Plans de relance n°3 : le dangereux PEPP de la BCE
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 85 %Défensif 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:01Invité politiqueChiffre
« ce ppp est donc porté à 750 plus 600 et régale 1350 milliards d'euros de rachats d'actifs obligataires principalement des obligations émises par des états souverains »
- 2:37Invité politiqueFait
« la bce s'autorise dans le cadre du ppp également à ne pas respecter l'autre contrainte qui était la répartition induite par la clé de son capital dans les rachats d'actifs »
- 18:56Invité politiqueFait
« l'actuel programme de madame von der leyen d'endettement de la commission européenne n'est pas une mutualisation des dettes »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
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mes chers compatriotes dans les deux précédentes vidéos sur ces questions économiques et financières posées actuellement par l'union européenne je vous ai présenté la problématique dans la première le premier chapitre je vous ai parlé des tous ces plans dits de premier plan les programmes de redressement européen de relance européenne etc et qui ont émaillé l'actualité depuis le mois de mars je vous rappelle que je vous en avais parlé de cinq programmes différents qui sont d'ailleurs très différents les uns les autres dans le chapitre 2 je vous avais évoqué les risques financiers insensé que fait courir le plan de madame von der leyen de la pression de la commission européenne le risque insensé que ce plan fait courir pour les la france et pour les français je rappelle que ce plan de madame von der leyen vêtir prix de l'initiative franco allemand de maquereaux et mme merkel et a été qualifiée de révolution de moments hamiltonien par toute la presse française je vous renvoie donc au chapitre 2 dans ce chapitre iii j'en viens à l'analyse de la nouvelle rallonge du plan de rachat d'actifs de la bce et qui a été qualifié par le journal le figaro de nouveaux bazooka puisque le premier bazooka c'était est bien le premier programme je voulais dit dans la première vidéo c'était le rachat de 750 milliards d'euros d'actifs obligataires de quantitative easing comme on dit et là c'est donc un nouveau plan [Musique] ce deuxième base ou que parler comme les médias français se monte à 600 milliards d'euros donc je rappelle qu'il a été annoncé le 4 juin et que ces 600 milliards d'euros sont dans le prolongement et s'ajoute aux premiers bazooka de 750 milliards d'euros qui avait été lancée je viens d'en parler par la baisse le 26 mars 2020 au titre de ce que les fonctionnaires européens appellent le pe ppc de l'anglais par le déni qui me gêne c'est chez ce programme c'est à dire programme d'achat en urgence pour lutter contre la pandémie alors ce ppp est donc porté à 750 plus 600 et régale 1350 milliards d'euros de rachats d'actifs obligataires principalement des obligations émises par des états souverains mais aussi ça n'est pas exclue des obligations émises par des entreprises 1350 milliards d'euros il faut noter que le pe ppp au pp a fait l'objet de plusieurs innovations majeures par rapport au précédent programme de rachat d'actifs à si on avait eu auparavant la bce a modifié par une disposition juridique sa propre réglementation qui stipule et qu'elle ne pouvait pas racheté plus de 33 % de la dette d'un pays membre de l'union européenne dans le cadre de ses rachats d'actifs est désormais la bce s'autorise dans le cadre du ppp également à ne pas respecter l'autre contrainte qui était la répartition induite par la clé de son capital dans les rachats d'actifs ça signifie par exemple que jusqu aux ppp la bce n'avait pas la possibilité de racheter plus de dette italienne que le poids de l'italie dans le capital de la banque centrale européenne maintenant ce verrou vient de sauter donc le ppp désormais un instrument très puissant 1350 milliards d'euros mais qui pose des problèmes tout à fait considérable premier problème c'est évidemment un chiffon rouge c'est même une provocation pour les allemands pourquoi ça parce que les allemands ou savait un certain nombre d'allemands avaient attaqué le programme devant le tribunal constitutionnel de karlsruhe en fait c'était un précédent programme de rachat d'actifs qui s'appelait le ps pp le public sector purchase program j'ai publié une analyse détaillée de ce jugement du jugement du 5 mai dernier rendu par le tribunal de karlsruhe un jugement spectaculaire qui a été rendu par ce tribunal je vous y renvoie vous trouverez l'analyse sur le site j'en ai fait également une vidéo il ya un point très important