"LFI est liée à une forme d'islamisme" (Vincent Jeanbrun)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 21 %Attaque 58 %Défensif 21 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:40OuverteRéponse directe
Comment regardez-vous votre famille politique aujourd'hui ?
- 1:24OuverteRéponse partielle
Pourquoi n'y a-t-il pas de crèche dans votre mairie ?
- 2:03RelanceÉludée
Est-ce que culturellement, la laïcité suffit face à l'islamisation ?
- 3:16OuverteRéponse directe
La laïcité est-elle attaquée aujourd'hui ?
- 3:54RelanceÉludée
La crèche en mairie est-elle un symbole identitaire ?
- 5:04OuverteRéponse directe
Quelle est votre position sur les racines chrétiennes de la France ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:03Vincent JeanbrunFait
« La laïcité, c'est pas la négation du fait religieux. C'est le fait d'organiser la compatibilité de ceux qui veulent croire et ne pas croire. »
- 2:36Vincent JeanbrunFait
« On va effacer les vacances de Noël, c'est pas acceptable. »
- 3:16Vincent JeanbrunFait
« Je suis très attaché à la laïcité. Mais la laïcité c'est pas la négation du fait religieux. »
- 3:54Vincent JeanbrunFait
« Je pense qu'elle est très attaquée notre laïcité aujourd'hui, qu'il va falloir effectivement mieux la défendre. »
- 5:04Vincent JeanbrunFait
« On a des racines dans lequel depuis toujours, depuis des siècles, on a des crèches et on a fêté Noël et on a des marchés de Noël. »
- 5:36Vincent JeanbrunFait
« Je leur dis qu'ils n'ont pas compris le principe de la laïcité de la République française. »
- 7:29Vincent JeanbrunFait
« Dès qu'il y a un discours qui consiste à hiérarchiser les gens les uns vis-à-vis des autres, ça me pose problème. »
- 9:11Vincent JeanbrunFait
« On est comportementaliste, on regarde le comportement des gens. Est-ce que je respecte la loi ? Est-ce que je la respecte pas ? »
- 9:40Vincent JeanbrunFait
« La République, elle est aussi pour la liberté d'expression. »
- 11:37Vincent JeanbrunFait
« C'est comme si vous demandiez à un végan de manger de la viande. »
- 12:17Vincent JeanbrunFait
« Les États-Unis sont un vieil allié, donc des vieux amis. »
- 14:21Vincent JeanbrunFait
« Quand vous êtes chez vous, vous êtes content qu'il y a une porte parce que quand il y a une porte, vous décidez qui rentre, qui en sort. »
- 17:23Vincent JeanbrunFait
« Pas une seconde. Moi vous savez pendant quelques temps, j'ai présidé cette commission au moment de son lancement. »
- 18:00Vincent JeanbrunFait
« La vérité c'est qu'il n'a pas répondu aux vraies questions. »
- 19:17Vincent JeanbrunFait
« Il a systématiquement esquivé la question. »
- 29:00Vincent JeanbrunFait
« Nicolas Sarkozy a toujours proposé le rassemblement et donc je suis pas étonné. »
- 31:21Vincent JeanbrunFait
« Être capable de travailler à une convergence sur un projet qui permette à la France de s'en sortir. »
- 33:48Vincent JeanbrunFait
« On regarde de l'urgence pour notre pays. L'urgence de notre pays, c'est d'avoir un budget. »
- 34:21Vincent JeanbrunFait
« Est-ce que j'ai peur ? Oui. Est-ce que j'ai perdu espoir ? Non. »
- 34:54Vincent JeanbrunFait
« Je fais encore de la politique aujourd'hui parce que je pense qu'on peut encore s'en sortir. »
- 36:22Vincent JeanbrunFait
« Les Français nous demandent de nous entendre et de nous mettre d'accord. »
- 37:33Vincent JeanbrunFait
« Chaque amendement a été examiné avec sérieux, défendu avec sérieux. »
- 39:25Vincent JeanbrunFait
« Il a eu raison puisque ça permet d'avancer. »
- 41:53Vincent JeanbrunFait
« Être condamné pour narcotrafic, très bien, mais pour moi toute personne condamnée pour violence, pour des faits graves doivent de la même manière ne plus être prioritaire sur la solidarité nationale. »
- 42:30Vincent JeanbrunFait
« Le logement social c'est pour aider les plus démunis. C'est une phase de transition mais la vocation du logement social ce n'est pas d'être un hébergement éternel pour quelqu'un. »
- 43:39Vincent JeanbrunFait
« On regarde si vous avez vocation à continuer dans ce logement social là ou un autre logement social ou si vous avez vocation à partir. »
- 44:21Vincent JeanbrunFait
« Je le défendais en tant que maire, je le défendais en tant que député, je le défends aujourd'hui en tant que ministre. »
- 45:31Vincent JeanbrunFait
« Quelqu'un qui voit son appartement squatter, il n'est pas possible pour lui de reprendre le contrôle de son propre bien. »
- 45:31Fait
« il n'est pas possible pour lui de reprendre le contrôle de son propre bien parce que le squatterur en est le véritable maître »
- 46:05Fait
« toute personne qui n'est pas rentrée par les faction, ça vaut mais vous louez un Airbnb une semaine et vous restez 2 ans »
- 46:41Promesse
« le propriétaire doit pouvoir avoir l'usage de son bien et donc on puisse faciliter les expulsions »
- 47:22Fait
« quand c'est locataire qui respecte pas les engagements, il doit quitter le logement le plus vite possible »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Bonjour à tous et merci d'être fidèle au grand rendez-vous européen news les Échos. Bonjour Vincent Jeanbrin. Merci d'être avec nous. C'est votre grand rendez-vous. Ce dimanche, ministre de la ville et du logement, vous êtes le 7e à occuper ce poste depuis la réélection d'Emmanuel Macron en 2022. Nous verrons ce que vous comptez faire pour la ville, pour le logement, contre le narcotrafic, contre la violence quotidienne dans certains quartiers. On l'a vu à la fête des Lumières à Lyon. celle qui empêche les Français de vivre de façon sereine. Vous êtes un frondeur DLR, mais comment regardez-vous aujourd'hui votre famille politique, celle dans laquelle vous êtes né encore du temps de Nicolas Sarkozi qui fait la une du journal du dimanche ce matin. Nous parlerons aussi du budget, celui de
la SQ, une manche gagnée pour l'exécutif. Oui, mais à quel prix ? Et quid du budget général. Et puis nous nous interrogerons sur nous, sur la France, sur l'Europe, sur notre civilisation. Donald Trump prévient que si l'on ne fait rien, notre continent sera méconnaissable d'ici 20 ans. Est-ce que ça ne commence pas justement avec le Noël bashing évoqué encore ce matin dans un dernier sondage ? Pour vous interroger, ce matin, Stéphane Dupont des Échos, bonjour Stéphane et Mathieu Becoté, bonjour Mathieu. À 15 jours de Noël et après les différentes polémiques concernant la présence des crèches dans les mairies, ce sondage important ce matin avec un chiffre conséquent. 79 % des Français sont pour la présence de Crèche Donel dans les mairies. C'est un sondage CSA
pour EuropDD. Est-ce qu'il y a une crèche chez vous dans votre mairie à la rose ? On a pas de crèche historiquement dans la mairie de l'il et rose. En revanche, j'étais hier et il dure tout le weekend au marché de Noël de Lail Rose. Mais pourquoi il y a pas de crèche dans la mairie de la rose ? Ça n'a jamais été une pratique et par ailleurs le hall s'y prêtait pas spécialement. plus une question de de de exigu plutôt que de laïcité. Non, c'est c'est plus une question de fait que ce n'est pas dans notre tradition, mais vous avez sur la circonscription dans notre tradition, c'estàdire à la héose ou oui dans dans la pratique courante, mais en revanche, bien sûr que c'est dans nos traditions. En France évidemment, vous avez une ville voisine dans ma circonscription où il y a une crèche
tous les ans dans le hall de la mairie qui fait le un grand succès et qui est visité par toutes les familles, quelle que soit leur religion, qu'ils croient, qu'il ne croient pas. Donc euh globalement vous vous êtes favorable sur le principe ou pas ? Est-ce que dans les mérites parce que la la législation prévoit normalement que c'est interdit sauf exception. Donc c'est ça c'est ce qui c'est en en réalité euh encore une fois il il y a la tradition cette tradition de Noël des marchés de Noël elle est extraordinaire en France. Elle fait partie de notre patrimoine culturel de nos traditions et il faut évidemment les défendre. Moi j'en ai assez de cette cancel culture qui voudra effacer tout ce qu'on est tout ce qu'on dit. On va effacer les vacances de pâqu on va
