François Asselineau invité de la télévision russe ИКС - 08/05/2015
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Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 0:44OuverteRéponse partielle
Quelles sont les raisons du non-reconnaissance du référendum en Crimée par l'UE ?
- 2:04OuverteRéponse directe
Pourquoi les sanctions contre la Crimée ?
- 5:57OuverteRéponse directe
Pourquoi la France cède-t-elle à la pression américaine sur les sanctions ?
- 11:33OuverteRéponse directe
La politique des sanctions peut-elle durer ?
- 14:40OuverteRéponse directe
Existe-t-il des politiques en France pouvant reprendre la politique de De Gaulle ?
- 24:27OuverteRéponse directe
À quel point la coopération France-Sébastopol est-elle possible dans les conditions actuelles ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:09Invité politiqueFait
« Ce sont les États-Unis d'Amérique qui ont voulu forcer les pays de l'Ouest européen à se regrouper politiquement. »
- 2:41Invité politiqueFait
« L'article 42 du traité de l'Union européenne prévoit de placer la politique étrangère de l'Union européenne et la politique militaire sous la tutelle de l'OTAN. »
- 4:41Invité politiqueFait
« Les États-Unis d'Amérique voudraient maintenant faire entrer l'Ukraine dans l'Union européenne et dans l'OTAN. »
- 4:59Invité politiqueFait
« La Crimée avec le port de Sébastopol sont des atouts géopolitiques et militaires de toute première importance que les Américains sont mécontents de voir soustraits à leur influence potentielle. »
- 8:15Invité politiqueFait
« La France était un pays indépendant, par exemple, dans les années 60 avec Charles de Gaulle. »
- 22:01Invité politiqueFait
« Notre mouvement politique s'inscrit dans la droite ligne de la pensée de De Gaulle. »
Temps de parole
- François Asselineau46 %
- Invité43 %
- ?6 %
- Présentateur5 %
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смотрите информационный канал «Севастополь», а программу «В контексте» «Мы говорим о международной политике». У нас в студии президент партии «Народный республиканский союз», генеральный инспектор Министерства финансов и экономики Франции Франсуа Селено. И также директор «Альянс Францесс» Ирина Анфилатова. Здравствуйте.
Добрый
день.
Бонжур. Бонсуа.
В
чем причины непризнания Евросоюзом референдума прошедшего в Крыму и Севастополя?
В
чем причины непризнания Евросоюзом референдума прошедшего
в Крыму и
Севастополя?
Я
не уверен, что я была лучшая человек, потому что наш партия в Франце для
того,
чтобы Франсс не отступать в Крыму.
La
construction européenne est née à partir du début des années 1950 dans le cadre de la guerre froide et sur l'influence des États-Unis d'Amérique. On raconte parfois que la construction européenne aurait été voulue par la France et par l'Allemagne dans le cadre d'un rapprochement franco-allemand. Mais ça, c'est une vision de l'histoire qui n'est pas la bonne.
La réalité des
choses,
c
'est que ce sont les États-Unis d'Amérique qui ont voulu forcer les pays de l'Ouest européen à se regrouper politiquement. Et si l'on peut dire « l'Union européenne est la face civile »
d
'une même médaille dont la face militaire s'appelle l'OTAN
?
C
'est tellement vrai que, par exemple, l'article 42 du traité de l'Union européenne prévoit de placer la politique étrangère de l'Union européenne et la politique militaire sous la tutelle de l'OTAN.
Donc,
pour répondre à votre question, les mesures de sanctions qui ont été prises par l'Union européenne contre la Crimée, en fait, correspondent à la volonté des États-Unis d'Amérique.
Et
pour répondre à votre question, ce qui concerne les sanctions, c'est ce qui permet d'accepter la volonté des États-Unis d'Ouest européen.
Les intérêts géopolitiques de la France ne sont pas les mêmes. Et nous, en tant que République française, nous, normalement, nous n'aurions pas intérêt à participer à ces sanctions.
Et
nous, comme la France, et ce n
'est
absolument pas à nos intérêts,
la
France, de participer à cette histoire de sanctions.
