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Conférence de presseUgo Bernalicis· 28 mars 2023 10 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

La Brav-M c'est le chaos - Conférence de presse | Ugo Bernalicis

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Ugo BernalicisFait
    « la responsabilité de décision politique d'abord et avant tout et donc de celle de Gérald Darmanin qui est le ministre de l'Intérieur actuel »
  • 5:30Ugo BernalicisChiffre
    « 300 gardes à vue par-ci 295 classement sans suite bon 250 garde à vue 240 15% de suite »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour à toutes et à tous pour poursuivre le propos de Clémence ajouté qu'en plus quand l'escalade et la méthode choisie par le gouvernement pour réprimer les mouvements sociaux pour les brutaliser vous avez évidemment une mise en danger également de ceux qui s'y collent concrètement les policiers et les gendarmes puisque la situation de tension va faire en sorte que va faire que ça dégénère et qui va y avoir des blessés aussi dans les rangs des policiers des gendarmes qui sont donc évidemment la responsabilité de décision politique d'abord et avant tout et donc de celle de Gérald Darmanin qui est le ministre de l'Intérieur actuel donc on voit qu'il y a une volonté d'escalade et on peut saluer déjà à cet instant la prise de parole de Claire et Don Défenseur des droits dans le monde dans cette interview qui appelle à la désescalade et qui rappelle que ça ne peut être que du fait du pouvoir de l'État de la puissance publique c'est la responsabilité de la puissance publique d'engager la des escalades et on ne peut pas se dire ah bah c'est d'abord aux manifestants de se calmer et après peut-être que les policiers les gendarmes seront plus calme non ça n'existe nulle part et ça ne fonctionnera jamais comme ça et pour une raison bien évidente c'est que l'État ne contrôle pas les manifestants alors que l'État lui contrôle par contre les policiers et les gendarmes si jamais quelqu'un en doutait je viens ici vous évoquez un autre cas de dérive flagrant visible constaté par toutes et tous que qu'est le la doctrine et le comportement des des braves m des brigades de répression de l'action violente m pour motoriser des fois ils sont avec leurs motos des fois à pied mais dans tous les cas ils sont brutaux ça c'est une certitude et une constante nous avons interpellé Gérald Darmanin à plusieurs parlementaires pour demander la dissolution de ces bravesm puisque que vous savez que ce n'est pas du domaine de la loi et que Gérald Darmanin le préfet de police Laurent Nunez peuvent du jour au lendemain dire c'est bon ça s'arrête il y a plus de Bravet c'est ce que nous leur demandons en l'occurrence et en la circonstance par ailleurs en appuyant cette démarche une pétition a été lancée sur le site internet de l'Assemblée nationale comme cela est possible et prévu pour demander également la dissolution des bravets mais de revoir concrètement les schémas national du maintien de l'ordre et les méthodes qui sont employées pour encadrer les manifestations avec ce cette volonté que je reprends qui est partagée avec les rideaux mais beaucoup d'autres également d'avoir des techniques de désescalade avant avant toute chose et jamais des techniques de provocation brutalisation répression aveugles telles que c'est décidé politiquement je le rappelle en ce moment par Gérald Darmanin et Emmanuel Macron évidemment et sans oublier Elisabeth borne quand même faudrait pas qu'on l'oublie au passage même si évidemment elle est en sursis donc cette pétition c'est quand même quelque chose d'assez extraordinaire en quelques jours quatre jours j'ai pu le décompte exact mais on a passé les 100 000 signataires hier soir 100 000 c'est un premier seuil pour ces pétitions à l'Assemblée nationale alors même que ça suit un process il faut se connecter avec France Connect etc c'est pas la pétition consignes en trois clics c'est un peu plus un peu plus laborieux il faut le dire ce premier seuil déclenche devrait déclencher de la part du président de la commission des lois parce que c'est la compétence de la commission des lois la désignation d'un rapporteur pour examiner cette pétition et rendre un rapport qui pourrait ensuite faire l'objet d'un débat en commission des lois évidemment je n'ai pas l'impression qu'à ce jour à 7h nous ayons un signe du président de la commission des lois mais je ne doute pas qu'il était interpellé en président en conférence des présidents ce matin et que étant moi-même membre du bureau de la commission des lois je me chargerai de l'interpeller pour que rapidement soit désigné un rapporteur deuxième élément après le seuil de 100 000 il est prévu dans notre règlement que la pétition soit mise en avant sur le site de l'Assemblée nationale vous pourrez constater enfin moi je l'ai fait là avant le début de la conférence de presse peut-être qu'entre deux ça a été réglé mais j'ai l'impression que non vous avez effectivement un endroit prévu pour les pétitions de l'Assemblée sur la première page sur la page d'accueil aucune trace de cette pétition qui a dépassé les 100000 il faut dire que c'est arrivé hier soir assez