📺UNIVERSITÉ : C’EST L’AUSTÉRITÉ ET LA RÉACTION QUI MENACENT LA LIBERTÉ D’EXPRESSION (24/02/21)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Pensez-vous qu'il y a aujourd'hui un problème de liberté d'expression dans nos universités ?
- 2:00RelanceÉludée
De quoi parle-t-on exactement ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Vous citez des exemples de conférences annulées, qu'en pensez-vous ?
- 6:00OuverteRéponse partielle
Que répondez-vous à ceux qui parlent d'islamo-gauchisme dans les universités ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Qu'en est-il de la violence chez les jeunes en Essonne ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Danièle ObonoFait
« il y a avant tout un problème d'organisation de la réponse sanitaire dans les universités »
- 0:20Danièle ObonoFait
« il ya un problème de précarité extrêmement important »
- 0:30Danièle ObonoFait
« les conditions matérielles dans lesquelles extrêmement difficiles dans lesquelles les étudiants et aussi les personnels et les chercheurs et chercheuses travail rendent difficile ce travail »
- 2:30Danièle ObonoFait
« la gabégie l'incurie général du gouvernement et notamment de la ministre vidal face à la crise pèse également sur les personnels enseignants »
- 5:30Danièle ObonoFait
« les universités sont et restent des lieux de débat y compris de contradictions y compris de critiques »
- 6:30Danièle ObonoFait
« les raisons de cette soi-disant enquêtes sont purement politiciennes »
- 7:30Danièle ObonoFait
« la ministre n'est pas dans son rôle quand elle prétend décider de qui a le droit de chercher sur quoi »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
danièle obono bon show merci beaucoup d'être avec nous ce matin pensez vous qu'il y a aujourd'hui un problème de liberté d'expression dans nos universités je pense qu'il y a avant tout un problème d'organisation de la réponse sanitaire dans les universités qu'il ya un problème de précarité extrêmement important il ya eu mobilisation très forte de l'ensemble du monde universitaire contre la loi de programmation de madame vidal et que ça les conditions matérielles dans lesquelles extrêmement difficiles dans lesquelles les étudiants et aussi les personnels et les chercheurs et chercheuses travail rendent difficile ce travail oui mais hier soir enjoy avoir les l'un et l'autre voilà de quoi parle-t-on lézian conscient qu'aujourd'hui ya un mal être des étudiants mais il ya un mal être aussi des personnels parce que je crois que la gabégie l'incurie général du gouvernement et notamment de la ministre vidal face à la crise pèse également sur les personnels enseignants mais aussi administratives et on qui ont dû parer au plus pressé et qui continue de devoir travailler dans des conditions difficiles je voudrais je voudrais vous ramener à du concret le concret alors au delà du mal être des étudiants qui effectivement est un vrai sujet quand des conférences celle de sylviane agacinski celle du philosophe alain finkielkraut celle de mohamed sifaoui ne peuvent pas se tenir ou doivent être encadrés par la police quand des lectures des colloques ne peuvent pas se tenir non plus ça monte bien quand même qu'il y a un problème dans les universités sur ces sujets là mais de quoi parle-t-on exactement alors vous citer beaucoup d'exemples qui peuvent correspondre à des situations différentes il me semble que les universités sont et restent des lieux de débat y compris de contradictions y compris de critiques et je crois que dans beaucoup d'éclat donc donc corps sylviane agacinski n'en ont pas venir sont sa conférence dans des calculs un philosophe reconnu et donc ça ça ne vous pose pas de questions sur l'environnement sur dans beaucoup de cas que vous citez je crois qu'il s'agit surtout et essentiellement de personnes qui ont critiqué des présences qui ont critiqué le fond des propos tenus par les personnes et donc il faut que le débat puisse avoir lieu et et défendant son problème à en l'occurrence le débat il a pas eu lieu puisque ces conférences elles ont été tout simplement annulée et je pense qu'il faudrait savoir exactement de quoi on parle parce que je crois que vous citez beaucoup d'exemples qui correspondent à des situations très différentes et je ne sais pas pour quelle raison les qu'on fait les dix conférences ont été alignés si elles l'ont été parce qu'il y avait des critiques mais je crois que l'université et le lieu de la critique et de la controverse c'est ça la science n'est ce pas c'est ça la liberté d'expression la liberté d'expression c'est la liberté d'exprimer un point de vue est d'entendre la critique de ce point de vue est donc de ce point de vue là je ne crois pas qu'il y ait plus de problème de liberté d'expression aujourd'hui qu'il y ait pu y en avoir dans les universités en particulier je crois qu'il y à des débats et qu'il faut que la contradiction et lieu mais véritablement jeu en faire aujourd'hui un une raison non surtout pas un prétexte parce que c'est un prétexte aujourd'hui pour s'attaquer à des chercheurs pour mener une véritable police de la pensée est souvent en fait pour départ des gens qui passent leur temps sur les plateaux à s'exprimer 1 et qui en fait refusé tout simplement la contradiction de quelques années je pense que là en fait on est en train de renverser le débat aujourd'hui ce qui est mis à mal c'est la capacité de la recherche de se faire par manque de moyens par une vision comptable de l'université c'est la capacité aux aides pour les étudiants aujourd'hui d'apprendre d'enseignés de connaître y compris l'ensemble