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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 28 juillet 2025 15 minComplaisantActualité / polémiqueEnvironnement & énergieImmigration & asileÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Edwige Diaz : "Marine Le Pen et Jordan Bardella sont prêts à incarner l'alternative !" (CNEWS)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:39OuverteRéponse directe

    Vous dites que d'implanter des éoliennes, ça fait baisser la valeur mobile ?

  • 1:28OuverteRéponse partielle

    Bon, comme Edouard, quand Edwige Diaz dit qu'elle est très chère, c'est-à-dire qu'elle est très subventionnée.

  • 2:50OuverteRéponse partielle

    il n'y a pas eu une entrée d'étrangers sur mon territoire, vous devez vous ressaisir, il y a une invasion, faites quelque chose à vous d'agir.

  • 3:06RelanceRéponse directe

    Le débat est pas aussi clair que ça.

  • 3:11OuverteRéponse partielle

    Après sur les éoliennes, moi j'ai traversé la France pour venir ce soir...

  • 3:51OuverteRéponse partielle

    C'est une bonne chose qu'un chef de l'État étranger arrive en disant...

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:31Invité politiqueFait
    « l'effondrement du coût des maisons, un impact significatif sur la faune. »
  • 0:44Invité politiqueFait
    « Ah ben totalement, si on vous plante une éolienne dans le champ d'à côté de votre maison, votre maison vaut plus grand chose. »
  • 1:15Invité politiqueFait
    « est très chère. Donc ça a un impact sur les factures d'électricité. »
  • 1:21Invité politiquePromesse
    « Et nous, au Rassemblement National, nous voulons précisément mettre un moratoire sur les éoliennes et favoriser l'énergie issue du nucléaire. »
  • 4:13Invité politiqueChiffre
    « 65% des Français estiment qu'il y a trop d'immigration en France »
  • 4:23Invité politiqueChiffre
    « ce sont 340 000 titres de séjour qui ont été délivrés, l'équivalent à peu près de la ville de Nice. »
  • 4:29Invité politiqueChiffre
    « 50% du contentieux administratif traite du contentieux des étrangers. »
  • 5:56Invité politiquePromesse
    « Nous voterons une motion de censure dès lors qu'elle aura pour but de protéger les Français. »
  • 6:27Invité politiqueChiffre
    « le bilan du macronisme, c'est une entreprise qui ferme toutes les 8 minutes. C'est un emploi qui est perdu toutes les 2 minutes. »
  • 10:55Invité politiqueFait
    « moi, je suis en commission des lois à l'Assemblée nationale et tous les ans, on auditionne la contrôleur générale des lieux de privation de liberté, qui vient tous les ans nous présenter son rapport pour nous dire qu'il y a une surpopulation carcérale. »
  • 11:33Invité politiqueChiffre
    « elle, elle touche 10 000 euros par mois. »
  • 11:40Invité politiqueFait
    « avec vos 12 000 euros de salaire par mois, on pourrait construire un certain nombre de cellules. »
  • 14:40Invité politiqueChiffre
    « ce n'est pas 1 000 milliards d'euros de dettes en plus qu'il y aura d'ici la fin du quinquennat de Macron. »
  • 15:05Invité politiquePromesse
    « nous sommes prêts à incarner cette alternative. »
  • 15:11Invité politiqueFait
    « Marine Le Pen et Jordan Bardella sont les deux personnalités politiques préférées des Français. »

Temps de parole

  • Edwige Diaz45 %
  • Présentateur18 %
  • Invité15 %
  • Invité 211 %
  • Présentateur 210 %

1,3 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Edwige Diaz, personne ne pourrait dire les mots qu'il a prononcés ce soir, en réalité, en tout cas en France.

0:06
Edwige Diaz

Trump fait du Trump, donc en effet il y a la forme, c'est une forme à l'américaine, mais c'est vrai que sur le fond, nous au Rassemblement National, nous partageons ce constat comme l'immense majorité des Français. Sur les éoliennes, je peux en parler puisque je suis originaire de Nouvelle-Aquitaine, avec l'ex-région Poitou-Charentes qui est littéralement envahie d'éoliennes, avec la défiguration des paysages, l'effondrement du coût des maisons, un impact significatif sur la faune.

