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Podcast / conversationTMC / Quotidien (sur YouTube)· 7 octobre 2025 17 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSécuritéEurope & international

« Emmanuel Macron est très intelligent, sauf dans un domaine : la politique » Alain Duhamel

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Comment qualifier ce moment politique sans précédent ?

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Quelles sont les marges de manœuvre d'Emmanuel Macron ?

  • 0:45RelanceRéponse directe

    Pourquoi il veut éviter à tout prix la dissolution ?

  • 1:15RelanceRéponse partielle

    Est-ce qu'il y a une issue possible aux négociations ?

  • 1:30OuverteRéponse directe

    Pourquoi une démission serait-elle problématique ?

  • 2:00RelanceRéponse directe

    Pourquoi dites-vous qu'on est dans la 4e République ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Alain DuhamelFait
    « Il aura donc fallu un mois pour former un gouvernement identique au précédent à 80 % qui explose en 1 heure. »
  • 1:15Alain DuhamelFait
    « Il n'y a aucune issue possible aux négociations qui vont durer jusqu'à mercredi. »
  • 1:30Alain DuhamelFait
    « Si un président démissionne sous une forme de contrainte politique, ça signifie que dans la suite dès qu'il y aura une contrainte politique, on demandera au président de démissionner. »
  • 2:00Alain DuhamelFait
    « On est dans la 4e République depuis quelques jours. »
  • 3:00Alain DuhamelFait
    « Il n'a aucune formation politique. Il n'avait aucune expérience politique. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Il aura donc fallu un mois pour former un gouvernement identique au précédent à 80 % qui explose en 1 heure. Comment qualifier ce moment politique sans précédent ? Surréaliste.

Surréaliste. Demandz un mot. D'accord.

Je regarde. Quelles sont les marges de manœuvre d'Emmanuel Macron ? Faible.

Alors là, je voulais vous demander deux mots. Bon, on sait très bien qu'en réalité, il va faire ce qu'il pourra pour essayer de d'aider Sébastien Lecnu à former un gouvernement, mais il n'y arrivera pas. Donc il lui restera en réalité à dissoudre.

Donc ça c'est une piste. Oui, je vois pas très bien. Pourquoi il veut éviter à tout prix la dissolution ?

Je suis pas sûr qu'il veuille l'éviter à tout prix. Euh on avait une dissolution, on est en lisée pour l'instant. S'il y avait une dissolution, il perdrait encore des soutiens.

Le Rassemblement national ça. S'il y a une dissolution, ce sera mauvais pour les députés de son camp. Ça c'est bien clair.

Donc il la redoute peut-être pas mais il n'a rien à attendre pour il n'en a pas envie. Et et quelle est l'alternative ? Un référendum.

Bon non, il le perdrait de toute façon. Vous savez comment ça se passe quand il y a un référendum ? On vote sur celui qui pose la question.

Donc il perdra. Donc selon vous Alain Duamel, il n'y a aucune issue possible aux négociations qui vont durer jusqu'à mercredi. C'est vous à l'échec.

Écoutez, je pense que il faut jamais être trop catégorique mais enfin il y a une chance sur 50 peut-être qu'il y arrive. Une démission. Non, enfin je crois pas.

Pourquoi je le vois mal ? Bah parce que je vois mal démissionner. Le problème c'est c'est ce n'est pas lui, c'est l'institution.

Euh si un président démissionne sous une forme de contrainte politique, ça signifie que dans la suite dès qu'il y aura une contrainte politique, on demandera au président de démissionner. Autrement dit que ça sera la fin de la 5e République. Alors, je sais bien que pour l'instant on est plutôt depuis quelques jours dans la 4e que dans la 5e République.

Est-ce que vous pouvez éclaircir ça justement ? Pourquoi vous dites ça ? Eh ben écoutez euh je me suis passionné pour la politique assez tôt et donc j'ai un souvenir extrêmement vif de ce qui se passé en avril 1958 où les gouvernements étaient à peu près dans l'état de ces gouvernements-ci où les majorités étaient à peu près là et où euh la différence c'est qu'il y avait de Gaulle en réserve qui s'approchaient à pas de loup d'abord et puis un peu plus après.

On en est là. C'est-à-dire que on est dans la 4e République depuis quelques jours. C'est-à-dire que on voit bien que c'est le régime des partis, tout ce que Degul détesté hein.

On voit bien que il y a des concili, il y a des retournements un peu ridicules, il y a des coups de pieds, il y a des croques. Bon mais que d'abord c'est funeste parce qu'on est quand même censé être à un moment où on prépare un budget, hein. Pour l'instant, on peut pas dire que le budget avance.