des champs du savoir parce que tous les champs du savoir ne sont pas traités de la même manière et c'est ça qui est en cause ce n'est pas aujourd'hui c'est sûr la ministre a laminé de l'enseignement supérieur elle est là elle veut elle va elle a lancé une enquête alors on dit plus enquête on dit un état des lieux de ce qui se passe au sein d'universités ce que c'est pas sain finalement d'aller juste des voix avec ses salles existent déjà en fait qu'au sein de l'université il y à des institutions qui sont là pour s'assurer et par les pairs au sein de la recherche de s'assurer que les conditions du débat en lieu donc de quoi il s'agit et vous savez très bien et ça a été suffisamment dit que les raisons de cette soi-disant enquêtes sont purement politiciennes ça ne correspond à rien d'abord c'est ça va contre en fait l'esprit du débat la contrer ces traductions et de la recherche et de la liberté de la recherche je vous rappelle que c'est une liberté constitutionnelle elle doit être assuré par la ministre la ministre n'est pas dans son rôle quand elle prétend décider de qui a le droit de chercher sur quoi ces antithétiques avec l'esprit même de la science de la recherche et de l'université de la tradition de l'université française et là il s'agit très clairement et cela a été dit pas simplement par mois quand même par des institutions comme le cnrs à qui la ministre a prétendu confié cette mission par des présidents d'université qui ne sont pas des ultras gauger sont des raisons qui sont contraintes qui n'ont pas entre un parent qui qu'ils sont rarement cités sont par les syndicats d'enseignants par les syndicats d'étudiants contre un parent qui pour faire quoi pourquoi qu'est ce qui contraindra aujourd'hui au jour et fera excusez moi vraiment de quoi on parle en fait qu'elle est quelle est la menace il faudrait il faudrait que la mairie cela dit elles partent de l'islamo gauchisme ce que tout le monde conteste comme je vais pas vous ennuyer donc de quoi parle-t-on exactement votre liberté d'expression mais je crois que si pour toutes celles et ceux qui s'intéressent véritablement au champ universitaire je crois que la controverse n'a jamais arrêté ne s'est jamais arrêtée dans les débats scientifiques et va continuer et heureusement ce qui pose problème pour la liberté d'expression encore une fois soyons clair ce sont les conditions dans lesquelles extrêmement précaires extrêmement difficiles dans lesquelles aujourd'hui les étudiants sont obligés de se débattre et les chercheurs aussi et je crois que toutes celles et ceux qui ont suivi par exemple les débats il ya eu un grand débat sur l'université un pendant des mois à l'assemblée nationale entend sur sur la loi de recherche et donc c'est de ça qu'on devrait parler plutôt que de s'inventer des des monstres je ne sais quoi des fantasmes encore une fois pour un oui pour un objectif purement politicien et ça c'est extrêmement grave et juste maintenant j'aimerais vous parler un dernier mot parce que je pense le sujet vous au peut-être que peu de gens se rendent compte de l'effet que ça justement sur l'image de l'université française aujourd'hui au niveau international on est aujourd'hui comparé à des régimes comme la turquie de monsieur erdogan et on rit de monsieur en baver je ne crois pas que ça ça permette de donner une belle image de vous entendre hier en 24 heures deux adolescents de 14 ans ont été tués au cours de rixes dans l'essonne on parle de violence d'agression de plus en plus violentes de d'âge de plus en plus jeune des intervenants qu'est ce que ça dit au fond de notre société je pense que ce sont des évènements extrêmement grave effectivement qui ont eu lieu en essonne et ça disent que le constat qui peut être fait alors qu i et ii qui à deux niveaux en terme de chiffres nous étions il ya quelques semaines encore à l'assemblée nationale sur un projet de loi de réforme la protection judiciaire de la jeunesse et où malgré tout ce qu'on peut entendre ce n'est pas vrai qu'il y a des enfants de plus en plus vos lions ou délinquance qui serait en expansion elle prend des formes différentes l'âge l'âge médian moyen est de plus en plus jeunes il est à peu près ils ont été remis à dents plus en plus d'utilisation d'armes blanches oui clament les modalités les modalités sont violents sont nous sont belles mais qui conspirent s'inscrivent dans la société telle qu'elle existe aujourd'hui et l'accès que peuvent avoir certains jeunes mais il n'y a pas un ans sauvagement de la jeunesse à ce n'est pas vrai ça ce sont les chiffres mêmes du ministère de la justice et donc ce que ça dit c'est qu'il ya besoin de beaucoup plus de prévention aujourd'hui pour la jeunesse parce que quand on en arrive à des morts et ça a été le cas dans l'espace dans l'essonne c'était le cas aussi dans le 19e arrondissement où il ya des rixes entre jeunes et je suis bien placé pour le savoir étant député de cette circonscription est le constat est fait d'une déshérence d'un manque de prévention d'un manque de de travail social de moyens pour le travail social et je crois que ce n'est que le reflet malheureusement d'une violence économique social et de moyens effectivement qui sont aujourd'hui à disposition et ça ça nécessite un travail véritablement de prévention et d'accompagnement de cette jeunesse qui se retrouvent dans des situations et où des jeunes perdent la vie parce que en définitive c'est à ça qu'on arrive etc c'est une catastrophe et c'est un échec je pense pour toute la société merci beaucoup et danièle obono d'avoir été avec nous ce matin
Danièle Obono