0:39
Présentateur

Vous dites que d'implanter des éoliennes, ça fait baisser la valeur mobile ?

0:44
Edwige Diaz

Ah ben totalement, si on vous plante une éolienne dans le champ d'à côté de votre maison, votre maison vaut plus grand chose. Et nous, en tant qu'élus locaux de la Nouvelle-Aquitaine, on est régulièrement interpellés par des citoyens. Et d'ailleurs, avec mon groupe politique du Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine, nous avons régulièrement participé à des manifestations en opposition à ces implantations d'éoliennes. Et puis juste pour terminer sur les éoliennes, c'est que la production de cette électricité, qui est quand même très intermittente, qui ne bénéficie pas du tout en plus à l'industrie française, est très chère. Donc ça a un impact sur les factures d'électricité.

Et nous, au Rassemblement National, nous voulons précisément mettre un moratoire sur les éoliennes et favoriser l'énergie issue du nucléaire.

1:28
Présentateur

Bon, comme Edouard, quand Edwige Diaz dit qu'elle est très chère, c'est-à-dire qu'elle est très subventionnée.

1:33
Invité

– Exactement. Et on a déjà, on va dire, du rificier au gouvernement, notamment Bruno Retailleau qui avait signé une tribune il y a quelques semaines pour s'opposer à ces subventions aux éoliennes, pour remettre en cause ce dogme qui date du début des années 2000 notamment, où on nous a imposé ce tout éolien, pas ce tout éolien, mais cette éolination de l'écologie en France. Et on voit que Trump le dit avec ses mots, sur la forme assez mal, ça reste décousu, mais il met des mots… – Ça c'est notre traduction, c'est peut-être pas la bonne. – Oui, c'est peut-être pas la bonne, mais on va dire que c'est pas forcément dans la tradition européenne. – Si, elle est bonne, notre traduction.

– Oui, mais disons qu'on n'a peut-être pas tous les clés pour comprendre la forme de Donald Trump, mais en tout cas il met des mots, comme l'a fait G.D. Evans à Munich il y a quelques mois, sur des mots français très profonds et européens très profonds, et notamment cette surabondance d'écologie, et notamment cette crise migratoire qui submerge la France depuis quelques années désormais. – Vous devez vous ressaisir. – Vous devez vous ressaisir.

– La gauche va tout de suite créer une sorte d'ingérence idéologique, intellectuelle, mais c'est vrai que c'est étonnant de voir les États-Unis revenir comme ça au centre du jeu et donner leur avis sur des sujets qui ne sont pas dans leur prérogative, mais c'est peut-être aussi leur rôle en tant que…

2:47
Présentateur

– Surtout Donald Trump il donne un exemple, il dit regardez moi, depuis quelques jours, ce mois-ci, je crois que c'est ce mois-ci, il n'y a pas eu une entrée d'étrangers sur mon territoire, vous devez vous ressaisir, il y a une invasion, faites quelque chose à vous d'agir.

3:05
Invité

– Le débat est pas aussi clair que ça.

3:06
Présentateur

– Non mais c'est ça, il faudrait quand même vérifier la véracité de ce qu'il dit. Après sur les éoliennes, moi j'ai traversé la France pour venir ce soir, Olivier, donc j'ai fait Avignon, Paris, en voiture, et il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup d'éoliennes, c'est vraiment affreux en fait à voir, et en fait je me disais à chaque fois qu'il y a une éolienne, moi je ne suis pas du tout technicienne, j'y connais rien techniquement, mais sous cette éolienne, il y a forcément des mètres cubes, des centaines de mètres cubes de béton. – Des tonnes de béton, bien sûr que c'est bétonné, c'est pas…

– C'est quand même vraiment très haut, c'est très grand, donc je ne sais pas, de mon point de vue, ce n'est pas écolo du tout en fait. – C'est l'électricité qui ne se conserve pas, on va consommer tout de suite. – Après effectivement sur la forme, le fait de se faire donner des leçons par un président étranger, c'est jamais très agréable, mais bon. – C'est une bonne chose qu'un chef de l'État étranger arrive en disant « Regardez, moi je fais tout bien, mais vous attention, c'est une question de culture, parce qu'il dit que c'est une invasion, etc. » Il parle de « Protégez-vous les Européens, tout va changer ».

