Nos territoires demain : audition des candidats à l'élection présidentielle
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 73 %Attaque 17 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 12:52OuverteRéponse directe
Quelle est votre vision des rapports entre l'État et les collectivités ? Une nouvelle étape de décentralisation est-elle nécessaire ?
- 15:50OuverteRéponse directe
Quelle place accordez-vous à l'urbain et à l'intercommunalité aux côtés des régions et départements ?
- 17:15OuverteRéponse directe
Quelles perspectives pour les finances locales et la fiscalité locale ?
- 27:40RelanceRéponse directe
Pouvez-vous préciser votre vision d'un nouvel acte de décentralisation ?
- 44:02OuverteRéponse directe
Quelle est votre conception des relations entre l'État et les collectivités ? Un nouvel acte de décentralisation est-il nécessaire ?
- 46:56OuverteRéponse directe
Quelle vision portez-vous sur l'évolution des finances locales et la fiscalité locale ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 7:43pascal le manachFait
« les maires ont ouvert plus d'un millier de centres de vaccination communaux leur initiative est le plus souvent à leurs frais »
- 36:43patrick proisyFait
« le changement climatique est d'ores et déjà engagé »
- 40:22patrick proisyPromesse
« nous proposons une nouvelle constitution »
- 42:35patrick proisyPromesse
« nous proposons le SMIC à 1400 euros net »
- 1:02:12non_speechFait
« l'état ne nous impose pas un certain nombre de contraintes sans concertation »
- 1:02:56non_speechFait
« nous sommes plutôt des départementalistes »
- 1:07:50xavier_bertrandFait
« il est temps d'avoir une meilleure répartition des rôles entre ce que fait l'état central »
- 1:09:18xavier_bertrandFait
« tout ce qui relève de la vie quotidienne doit faire l'objet d'un transfert de compétences massif »
- 1:12:47xavier_bertrandFait
« transférer des responsabilités sans les moyens ça ne peut pas fonctionner »
- 1:13:28xavier_bertrandChiffre
« ce qu'il y a dans le projet du président sortant s'est à nouveau 15 milliards d'euros d'économies »
- 1:46:02nicolas_dupont_aignanFait
« jamais on n'a vu l'état aussi tatillon aussi interventionniste »
- 2:20:36stéphane ravierFait
« la suppression de la taxe d'habitation pour les communes et la réduction de 10 milliards de la dotation globale de fonctionnement sous François Hollande »
- 2:24:12stéphane ravierPromesse
« nous redonnerons les moyens d'une autonomie financière aux collectivités »
- 2:32:03stéphane ravierFait
« la suppression de la taxe d'habitation pour les communes et la réduction de 10 milliards de la dotation globale de fonctionnement sous François Hollande »
- 2:40:42david belliardPromesse
« garantir 40 % d'aires protégées sur le territoire français terrestre d'ici 2030 »
- 2:42:06david belliardChiffre
« 3,5 millions de nos concitoyennes et concitoyens vivent en situation de précarité énergétique »
- 2:49:15david belliardPromesse
« instaurons un impact financier qui augmentera de 500 millions d'euros le budget des collectivités territoriales »
Temps de parole
- ?99 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bien chers collègues mesdames messieurs bonjour il est 14 heures pile donc il n'ya pas de quart d'heure toulousain ici donc on va commencer tout de suite en vous remerciant remerciant les collègues qui vont nous rejoindre puisque cette réunion cette séquence d'audition elle est organisée par les élus des grandes villes des métropoles des communautés urbaines des communautés d'agglomération d opt de la métropole du grand paris et puis elle est organisée conjointement par france urbaine dont la présidente johanna rolland maire de nantes et président de la métropole nantaise est présente parmi nos premiers rangs et par intercommunalité de france et son président à qui je sais de tout de suite la parole sébastien merci jean luc je crois que c'est un vrai plaisir que de vous retrouver cet après midi d'être accueillis ici à l'institut du monde arabe qui fête ses 35 ans 35 ans est presque aussi jeune que le premier acte de décentralisation et je crois que nous avons là une belle concordance des temps regard des enjeux qui sont qui sont devant nous car les villes les intercommunalités cette france des bassins de vie ce sont des bus des routes des crèches des écoles et cantines des maisons de santé des maisons de retraite des parcs d'entreprises tout ce qui finalement concourent à la vie quotidienne de nos habitants et nos politiques elles sont concrètes elles sont au service de nos territoires de nos associations et de nos entreprises la transformation économique la transition écologique et puis aussi la cohésion nationale par le rôle des territoires ce sont des défis et des convictions qui nous anime notre conviction commune c'est que l'état impulsent des politiques nationales mais en réalité il ne peut les concrétiser qu'avec une coopération étroite main dans la main avec les territoires avec les collectivités que nous représentons c'est notre conviction depuis longtemps mais l'actualité récente est venu étayer cette conviction on l'a vu lors de la crise des gilets jaunes ont la vue bien évidemment avec la pandémie on le voit en ce moment avec l'accueil la problématique de l'aide aux ukrainiens l'état se tourne vers nous pour faire s'ils nous n'étions pas là je pense pas que l'état arriverait à faire et donc c'est important pour nous d'avoir le regard des candidats à l'élection présidentielle quelle est leur regard quelles sont leurs intentions sur cette relation entre l'état et les territoires que nous représentons cette relation elle peut être basée sur un esprit de coopération sur la confiance suivre une responsabilité partagée et je crois que notre présence ensemble aujourd'hui devant vous avec toi jean luc avec johanna qui est ici parmi nous et tous les élus d'interconnecter de france et france urbaine elle montre que cette coopération elle est ancrée dans la durée que ça fait de longues années que nous travaillons en commun nous partageons nos locaux paul joubert nous partageons des commissions de travail surtout nous portons ensemble la voix des territoires dans les grades grand débat législatif nous n'avons fait sur la loi map tarn sur la loi notre et récemment encore nous l'avons fait sur la trop la loi 3ds toujours avec le même esprit non pas pour rouvrir de vieilles querelles et querelles d'arrière garde sur le nombre d'échelons sur la répartition des compétences et pour permettre aux villes et aux intercommunalités d'exercer pleinement leurs compétences qu'ils auront été dévolues par la loi pour nous donner les moyens de nous organiser collectivement et prendre en main le développement de nos territoires pour améliorer la vie de nos habitants donc c'est dans cet esprit de coopération que nos deux associations ont invité les 12 candidats à l'élection présidentielle dix sont présents représenter cet après midi on va être là jusqu'à 18 heures avec une règle du jeu rigoureuse avec un minuteur que chaque orateur pourra en permanence regardez la proposition c'est que chacun à 15 minutes d'abord il donne une vision générale en liminaire de ce sujet et puis ensuite il répond à trois questions qui seront les mêmes trois questions sur les relations entre l'état et les collectivités sur l'organisation territoriale qui l'envisagent et sur la question clé des finances locales et puis à la fin chacun choisit un thème ça peut être un thème que l'on retrouve dans les plateformes de propositions élaborées par nos deux associations ou un autre thème de son choix vous l'avez compris il y aura une pure égalité de traitement entre tous les candidats ce qui fera que après les questions telles qu'elles seront posées par nathalie appéré secrétaire général de france urbaine et virginie carolo lui trop n'y aura pas de possibilité d' échanges avec la salle mais nous vous souhaitons donc de bonnes conditions et sans plus attendre nous accueillons monsieur pascal le manach qui représente madame nathalie arthaud candidate de lutte ouvrière bienvenue à vous monsieur le manach
[Applaudissements]
madame messieurs les élus et des non élus déjà je vous remercie de votre invitation et du temps de parole que vous m'accordez ici j'ai bien entendu que c'était l'égalité du temps de parole et non pas les quitter ce qui est une bonne chose donc je représente nathalie arthaud qui est candidate aux élections présidentielles pour lutte ouvrière qui s'excuse qui n'a pas pu être présente parmi vous aujourd'hui je suis conseiller municipal lutte ouvrière dans une commune à oissel une commune de 12 mille habitants qui est en seine maritime à 14 kilomètres de rouen et qui compte 12000 habitants et moi même je suis également ouvriers je travaille dans une usine une usine de renault à cléon une usine qui produit des moteurs et des boîtes de vitesse pour l'ensemble du groupe chronos alors tout d'abord je voulais je voudrais souligner le fait que les territoires que vous représentez recouvre des réalités très différentes suivant la taille et le nombre d'habitants des communes ou des intercommunalités la question qui se pose est la situation des élus leurs liens avec la population sont à bien des égards très différents entre les grandes villes du pays et des petites communes dans laquelle je vis parler des communes des maires des élus locaux en général si cela correspond à une facilité de langage c'est aussi abusif que de parler des français en général sans tenir compte des différences de classes sociales je sais combien les élus locaux doivent faire preuve de responsabilité et de dévouement pour résoudre les problèmes quotidiens comme l'a démontré particulièrement la pandémie les masques il a fallu trêve souvent que ce soit les élus locaux qui les achètent et les distribuer il a fallu s'adapter au protocole sanitaire successifs et souvent contradictoires dans les écoles parfois même du soir au lendemain pendant la campagne de vaccination les maires ont ouvert plus d'un millier de centres de vaccination communaux leur initiative est le plus souvent à leurs frais sans leur initiative la campagne n'aurait pas fonctionné il a fallu aussi se soucier des plus fragiles et des plus isolés à commencer évidemment par les plus anciens l'état s'est appuyé sur les élus locaux quand il a besoin d'eux il sait pardon s'appuyer sur les idées les élus locaux quand il a besoin d'eux mais bien souvent en particulier pendant la dernière période il était seul face aux problèmes à gérer pire il les prive depuis des années d'une part de plus en plus grande de leurs moyens financiers je pense qu'on peut faire le parallèle avec la manière dont l'état traite les premiers de corvée vous savez les soignants les éboueurs les caissières tous ces travailleurs qui font tourner la société et que l'on continue et au plus fort de l'épidémie mais que nos sociétés rémunère si mal comme la vie dit en son temps emmanuel macron mais ce mépris de l'état qu'on retrouve vis-à-vis des élus locaux et de leurs problèmes et du même acabit depuis des années la politique constante des gouvernements successifs a été de réduire la marge de manoeuvre financière des territoires en particulier celles des communes les plus petites sans remonter plus loin on peut rappeler que sous monsieur baroin quand il était ministre du budget de sarkozy le montant de la dotation globale de fonctionnement a été gelé cela a continué avec le gouvernement de françois hollande qui a taillé à la hache dans les dotations plusieurs dizaines de milliards en trois ans à peine aujourd'hui le président macron se vante d'avoir stoppé la baisse il n'a pas rétabli les montants antérieures et les milliards envolés puis pour faire plaisir au medef qui le réclame depuis longtemps il a engagé la baisse des impôts de production cette diminution a d'abord touché des régions mais aussi des communes et des intercommunalités et ce mouvement risque de continuer puisque plusieurs candidats à l'élection présidentielle veulent supprimer ses impôts parce qu'ils entendent obéir au chantage habituel du patronat qui patronat qui estime insupportable de payer des cotisations sociales et des impôts et menaces on l'entend souvent dans l'actualité de délocaliser voire de fermer des entreprises est bien le grand patronat prendre l'argent et il continuera à fermer des entreprises et à des collègues délocaliser car depuis des décennies que cela ce dur si les cadeaux fiscaux donnés aux grands potes patronat avait fait baisser le chômage est en paix c'est la fermeture d'une seule usine eh bien ça ce serait pour les élus locaux ce sera la double peine car non seulement on vous aura privé de revenus essentielle mais en plus il faudra gérer les conséquences de la montée de la misère et du chômage avec les magasins qui ferment faute de clients les centres villes qui meurent faute de magasins bien à lutte ouvrière et dans cette campagne avec nathalie arthaud nous ne cessons dénoncer la dictature exercée par le grand patronat sur toute la société les élus locaux subissent aussi les conséquences de cette situation parce que la baisse des ressources pour les collectivités locales les fermetures d'écoles ou des lignes de chemin de fer qui s'arrête tout ça n'a qu'une seule cause tous les gouvernements successifs réserve une très grande partie de l'argent public non aux services publics utiles à tous mais au grand patronat à fonds perdus voilà le quoi qu'il en coûte du président macron il est distribué au grand patronat et ce sont des conséquences qui nous coûtent très cher à nous le monde du travail avoue des élus des collectivités locales merci monsieur le mainate pour votre propos liminaire pile dans les temps et je vais donc passer la parole suite à nathalie appéré pour vous poser les trois questions bonjour trois questions courtes pour trois réponses rapides 2 minutes maximum des questions définis en commun par nos deux associations la première quelle est votre vision des rapports instauré entre l'état et les collectivités autrement dit pensez-vous nécessaire une nouvelle étape de décentralisation et bien concernant les relations entre l'état et les collectivités locales nous dénonçons le fait que depuis plusieurs décennies à travers le processus de décentralisation l'état se désengage de plus en plus confiants des charges nouvelles aux élus locaux sans les moyens qui devraient les avec les gouvernements successifs de droite comme de gauche ni de droite ni de gauche pour monsieur macron aussi menteur sur ce sujet sur que sur bien d'autres cherchent à minimiser l'effort que représente la baisse des dotations en expliquant que les élus locaux peuvent bien faire peuvent bien faire un petit effort au regard de l'état des finances publiques et bien si tu irrecevable parce que ces moyens insuffisants pèse particulièrement sur les classes populaires car les élus sont contraints pour maintenir leur budget en équilibre co2 diminuer les services à la population ou de renoncer à des investissements pourtant parfois indispensable il est en effet indispensable de construire des logements d'avoir un personnel communal