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InterviewJean-Baptiste Djebbari· 18 mai 2018 7 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéTransportsEurope & internationalInstitutions & élections

Jean-Baptiste Djebbari, rapporteur de la réforme #SNCF, invité de C-News

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Face à l'attaque terroriste à Paris, comment réagissez-vous ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Que répondez-vous aux critiques de Marine Le Pen et Laurent Wauquiez sur l'inaction du gouvernement ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    La loi sécurité est-elle suffisante pour lutter contre le terrorisme ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    La grève des cheminots va-t-elle s'aggraver demain ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    La SNCF sera-t-elle privatisée ?

  • 14:00OuverteRéponse directe

    Le gouvernement tiendra-t-il compte du référendum interne des cheminots ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Jean-Baptiste DjebbariFait
    « les policiers aujourd'hui ont affaire à cette radicalité extrêmement violente qu'ils y répondent comme ils peuvent avec les moyens qu'on leur donne »
  • 8:00Jean-Baptiste DjebbariFait
    « la loi arrive au sénat le 23 mai prochain »
  • 12:00Jean-Baptiste DjebbariFait
    « l'état détient l'intégralité du capital du groupe public ferroviaire SNCF »
  • 14:00Jean-Baptiste DjebbariFait
    « la SNCF ne va pas être privatisée »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