j'essaye de rester clair pour que tout le monde comprenne il ya un point qui est extrêmement important c'est que dans son jugement du 5 mai dernier le tribunal constitutionnel de karlsruhe qui est l'équivalent peut être en plus puissant encore de notre conseil constitutionnel il avait estimé que le ps pp l'ancien programme de rachat d'actifs quelques il que la cour de karlsruhe cause de critiquer fortement il est le tribunal avait estimé qu'il contenait quand même des garde-fous auquel il fallait accorder une valeur toute particulière et le tribunal de karlsruhe avait dit d'une part comme garde-fou ya la limite imposant que la bce ne peut pas racheter plus de 33 % de la dette d'un état et d'autre part l'autre garde fou c'est le respect de la clé de capital dans la pondération des rachats d'actifs entre les différents pays comme je viens de vous le dire juste avant ce sont précisément ces deux dispositions ces deux garde-fous que le tribunal constitutionnel de karlsruhe se félicitait de trouver dans le programme tspp ce sont ces deux garde-fous que la banque centrale de européenne vient de décidé de faire sauter dans le nouveau programme de rachat d'actifs baptisé pe pp je rappelle que les juges allemands avaient écrit ceci dans leur fameux arrêt du 5 mai je les cite j'ouvre les guillemets en particulier la limite d'achat de 30 3% et la répartition des achats selon la clef de répartition du capital de la banque centrale européenne empêche des mesures sélectives du ps pp en faveur des lits différents états membres et empêchent l'euro système de devenir le créancier majoritaire d'un état membre une modification ultérieure de la répartition des risques pour les obligations d'état acquise dans le cadre du ps pp toucherait les limites de la responsabilité budgétaire globale du bundestag allemand et serait incompatible avec l'article 79 alinéa 3 de la loi fondamentale vous êtes sous des bunds faire face au bout de ce rêve c'est à dire la constitution de république fédérale allemande et le communal de carlson terminé en disant en l'espèce cela représenterait une présomption de responsabilité pour la volonté d'un tiers ce qui est interdit par la loi fondamentale allemande avec des conséquences difficiles à calculer est-ce que vous avez bien compris ce que je viens de vous dire sinon revenez en arrière réfléchissez y à tête reposée salon vraiment le coup ce que les juges allemands au disent c'est qu'ils craignent que la bundesbank ne doivent un jour supporter des pertes du fait du dépôt d'un émetteur souverain l'italie par exemple dont la banque centrale nationale participent au programme de la bce je rappelle que le tribunal de castres eux avaient déjà interrogée à ce sujet la cour de justice de l'union européenne c'était le 18 juillet 2010 est dans une autre procédure et les juges allemands avait alors écrit j'ouvre les guillemets en cas de défaillance des obligations émises par une administration centrale il semble probable voire inévitable que le conseil des gouverneurs de la bce réagissent en adoptant une décision en vertu de l'article 32 alinéa 4 disques tu du système européen de banques centrales qui entraînerait un partage complet des risques je renvoie les personnes intéressées ce sont des sujets techniques un jeu j'en ai bien conscience mais j'essaye de les diffuser pour que le plus grand public puisse comprendre ce qui se passe les personnes intéressées par les approfondir la question technique du verre en vers un article du journal la tribune du 8 juin dernier du 8 juin 2020 qui expose en détail cet aspect du conflit autre qu'un show et la cour de justice de l'union européenne mais pour ceux qui n'ont pas envie de creuser trop le sujet qu'est-ce qu'ils doivent garder à l'esprit de tout ce que je viens de vous dire ils doivent garder à l'esprit que le tout nouveau pe pp 1 pour la banque pandémique emergency le programme pour rage de rachat spécialement de pour la pandémie de 1350 milliards d'euros délibérément vient narguer le tribunal de 15 creux délibérément vient de faire sauter les deux verrous essentiel pour lequel le tribunal le compte qu'un cheveu avait à en donner encore son feu vert en fait cela ne peut aller au clash cela ne peut aller que vers un conflit maintenant béant non seulement tribunal constitutionnel de karlsruhe mais la république fédérale d'allemagne et la banque centrale européenne est d'autant plus ce clash arrive d'autant plus que les achats de dette souveraine de l'italie dans le cadre de ce nouveau plan dont deux ce pe pp on était là ce sont les faits qui parle très largement supérieur au poids de l'italie dans la clé de