Bon et parce que le spectacle donné, on revient à la République en ce moment, c'est pour ça que je suis la 4e, on revient au régime des partis et donc bah oui, des bagarres, des croquants jambes. Bon, c'est effrayant. Je reviens sur les hypothèses, les les éventualités. euh nommer un premier ministre de gauche.

Moi je pense qu'il aurait dû le faire dès le lendemain des élections des dernières élections il y a un an et demi an ça n'a pas été fait mais s'il le faisait maintenant s'il le faisait maintenant alors ça serait pas un gouvernement de gauche ça serait un gouvernement socialist peut-être écologiste mais pas insoumis donc ce serait une moitié de gauche mais pour gouverner un gouvernement qui n'aurait aucune durée de vie puisque si c'était un gouvernement que dirigerait Olivier Fortit la taxe Zman et il reviendrait sur les retraites mais il a une motion de censure, ça c'est sûr. Donc ça va pas loin. Ça va pas loin.

Est-ce que j'oublie une hypothèse ? Donc j'ai la dissolution, la démission, le référendum, nommer un premier ministre de gauche. Est-ce que j'oublie quelque chose ? renommer Sébastien Lecornu.

Bah pour renommer Sébastien lecornu déjà c'est la deuxième fois si j'ose dire c'est un peu difficile puisque il a il n'avait pas la majorité il avait une minorité et que il a perdu avec les républicains la moitié de sa minorité. Alors est-ce que vous voyez notre piste ? Il a dit qu'il ne le souhaitait pas par ailleurs le corn.

Oui, en plus il a dit, il a dit je même si je réussis ce sera pas moi. Oui. Bon bah donc quelqu'un d'autre on je il peut essayer bon il peut faire ce qu'il aurait dû faire dès au lendemain de la dissolution d'avant, c'est-à-dire proposer euh au socialistes.

Bon ça ne changera rien. Ils seront censurés. Donc il y aura une donc il y aura une dissolution.

Il y aura une mais si a dissolution n'a pas de majorité mais il y aura ça n'avance pas non plus. Je pense qu'il n'y aura pas de majorité. En revanche, je pense qu'enfin je pense on peut imaginer le plus probable est que le Rassemblement national continuera à avancer, qu'il aura non pas la majorité mais une grosse minorité et que on se retrouvera le bec dans l'eau ou alors l'Union des droites et donc la dissolution n'est pas les les droites historiquement enfin sous la 5e n'ont jamais été très doué pour l'Union mais alors en ce moment elles le sont moins que jamais.

Et quand on voit la façon dont ça s'est passé entre Retaillo, le cornu et cetera, l'Union des droites, c'est un une chimère. Pourquoi Emmanuel Macron se trompe tout le temps ? Pourquoi le sens politique lui manque ?

Je je pense que c'est quelqu'un alors je sais que quand je vais dire ça tout le monde tout le monde va hurler intérieurement ou extérieurement, il est très intelligent, sauf dans un domaine la politique un mer raté. Non et mais je je je dis ce que je pense. Je dis ce que je pense.

Et il n'a aucune formation politique. Il n'avait aucune expérience politique. Il a des grandes cultures, par exemple littéraires ou philosophiques ou économiques, pas du tout politique.

Il déteste les partis, il en a jamais vraiment fait un. Non, il sait faire beaucoup de choses dans la vie mais pas de la politique. Et les conseillers, on est bien conseillé, non ?

Quand on est président, les conseillers euh ils sont plusieurs sont sympathiques, d'autres sont un peu agaçants parce que le l'Élysée c'est un mauvais climat toujours hein. C'est un c'est le Vatican. L'Élysée, c'est le Vatican.

Alors il y a les Monsignor qui guignent et peut-être que je vais être évêque et puis les évêques qui se disent "Bah on va me donner le chapeau de cardinal et cetera." Bon mais tout ça c'est une cour. Et l'Élysée c'est une cour comme le Vatican c'est une cour.

Bon mais ça ça bon de temps en temps il y a quand même très intelligent au milieu de ça. Oui oui mais et il travaille comme des bossu mais pour en arriver là. Mais oui.

Bah d'accord. Mais oui, parce que il il faut une stratégie politique et une stratégie économique. Bon, la stratégie économique en ce moment, elle se porte mal et la stratégie politique, il y en a jamais vraiment eu.

Alors, on va parler de l'économie tout à l'heure. Juste avant, c'est Bruno Doncret Retaillot qui a qui a fait tout explosé hier à 21h22. Paul, tu es allé au QG DLR ce matin ou cet après-midi ?

Cinou vers midi. Oui, vers midi. Ouis.

Oui, tout a commencé avec un homme. Bruno Retaillot, ministre des missionnaires de l'intérieur, renommé ministre avant de redevenir des missionnaires. Tout ça en moins de 24 heures.