Donc,
maintenant, la question est de savoir pourquoi les États-Unis d'Amérique veulent-ils prendre des sanctions contre la Crimée et contre la Russie
? Je
crois
que tout le monde l'a compris. Lorsque l'Union soviétique s'est désintégrée, et le pacte de Varsovie s'est désintégré, tous les pays de l'Est européen,
les
Américains l'ont fait entrer dans l'OTAN. Les États-Unis d'Amérique voudraient maintenant faire entrer l'Ukraine dans l'Union européenne et dans l'OTAN, puisque je vous ai dit que c'était les deux faces de la même médaille.
Et
bien
entendu, dans cette réflexion, la Crimée avec le port de Sébastopol sont des atouts géopolitiques et militaires de toute première importance que les Américains sont mécontents de voir soustraits à leur influence potentielle.
Et
c'est évident que Sévastopol s'il y a des portes, qui ont une très grande géopolitique significative, les États-Unis, bien sûr, s'éloignent de l'experiment de l'experiment
de l
'experiment de l'experiment de
l'experiment
de l'experiment de l'experiment de l'experiment.
La
France, comme l'un des trois leaders de l'Union européenne, C'est un pays indépendant. Pourquoi ils cèdent à cette pression, comme le monde actuel est construit d'une façon tout à fait différente par rapport aux années 50 du siècle précédent ?
D
'où
la logique que les sanctions ne sont pas tout à fait intéressantes pour les pays européens, si on compare avec les États-Unis.
Je
suis d'accord avec ce que vous dites, mais je ne suis pas d'accord quand vous dites que la France est un pays indépendant.
La
France était un pays indépendant, par exemple, dans les années 60 avec Charles de Gaulle.
La
France était indépendante, par exemple,
à
l'époque des années
60,
sous l'experiment de Charles de Gaulle.
Charles de Gaulle, par exemple, avait reconnu diplomatiquement la République populaire de Chine, de Mao Zedong, alors qu'à l'époque, les Américains interdisaient à tous les pays occidentaux de reconnaître la Chine.
En
1966, Charles de Gaulle était venu en URSS pour lancer la politique de détente. Il avait rencontré Brezhnev, Kossigine et Podgorni, et pour créer la grande commission mixte franco-soviétique.
Et,
par exemple,
en
1966, Charles de Gaulle était venu en Corée du Conseil
de la Chine,
et avait monté une bonne relation pour créer un climat,
un climat qui
est
dit, un climat
qui
est mis
en
amont, un
climat
qui est
mis en amont,
entre
France et l'Assemblée du Conseil de la Chine.
Il
a rencontré Brezhnev, Kossigine et autres représentants du Conseil de
la Chine. Mais
maintenant, à cause des traités européens dont je parlais tout à l'heure, La France et les pays d'Europe sont ligotés par ces traités européens.
C
'est
un piège puisqu'il y a maintenant 28 États dans l'Union européenne.
Il
est pratiquement impossible de mettre 28 États d'accord sur tous les sujets.
Donc
c'est une situation de blocage permanent.
Et
les traités qui ont été adoptés et qui ne peuvent plus être modifiés désormais puisqu'il faudrait l'unanimité des États, les traités fixent dans tous les domaines quelle doit être la politique.
En un
mot, l'appartenance à la construction européenne, c'est devenu un dogme, comme un dogme religieux.
Par exemple,
la Grèce aurait tout intérêt à sortir de l'euro, puisque c'est une catastrophe économique et sociale, mais elle ne le peut pas, parce qu'elle fait partie des traités européens.
La
France aurait intérêt à renouer les relations de confiance et d'amitié traditionnelles avec la Russie, qu'elle avait tout au long du XXe siècle et depuis l'alliance franco-russe de 1893, mais elle ne le peut pas, parce qu'elle est ligotée par les traités européens.
C
'est
la raison pour laquelle notre mouvement politique propose que la France sorte de l'Union européenne, non pas par nostalgie, non pas par xénophobie, comme certains veulent le faire croire, mais au contraire pour que la France retrouve ces liens avec l'ensemble du monde.