capital de la banque centrale européenne entre mars et mai 2020 vous allez regarder un graphique inquiet tiré d'un article des échos du 3 juin dernier qu'est ce qu'on voit dans ce graphique on voit que l'italie a bénéficié au cours de ces trois mois mars avril mai 2020 de rachat de sa dette souveraine supérieur de 8 milliards d'euros à ceux qui normalement lui revenait en vertu de son poids dans le capital de la banque centrale on voit également que l'allemagne a eu un traitement favorable un peu moins important mais quand même et on voit alors cette chose extraordinaire un pays un seul se distinguent regardez bien ce graphique dans la partie rouge c'est la france la france dont l'encours de dette rachetée par la baiss e a été inférieure de 11 7 milliards d'euros à ce qu'il aurait dû être en appliquant la clé de répartition du capital de la bce la part de la france on soit c'est pas forcément un problème car la dette française se place facilement sur les marchés financiers internationaux et à un taux raisonnable très raisonnables même même s'il est un peu supérieur à celui de l'allemagne mais quand même la france ayant besoin de lever des capitaux pour lutter contre les effets de la pandémie elle aurait pu bénéficier de rachats de la bce beaucoup plus important ce qui aurait peut-être encore diminuer le coût de son endettement et puis quand même c'est l'allemagne et non pas la france qui aurait pu et qui aurait dû céder de la capacité de rachat aux autres états puisque l'allemagne est le pays dont le coût d'endettement est le plus faible et qui sert de référence et qu'accessoirement l'allemagne a été l'un des pays d'europe occidentale les moins touchés par la pandémie bref une fois encore comme je l'avais analysé dans la vidéo numéro de langue chapitre 2 sur le programme de madame von der leyen et bien une fois encore la france apparaît comme le dindon de la farce une fois encore la france s'est effacé devant les intérêts des autres états une fois encore nos dirigeants ont accepté que notre pays est bien soit ridiculisée soit celui sur lequel on peut se servir [Musique] je parlais du premier problème il ya un deuxième problème c'est que ce programme de ou rachad 1350 milliards d'euros d'actifs obligataires a un impact très important sur les marchés ça contribue à déprimer durablement les taux les taux d'intérêt deviennent très faible dans la mesure où les taux d'intérêt deviennent très très faible sa menace des pans entiers de l'économie notamment de plus en plus de banques qui ne sont pas assez rentables elles n'ont plus de 6 des taux d'intérêt sont très bas non elles ne font plus elle elle joue ce qui fait les profits les banques c'est les taux d'intérêt auxquels elle se finance et les taux d'intérêt auxquels finhan quelle qu'elles facturent aux épargnants fin août ce qui fait la rentabilité des banques pour simplifier ses les taux d'intérêt qu'il paye pour les ressources quand elle cherche des ressources sur les marchés financiers et les taux d'intérêt qu'elles facturent aux personnes aux particuliers ou aux entreprises à qui elle prête donc si les taux d'intérêt deviennent extraordinairement bas elne afssa marges diminuent et les banques ne devienne plus rentable on verra dans la prochaine vidéo le plan du numéro 5 dont j'ai parlé dans ma première vidéo lt lt air aux 3 je reparlerai qui montre que désormais la bce la banque centrale européenne en est à maintenant à faire des programmes avec des taux d'intérêt négatifs pour financer les banques pour donner de la marge aux banques commerciales alors tout ceci est lunaire je veux rappeler ici ce que disait l'ancien ce qu'a dit l'ancien ministre néerlandais berthe de vries dans une interview au journal néerlandais trouve le 22 mai que j'avais internet retient que j'avais traduit sur notre site et que vous devez peut-être aller voir si vous n'avez pas vu parce que c'est un entretien d'un ministre très connu aux pays bas qui maintenant est à la retraite qui a été pendant des décennies un ardent partisan de la construction européenne qui a d'ailleurs milité pour l'adoption de l'euro et qui a dit il ya quelques jours donc a fait un entretien et qui a été assez spectaculaire puisque il a dit qu'il fallait absolument en finir avec l'euro parce que de toute façon tous année très très mal se terminer un peu comme si jacques delors d'un seul coup expliqué ou valéry giscard d'estaing a expliqué qu'il faut sortir de l'euro c'est à peu près le séisme politique qui s'est passé aux pays bas l'un des derniers et qu'est ce que dit berthe de vries dans cet entretien auquel je vous renvoie je le cite il a dit tout