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interviewSénat (sur YouTube)· 10 juillet 2026 44 min

Filières économiques d'avenir dans les outre-mer

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Mesdames messieurs, nous nous retrouvons ce matin pour présenter les conclusions du rapport sur les filières économiques d'avenir dans les outresem. Ce rapport a été préparé par nos collègues Anque Gérardin, Vivette Lopez et Marie Lor Finorte. Nous partageons tous la conviction que la solution au maldéveloppement de chaque territoire ultramarin et aux inégalités qui les traversent passe d'abord par le développement économique et la création d'emplois privés.

C'est la clé à Forceuri dans la période à venir de grande rigueur budgétaire. Dans ce contexte, l'étude des filières économiques d'avenir est fondamentale si l'on veut redynamiser le tissu économique de la plupart des territoires. Le constat d'ensemble est en effet celui d'un essoufflement voire de crise grav des filières historiques qui ont assuré un temps la croissance de l'emploi privé.

Ces filières restent essentielles et leur effondrement comme le nickel en Nouvelle-Calédonie serait catastrophique. Pour autant, il faut préparer l'avenir. D'une part, en regardant comment transformer ces filières historiques sur des segments de marché plus porteurs.

D'autre part, en faisant émerger des filières nouvelles, fortes, qui aillent au-delà de quelques projets innovants mais trop ponctuels. Avant de céder la parole à nos rapporteurs, je voudrais rappeler le travail accompli par nos collègues. Les 6 mois de travaux préparatoires démarrés en janvier 2027 qui ont donné lieu à 12 réunions plinières au cours desquelles 50 personnes ont été auditionnées.

Par ailleurs, des questionnaires ont été adressés à des représentantes filières et aux organismes auditionnés. Tous les exécutifs territoriaux en charge du développement économique ont par ailleurs été destinataire d'un questionnaire lorsqu'ils n'ont pas pu être auditionnés. Sans plus tarder, je cède à présent la parole à nos rapporteurs pour vous présenter les principales orientations et recommandations.

Qui commence ? [raclement de gorge] Mesdames, messieurs, ce rapport de la délégation sénatoriale aux outresemes a pour ambition de dessiner le visage économique des outremères dans 20 ans. Il est le fruit de plus de 60 auditions de nombreux acteurs économiques des outresemers, représentant des filières d'avenir, chef d'entreprise, élu, opérateur de l'État.

Il part du constat qu'une intervention publique ambitieuse est nécessaire pour garantir aux économies ultramarines une croissance forte à l'horizon 2050. En effet, si aucune stratégie n'est mise en œuvre, cette croissance restera à tonne et ne permettra pas de répandre aux enjeux des territoires, notamment en terme de souveraineté alimentaire, énergétique, numérique et cetera. Cette responsabilité est celle de l'État, mais aussi des territoires auquels il revient de fixer le cap en définissant des priorités.

Or, la lisibilité des priorités territoriales n'est pas partout au rendez-vous. De son côté, l'État doit offrir un socle souverain économique minimal. D'ailleurs, la collègue Annique Gérardy reviendra et se mettra en ordre de bataille pour accompagner les stratégies territoriales.

Les filières traditionnelles, pêche, filière banane, can sucre, nickel en Nouvelle-Calédonie, spatiale, en Guyane continue de structurer les économies ultramarines et souvent d'être les premiers employeurs des territoires. Certaines d'entre elles sont pourtant déclin et doivent donc engager une transition vers des modèles plus durables, plus qualitatifs ou se diversifiés. Je vais insister particulièrement sur les filières à fort potentiel pour assurer l'autonomie des territoires.

C'est le cas notamment de la pêche et ou des filières agricoles et agroalimentaires qui présentent un fort potentiel de diversification. Les auditions ont permis de démontrer leur potentiel malgré des difficultés structurelles propres aux outemers. C'est le cas par exemple à la Réunion ce qui concerne la filière Volaille ou à Mayotte pour la filière lait.

Ces filières d'avenir doivent bénéficier de protection particulières pour prospérer. La délégation d'ailleurs recommande ainsi l'utilisation de quatre outils d'intervention économique. D'abord, l'octro de mer qui doit être à l'avenir piloté par filière alors qu'il cible aujourd'hui parfois trop précisément les produits sans logique économique globale.

Il pourrait aussi être simplifié du point de vue de la nomenclature douanière pour faciliter son pilotage par les acteurs locaux. la qui correspond donc à la recommandation numéro 8. Le bouclier qualité- prix constitue également un outil pertinent d'intervention.

Les production locales pourrait y figurer davantage pour leur garantir un meilleur référencement et des débouchées supplémentaires. Recommandation numéro 9. La commande publique, elle pourrait intégrer à l'avenir une préférence ultramarine en adaptant le droit européen.

Recommandation numéro 10. Et enfin, l'utilisation de la politique commerciale peut faciliter les exportations, les négociations commerciales, même quand elles concernent indirectement les dromes, doivent mieux prendre en compte leur avis. Recommandation numéro 11.