Et
voilà pourquoi notre Partie propose et a une politique politique de sortir de la France du Conseil européen, non pas par xénophobie ou d'autres причines, non pas par contre,
pour que
la France ait sa capacité d'avoir le droit de soutenir les relations avec tout le monde. La politique de sanction est négative à
plusieurs égards. La première chose, c'est la dégradation des relations d'amitié et de confiance traditionnelles entre la Russie et la France. Deuxièmement, parce que les autorités russes ont pris des contre-mesures, des mesures de rétorsion pour ces sanctions.
Et
qui pénalisent notamment beaucoup un certain nombre de nos agriculteurs ou
de nos
pêcheurs.
Ce
qui est triste,
c
'est que ce sont des agriculteurs français, des pêcheurs, des gens, des Français moyens, des gens qui n'ont pas beaucoup d'argent, qui sont les victimes en fait de ces politiques de sanctions à l'égard de la Russie et des contre-mesures prises par le gouvernement russe.
Et ça, c'est la pêcheur, que les agriculteurs, les agriculteurs, les agriculteurs, ce sont des gens de la classe, qui sont absolument pas pauvres. Mais comme ça, ils sont victimes de ces politiques de sanctions et contre-sanctions.
Le
président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles, qui est le principal syndicat d'agriculteurs français, a évalué l'année dernière les mesures de rétorsion russe à un coût de 1 milliard d'euros, rien que pour l'année dernière, pour l'agriculture française.
Et
non seulement ces mesures sont très très néfastes pour les deux côtés,
mais
en plus elles sont bêtes. Puisque l'expérience a montré qu'en général, les mesures de sanctions n'aboutissent pas du tout à l'objectif recherché. Naturellement, la Russie n'a pas envie d'obéir à des sanctions. Et la Russie, ce cadre, il serait beaucoup mieux d'avoir une politique de la diplomatie, que les gens puissent parler. On est entre personnes civilisées.
Et,
comme déjà l'expérience, la politique de sanctions n'est
pas
atteint les résultats
du
résultat, qu'ils sont en place des sanctions. Et nous voyons, que la Russie n'est pas voulu d'obéir à ces sanctions ou aux politiques de l'Assemblée. Et, en plus, pour qu'il y ait un dialogue, un
dialogue de
la diplomatie, pour qu'il
y ait
des
sanctions,
on continue les sanctions.
Et, l
'avenir de Mistral, quand même, il y a des débats en France autour de cette situation. —
Alors
là aussi, c'est une décision qui a été prise par le gouvernement français. Mais on voit bien qu'il hésite,
puisqu
'en fait, nous, notre position au parti politique que je représente, c'est que la France doit livrer les Mistral à la Russie,
parce
que c'est un contrat qui a été passé, qui a été payé. Nous ne sommes pas en guerre avec la Russie. Donc nous, nous estimons que les navires devraient, bien entendu, être livrés à la Russie.
—
Le problème,
c
'est que là encore, ce sont les autorités américaines
qui
exigent que la France ne livre pas ses Mistral. —
Et, опять же, le problème, c'est qu'il
y a
des autorités américaines qui exigent que la France ne soit pas ses Mistral.
— La question qu'il faudrait savoir, c'est qui dirige en France
?
Est-ce que c'est les euro-atlantistes, c
'est
-à-dire Washington et l'Union européenne qui dirigent la France ? Ou est-ce que c'est le peuple français ? Nous, nous estimons qu'il faut que ce soit le peuple français qui dirige la France.
Et
le problème,
c
'est-à
-dire,
qui est-ce
qui
dirige la France ? Ou est
-ce que les
euro-atlantistes et l'Union européenne qui dirige la France ? Ou est-ce que c
'est le
peuple français qui dirige la
France
? Nous, nous espérons que c
'est
le
peuple
français qui dirige la France. —
D'ailleurs, je voudrais dire à nos amis russes que, d'après les sondages dont nous disposons, il y a une majorité, une large majorité de français
qui
ne comprend pas pourquoi on ne livre pas les Mistral à la Russie.