Chapeau à l'artiste. Hier soir, en apprenant la nomination de Bruno Lemire, il a pété un câble et il a annoncé une réunion d'urgence des chefs de LR pour menacer de quitter le gouvernement. Autant dire qu'il y avait du monde pour voir ça.

Ce matin avec Adrien Ao et Arthur Desprè, on s'est rendu sur place et direct, on a eu un peu peur que le sénateur Roger Carucci se fasse envir la meute. Qu'est-ce qui se passe ? Non non non.

Justement monsieur, comment vo cette journée après comment on voit cette journée ? Moi serait bien si on arrive si on arrive seulement pas être écrasé serait bien. En fait dès qu'une personnalité arrive, on a vu les mêmes scènes.

C'est la fin de c'est la fin du cor. On avait rarement vu autant de monde devant le siège à l'air et autant d'excitations dès qu'une voiture approche. Mais qui mais qui mais qui se cache dans cette voiture ce n'est que moi.

Ce n'est que moi. Ce n'est que moi. Et voilà tout ça pour Sophie Prima, la porte-parole du gouvernement.

Allez, on continue le casting. Je crois qu'on a bien saisi là. Question du jour.

Est-ce que vous en voulez à monsieur Rota ? C'est de la faute de Bruno Rota vous en voulez à Bruno Rota. Voici justement l'homme par qui le scandale est arrivé.

Quelle question vous allez poser sur ce que je peux ce que je peux vous état d'esprit aujourd'hui ? Pour avoir une chance d'avoir une interview audible, on s'est donc un peu écarté de la porte d'entrée. On croise l'ancien président du parti Jean-François Copé.

Monsieur Copé, comment allez-vous ? Est-ce qu'on peut aller bien aujourd'hui ? Non.

Non, vous allez pas bien. Bah non. Il y a un sentiment de responsabilité aujourd'hui de la part des LR.

Est-ce que c'est vous qui avez fait sauter ce gouvernement ? Écoutez, en tout cas, tout ça est lamentable. Voilà ce que je peux vous dire.

D'accord. Ben merci. C'est déjà pas mal.

C'est déjà pas mal. Lamentable. Le mot est lâché.

Je décide une petite astuce pour bien apercevoir la scène. Alors, c'est qui ? Ou là ou là ça bouge.

Età toute cette pour Roger Ki Ah non. Cher l'archer Chercher au milieu des perches et des micros des ministres qui pensaient avoir été reconduit mais qui se retrouvent techniquement sans job. Madame tout va bien ?

Est-ce que vous êtes triste pour votre poste quand même par question Voilà donc on ne saura pas si Rachidati était si attaché que ça son ministère de la culture. C'est une question à la con. Une question à la con.

Merci Paul. Euh est-ce que on est dans une crise de régime ? On est euh en haut d'un mur sur lequel on sille d'un côté, il y a une crise politique, de l'autre côté, il y a une crise de régime et il faut pas grand-chose pour passer de l'un à l'autre.

C'est quoi une crise de régime ? La définition de la crise de régime, une crise une crise de régime, c'est quand un système s'épuise, quand un système se, j'allais dire se débloque, non, quand un système commence à partir dans tous les sens et comment surtout les règles qui sont appliquées d'ordinaire ne fonctionnent plus. C'est comme un un une crise de régime, c'est comme un moteur qui s'emballe sans qu'on sache comment on peut l'arrêter et dans quelle direction il va aller.

C'est un peu ce qui se passe, non ? C'est pour ça que je vous dis, on n'est pas loin de la crise de régime. Pourquoi on n est pas dedans ?

Système, le système n'est pas épuisé. Le système est déréglé et il est déréglé par la personne qu'on a évoqué tout à l'heure qui n'a pas de sens politique. C'est Emmanuel Macron, réélu président de la République, incapable de réunir une majorité législative en mai-juin 2022, procédant à une dissolution à un très moment, à un très mauvais moment.

Il a déréglé le système. Mais le système est bon, il n'est pas épuisé. Simplement le système, il faut le reprendre.

J'entends bien que Alain il veut même pas y réfléchir. Mais peu importe, il faut le reprendre dans l'ordre. Si vous faites bien fonctionner le système, vous avez un président élu et une majorité à l'assem.

Il a jamais dit qu'il voulait pas y réfléchir. Si si, mais j'ai bien vu. Ah bon ?

D'accord. Qu'est-ce que vous vouliez ? Non, en règle générale, j'aime bien réfléchir et et et contra et contrairement à certains, j'aime bien réfléchir avant de parler.

Voilà. Je ne sais pas qui vous disez mais c'est pas grave. Non mais on se connaît bien donc c'est très agréable de réfléchir après avoir parlé.