suffisant de s'occuper des personnes devenues dépendantes d'entretenir les écoles les routes et des aménagements sportifs ou culturels alors et cela rejoint la question des finances locales nous disons que l'état doit financer entièrement des nouveaux pouvoirs qu'ils confient aux collectivités locales comme vous le dites vous même dans vos objectifs je vous cite les politiques publiques doivent être davantage connectée aux besoins réels des habitants et c'est pour cela qu'il faut des moyens financiers pour notre part nous sommes pour que ce soit la population elle-même qui le met en avant ses besoins je prendrai l'exemple des besoins du personnel communal qui mieux que ce qu'ils font sur le terrain qui font tous ont sillonné ce soit les cantines municipales scolaires les ehpad des activités d'encadrement des enfants et des jeunes savent combien il faut de personnel pour offrir un service de qualité et des conditions de travail convenable or au niveau local comme partout dans le pays les salariés sont soumis à des suppressions de postes à des départs en retraite non remplacés à des réorganisations qui dégradent les conditions de travail et les services rendus à la population si on partait des besoins des salariés et de la population on verrait qu'on peut créer de très nombreux emplois et ce serait un bon moyen de faire reculer le chômage ce fléau qui gangrène toute la société je voudrais signaler au passage que je trouve choquant que le gouvernement fasse pression sur les communes et sur les intercommunalités qui n'ont pas encore imposé aux salariés territoriaux un allongement du temps de travail car derrière un prétendument alignement sur les 35 heures c'est une attaque inacceptable contre ces travailleurs est essentielle merci beaucoup alors réponse un peu plus courte peut-être pour les deux suivants tout à fait quelle place accorde ray vous pour l'urbain et l'intercommunalité dans l'organisation territoriale aux côtés des régions et des départements eh bien je suis attaché pour ma part est l'échelon communal dit lui les communes et des intercommunalités dans des territoires plus vastes conduit à priver les habitants de la proximité humaine qu'ils ont avec leurs mères avec leurs conseillers municipaux et sade et éloigne des centres de décision de la population cela réduit de fait la démocratie locale car les maires et les élus de la ville en particulier des plus petites vivent aux côtés des habitants la coopération entre territoires pour rationaliser certains investissements ou certaines activités voir les rendre possible ne doit pas réduire cette démocratie locale au contraire il faudrait soumettre à tous les niveaux les décisions au contrôle de la population il vous reste précisément deux minutes pour nous dire quelles sont les perspectives d'évolution que vous envisagez pour les finances locales et singulièrement la fiscalité locale alors je répète qu'il est essentiel en particulier dans cette période de crise que des moyens financiers des collectivités territoriales servent aux services utiles à la population à la création de maisons de santé dans les déserts médicaux de lieux d'hébergement dignes pour les anciens à la construction massive de logements à l'accueil des réfugiés et des migrants qui fuient les guerres et la misère on pourrait développer car ce ne sont pas les besoins qui manquent l'argent public doit servir aux services publics pas à subventionner le grand patronat bien sûr pour répondre aux besoins de la population il faut des moyens financiers qui dépasse le cadre communal il faut au contraire remettre en cause les choix faits par les gouvernements successifs depuis des années en réalité trouver des solutions aux problèmes financiers des collectivités territoriales nécessite forcément de s'attaquer à la logique capitaliste où c'est le profit privé d'une minorité qui passe avant l'intérêt de la collectivité merci de vous êtes prêté à l'exercice dans le respect du temps imparti enfin pour terminer la carte blanche que nous vous proposons soit sur un sujet que vous souhaiteriez développé devant nous soit le cas échéant pour rebondir sur l'une des propositions que nous formulons est bien géré pente je représente devant vous nathalie arthaud est donc en conclusion je dirais que dans cette campagne je sais pas si madame vous l'avez entendu nathalie arthaud ne fait pas de belles promesses ni au monde du travail ni aux élus locaux qui en font d'ailleurs souvent partie nathalie arthaud défend l'idée que dans ce monde capitaliste pour défendre nos intérêts et nous faire respecter nous devrons nous organiser et nous mobiliser collectivement pour imposer entre autres que l'état réserve l'argent public au service public plutôt qu'aux riches qui n'en ont pas besoin merci monsieur le manach si vous le voulez bien vous avez respecté les règles du jeu si vous voulez bien nous allons vous remettre les propositions de deux associations aux candidats à l'élection présidentielle
[Applaudissements]
alors maintenant j'ai plaisir d'accueillir nicolas mayer rossignol qui est maire et président de la métropole de rouen et qui représente anne hidalgo je vous invite à faire votre propos liminaire en sept minutes merci beaucoup merci intercommunalités de france et à la france urbaine de nous donner cet occasion aujourd'hui de vous présenter au nom des différents candidats pour ce qui me concerne anne hidalgo qui vous prie de bien vouloir accepter ses excuses notre vision notre projet et notre façon de concevoir les relations avec les collectivités territoriales avec les intercommunalités en particulier avec les élus locaux vous le savez dès le départ à vrai dire anne hidalgo a fait le choix de porter un projet entouré d'une équipe de france d'une équipe de france des maires et des élus locaux et au delà de la formule il y a une vision et une certaine conception de la france qui est derrière et elle est très simple la france c'est pas l'olympe la france c'est d'abord le terrain et nous le savons ici et on l'a vu tout au long de ce quinquennat revenir quand il s'est agit de lutter face à la crise sanitaire qui malheureusement n'est pas terminée nous étions en première ligne quand il s'est agi et c'est toujours le cas même si l'urgence est à la fois de court terme et de long terme d'agir pour le changement climatique contre le réchauffement eh bien nous sommes en première ligne d'ailleurs de façon générale 75% de vous le savez bien de la dépense publique en investissements ce sont les collectivités territoriales mais on pourrait aller plus loin sur l'aménagement du territoire les friches on nous parle de 0 artificialisation net qui sur le terrain doit gérer cela etc etc etc la crise démocratique qui est apportée d'engueulades les élus locaux les collectivités territoriales or et sans alimenter de polémiques inutiles et en essayant de garder un esprit de de mesures de nuances il faut bien reconnaître que ces cinq dernières années n'ont pas été particulièrement marquée par plus de liberté plus de confiance plus de proximité plus de subsidiarité plus de responsabilités pour les collectivités en général pour les intercommunalités en particulier eh bien nous voulons changer cela il faut un nouvel âge des libertés locales alors ça veut dire quoi concrètement évidemment quelques minutes on n'a pas le temps de tout développer mais pro donner quelques axes d'abord tout simplement il faut mettre le sujet en haut de la pile et en parler comme une priorité si je le dis d'un trait d'humour c'est bien de faire une lettre aux français si on était bien que la décentralisation les collectivités locales le mot soit dans cette lettre ça n'est pas le cas vous me direz ya pas non plus le mot hôpital ensuite il faut des actes c'est comme l'amour pas d'amour et des preuves d'amour les actes c'est d'abord un nouvel acte absolument de la décentralisation je m'avance un petit peu par rapport à une des questions que vous allez me posez ensuite où il faut un nouvel acte il ya eu des choses qui ont été faites sur ce mandat est ce qu elles sont suffisantes certainement pas il faut une autonomie fiscale pour plein de raisons des raisons à la fois financières des raisons d'efficacité et d'efficience personne n'y comprend rien si on est honnêtes avec nous mêmes dans la fiscalité locale et certainement pas nos concitoyens si on a un tout petit peu dans l'autodérision y compris parfois nous mêmes et il faut tout simplement une lisibilité démocratique pour permettre à la fois aux collectivités territoriales d'agir quand elles le souhaitent d'expérimenter je vais y revenir et puis de pouvoir dire à nos concitoyens voilà où va votre argent ça n'est pas le cas aujourd'hui il faut aussi peut-être toujours dans ce registre de la confiance la subsidiarité des preuves d'amour supprimer en tout cas diminuer ou en tout cas modifier des dispositifs qui confine je le dis avec mes mots à l'infantilisation le contrôle de légalité pour beaucoup de nos intercommunalités c'est totalement archaïque ça ne veut pas forcément dire qu'il faille le supprimer totalement on peut avoir besoin d'un conseil juridique notamment pour des communes ou des intercommunalités de plus petite taille qui n'auraient peut-être pas les moyens humains ou financiers il ya d'autres mécanismes de contrôle on pense à la chambre régionale des comptes on pense évidemment au tribunal s'il est nécessaire et recours sont toujours possibles mais la systématisation franchement du contrôle de légalité c'est juste plus de temps de bureaucratie de paperasse et de dépenses publiques pour rien il faut donc à travers une nouvelle loi de décentralisation à nouvel acte travail est évidemment en concertation à travers un nouveau principe d'autonomie fiscale et cela veut dire une loi de finances spécifique pour les collectivités locales à travers la suppression ou la motivation d'un certain nombre de dispositifs je viens de donner l'exemple et du contrôle de légalité changer les choses pour restaurer la confiance et puis enfin et bien il faut tout simplement tenir compte à la fois des objectifs des enjeux de ce siècle qui sont évidemment d'ordre global mais qui s'incarne dans nos territoires et en même temps si j'ose dire qu'il s'incarne dans la spécificité et la singularité nos territoires parce qu'aucun territoire n'est semblable à un autre la transition écologique c'est pas la même chose à rouen et dans une autre commune une autre intercommunalité de france parce que l'histoire n'est pas la même parce que le bassin de vie n'est pas le même facilite les choses laissons faire les élus un permis de faire permettre au territoire au delà des frontières administratives on sait très bien que les frontières administratives ne sont souvent pas cohérente avec la réalité des bassins de vie et des bassins d'emploi beaucoup d'entre nous en ce moment son confrontés à la problématique de l'aser des feux de la zone à faible émission c'est très bien que beaucoup de gens sont concernés avec des conséquences sociales extrêmement forte bien au delà de nos frontières administratives la question de la santé j'y reviendrai dans ma carte blanche si j'ose dire tout à l'heure et évidemment une problématique sur laquelle nos concitoyens nous sollicitent alors que nous sommes très démunis et pour cela là encore il faut donner des moyens des moyens directs en circuit court si j'ose dire de ce point de vue la supprimer à céder totalement alors que c'est peut être un des derniers outils qui permet de faire un lien entre une fiscalité et puis un terrain je ne suis pas sûr que ce soit la bonne idée notez d'ailleurs que vous proposiez plutôt l inverse du côté de france urbaine et puis facilité faire confiance permettent d expérimentation des ententes des projets dans des logiques que je termine par ce mot qui ne soient pas des logiques de court terme un crtv quand on n'est pas sur des financements delà de 12 mois moi je ne sais pas à quoi ça sert une planification oui une contractualisation sur la durée oui et donc si je résume faisons confiance et dans cette nouvelle mandature qui s'annonce enfin allons vers un nouvel âge des libertés locales merci j'appelle virginie carlo lui trop première vice-présidente de d'interconnecter de france pour vous passer à la question je vous rassure ça n'a jamais torturé personnes je lui donne la parole pour les trois questions merci sébastien vous avez cher monsieur mayer rossignol déjà déflorer une partie si vous appelez un acte de décentralisation par contre on aimerait ici que vous soyez peut-être entre un peu plus en détail sur la place de l'organisation territoriale dans votre programme notamment celle des collectivités locales auprès des départements et des régions alors vous êtes déjà allés sur la deuxième question c'est génial bêtise mais je vais essayer de répondre aux deux en même temps si vous me donnez quatre minutes du coup oui patrice pas plus mais je vous remercie de poser la question comme ça parce qu'effectivement les deux sont ils effectivement j'ai répondu pour anne hidalgo nous voulons un troisième acte effectivement un acte iii pour revenir à l'esprit de faire en référence aux lois principal de la décentralisation en france là aussi sans être inutilement polémique est ce que la loi 3ds honnêtement honnêtement est complètement nul non évidemment il ya des avancées est-ce qu'elle a effectivement permis un saut qualitatif pour nos collectivités la réponse est également non malheureusement donc on a besoin d'abord de travailler sur la méthode parce que pour le coup la forme rejoint le fond si on veut un vrai acte de la décentralisation ça veut dire que par définition il est nécessaire pas suffisant mais nécessaire de la préparer avec les collectivités moi j'ai eu je peux le dire avec certains d'entre vous comme président de la commission transition écologique de france urbaine le privilège si j'ose dire d'assister à une réunion lunaire faut bien le dire avec je le dis sans méchanceté mais enfin elle était vraiment lunaire cette réunion avec la ministre de la transition écologique la veille de l'annoncé officielle de la loi climat résidence plutôt du projet de loi qui allait être débattu au parlement je ne rentrent pas dans le débat sur le contenu on s'accordera je pense à dire que cette loi dispose un certain nombre de mesures qui ont des conséquences extrêmement concrètes pour les collectivités territoriales j'en ai cité une tout à l'heure par exemple 0 artificialisation net on pourrait en donner beaucoup d'autres c'est quand même dommage que ce type d'initiative fait peut tout à fait être considérée comme une prérogative nationale soit à ce point dépourvue d'une concertation nécessaire pour son efficience donc il faut d'abord travailler ensemble et pas dans une logique tube terrienne verticale de domination mais d'abord dans une logique de partenariat et de partenariat sur la durée de ce point de vue tout ce qui est court terme tout ce qui est faux engagements tout ce qui est peut-être bien que oui peut-être maintenant et c'est un normand qui vous le dit mais et je m'adresse à une normande également