—
Et, par rapport à ça, je voudrais remarquer que, en France, il
y
a été fait un état, et un
grand
nombre de Français qui considèrent l'objet de la France pour mettre ces корабles à la Russie.
—
Dans notre pays, le souvenir de l'escadrille Normandie-Niemer est bien gardé. Et nous nous souvenons bien que les Français nous ont aidés à approcher cette victoire.
À
quel point cette date est importante pour la France, pour les Français, le jour de la victoire
? —
Alors vous savez que les Français, comme les pays occidentaux, fêtent la victoire de 1945 le 8 mai.
—
Vous, bien sûr, vous êtes
en
train de
savoir
que les Français, comme tous les Européens, fêtent le jour de la victoire du 8 mai.
—
Mais c'est vrai que depuis un certain nombre d'années, on a un peu tendance à gommer en France cette victoire pour insister sur le 9 mai qui est présenté comme étant le jour de l'Europe.
—
On dit aux Français, pour qu'il n'y ait plus jamais la guerre, eh bien il faut construire l'Europe.
—
Mais
ça c'est de la propagande, parce que quand on construit l'Europe, en fait,
on
vole la démocratie au peuple d'Europe.
—
Mais c'est de la propagande, parce que quand on
dit
qu'il
faut
construire l'Europe, c'est juste une propagande. C'est
juste
que les gens ont débrouillent leur pouvoir. —
Et
leur
histoire et
leur vie.
— Oui, leur
histoire et
leur vie
ont débrouillé.
—
Et le pire, le plus grave, c'est que plus on construit l'Europe,
plus
l'Europe est devenue désormais la satellite des États-Unis.
— Et
est en train de nous entraîner vers des conflits
avec
la Russie, avec le monde arabe, dans le cadre d'un concept de choc des civilisations qui est conçu par les États-Unis.
— Et
le plus qu'on construit l'Europe, le plus qu'on construit
l'Europe, le plus qu'on nous
entraîne vers des conflits de civilisation. — C
'est
un conflits aussi avec la Russie, aussi avec l'arabe. Et ainsi, ce n
'est
rien.
—
Au
nom de la construction européenne, la France est désormais obligée de se solidariser
de
pays comme les pays baltes, comme notamment la Lettonie ou l'Estonie, où l'on commémore les Waffen-SS.
— Et
ainsi, dans le cadre d'une Europe, la France doit être en train de se solidariser de pays comme les pays baltes, l'Estonie, l'Estonie,
l
'Estonie,
l'Estonie,
l'Estonie, l
'Estonie,
a dans son gouvernement des partisans, des mouvements néo-nazis.
— Et
таким образом, la France est obligée d'appliquer des centaines d'euros à l'Ukraine, à
l
'Ukraine dans laquelle, parmi les membres du
gouvernement,
il y a des représentants néo-nazis. —
Nous, nous considérons que c'est scandaleux.
—
Nous, nous considérons que c
'est
scandaleux.
—
Et il
y
a beaucoup de Français qui considèrent que c'est scandaleux.
—
Et il
y a
beaucoup de Français qui considèrent que cette situation est scandaleux.
—
Qu'est
-ce
qui peut continuer la politique des sanctions ? Qu'est
-ce
qui peut continuer la
politique de sanctions
?
—
D'après vous, la politique des sanctions, elle peut durer combien de temps ?
—
Malheureusement, je ne sais pas comment vous répondre. Ça peut durer plusieurs mois, plusieurs années. Je pense de toute façon que c'est une politique erronée qui ne peut mener à rien, ou en tout cas qu'à des choses mauvaises.
—
Vous savez, je ne peux pas, c'est-à
-dire,
qu'elle peut durer plusieurs mois, plusieurs années. Mais en tout cas, je peux dire que c
'est
une politique, qui est une politique de malade. Et elle
ne
va
pas à
rien.
—
Est-ce qu
'il
y a des
politiques en
France qui peuvent reprendre ce que Charles de Gaulle a
fait ? — Y
a-t-il des hommes politiques en France actuelles qui pourraient répéter ou faire revenir la politique de Charles de Gaulle ?