L'autonomie des outremères passe également par leur contribution à la souveraineté énergétique française. Les auditions ont montré que les outresemes regorge d'innovation, par exemple la climatisation par eau de mer profonde, la géothermie, la valorisation de la biomasse. Ces innovations sont parfois bloquées par des normes contraignantes qu'il faut adapter.

Ainsi, la délégation appelle à la mise en œuvre d'un réflexe outreem consistant à prendre en compte leur spécificité dans tout projet de législation national ou européenne. Ainsi, la délégation propose d'adapter rapidement certaines normes pour ne pas compromettre la croissance des filières d'avenir. Par exemple, le principe européen d'équilibre des flottes de pêche, les seuils d'êtes d'État pour l'achat ou la construction de navires, les objectifs européens de recyclage des déchets, l'application de la responsabilité élargie du producteur le REP sur les petits marchés ultramarins, les règles européennes d'exportation des déchets, les règles nationales interdisant l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures et en fait le masque dans des économies fortement dépendantes des importations.

Voilà, je passe la parole tout de suite à la rapporteur Annie Gérard. Merci. Bonjour, bonjour à tous.

Donc filière économique d'avenir Outreem océan d'opportunités bien entendu, mais à condition 2 et c'est l'objet du rapport. Et sur la deuxième partie, moi je voudrais insister sur l'enjeu d'une stratégie nationale à destination des des économies ultramarines. Euh il met en avant quatre axes, hein, ce rapport. la connaissance quantitative des ressources ultramarines euh qui fait aujourd'hui aujourd'hui défaut et on le voit dans la plupart de nos relations économiques dans les bassins, on est on est aveugle hein sur nos connaissances et et nos ressources et ce qu'il faut ce qu'il faut défendre le pilotage une véritable stratégie souveraine pensée par et pour les outremères et ça a du sens et non pas à Paris pouvant s'appuyer sur un socle souverain et On détaillera tout à l'heure ce que ce que veut dire socle souverain dans notre manière de de voir les choses.

Bien entendu, un socle souverain qui tient compte du contexte géopolitique sur lequel on pourra aussi revenir. L'adaptation, la simplification et l'accompagnement des acteurs économiques pour que les normes soient un atout compétitif et non un frein au développement. Et là, on a une action systématique souvent de contrôle et pas suffisamment assez d'accompagnement ou d'adaptation. et l'utilisation 3e 4e pardon axe l'utilisation de divers outils pour agir sur les freins économiques euh structurel protection économique, financement, innovation, formation.

Euh j'insiste par exemple sur l'action régalienne de l'État. Euh on en reparlera dans dans le paquet souverain, mais l'action regalienne, elle est cruciale. Euh elle permet de sécuriser euh la ZDE, elle permet de sécuriser le marché économique, elle permettrait un développement des des infrastructures essentielles ou encore la connectivité qui est un enjeu là aussi de géopolitique et de souveraineté française et européenne.

Elle fait pourtant parfois défaut et demeure insuffisante. Alors cette action est par exemple liée aux questions de importante de la filière pêche. Bien on vient d'en parler en jeu de renouvellement bien entendu de de la pêche et et et lutte contre la pêche illégale par exemple sont des sujets qui sont importants. les filières d'innovation et de l'économie de l'intelligence, les technologies Bluech et Agritech par exemple qu'on a pu effectivement découvrir dans les stratégies de certaines entreprises qui reposent aussi bien entendu sur l'État, l'action de l'État.

Euh, elles ont donc besoin d'infrastructure numérique de souveraineté, les câbles sous-marin. Euh, comment est-ce possible que la France au sein de l'Europe qui est le seul pays euh qui peut fournir la possibilité de permettre un câble souverain sur l'ensemble euh du globe avec des exemples qui sont déjà en cours, des exemples qu'il faut finaliser. regarder le Portugal et l'Espagne euh eux ont largement déjà avancé sur les questions de câble souverain européen et on rejoint l'Amérique du Sud avec effectivement une volonté de la Guyane qui a compris et qui se relie à ce câble.

Imaginons effectivement que l'autre boucle on la termine et que enfin euh l'Arap fasse euh avec bien entendu un positionnement fort de la France euh le euh la France Saint-Pierre Amiclon. Saint-Pierre Miclon qui effectivement est une porte ouverte sur les États-Unis et le Canada, mais un câble qui descend ensuite sur les Antilles et qui va rejoindre le câble, l'autre câble européen en Guyane. Ça s'appelle une boucle souveraine.

Il est temps qu'on agisse plutôt que de regarder en disant que c'est peut-être un peu tard euh les G femmes prendre possession de l'ensemble de nos projets. Je continue euh sur les questions bien entendu aussi de création d'un opérateur financier unique plus global de développement économique des outresemes qui doit être étudié qui doit regrouper l'ensemble des activités outremes [raclement de gorge] et des intervenants outremè. On pense à la caisse de dépôt, on pense à la FD, on pense à la BPI.

C'est quoi l'idée ? L'idée c'est de faire un vrai levier puissant, hein. Un vrai levier puissant et qu'à un moment donné la le projet qui est retenu, qui est accompagné le soit véritablement complètement sans que ce soit un parcours du combattant incessant avec 10000 dossiers euh et des réponses beaucoup trop tardives la plupart du temps.