je suis pas sûr que ce soit la bonne méthode dans votre question il y a également le sujet des relations avec les régions et les départements il se trouve que j'ai eu le bonheur d'être président de région je voudrais mentionner ce point là aussi parce que là là non plus sans faire de polémique il est important qu on ne substitue pas à une forme de jacobinisme nationale une forme de jacobinisme régionales ou autre on a aussi besoin de travailler ensemble je vous donne un exemple très concret je les cités à plusieurs reprises les aider ceux qui vont nous occuper à mon avis quelques années et on sait très bien qu'on a plein d'habitants qui sont pas dans nos intercommunalités qui sont directement concernés son travail avec par exemple les autorités organisatrices des mobilités par exemple les régions pour mettre en place des mécanismes surtout quand le prix du carburant est au niveau qu'on connaît aujourd'hui facilitateur qui les aident à venir au boulot parce que très souvent leur boulot c'est chez nous tout simplement sur les énergies la décarbonation vous connaissez bien le sujet en matière économique est ce que vous trouvez normal que sur la cvae on veut maintenant donc supprimée si j'ai bien compris au moins un candidat est bien le fruit de cette recette ne soit pas dirigé vers les collectivités qui précisément par exemple les communautés urbaines métropole il y en a bien d'autres agissent en matière économique je vais le dire d'une autre façon très concrète nous élus locaux quand on veut quand on a la chance d'avoir une usine qui voudraient peut-être s'implantèrent ne parle tous les jours de réindustralisation etc on sait très bien que c'est pas si simple nos concitoyens viennent nouveau round ça va faire des nuisances en bas vous aimez ça faire des camions oh bah oui mais ça va être compliqué et puis ma maison il va perdre sa valeur etc etc donc on a les ennuis les difficultés bon ça serait pas mal que je dis pas en contrepartie mais en équilibre on puisse avoir aussi une forme de lisibilité démocratique fiscale d'autonomie fiscale et de circuits courts fiscale qui nous permettent de dire oui mais avec cette ré industrialisation via un certain nombre d'éléments positifs sur le plan fiscal on n'a pas du tout ça aujourd'hui donc si je le dit d'une façon très simple rétablir la confiance travailler en partenariat dans la création la l'élaboration de cet nouvel acte de décentralisation qui doit s'accompagner d'une loi de finances spécifiques comme pour la sécu pour les collectivités locales il ya du boulot mais vous avez déjà abordé la troisième question un autre choix vous veillez approfondir vos propositions sur la fiscalité locale ou pas si directement votre carte blanche peut-être juste un mot supplémentaire sur la fiscalité locale je lui ai dit tout à l'heure peut-être un peu brutalement mais je pense que parfois il vous faut simplement dire la vérité plus personne n'y comprend rien et c'est pas forcément la faute un dernier gouvernement c'est pas ça mais par effet d'empilement faut quand même reconnaître que ça devient très très compliqué de s'y retrouver et si on va un tout petit peu plus loin qu'on aborde cela de façon prospective puisque après tout on parle des cinq prochaines années on est quand même dans un contexte extrêmement incertain il suit par une attaque de personnes simplement la réalité ceux qui ont un peu d'expérience savent que dans les mandatures précédentes plus tôt dans les crises précédentes on se souvient de l'après 2008 par exemple se compare pas les crises enfin on se souvient que à la suite de ces crises il ya eu des conséquences pour les dotations par exemple aux collectivités locales et que le quoi qu'il en coûte est un principe politique qu'on peut admettre dans certaines circonstances mais qui n'est évidemment pas soutenable at vitam aeternam et pour tous les sujets et puis par ailleurs il ya des nouvelles dépenses hausse de l'énergie matières premières la santé on pourrait multiplier les exemples donc ça veut dire que nous abordons les multiplier pas trop il faudrait mener pour discours ça veut dire que il faut qu'on ait le biologiste que je suis à vous dire un peu d'eau mais hausse quasi c'est à dire un peu de certitudes dans un monde d'incertitude par exemple planifié par exemple donner des garanties sur plusieurs années et pas juste sur six mois et ensuite on verra bien par exemple prioriser la transition sociale écologique on sait que c'est une priorité on sait que les intercommunalités sont les premiers acteurs de cette transition donnons leur les moyens d'agir je termine peut-être sur la carte blanche très rapidement sur de la santé je voudrais juste souligner ce point là parce que peut-être partagerez vous mon expérience et c'est notre expérience avec anne et avec l'équipe de france des maires c'est un sujet on a une espèce d'immense contraste ou paradoxe entre d'un côté les attentes démocratiques d'intérêt général de nos concitoyens qui en général devant les élus locaux à commencer par le maire et de l'autre côté la rareté à juridiques financières et puis aussi humaines et moyens humains de et moyens dont on dispose là il ya quelque chose a changé les ars ça marche pas les relations on l'a bien vu pendant la crise sanitaire et je dis ça sans méchanceté on peut faire beaucoup beaucoup mieux là encore en travaillant à donner plus de moyens toujours dans un principe d'égalité républicaine bien sûr c'est pas contre l'état j'ai tout simplement pour tonique rendu fait il ya des réalités sanitaires et médicales qui sont très différentes et en prévention et en traitement et en affection et en diversité des affections selon les territoires merci vous remercie beaucoup chien nicolas avant quitté le pupitre nous vous remettons les contributions jean-louis dit nathalie poux remplacé jean luc pour la litho bien attendez bougeait pas monsieur mayer rossignol voilà voilà alors je sais plus où ils photographe rapprochez-vous peut-être un peu c'est bon merci alors je vais maintenant accueillir monsieur patrick proisy qui représente jean luc mélenchon et qui est maire de fâches thumesnil et ici merci l'ont pris vous avez sept minutes pour votre propos liminaire très bien et bien merci pour l'invitation je représente aujourd'hui le candidat de l'union populaire jean luc mélenchon et son programme l'avenir en commun je m'appelle patrick proisy je suis le maire un celui de fâches thumesnil dans le nord si je devais résumer en une phrase la philosophie de notre programme je dirais qu'il vise à l'harmonie des êtres humains entre eux et avec la nature de ceux là nous tirons trois urgences principal l'urgence écologique l'urgence sociale et l'urgence démocratique la première de tout parce qu'elle s'impose à nous qu'elle va modeler nos existences et notre façon de vivre sur la planète dans les années à venir il s'agit évidemment de l'urgence écologique vous savez le changement climatique est d'ores et déjà engagé ce qu'il s'agit de faire c'est de rendre la vie humaine possible sur la terre dans un climat qui aura évolué pour cela la loi actuelle c'est la loi du marché mais le marché c'est le chaos peut pas faire confiance aux marchés pour régler les problèmes qu'il crée lui-même c'est la première fois que nous avons un système qui se nourrit des catastrophes qu'il a lui même engendrer il peut donc pas compter sur ce système pour réparer ce qu'il détruit nous proposons donc de tout réorganiser de tout changer et cela passe nécessairement par la force et la puissance de l'action pouls du public pour y arriver nous misons sur la planification écologique qu'est ce que l'on produit ou on le produit comment le produit l'idée étant de partir des besoins de reconquérir le temps long qui nous manque al'inverse finalement du système néolibéral où tout est sur des temporalités toujours très courte à la demi seconde et qui sont insupportables finalement pour notre planète je vous rappelle que le changement climatique va provoquer le déplacement de 200 millions de réfugiés climatiques de par la réunification des terres de parler de la désertification de celle ci de par la montée des eaux je vous fais pas la liste des catastrophes mais l'une des conséquences aussi de ce changement climatique et finalement on le voit déjà un petit peu ça va être les conflits sur l'énergie qui vont certainement s'amplifier en ce sens compter sur le nucléaire toujours et plus en avant est une folie je m'explique pourquoi on nous parle d'indépendance énergétique avec le nucléaire seulement il me semble qu'en france on n'a pas le matériel nucléaire on va le chercher ailleurs premier point ensuite on ne sait toujours pas quoi faire des déchets que produit le nucléaire par ailleurs on a vu des idées des phénomènes extrêmes comme par exemple la tempête de 1999 durant laquelle la centrale du blayais dans l'estuaire de la gironde se retrouver dans l'eau inondées on voit actuellement qu'en ukraine on se bat autour des centrales nucléaires on sait que on a à peu près douze réacteurs à l'arrêt pour des causes de prennent de sécurité et différentes pannes fréquemment lorsque la température est trop élevée l'eau qui sert à qui est utilisé pour les systèmes de refroidissement des centrales nucléaires est trop chaude donc on est obligé de couper les coupes et les centrales électriques donc finalement le nucléaire c'est déjà une énergie alternative nous proposons des investissements massifs pour arriver à l'horizon 2050 à une sortie totale du nucléaire et 100% d'énergies renouvelables pas question ici de dire que nous arriverons en 2022 nous appuyant sur un bouton et on arrête l'ensemble des centrales et nucléaire bien évidemment vous l'avez compris cependant les cadres normatifs ne permettent que difficilement 2 de ne permettre que difficilement ces changements massifs et pourtant nécessaire en ce sens nous proposons de nous re fondées et que le peuple redeviennent souverain pour cela vous savez nous proposons une nouvelle constitution et pourquoi pas en même temps que le processus de constituante serait lancé de nouveaux outils le référendum d'initiative citoyenne porté par les gilet jaune par exemple où le référendum révocatoire qui nous concerne tous finalement nous élus qui consisterait à dire aux gens votre élu ne vous a n'a pas tenu ses promesses ou batteries pendant son mandat on n'attend pas la fin pour s'en débarrasser mais évidemment il y aurait un référendum ce passage de la 5ème à la 6ème république ça serait aussi l'occasion d'actualiser notre texte de référence en 1958 10 % des foyers français avait la télé le minitel n'existait pas l'internet du coup encore moins le tgv n'existait pas non plus en 1958 la france était rurale de nos jours elle est urbaine vous le savez du tout le monde ici à l'époque un français sur dix avaient un ancêtre étrangers aujourd'hui c'est un français sur quatre de nos jours le plat préféré des français c'est le couscous le processus ininterrompu de créolisation est toujours en cours et on n'arrêtera jamais parce que c'est pas un choix politique c'est quelque chose qui s'impose à nous n'en déplaise à madame le pen il ya donc urgence à redéfinir notre cadre républicain commun puisque la société elle-même a évolué ceci est de nos jours n'est plus la même qu'en 1958 ce sera aussi le moment pourquoi pas de se reconnaître de nouveaux droits de constitutionnaliser lives et j'ai par exemple pour éviter qu'ils soient sans cesse remise en cause ou le droit à mourir dans la dignité pour que le peuple puisse exercer sa souveraineté il doit aussi être libéré des contraintes socio économiques qui pèsent sur lui quelques petits chiffres malheureusement bien triste trois cent mille sans abri en france quatre millions de mal-logés 8 millions qui ont besoin de l'aide alimentaire 12 millions de pauvres c'est aussi ça le bilan des manuels macron et pour répondre à sept urgence sociale nous proposons le smic à 1400 euros net tout de suite en arrivant la semaine de 35 heures réelles l'ouverture des discussions pour la semaine à 32 heures la retraite à 60 ans et aucune en dessous du seuil de pauvreté le blocage des prix de produits essentiels la garantie d'autonomie 2063 euros pour les étudiants et les lycées professionnels ce projet de rupture il est cohérent et reconnu comme tel il est chiffré d'ailleurs peut-être le programme le plus chiffrée précisément il dénote avec ceux des autres qui promettent des larmes et du sang de travailler toujours plus toujours plus longtemps dans la semaine et dans la vie c'est un programme de redistribution et d'un meilleur partage des richesses merci je vais appeler nathalie appéré pour vous poser les trois questions et ensuite votre carte blanche merci alors nous ne sommes pas dans la temporalité à la demie seconde que vous avez dénoncé tout à l'heure mais simplement avec un chrono devant nous donc trois questions courtes pour trois réponses de deux minutes avec une première qui nous ramène peut-être trop aux enjeux de décentralisation en vous demandant quelle est votre conception des relations entre l'état et les collectivités locales et est ce que vous êtes le cas échéant favorable et sous quelle forme un nouvel acte de décentralisation alors tout d'abord vous dire que dans l'union populaire nous sommes déjà connu et pas des bonapartistes parce que parfois on confond les deux pour nous la france est caractérisé par son indivisibilité et la souveraineté du peuple où qu'on soit sur le territoire en france les règles doivent être les mêmes pour toutes et pour tous pour nous l'échelon de base le plus démocratique c'est la commune c'est celui de l'acquisition des libertés est d'ailleurs aussi loin qu'on s'y réfèrent moi je viens du nord il ya des beffrois les beffrois sa symbolisait la liberté des villes ce pouvoir seigneurial on l'a vu en 1789 on l'a vu aussi en 1871 la commune c'est l'endroit d'acquisition des libertés donc pour nous on veut mettre le paquet sur les communes de les remettre comme l'échelon de base démocratique qu'ils sont là nécessaire bifurcation énergie peu écologique pardon et l'appliquent planification écologique pas seront évidemment par le goutte-à-goutte des communes ce qui provoquera un investissement massif pour une société décarbonés et des logements par exemple mieux isolés on sait que nous mer au niveau de nos collectivités peut mettre ça en place plus tôt plutôt facilement si évidemment on a les financements qui suivent ce qui sera le cas avec les 200 milliards prévus dans notre programme ensuite le département qui avait été imaginé si vous voulez à l'époque de leur création comme l'endroit où on peut se rendre en une journée de cheval donc ça a été pensé comme quelque chose d'accessible pour les gens services de proximité et paix publique donc pour nous le département doit être l'organisateur des services publics nationaux sur le territoire les régions je sais pas si je vais me faire beaucoup de copains aujourd'hui mais pour nous actuellement les régions n'ont aucune cohérence sont des grosses quantités parfois incompréhensibles à certains endroits les populations