4:09
Edwige Diaz

– Oui, oui, je ne sais pas ce qu'en fera Emmanuel Macron, en tout cas je pense que 65% des Français estiment qu'il y a trop d'immigration en France, donc je suppose que 65% des Français sont d'accord avec ce qui a été dit, mais en même temps c'est vrai, regardez l'année dernière, ce sont 340 000 titres de séjour qui ont été délivrés, l'équivalent à peu près de la ville de Nice. Donc forcément qu'il y a un sujet en matière d'immigration quand on sait que 50% du contentieux administratif traite du contentieux des étrangers. Donc c'est une réalité.

4:38
Présentateur

– Ce que vous dites depuis très longtemps, ce qui est dit aussi au Parlement européen, M. Trump il va aller voir Ursula von der Leyen, dans quelques jours il la voit, donc il va lui dire ça, on peut imaginer qu'il va lui dire ça. Est-ce que ça a plus de poids que toute une assemblée ou des députés qui ont ce discours ? – Tout, tout, tout. – Vous avez passé à vous Donald Trump, et puis qu'il n'arrive pas tout seul, il dit « il y a des droits de douane aussi ».

5:04
Invité

– C'est ça en fait, avec Donald Trump, quand il a des formules comme ça, ça peut avoir un effet finalement contraire. Sauf que quand il arrive et qu'il met ça dans la balance d'une négociation, dans ce cas-là il emporte souvent le morceau. – Je ne sais pas si ça va être dans la balance des négociations. – Ça m'étonnerait, on ne sait jamais avec lui, tout est possible.

5:20
Présentateur

– Bon, ça fait la transition pour parler d'économie, et la lettre de Marine Le Pen à François Bayrou à propos du futur budget, qu'est-ce qu'elle a voulu dire exactement Marine Le Pen en écrivant ? – Une lettre qui dénonce, je la cite, d'abord l'absence de consultation avec les forces politiques au sujet du prochain budget, et elle craint, dit-elle aussi, des tensions sociales, des tensions pour la rentrée.

5:42
Edwige Diaz

– Oui, c'est la vérité en fait, Marine essaye d'alerter François Bayrou, qui va directement dans le mur, en tout cas qui s'expose clairement à une motion de censure, puisque nous au RN, nous l'avons dit, « Nous voterons une motion de censure dès lors qu'elle aura pour but de protéger les Français ». Et là, en fait, nous souhaitons protéger les Français d'un très mauvais budget qui est en train de préparer M. Bayrou, c'est-à-dire toujours plus d'impôts pour les mêmes, avec en parallèle une détérioration des services publics, et surtout, en fait, aucun changement de paradigme, c'est-à-dire rien pour relancer l'économie, qui traverse une période très difficile.

Voilà, en France, le bilan des macronismes, peut-être M. Bayrou, le 15 juillet, en fait, il a fait le bilan du macronisme. Et le bilan du macronisme, c'est une entreprise qui ferme toutes les 8 minutes. C'est un emploi qui est perdu toutes les 2 minutes. Donc, vous voyez, en fait, elle essaye de dire à M. Bayrou, « Attention, nous sommes le premier groupe à l'Assemblée nationale. Ça fait des années que nous vous alertons au Parlement. Écoutez-nous, parce qu'en fait, là, il faut sauver la France, quoi. »

6:48
Présentateur

Et, Edouard, a priori, un budget comme celui de François Bayrou, qui doit faire à peu près 44 milliards d'économies, il ne passe pas. Il ne passe pas, parce que la composition, quels que soient les accords, les arrangements trouvés, au final, il n'y aura pas de majorité. Donc, on va vers un 49-3.