Et bien entendu, tout ça en lien avec parce que c'est leur compétence, les stratégies des territoires en matière de développement économique et puis la mobilisation de levier de financement à travers des outils que vous connaissez. la défiscalisation par exemple, comment on fait pour que la défiscalisation bonifiée, que les secteurs prioritaires soient bien au rendez-vous des enjeux ? Et pour ça, il y a qu'une solution, c'est de faire de la différenciation.

C'est-à-dire que chaque territoire connaît ses priorités et doit pousser ses priorités bien entendu en accord avec l'État. Et ça peut pas fonctionner par des décisions encore que nous débattons ici dans l'hémicycles. Quels sont les thèmes, comment on fonctionne, qu'est-ce qu'on retient, elle est où la réalité des territoires dans tout ça ?

On se ressemble pas, vous le savez et on l'a suffisamment dit. Donc bien entendu, différenciation et puis la création d'un fond d'investissement euh pont ultramarin, c'est essentiel, les entreprises nous l'ont dit, c'est le c'est le coup de main qu'ils ont besoin. C'est ce qui fait qu'il passe pas un certain niveau de de développement et il faut pouvoir y répondre.

Donc les enjeux de de l'innovation et de la recherche, euh je le disais tout à l'heure, euh la France, elle est aveugle dans sa connaissance sur ses euh sur ses ressources. Il faut absolument que nous ayons un travail qui euh de de enfin dans le domaine de de la recherche qui soit fait pour les outresemères et pas en outreemè. Encore une fois, il faut que les organismes nationaux qu'on connaît euh s'associent à des instituts locaux qui connaissent les besoins des territoires, qui sont en lien permanent avec les les acteurs.

Et puis il faut bien entendu aussi pour cela ben dire que ce sera dans le cadre des conventions d'objectifs et de moyens de ces organismes que il y aura l'obligation bien entendu de le faire. Et puis le gros financement de la recherche, c'est l'ANR. Une enveloppe outreem territorialisée est essentiel là aussi pour qu'on accompagne les projets de recherche et qu'on ait une meilleure connaissance des ressources terrestres et maritimes de nos territoires ultramarins.

Euh le réflexe Ultremer nous fait des années en tant que ministre euh que je l'ai lancé. Donc le réflexe outremère, on le réclame, on le réclame fortement, mais au-delà du réflexe outreem, on dit aussi reconnaissance de nos ressources. Et bien, bonjour à toutes et à tous.

Donc, je vais poursuivre donc le rapport que j'ai fait avec mes collègues sur les filières économiques d'avenir donc dans les autres mers qui sont un océan d'opportunités. Et je vais insister sur un aspect important du rapport. Il concerne l'excellence française que de nombreuses filières d'avenir peuvent exporter dans leur bassin océanique respectif et au-delà.

Cette excellence permise par le respect de normes exigeantes face à une concurrence peut se transformer ainsi en avantage comparatif sur lequel la délégation appelle à misé. De nombreuses filières d'avenir sont concernées. Tout d'abord, la filière cosmétique très dynamique dans les autres mers et qui peut s'appuyer sur le savoir-faire français dans son ensemble.

Elle permet de valoriser la biodiversité exceptionnelle des outresem. Les auditions ont permis de porter à la connaissance de la délégation de nombreuses innovations en la matière. Utilisation des actifs de la banane produit à base de concombre de mer.

Il faut notamment systématiser l'inscription à la pharmacopée des plantes endémiques terrestres et marines des outres mères. Ce sera la recommandation numéro 17. Les produits d'excellence issus de la gros foresterie et notamment la la filière vanille sont bien est bien structurées.

D'autres activités comme le spiritourisme qui repositionne la filière Rome sur une production labellisée et de qualité. où l'agriculture biologique sont particulièrement bien dimensionnée aux besoins des territoires ultramarins. Cette valorisation passe par l'usage de signes officiels de qualité et de l'origine encore sous-exploité.

Vous le trouverez dans la recommandation numéro 18. Une meilleure structuration des filières pourra y remédier. À cet égard, la réforme en cours de du POSI pourrait devenir un levier puissant. pour stimuler et structurer les nouvelles filières.

La balle est dans le cadre dans le camp européen pour l'enveloppe budgétaire globale et dans le camp du gouvernement pour décider comment utiliser cette enveloppe. L'artisanat et les savoir-faires traditionnels représentent d'autre part des piliers méconnus et sous-estimés des économies ultramarines. Il compte près de 150000 entreprises artisanales et génère 6 à 12 % du PIB local.

Des initiatives comme des marques ombrelles permettent de mettre en valeur les productions. Le tourisme ultramarin, il est positionné sur un segment durable qui valorise l'expérience, le luxe ou le caractère insolite des destinations par opposition au tourisme de masse de destination concurrentes. Des des destinations émergentes comme Saint-Pierre et Miclon ou le tourisme vert dans la forêt amazonienne sont encore à construire. mais présente un potentiel de développement important.