se demandent ce qu'elles font dans telle ou telle région nous proposons nous de suivre les bassins versants c'est à dire de venir de créer d'arriver à 24 régions avec comme prérogatives principales la gestion de l'eau les métropoles encore désolé de vous le dire nous sommes pour la suppression de ces entités assez incompréhensible pour le grand public parfois plus puissante que des départements et nous sommes pour la libre adhésion des communes en intercommunalité pour mutualiser les moyens mais plus ces entités tentaculaire merci pour cette réponse aux deux questions en réalité alors peut-être directement la 3e même si vous l'avez quelque part abordé en évoquant la question financière mais quelle vision portez-vous et jean luc mélenchon sur l'évolution des finances locales et peut-être plus spécifiquement sur la question fiscale je vais y répondre dans un instant je vais quand même faire un complément de réponse par rapport à la deuxième question si vous voulez pas blémont veine un problème mais ce qui est clair c'est que pour nous les institutions doivent être proche des gens proches du peuple et lorsque je reviens j'en reviens au métropole on parle de ses sujets finalement fait le test demander qui est le président de la métropole chez vous personne sera vous répondre assez peu de monde les élus et les associations peut-être mais finalement assez peu demande et vous savez les habitants les peuples se pose pas la question est ce que c'est la compétence du maire à cet endroit est ce que c'est la métropole est ce que c'est le département eux ils regardent leur quotidien et ils se demandent pas est ce que je me considère moi même comme un refrain un rural pardon ou un urbain j'ai fait le mix des deux voiliers mais il se demanda pourquoi il ya plus de médecins pourquoi il ya plus de postes pourquoi il ya plus de services publics pourquoi il ya plus de transports publics donc ce modèle qui a consisté à dire aux gens à les acheter à 20-30 minutes des grandes villes puis fait l'aller retour en voiture tous les jours et finalement n'est plus tenable forêt implanter des emplois et des services pérenne dans les territoires c'est bon pour le climat c'est bon pour le porte-monnaie des gens et pour nous évident je vous répète la place prépondérante c'est celle de la connu de la commune je réponds à votre question sur les finances la fiscalité très bien alors pour nous il faut rééquilibrer les dotation globale de fonctionnement versée aux communes pour lutter contre les inégalités territoriales est pas normal que finalement par habitant un urbain weill valent plus qu'un rural c'est ce sont les mêmes citoyen évidemment le mécanisme de péréquation devra être certainement revu pour le rendre encore plus redistributif et égalitaire nous sommes pour stopper les grands projets métropolitains inutile d'un autre temps souvent coûteux et souvent anti écologique création d'aéroport contournement d'autoroute etc ces financements pourraient être rendues redistribués aux villes enfin je vous fais pas la liste des 6 194 mesure qu'ils sont le programme l'avenir en commun mais il y en a beaucoup qui en s'appliquant aux citoyens et aux entreprises vont évidemment bénéficier à nos communes j'en prends une qui est celle du blocage des prix on est tous en train soit de terminer nos budgets prévisionnels certains les ont déjà voté d'autres vont faire avant la mi-avril et on se retrouve finalement comme les ménages en train de se dire on va voir l'explosion des tarifs du gaz de l'électricité comme on le prévoit dans nos budgets parce que finalement on s'est pas trop sur quel pied danser donc c'est tout ce que les amis nos habitants va commencer nous on le fait aussi à couper un petit peu un peu plus le chauffage à faire attention électricité si nous à la france insoumise on bloque les prix du gaz de l'électricité on rend des mages des marges de manoeuvre évidente aux collectivités qui seront évalués ce que va leur coûter les fluides dans leur partie de fonctionnement le cas échéant faire des économies évidemment et pouvoir réinjecter ces économies directement dans leur partie d'investissements et donc plus d'argent dans l'investissement c'est peut-être la rénovation du patrimoine énergétique de nos villes de l'éclairage public les performances énergétiques des bâtiments donc c'est quelque chose de sain et de plutôt intéressant pour ceux qui innovent sont à la tête actuellement des collectivités locales merci à vous deux minutes pour vous laisser carte blanche pour développer un sujet que vous souhaiteriez abordé devant nous et éventuellement réagir aux propositions faut que formulent nos deux associations mais pour conclure le 10 et le 24 avril deux projets s'affrontent ceux qui nous promettent toujours plus d'austérité de marché un contrôle et de violence sociale de république des cabinets de conseil et finalement d'une politique pour les 10% les plus riches et où alors un projet qui fait face aux enjeux sociaux climatiques à venir sans brader ce qui a longtemps fait la force de notre pays qui était reconnu pour sa ses services publics pour ce projet nous comptons évidemment sur les élus locaux vous êtes nous sommes des élus de stabilisation pendant des éléments de stabilisation de la vie politique du pays ils doivent être aidés par exemple on peut pas se plaindre tout le temps qu'ils aient une hausse des agressions des élus si dans le même temps on a pas de police sur nos territoires ce qu'on fait c'est qu'on laisse pas nos populations tout seul on y va et là on dit bah tiens ici les élus se sont fait agresser donc par exemple une petite proposition ré instaurer une police de proximité partout nous nous proposons de nationaliser les polices municipales du pays pour pouvoir mieux les répartir et encore une fois pour les finances de nos villes cissé pris en charge par l'état ça sera toujours ça en plus pour nous dans nos budgets de fonctionnement nous proposons un service public de la santé la gratuité est 100 % bio biologique pardon des cantines est un vrai statut pour les arrivées sache c'est bon pour nos parents c'est bon pour nos enfants et c'est bon pour leur budget je voudrais citer avant de terminer albert jacquard albert jacquard disait le seul critère de réussite d'une collectivité devrait être sa capacité à ne pas exclure à faire sentir à chacun qu'il est le bienvenu car tous ont besoin de lui on a besoin de vous un autre monde est possible un autre bond est nécessaire vive la france et surtout vive la république merci beaucoup
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voilà merci pour votre accueil au revoir messieurs dames donc nous allons maintenant auditionné louis aliot le maire de perpignan président de la communauté vice-président du comité urbain de perpignan pour madame marine le pen bienvenue monsieur aliot voilà donc vous avez le conteur qui hélas 15 minutes une introduction librement trois questions par les collègues et puis une question libre de votre choix très bien madame la présidente et mesdames et messieurs les vice présidents chers collègues mesdames messieurs les 50 dernières années ont été marquées par une complexité croissante notre système des collectivités territoriales si le département et la commune existe depuis 1871 et 1884 c'est au 20e siècle à partir des années 70 que l'on assisté à une superposition de nouveaux échelons cette prolifération ne s'est pas traduite me semble-t-il et je pense que c'est l'opinion de la majorité nos concitoyens par une simplification les gouvernements successifs se sont un autre est forcé de faire voter des lois tendant toutes à la simplification mais qui ont souvent complexifier le dispositif je pense loi de décembre 2010 sous la présidence de nicolas sarkozy les lois mapam de 2014 et notre de 2015 sous celle de françois hollande et plus récemment la loi du 21 février 2022 relatives à la différenciation la décentralisation la déconcentration portant diverses mesures de simplification de l'action publique locale dite loi 3ds cette loi a fait l'objet de différentes concertations lors du grand débat national lancé en 2019 par le président macro suite à la crise et des gilets jaunes puis avec vos associations j'imagine qu'elles répondent au moins en partie aux besoins accrus de proximité et d'adaptation de l'action publique aux spécificités des territoires que nous avions exprimé j'ai bien noté toutefois que le point de vue du sénat censé être la chambre qui nous représente n'a pas été suivi sur beaucoup de ouais par la majorité gouvernementale je vous le dis tout de suite je ressens comme vous l'urgence de rapprocher les collectivités les citoyens comme le renouveau démocratique que tous appelons de nos voeux mais point besoin d'une énième loi de réforme des collectivités territoriales qui n'est certainement pas la priorité même si une clarification s'impose il s'agira en effet de réformer sur quelques points le millefeuille actuelle et d'ajuster certaines dispositions de la loi 3ds dans les décrets d'application et ceci en mettant en oeuvre de grands principes très simple la spécialité et la subsidiarité le principe de spécialité parce que la clause de compétence générale doit être effectivement réservé à la commune le maire et son conseil municipal étant les plus à même d'exercer pleinement les compétences de proximité et de délégués celles qui doivent l'être l'échelon intercommunal les compétences des autres collectivités doit être comme le fait la loi notre respectée dans la pratique le principe de subsidiarité qui est faut-il le rappeler est énoncée à l'article 72 de notre constitution les collectivités territoriales ont vocation à prendre les décisions pour l'ensemble des compétences qui peuvent le mieux être mises en oeuvre à leur échelon il implique qu'une compétence soit exercée par la collectivité la plus à même de l'exercer c'est à dire là où il ya une réelle économie de boyet et une plus grande efficience et dans l'exécution ce principe me paraît particulièrement adapté à la commune qui doit retrouver une certaine liberté pour déléguer à l'échelon intercommunal les compétences susceptibles d'y être le mieux exercer j'observe d'ailleurs que la récente de lois 3ds a fait un premier pas en ce sens en permettant aux communes de transférer des compétences à la carte à leur intercommunalité mais ce que cette loi fait pour l'exercice de la compétence voirie en soumettant son éventuel transfert à la reconnaissance de réels intérêts communautaires et de la compétence tourisme en élargissant les possibilités de sa restitution commune me paraît un bas bien timide dans l'application de ce principe de subsidiarité j'ajoute que dans ce détricotage il n'est pas facile d'y retrouver j'allais dire ses aiguilles et j'ai pu le voir moi-même et nous sommes en train de le voir nous mêmes à perpignan quand il est difficile de se répartir les compétences en fonction des intérêts des collectivités cette même loi également fait un effort limité d'ailleurs l'initiative du sénat en permettant aux intercommunalités à fiscalité propre de déléguer aux départements et aux régions leurs compétences facultatives j'ajoute un autre inconvénient pour les communautés urbaines et les métropoles les plus vastes l'état a profité de ces structures pour abandonner toute politique volontariste d'aménagement du territoire avec pour conséquence une profonde injustice et territoriale à laquelle nous entendons répondre ce souci de l'égalité entre les communes il faudra l'avoir constamment à l'esprit dans l'application de la même loi 3ds les mesures qu'elle contient en matière de différenciation territoriale et de compétences à la carte pour permettre aux collectivités locales adapter leur organisation et leurs actions aux particularismes ni particularisme pardon en allant même jusqu'à donner plus de latitude pour fixer localement la réglementation dans leur domaine de compétence présente un risque de violation du principe d'égalité et il conviendra d'être particulièrement vigilant sur son respect sur les finances les élus que nous sommes et notamment les 35000 mer ont certainement mal vécu après un quinquennat hollande marquée par la suppression d'une partie des ressources des collectivités locales et la création de nouvelles contraintes le quinquennat macro qui nous a imposé des dépenses nouvelles et une baisse en chute libre de nos recettes s'agissant des ressources de nos collectivités elles doivent aux termes de l'article 72 de la constitution pour être utilisés librement et comprendre tout ou partie du produit des impositions avec une assiette et un tour qui peuvent être fixés dans les limites que la loi détermine j'en viens maintenant en charge qui nous sont imposées et dont nous nous plaignons à juste titre alors que la loi nous interdit de voter notre but et un équilibre vous voyez l'état nous impose et chaque année des dépenses nouvelles là encore l'article pourtant la constitution 72,2 est très claire en la matière nombreux ont été dans les deux dernières décennies les transferts de compétences vers nos collectivités qui ont donné lieu à des dotations censée compenser le coût de leur exercice mais ces dotations de compensation était fixé une fois pour toutes sans tenir compte de l'augmentation des dépenses que peut entraîner l'exercice de cette compétence nous proposerons sur ce point périodiquement par exemple tous les trois ou cinq ans la compensation du coût de l'exercice de cette compétence transférée ou créés soit augmenté à due concurrence un exemple la modification du régime indemnitaire des agents qui est décidé par le gouvernement et qui va coûter un certain nombre de collectivités une augmentation de ses charges de fonctionnement sans compensation par l'état ce qui pose évidemment un problème ou même la loi sru et le doigt selon nous être tenir compte de la spécificité des territoires et ne plus être calculée sur le stock c'est à dire les 25% mais sur leflux c'est à dire la réalisation d'un ensemble de logements devant comprendre au moins un quart de logements sociaux voilà en gros ce que nous avions à dire sur les communautés urbaines et les rapports avec la mairie mais je vais profiter des trois autres questions et delà de la dernière pour un peu plus affiné le projet merci merci et je demande donc à virginie carolo lui trop de venir pour poser les trois questions des trois questions qui vont vous est posée de façon identique par rapport à tous les autres candidats monsieur aliot donc je vous propose d'affiner votre pensée concernant les relations entre l'état les collectivités locales et notamment votre proposition votre vision d'un nouvel acte de décentralisation la plus la première chose c'est que l'état ne nous impose pas un certain nombre de contraintes sans concertation aucune et on le voit dans les années dernières décisions qui ont été prises on apprend du gouvernement un certain nombre de mesures qui s'appliquent à nous mais on nous demande pas comment on va les mettre en oeuvre ni quelles sont les décisions que nous sommes obligés de prendre à l'échelon local pour j'allais