effacer les vacances de Noël c'est pas acceptable. Donc évidemment, on garde notre histoire, notre patrimoine. D'ailleurs aujourd'hui, Noël, c'est parfois plus le petit bonhomme rouge avec sa grande barbe blanche que la nativité. Et faut le regretter. Le on faut vivre avec son temps, mais en tout état de cause, les images les images, c'est pas incompatible. Et la nativité, je regrette pas le père Noël, c'est vous voulez faire dire que je regrette le père Noël, non. Mais en l'occurrence euh on a une magnifique tradition, la tradition des centons par exemple, elle est merveilleuse. Il est hors de question de de l'effacer. D'ailleurs, moi je suis très attaché à la laïcité. Mais la laïcité c'est pas la négation du fait religieux. C'est le fait d'organiser la compatibilité de ceux qui
veulent croire et ne pas croire et de ceux qui ont envie de de croire dans telle ou telle religion sans s'affronter. Marche Ah, je pense qu'elle est très attaquée notre laïcité aujourd'hui, qu'il va falloir effectivement mieux la défendre. Le 9 décembre prochain, c'est euh la date anniversaire de la promulgation de la loi de 1905. Il faut effectivement renforcer notre laïcité pour faire en sorte que le le prosélitisme euh des religions se recule mais pour justement que on puisse vivre en paix et en harmonie un peu. Mais est-ce qu'il y a pas aussi une forme d'insuffisance de la laïcité aujourd'hui ? Quand les Français disent la crèche en mairie, finalement ça devient un symbole non seulement de foi personnelle, vous l'avez dit, mais presque un symbole d'affirmation
identitaire. Est-ce que certains se disent dans le monde qui est le nôtre choc des civilisations, immigration massive, conquête islamiste, est-ce que finalement se dit pas il y a la laïcité mais il y a autre chose et cette autre chose dont la créché le symbole doit revenir à l'avant-plan ? Là là vous dites deux choses différentes. Moi je crois la la force de notre pays, son originalité, on est le seul pays à fonctionner comme ça à travers le monde he qui permet de de faire en sorte de de faire en sorte que le fait religieux ne soit pas un fait de division. C'était ça l'objectif de départ. Bah c'est gagné et malgré tout, on avance. Pardonnez-nous. Mais en revanche euh ce que vous dites c'est un peu différent. C'est-à-dire est-ce qu'aujourd'hui il y a une une religion qui prend le pas sur
une autre ? C'est ça le débat que vous essayez de parce que donc ce que je demande c'est si culturellement quand les Français disent euh on soit on la la crèche est un symbole auquel nous sommes attachés. Est-ce que devant les progrès de l'islamisation certains se disent pas la laïcité nous y tenons mais elle ne suffit pas. Il faut rappeler quels sont quel est le fond culturel du pays. Et il y a deux choses différentes. Moi, je veux pas rentrer forcément dans le débat des religions. Euh si si on veut euh faire du prosélitisme religieux, qu'il soit catholique, israélite ou ou musulmans, euh bah il y a des lieux de culte pour ça. En revanche, le débat qu'on a on a depuis le début, c'est nos traditions, d'où est-ce qu'on vient, quelles sont nos racines ? Et on a des
racines dans lequel depuis toujours, depuis des siècles, on a des crèches et on a fêté Noël et on a des marchés de Noël. Ben moi, je suis attaché à mes traditions et inversement quand vous voyez un sondag vous avez de plus en plus de français qui sont attachés à ces traditions et qui ont envie effectivement de les remettre au goût du jour. Vous avez dit les racines, est-ce que le terme les racines chrétiennes vous gênes ou c'est un terme que vous vous revendiquez ? C'est c'est historique en fait. On a des racines. C'est historique. C'est pas historique pour tout le monde quand vous voyez ce pas vous avez Saint-Jean brin. Qu'est-ce que vous dites aux jeunes musulmans de 15 24 ans ? Ils sont 57 % à placer les lois de l'islam avant les lois de la République. Qu'est-ce que
vous leur dites ? Je leur dis qu'ils n'ont pas compris le principe de la laïcité de la République française. Est-ce que ça suffit de leur dire qu'ils n'ont pas compris ? Non. Euh, il va falloir agir. C'est pour ça que je disais qu'il faut protéger la laïcité. Je je le dis très simplement, chacun a effectivement le droit d'avoir sa foi. C'est le principe. Donc s'ils ont envie euh d'avoir une foi religieuse et de pratiquer la religion musulmane, moi ça ne me pose pas de problème. Dès l'instant où ils ont compris que sur le territoire national, ce sera toujours la loi au-dessus de la foi. Toujours. C'est le principe même de la laïcité. Moi, je souhaite qu'on le défende et c'est pour ça que je pense que y compris en terme de droit, il faut qu'on se muscle pour
lutter contre les séparatismes de tout genre. Parce que au-delà de la religion, vous avez les frères musulmans par exemple qui instrumentalisent la religion pour briser et diviser notre société et attaquer très directement la République française. Ils le font sans violence. Ce qui fait que notre arsenal juridique qui permet de de condamner ceux qui incitent à la haine ou à la violence est un peu démuni par rapport à ceux qui tout simplement avancent un peu profil bas masqué mais qui étape après étape essayent de de morceler notre société. Et moi je considère que ce sont effectivement des dangers et qu'il faut aussi qu'on se muscle dans l'arsenal juridique pour faire en sorte de condamner. C'est ce que vous voulez dire mais vu la composition actuelle de l'assemblée,
c'est totalement il y aura pas de texte, il va rien se passer. Il y a quelques semaines encore, j'étais parlementaire, j'ai fait partie de ceux qui ont fait des propositions de loi notamment pour défendre les principes de la République face à des séparatistes qui au fond et et pardon si le mot peut choquer, mais qu'est-ce qui me gêne dans dans le le combat qu'ils sont en train de mener ? c'est qu'ils ont une idéologie antirépublicaine car antiuniversaliste car suprémaciste. Au fond, dès qu'il y a un discours qui consiste à dire l'homme est au-dessus de la femme, donc suprématie de l'homme, ça ne me convient pas, c'est pas la République. Dès qu'on dit le croyant est au-dessus du non croyant, c'est du suprmacisme, ce n'est pas la République. Et je pense que là-dessus, il faut qu'on
soit très clair dans la capacité de dire voilà, il y a des discours qu'on tolère, d'autres qu'on ne tolère pas. Et le suprmacisme sen est un aujourd'hui, on a un arsenal juridique pour condamner le suprmacisme blanc. euh le les nazis pour dire les choses simplement. Et bien, il y a d'autres formes de suprist qui sont là larvés dans le débat de la société. Il faut qu'on soit capable là aussi de s'en défendre. Alors, j'ai souvenir justement dans ce cette proposition de loi sur les propos antirépublicains. Je vous avouz que j'avais été très étonné parce que quelqu'un qui aujourd'hui dit en France je préfère néanmoins la monarchie à la République he il y a les nostri Ardisson se disait monarchiste. Est-ce que Thierry Hardisson avec votre proposition de loi aurait dû se retrouver devant les
tribunaux ? En fait, je me souviens de la chronique que vous aviez fait après euh un peu caricatural si vous me permettez Mathieu Boté parce que vous aviez qui sont les antirépublicains de vat sur ce plateau. Vous aviez euh vous aviez un peu caricaturé, je le dis parce qu'en fait vous disiez il y a une espèce de de censure qui va s'installer et on ne pourrait plus critiquer la République. Euh c'était pas le l'objet. L'objet c'était de dire et c'est pour ça que je je parle bien de ce mot suprémisme, c'estàd que dès qu'il y a un discours qui consiste à hiérarchiser les gens les uns vis-à-vis des autres, ça me pose problème. Tirer Disson qui dit "Moi, je regrette la monarchie. Euh je préfère monarchie, je vois ce que vous voulez dire mais c'est pas suprémiste parce que
par contre si demain il dit les monarchistes de conviction sont supérieurs à tous les autres bah là oui c'est condamnable et là il faut qu'on se défendre. Vous voyez la différence pas tant que ça. Bah en fait c'est encore une fois quelqu'un qui dit "Moi, je préfère être catholique que musulman" ou un musulman qui dit "Moi, je préfère être musulman que catholique", il a le droit. C'est pas antirépublicain. Par contre, s'il dit et il a un discours qui qui incite à la haine en disant ceux qui sont qui ne sont pas catholiques, les stations à la haine, on entend mais le la notion d'antirépublicain, est-ce que ça n'embrasse pas très large d'autant que tout le monde s'accuse aujourd'hui d'être antirépublicain ? C'est c'était le titre de de la proposition de loi. C'est pour ça que