Les industries culturelles et créatives enfin illustre le dynamisme des économies ultramalerines dans le secteur des services. Elles participent à leur manière aux enjeux de souveraineté en valorisant l'image des outres mères à l'international. C ces filières peuvent devenir très attractives notamment pour les jeunes.

Il y a donc un enjeu de formation. Le rapport formule plusieurs recommandations à cet égard : une amélioration de l'offre de formation professionnelle par la mise en œuvre d'une vision stratégique de l'offre et de la demande de formation en adoptant de véritables outils de gestion prévisionnelle des emplois et des et des recompétences. C'est la recommandation numéro 19. le développement d'un réseau d'école supérieure d'ingénieurs ultramarines en créant de nouvelles formations spécialisé dans les domaines correspondants aux atouts et filières d'avenir de chaque territoire.

La valorisation et la transmission des savoirs traditionnels. La médecine traditionnelle par les plantes pratiquée par exemple par les tisaneurs réunionnés pourrai être sécurisé juridiquement dans un statut adapté. permettant simultanément de valoriser la biodiversité ultramarine.

Dans un autre domaine, un modèle de compagnonnage outremè permettrait de valoriser les finières recourant à l'apprentissage. Ce sera la recommandation 21. Voilà donc ce rapport que l'on vous présente complet, peut-être un peu restreint mais bon, il faudra que vous en preniez connaissance dans sa totalité.

En tout cas, je vous remercie toutes et tous pour votre écoute et on se tient à votre disposition. C'est comme ça mais je pense qu'on est complet hein. C'est comme ça qu'on dit.

C'est comme ça. Bonjour euh Nicolas Lodin. Je suis journaliste pour RCI et une radio des Antilles.

J'avais une question sur la partie agriculture. Vous avez parlé de structuration des filières. On sait que c'est un enjeu majeur notamment pour la captation d'aide européenne dans un objectif de diversification de souveraineté alimentaire.

Vous avez parlé de la vanille, de sa structuration, j'avais suivi vos auditions. Je sais qu'il y a une organisation presque à l'échelle ultramarine. Est-ce que il faut imaginer peut-être sur ces domaines là peut-être de la synergie entre les territoires, une forme de spécialisation peut-être, je sais pas qu'on pourrait imaginer à ce niveau-là.

Est-ce que vous avez étudié ce ce sujet-là ? Alors, c'est un peu l'idée de de ce rapport, c'est "L'Union fait la force" et on en est euh persuadé que sur les fonds d'accompagnement, de développement, euh sur la structuration des filières, sur comment on gagne sur le marché euh euh national, international, voir dans les bassins, c'est en s'union. Euh c'est euh c'est valable dans l'agriculture, c'est valable euh pour euh pour la pêche, c'est valable sur les activités, c'est valable sur les outils.

C'est-à-dire que même si euh sur la défiscalisation, il faut véritablement que nous puissions avoir euh des outils territorialisés euh mais mais bien entendu euh globaux sur sur leur forme ou leur base. Ensuite, on a bien évidemment tous entendu de ce qu'on a auditionné, notamment les entrepreneurs, qu'il fallait absolument créer des synergies au plan national pour permettre au territoire ultramarin de sortir de leur territoire, voire de répondre à la souveraineté alimentaire avec les voisins puisque les uns et les autres, alors je parle pas de Saint-Pierre Amy Clon ou de d'autres qui sont très éloignés mais mais globalement On peut faire aussi des ensembles. Oui, parce qu'aujourd'hui aujourd'hui la filière vanille et surtout quand on est à la réunion mais il y avait d'autres territoires qui avaient de la vanille et puis qui avec le temps ont abandonné parce que bon trop compliqué, trop cher.

Alors que je pense qu'effectivement comme vient de le dire ma collègue, s'il se regroupait, il pourrait y avoir vraiment au niveau de la vanille quelque chose de très important vraiment. J'avais une autre question sur le numérique. Euh je sais que madame Jacques était hier au colloc sur la Martinique qui recommande de beaucoup travailler sur l'IR.

J'ai pas vu grand-chose sur les notamment les start-ups, enfin le monde des start-ups, le monde du numérique. Il y a beaucoup de gens qui préconisent ça aussi comme spécialisation. Est-ce que c'est Je je suis pas sûr de l'avoir vu dans votre rapport.

Peut-être que je me trompe. Mais alors moi là, je suis pas une spécialiste de l'IA. Donc je vais laisser peut-être les collègues si elles sont en mesure de d'apporter peut-être monsieur madame la présidente il est vrai que nous n'avons pas le numérique a une part importante aussi dans le développement des des outres mères parce que comme l'a dit tout à l'heure notre la rapporteur Anic Gérardin sur la nécessité de de développer les câbles sous-marins de l'interconnexion donc ce n'est pas ce n'est pas inutile mais nous avons vraiment voulu axer ce rapport sur un autre regard des outres mèes parce que souvent on voit les territoires ultramarins comme des territoires où tout va mal et qui qui sont toujours en train de se plaindre alors qu'il y a des un potentiel qui est considérable.