dire être conforme à la loi donc clarification des compétences clarification des rapports avec l'état est cantonné l'état un vrai contrôle de légalité et non pas une intervention dans tous les domaines pratiquement sans que nous soyons en concertation sauf sur évidemment l'aménagement du territoire mais j'y reviendrai sur les questions suivantes la question suivante c'est l'organisation territoriale la place des grandes villes de l'urbain et des intercommunalités auprès notamment vous l'avez évoqué des départements et des régions alors écoutez nous nous sommes plutôt des départementalistes donc je vais pas vous cacher notre notre tarification en matière simplement nous pensons qu'on devrait maintenant revenir à ce que le gouvernement de nicolas sarkozy avait imaginé à l'époque c'est à dire les conseillers territoriaux soit les conseillers départementaux ans se transforme et se réunissent en assemblée régionale pour gérer des compétences régionales soit les conseillers régionaux se réunissent en assemblée générale pour exercer les compétences départementales mais il faut sortir de cet enchevêtrement et de cette stratification des compétences pour les communautés urbaines qui sont représentés ici c'est encore plus délicat je pense qu'il faut tout simplement tenir compte du contexte chaque communauté urbaine communauté d'agglo a sa spécificité et je vois bien nous dans la nôtre entre une ville comme perpignan qui assemble 20000 habitants sa deuxième commune elle à 11000 habitants c'est pas le même rapport d'échelle n'y a pas un esprit de si vous voulez de deux supériorités à exercer mais je pense que la vie le centre dans les intercommunalités devrait être mieux prises en compte qu'elle ne qu'elle ne l'est aujourd'hui car on peut assister à des blocages et valeureusement ça se fait au détriment de l'intérêt général merci vous avez évoqué l'autonomie financière des collectivités qui est malgré des quelle est votre position peu plus précises notamment sur la fiscalité locale c'est le grand chantier c'est soit on pérennise départ de fiscalité nationale mais aussi à quoi s'en tenir et ça ne change pas comme on le voit chaque année et quand on les supprime c'est encore pire parce qu'elles ne sont jamais compenser soit on va mais ça je pense que c'est aussi aux collectivités locales à fournir un certain nombre d'idées soit on va vers une fiscalité locale propre mais à ce moment là ne peut pas se faire j'allais dire en addition de la fiscalité nationale il faut que s'il ya une fiscalité locale il y est à l'échelle de la nation une baisse de la fiscalité sur les entreprises et sur les ménages parce qu'on ne peut pas cumuler deux fiscalités évidemment au détriment à la fois de la compétitivité pour les entreprises et du pouvoir d'achat pour pour les ménages et les citoyens merci alors vous avez votre temps pour la carte blanche je pouvais non seulement aborder le sujet que vous souhaitez mais aussi rebondir sur nos propositions vous avez le temps d'aborder les deux écoutez je vais rebondir par rapport à votre chapitre sur l'offre de mobilité parce que je trouve que dans le sud on est un peu les parents pauvres notamment d'aider des lignes à grande vitesse je rappelle que la première ligne paris-lyon a été inaugurée en 1981 eux les espagnols par exemple su faire venir le tgv de madrid à perpignan aujourd'hui on me parle d'un tgv à perpignan malgré tous les efforts que je reconnais de la présidente de région des différents tableaux qui sont obligés de payer ne serait-ce que pour des études je remarque que l'on parle d'un tgv en 2050 à la vitesse où vont d'ailleurs les progrès de la science se demande même si les trains auront des roues en 2050 et donc je pense qu'il y a lobbying actif à faire et à proposer pour que l'état et l'union européenne qui a les crédits accélère les chantiers d ligne à grande vitesse je pense notamment monsieur le maire de toulouse à bordeaux narbonne et puis à montpellier perpignan qui finira de désenclaver le sud de la france mais c'est très important pour l'économie locale et pour tout simplement la mobilité douce dont tout le monde se prévaut mais dont nous avons manifestement des difficultés à mettre en oeuvre en tout cas dans le sud de la france merci écoutez merci on va vous remettre les contributions de nos deux associations
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bien maintenant je vais appeler xavier bertrand le président de la région au de france qui est le représentant en de valérie pécresse bonjour mesdames est la suivante 15 minutes avec au départ une vision générale le temps que vous souhaitez puis ensuite trois questions qui vous seront posées par notre collègue et puis une dernière question de votre choix qui peut être par exemple chercher dans les deux propositions des associations concernées viennent tout d'abord merci de bien vouloir m'accueillir au nom de valérie pécresse et je viens présenter devant vous ce qui est une forme de révolution de la gouvernance française à savoir la république des territoires la révolution par les territoires je pas venu vous parler d'une vième république j'ai pas convaincu qu'elle soit la réponse à tous nos maux mais d'une nouvelle forme de gouvernance française l'idée dans la suivante il est temps d'avoir une meilleure répartition des rôles entre ce que fait l'état central assumer ses compétences régaliennes la sécurité la justice la politique migratoire la diplomatie la défense la préparation de l'avenir mais pour le reste de donner davantage de liberté de responsabilité de compétences dans les territoires au territoire à savoir la fois les communes les intercommunalités les départements et les régions au titre d'une très grande nouvelle loi de décentralisation certainement au moins aussi ambitieuse que l'étaient les textes de 80 82 mais aussi d'envisager également une réforme de l'état par les territoires et dans les territoires c'est à dire une nouvelle étape de déconcentration sans précédent et c'est aussi une nouvelle politique de réaménagement du territoire français de façon à ce que nombre des investissements qui sont faits ne soient pas seulement concentré sur la partie parisienne métropole parisienne il s'agit pas dans notre esprit d'opposer paris et province ce serait stupide et contreproductif il s'agit pas non plus de poser les métropoles à l'art réalité ça n'a aucun sens mais force est de reconnaître qu'aujourd'hui on a besoin d'avoir dans ce train du développement france est à la fois des locomotives comme les métropoles mais également d'avoir les villes moyennes les centres bourgs et la ruralité certaines métropoles sont mieux disantes que d'autres sur la façon d'irriguer le territoire et d'entraîner parfois tout un département toute la partie villes moyennes centre bourg ruralité mais force est de reconnaître que ce n'est pas le cas partout alors tout d'abord tout ce qui relève de la vie quotidienne doit faire l'objet d'un transfert de compétences massif est il normal aujourd'hui pour la santé les élus ont les solutions en partenariat en co construction avec les acteurs de santé ils ont les solutions mais ils ont comme interlocuteur les agences régionales de santé or sans faire de procès facile les agences régionales de santé quand les agents quand le directeur de l'agencé régionale de santé se lève le matin entre faire bien et faire mal il préfère faire bien mais quelle est sa marge de manoeuvre entre les consignes les directions les directives qui sont données à la fois par le ministère à une figure et surtout par bercy et les contraintes budgétaires voyez pourquoi il est très important si l'on veut avoir un véritable tandem efficace à la fois de transférer des compétences aux collectivités locales mais aussi très clairement de donner à l'état dans les territoires un véritable rôle ce qui veut donc dire une réfection une réflexion complète et une rénovation du rôle des préfets de département qui doivent donc devenir sous l'égide bien sûr des préfets de région investit de compétences et de moyens qui sont aujourd'hui attribué au ministère aux administrations centrales c'est cela dont on a aujourd'hui profondément besoin alors je vous ai parlé de la santé en matière d'éducation nous avons besoin de contrat éducatif territoriaux nous avons besoin également en matière de logement comme en photo imaginer aujourd'hui que la loi sru soit 6 uniforme incapable de faire la différence entre les maires qui ne veulent pas construire et les mères qui ne peuvent pas construire comment imaginer que sur toutes ces questions on soit obligé d'aller pleurer auprès d'un ministère du logement alors même que les crédits devraient être également davantage disponibles dans les territoires sous forme de droits de tirage ou pas comme vous l'entendez mais toujours est il que nous avons clairement deux vraies marges de progression la matière je pourrait décliner à l'infini s'ils tentaient que l'on intègre bien ce que ce que je disais tout à l'heure c'est à dire qu'il s'agit pas pour l'état d'être absent je suis intimement convaincu que la france sans l'état dans les territoires elle ne peut pas fonctionner mais qu'on a besoin d'interlocuteurs qui soient habilitées à agir avec la responsabilité pour agir sur la question des infrastructures la politique de réaménagement du territoire je pense que sincèrement sur toute la partie à grande vitesse grande partie la majorité du travail et n est pas encore totalement pas encore totalement il reste des lignes à grande vitesse mais pour le reste le réaménagement du territoire se fera aussi forcément dans les lignes ferroviaires du quotidien là ce n'est pas le prix andré jean ses porte-parole de valérie pécresse qui intervient mais chacun voit bien les difficultés de la même façon en matière de routes nous savons que si les investissements massifs ne sont pas faits dans les années qui viennent notre réseau routier national mais aussi départementale ressemblera furieusement à certains états américains ou à certaines provinces britannique dans quelques années il ya aussi des infrastructures qui ne se voit pas l'eau et l'assainissement mais comme loupé l'eau si l'état ne participent pas dans les années qui viennent à des investissements massifs nous aurons de vrais problèmes d'approvisionnement dans certains endroits et nous aurons une explosion de la facture d'eau pour les particuliers ce que les gestionnaires que vous êtes n'avais pas envie de subir ou devoir subir par nos concitoyens voilà ce qu'il y a dans le coeur ou dans l'essence de la république des territoires mais pour ça il faut aussi un pacte de confiance transférer des responsabilités sans les moyens ça ne peut pas fonctionner ce que nous voulons très clairement c'est sortir de la défiance qui existe depuis maintenant cinq ans ça s'est caractérisée depuis cinq ans parce que quand je vous parlais d'une nouvelle gouvernance nous partons avec valérie pécresse d'un constat un pays de 60 millions de français ne peut pas être dirigé par un homme seul ça n'est pas possible ça n'est pas pensable c'est la raison pour laquelle il nous faut avoir ce pacte de confiance et derrière ses compétences il y aussi la question clairement des moyens qui sont attribués est ce que nous voulons faire j'aurais certainement l'occasion d'y revenir c'est l'anti pacte de cahors parce que vous l'avez aussi tellement vu pardonnez moi d'en parler mais j'ai tendance à croire que dans les principales forces du gouvernement elles sont incarne à la fois par monsieur macron et par valérie pécresse mme j'ai vraiment la conviction que ce qu'il y a dans le projet du président sortant s'est à nouveau 15 milliards d'euros d'économies affaire qui ressemble furieusement à ce qu'il y avait dans le pacte de câbles non seulement nous n'avons pas l'intention de passer outre ce système de libre administration des collectivités territoriales mais nous sommes convaincus qu'il faut déroger à la logique de l'annualité budgétaire pour donner vraiment les moyens à collectivités locales toutes les collectivités locales de pouvoir faire des projets tant pour l'investissement que pour le fonctionnement c'est ce que nous appelons justement la logique anti cahors avec ce pacte qui sera signée avec les différents représentants d'associations d'élus le tout dernier point nous l'avons aussi indiqué république des territoires c'est pour commencer une république des mères mais ce qui veut dire que j'ai conscience j'étais moi-même présidents d'intercommunalités voilà encore quelques mois c'est qui est un principe auquel rien ne résiste l'union fait la force je ne vois pas comment on pourrait revenir en arrière sur le fait intercommunale sur le fait métropolitain la seule chose à seule limite c'est que les maires et nous le savons bien ne veulent pas devenir des maires d'arrondissement de paris lyon et marseille il y a aujourd'hui dans les textes des outils mais il ya surtout une pratique intercommunale qui fait que les mères se sentent respectés mais que nous devons bien veiller à ce qu'il n'y ait pas dans les années qui viennent de fuite en avant qui pourrait freiner levé intercommunal du fait du sentiment de délitement du fai communal c'est aussi ce point que voulait évoquer l'horizon déjà de look et d'évoquer avec un certain nombre de responsables intercommunalités de métropole mais je voulais aussi en toute franchise nous dire quelles étaient nos intentions la matière je vais suivre loin président alors notre collègue virginie carolo litres on va maintenant vous posez les trois questions qui sont posées à chaque jour j'ai bien embêté avec mes candidats parce qu'à chaque fois vous déflorer le sujet un petit peu au préalable mais si vous souhaitez vous vous préciser votre pensée autour des relations entre l'état les collectivités même si vous avez abordé les questions déconcentration et décentralisation et puis peut-être aussi aller plus loin avec cette deuxième question que j'enchaîne sur le places des grandes villes de l'urbain et des intercommunalités aux côtés des départements et des régions étaient un peu plus précis sur ce sujet là alors sur la question du mode d'élection le premier tandem qui vient spontanément à l'esprit c'est maire intercommunalité bien évidemment et c'est aussi pour ça que je voulais poser c'est cette remarque à la fin de l'intervention en revanche je pense que pour l'action il y a deux formes de tandem il ya le tandem de proximité mr département et il ya un autre tandem qui est le tandem région grande région diront certains et intercommunalités je le vois là d'expérience je ne parle pas de mon expérience passée en tant que présentateur communalité la communauté d'agglomération du saint quentinois mais bien deux présidents de région c'est là où nous avons les bonnes articulations notamment en matière économique avec la répartition qui intervient sur le foncier sur les bâtiments qui intervient pour le reste mais je pense que là nous pouvons aller plus loin surtout qu'on le voit bien une forme de révolution doit entreprendre sur la question de la formation professionnelle des aides économiques