7:07
Invité

Oui, et surtout, au budget de François Bayrou, il y a aussi beaucoup d'Angle-Mort. Il ne parle quasiment jamais d'immigration. Il y a quand même des sujets tabous qui sont...

7:16
Présentateur

Vous dites d'Angle-Mort, c'est des Angle-Mort ou c'est encore des endroits où on peut discuter ?

7:20
Invité

On devrait pouvoir discuter de ces sujets tranquillement en France. Je pense qu'on peut le faire, quand même, malgré tout. Je veux dire, discuter avec d'autres parties

7:28
Présentateur

pour arriver à des accords, pour ne pas capoter.

7:31
Invité

Je pense que ce n'est pas à moi de le dire, mais je pense que oui, c'est totalement possible de discuter entre le RN et l'ER, ou peut-être même la partie la plus à droite, entre guillemets, de la Macronie. Mais pour l'instant, on se dirige tout droit vers une censure. François Bayrou, il a l'impression qu'il se contente même d'avoir battu le nombre de joueurs de Michel Barnier à Matignon, si on devait faire une analyse politique. On le sent presque en fin de règne, un peu comme Emmanuel Macron, qui alterne les déclarations un peu contradictoires dans la presse. Donc c'est vrai que là, on se dirige tout droit.

Et François Bayrou ne donne aucun signe, en tout cas, pour rassurer potentiellement... Il a peut-être envie de rester. Il n'a pas forcément envie d'avoir une motion de censure, monsieur Bayrou.

8:10
Présentateur

Il nous dit qu'il va s'attaquer à l'Himalaya de la dette. Il nous dit qu'on est au bord du précipice, ou de la falaise, je crois. Et en fait, il ne coupe pas dans les budgets. En fait, il avait dit au départ qu'il allait remettre à plat les missions de l'État. Que l'État devait se reconcentrer, se recentrer sur ses missions régaliennes. Il n'a pas du tout fait ce travail. La méthode qu'il a employée n'est pas du tout celle qu'il avait annoncée au départ. Et on n'est pas sur un budget d'économie. On est sur un budget de ralentissement de la dépense. Ce n'est pas la même chose. Ça veut dire qu'on va avoir plus de dettes l'année prochaine que cette année. On est à 3,4 milliards de dettes.

3 000 milliards de dettes. C'est Olivier Vial, le spécialité. C'est fou. Ça veut dire qu'on n'est pas en train de s'attaquer à l'Himalaya de la dette. On est en train de creuser cette dette davantage. Et ce que vous dites est très vrai. Comme Macron, on a l'impression qu'ils sont en fin de règne et qu'ils n'en ont plus rien à faire, en fait. À nous de gérer.

9:12
Invité

Effectivement, le budget qui est proposé est très largement insuffisant. Il est très largement insuffisant parce que, comme vous l'avez dit, l'objectif, c'est simplement de ralentir. On passe... On est à 115 % de dettes. On sera à 117 la prochaine fois. Mais ce qu'il faut avoir en tête, c'est que, malheureusement, avec l'Assemblée nationale qu'on a, c'est impossible d'avoir un budget qui soit à la hauteur de l'enjeu. Et j'entends effectivement ce que vous dites. Sauf que la censure, vous voulez protéger les Français, la censure, c'est les agences de notation derrière qui reprennent la main.

Et le risque, il est encore plus important pour que demain, ça soit extrêmement cher pour les Français. Parce qu'effectivement, là-dessus, on a quand même un véritable risque. Et juste pour l'immigration, on posait la question. Oui, je pense que c'est un vrai sujet qui n'a pas été mis au son de la terre. Mais parce que François Bayrou considère toujours que, grâce à ça, il peut peut-être récupérer les voix du Parti Socialiste qui pourraient lui suffire à ne pas avoir sa censure.