On parle beaucoup de la biodiversité, mais on en fait quoi de cette biodiversité alors qu'il existe dans la pharmacopé locale des molécules active à libéré créé de la recherche. Hier, justement dans le cadre de la de la conférence, la présidente de Cadalis expliquait les difficultés qu'elle avait pour recruter des ingénieurs dans le cadre de ce domaine alors que elle développe, elle veut développer son activité initue en Martinique. Donc je pense que LIA a une part aussi tout aussi importante dans ce rapport qui n'a peut-être pas été la cible d'un focus puisqu'on on ne parle que de l'IA actuellement mais l'IA peut se mettre aussi au service de de tout ce développement.

D'ailleurs, justement, moi j'ai évoqué la formation de la jeunesse parce que je pense que c'est là que Lia, moi j'ai passé l'âge de Lia, [rires] même si on va être obligé de s'y mettre un peu mais je pense qu'à la jeunesse est très attachée. Bon, c'est c'est l'avenir de justement, on parle de filière d'avenir, donc l'IA va être l'avenir mais c'est la jeunesse et je pense que la jeunesse, il y a une formation, les formations sont très importantes et d'ailleurs il le demande, on a auditionné, enfin, on a écouté beaucoup de jeunes autour de nous qui nous ont parlé de cela qu'ils avaient des idées eux puisqu'ils sont jeunes et ils sont branchés là-dessus et qu'ils aimeraient pouvoir justement mais il faudrait des formations sur place parce que mais faire les allers-retours, ça a quand même un cout donc c'est difficile pour eux et une fois qu'ils arrivent ici en métropole et qu'ils ont touché entre guillemets à la formation ici, ils ont du mal un petit peu à repartir. Donc les formations sont indispensables dans les territoires ultramarins.

Alors, si vous regardez bien votre petit document ou les propositions, ça doit être la 5 où effectivement il y a carrefour de nouvelles filières, l'économie de l'intelligence, c'est bien dans le rapport, même si c'est pas un rapport sur l'intelligence artificielle. La présidente a raison. Euh les infrastructures numériques euh pour nous doivent être euh souveraines d'abord, c'est-à-dire il faut un câble euh sous-marin.

Il faut que les territoires ultramarins soient reliés euh à l'Europe et à leur bassin maritime euh et à des grandes puissances euh qui euh sont à côté d'elles. Euh bien entendu, il faut qu'on arrive euh sur cette base des câbles à donner les bases de la possibilité d'avoir des data center dans l'ensemble des territoires ultramarins. donné, c'est quand même ce qui va être la ressource la plus recherchée dans quelques années et et ça dépasse l'économie de comptoir, si je peux me permettre de dire comme ça, qui a existé longtemps dans les territoires ultramarins.

On est bien sur une projection d'avenir avec des filières qui peuvent dépasser les territoires et et le numérique le permet. Il faut pas oublier aussi les relais au sol de communication satellitaire. nos territoires ultramarins sont des enfin sont sur des trajectoires qui aujourd'hui permettent bien évidemment de pouvoir nous positionner sur ces stratég sur ces sur ces stratégies sur ces stratégies pardon excusez-moi satellitaires ou du moins qu'on puisse dire que la ressource des territoires ultramarins, c'est bien sûr les fonds marins, c'est les colonnes d'eau, c'est le terrestre et puis c'est l'espace et c'est nos positions qui sont stratégiques et et pour qu'on réussisse le développement économique, il faut véritablement que l'État sur les sujets d'infrastructure numérique souveraine, sur les questions de compétences ou de connaissances scientifiques sur les ressources ou encore sur les infrastructures essentielles que sont les ports, les aéroports, euh nous l'État soit là et que derrière il y ait la couche possible avec les outils de développement économique qu'on a cité tout à l'heure, la couche possible de développement économique.

Sinon, c'est totalement impossible de pouvoir se dire que non seulement on a une activité qui permet au territoire de vivre, mais on a une activité qui dépasse le territoire. C'est bien notre idée, dépasser les territoires tout en répondant à la souveraineté alimentaire ou à d'autres sujets à d'autres sujets locaux. Et donc nous croyons à ces hobs euh multiples d'activités euh d'infrastructure numérique.

LIA est essentiel et LIA est essentiel dans les territoires ultramarins en terme de défense de la francophonie également hein. Nous sommes dans des bassins euh alors je parle de Saint-Pierre à Micelon. La langue française est menacée.

Les Canadiens sont demandeurs par exemple de qu'on s'associe à eux pour avoir le combat de la francophonie. Si on laisse l'intelligence artificielle être nourrie que par la langue anglaise qui porte des valeurs, une culture et pas les nôtres, celle de la langue française, et bien ce serait regrettable. Et nous sommes aussi pour ça des forces exceptionnelles.

Et j'ajoute que j'ai il y a une ingénieur Guadeloupéenne qui a créé une IA spécifique mais dans on a pas pu en parler dans ce rapport parce qu'elle est en phase de déposer les brevets de protection. Donc incessamment sous peu, vous aurez des informations sur cette IA qui me semble très prometteuse pour les entreprise ultramarine. Et d'ailleurs, je parlais de la langue française, mais parlons aussi de l'ensemble des langues euh dans nos territoires, je pense au créole, mais à bien d'autres euh pour aussi avoir cette cet apport, ce ce cette connaissance qui restera euh grâce à la manière dont on va nourrir euh d'information l'ensemble de ces activités [grognement] bien entendu.