vous aviez rebondi là-dessus. Mais entendez le message qui est derrière. Le message qui est derrière, c'est que la République, elle est universaliste. C'estàdire qu'elle elle regarde pas votre couleur de peau, d'où vous venez, avec qui vous couchez, avec qui dans quel dieu vous croyez. Elle regarde votre comportement. Moi je je dis souvent quand j'essaie d'expliquer l'universalisme républicain à des jeunes, je le dis en fait on est comportementaliste, on regarde le comportement des gens. Est-ce que je respecte la loi ? Est-ce que je la respecte pas ? Quand vous dites il y a des jeunes qui veulent placer la foi au-dessus de la loi, c'est pas moi qui existe un Oui, bien sûr, quand vous le rappelez, ce n'est pas la République dans laquelle je crois et que je
défends. Maintenant, la République, elle est aussi pour la liberté d'expression. Donc, on a le droit de critiquer, mais en revanche, hiérarchiser les gens. Personnellement, ce n'est pas ma conception de la République et je combattrai cela. Ce sondage If IOP, il vous a surpris les résultats là sur le 57 % ou malheureusement non parce que euh j'ai été maire plus d'une dizaine d'années et on a vu la progression effectivement euh euh dans les quartiers, surtout auprès de notre jeunesse, euh d'une forme d'idéologie ou de conception du fait religieux qui n'est plus tout à fait celui que j'ai connu moi dans quand vous dites on l'a vu, on l'a vu de manière un peu passive en disant on peut rien faire ou est-ce que vous avez essayé de faire quelque chose VJ Brbrin au niveau municipal déjà
d'abord et et bien souvent D'ailleurs sur les plateaux de de ces news, je pense notamment à Laurence Ferrari qui qui permettait à des maires de venir témoigner, c'était déjà lancer des alertes. Quand la première fois, ça doit remonter à à plus de 6 ans maintenant, vous avez un cours de musique qui ne peut plus se faire dans un des collèges de la ville parce que c'était le mois du Ramadan et des enfants ont considéré qu'il n'avait pas autorisé à chanter euh au regard de de du fait que c'était le Ramadan. J'ai alerté parce que un euh ça a été plutôt passé sous silence à l'époque, il y a fallu 15 jours avant qu'on soit tenu au courant. Et le pouvoir du ne vous donne pas le pouvoir de quand même maintenir ce cours de musique ? Bah en tant que maire, malheureusement
non, c'est c'est pas le chose la question pouvoir du maire est assez mieux. C'est enfin c'est c'est l'équipe, c'est c'est l'éducation nationale à ce moment-là. Mais en revanche, le le proviseur à l'époque, enfin le principal n'a eu d'autres outils que le règlement intérieur en disant quand un professeur vous demande quelque chose, vous devez lui obéir. Point. Mais on voit bien et ce qui était assez terrible à ce moment-là, c'est c'est je me souviens du récit de la de de l'enseignante qui consiste à dire mais en fait c'est c'était pas un ou deux élèves perturbateurs, c'est tout le bloc classe qui se soude conviction et elle me racontait qu'il y avait des élèves qui disaient c'est comme si vous demandiez à un végan de manger de la viande. Est-ce que c'est pas une question moment donné
non voyez parce que l'exemple que je vous donne là sur c'est comme si vous demandiez à un végan de manger de la viande. C'est plutôt un concept de mon individualité, mes convictions qu'elles soient religieuses ou alimentaires par exemple, elle prime sur tout le reste. C'est ça le vrai sujet aujourd'hui et on se retrouve sur le plateau du grand rendez-vous pour justement reparler de ce sujet. À tout de suite. Suite du grand rendez-vous avec le ministre de la ville et du logement, Vincent Jean-Brin. On parlait justement d'un exemple concret dans votre commune de la héérose. Beaucoup plus loin à travers le l'océan Atlantique, cette déflagration de l'entr isladiste aller jusqu'à faire réagir à l'administration Trump. La Maison Blanche publie un document de 33 pages intitulé stratégie
nationale de sécurité. Elle concerne l'immigration aux États-Unis. L'air d'immigration de masse doit prendre fin. La sécurité des frontières est l'élément principal, peut-on lire dans ce document. Mais en écho à ce qu'avait déjà dit Jay Vens, le vice-président américain à Munich, elle évoque aussi l'effacement civilisationnel, je dis bien civilisationnel de l'Europe. Est-ce que vous comprenez cette inquiétude de Washington ? Ben, les États-Unis sont un vieil allié, donc des vieux amis. Donc je suis ravi qu'il se préoccupe de notre sort si ça pouvait être en évitant de fermer leurs frontières, en évitant de lancer des des grenades politiques régulièrement. Je je préférais maintenant plus sérieusement non mais vous aiez préféré une autre il y a un style Trump une police
permanente. Il y a une vérité dans cette citation. En revanche, le fait que la France, l'Europe puisse vraiment se doter de moyens de protéger ses frontières, évidemment qu'on partage l'objectif et on n pas attendu cette dépêche de 34 pages pour y penser. On a un besoin effectivement de se protéger mais c'est encore une fois sans dogmatisme, sans sans énervement simplement sans dogmati, ça ne marche pas parce que le la politique de de l'immigration européenne, c'est comme un échec jusqu'à présent. Et ben c'est pour ça qu'il faut transformer euh cette cette Europe qui jusqu'ici était une Europe tropte probablement. Il y a qu'à faucon. Non, c'est pas ça. C'est que vous me demandez mon mon positionnement. Je vous dis aujourd'hui, ça fait partie des
débats qu'on doit avoir. Le Parlement européen évolue sur ces questions. Les leaders européens évoluent sur cette question. Ça fait 20 ans qu'on dit ça. 20 ans qu'on dit qu'on évolue sur cette question. Il y a il y a différents exemples en Europe où vous avez aujourd'hui des présidents ou des premiers ministres en Europe qui aujourd'hui tiennent ce discours en disant on doit mieux protéger nos frontières. Encore une fois, je le dis sans sans sans xénophobie ou sans rejeter qui que ce soit. C'est juste se dire quand quand vous êtes chez vous, vous êtes content qu'il y a une porte parce que quand il y a une porte, vous décidez qui rentre, qui en sort et c'est le meilleur moyen d'accueillir dignement les invités que vous invitez chez vous. Donc effectivement, il faut contrôler nos frontières.
Mais ça va plus loin que ça si je peux me permettre. Dans le document de la Maison Blanche, il a cette formule dans 20 ans si la tendance se maintient l'Europe ne sera plus européenne. Texo, c'est dit comme tel. Est-ce que vous partagez une telle inquiétude ? Mais je je je traduis la submersion migratoire va être telle que les Europées. On a commencé cette émission en parlant de nos traditions et du fait de pas oublier où sont nos racines. Euh moi, même si je suis tourné vers le progrès et je suis pas pour un pays replié sur lui-même et ni une Europe repliée sur elle-même, ça n'empêche qu'on a envie de protéger ce qui fait aussi notre essence. Et donc euh ça passe par un patrimoine culturel euh et nos racines qu'on protège. Et donc bien sûr qu'on peut être inquiet de cela. D'autant que
on l' vu, on l'a vu, pardon juste d'un mot, mais on l'a vu ces dernières années, notre capacité à bien intégrer les personnes qui arrivaient sur notre territoire, c'est considérablement affaibli. Parce que quand vous avez une machine à intégration parce que vous avez le plein emploi, parce que vous avez des règles qui font que globalement tout le monde tire dans le même sens et les gens sont reconnaissants de devenir français. Moi, je suis d'origine italienne par ma maman. Mes grands-parents italiens, ils sont arrivés en France. Ils étaient heureux de devenir français. Ils ont dit à leurs enfants, "Ma mère s'appelait Marinelle." Là, ils l'ont appelé Mariel. Disons "Maintenant, ton prénom c'est Mariel." C'est c'est parce qu'en fait il y avait cet attachement au pays d'accueil.