et là je pense qu'elle est là la bonne articulation et on n'empêchera pas de penser que sur les transitions écologiques environnementales c'est aussi avec ce duo ce tandem que les choses doivent se faire les grandes régions même si je suis un président de région qui est voulu qu'il y a un très grand ancrage territorial il nous manque la nôtre à notre abord les départements offre un mode d'action mais c'est avec les bassins de vie et les bassins de vie c'est vous les bassins de vie c'est vous et que ce soit sur la logique de l'énergie que ce soit sur l'eau que ce soit sur l'assainissement que ce soit sur les transports et notamment aussi sur la logique du dernier kilomètre je pense que la bonne articulation elle se fera davantage avec les régions sur nombre de compétences dans ce cadre là il faut des moyens financiers on va aborder les questions des finances locales et notamment votre vision peut-être aussi plus détaillées sur la fiscalité locale à m sur ce prochain mandat alors la première des choses je voulais 10 et donner le véritable visibilité pour ne pas faire des économies sur le dos des régions des départements des intercommunalités métropole et aussi les communes moi je suis très attaché il y aurait été comme valérie pécresse et deux côtés de la barrière ministre mais aussi élu local les élus locaux savent gérer ce que jusqu'à preuve du contraire à moins qu'on ait changé des choses cette nuit on n'a pas le droit de voter un budget en déficit en déséquilibre est plutôt que de recevoir des leçons de l'état je pense que l'état serait bien inspiré d'en prendre auprès des collectivités locales donc ce qui veut dire qu'il nous faut clairement définir une garantie pluriannuel et donc sur un mandat donc sur un mandat présentiel 5 ans et l'autre par valérie pécresse souhaite aussi introduire très rapidement une conférence avec l'ensemble des élus pour que l'on puisse affecter une part de recettes de fiscalité dynamique pour chacun des niveaux de collectivités de façon à ce qu'il y ait une vraie clarification vous savez que les départements sont très attachés au dm téoz qu'il souhaiterait c'est peut-être pouvoir voir le tunnel de fixation des taux mais nous sommes déterminés également à ce que les niveaux de collectivités locales ne soient pas et aussi je n'oublie pas métropole intercommunautés soit bien dotées de fiscalité que de les fasse pas dépendre des seuls dotations d'état mais quand je vous parle de dépendre des dotations d'état je pense en créant deux régions que les régions sont celles qui sont le plus serré par l'état serre est plus ou moins en fonction de sa bonne volonté ou de sa mauvaise volonté mais il faut absolument sortir de cela donc c'est à dire une conférence pour bien déterminer quelle part de fiscalité et d'une fiscalité dynamique chaque niveau est capable de bénéficier pour pouvoir justement faire ces projets et pour la partie qui n'enlèvera pas de la seule fiscalité un pacte qui est le pacte anti corps c'est très clair vient écouter vous avez le temps pour la carte blanche et ou répondre à l'une des propositions vous trouvez dans le manifeste de nos associations une proposition qui est commune chez l'un et chez l'autre dans chacune des associations est une préoccupation qui est commune pour ma part c'est votre pacte industriel parce que je suis intimement convaincu que au delà des grands discours sur les ambitions à 2030 ses ambitions de pourront être satisfaites cet objectif ne pourra attaquer de condé on déjà que la clé humaine facteur de formation formation initiale formation continue formation reconversion soit au coeur du projet mais c'est pas tout il nous faut également avoir des territoires qui vont justement accepter cette ré l'industrialisation et ce qui est intéressant la façon dont vous le notez avec territoire d'industrie sur le papier comme tout le reste après un gros exercice de communication ces temps derniers mais c'est ce sont les territoires qui sont à même de porter ce projet de réindustrialisation il ya une vocation nationale su ce que j'ai tout à l'heure la préparation d'avenir c'est l'état c'est l'état régalien on a besoin de savoir dans quelle direction nous voulons soit rester champion soir devenir champion dans les années qui viennent mais pour le reste il ya que dans les territoires qu on peut nouer ces partenariats la région des hautes france pardonnez moi cet exemple c'est juste pour illustrer mon propos nous avons décidé d'être les leaders dans la batterie électrique je ne peux pas réussir - tank région si je n'ai pas les collectivités mais aussi surtout les intercommunalités pour m'aider à porter ce projet comme j'ai pu obtenir la première usine de batteries du groupe sts et lantiss j'ai dû travailler trois intercommunalités ça s'est fait très rapidement qui nous a permis d'emporter la partie avec monsieur tavares qui fait peu confiance aux politiques mais qui était surpris que les politiques travaillent en équipe avec des queues des intercoms de toutes sensibilités politiques mais en quinze jours on a été capable de mettre les moyens sur la table quand j'ai obtenu la même chose pour l' usine du groupe renault c'est avec aussi les intercommunalités et de la même façon sur la troisième usine vercors c'est avec justement la communauté urbaine de dunkerque dont voyez c'est là dessus où l'on voit bien très clairement qu'il nous faut par contre que l'état central nous lâche la bride sur à la fois le niveau des aides que nous pouvons mettre en place l'accompagnement et puis aussi sur autre chose et si nous transformions le parcours du combattant pour qu'une entreprise s'installe en france par un tapis rouge c'est tout à fait possible il y a aussi des bus par regarder quelques uns pour ne pas qu'ils se sont gênés qui ont une vraie réussite en matière économique parce qu'ils réussissent à faire le maximum pour faciliter l'implantation bien et la question fiscale bien sûr les exonérations il y à la question aussi de l'accès à la main d'oeuvre il y à aussi d'une certaine façon la façon dont les uns et les autres savent se mettre en quatre pour faciliter les implantations il faut qu'on aille plus loin et qu'on ait la possibilité les élus avec le préfet de pouvoir déroger un certain nombre de réglementations nationales s'il est avéré qu'il y a un intérêt local et un intérêt économique et voyez dans ce pacte industriel que vous proposez je proposerai même d'aller plus loin pour aménager toute cette partie réglementaire et si on fait cela la réindustrialisation ne sera pas un objectif hors de portée ou un affichage médiatico politique ça sera une véritable réalité il y a des métropoles monsieur le président continue à vouloir avoir de l'industrie et pas seulement dans le domaine aéronautique et spatiale mais on sait bien aussi que l'industrie permettra le réaménagement du territoire parce qu'elle sera s'installer également dans des villes moyennes ou dans des centres bourgs et là bien évidemment c'est ce qui intéresse particulièrement des intercommunalités merci beaucoup monsieur bertrand merci d'avoir accepté l'invitation et nous vous remettons les deux manifestes de nos associations
[Applaudissements]
robert avec jean-luc notre principale crainte de l'après midi c'était que les représentants des candidats ou les candidats ne respecte pas le timing et on s'était laissé un peu de lest résultat tout le monde est extrêmement discipliné mais le représentant du prochain candidat est d'ores et déjà dans la salle donc nous allons accueillir laurent saint martin qui est député qui est également conseiller régional d'île de france et qui représente emmanuel macron alors vous connaissez la règle vous avez sept minutes pour un propos liminaire ensuite nous vous proposerons trois questions et à la fin vous avez une carte blanche de deux minutes complémentaires je vous en prie merci madame la présidente monsieur le président mesdames et messieurs les élus en vaudra des qualités je crois à mon avis j'ai même si je ne suis pas là depuis le début de l'après midi que le terme de confiance entre l'état et le bloc communal et de façon générale entre l'état et les collectivités territoriales a dû être visitée et c'est normal parce qu'il ya un besoin de renforcement de confiance entre l'état les collectivités territoriales et entre l'état et le bloc communal de façon plus particulière en ce qui nous concerne cet après-midi la confiance il faut la renforcer ça ne veut pas dire qu'elle n'existe pas elle a été démontrée ces cinq dernières années et vous me permettrez en tant que représentant du candidat emmanuel macron par définition le président sortant de faire de la présentation du projet également une défense du bilan et vous me permettrez aussi par ma fonction de rapporteur général du budget à l'assemblée nationale d'y mettre un prisme finances locales si vous me le permettez puisque c'est ce que je connais le mieux la confiance elle s'est d'abord elle décrète pas il ya des preuves d'amour en finances locales particulièrement je pense que vous en êtes tous d'accord et je crois que nous avons su l'a démontré d'abord entre 2017 et 2020 à travers des promesses tenues avec parfois quelques malentendus aussi je suis pas là pour vous faire un grand auto satisfecit je crois que il ya eu des promesses tenues avec parfois des malentendus la première promesse tenue c'est le respect du maintien de la dgf la dgf nous avions mis dans le programme de 2010 est qu'elle serait stabilisé pendant le quinquennat ça a été le cas en moyenne sur un territoire national je sais que certains d'entre vous certaines communes c'est le cas dans ma circonscription du val de marne ont eu des dgf en baisse voire en forte baisse du fait des péréquations notamment horizons mais la confiance il faut aussi l'expliquer par le respect de la parole tenue et la dgf c'est plus qu'un symbole c'est probablement le nerf de la guerre de la confiance et si parfois cela a mal été compris sur le terrain encore une fois j'en suis le témoin vivant il faut bien le rappeler que les systèmes de péréquation au pu créer des différences de dotation mais que l'ensemble de la dgf a bien été maintenue une promesse tenue c'est aussi quand on dit qu'on va supprimer la taxe d'habitation alors le programme 2010 est c'était 80% finalement c'est 100% avec la compensation à l'euro près là aussi je ne suis pas dupe je sais qu'il ya pu avoir quelques malentendus pourtant par le dégrèvement d'abord puis par le transfert de la tfpb du bloc départementales ou intercommunal sur la commune il y à bien une compensation à l'euro près ou par le coefficient correcteur un mécanisme de compensation ultérieure ça c'est très important parce que sur le terrain évidemment quand on est député ou représentants de l'état on voit bien qu'il ya besoin de ce respect de la parole tenue pour pouvoir continuer à présenter un certain nombre de mesures si on veut que le président de la république soit réélu ce qui est ça ne vous étonnera pas mon cas la promesse tenue c'est aussi de ne pas bousculer un certain nombre de produits fiscaux établis dynamique je pensais me faire notamment et et croyez moi comme rapporteur général du budget c'était une bataille pour la maintenir et je crois que les collectivités et les opci en particulier étaient très attentifs à cela alors une fois qu'on a respecté ses promesses jusqu'à la crise il y avait un défi absolument majeur c'était celui de protéger le bloc communal pendant la crise alors j'ai entendu une partie du propos précédents de xavier bertrand tu partiellement d'accord avec lui il faut de l'autonomie financière puisque l'autonomie fiscale à proprement parler n'est pas dans notre constitution il faut l'autonomie financière à ce titre on pourrait considérer que l'état n'a pas à venir en secours permanent des situations de baisse fiscale des collectivités territoriales et pourtant pendant la crise à situation exceptionnelle évidemment évidemment réponse exceptionnelle donc oui le filet de sécurité qui a été adoptée lors de la troisième loi de finances rectificative de 2020 comporter cette compensation de pertes fiscales et domaniale pour les arts web c'était même de la compensation un peu plus tard de pertes tarifaire part de l' avance remboursable bref sécuriser le panier de recettes perdues par de la compensation voté à l'assemblée nationale c'est tout à fait logique et cela a été fait et cela a été fait particulièrement pour le bloc communal qui était au prorata probablement le bloc de collectivités qui souffraient le plus du fait de dépenses complémentaires et de moindres recettes et puis cette confiance pendant la crise s'est matérialisé on appelait ça le couple maire préfet en tout cas elle s'est matérialisé sur le terrain moi je voudrais remercier l'ensemble des élus locaux qui ont un vrai pendant la crise a aidé pour la distribution de masques l'organisation de la vaccination l'organisation de l'aide alimentaire ça a été un travail absolument remarquable trans partisan et je crois qu'on peut utiliser aussi dans notre tête se souvenir pour essayer de s'en servir comme modèle à l'avenir dans la capacité à travailler ensemble et puis la protection bloc communal ou régie communale il fallait aussi que ça aille de pair avec une relance commune l'aide à l'investissement était évidemment attendu est donc là dessus plus de des cils plus de dtm a été décidée lors des pfr notamment un milliard en 2020 et un peu plus de 800 milles au total sur 2021 et sept aides à l'investissement local évidemment est une clé j'y reviendrai un peu plus tard est une clé absolument fondamental de notre cas cité à rebondir après la crise alors s'il me reste une minute 17 va vous dire comment est ce qu'on peut garder et renforcer la confiance pour demain dans le programme ka manuel macron a présenté à la presse jeudi dernier il ya la poursuite de la baisse des impôts alors le bloc communal a connu la suppression de la th j'en ai parlé si emmanuel macron élu il connaîtra effectivement la suppression de la cvae aussi j'en entend murmurer je comprends vraiment je comprends et sans aucune polémique la baisse de la fiscalité pour un certain nombre de contribuables économique ou particuliers à des impacts à des impacts sur les collectivités locales faut pas s'en cacher mais si c'est fait sur la cvae s'est fait aussi parce que c'est un impôt sur lequel il ya peu de levier de décisions locales et surtout c'est fait évidemment je préfère rassurer tout de suite là dessus par une compensation plus qu'un thé graal parce que dynamique de la tva comme nous l'avons fait sur les régions nous verrons mais en tout cas il est indispensable de rappeler qu en aucun cas les finances locales du bloc communal ne seront impactées à la baisse par la suppression de la part de cvae annoncé par le président de la république ya pas que les finances locales dans la vie et aussi la confiance par les compétences et par la clarté dans les compétences dans le programmes des manuels macron vous avez pu lire une mission un responsable qu'est ce qu'il ya derrière cette formule clarification la clarification