"Philippe dispose d’atouts qu’Attal et Retailleau n’ont pas !" (Stéphane Zumsteeg)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44Fait
« pour équilibrer notre système de retraite, c'est-à-dire au fond pour le sauver, pour l'avenir, pour le présent et pour l'avenir, il va falloir que chacun travaille plus longtemps. »
- 1:27Fait
« il va falloir que chacun travaille plus longtemps. Et cette idée qui est une idée que je crois juste et vrai, qui est une idée qui a été mise en œuvre dans toutes les autres pays européens qui soient d'ailleurs gouvernés à droite ou à gauche pour faire face à une évolution démographique qui est aujourd'hui là et qui a des effets considérables. »
- 3:28Fait
« il a décidé d'ancrer sa campagne à droite sur justement la rigueur et la responsabilité. »
- 4:13Promesse
« Je dois gagner cette bataille-elà culturelle de on va travailler plus longtemps. »
- 5:25Fait
« il dispose d'atout que les autres à droite, je parle de Gabriel Atal, enfin au centré à droite de Gabriel Atal et Bruno Rotaillot. »
- 5:59Fait
« il est un candidat légitime. C'est pas pour autant que les gens vont voter pour lui, mais c'est un candidat légitime, presque un candidat naturel. »
- 7:01Fait
« il y a une partie des gens qui iront aussi vers Marine Le Pen. »
- 12:22Chiffre
« Édouard Philippe est seul dans ce bloc central, c'est dit il obtient 19 % des voies Gabriel Atal c'est 14. »
- 13:34Fait
« le problème aujourd'hui de Gabriel Atal, c'est qu'il est engagé dans une course de vitesse pour essayer de se rapprocher le plus rapidement possible du niveau d'Édouard Philippe. »
- 14:43Fait
« il a fait un pact soi-disant Gabriel Atal avec Édouard Philippe en disant le moins bien placé se retirera en janvier hein oui mais oui ce sera tard ce sera peut-être en décembre. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
frappe, c'est l'écart entre le premier Marine Le Pen à 34 et5 et le 2 Édouard Philippe à 19 % dans l'hypothèse la plus favorable. Édouard Philippe qui euh risque de ne pas être au second tour he si enfin il y a un vrai risque. Euh est-ce que cette histoire de retraite à 67 ans lui colle à la peau ? On sait que les Français sont très arqueboutés et refusent l'idée donc de de relever l'âge légal de départ. On va écouter Édouard Philippe qui ce matin est revenu sur son projet pour les retraites en vue de la prochaine élection présidentielle. pour équilibrer notre système de retraite, c'est-à-dire au fond pour le sauver, pour l'avenir, pour le présent et pour l'avenir, il va falloir que chacun travaille plus longtemps. Et
cette idée qui est une idée que je crois juste et vrai, qui est une idée qui a été mise en œuvre dans toutes les autres pays européens qui soient d'ailleurs gouvernés à droite ou à gauche pour faire face à une évolution démographique qui est aujourd'hui là et qui a des effets considérables. Cette idée n'est pas une idée acquise en France. Il y a beaucoup de gens en France qui laissent à penser que on aurait pas besoin pour équilibrer les retraites de travailler plus longtemps. Alors Aurore Malval, ça va être compliqué de gagner l'élection présidentielle sur ce thème des retraites pour Édouard Philippe. Bah c'est vrai que on se souvient tous du 67 ans, hein. Bah bien sûr et en même temps, il peut pas non plus totalement le faire oublier puisqu'il a décidé d'ancrer sa campagne à droite sur