Aujourd'hui, on voit que ça ne fonction prénom, c'est important. Aujourd'hui, ça ne fonctionne plus. C'était important pour eux d'envoyer un signe de reconnaissance au pays qui les prêtre encore aujourd'hui les prénoms par exemple. Bah non, mais le sujet c'est pas de le faire par la règle ou par la loi, bien sûr, mais pas par la règle ou par la loi. Ça devrait être naturel. Ce qui était beau dans la démarche de mes grands-parents, c'est que personne ne les y a forcé et et ce qui était beau, c'était ce cadeau au pays d'accueil. Donc moi, je je pense que c'était très beau, mais je suis pas pour essayer le réglementer ou l'imposer. En revanche, on voit bien que ce système là fonctionne plus aujourd'hui. On voit bien qu'il y a même des enfants nés en France de parents qui
étaient globalement intégrés ne se reconnaissent même plus dans dans le pays où ils grandissent. Donc effectivement quand on n'est plus capable de bien accueillir et bien il y a une responsabilité c'est de faire en sorte d'accueillir peut-être moins pour pouvoir mieux accueillir dans dans euh en tout cas contrôler. Moi, je suis pour un contrôle absolum. Dans ce document aussi, la Maison Blanche l'a dit, il se félicite ouvertement, je cite là, de de l'influence croissante des partis européens patriotique, vous comprenez des partis tel tels que le le Rassemblement national. Et ça vous ça vous ça vous inspire quoi cette réflexion ? Bah pour être patriotique, faut vouloir le le bien de son pays. Quand je vois ce qui se passe à l'Assemblée nationale avec le Rassemblement national, mais
c'est pas les seuls puisqueà l'autre bout de l'échéquier, vous avez les LFI qui passent leur temps à à vociférer, à appeler à la au chaos au fait de faire tomber le le ce qui reste de notre démocratie. Je m'inquiète sur le l'aspect patriotique, mais au-delà de ça euh ça vous choque pas que le qu' un président américain ou qu'une administration américaine de Je préférer qu'il s'occupe de son pays. Mais une fois qu'on a dit ça, on a une responsabilité, c'est d'entendre ce que nous disent les Français. Et les Français, ils nous disent "On veut reprendre un contrôle de nos frontières." Pas par xénophobie encore une fois, mais juste parce que on veut maîtriser les flux. C'est logique. On veut qu'il y a une porte et qu'elle soit ouverte quand on a envie, fermée quand on a envie. Françis,
au Canada, Mathieu Boté, vous connaissez par cœur, par définition. Euh vous avez des quotas et vous avez la possibilité me permettre, c'est catastrophique de ce côté-là de l'Atlantique aussi. Bon, je je connais peut-être un peu moins bien mais en tout cas une immigration choisie, c'est la garantie pour notre pays de de d'accueillir les forces vives dont on a besoin et c'est la garantie pour ceux qui arrivent d'être le mieux accueilli possible. Voilà, il y a il y a il y a différents sujets. Il y a une immigration clandestine illégale qui qui est un qui est un drame à la fois pour pour le pays et pour ceux qui subissent les passeurs. Ça, il faut y mettre un terme absolument. C'est une urgence vitale et puis vous avez des flux migratoires autorisés qui sont aussi une richesse
mais qu'il faut contrôler. Quand vous avez entendu Jean-Luc Mélenchon interrogé devant la commission parlementaire hier sur les liens entre partis politiques et islamistes assuré que le son parti LFI n'acceptait aucun entrisme. Est-ce que vous le croyez ? Pas une seconde. Moi vous savez pendant quelques temps, j'ai présidé cette commission au moment de son lancement. Effectivement, j'étais un peu déçu hier en écoutant le le grand sketch de Jean-Luc Mélenchon qui a joué les professeurs de philosophie et d'histoire. Euh la vérité c'est qu'il n'a pas répondu aux vraies questions. Euh le le président, le rapporteur plusieurs fois lui ont posé la question des questions très concrète avec des exemples très concrets. La députée Priscaton est revenue à la charge
également avec euh des des faits. On pense notamment à aux questions qu'elle a posé sur Rima Hassan qui n'hésite pas à défendre des puissances étrangères, qui n'hésite pas à aller se se rendre à des obsèques de terroristes en Jordanie par exemple et il a systématiquement esquivé la question. Donc c'était décevant. Mais cette commission qui a été voulue par les députés de la droite républicaine envoqué, elle a eu un mérite, c'est qu'elle a quand même interpellé la classe politique, interpellé euh je crois nos concitoyens et qui maintenant vont être beaucoup plus méfiants. contraire après après la prestation de Mélenchon hier, c'estàdire nonobstant les préférences idéologiques des uns des autres, est-ce qu'il n'a pas hier réaffirmé son statut de leader de sur la
gauche le plus cultivé le le le plus doué pour l'atoire et ce qui est pas une surprise, c'est un tribin, ça personne ne lui enlève, il a une culture politique très bien. Le fait est que juste en face de lui, vous aviez euh t tous ces ces suppllétifs là, tous ces sbirs de la LI euh qui qui à longueur de séance à l'Assemblée disent des horreurs et sont de toute façon totalement liés aujourd'hui à une forme d'islamiste parce qu'ils ont une une tolérance pour les propos de l'islam politique qui n'est pas acceptable. Mais est-ce làdessus ? Est-ce qu'il y a pas de tentation aujourd'hui de sous-estimer Mélenchon ? C'està-dire, on se dit il est terminé, il ne se rendra peut-être même pas 2027 politiquement. Est-ce qu'il y a pas la tentation quelque fois de le sous-estimer alors
que manifestement il est capable de fédérer des élins disent tendance islamist ? vous posz une très très bonne question parce que un moi je ne sous-estime pas de il a démontré encore hier qu'il était capable effectivement par son art oratoire par sa culture de dominer le débat et d'esquiver les vraies questions lui un cadeau avec cette commission alors s'il a dominé le débat a dominé le débat je pense je pense pas parce que d'abord je pense que personne ne enfin il y aura pas grand monde à part les experts qui regarderont les 1h25 d'audition alors non mais après il y a il y a des extraits sur les réseaux sociaux qui sont habilement découpés vous le savez bien peut-être pour lui mais c'est vrai aussi des questions du rapporteur du président ou de la député Priscat que je citais
tout à l'heure mais le plus intéressant dans cette commission est intéressant ses réseaux sociaux à lui presa beaucoup beaucoup d'experts qui sont passés dans cette commission. Vous avez des chercheurs, c'était moi j'ai fait les premières auditions. C'était glaçant de voir à quel point des organisations ultra politisées et antirépublicaines comme les frères musulmans ont aujourd'hui infiltré le système y compris d'ailleurs le système universitaire. Il y a eu des témoignages qui étaient extrêmement forts. Donc au-delà de l'émission de la au-delà de l'audition de Jean-Luc Méchon, cette commission va déboucher sur un rapport et c'est ce rapport que j'ai hâte de lire parce qu'il y aura les conclusions de tout le travail de la commission. Ce rapport dont vous parlez, est-ce
qu'il va avoir le même sort que le rapport déclassifié par Bruno Rotaillot sur l'entréisme islamiste qui a complètement disparu des écrans radars ? Est arrivé en conseil des ministres. Le président a dit, souvenez-vous, j'en parle régulièrement, souvenez-vous euh il a dit il faut plus de matière et il faut vraiment s'intéresser à cela. Résultat des courses, plus d'un an après, on a aucune nouvelle de ce rapport. On en parle encore régulièrement. Il y a des commissions a enfin des réunions, ministre de l'intérieur, ministre de la justice qui continue à travailler sur ces sujets brûlants et typiquement une commission comme celle-ci. Euh et c'est quand même fallait être courageux de la part du du groupe la droite républicaine et de leur invoquer de porter dans le
débat cette commission. Hâte de lire le rapport. Euh le président et le rapporteur, j'en suis sûr, veilleront à ce que euh ce qui a été le plus dur et le plus grave dans ces auditions figure en bonne place dans ce rapport. Et euh j'espère que à votre antenne, on aura l'occasion d'inviter euh le président et dernière une toute petite dernière question. Vous parlez du discours antirépublicain et les frères musulmans. Est-ce que vous devriez pas simplement parler d'un discours antifirçais ? C'est ça. Vincent Jean-Brin. Questionné par Mathieu Beccoté sur l'entrisme islamiste. Oui mais en fait vous dis les frères musulmans un discours antirépublicain j'entends mais est-ce que le véritable terme pour parler de leur démarche ce ne serait pas un discours antifrançais tout