peut se faire notamment sur la compétence logement peut-être que j'y reviendrai si vous avez des questions là-dessus en confiant davantage la compétence au bloc communal pourquoi parce qu'à la connaissance du terrain il ya la capacité à mieux s'adapter au local est là pour le coup je suis d'accord avec ce qu'a dit xavier bertrand avant une possibilité si besoin de déroger par l'expérimentation comme nous avons déjà pu le faire par le passé si les situations locales le demande et si la compétence est pleinement assumée par rapport évidemment à des moyens financiers adaptés en phase donc plus de clarté dans les compétences plus de moyens évidemment pour pouvoir assumer ses compétences c'est aussi dans le programme que je représente au nom d'emmanuel macron cet après midi sur le plus long terme juste une mesure parce qu'elle n'est pas telle quelle dans le programme parce qu'elle est déjà lancé n'oubliez pas aussi sur la tfpb la révision des bases de valeur locative est une réforme qui est longue à mettre en oeuvre mais qui est une réforme essentielle importantes notamment notamment pour vous parce que je sais que le lien distendu entre les collectivités locales et les contribuables tous particuliers comme entreprises fait craindre une incapacité sur le terrain à garder justement cette connexion cette capacité d'attractivité ou en tout cas ce cette autonomie financière slash fiscale qui est souhaitée même si dans l'est encore une fois dans les textes est elle n'est pas consacré donc cette réforme là de la base des valeurs locatives elle est extrêmement importante pour rassurer sur le fait que non il n'y a évidemment pas de projet de suppression de tf1 et je conclus c'est le temps des questions notamment sur ça je suis sûr qu'il y aura des questions note libéré un jour madame le maire ce saint martin vous nous avez parlé finance vous avez parlé compétences mais au fond finalement quelle conception défendez-vous des relations entre l'état les collectivités quels rapports quels rôles respectifs et peut-être plus généralement quelle vision d'un nouvel acte de décentralisation ou pas à nouveau je crois qu'il faut clarifier clarifier les compétences c'est pas rien dans la décentralisation je crois beaucoup de collectivités sont demandeurs de cela j'ai pris l'exemple du logement je peux rentrer un peu plus dans les détails si vous le souhaitez c'est pas un acte anodin que de donner davantage de compétences sur le logement bloc communal pci et communes en arrêtant par exemple cette délégation des aides à la pierre et la remplaçant par une dotation qui donne vraiment les moyens sur place de cette politique là ça ne veut pas dire que l'état et c'est ça le vrai partenariat de confiance ça va pas dire que l'état se désengage c'est à dire que l'état n'a plus son rôle de régulateur et de solidarité nationale quand on parle de logement ça ne veut pas dire qu'il n'ya plus les dispositifs fiscaux ça veut dire que on prend davantage en compte la connaissance du terrain par le bloc communal ça veut dire que ce qu'on a fait par exemple sur le pinel breton doit être poursuivi vous en êtes évidemment particulièrement au fait voir élargi si cela marche et donc c'est faire davantage confiance en tout cas moi c'est ma position et je sais parler au nom du président de la république là dessus faire confiance aux territoires c'est accepter qu'ils connaissent mieux que paris la réalité de leur terrain et je prends l'exemple du logement parce que on est dans une aporie on ne sait pas suffisamment construire dans les zones tendues pas monsieur le maire de toulouse que je vais apprendre cela est donc faire confiance aux terrains faire confiance aux élus locaux et notamment bloc communal entre le pmu il permis de construire c'est quand même la meilleure façon d'y parvenir tout en ayant évidemment ce regard sur la fiscalité qu'il faut avoir la loi sru et un certain nombre de dispositifs nationaux qui doivent être maintenus donc voilà pour répondre un petit peu à votre à votre question pardon d'y répondre encore un peu par la fiscalité mais la fiscalité pour moi est le nerf de la guerre à partir du mot ou la constitution est ainsi fait il faut absolument que les collectivités se sentent en confiance sur la parole donnée de l'état du président du gouvernement et de la majorité c'est fondamental et c'est pour ça que j'ai pris le temps de répéter au début le respect de la parole donnée en 2017 parce que je sais qu'il ya pu avoir des malentendus et il faut les dissiper quand on considère que ils n'ont pas lieu d'être et puis quand il ya des inconnues pour demain c'est le cas par exemple sur le logement j'ai parlé de la tfpb j'ai parlé de la cvae il faut aussi être d'une transparence totale et ne pas faire craindre de mauvais procès et faire craindre des ruptures de confiance qui parfois peuvent exister et puis si vous me le permettez le conseiller régional cette fois ci va davantage vous répondre je pense qu'on a beaucoup mieux à faire en co construction projet par rapport aux compétences voilà et nonobstant les périodes électorales qui sont de bonne guerre est vraiment sans aucune polémique et sans jeter la pierre à quiconque on aurait tellement intérêts ensemble à construire beaucoup plus en amont des politiques publiques communes là où la compétence appartient à la collectivité mais là où l'état a un rôle à jouer ne peut pas ceux des responsabilités j'ai pris le cas du logement pourrait prendre aussi le développement économique pourquoi essayer de faire une guerre des chiffres et de la communication sur plan de relance alors que c'est un formidable outil qu'on a construit par définition ensemble donc là voilà ma réponse je pense qu'on a une face immergée de l'iceberg qui marche très bien entre les locaux et particulièrement de l'eau communale je le dis parce que j'en témoigne tous les jours et puis il ya une face émergée qui fait parfois de la politique politicienne que local et dont on pourrait probablement se passer collectivement et quand je dis ça je ne vise personne en particulier je dis pas non plus que jamais de l'état pour rebondir non pas sur votre dernier propos mais sur l'avant dernier vous avez souligné le fait que le bloc communal singulièrement pas si je caricature vos propos mais de tenait sa place et son rang pour aller peut-être un peu plus loin là dessus quelle vision développée vous et singulièrement le candidat macron sur la place du fait urbain de nos villes de nos intercommunalités et notamment l'articulation dans une organisation territoriale par rapport aux départements et aux régions dans votre question il ya le mot quelle place quelle place c'est une très bonne question parce que pour moi la place à doit être tour avant d'être dans un schéma et dans un millefeuille administratif et territorial la place à doit d'abord temporelle dans le programmes des manuels macro il ne vous a pas échappé qu'au delà des thématiques de politiques publiques classiques y avait ce qu'il appelle des chantiers chantier de l'école santé de la santé chantier des institutions ça s'appelle chantier à dessein parce que quand on commence un chantier on se demande avec quel chef de projet on va travailler avec l ouvrier sur quel temporalité pour quel résultat final le bloc communal notamment sur l'école sur la santé mais aussi dans une autre mesure sur la transition écologique doit avoir une place centrale dans ses chantiers centrale donc sur deux chantiers sur trois déjà il faut que le bloc communal et une place absolument central dans la discussion dans la réflexion là où on veut aller partage de compétences quel moyen pour y parvenir il ya comme ça parce que sinon quand une collectivité en dit qu'on se retrouve devant le fait accompli et quand on est l'état en dit que la collectivité ne met pas du sien et qu'elle ne veut pas participer à l'effort national est bien le meilleur moyen d'arrêter ces malentendus locaux n'y a pas que ça j'insiste là dessus parce que je veux dénouer les problèmes qui existent mais ça se passe bien dans énormément de cas mais quand ça se passe pas bien c'est souvent un problème de concertation ensemble et la confiance ça passe par se mettre autour de la table d'avoir des objectifs communs et de concerter cette capacité de dialogue qui honnêtement a peut-être manqué à tous les gouvernements précédents je sais qu emmanuel macron veut la mettre en place à travers cette nouvelle manière de gouverner sur des très grands chantiers d'avenir qui sont complexes et qui demande du temps l'école la santé et les institutions et dans les institutions vous aurez bien compris que la réflexion sur la décentralisation ne sera pas totalement étrangère deux options s'offrent à vous j'ai bien compris que la question fiscale vous tenez singulièrement à coeur donc vous avez le cas échéant la possibilité et nous dira à nouveau voilà comment est ce que vous voyez l'évolution financière et fiscale ou si vous le souhaitez une carte blanche soit sur un sujet qui vous paraît très utile de développer devant les élus que nous sommes soit le cas échéant en rebond par rapport à des propositions qui sont formulées dans les manifestes de nos deux associations alors comme j'ai déjà grignoté montant pour beaucoup et je vais juste vous dire que maintenant je crois qu'il faut de la stabilité dans la fiscalité d'accord nonobstant la suppression de la cvae je crois qu'il faut que la tfpb ne bouge pas en tout cas dans son mécanisme qu'on continue à faire la réforme sur la fiscalité des bases locatives tout ce que j'ai dit jusqu'à maintenant il faut maintenant le maintenir pour créer les bonnes conditions du chantier parce que s'ils ont créé un flou et un autre scientifique cell par dessus ça marche pas là la proposition que j'ai retenu et qui me convient particulièrement il y en avait plusieurs années celle dont je voudrais insister c'est l'aide à l'investissement local ne jamais perdre de vue que l'aide à l'investissement local est l'une des clés de la relance après la malheureusement les lits crise désormais donc s'il faut mettre plus de moyens en décide il faut mettre plus de moyens d e tr il faut mettre plus de moyens dans les accompagnements locaux de l'état dans les territoires et notamment sur le bloc communal pour construire des écoles pour aller plus loin dans le développement des communes à titre personnel je crois qu'il faut y aller parce que ce qu'on a fait pendant la crise et au lendemain de la crise après le confinement 2020 ça a marché on a qu'à voir les enveloppes de des styles qui ont été consommés par des vrais projets et des projets qui sont porteurs de croissance collective donc voilà la mesure sur laquelle je voudrais mettre l'accent il y en a beaucoup d'autres qu'on pourrait citer dans vos propositions merci à vous il nous reste à vous remettre nos propositions plus détaillées dans leur version intégrale merci en tout cas que vous êtes prêté à l'exercice
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m j'ai donc accueillir nicolas dupont aignan qui est député de l'essonne qui nous a fait l'amitié de bien vouloir être présent alors monsieur dupont-aignan vous connaissez la règle vous avez sept minutes pour faire un propos liminaire ensuite on proposera trois questions en six minutes et vous aurez à la fin une carte blanche de deux minutes soit pour réagir à une de nos propositions soient pour parler d'un thème dont vous souhaitez que vous souhaitez la parole est à vous merci de votre invitation je souhaitais venir personnellement parce que j'ai eu la chance de créer une intercommunalité communauté d'agglomération du val d'yerres dans l'essonne il ya un certain nombre d'années j'ai été président de cet intergroupe hand en 13 ans et j'avais envie de vous dire que penser là dessus qu'ils ne sont pas obligatoirement correct mais qu'importe ça vous changera des discours peut-être habituel en tout cas je me disais il faut venir ce que je veux juste vous dire et à travers vous et notamment aussi france urbaine je voulais aborder trois points que j'ai griffonné là en venant dans la voiture mais pour vous donner le fond de ma pensée la première j'ai le sentiment que l'intercommunalité ça pouvait être le meilleur mais ça pouvait aussi devenir le pire je m'explique j'ai eu le sentiment en tout cas je l' ai vécu comme cela que une intercommunalité ne devait pas être boulimique qu'une intercommunalité devait se concentrer sur des projets qu'une intercommunalité ne devait pas remplacer les communes quand j'ai créé quand on a créé on était six communes 90 mille habitants l'intercommunalité du val d'yerres et j'étais très à cheval là dessus j'ai vraiment tout fait pour qu'on ait une intercommunalité d'investissement c'est à dire de faire ce que les communaux j'étais maire bien sûr de ma vie le centre ne pouvait pas faire et je peux vous dire je me souviens très bien la tentation permanente au cours de ses 13 années d'ajouter toujours des compétences de reprendre toujours les personnels dont les communes ne voulait plus de se servir en fait de l'intercommunalité comme une espèce de collectivités supplémentaires qui finalement perd sa raison d'être avec à la fin beaucoup de frustration frustration des communes frustration de l'intercommunalité perte d'efficacité gaspillage bureaucratie alors je vous le dis très franchement ça va peut-être pas plaire mais je crois que on est passé d'une intercommunalité d'un esprit des intercommunalités qui étaient là pour faire ce que les communes ne faisait pas bien et je suis convaincu que l'intercommunalité peut être très utile les transports des grands équipements qu'on n'arrive pas à réaliser sol des économies d'échelle il ya beaucoup de choses très positives mais j'ai eu aussi le sentiment de voir notamment en parcourant la france et en voyant les mers à la recherche des parrainages que ce soit en 2017 en 2022 un sentiment d'une norme frustration des mères qui se sentent complètement dépossédé par les intercommunalités et je mets en garde et c'est pour ça que voulez vous le dire je mets en garde les présidents d'intercommunalités qui peut-être ne le réalise pas toujours ou du moins s'ils le réalisent n'arrive peut-être pas l'empêcher cette féodalisation du territoire et le grand danger qu'un jour nous ne trouvions plus de maire tout simplement pour faire le travail et qu'on soit obligé de remplacer les mères bénévoles par des fonctionnaires et ça coûtera beaucoup plus cher ça c'était le premier toit premier point que je voulais vous dire le deuxième point sur france urbaine alors c'est une merde toulouse pas être content peut-être mais c'est évident que la france est devenue urbaine pour autant est-ce qu'on peut séparer d'un côté la france urbaine de l'autre la france des territoires je ne crois pas et je crois qu'il serait extrêmement dangereux de continuer à tout concentrer dans les métropoles oui les métropoles en droit de se développer oui les métropoles ont souvent de l'audace oui elles sont en avance sur beaucoup de choses mais attention là aussi à cette france à deux vitesses avec d'un côté une métropolisation