justement la rigueur et la responsabilité. Donc euh c'est il peut difficilement opérer un un changement de braquet. Puis surtout ce n'est pas ce n'est pas ce qu'il souhaite. On voit bien qu'Édouard Philippe il a envie de le dit d'ailleurs à plusieurs reprises, je suis un homme de droite, je vais proposer un programme de droite. Et parce que l'électorat qu'il veut conquérir dans un premier temps, justement ce fameux électorat, en parlait des deux tours, l'électorat de premier tour qui doit conquérir, c'est un électorat de droite et puis il se dit finalement l'intendance suivra et il y aura encore une dernière fois ce fameux front républicain entre Marine Le Pen et moi. Et bien les électeurs de la gauche finalement se souviendront que j'ai été aussi un premier ministre de Macron, que
je suis un homme que je suis mon copain de droite de son ami documentariste qui a réalisé justement des des reportages sur lui. Effectivement, il a du mal à trouver un positionnement qui soit quelque chose de de rassurant et à la fois avec tout ce corpus idéologique du libéralisme et d'une d'une certaine rigueur parce que finalement c'est ça que les gens demandent aussi, c'est quand on regarde quels sont les candidats qui vous inquiètent, quels sont ceux qui vous rassurent. Et je pense que ce ce besoin en tout cas de protection et bien Édouard Philippe c'est son défi. Euh il doit il doit réussir à ne pas à ne pas faire peur, à ne pas effrayer par rapport à ces questions-là. Euh il y a Elg les échos ce matin
Édouard Philippe Labour à droite et continue d'asphyxier la candidature de Bruno Retaillot. C'est vraiment l'objectif de de la rentrée pour lui d'arriver à ce que Bruno Rotaillot se débranche ou en tout cas au moins prendre ses électeurs avant Noël. C'est c'est vraiment là euh qu'il travaille actuellement son son son sa stratégie, son positionnement. Il est pas dans le message social démocrate si je résume. Euh il est quand il parle de l'enseignement, des salaires revalorisés, mais l'école n'est pas de droite ou de gauche. Euh c'est aussi une question de niveau d'excellence. Donc ça, on peut dire que c'est plus de droite, j'en sais rien. Mais il est pas il est pas sur le discours social-démocrate. Mais il fait attention à ne pas dire de choses rédibitoires qui
fâcherait définitivement. Par exemple le centre gauche version François Hollande d'ailleurs ce matin sur France info, il a fait remarquer avec un petit sourire en coin que François Hollande était passé à 63 ans déjà. C'est plus la retraite à 62 à gauche. 63 avec allongement de la durée de cotisation. Euh il ne donne pas de bornodage parce que ça c'est le piège dans lequel il était tombé en 2021. Euh la phrase de 2021, je crois cette confidence 65 66 ou 67 ans. Il va devoir faire oublier ça et en même temps garder l'idée que il faudra travailler plus. il dit "Je dois gagner cette bataille-elà culturelle de on va travailler plus longtemps." Et ensuite distinguer selon la pénibilité et faire de la capitalisation un petit peu, pas trop puisqu'il dit ça ne
portera ses résultats et ses effets que dans 10 à 15 ans. Donc c'est à faire mais là l'essentiel c'est de faire comprendre aux Français qu'ils devront travailler plus longtemps. Est-ce que ça ça gagne ? Euh les démagogiques diront que bah non, on peut rester à 60 et cetera, mais lui il veut tenir ce discours de de raison. qui risque évidemment de percuter LFI, de percuter le RN qui vont dire "Regardez, il vous promet du son et des larmes." Alors, est-ce que ça gagne auprès de l'opinion pour reprendre l'expression d'Ilo, que de promettre de rétablir les comptes de la sécurité sociale et du de du régime de retraite en disant au français, il va falloir travailler plus longtemps ? Est-ce qu'il y a pas le fantôme d'Alain Jupé là d'ailleurs derrière ? Il ne l'a pas encore fait.