simplement ? Là-dessus, ma réponse est claire, c'est ils sont évidemment antiépublique française parce que au fond, il y aura demain pour eu la France. Oui. Non mais regardez, demain il y aura il y aura une France Oui. culture française, je vous rejoins. Il y aura demain une France, un grand califat français. Ils auraient pas de problème avec la France hein. C'est c'est ce serait plus la culture française. Ce serait plus la culture française et ce ne serait plus effectivement la République française. Parce que au fond, il s'attaque à quoi ? à la liberté, à l'égalité, ne serait-ce que entre les hommes et les femmes, et effectivement à la fraternité puisque il placerait le croyant au-dessus de tous les autres. Donc ça ne serait plus la République française. Et effectivement pour moi,
quand je dis la République, elle est indissociable de ce qu'est la France, de son histoire, de son de de de sa puissance. Mais euh je je pas de doute dans dans le débat que eux ils gardent la France, ils enlèvent la République et ils ont ils font peut-être la République islamiste française. Euh c'est aujourd'hui un de leur combats. Donc euh là aussi mais le mot France ne voudrait plus dire la même chose du tout. Ça voudrait plus du tout dire la même chose évidemment. Bah en tout cas ce serait plus les mêmes règles du jeu. C'est pas la société dans laquelle je voudrais vivre. Donc effectivement il y a ce combat là. Bien sûr. En tout cas, je reprends ce que vous disiez tout à l'heure à propos de la montée de silencieuse de de Jean-Luc Mélenchoin et de son parti lesfi à
laquelle vous êtes très très vigilant d'après ce que j'ai compris. Je vais vous poser une question parce qu'on va parler aussi de votre famille politique en tout cas celle laquelle vous êtes issu. La droite la droite je disais de de Nicolas Sarkozi. Nicolas Sarko qui fait encore la une du du euh journal du dimanche ce matin. Je dis encore pas encore, il fait la une du journal du dimanche ce ce jour avec ce livre qu'il a écrit en en prison. Mais quelque chose de très important avant même de donner, j'allais dire sa chance au bloc central, sa chance au euh à la droite peut-être composé dont vous êtes issu. Imaginez un second tour en 2027 avec le RN et LFI. Second tour, Jordan Bardella ou Marine
Le Pen face à Jean-Luc Mélenchon. Vous votez pour qui ? Je ne voterai évidemment pas pour Jean-Luc Mélenchon et je vais tout faire pour queon ait pas ce choix binaire parce que il y a plus de choix de pas. Vous êtes dans l'isoloirez et le vote est secret. Mais je vais vous dire une chose quand on est aujourd'hui à l'Assemblée nationale qu'est-ce qu'on voit ? On voit que aujourd'hui ce sont les les deux phases d'une même pièce c'estàd que faut faut surporter pas mettre ça dans le même panier. Non, mais par contre actuellement dans un débat qui consiste à dire euh on se moque que la France a un budget de la sécurité sociale, on se manque que la France a un budget, on est là pour tout faire péter. Pardon, pardon mais parce que c'est ça qu'on entend sur le régalien, sur la civilisation,
sur le être français, c'est pas exactement la même partie. D'accord. Mais si si vous avez un discours public et effectivement dans le discours, vous avez raison aujourd'hui Jordan Bardella très propre sur lui, nous dit "Plus de régalien." Évidemment, je suis d'accord avec le régalien, il faut protéger nos frontières. On en a parlé tout à l'heure, je suis évidemment d'accord avec ça, mais quand on en arrive sur d'autres sujets à savoir déjà la stabilité de ce pays, il y a plus personne. Au contraire, on est plutôt en train de de jouer les pyoman. Et quand on en arrive à à voter 34 milliards de taxes, des impôts des impôts alors qu'on nous explique qu'on soutient les entreprises, il y a un truc qui ne marche pas. Mais encore une fois euh il faut être clair aujourd'hui vous avez
dans la sphère politique des gens qui pensent que on peut jouer avec les institutions, on peut jouer avec la stabilité du pays que si demain le budget de la sécurité sociale cette grande digression. Vous ne votez pas les filles, mais est-ce que vous votez RN ? Moi moi je ne vote pas, je ne vote pas LFI, ça c'est très clair. J'ai combattu, je suis devenu député en affrontant une députée LI qui justement peut-être qu'on va en parler expliquait que la police tue nos enfants qui voulait désarmer la police qui était passé à la fête des lumières à Lyon. Effectivement, c'est extrêmement choquant. Et d'ailleurs, j'attends la condamnation de monsieur Mélenchon. On a j'ai hâte de voir la condamner les inscriptions euh de la fête des lumières. Mais mais vous voyez, ils sont
profondément antirépublicains et donc par extension antifirançais dans dans leur dans leur positionnement. Quand quand vous avez monsieur De Logu qui pose fièement avec la DZ mafia, enfin pardon mais ça ça DZ voulant dire Algérie, on le précise pas suffisamment. En tout cas les narcotraafiquants de Marseille qui gangraineent, qui tuent, qui assassinent et on a un député de la République France insoumise qui pose fièement avec eux. Moi ça me pose un problème évidemment. Donc je combattrai ça avec énormément de vigueur. Après moi je me suis construit dans dans une famille qui est l'héritière du gaolisme. Et le gaulisme, pardon, c'est pas le pénisme. Donc aujourd'hui, j'appartiens à une famille politique gauliste qui défend une autre idée de la France. Justement dans le
livre de que vient que va publier Nicolas Sarkozy là dont on vient de parler, il dit que pour lui la reconstruction de la droite, ça doit se faire dans un esprit de grand rassemblement sansathèm, sans exclusive. C'est c'est sa formule. Mais ce qu'il avait ce qu'il avait réussi à démontrer de manière très concrète lors de sa campagne présidentielle de 2007, il avait été ça va pas au c'est pas il parion forme d'union des droits mais à tous les électeurs, il avait été parlé et il y avait beaucoup d'électeurs qui avaient été tentés à plusieurs reprises, y compris par Jean-Marie Le Pen à l'époque qui était revenu euh vers le centre de cette grande famille qui était l'UMP avec une idée. C'était justement on puisse mettre en place une société d'ordre parce que ça c'est une valeur je
crois qu'on partage très largement. l'ordre régalien euh de l'ordre dans nos comptes et de l'ordre dans la rue. J'ai pas l'impression qu'il y a quand même un changement de ton ou même un changement de position sur Nicolas de Nicolas Sarkozy qui avait appelé à voter pour Emmanuel Macron dès le premier tour en 2022 sans soutenir Valérie PCR. C'est qui aujourd'hui ? Invitez-le et il vous répondra. Mais encore une fois que vous êtes très loin de lui. Pourquoi ? Ah non, je suis pas très loin de lui. Vous dites invitez-le, il vous répondra. Non mais parce que je suis pas le porte-parole de Nicolas Sarkozi et je suis pas dans cette Non mais vous êtes né dans cette famille politique Vincent, vous avez un logiciel qui est commun. J'étais j'étais jeune militant et je collais les affiches de
Nicolas SarkoZi. J'ai commencé comme ça. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire je les collais mais avec conviction. Vous vous les collez pas. Non non pour dire pour dire je n'oublie rien de ma filiation politique. Vous pas surpris vous cette phrase vous a pas surpris. Mais ça ne m'a pas surpris parce que Nicolas Sarkozi a toujours été un rassembleur. Lorsqu'il lance sa campagne en 2007 avec l'UMP. On a des personnalités quasiment centre gauche et on a madame Boutin et monsieur Devilier à l'époque. Donc on avait réussi à faire une une alliance extrêmement large de personnes qui se rejoignaient sur l'essentiel. Il y avait des nuances, il y avait même parfois des divergences. Je pense notamment en thématique par exemple sur l'écologie, il pouvait y avoir des affrontements. L'Europe, il
pouvait y avoir différents points de vue mais on se rejoignait sur l'essentiel. Donc ça ne me surprend pas. Nicolas Sarkozy a toujours proposé le rassemblement et donc je suis pas étonné. Alors, vous avez parlé de différence, si je comprends bien, insurmontable avec la France insoumise. Vous dites "Évidemment pas, je ne voterai jamais pour eux." Diriez-vous que sur le régalien, sur l'identitaire entre guillemets, vous avez des différences insurmontables aussi avec le RN ou c'est un partenaire plus crédible sans sans y adhérer bien évidemment ? Et là, je suis pas dans une logique de partenariat. D'ailleurs, je sais pas ce que nous demandent les Français he les Français nous demandent pas des accords d'appareil. Il nous demande effectivement de mettre sur la table des