Et puis rappelons parce que vous avez parlé tout à l'heure de de de de de l'IA et de l'agriculture, on a rencontré des porteurs de projets qui sont venus témoigner qui grâce effectivement au au numérique ont pu développer des projets qui peuvent dépasser l'allée frontière et notamment sur cette sur ces questions d'agriculture être au service de pays qui aujourd'hui connaissent de fortes chaleurs. On verra bien si on va les connaître aussi. Euh et notamment sur la Trique.

Euh alors moi je voulais juste ajouter, je suis sénatrice de Guyan et je voulais dire que ce rapport il tombe à pique parce que je pense que vous le savez tous. Euh les territoires commencent à bouger. Euh on va être autonome.

Il y a des richesses qu'on exploite pas ou qui sont exploitées par la France. Et en fait la population euh ne joue aucun rôle parce que et aujourd'hui la population se soulève en tout cas au Guyan. parce que il y a la biodiversité comme l'a rappelé Brig Anic tout à l'heure. la biodivers la pêche, la pêche illégale, c'est un fléo.

Euh le le l'embayage illégal, donc il y a beaucoup de sujets et j'en ai parlé sans vraiment entrer dans les détails à des amis Guyanais et qui disaient "Ben le rapport, il tombe à pique parce que nous on a besoin de ça, on a besoin de ce support." Et donc président, c'est très bien d'avoir choisi ce sujet parce que je crois qu'on va apporter on va apporter de la lumière pour pour en tout cas mes compatriotes qui ont envie parce c'est vrai qu'il y a le spatial. C'est vrai, le spatial emploie de nombreux de nombreux Guyanais, mais c'est c'est pas productif pour nous parce qu'en fait le spatial, qu'est-ce que le spatial nous rapporte ?

C'est pas à nous que ça rapporte, ça rapporte à la France. Bon, même si nous, enfin, moi j'ai été maire, j'ai réussi à obtenir un contrat avec le KNÈ pour des pour des actions sociales pour chaque commune. Donc, il nous donnait des subventions.

Bon, il fallait justifier et cetera. Mais bon sinon on a envie d'être on a envie de devenir autonome, on a envie de venir de d'utiliser nos propres richesses et puis d'attendre parce que là leur leur payage illégal, on peut dire ce qu'on veut. Harpis 5 mais c'est toujours pareil hein, rien n'a changé.

La pêche illégale, tu te rappelles, je t'avais posé la question quand tu étais ministre, tu m'avais dit "Ouais pour les drones." Mais bon ça pas ça pas tellement changé [grognement] quoi. ils viennent toujours piller nos nos richesses aliotiques.

Et donc il y a quand même des sujets chez nous et puis a il y a le il y a le traditionnel, il y a la culture, il y a il y a beaucoup de choses qu'on peut développer mais comme rappelaient tout à l'heure mes collègues, il faut un centre financier ultramarin parce qu'en fait c'est vrai dans lors des auditions, les retours des chefs d'entreprise c'était de dire "Oui d'accord, on lance mais après on a plus on a pas d'argent, on sait pas vers qui se tourner la FD, il y a des règles." le voilà et je trouve que c'est très bien. Franchement, je me félicite pas, je vous félicite pour ce rapport parce que vraiment moi je pense qu'il va apporter quelque chose à nos compatriotes ultramarins.

Et puis je dis aussi que il faut commencer par avoir une solidarité ultramarine hein. On le voit, on le voit dans l'hémisqu que ce soit chez nous, que ce soit à l'Assemblée nationale, les ultramarins. Bon, on prend juste l'exemple de des hydrocarbures.

C'est passé chez nous mais c'est pas passé à l'Assemblée nationale parce que même les ultramarins n'ont pas voté pour alors que c'était pas uniquement pour la guerne, c'était pour les outremères. Donc voilà ce que je voulais partager avec vous. En tout cas bravo.

Merci. Alors ce sont en fait ce rapport il a été décidé sur la base des demandes des rapporteurs hein. Il faut savoir qu'en début de session et en début d'année nous faisons la liste et chaque tous les rapports tous les collègues proposent des listes de sujets et puis ces sujets sont décidés de manière plainre et il est vrai que c'est important.

On n pas souligné quelque chose auquel je suis très attachée, ce sont les ingérences étrangères et qui sont particulièrement présentes. Bon, pour parler de la Guyane dans [grognement] le cadre de l'eau à paillage illégal, dans le cadre de la pêche illégale parce qu'il faut savoir que la vessine tattoire d'un poisson est vendue 2000 € du kilo à des entreprises chinoises. Donc quand on vous avez cet app du gain, évidemment ça attise les appétits et on se retrouve avec un désastre écologique, il faut le dire.

Et Marie Laore a a raison de d'alerter leur paillage illégal, c'est pareil, c'est 7 tonnes 70 tonnes de mercure qui sont déversés dans le milieu naturel. Donc, j'entends parfois euh les écolos qui soi-disant euh veulent préserver la biodiversité mieux que les ultramarins. Je suis désolé si cette biodiversité piste, c'est que les ultramarins ont su la préserver depuis plusieurs centaines d'années et qui sont tout à fait en mesure de pouvoir explorer leur richesse sans pour autant altérer leur biodiversité.