est rendu secondaire désormais pour maintenir cette union monétaire à tout prix nous n'obtenons plus d'intérêt sur nos économies nos retraites sont réduites les entreprises sont encouragées à s'endetter et tout cela pour maintenir les taux d'intérêts suffisamment bas pour que la dette nationale de l'italie reste gérable tôt ou tard cela va très mal finir ce n'est pas durable et la raison c'est ce que nous on ne cesse de dire il a raison c'est d'ailleurs ce qu'a dit aussi le tribunal constitutionnel de karlsruhe il n'a pas dit autre chose lorsqu'il a écrit dans son jugement du 5 mai dernier je le cite je sais que tribunal suprême allemand la poursuite inconditionnels de l'objectif de politique monétaire en faisant abstraction des conséquences de politiques économiques associés au programme mais connaît manifestement le principe de proportionnalité de l'article 5 paragraphe un article 2 paragraphe cadre du traité de l'union européenne tfue donc non seulement la politique de la banque centrale européenne conduite un appauvrissement massif d'une partie de la population mais encore elle empêche les marchés financiers de fonctionner normalement c'est quand même incroyable la bce aujourd'hui est en train de racheter tout le marché obligataire des états souverains elle tire sans cesse les taux d'intérêt vers le bas et même en territoire négatif ce qui est une absurdité économique c'est vous empruntez et vous rembourser dans cinq ans dans dix ans ou remboursé moins que ce que vous avez emprunté quel est l'effet de tout ça ça nourrit ce que les spécialistes appellent une bulle obligataire en faisant gonfler artificiellement la valeur des obligations ceux qui présentent des risques tout à fait important pour les personnes dont l'épargné investie sur les marchés notamment en obligations mais j'irai plus loin les européistes qui n'ont à la bouche que le libre marché la concurrence libre et non faussée et c'est en fait sont les premiers à vouloir empêcher et à empêcher en fait les marchés financiers les marchés obligataires notamment de fonctionner normalement et de fixer le juste prix de l'endettement des états par exemple l'italie est ce que la vérité des marchés si on était un authentique libéral en matière économique comme eux je connais un peu charles gave j'ai déjà eu l'occasion de débattre avec lui notamment sur sur tv liberté charles gave est un authentique libéral comme vous le savez il est contre enfin il est très très hostile à l'union européenne et à l'euro parce que il fait partie de ces personnes qui sont logiques et qui disent que il faut laisser les marchés financiers fonctionner normalement si les marchés financiers fonctionner normalement le coût de la dette italienne sont volerait les investisseurs facture est en effet à l'italie une prime de convertibilité qui correspondrait aux risques de ce qu'on appelle de façon un peu camouflée le risque de re dénomination c'est à dire en clair la sortie de l'italie de l'euro et ont redit nommerait les dettes non plus en euros mais en lires italiennes et si les marchés fonctionnaient normalement en quelques semaines ou en quelques mois l'italie serait contraint de quitter la zone euro la vérité c'est que les marchés financiers aujourd'hui ne croit plus un euro et qui n'y croient plus depuis des années parce qu'ils savent qu'il n'y aura jamais de mutualisation des dettes entre les états de l'union européenne je rappelle si nécessaire je n'ai déjà rappelé dans le village le chapitre 2 et que l'actuel programme de madame von der leyen d'endettement de la commission européenne n'est pas une mutualisation des dettes je l' ai déjà dit il s'agit d'un d'un surcroît de budget communautaire financé à crédit mais où les états membres ne sont pas solidaires des dettes des autres ils sont solidaires ils doivent simplement payer la quote-part qui leur sera attribué alors que dire aux conclusions et bien l'article de la tribune dont je parlais il ya quelques instants résine résume parfaitement le sentiment général qui ressort de tout ceci le sentiment général qu'on trouve sur les marchés financiers sur les opérateurs internationaux vous vous souvenez que le 26 juillet 2012 à l'occasion d'un discours qu'il avait tenu à londres en pleine crise des dettes souveraines mario draghi qui était le président de la bce le prédécesseur de madame lagarde avait annoncé que l'institution qu'il préside est donc la bce ferait tout ce qui est en son pouvoir pour préserver l'euro il avait utilisé une formule en anglais whatever it takes ses terres quoi qu'il en coûte alors c'est resté très très célèbre à la limite on peut dire que les