—
Et vous, en tant que président de votre parti, peut-être vous appartenez au camp de ces hommes politiques.
—
Oui, enfin, c'est un peu immodeste de le dire.
Mais
je crois que notre mouvement politique s'inscrit dans la droite ligne de la pensée de de Gaulle.
— Oui,
c'est-à
-dire
que ce
n
'est pas
seulement la politique de de Gaulle, ça a été une politique qui s'est étalée sur des siècles et des siècles. Il y a eu dans l'histoire de France des rois de France et quelques des présidents de la République qui avaient à l'esprit, qui voulaient d'abord et avant tout la souveraineté, l'indépendance de la France et le bonheur des Français.
— Il
n'y
a
pas de dire que c'est que c
'est seulement
la politique de
Charles
de Gaulle. En histoire de France,
il
y a eu beaucoup de militaires et de corolles qui pensaient que la politique de France devait être complètement indépendante.
— Mais
malheureusement, c'est comme dans toutes les histoires des peuples du monde, nous avons eu en France des mauvais rois et des mauvais présidents de la République et qui obéissent plutôt à des puissances étrangères plutôt qu'à l'intérêt du peuple français.
— Mais, à l
'envers,
il y a
eu aussi
des corolles de la France, des mauvais présidents de la République qui préfèrent d'administration à l'extérieur, à
l
'extérieur. —
Alors,
la bonne nouvelle, quand même, c'est ce que nous enseigne l'histoire de France.
—
Mais il y a une
bonne
nouvelle, c'est
ce
que nous enseigne l'histoire de France.
—
C'est qu'au bout du compte, c'est toujours les Français qui ont récupéré leur propre pays.
—
En fin de
compte,
c'est toujours les Français qui ont récupéré leur propre
pays. — «
Français », ça veut dire « homme libre
». —
Parce que « français », ça veut dire « un homme libre ». —
Et il y a un proverbe en français qui dit «impossible n'est pas français
». —
Et il
y
a un
proverbe en français qui dit «impossible n'est pas français ». — Et il y a
un proverbe en français qui
dit
«impossible n'est pas français ».
—
Je suis persuadé que le mouvement politique que je représente, tout ou tard, finira par l'emporter.
—
Et je suis convaincée à quel mouvement politique, qui, je suis certaine, c
'est
qu'il y a vite, c'est qu'il
y a vite. — J
'aimerais vous la victoire.
—
De succès.
—
Et pour
terminer, encore une question. —
À
quel point la coopération entre la France et Sébastopol est-elle possible dans des conditions actuelles
? —
Alors les conditions actuelles sont difficiles, justement, à cause des sanctions.
—
Oui, bien sûr. —
Pour
ce qui nous concerne, moi, je ne suis pas le gouvernement français, malheureusement.
—
Mais nous pouvons essayer, à notre niveau, de promouvoir des relations et des coopérations au niveau du terrain.
—
Mais tout de suite, nous, tous, à notre niveau, pouvons promouvoir un ensemble travail.
—
Il faut que les citoyens s'emparent de ces sujets.
—
Il faut
que les citoyens s'emparent de ces sujets.
— Il faut que les citoyens s
'emparent de
ces sujets.
— Il
faut que
les citoyens
s'emparent
de
ces sujets.
—
Nous avons, dans notre mouvement politique, par exemple, des viticulteurs de très grands vins, en Champagne, dans le Bordelais ou en Bourgogne. Nous allons essayer d'organiser une visite de ces viticulteurs en Crimée et une visite des viticulteurs de Crimée en France pour voir
comment
développer une coopération en matière viticole entre la France et la Crimée et peut-être également comment améliorer la vinification des vins de Crimée.
— Et
concrétement, ce que nous voulions prévenir, nous allons
donc en
prendre
des
vins
à
la France. En plus,
en général,
nous avons des vins
de la France. Nous allons
donc en prendre des vins à la France. Nous
allons donc en prendre des vins à la France. C
'est ce
qui
se
passe, pour que
les citoyens s'invélagent. Et à l'adresse, les vins de la France et les vins de la France.
