensée pour les ailes et les chargés de mission des missions locales qui maintenant rappelle des jeunes quelques mois en ayant rejeté leur leur dossier il ya quelques mois et le matin ils rappellent pour tout simplement redire qu'il matin ils ont le droit d'accès et en plus je je je je peux me rajouter un élément essentiel c'est la multitude de la difficulté que des directeurs retrouve directeur de mission locale ils ont des vraies difficultés à long terme un budget prévisionnel en tout cas vous vous lavez votre question la question c'est très simple la question c'est est-ce que vous allez travailler sur le sujet maintenant que apparemment c'est une proposition qui est sur le débat dans les régionales merci le show président le 3 septembre dernier était présenté le plan de relance de 100 milliards d'euros dont la territorialisation devait être un gage d'efficacité d'adaptabilité d'équité et de cohésion sur ces 100 milliards 10,5 doivent bénéficier aux collectivités locales le premier bilan indique que 5,3 milliards d'euros ont déjà été mobilisés mais il fait apparaître également de grandes disparités entre les territoires ainsi alors que la moitié de l'enveloppé a été répartie certains départements aujourd'hui ne bénéficie que de 20% de ce à quoi ils pourraient prétendre si la répartition et égalitaire en fonction du nombre d'habitants cette grande disparité dans le montant des aides a plusieurs explications tout d'abord ce plan est calibré pour les grosses collectivités qui dispose de l'arsenal administratives nécessaires pour traiter rapidement les dossiers en revanche les plus petites collectivités qui pourtant était un maillon important dans la gestion de la crise sanitaire rencontrent des difficultés à monter les dossiers faute d'ingénierie de technicité d'accompagnement suffisant ensuite le dispositif est trop complexe les programmes développés sont multiples marquée par des critères qui deviennent vite restrictif ils traduisent une absence de souplesse dont les élus de terrain ont désespérément besoin s'agissant des départements et en particulier des plus petits soumet aux contrats de corps et aux fortes contraintes financières ayant en conséquence des programmes d'investissements limités ils n'ont pas été en mesure de présenter au pied levé des projets chiffrés dont les travaux doivent être achevés en 2022 cette situation ne peut perdurer sans crée inévitablement un plan de relance à deux vitesses la fracture entre nos territoires les plus pauvres notamment ruraux et nos territoires les plus riches est déjà assez grande sans que le plan de relance de vienne d'exacerber comment l'état va-t-il répondre à cette montée en puissance d'une nouvelle forme une équité territoriale qui devient insupportable pour les populations concernées
Olivier Faure