Essayez al c'est quand on réfléchit après avoir parlé en général c'est assez vexant. Non ça ça veut dire que vous avez libéré les pulsionants avant de réfléch Non non ça veut dire qu'on n'est pas content de ce qu'on a dit. Je m'inquiète pour la démocratie.

Vous avez dit ça ce weekend pas mal de fois. Oui. Pourquoi ? parce que un on a un système qui était pas le meilleur du monde mais un système qui grosso modo fonctionner et qui comme on le disait est en train de se dérégler.

Deux à qui bénéficie-t-il ? Il bénéficie au Rassemblement national. Et si c'est le Rassemblement national qui au bout du compte l'emporte, je dis pas en une étape mais en deux étapes, c'est-à-dire une première fois après une dissolution, ensuite l'élection présidentielle, s'il l'emporte, on va tout droit vers ce qu'on appelle une démocratie illibérale.

Quand on dit illibérale, c'est une façon poli de dire pas libérale du tout. Hm. Bon, alors on a des exemples en Europe, hein.

L'Italie, euh oui, on a l'Italie, on a la Hongrie, maintenant, on a la République tchèque, enfin, il il y en a d'autres et surtout ça qui moi m'impressionne et c'est pour ça que bien que je sois d'un tempérament plutôt optimiste, je le suis pas du tout en ce moment. On voit que ça avance partout en Europe dans des proportions qui varient, un rythme qui n'est pas le même partout, mais la direction, le courant, c'est celui-là. Vous avez l'air totalement désabusé à la Non, je suis jamais désabusé parce que parce que la la politique c'est la démocratie et la démocratie c'est une chose sérieuse.

Donc je serais jamais désabusé à propos de la démocratie. En plus, je me rappelle très bien en 58 que j'ai vécu beaucoup. Euh là, il y avait vraiment un risque pour la démocratie, hein, puisqu'il y a eu un moment que j'ai vécu euh où on attendait division de parachutistes sur Paris.

Non, ça paraît maintenant être dans l'histoire comme ça, mais avec un de mes frères qui n'est plus de ce monde, on on a couru à Orlie pour faire barrage au généraliste de au parachutistes de notre corps, ce qui n'aurait évidemment servi à rien parce que s'il y avait les parachutistes, on aurait été grottesque. Bon, mais c'était ça. Là, on craignait vraiment pour la démocratie.

Là, on craint pour une forme dégénérée de démocratie. C'est autre chose qui est l'illibéralisme, c'est-à-dire qu'on remet en question toute une série de libertés, qu'on remet en question toute une série de libre choix, qu'on remet en question la possibilité pour chacun de vivre comme il l'entend. Bon, tout ça c'est il suffit de regarder l'Italie qui est à côté de nous.

Est-ce que vous pensez que la droite républicaine peut dériver vers cette forme de droite ? Oui. Non mais je comprends à votre question.

Euh, d'abord, il y a un continuum entre la droite libérale, la droite conservatrice, la droite réactionnaire, l'extrême droite et quand la pente va dans un sens, souvent le continuum s'accentue, ça bascule. Voilà, c'est ce que je redoute. La bourse, elle dévise.

La situation financière et budgétaire est préoccupante. Quel est le principal risque ? Alors les jours qui viennent.

Alors le risque budgétaire est évident. D'autant plus que théoriquement on devrait être en train de préparer d'arrache-pied un budget et que pour l'instant évidemment ça n'avance pas. Euh la bourse réagit mais réagit dans des proportions limitées.

En revanche, s'il y a la dissolution, ça peut prendre plus d'impact. Mais surtout ce qui nous ce qui nous guettete et ce qui ce sur quoi nous n'avons aucune prise, ce sont les réactions des marchés. Alors, on insiste toujours sur les taux d'intérêt et cetera.

Les taux d'intérêt, c'est important parce que ça se retrouve sur les taux d'intérêt des Français. Donc, n'est pas du tout négligeable. Bon, mais il y a les taux d'intérêt, mais c'est autre chose.

Si on est dégradé, ce qu'on peut très bien être puisque la principale des agences de notation va donner son verdict ce mois-ci. à un moment où on narrive même pas à commencer à préparer comptablement le budget. Donc à priori, ça se présente pas très bien.

Il y a ce qui nous guettete, c'est-à-dire une grève des investisseurs étrangers. Et ça c'est difficile parce qu'on peut pas les obliger à venir et parce que un certain nombre de fonds de pension ont des règles internes qui les obligent quand un pays se trouve dans la situation dans laquelle on est en train d'entrer, qui leur interdit d'investir dans les mêmes proportions qu'avant. Et donc c'est très dangereux.