Ces propositions concrètes ne sont pas encore proposées. C'est au moment où il les énoncera que là la zone de turbulence pourra pourra pourra être compliqué pour l'évite pour l'instant cette zone de turbulence. é ilvite un peu trop. On prend enfin à partir du moment où il se pose, on le pose quand même comme l'un des favoris de cette élection présidentielle et on le voit bien dans le match au centre et à droite sur les trois candidats déclaré, il fait quand même assez largement la course en tête pour l'instant en tout cas dans les enquêtes d'opinion. Il faut pas trop tergiverser. Il prend son temps, il a promis il y a longtemps maintenant un discours mass un projet massif. On l'attend toujours. Il y a un moment donné, il va devoir sortir du bois. Ce sera une ce sera un moment très
compliqué pour lui. Malgré tout aujourd'hui on le voit bien, il dispose d'atout que les autres. à droite, je parle de Gabriel Atal, enfin au centré à droite de Gabriel Atal et Bruno Rotaillot. Non, pas c'est un quelqu'un pour qui pour qui pour l'opinion notamment pour l'opinion de droite, sa candidature ne fait absolument pas l'objet de la moindre contestation. Il est un candidat légitime. C'est pas pour autant que les gens vont voter pour lui, mais c'est un candidat légitime, presque un candidat naturel. Le premier premier ministre d'Emmanuel Macron, il est resté longtemps. Il a traversé avec le président de la République un certain nombre de crises. Il a très rapidement finalement rompu. C'est le premier qui rond avec Emmanuel Macron. Et en ça, c'est un énorme avantage sur Gabriel
Atal. Gabriel Atal n'a de cesse depuis de expliquer que depuis la dissolution ratée, il s'est il s'est brouillé avec le président de la République, mais il l'a fait un petit peu trop tard. Il a du mal à convaincre les les Français euh les Français du du bloc central. Alors que pour euh pour euh Édouard Philippe, c'est très clair. Il y a une vraie crédibilité. En tout cas, c'est comme ça que ça a été pris dans dans sa rupture, même si au tout début ça s'est pas très très bien passé. Rappelez-vous, il ne me doit je ne lui dois rien ça. Mais en tout cas, il l'a fait il y a très longtemps et tout ça est oublié de cet électorat à droite. Donc il a un avantage sur les autres. sur Bruno Rota. Vous avez raison de dire que la priorité c'est d'essayer d'asphixier le plus
possible Bruno Rotaillot. D'ailleurs, il y a des éléments qui convergent. Regardez ce qu'a dit Gérard Larch il y a quelques jours. Bruno Rotaillot est un excellent candidat. Il faut que les LR soient présent. Il faut que nous soyons au second tour. Mais s'il le faut, je ferai je ferai je prendrai mes responsabilités. Bon, on a bien compris le message implicite derrière que si ça ne décolle pas et bien il faudra débrancher Bruno Rotaillot. Je ne sais pas ce que ça donnera. Il faut attendre de voir Bruno Rota au mieux dans vos sondages, il est à il est aux inventour de 6 %. Donc évidemment après il y a un bémol à avancer. On parlait tout à l'heure, je parlais tout à l'heure du niveau de la droite de l'extrême droite. Il y a le score de Marine Le Pen mais en fait ils
sont dans la zone des 40 % si on ajoute les autres. Si Bruno Rotaillot est débranché par son parti, moi je ne sais pas, je ne peux pas vous dire aujourd'hui où iront les électeurs. Ils iront une partie ira vers Édouard Philippe ou un autre candidat du bloc central ou du centre ou du centre droit mais il y a une partie des gens qui iront aussi vers Marine Le Pen. Donc le miser sur le fait qu'un retrait de Bruno Rotaillot mécaniquement favoriserait l'autre un autre candidat de ce bloc central ne va pas forcément de soi. Alors, vous le disiez, euh Édouard Philippe est challengé au centre par un autre candidat, c'est Gabriel Atal. Gabriel Atal qui est décidé à aller à la rencontre des Français et ça se fera obstro qu'il a posté. Santé. Voulez-vous parler de notre rentrée