projets, des programmes qui correspondent à leurs attentes et évidemment que aujourd'hui les Français il demandent des programme qui soient fort sur le régalien, qui soit fort sur la protection de nos frontières, qui soit fort sur la protection sanitaire le poser clairement à gauche avec le RN plus compliqué. Idéologie. Ah mais je le pose avec la France insoumise. Je pense que aujourd'hui ils sont un danger. D'ailleurs, moi j'ai été très marqué lors lorsque au micro de Jean-Jacques Bourdin un jour monsieur Bonard lui dit après mou question il dit oui oui bah oui oui je veux en l'air la République. Puis là il se saisit il se rend compte qu' ça a été trouvé il fait enfin la la 5e République pardon. Est-ce que c'est toi qui prend républicain ça ? Bah oui il faudrait pas le traîner devant les
tribunaux quand même. Je l'aurais pas condamné pour ça mais mais vous voyez ce que je dire c'est extrêmement grave. On a aujourd'hui une force politique inspirée du trosquisme qui conflictualise tout, qui divise, qui fait en sorte que les Français euh s'affronte les uns les autres. Enfin, moi je j'étais très marqué, vous le savez même à titre personnel, mais quand Jean-Luc Mélenchon fait la liste sur Twitter de ce que les émetiers en 2023 avaient le droit de brûler ou pas brûler, gros ça vous pouvez les commissariats mais les écoles pas trop, c'est scandaleux. Donc bien sûr que je combat politiquement cette formation politique qui est une formation dangereuse qu'il faut absolument pas sous-estimer. Je note que vous parlez beaucoup des LFI, très peu du RN. Alors, je sais pas
si vous voulez ne pas répondre, mais votre droite aujourd'hui, la coalition, l'Union des droites possible, elle va d'où à où ? Parce que certains disent elle va de Sarah Knafo à Bruno Rotoyot. D'autres disent elle va de Laurentier au bloc central. Voyez quand vous êtes dans l'Union des droites, vous êtes encore une fois dans l'union des petites formations politiques. C'est pas ça le sujet. Regardez, regardez si on fait une parenthèse comment choisés le problème le problème c'est que quand vous alliez des formations politiques, il y en a toujours une qui se renit quelque part. Regardez monsieur Sioti qui qui était le monsieur anti-impôt qui était le monsieur antitaxe et qui se retrouve supplétif du Rassemblement national à voter des taxes tous les jours et à voter des impôts tous les
jours. Si c'est ça si c'est ça l'union, non merci. En revanche, être capable de travailler à une convergence sur un projet qui permette à la France de s'en sortir et elle va pas bien la France, donc on a besoin de s'en sortir. Ça passe par des idées fortes sur le régalien, bien sûr. La protection de nos frontières, bien sûr. Redresser l'école pour qu'elle soit à nouveau le creuset de la République française et qu'on puisse à nouveau tirer vers le haut notre jeunesse et et notre société. Ça fait partie des combats. Vous savez euh regardez euh quand quand le Nicolas SarkoDi dont on parlait tout à l'heure emporte les élections présidentielles, encore une fois, c'est pas des alliances d'appareil. C'est c'est une c'est il arrive à créer un consensus idéologique qui fait que y
compris les gens qui partent de plus loin, qui ont des nuances avec lui se disent "Je me rejoins avec lui." Mais monsieur Jean, je vais vous citer une phrase de Pierre Soulage que j'ai interviewé quand il avait 87 ans. Je lui parlais d'une exposition qui reflétait ses peintures des années 50. qui me disait "Monsieur, vous me parlez du passé. Moi ce qui m'intéresse, c'est la toile que je vais peindre demain, l'Union des droits demain ou l'Union quelconque ou la présidentielle 202, vous vous situez comment ?" Et pour reprendre la question de Mathieu, votre famille politique, c'est laquelle ? Moi, je suis j'ai pas changé de conviction politique. J'ai fait mes premières classes politiques tout jeune militant à l'UMP, famille héritière du gaolisme. J'y suis toujours. Notre participation
au gouvernement nous a valu avec euh mes cinq collègues d'être suspendu euh du parti les républicains. Bon, mais je dis euh aujourd'hui dans mes fonctions la même chose que ce que je disais hier en tant que député et la même chose que ce que je disais en tant que maire. Donc, j'ai pas changé. C'est une sanction. Bah, c'est évidemment une sanction. Oui. Comment ? Bah moi je je le regrette personnellement, je trouve ça dommage mais je j'en j'en ai pris acte et j'avance là. Vous savez, nous on est à la tâche. Je comprends que certains soient obsédés par 2027 et c'est un rendez-vous extrêmement important pour la France. Il y a ceux qui font campagne, c'est normal. C'est aussi d'ailleurs le rôle d'un parti politique. Très bien. Don avec les collègues au gouvernement, on essaie de gérer
l'urgence et notamment faire en sorte que la France et un budget pour la sécurité sociale et un budget pour le pays. Comment est-ce que vous gérez le fait que vous êtes au gouvernement que vous menez une politique, vous défendez un budget et que votre famille politique LR, même son président Bruno Rotaillot et d'autres leaders de LR passent leur journée à taper sur le gouvernement et à dire que ce budget n'est ni fait ni à faire. Comment est-ce que vous gérez cette contradiction ? C'est quand même compliqué. Je viens de vous le dire. Je comprends que certains et 2027 en ligne de mire. Ils veulent se détacher de l'action gouvernementale pour imprimer une marque et une ligne. Je je vais pas leur en vouloir. C'est ça la politique. Maintenant dans les fonctions qui sont
les miennes et avec les collègues du gouvernement. C'est compliqué. Non c'est c'est pas grave. On a le droit d'avoir été ministre hier avec Manuel Vals et des ministres socialistes et puis considérer que quand on est aujourd'hui dans un gouvernement où il y a pas de socialiste, c'est plus grave que ce qu'il y avait hier. C'est pas grave. Tout ça tout ça c'est insignifiant. On regarde de l'urgence pour notre pays. L'urgence de notre pays, c'est d'avoir un budget. C'est fondamental. Mais au-delà justement de la thque politique, vous regardez les choses. Est-ce que vous avez peur quelquefois que la situation devienne tout simplement irrécupérable ? L'insécurité, la violence, la montée de l'antisémitisme ? Est-ce que vous avez l'impression qu'il y a un point de non
retour qui sera bientôt atteint ? Est-ce que j'ai peur ? Oui. Est-ce que j'ai perdu espoir ? Non. Parce que le jour où je perds espoir, vous me voyez plus sur les point de retour, il est bientôt, il est très longtemps. J'ai toujours l'espoir qu'on s'en sorte. La France est un très grand pays. La France est sortie de crise peut-être encore plus graves. Moi, j'ai on était pas là à la seconde Guerre mondiale, mais quand il y avait euh un pays qui était à genoux et que notre seule lueur d'espoir, elle était à Londres, euh croyez-moi, c'était bien pire qu'aujourd'hui. Aujourd'hui, on a plus de force vi. Non mais ce que je veux dire c'est qu'on a su se relever de choses terribles et je moi je me barre et je fais encore de la politique aujourd'hui parce que je pense qu'on
peut encore s'en sortir mais évidemment plus on attend plus ce sera difficile. Peut-être comment dans un instant sur Europe et sur ces news première partie du grand rendez-vous europe news les échos avec le ministre de la ville et du logement Vincent Jambrin. Une étude Sévipov a a été marquante pour nous cette semaine. C'est la première fois dans l'histoire récente des enquêtes d'opinion que l'instabilité politique est au premier plan pour les Français. D'habitude, c'était pouvoir d'achat, insécurité, insécurité, pouvoir d'achat. Là, pour la première fois, 30 % la la vie politique arrive en premier pour 30 % des Français. Derrière, vous avez l'inflation à 27 %, 24 % la justice, 21 le budget et 20 % l'immigration. Est-ce