10:07
Présentateur

Vous ne pensez pas que c'est un sujet de discussion ? Ce n'est pas un endroit où il y aurait une marge de manœuvre de ces questions d'immigration ?

10:11
Edwige Diaz

Nous, on le souhaite. On le souhaite. Et d'ailleurs, c'est pour ça qu'avec mon collègue en charge des finances, Jean-Philippe Tanguy, pour notre parti, eh bien, on a répondu présent à toutes les consultations. Mais bon, le problème, c'est qu'il ne tient jamais compte de nos recommandations. Vous voyez, M. Bayrou, dans sa conférence de presse, a indiqué qu'il fallait refonder l'action publique. Je vous donne cet exemple précis parce qu'on a des chiffres qui sont absolument effarants. Donc, la refondation de l'action publique et la simplification administrative, ça passe notamment par la fin des recasages.

Parce que là, en fait, on a tout un tas de comités théodules, d'organismes qui servent à recaser, notamment les députés macronistes qui ont été battus aux élections ou les ministres qui ont été remerciés. Et avec des salaires mirobolants. Vous voyez, moi, je suis en commission des lois à l'Assemblée nationale et tous les ans, on auditionne la contrôleur générale des lieux de privation de liberté, qui vient tous les ans nous présenter son rapport pour nous dire qu'il y a une surpopulation carcérale. Nous, vous savez qu'en Rassemblement national... Actuellement, c'est vrai. Ah oui, d'accord. Mais en fait, elle fait des recommandations qui ne sont pas suivies d'effet.

Il y a des recommandations qui sont très timides parce que pour qu'il y ait moins de surpopulation carcérale, on pourrait peut-être, par exemple, appliquer la promesse d'Emmanuel Macron de construction des prisons, on pourrait faire comme le propose Marine Le Pen, expulser les délinquants étrangers et mettre fin au laxisme, par exemple. Bon, en fait, cette dame vient tous les ans en commission des lois nous dire, donc nous présenter son rapport, mais en fait, elle, elle touche 10 000 euros par mois. Vous voyez, le budget de son agence, c'est de mémoire 5 ou 6 millions d'euros.

Mais je me souviens que c'est 10 000 euros par mois parce que moi, je lui avais dit, madame, avec vos 12 000 euros de salaire par mois, on pourrait construire un certain nombre de cellules. Elle m'avait répondu, ce n'est pas 12 000, c'est 10 000. Vous voyez, le degré de déconnexion, c'est Jean. Et vous voyez, l'ADEME, qui coûte aussi très cher, qui nous explique comment il faut laver son slip. L'office de l'OFB...

11:57
Présentateur

Et même combien vous devez emporter par... Eh oui, c'est ça. Simplement, sur les...

12:01
Edwige Diaz

L'OFB qui, en fait, qui est le cauchemar des agriculteurs. Donc, en fait, toutes ces agences qui coûtent très cher n'apportent rien à l'économie et ne font que la ralentir parce qu'elles sont coûteuses.

12:09
Présentateur

On ne peut pas vous les utiliser, Olivier Vial, il y a quelques minutes. Il disait, en cas de censure, bon, ça ne fait pas avancer le schmimlic.

12:15
Edwige Diaz

En fait, il faut que la censure soit suivie d'une dissolution de l'Assemblée nationale parce que là, en effet, c'est une paralysie absolue du fait de ces alliances de la honte qui ont eu lieu l'année dernière entre les LR et les LFI notamment. Eh bien, forcément, Jordan Bardella l'avait indiqué. Il y a une paralysie de l'Assemblée nationale. Donc là, en fait, plus personne ne fait rien. Vous savez qu'à l'Assemblée nationale, on vote des lois qui ne servent à rien, mais vraiment à rien, alors que l'économie s'effondre, l'immigration explose et on vote des lois sur les pannes d'ascenseurs, quand même, pour vous donner le niveau de ce que l'on fait.