tard enfin et que effectivement il y a eu une attaque sur le site de l'Assemblée nationale ça n'aurait échappé à personne mais que celui des pétitions lui fonctionnait toujours puisque c'est pas exactement la même la même URL par chance donc il est urgent que ce soit mis en avant sur le site de l'Assemblée nationale vu l'actualité vu la dynamique de cette pétition l'objectif suivant parce que depuis hier soir en fait on est déjà passé à plus de 124 000 peut-être même au moment où on se parle 125 000 puisque ça continue à un rythme assez soutenu l'objectif suivant en réalité c'est de passer la barre des 500 000 parce que cette barre des 500 000 elle offre une autre possibilité c'est de contraindre la présidente de l'Assemblée nationale a inscrire à l'ordre du jour de l'assemblée le sujet de la pétition et donc il y a un débat dans l'hémicycle où chaque groupe soit obligé de se positionner sur la dissolution des bras verts sur le les techniques de maintien de l'ordre et à Gérald Darmanin évidemment d'être Robin et de rendre des comptes comme c'est prévu par la Constitution puisque je le rappelle que la probiative des parlementaires est de contrôler l'action de l'exécutif mais au-delà de ça quand vous avez 500 000 personnes sur le site de l'Assemblée nationale mais déjà 100120 ce serait la première pétition depuis que le dispositif est mis en ligne qui dépasse ce seuil donc impossible pour l'exécutif pour la macronie de faire comme si de rien n'était comme si rien ne s'était passé comme si tout allait bien dans le pays d'ailleurs suite à l'enregistrement qui a été publié de ces policiers de la braven qui violente par différentes méthodes des des gens qu'ils ont visiblement arrêté il y a eu un signalement qui a été fait par notre présidente du groupe Mathilde panot à la justice pour demander l'ouverture d'une enquête parce que sans l'avoir fait il y aurait eu aucune ouverture d'enquête spontanément oui oui monsieur Nunez n'avait saisi l'IGPN qu'à titre administratif pour une enquête administrative quand même assez lunaire et on a vu passer c'est toi qui nous l'a transmis Daniel que Mediapart ayant interrogé le parquet de Paris parquet de Paris a dit ah non mais attendez on peut pas ouvrir des enquêtes pour tout ce qui se passe sur les réseaux sociaux on n'a pas que ça à faire soit les gens des postes plaintes il y aura une affaire soit soit rien donc nous on sait qu'elle est notre responsabilité la responsabilité des avocats des militants politiques des organisations politiques signaler tout ce que vous voyez tout ce que vous trouvez y compris vous-même journaliste au procureur de la République de Paris ou territoire allemand compétent si c'est ailleurs en France parce que il n'est pas prévu que la justice s'autosaisis non il est prévu que le contraire même puisque il y a une directive de Dupont-Moretti invitant des parquets à évidemment la plus grande fermeté et répression des mobilisations et on voit ce que ça donne 300 gardes à vue par-ci 295 classement sans suite bon 250 garde à vue 240 15% de suite enfin voilà bon les choses qui sont assez extraordinaires mais j'en reviens à la bravem c'est enregistrement la transmission à la justice c'est un premier élément et deuxième élément en demi-tente monsieur Nunez a dit a dit à annoncé que les policiers qui étaient mis en cause qui ont été identifiés c'est ce qu'on a appris par voie de presse ne serait pas engagé sur les manifestations d'aujourd'hui alors aucun moyen de le savoir parce qu'ils sont derrière un casque les matricule bon on repassera donc mais en tout cas c'est ce qu'il dit sans pour autant les avoir suspendus alors qu'ils sont identifiés et que les éléments à la rencontre sont extrêmement graves ils pourraient les suspendre ainsi te conservatoire en gardant leur rémunération le temps de l'enquête discuter avec ça mais au moins les suspendre ce qui me semble le minimum et ce n'est pas le cas non plus donc on ne lâche pas rien on continuera de protester contre ces méthodes et on continuera de demander la dissolution de la bravème étant l'archétype la pointe avancée de cette doctrine brutale de brutalisation de répression du mouvement social et donc objectif 500 000 je compte sur vous pour le relayer un Conférence des Présidents pour vous apporter les nouvelles suite donc cette première pétition dans l'histoire de l'Assemblée nationale qui a qui dépasse les 100 000 signataires et qui continuent son chemin la pétition a été mise en ligne sur le site de l'Assemblée comme c'est notre règlement là à l'instant donc elle est maintenant valorisée sur le site de l'Assemblée par ailleurs le président de la commission des lois a indiqué qu'il allait censé dire pour voir quelle suite aller être donnée et appareilleur indiqué qu'il demandait au ministère de l'Intérieur une audition dans la semaine qui vient sur le maintien de l'ordre du désordre qui a été fait dans notre pays ça ces mots sont mes deux mois évidemment pas du président de la commission des lois mais et que l'examen en commission des lois de cette pétition sur la dissolution de la bravème rentrer aussi dans ce cadre là et donc ils ont discuteront ensuite en commission des lois [Musique]