Donc c'est le petit message que je voulais faire passer aussi. J'ai une question en visio de monsieur Henry Clavier de Public Sénat. Quelles sont les principales mesures envisagées pour adapter le droit européen aux autres maires ?

Alors, nous avons nous la délégation a déposé depuis l'année dernière une proposition de résolution européenne puisqu'il existe l'article 349 du traité de fonctionnement de l'Union européenne qui permet certaines adaptations. Donc euh nous avons déjà eu des avancées au niveau des matériaux de construction. Maintenant, il nous avons demandé à élargir le paquet législatif à tout ce qui concerne l'alimentaire, l'agroalimentaire, les déchets et l'énergie parce que ce sont de vrais sujets dans nos territoires et il y a un potentiel d'échange et de coopération avec le bassin environnant proche parce que faire partir des batteries de véhicules électriques pour traverser l'océan ou faire venir des de l'alimentation de de l'Europe, nous ne voulons l'ons pas tourner le dos au continent européen, mais il faut savoir que quand vous faites venir de l'agro des de l'alimentation, si vous avez une tempête sur l'océan et que le bateau prend du retard, il y a un gaspillage énorme parce que les produits quand ils arrivent dans les territoires, ils sont souvent limite de péremption ou déjà périmé.

Donc il y a vraiment euh lieu euh de faire en sorte que l'on puisse s'approvisionner dans le bassin au CA euh pardon géographique proche pour revenir à la Guyenne parce que la Guyenne c'est quand même un territoire euh assez exceptionnel. Euh vous avez un pont qui traverse qui arrive du Brésil. Euh la nourriture doit passer par rangis pour revenir à Cayenne.

Alors qu'en Guyane, on pourrait mettre en place un mini rangis qui permettrait de euh diffuser dans quasiment dans tout le bassin caribéen euh des produits euh issus euh de de l'environnement proche. On a aussi la semaine du 22 au 26, j'ai organisé à titre purement personnel un forum économique entre le potentiel haïtien et les territoires ultramarins. Ça aussi il y a il y a bon hormis la crise et la pacification, nous préparons l'après-pacification.

Haïti a un potentiel en matière d'agriculture et d'agrotransformation qui est juste considérable. Et le point fort d'Haïti, c'est que dans son malheur, il n'y a pas eu de pesticide. Donc toute la production agricole euh haïtienne, c'est une production qui est euh complètement bio et qui pourrait venir compenser les difficultés que connaissent nos territoires avec les terres qui sont un peu qui sont euh [grognement] euh qui sont empoisonnées, si je peux le dire ainsi, pollué par la par la chlore déconne.

Donc il y a vraiment une synergie à mettre en place et ce serait plus simple et moins cher de s'approvisionner dans les territoires proches que traversasser l'océan. Elle a déjà alors la autres points si vous voulez la délégation s'est rendue déjà à plusieurs reprises puisque nous avons aussi travaillé sur le nouveau cadre financier pluriannuel. La ministre s'est engagée à insérer dans l'Omnibus cette proposition de résolution et elle s'est rendu le 25 juin dernier à Bruxelles pour défendre justement euh tous ces tous ces sujets.

Je n'ai pas de retour enfin nous n'avons pas encore de retour puisque elle est en déplacement elle était en déplacement en Martinique dans le cadre de la conférence de coopération régionale mais je serai très attentive au suivi de ces demandes. Et d'ailleurs pour poursuivre dans ce que vient de dire madame la présidente, la recommandation numéro 1, c'est reconnaître explicitement les ports et aéroports ultramarins comme des infrastructures de souveraineté économique et établir dans chaque bassin une programmation pluréannuelle d'investissements associant l'État, les collectivités et les acteurs économiques. effectivement le développement et la modernisation des ports dans chaque territoire et de la flotte également de la flotte maritime est un point vraiment très important.

Vous avez aussi une recommandation 4 sur l'omnibus RUP dont la présidente a parlé. J'avais une question de perspective. On est enfin madame Marie Lor Finer pardon a a évoqué le fait que le timing était bon pour la Guyane tenu des perspectives d'évolution mais on est à un [grognement] an à moins d'un an même de la présidentielle il y a les textes budgétaires en fin d'année il risque pas de se passer de grandes réformes pour l'autre mè d'ici là comment vous l'inscrivez ce rapport là l'idée c'est de peser éventuellement dans la campagne.

Vous êtes issu de différents partis peut-être de faire ça de ça un socle de programme peut-être. Bah ouais, en vrai, la période c'est effectivement une élection présidentielle en début d'année prochaine ou oui en début d'année prochaine. Et donc si des recommandations du rapport des des développements du rapport sont repris par des candidats, on en sera ravi.