huit ans que mario draghi a passées à la tête de la bce se résume par cette simple souvent simples morceaux de phrases en trois mots en anglais world travel tech c'est à dire quoi qu'ils ont quoi qu'il en coûte la bce soutiendrait l'euro est ce que l'on constate maintenant notamment au travers de la réaction des quatre pays frugaux dont je parlais dans le chapitre 2 je rappelle l'autriche les pays-bas le danemark et la suède mais ce que l'on constate aussi au travers du jugement du 5 mai du tribunal constitutionnel allemand de karlsruhe c'est qu' il n'est plus question du guaje voltex de mario draghi ni l'autriche ni l'allemagne ni les pays-bas ni la suède ni le danemark ne veulent que pour se poursuivre le warm up tex c'est à dire quoi qu'il en coûte la vérité c'est que ces pays refusons toujours toute mutualisation des dettes que ce soit budgétairement ou par des mécanismes monétaires sous l'égide de la banque centrale européenne il n'y aura jamais de mutualisation des dettes entre les états de l'union européenne whatever it takes c'est ça la réalité c'est à dire que il faut renverser maintenant le world vertex à aucun prix ce qu'avait dit mario draghi c'est que à aucun prix la bce ne laisserait tomber l'euro est ce que nous disent maintenant loin l'allemagne et les quatre frugaux ces cas aucun prix ils n'iront soutenir l'euro au détriment de leurs intérêts fondamentaux nationaux que devient la france dans tout ceci eh ben hélas elle est en fâcheuse posture à cause de l'irresponsabilité de la sottise de la superficialité de la lâcheté de l'ignorance de ses élites dirigeantes qui sacrifient les finances des français notre niveau de vie collectif et notre avenir sur l'autel d'une chimère emmanuel macron edouard philippe bruno le maire par moments je me demande est ce qu'il comprenne vraiment ce qui est en train de se jouer je suis a priori oui quand même compte tenu de leur fonction et je n'en suis plus si certain on a l'impression qu'ils ne sont intéressés au fond que par réaction pavlovienne épidermique comme ça spontanément à cormont coup de sifflet on a l'impression que la seule chose qui compte c'est savoir ce que va dire sur les actions qu'ils mènent tel ou tel éditorialistes ultra européiste d'ailleurs engin très incompétents ou bien ce qu'on va dire de à la radio ou à la télévision je me demande si macron si edouard philippe si bruno le maire se rendent compte que la politique actuelle de ces rachats d'actifs qui a pour effet de déprimer complètement les les les taux d'intérêts a pour conséquence de financer certains canards boiteux a pour conséquence de ruiner les intérêts servis aux retraités a pour conséquence de favoriser une bulle obligataire qui lorsqu'elle explose haras risque de ruiner les français et tout ça pour maintenir une monnaie qui est trop cher pour notre économie et qui ne cesse de pousser toujours plus haut le chômage en fait leur choix leur politique et criminelle et il faudra bien un jour que les français leur demande des comptes je voudrais terminer avec cette formule lapidaire de de gaulle qui rapportait alain peyrefitte dans son ouvrage c'était de gaulle j'en ai déjà citer un extrait dans le chapitre de la danseuse chapitre iii je voudrais dernier un autre extrait et ça concerne le moyen de quitter ce qu'on appelait le marché commun à l'époque il y avait peyrefitte un moment qui avait dit mais qu'est ce qu'on pourra faire et de gaulle avait dit mais il faudra quitter le marché commun et perfide a dit mais comment comment c'est possible les jeunes sont très attentifs au marché commun européen et de gaulle avait dit mais non mais non tout ça c'est des idées qu'on a voulu mettre dans la tête des gens mais il faudra sans doute en sortir et peyrefitte étant dubitatif avait dit mi comment pourrait-on est le fondateur de la vème république avait indiqué à son ministre je le cite c'est un langage un peu familier il avait dit de gaulle quand on est cool yonnais ont dit je suis couillonner et bien voilà je fous l'camp couillonner trompé abusé du pay plus mais la france allait des dizaines des centaines des milliers de fois désormais rien n'est plus important que de mettre de côté nos querelles entre la droite la gauche si le ca nous devons nous rassembler pour échapper au plus vite au piège mortel de la prétendue construction européenne il y a désormais une extrême urgence et une extrême urgence à se rassembler en se rendant compte que nous sommes couillonner et que quand on est couillonner on dit eh ben voilà je m'en vais je m'en vais de l'union européenne et vive la république et vive la france
[Musique]
François Asselineau