que c'est la cacophonie ou le manque de cohérence sur le budget dont on a vu que la partie recette du budget de la SQ a été adopté ? 166 voix pour 140 voix contre 32 députés qui sont abstenus et aussi cette petite musique qui monte pour le budget général en tout cas parce qu'on sait que la date limite c'est le 31 décembre. Est-ce que finalement, même s'il a dit qu'il ne le ferait pas et aussi parce qu'il arrête pas de dire qu'il ne le ferait pas, finalement Sébastien Lecnu va sortir de sa poche un 493 ? Non, je ne pense pas il n'y aura pas de V 493 parce que on est dans un moment et ce que dit le sondage chez VIPOF le montre où les Français nous demandent de nous entendre et de nous mettre d'accord. Moi ça me surprend pas ce ce sondage parce que même avant de rentrer
au gouvernement, j'étais encore député et partout dans ma circonscription j'ai je tractais beaucoup sorties de métro pour échanger, pour discuter et les gens nous disaient "Mais cette instabilité nous fait peur. Entendez-vous, parlez-vous, entendez-vous ?" D'ailleurs, sur le terrain, parfois on dit "Mais pour les voiries, vous êtes bien d'accord ? Vous arrivez à vous mettre d'accord avec la collègue socialiste de la ville d'à côté, la collègue communiste de la ville d'à côté ?" Bon bah donc résultat, on a des routes. Bah faites pareil à l'Assemblée. Donc ça ça ne me surprend pas. Et puis en plus les Français ont compris le coût de la censure. Ils ont compris ce que ça coûterait. Une censure, pas de budget, les fameuses lois spéciales et cetera. Des ordonnances, ça coûte pas cher.
Les ordonnances, ça peut coûter très cher parce qu'il y a toujours quelqu'un qui paye au bout d'un moment. Là, vous savez, ce budget n'est plus le budget du gouvernement, que ce soit celui de la sécurité sociale ou le budget général. Il a été travaillé, amendé par des parlementaires qui l'ont fait très conscientieusement. Ce ce sont des centaines d'heures qui ont été de débats qui ont été mises en œuvre. Chaque amendement a été examiné avec sérieux, défendu avec sérieux. Je je veux vraiment saluer tous les les députés et les sénateurs qui le font avec conviction parce qu'ils savaient qu'il y avait pas de 493 parce qu'ils savaient que leur travail n'allait pas être balayé. Il y avait beaucoup plus de monde dans les deux chambres. C'est c'est important parce que
j'ai presque envie de dire aux français soyez fiers de vos députés. Ouais. Les Français vous disent ils peuvent pas être fier. Non, mais ils peuvent pas être fier du la cacophonie de l'Assemblée nationale parce que d'un côté vous avez la LFI qui se crie dessus avec le RN toute la journée et cetera mais au milieu de tout ça vous avez des députés qui par essence sont pas d'accord, appartiennent pas aux mêmes familles politiques mais qui cherchent une solution avec monsieur une entinte à quel prix parce que on a vu là sur le débat sur la sécurité sociale toutes les mesures désagréables mesur toutes les mesures d'économie ont été balayées et il reste juste quelques toujours moins cher que si on avait pas le budget Parce que là aujourd'hui sur non mais justement pas sur tout ce
que vous avez fait plus ou moins quand même. Non, vous cédez surtout. Vous savez si le gouvernement a céd surtout et que c'était comme parfois je l'entends un budget socialiste, il y aurait la taxe duman dedans. Elle y est pas. Elle y est pas. On est bien d'accord. Si on avait cédé sur tout il y aurait des prélèvements sur les PE, les assurances vies et cetera. Tout ça des députés. Vous avez une contribution sur les revenus du capital taxation exceptionnelle sur les mut c'est pas une catastrophe catastrophique c'est certain. Est-ce que c'est un un budget qui fait plaisir ? Moi, j'ai l'impression qu'il fait plaisir à personne parce que les socialistes c'est pas assez généreux pour eux peut-être pour ceux qui sont très attachés à la dépense publique et à valoriser ce qui
travaillent la France qui travaille qui a travaillé toute sa vie comme les députés de la droite républicaine par exemple et bien c'est pas suffisant. n'empêche que c'est probablement le meilleur parce que c'est le seul puisque c'est le seul qui aujourd'hui peut-être voté par l'Assemblée nationale et c'est ça qui est fondamental et par le parlement. Hm. Ça veut dire que oui, c'est pas le meilleur. Oui, chacun fait des concessions. C'est nouveau en France mais la vérité c'est que ça permet d'avancer et je trouve que c'est quand même l'honneur d'une démocratie que d'être capable de le faire. Et puis il y a il y a quand même une méthode justement du Premier ministre, une méthode Sébastien Lecnu qui est faite à la fois d'humilité, de confiance dans le dans nos parlementaires et le forcer de
constater que pour l'instant il a eu raison puisque ça permet d'avancer. J'espère, j'ai bon espoir qu'on ait un budget de la sécurité sociale la semaine prochaine. J'espère que ça ouvrira la voie à un dialogue encore plus constructif sur le budget général. Et si on et si on a pas ce budget de la sécurité sociale parce que le volet recette Pierre en parlait, c'est pas c'est pas Eric Crac. Si si c'était pas le cas, qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qu'il faut faire ? D'un point de vue institutionnel, le budget repart au Sénat et on continue la lecture jusqu' peut continuer à à rester tel qu'il est. Est-ce qu'il faut que Sébastien-se ? Qu'est-ce qui se passe ? Alors deux questions, ça serait ça serait un désaveux énorme si le il y a deux questions. Non, c'est c'est
encore une fois que le parlement n'aurait pas réussi à se mettre d'accord pour le moment. Le corn ne fonctionne pas. C'est ça. Attendez, on a jusqu'au 31 décembre sur le budget de la sécurité spéciale. Il y a le 31 décembre. au-delà du 31 décembre, ça veut dire que effectivement comme il n'y a pas de loi spéciale, ça veut dire que à ce moment-là euh ça part et ça part sur des déficits à plus de 30 milliards, ce qui effectivement est dramatique et et je sais qu'il y a un certain nombre de députés qui aujourd'hui trouvent que effectivement ce budget de sécurité sociale est peut-être plus dépensié que ce qu'ils auraient aimé. Je pense notamment aux collègues du groupe Horizon. Pour autant, je laissais très attaché justement au déficit budgétaire. Et quand on parle et ça a été prouvé par la
fameuse note qu'a produit le Premier ministre euh que on exploserait le budget à 30 milliards, je pense qu'il y a un certain nombre de collègues qui qui se feront le bon choix euh au dernier moment. Pas un choix par plaisir, mais un choix de responsabilité. Vincent Saint-Jambr, un mot de la ville et du logement puisque vous êtes ministre de la ville et du logement, vous avez dit clairement que vous vouliez plus de HLM à vie. Est-ce que c'est lié au narcotrafic ? B, c'est lié à plein de choses mais évidemment aussi à toute la criminalité et au narcotrafic. Vous avez aujourd'hui des familles qui occupent des logements sociaux, donc des logements payés par la solidarité nationale alors même qu'ils pourrissent la vie de tous leurs voisins et qu'il même parfois mettent en danger la vie de leur
voisin. Vous allez agir contre ces familles. Mais écoutez moi c'est très clair. Il y a déjà eu une avancée avec la loi narcotrafic. Donc depuis cet été quand vous êtes condamné pour narcotrafic on a la possibilité de vous expulser beaucoup plus rapidement. Alors ça commence, il y a des départements qui sont très à la pointe là-dessus. J'étais notamment dans le Valdoise vous inviter régulièrement le le maire de Freconville sur la chaîne sur les plateaux de C News qui raconte justement à quel point ils ont été volontaires et volontaristes avec le préfet pour faire en sorte que les narcotrafiquants arrêtent de pourrir la vie de de des habitants honnêtes de ces quartiers. Donc évidemment, moi j'ai j'ai poussé euh et demandé au préfet qu'on puisse être très allant sur ces
sujets-là, mais je pense qu'il faut qu'on aille plus loin. C'est-à-dire que être condamné pour narcotrafic très bien, mais pour moi, toute personne condamnée pour violence, pour des faits graves doivent de la même manière ne plus être prioritaire sur la solidarité nationale. Parce qu'on a tellement de familles honnêtes qui parfois dorment dans leur voiture, qui sont extrêmement mal logés, qui attendent un logement, qui travaillent, qui bossent, qui pourissent la vie de personne. Et on leur dit "Attends parce que tu comprends, nos lois font que le type condamné pour violence et ben pour l'instant c'est pas le maître d'or, c'est pas acceptable." Il y a plein d'autres choses à faire sur le logement social et notamment fluidifier le parcours, améliorer le bâti, rénover.