parce qu'à partir du 7 septembre, des rencontres dans des cafés, dans des bistros comme celui-là, il va y en avoir partout en France. Tout au long du mois de septembre, on organise l'opération 1000 bistro. C'est 1000 rassemblements dans des cafés, dans des bistrop, dans nos villes, dans nos villages, dans nos quartiers à 5 autour d'une table ou parfois à 10, parfois à 100, parfois plus. Alors Malval, Gabriel Atal avec la bière au bistro sur fond de musique d'accordéon, est-ce qu'il ne prête pas le flanc à la critique que Atal c'est de la com ? Bah c'est un petit peu un classique maintenant avec Gabriel Atal, on commence à on commence à être habitué hein depuis sa déclaration même de candidature. Effectivement, il y a il a ce goût du aping et puis je pense aussi
c'est d'ailleurs c'est conseiller hein qui qui lui conseille de de se comporter comme ça, c'est-à-dire de construire un petit peu une stature, de dire qui il est. Sauf que le problème, c'est que il est très jeune Gabriel Atal et toute sa carrière finalement il l'a faite en politique, il l'a faite aussi à Paris. Bon, avant vous me direz juste de l'autre côté du périf mais c'est quand même pas très loin. Et il essaie de donner cette image un petit peu de de bonne franquette de quelqu'un d'accessible à qui on pourrait parler et de se construire un petit peu ce personnage de bon vivant qu'il pense peut-être être typiquement français. Euh d'essayer de faire vivre cette âme française à travers ces ces petits spots de communication. Euh c'est difficile en tout cas d'estimer à quel point ça peut
prendre ou pas. Tous tous les électeurs ne sont pas forcément très sensibles à ces formats TikTok et puis il y a évidemment quelque chose de de fabriqué. On a vu son été très actif finalement où il était sur tous les fronts, il répondait, il tentait de croiser le fer avec Jean-Luc Mélenchon dans les sondages. En tout cas, ça n'a pas porté des effets magistraux. Ceci étant, Édouard Philippe n'a quand même pas plié le match. Donc tant qu'il est encore vivant, si je puis dire, Gabriel Tal, il continue à explorer à peu près tous les moyens qui sont à sa disposition. Il y a le gos Gabriel Atal. Alors, on l'accuse de faire un peu trop de com. En même temps, on se souvient quand il était premier ministre, il était assez populaire et à la rencontre avec de avec
les patrons au MEDF, il avait été jugé par les patrons à l'applaudimètre comme le candidat le plus convaincant. Enfin le le celui qui avait les propositions les plus concrètes, qui avait le plus travaillé. Mais je crois pas que ce soit le bombe baromètre celui-là pour gagner une présidentielle que d'avoir le c'est pas beaucoup d'électeur à la fin c'est à la fin ça compte évidemment mais c'est pas les la masse des électeurs qui qui mett mettront un bulletin à tal dans l'urne. Il y a un côté harlequin de la com quand même chez Gabriel Atal qui est problématique comme s'il voulait faire oublier l'enfant de l'école alsacienne du Paris des beaux quartiers pour se chirakiser avec une bière. Ça pose quand même des questions. Je veux pas faire le rabageois un peu puriste, mais mettre en avant
comme ça une peinte de bière, enfin on est ça va pas. Il y a des messages aujourd'hui de prévention par rapport à au risque d'alcool chez les jeunes et cetera. Et là, il joue sur ce registre là. Bon, très franchouillard. Et de la même manière euh on le voit épouser des codes déjà éculés. Alors là, c'est le coach irakien, mais vous avez eu aussi euh sa rencontre virile avec les gens du voyage qui respecteraient pas les règles d'installation là où il faut. Il fallait des caméras, il fallait qu'on le voit affronter dans un dialogue musclé, des gens du voyage pas contents et qui restaient qui ne respectaient pas la loi. Ça c'était le côté je coche la case SarkoZi et puis quand on parle des profs de l'éducation là, je coche la case social-démocrate. C'est très compliqué
son positionnement pour une raison très simple à mon sens. Je sais pas si Stéphane sera d'accord avec moi, c'est que la présidentielle sont des balanciers perpétuels sur ce qu'attendent les Français. Vous avez eu Speedy Sarco, vous avez eu le président normal ensuite derrière qui était de la com aussi hein, on n'est pas normal quand on est président. Puis vous avez eu Speedy Macron 2 ans de quinquena pardon et et Gabriel Atal se retrouve dans un problème générationnel où il ressemble presque encore trop à Emmanuel Macron. D'ailleurs, il dirige son parti. Donc il faut qu'il ten qu' tiennent les debouts qui sont encore dans le dépassement de la droite et de la gauche en rajoutant des petites cases. Là je suis chirakain avec ma bière. Là je suis sarcosis quand je suis virile. Euh