Et donc, en fait, il y a une paralysie, il y a un immobilisme qui est, en fait, pour moi, l'opposé de la stabilité. Parce que pendant que le monde évolue, que la situation évolue, le gouvernement français ne fait rien. Et donc, oui, il faut prendre un peu son courage à deux mains et repartir aux urnes. Mais nous, on est quand même prêts.

13:01
Présentateur

La question, s'il n'y a pas de dissolution, il n'y a pas de dissolution. Il y a une censure et pas de dissolution. Il peut y avoir plusieurs censures.

13:05
Edwige Diaz

Jusqu'à temps qu'il y ait la dissolution, vous voyez.

13:07
Invité

C'est pas sûr qu'une dissolution, pardon, arrange grand-chose. On aura une assemblée tout aussi morcelée.

13:11
Edwige Diaz

Ah, je crois pas, je crois pas. Parce que vous savez, il y a beaucoup de personnes, quand même, qui ont regretté d'avoir été, qui ont eu peur, en fait, et qui ont fait le barrage républicain.

13:20
Invité

Mais beaucoup disent qu'ils ne le referont pas, le barrage.

13:23
Edwige Diaz

Bah oui, c'est pour ça. Du coup, ça donnera...

13:25
Invité

C'est pareil, 2017 pour 2022.

13:26
Edwige Diaz

Non, mais moi, je pense, vous voyez, sur le terrain, vraiment, vous savez, on a vraiment, nous, perdu beaucoup de circonscriptions à plus de 45%. Et donc, il y a une marge de progression qui est très importante. Et puis, je pense que notre discours est vraiment particulièrement crédible sur le terrain maintenant.

13:40
Présentateur

Les Français ont quand même envie de savoir s'ils vont avoir un budget, un vrai budget, qui va fonctionner. C'est la priorité. Donc, il faut que ce soit efficace. Une censure, on vous reprocherait de faire une censure qui paralyse encore plus. Bah, oui. À un moment, oui.

13:51
Invité

Les taux d'intérêt français ont commencé à augmenter. On emprunte plus cher que l'Italie, que la Grèce et l'Espagne. Et je veux dire, les signaux sont déjà très forts. On a échappé à des dégradations majeures de notre note, par un miracle absolu, mais avec à chaque fois, en nous disant, attention, c'est très... Donc, je pense qu'effectivement, une censure compliquée, si vous dites que vous multipliez les censures jusqu'à ce qu'il y a des dissolutions, là, je peux vous garantir qu'effectivement, le budget, la charge de la dette va être bien supérieure.

14:21
Edwige Diaz

Mais elle est déjà, en fait... La situation... Pardon, c'est 8 ans de macronisme, c'est quand même catastrophique pour l'économie. Donc, en fait, la question...

14:29
Invité

La question, c'est est-ce qu'on peut jouer le budget, l'avenir de la France, à pile ou face, en disant... Ah, mais on ne joue pas à pile ou face.

14:34
Edwige Diaz

Non, on ne joue pas à pile ou face. Mais en fait, là, c'est que s'il n'y a pas de censure ni de dissolution de l'Assemblée nationale, on est sûr qu'il y aura une dégradation. Et ce n'est pas 1 000 milliards d'euros de dettes en plus qu'il y aura d'ici la fin du quinquennat de Macron qui n'est pas encore terminé. Et après, il faut le relever le pays, monsieur. Quand nous, on va arriver au pouvoir, comme je le souhaite, en 2027, si on attend 2 ans supplémentaires de dégradation supplémentaire, après, il va falloir relever le pays. Et je pense qu'on est vraiment au bord du précipice. Donc, je pense, moi, qu'il faut arrêter l'hémorragie et que vite, la France retrouve un cap.

Et je le dis, nous, au Rassemblement national, nous sommes prêts à incarner cette alternative. Et en tout cas, nous y travaillons pour convaincre les Français de nous faire confiance. Et j'ai envie de croire que ça fonctionne quand on voit que Marine Le Pen et Jordan Bardella sont les deux personnalités politiques préférées des Français. Enfin bon.