Mais ça déjà ça me paraît fondamental. Allons une état plus loin. Est-ce qu'en tant que tel l'idée ce n'est pas ce ne serait pas de contester que le logement social puisse être pour la vie ? C'està dire le logement social c'est pour aider les plus démunis. C'est une phase de transition mais la vocation du logement social ce n'est pas d'être un hébergement éternel pour quelqu'un. C'est pour ça que j'ai eu cette expression la fin du logement social à vie avec une idée simple. Non non mais je vais vous dire moi ma proposition c'est que tous les 3 ans par exemple c'est à mettre en débat après he mais ça peut être 4 ça peut être de mais tous les 3 ans on fasse un point un peu comme dans le privé vous savez le bail 369 tous les 3 ans on fait un point est-ce
que est-ce qu'il y a eu des troubles de jouissance oui non bon bah si vous êtes un mauvais locataire le bailleur peut dire bah non là on touche la case de narcotrafic au violence est-ce que votre famille vous aviez quatre enfants aujourd'hui vous êtes plus que deux dans le logement bon bah comment on fait en sorte d'adapter votre logement ça peut être un autre logement plus petit, il s'agit pas de mettre les gens dehors. Euh vos revenus ont considérablement augmenté. Euh on se rend compte que par exemple vous êtes propriétaire de plusieurs autres propriété en France. Vous êtes propriétaire mais vous occupez un logement social. Bon bah qu'est-ce qu'on fait de ça ? Comment on regarde ça ? Ça ça fait partie des choses où on se dit tous les 3 ans, on regarde si vous avez vocation à
continuer dans ce logement social là ou un autre logement social ou si vous avez vocation à partir qui dit que ça va être appliqué. Je regarde juste la liste depuis 2022. Vous faites suite à Christophe Béchu, Olivier Clin, Patrice Vergr, Guillaume Gazbarian, Valérie Lettard et Eric Vert. Qu'est-ce qui fait que déjà, pardonnez-moi mais votre durée de vie semble écourter ? et et et vos propositions surtout celle que vous mettez sur la table aujourd'hui en toute honnêteté sur C News et sur Europain en disant bah voilà moi je veux tous les 3 ans qu'on regarde je veux que le propriétaire de plusieurs propriétés en France soit à l'étranger et qui aujourd'hui occupe un un logement social bah peut-être n'est plus la la possibilité de le faire. Moi, c'est ma conviction. Je le
défendais en tant que maire, je le défendais en tant que député, je le défends aujourd'hui en tant que ministre et je le redéfendrai demain quel que soit mon rôle. En revanche, vous avez raison et merci de citer tous mes prédécesseurs parce que la politique du logement, ça doit être le temps long, ça doit être pensé sur plusieurs années et donc effectivement moi je m'inscris dans le travail qui a été proposé là. On a besoin aussi de produire plus et mieux du logement, que ce soit du logement social ou du logement privé. C'est pour ça notamment que on a actuellement en débat le statut du bailleur privé. C'est un petit peu ce qui viendrait privé, il a plus le dispositif PINEL, donc il peut justement là, il y a un nouveau statut qui est en débat actuellement dans le
cadre de du discussion sur le budget. Il y a une première mouture qui est sortie de l'Assemblée nationale qui a été plus ou moins confirmée par le Sénat. Je sais que la profession attend beaucoup plus pour avoir un vrai choc de production de logement. Moi je j'espère qu'on puisse relancer quelque chose qui permet de produire 40000 à 50000 nouveaux logements par an. Ça impliquera nécessairement que les parlementaires se saisissent encore de ce statut et l'améliorent encore. Question un peu entre parenthèse mais qui n'est pas sans lien. Euh quand vous voyez les histoires de squat qui se multiplient, c'est-à-dire quelqu'un qui voit son appartement squatter, il n'est pas possible pour lui de reprendre le contrôle de son propre bien parce que le squatterur en est le véritable maître.
C'est insupportable. Mais je vous le dis, c'est insupportable. Moi je je l'ai vécu en tant que maire. vous aviez euh des habitants de de ma commune qui venaient voir en me disant "Je je je ne me chauffe plus, je ne mange plus trois fois par jour parce que ce qui me permettait d'avoir mon petit complément de retraite, c'est cet appartement qui est désormais squaté." Mais il y a eu une vraie avancée et notamment euh quand il était ministre, Guillaume Casbarian a avancé sur la question du squat, mais stupeur, on découvre que maintenant on est squatteur à condition d'être rentré par réfraction. Donc toute personne qui n'est pas rentrée par les faction, ça vaut mais vous louez un Airbnb une semaine et vous restez 2 ans. Exactement. Je suis tombé de ma chaise
quand vous quittez vous quittez le les locaux euh vous passez les clés à votre frère ou votre sœur. Comme vous avez passé les clés, il y a pas effraction, vous n'êtes pas squatterur. C'est inacceptable. Est-ce qu'il devrait pas être possible de tout simplement dégager plus facilement les squatters ? Alors en fait il faut il faut que ce qu'on appelle squatter et donc les règles là qui ont été mis en place pour squatter ça s'étende à tous ceux qui sont sans droit ni titre en réalité et encore une fois quand vous rentrez euh en plus la loi française mais le diagnostic on le connaît qu'est-ce que fait le ministre ah ben on on va pousser au parlement dans le cadre d'une projet de loi logement je pense que c'est c'est au enfin je travaille actuellement à ce que
ce soit les députés et les sénateurs qui s'emparent de ce sujet pour que ce soit eux qui fassent le texte que j'accompagnerai avec évidemment beaucoup de force avec une idée simple, le propriétaire doit pouvoir avoir l'usage de son bien et donc on puisse faciliter les expulsions. D'autant que quand même en France, on reloge beaucoup les personnes expulsées, donc c'est quand même assez dingue et on protège un un locataire d'un mauvais propriétaire, ça arrive parfois où le propriétaire fait pas les travaux, on a la possibilité de séquestrer le loyer. Donc c'est c'est quand même extraordinaire. C'est que quand c'est le propriétaire qui respecte pas les choses, il peut être privé de son loyer, le droit le permet. Ça c'est très bien, mais ça veut dire qu' en contrepartie,
quand c'est locataire qui respecte pas les engagements, il doit quitter le logement le plus vite possible. Je me battrai pour ça évidemment. Merci beaucoup Vincentrin d'avoir été l'invité du grand rendez-vous européen news les échos.
Vincent Jeanbrun