tout d'abord à cette attaque qui s'est produit en plein coeur de paris hier soir samedi soir je vais je crois que face à ces événements il faut avoir beaucoup d'humilité et de détermination de l'humanité parce que ce risque zéro n'existe pas parce que ces personnes radicalise elles sont difficiles à appréhender et détermination des tabulations qui est celle des services de police pour le renseignement pour pour éviter une vingtaine d'attentats en 2018 et je loue encore une fois le la grande qualité le grand professionnalisme des unités de police qui sont intervenus hier dans les arrondissements mais plus généralement ce combat contre le terrorisme radical islamique c'est un combat de société ça se fait évidemment au travers des lois notamment la loi sécurité mais aussi à l'école dans les entreprises au sein des instances professionnelles dans les médias chez intellectuelle c'est à combattre société et nous sommes tous mobilisés en tout cas la polémique elle elle n'a pas attendu au revoir quelques réactions sur twitter notamment celles de marine le pen la présidente du front national qui dit à quoi sert la ministre de l'intérieur qui balbutie à chaque attentat des commentaires d'une vacuité affligeante autre réaction celle de laurent wauquiez nous exigeons que le président de la république et le gouvernement met fin met enfin en place l'ensemble des mesures qui s'imposent il n'y a plus place pour cet aveuglement et cette inaction qui n'ont que trop duré que leur répondez vous elle je parlais du manque d'humilité et e sont effectivement dans l'incantation dans le fait de croire qu une politique plus restrictive permettrait d'appréhender des gens qui sont aujourd'hui radicaliser souvent seuls sur internet qui mène des actions qui sont extrêmement discrète donc je crois que ce que nous avons votée dans la loi à l'automne est de nature à préserver à la fois les libertés individuelles et à mettre en place un arsenal juridique et c'est curieux mais c'est suffisant jean baptiste jebbari c'est suffisant dans la mesure où il faut aussi préserver les libertés individuelles et le travail qui est mené par les forces de police et j'étais encore l'année dernier au gign je peux vous dire qu'on a des groupes d'intervention d'une extrême professionnels de la l'extrême professionnalisme et que les policiers aujourd'hui ont affaire à cette radicalité extrêmement violente qu'ils y répondent comme ils peuvent avec les moyens qu'on leur donne et ses moyens je pense sont suffisants et vous comprenez que le fait que cette assoyant soit fichier est ce ça puisse choquer les français bien sûr bien sûr que je comprends que ça puisse choquer les français et ce travail cette crise encore une fois oui encore une fois on ne s'y habituera jamais il ya des victimes une façon très dulière on ne s'y habitue pas on vit un peu avec et il faut faire évoluer toujours notre capacité de frappe contre ces terroristes qui fragilise nos sociétés on va aborder l'autre grand sujet de l'actualité de ce week end le neuvième épisode de la grève des cheminots demain il faut s'attendre un lundi noir et certains usagers commencent à perdre patience et se demande jusqu'à quand cela va durer l'appareil vous me posez la même question vous leur répondez quoi je leur réponds que la loi arrive au sénat le 23 mai prochain que après la lecture de la loi au sénat nous aurons ce qu'on appelle une commission mixte paritaire qui réunit députés et sénateurs nous devrions avoir un texte définitif j'espère début juin et dans le même temps des effectifs pardon et dans le même temps nous continuons à discuter avec les syndicats sur et notamment les syndicats réformistes la cfdt et l'unsa la sio un certain nombre de mesures qui permettent de construire un cadre social qu'ils soient performants et de haut niveau dans le cas de cette ouverture permet des discussions qui ne donne rien pour l'instant on est dans l'impasse dans les discussions qui ne donne rien c'est un peu de la posture médiatique moi je peux vous dire encore ce week-end j'ai étudié 42 propositions de la cfdt qui seront très précises nous avons des rapports qui sont réguliers et nous essayons avec eux de construire la sortie de ce conflit donc la réalité elle est parfois un peu différente de la posture médiatique des uns et les autres est ce que vous nous dites d'une certaine manière c'est qu'une fois que la loi sera passée une fois qu'elle sera votée et promulguée les syndicats auront perdu dans ce que je dis c'est qu'on peut être en désaccord voir en divergence profonde avec certains les syndicats sur le bien fondé de la réforme en revanche la réforme est une nécessité pour les usagers par ce conseil la sncf aujourd'hui par sa dégradation en tout cas sa situation financière par la dégradation de la qualité de service qui est sensible tous les jours parler français c'est des trains qui sont pas leurs cd trains qui sont déprogrammés qui sont uniques dissocie les syndicats vu arriver les mêmes arguments non mais c'est le rapport spinetta et bien d'autres rapports avec eux qui ont permet d'objectiver la situation donc elle est réelle cette situation mais les solutions ne sont pas les mêmes mais vous savez que l'ouverture de la concurrence a été décidé par les pays européens en 91 a été votée dans le quinquennat précédent et c'est une demande des régions de france qui voit là aussi l'opportunité de régénérer un certain nombre de petites filles donc cette réforme elle est nécessaire et le bien fondé donc le bien-fondé n'est pas discutable en revanche les modalités elles sont discutées concertée depuis le 1er mars quasiment de façon quotidienne avec les syndicats pour parvenir à nos fins que ce soit utile et acceptée par l'ensemble des cheminots vous parlez d'ouverture à la concurrence le parisien parle ce matin d'un document qui sèment le trouble une note de travail entre les cadres de la compagnie et le cabinet du ministère des transports qui ouvre une brèche pour une possible privatisation la sncf va t elle être privatisée jambes attitude la sncf ne va pas être privatisée vous savez moi j'ai lu cet article mais je suis aussi ce que j'ai voté est-ce que j'ai voté c'est que l'état détient l'intégralité du capital du groupe public ferroviaire sncf mais jusqu'à quand mais jusqu'à jusqu'à jusqu'à ce qu'une loi éventuellement des linverse c'est la démocratie c'est comme ça en tout cas notre parlement et ce gouvernement a décidé et fermement inscrire dans la loi que le groupe public ferroviaire resterait 100% publics dont l'armée a annoncé note de travail exactement pourquoi pas dans le sillage il était abordé la sncf en revanche je peux vous garantir aujourd'hui et j'ai encore eu cette discussion avec la ministre cet après midi sur notamment ces sujets là je peux vous garantir que la volonté du gouvernement et du parlement à ses côtés c'est bien que le groupe sncf soit un groupe public détenu à 100% par l'état le reste c'est de l'utopie du fantasme de la désinformation mais ce n'est pas la réforme et c'est aborder quand même par le cabinet du ministère de transit ne suppose aucune autre ancien député j'ai en charge un texte que j'ai étudié très précisément et je peux vous garantir que dans ce texte là il n'y a pas la moindre ouverture vers la privatisation de la sncf un mot jean baptisé baril sur la consultation des cheminots à partir de demain consultation lancée par les syndicats ce référendum interne la majorité le gouvernement va-t-il en tenir compte ce référendum interne il a un double problème le premier problème c'est de la légitimité puisque le système ferroviaire il appartient à tous les français c'est un grand service public et ceux qui votent qui décident de l'avenir du service public ferroviaire ce sont les représentants du peuple de la nation c'est-à-dire les députés et les sénateurs évidemment on conserve les cheminots et c'est l'objet des discussions qu'on a eues et que je citais précédemment mais la décision se fait bien au niveau du parlement c'est la démocratie et puis après donc ce rêve d'un oued zem problème c'est que finalement alors même qu'on essaie de trouver des points d'équilibré de construire la suite du texte pour trouver un cadre social qui soit adaptée et bien évidemment il remet une pièce dans la mobilisation et il fait en sorte et je pense que c'est une volonté d'une partie des syndicats que la mobilisation perdure alors même que nous sommes dans cette seconde phase après le vote de la loi pour construire un cadre social qui soit favorable aux cheminots donc vous ne tiendrez pas content quels que soient leur est donc cette cette consultation ce vote action qui n'est pas un référendum il ya même des syndicats n'est pas un outil légitime qui nous fera reculer sur la réforme merci beaucoup jean baptiste du baril d'avoir répondu à nos questions je rappelle que vous êtes député de la république en marche et rapporteur de la réforme ferroviaire à l'assemblée nationale reste