Euh et je crois que c'est c'est important que l'Autreemire se fasse entendre à ce moment-là. Alors aujourd'hui, il y a plein d'actualités mais mais on va continuer et reprendre en septembre octobre quand la délégation reprendra madame la présidente, comment les choses se passeront. Et l'idée c'est peut-être de rappeler à ce moment-là euh et jusqu'au présidentiel quels sont et pourquoi pas avec nos collègues de l'assemblée hein euh quels sont euh les besoins dans les territoires Outreem, c'est-à-dire comment euh on donne véritablement l'élan nécessaire à ces territoires euh pour pouvoir se se développer au-delà de ce qu'on a pu faire aujourd'hui euh avec un socle souverain ou en donnant la dynamique avec les outils euh dans les différentes structures en structure en aidant à l'accompagnement plutôt que en suradministrant les territoires ultramarins, en faisant pour les territoires d'outre mer et non pas en outre mer.

La différence est énorme. Ça veut dire que l'ensemble du territoire, il participe. L'État à sa part, ma collègue vient de vous le rappeler, les collectivités c'est leurs compétences.

On doit pouvoir effectivement s'appuyer sur les programmes qui doivent être réaffirmés avec une vision d'avenir peut-être beaucoup plus beaucoup plus importante. On a fait notre part du travail. Euh on espère que ce sera repris mais on manquera pas de le rappeler.

Ah ben ça c'est clair. [rires] Et pour euh pour ajouter enfoncer, on va dire enfoncer le clou euh le le il y a une il y a une dynamique qui est en train de de monter avec des territoires qui ont vu qui en vie qui ont des projets qui euh donc ça c'est un point extrêmement important. Le deuxième point important, c'est que vous avez parlé des échéances, mais il y a un sujet qui va arriver incessamment sous peu, c'est la modification constitutionnelle concernant la Corse.

Donc, il faudra s'attendre à ce qu'il y ait des territoires qui ne comprend pas pourquoi on accepte de faire évoluer la Corse et pas permettre au territoire ultramarin d'évoluer. Donc il y aura aussi des sujets importants à à discuter et comme l'ont dit aussi les collègues, l'Union fait la force. Nous avons une chance extraordinaire, c'est d'être membre de de tous les parties au niveau de l'hémicycle et on l'a vu avec la propos d'une part avec la la proposition de notre collègue George Pastient sur les carburants et on l'a vu aussi avec la proposition de loi d'adaptation du doigt des outresemes où nous étions en synergie tous ensemble et nous avons même réussi à faire adopter des amendements contre la vie du gouvernement.

Donc euh c'est le prochain challenge pour tous les tous les ultramarins, ce sera de montrer leur véritable force à travers justement cette cette association et de vrai pour les territoires ultramarins parce qu'ils sont tous différents, ils ont tous leur particularité mais c'est important que l'on puisse faire à franc et qu'on ait qu'on soit une force de paiuasion pour nos collègues non ultramar. Alors à ce titre, j'aimerais aussi remercier tous les collègues non ultramarin qui sont vraiment pleinement investis et singulièrement Vivette Lopez qui termine sa carrière au Sénat et qui dès sa première élection au Sénat a été pleinement investi au sein de la délégation. elle a été rapporteur de pas mal de rapports et franchement merci infiniment du fond du cœur et c'est grâce aussi à ces personnes que l'on puisse aussi faire entendre la voix des outremères dans un hémicycle où nous sommes 21 sur 348 sénateurs.

Donc voilà, nous avons aussi une force de péassuasion assez assez conséquente. Oui, merci madame la présidente. Effectivement, cela fait 12 ans que je suis au Sénat et donc 12 ans à la délégation Outre.

Je crois que l'on ne prend pas assez conscience de l'importance des camarins enfin des outres mères. C'est une richesse pour la France. C'est un indéniable cela.

Et je trouve dommage que mais peut-être à chaque élection surtout présidentielle tout le monde s'arrête, on bouge plus. Non, je pense qu'il faut pas s'arrêter, il faut continuer et il faut, comme le disait ma collègue Annique, il va falloir écouter justement ou inciter à ce que dans les programmes on parle de l'outre mer. Ne l'oublions pas l'utre mer, c'est important, c'est vraiment une richesse pour notre pays.

Donc je crois qu'il va falloir ça. Mais arrêo, il faut il faut pas arrêter de s'arrêter, je vais dire à chaque élection parce que alors on avancera plus hein. Et donc moi je ça fait 12 ans que je suis à la délégation autreem, je suis ravie d'y être et je me suis rendu compte parce que quand je suis arrivée, j'étais peut-être comme beaucoup, je connaissais pas tout, pas grand-chose et vraiment je me suis rendu compte de la richesse et de l'importance de ces territoire.

Donc très sincèrement, je quitte le Sénat pour raison hein parce que il faut savoir à un moment donné savoir mais je garderai un œil sur l'autre mère et vraiment au présidentiel et toute autre élection. Il y a pas que voilà, il faut que on prenne conscience de l'importance de l'autre mère vraiment et de la richesse de l'autre mère. S'il y a pas d'autres questions, je pense que c'est conclu.

Bah écoutez, merci beaucoup et merci à tous et puis les rapporteurs sont à votre disposition pour des questions plus précises si vous le souhaitez. Ah.