voilà, je sais pas trop où ça nous emmène et combien de temps ça peut tenir parce que la pression les députés se taisent en ce moment dans son camp. Il y en a 90 à peu près députés Renaissance. Mais euh les cadres de Gabriel Atal appellent en disant "Attention ton investiture, tu la veux encore là au législative l'année prochaine ? Tu es sûr que tu l'auras ? Parce que si tu vas vers Édouard Philippe, il y aura des conséquences. Donc vous avez tout un ventre mou là chez Renaissance dit trop rien mais ils savent très bien ces élusl qu'à un moment donné il va falloir se mettre derrière un étendard derrière quelqu'un et que ça pourra pas durer éternellement avec cette double campagne Philippe Atal. Alors Stéphan Zumsteek, vous avez testé l'hypothèse Atal sans
l'hypothèse euh Édouard Philippe. Donc si euh Gabriel Atal devait représenter le centre, il arrive en 3e position, il est pas qualifié. Oui. Alors c'est 17 et c'est Jean-Luc Mélenchon du coup qui tour vous avez raison de dire faut rappeler les chiffres. Quand Édouard Philippe est seul dans ce bloc central, c'est dit il obtient 19 % des voies Gabriel Atal c'est 14. Vous voyez que c'est l'écart est significatif et surtout encore plus là pour le coup on rentre en concurrence pour cette seconde place avec d'autres candidats. Faudra voir ce qui se passera à gauche mais il il y aura Jean-Luc Mélenchon. Il y aura peut-être Raphaël Guxman s'il l'emporte. Et là, on est dans on rentre dans la possibilité en tout cas sur la base de ce que l'on mesure actuellement.
Évidemment, il faut toujours le rappeler et et la scéné on là on rentre dans la possibilité dans l'hypothèse au jour d'aujourd'hui où le bloc central ou de centre de droite ne serait pas pourrait ne pas être présent au second tour. Il y a la raison de le dire. ce qui va compter. On parlait de Bruno Rotaillot et de Gérard Larch tout à l'heure mais la pression va être énorme et les les cadres de Renaissance, c'est le même camp quelque part Horizon et Renaissance. Édouard Philippe, Emmanuel Macron, ce sont les mêmes élus pour des raisons différentes, pour des raisons de parcours, pour des raisons d'ambition personnelle. Ils ont choisi l'une ou l'autre des écuries de ces deux écuries, mais ce sont les mêmes quelque part et celui qui sera le plus mal placé. C'est pour ça que le problème
aujourd'hui de Gabriel Atal, c'est qu'il est engagé dans une course de vitesse pour essayer de se rapprocher le plus rapidement possible du niveau d'Édouard Philippe. Ce qui n'arrive pas pour l'instant à faire, c'est que de toute façon, c'est soutien les cas les députés, les députés de base qui ne pensent qu'à une chose, pas à qui sera président de la République, mais est-ce qu'ils seront réélus ou pas aux élections législatives qui suivront ? Est-ce que il y a ce risque d'élimination dès le premier tour qui signifierait le risque d'élimination pour eux également lors des élections législatives ? Les les cadres intermédiaires n'hésiteront pas à débrancher l'un ou l'autre. Ça pourrait ça pourrait être aussi Édouard Philippe s'il devait baisser ça peut on parlait
de Retaillot ce sera la même chose mais Retaillot d'un côté et Atal Philippe de l'autre ce n'est pas la même chose ce n'est pas le même camp pour Retaillo il pourra les LR pourront très bien dire et alors alors nous on se maintient on a une marque à défendre on a notre spécificité c'est l'héritier de ce grand parti Édouard Philippe et Gabriel Atal ont déjà reconnu qu'il ne pouvait pas y en avoir deux du même camp donc de toute façon il y aura un sentiment d'entêtementil y a bien une chose que les Français neont pas pardonné notamment à François Fillon en 17 c'est son entêtement en dépit du de en l'occurre ça c'était une affaire bien sûr c'était autre chose son pas d'ailleurs récemment il a fait son meille pas mais cette idée d'entêtement lui a coûté très très cher