Nous
allons aussi essayer de développer des coopérations en matière d'artisanat par exemple, en matière de cuisine. Certains cuisiniers pourraient aller chez des grands cuisiniers français.
Et
ainsi de suite, dans l'ambiance de la
cuisine
et de
la cuisine,
nous pouvons organiser une école professionnelle qui enseigne, car la
France
est un médecin de cette région, pour enseigner les gens à ce que nous pouvons partager.
Il faut développer aussi les relations des jeunes. J'étais tout à l'heure dans le collège numéro 2 de Sébastopol qui a une section bilingue français. Nous avons été merveilleusement bien accueillis par plein de jeunes de Sébastopol qui parlent très bien français. Nous, nous allons essayer d'améliorer leur sort, puisqu'actuellement, eh bien ils ont des difficultés par exemple pour se rendre en France ou pour avoir des manuels scolaires en français. Pareil pour l'Alliance française qui n'a plus d'argent depuis l'affaire des sanctions. Nous, nous allons essayer de demander aux députés, au gouvernement, etc., de régler ces questions.
Et
nous allons essayer d'améliorer le secteur numéro 2, où les étudiants étudient français français et parlent parfaitement par-françus. Et nous essayons d'améliorer ces relations entre les jeunes de notre pays
et
d'améliorer, afin
qu
'ils puissent s'améliorer le
secteur
de
France
et d'améliorer le secteur français. C'est aussi la
même
chose avec l'Alliance française, qui est aussi dans une situation difficile d'améliorer le secteur
de
l'affaire.
Il
reste 3 minutes d'améliorer le secteur français.
Beaucoup de médias européens accusent la Russie de diminuer le rôle de la liberté de la parole, d'expression, qu'elle n'existe pas pleinement en Russie. Et en Europe, comment ça se passe ? Y a-t-il cette liberté d'expression ?
C'est une question grave que vous posez. Moi, lorsque j'étais jeune, il y avait en France une très grande liberté d'expression.
Mais
malheureusement, ça n'est plus vrai.
Dans
les grands médias, je veux dire. Bien entendu, vous allez avoir dans les grands médias des gens qui vont critiquer le président François Hollande,
le
président Nicolas Sarkozy. Tout le monde va critiquer. Ça, ce n
'est
pas un problème de critiquer ça dans les grands médias. En revanche, si vous commencez
à
dire ce que je dis moi, c'est-à-dire, par exemple, que l'Union européenne est placée sous la tutelle des États-Unis et de l'OTAN.
Si
vous commencez à dire que, finalement, la situation en Russie n'est pas ce que l'on nous dit,
si
vous commencez à dire que la Crimée est russe depuis 232 ans et qu'elle n'a jamais été ukrainienne, si vous commencez à dire qu'il n'y a aucune raison pour qu'on ne reconnaisse le référendum au Sud-Soudan, par exemple, ou l'indépendance du Kosovo alors qu'il n'y a pas eu de référendum, et qu'on ne voit pas si on fait ça, pourquoi on ne reconnaîtrait pas le référendum en Crimée. Tout ça, ce sont des questions taboues, et là, vous n'avez plus accès aux grands médias.
Je
vais
vous dire un petit secret.
J
'ai créé ce mouvement politique depuis huit ans en France.
Ce mouvement
connaît une très forte croissance.
Mais
uniquement grâce à Internet et au bouche à oreille.
Mais
depuis huit ans, je n'ai jamais pu obtenir une seule fois
une
émission comme celle que vous venez de m'accorder pendant cette durée-là sur un média de grande diffusion en France. Jamais une seule fois.
Et
pendant ces 8 ans, je n'ai jamais pu entrer à
l
'invitation de
la communauté
de
la
communauté de
la communauté.
Je n'ai pas
eu
de l'invitation. N'a jamais eu
de l'invitation. C'est
fou.
Merci
d'être
venu à notre émission et je vous souhaite du courage et du succès sur votre voie.
Merci. Pожалуйста.
Merci.
François Asselineau