rappelez-vous quelques mois avant il était l'ultra favoris il y a pas le risque d'entêtement là d'ailleurs parce que quand on se prépare comme ça pas en septembre pas en septembre alors il a fait un pact soi-disant Gabriel Atal avec Édouard Philippe en disant le moins bien placé se retirera en janvier hein oui mais oui ce sera tard ce sera peut-être en décembre Mais de toute façon, ils n'uront pas le choix celui qui sera distancé. Si l'un des deux est distancé, ce qui pourrait arriver de pire à ce camp, c'est qu'il soit au même niveau. Comment vous faites ? Vous tirez au sort ? Non, ça va pas se passer comme ça. Mais celui qui sera distancé de toute façon ne pourra pas résister de mon point de vue à fer Non, c'est pas les sondeurs, mais non, c'est c'est il y a des dynamiques de
campagne, il y a des ralliments, il y a des a aussi les propositions des candidats. Est-ce que vous rentrez en résonance avec les attentes des Français ou pas ? Il y a la réussite ou l'échec des meetings. Regardez, c'est pas les sondages, c'est un meeting, je pense à Valérie PCR. Qu'est-ce qui a scellé sa campagne ? C'est un meeting qui qui s'est mal passé. Euh comment vous ferez comment ferez-vous comment feront-ils enfin l'un ou l'autre pour résister à une pression toutes les semaines ? Tous les dimanches dans les journaux du weekend, il y aura des tribunes de leur propre camp leur disant maintenant on arrête les frais et on se rallie. Ce sera ce sera ingérable. Ce sera ingérable. Donc de toute façon, il y aura un débranchement. Mais je le redis sur Bonota parce que il s'il doit être
débranché un jour, pas pour autant que ça bénéficiera à celui des trois qui restera. Il pourrait peut-être y avoir certains électeurs al qui partiront chez Marine Le ce qui nécessiterait pour avoir un juge de paix définitif et pas les sondages une primaire primaire ce début d'être la droite qui arrive euh Aurore Malval sur cette course pour la seconde place he parce que la première place est acquise et qui sera qualifié au second tour ? On voit Jean-Luc Mélenchon, il croit du coup parce que la seconde place, elle est pas du tout acquise. Elle est elle est effectivement pour l'instant impossible de prédire qui elle va un accident de campagne pour Marsible aussi. Tout à fait. Mais c'est c'est vrai qu'une campagne c'est long. Et puis on est un petit peu aujourd'hui dans un
faux rythme aussi où on a je dirais des des scrutateurs un petit peu de cette campagne qui sont prêts à fondre dedans euh lorsque le moment sera venu. Je pense par exemple à François Hollande, on a d'un côté cette primaire du Parti socialiste et de place publique qui s'organise avec en même temps quelqu'un qui est en retrait qui regarde ça en se disant "Bon, ça va se casser la gueule à un moment et puis c'est vrai qu'il a déjà son QG de campagne François." Alors il dit que c'est un QG pour vendre son livre. Oui. C'est pour pour discuter, pour rencontrer Exactement. Non, mais bien sûr. Et alors il se prépare, il s'était préparé hein en 2022 à éventuellement prendre justement le relais. Euh ça ne s'était pas passé. Là, j'ai l'impression quand même qu'il se prépare beaucoup
plus sérieusement. Euh et effectivement ça, il y a forcément une ombre projetée sur toutes ces agitations un petit peu du du Parti socialiste. Euh quand quelqu'un ne prend pas part à une primaire mais attend euh éventuellement d'en connaître le résultat puis le prolongement qui se révèlerait hasardeux pour ensuite rentrer en jeu. C'est c'est aussi donc est-ce que une primaire de la droite le problème que la primaire de la droite est du centre, c'est que Édouard Philippe n'y a pas intérêt d'ailleurs de la même façon don Raphaël Duxman n'avait pas intérêt d'aller se mettre dans cette primaire. Sauf qu'Edouard Philippe a réussi un petit peu si je puis dire pour l'instant à résister à cette pression. Est-ce que ça tiendra ? Vous m'avez dit c'est pas tranché.
Ça donne un arbitrage définitif parce que souvenez-vous d'Alin Jupé qui a recollé à 30 % en septembre 2016 dans les intentions de vote, s'il y a pas la primaire qui montre réellement quel était le rapport de force dans le peuple droite et du centre, on se serait tous trompés. M.
Édouard Philippe