qui coûte cher qui entasse les habitants qui fait que ceux ci payent des loyers extrêmement élevé vivent mal alors même qu'on a un territoire absolument magnifique et en déshérence complète et j'aimerais que nous renouions avec une vraie politique d'aménagement du territoire vous me dites aux gens suivent ce que j'ai dépassé non c'est bon ils trois minutes avec une vraie politique d'aménagement du territoire est-ce que très paradoxal c'est que jamais on n'a vu l'état aussi tatillon aussi interventionniste aussi éloignée des préoccupations à harceler les élus sur des détails que ce soit le maire d'une ville de 500 habitants de 30000 où j'imagine plus grande et puis de l'autre côté aucune égalité territoriale des services publics qui se rétrécissent la concentration de tous les services dans les 1000 centres dans les métropoles dans les départements et un vrai désert une immense frustration des territoires ruraux un abandon de nos sites concitoyens qui ne vivent pas en ville je trouve cela extrêmement dangereux extrêmement préjudiciable pour la suite et je crois que vous en avez conscience mais qu'il faut quand même le rappeler enfin un dernier point sur lequel je voulais insister qu'est le logement pourquoi le logement parce que dans cette campagne présidentielle qui n'existe pas ou ne parle de rien parce qu'il faut il faut la franchir pour faire réélire celui qui vous savez et mais c'est porteur de très grave danger demain j'en profite pour le dire parce que si l'élection se fait pas et bien ça sera dans la rue dans la violence un an après et je peux me met en garde contre l'absence de légitimité du futur élu si on continue cette campagne comme cela sans aucun débat moi j'ai envie de parler du logement j'ai essayé indices pas beaucoup la presse pourtant ces curieux c'est la première préoccupation des français c'est le premier budget des français c'est la première angoisse des français je suis toujours conseiller municipal de ma ville je ne me mêle pas trop de grand chose mais je suis un peu partout et je m'aperçois que je regardais hier et je demandais aux services du courrier 60 % des interventions sont des problèmes de logement 60% des mails sont des angoisses au logement des gens qui ont des cdi qui ne peuvent pas se loger alors qu'est ce qu'on fait est ce qu'on continue avec cette loi sru qui ne marche pas ou est ce qu'on franchit un pas et je propose dans mon projet je vous invite à le lire sur internet une vraie politique de logement pour favoriser enfin l'accession sociale à la propriété une grande ambition de participation ça veut dire quoi ça veut dire inventé le fameux contrat d'accession à la propriété qui permettrait à nos concitoyens qui sont trop riches pour le logement social mais trop pauvres pour acheter et bien d'avoir un loyer pendant 30 ans qui leur permet d'être propriétaire au moment de leur retraite et on sait que la différence de niveau de vie elle tient à si vous êtes retraité est propriétaire ou retraités et locataires je propose aussi dernier point et j'en ai presque fini un fonds de rénovation du bâti que j'ai emprunté arnaud montebourg parce que c'était une bonne idée de sa part il y a tellement de logements abandonnés notamment dans les zones rurales mais pas seulement il manque un fonds de réhabilitation générale qui pourrait être garantie par l'état qui pourrait aider les communes les collectivités et ensuite remettre en vente sous forme d'accession sociale aux français qui volent quitter les métropoles trop cher et puis vivre plus près de la nature vivent dans les villages de france et pour ça il faut bien sûr revoir cette politique absurde qui stérilise toutes les terres de france et qui empêche à nos communes de se développer car je ne crois pas là aussi que vivent dans un écoquartier de béton soit la solution parfaite pour nos concitoyens en un mot et je n'ai fini je voudrais qu'on arrête cette fausse écologie de discours et que l'on ait une harmonie si possible entre ceux qui veulent vivre en ville qui en sont heureux avec des élus très dynamique mais aussi ceux qui voudraient vivre non pas en ville mais auprès auprès de leur village cher à leur coeur et avec internet bien organisés et une vraie politique d'aménagement du territoire merci monsieur dupont-aignan je vais appeler tout de suite nathalie appéré qui va vous poser un certain nombre de questions trois questions précisément trois questions courtes pour trois réponses de deux minutes bonjour monsieur vous avez développé à l'instant notamment votre conception des relations entre communes et intercommunalités est-ce que vous pouvez vous nous en dire un peu plus sur la manière dont d'une façon plus générale vous voyez cette fois la relation entre les collectivités locales et l'état autrement dit plus de décentralisation ou pas un nouvel acte de décentralisation pas moi je pense qu'il a assez de décentralisation le problème c'est qu'elle n'ait pas organisé lé pa créèrent la décentralisation j'avais compris que ça avait été fait en 80 pour qu'on rapproche les décideurs des habitants et en fait c'est un magma informe de règles confuse de sédimentation plus personne ne comprend rien les gens ne vont plus voter pour les régions la vue aux élections régionales s'ils ne savent pas qui fait quoi donc si on appelle une nouvelle étape de décentralisation une clarification une autonomisation des financements parce que là vous devenez tous des guichets nous devenons tous des guichets alors oui si c'est pour redonner encore plus de pouvoir à des potentats locaux non ça veut dire quoi ça veut dire dans mon esprit des vrais états généraux de la décentralisation on remettrait tout à plat et on créarif irait moins de choses et mieux et puis que l'état s'occupe de ses affaires c'est à dire la vraie politique d'aménagement du territoire un réseau numérique et du téléphone qui marche dans toute la france ce qui n'est pas le cas bref que chacun fasse son travail correctement qu'on laisse les collectivités agir mais dans un domaine précis et qu' elle même ne veuille pas tout faire non plus ça exige c'est un peu comme un mikado de reprendre chaque branche et de remettre tous d'aplomb immense travail mais c'est pas avec la loi 3ds où j'ai pas quoi j'ai toujours pas compris d'ailleurs j'ai pourtant essayé de de la lyre que je crois on va y arriver et moi je ne crois pas un instant jean finir là-dessus à l'expérimentation permanente les français sont m l'égalité que l'on habite à toulouse à marseille à nice ou ailleurs il faut savoir qui fait quoi et que ce soit clair et si on arrivait déjà cette clarification eh bien je pense que les îles locaux seraient beaucoup plus heureux les habitants pourraient contrôler leurs élus et l'état arrêterait de reporter sur les élus la faute de son incompétence alors dans le qui fait quoi justement quelle place pour les territoires urbains les intercommunalités et notamment quelle articulation avec les départements et les régions alors les conclusions de ces états généraux ma je vais vous choquer mais je dis la même chose qu'elle a elle-même parce qu'on va pas dire des choses différentes entre chaque forum moi je suis pour la suppression des régions j'estime que les départements pourraient récupérer beaucoup de choses quitte à les fusionner certains j'estime qu'ils auraient une conférence des présidents de départements avec les préfets de département et le préfet de région pour les grands équipements et des grandes villes pourquoi pas ce serait beaucoup plus simple que ce set c'est énorme régions qui n'ont plus aucun sens mais bon à part la normandie peut-être mais ça c'est mon opinion personnelle et c'est pas sauf miracle vous êtes épargné je pense pour les quelques années qui viennent mais je pense plus sérieusement que l'urbain ne doit pas être séparés des territoires donc je pense que l'intercommunalité doit être plus volontaire on est arrivé à des intercommunalités alors je peux être vous choquer mais moi je les veux vraiment tellement grande tellement vaste que les maires ne se sentent plus appartenir à ces intercommunalités j'étais dans quantité de départements où on me dit mais on est 80 dans une salle on a on ne sert à rien on n'a plus envie je crois plutôt aux intercommunalités bassin de vie en tout cas moi je l' ai ressenti comme ça quand on avait notre intercommunalité qui correspondait à un vrai bassin de vie on était de gauche de droite on était heureux on a fait des choses magnifiques quand ça a été fusionnée de force le la flamme était avait disparu et ce n'était que disputer compromis vos aïeux donc moi je crois plutôt à l'intercommunalité bassin de vie je crois plutôt à l'intercom édité volontaire je ne crois pas au mariage forcé je pense qu'il faut reprendre beaucoup plus de liberté car sinon on va avoir un très grave problème de représentation des territoires terminons en parlant finances si vous voulez quelle autonomie financière ou fiscale ou à tout le moins qu'elles ressources financières au fiscale pour nos collectivités voilà c'est la catastrophe on n'est plus dans la décentralisation le département devient simple guichet dette sociale à partir du moment où on n'a pas une ressource propre si à partir du moment où la ressource dépend d'un impôt est repris sur des bases antérieur c'est les élus ne sert qu enfin c'est qu'on gère la pénurie ou moi je crois vraiment qu'il faut un big bang fiscal j'ai pas la solution parfaite mais la seule chose que je sais c'est qu'un maire un président de département un président de région à une ville doit savoir sur quelles ressources compter et doit pouvoir avoir de la marge de manoeuvre et après c'est aux habitants de le juger et de le battre s'il a trop augmenté les impôts mais là nous sommes dans un système de tuyaux tellement confus que je mets au défi même des gens qui s'y connaissent de savoir où on en est souvenez-vous des discussions sans fin sur la péréquation le coefficient j'ai vécu ça prenant dès lors de la fusion no 2 interco pendant des heures et des heures mais qui comprend quelque chose en fait arrange tout le monde parce que ça arrange trois fonctionnaires de la dgcl qui sont ravis de tirer les ficelles de bercy trois personnes dans chaque endroit qui ont le pouvoir le pouvoir du faut savoir mais à la fin tout le monde y perd voilà donc clarification après comment pas évident mais en tout cas avec modulation possible par les exécutifs et et les assemblées devant le peuple devant les habitants chaque région sera jugé chaque département chaque ville à ce qu'il fait en fonction de ce qu'ils prélèvent et je ne crois que c'est la seule condition pour la survie de la décentralisation parce qu'en fait l'état comment dire l'état manipulent les différentes associations l'état joue les uns contre les autres et puis il ne fait pas son boulot et à la fin je vais vous dire je sens une colère montée extrêmement forte contre l'ensemble de ce qu'ils appellent de ce qu'on appelle les élus l'oligarchie c'est à dire des gens qui finalement font leurs affaires entre eux même s'ils sont généreux on est tous généraux dans nos territoires on a envie de faire et on essaye mais malheureusement plus personne n'y comprend rien et quand on n'y comprend rien et bien un moment la colère éclate et on n'est pas loin merci on termine avec la carte blanche pour deux minutes soit sur 1 ha oui je suis fier de votre choix l'autre bout du monde ou en rebondissant effectivement sur les propositions de nos deux associations oui j'ai lu le document doit être le seul candidat présidentiel avoir ouvert le document mais c'est bien au moins comme ça vaudra peut-être inciter à voter pour moi donc j'ai vu deux choses qui m'ont intéressé la question de la commande publique je les découpe et je peux uniquement sur la commande publique alors un peu de verbiage votre truc il a dû être fait par un cabinet d'études très savants très parisien le cabinet d'études vous remercie en l'occurrence bon il fallait composer c'est fatigant faussaires et moi mais ces langages j'ai l'impression de lire partout les mêmes textes où ces deux rapports comme ça oui les rapports on dépense des fortunes des projets de territoire qui vont dans des placards n'y a pas un élu qui les lie arrêter tout ça arrêtons tout ça arrêtons économisons l'argent c'est pas mckinsey mais c'est pas loin c'est les mêmes mots c'est impressionnant bond mais par sa derrière les mots les mots toujours les mêmes qu'on entend partout parce que je vieillis que j'ai fait mon temps mais derrière tous ces mots il ya des choses très simples et très vrai alors attention je ne jette pas les propositions du tout mais la commande publique oui la commande publique le made in france le scandale de l'ugap comment faire enfants alors c'est marrant parce que parce que ça fait bien alors vous marquez la commande publique au service de l'urgence écologique jeu par quoi déjà si la commande publique faisait vivre les gens du territoire et si déjà l'argent de nos impôts allaient aux gens qui habitent à toulouse ou du moins dans dans la communauté ou en haute garonne ou en occitanie maintenant ça serait pas mal pas besoin de faire un baiia européenne acte faisons un bail français actes voilà que la commande publique et urgents des territoires moi quand je voulais faire acheter les livres de nos bibliothèques dans les commerces locaux on m'expliquait que c'était pas possible c'est un prix unique du livre enfin c'était n'importe quoi quand j'ai voulu faire acheter les carottes 2 mai cantine à trois kilomètres j'ai eu la direction des fraudes qui est venu m'emmerder et j'ai eu une mention dans le rapport de la cour des comptes que au drame j'avais fait acheter mes carottes de mam au réfectoire à côté de chez moi pour le même prix donc il faut libérer la commande publique c'est ce que fait très bien l'allemagne font très bien les etats-unis le japon tous les pays sauf la france qui sont les dindons de la farce et qui achètent pour 200 milliards de commandes publiques d'après ce que j'ai lu dans votre document 200 milliards qui vont faire travailler des des chinois des allemands des polonais etc voilà donc que la commande publique servent aux français merci à vous merci vous êtes prêté à l'exercice on intéresse est ce que dans vous remettre ya aussi les deux propositions dont nous pouvons attester obliger les autres qu'elles ont été construits comme tu le sort des ateliers d'élus il ya des joueurs intéressants en équipe sur les logements vacants j'ai trouvé des choses très intéressantes sur les logements vacants qui est un vrai défi c'est aberrant qui est 3 millions +3 millions de les logements vacants et autre chose de très intéressant sur les déchets parce que là aussi je pense qu'il ya beaucoup par voir dans le fonctionnement si les intercommunalités sont compliquées alors les affaires des centres de et d un thé comme on appelle ça des syndicates déchets c'est pas piqué des vers voilà
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merci bien nous allons maintenant accueillir cécile kuperman qui représente fabien en scène le candidat du parti communiste cécile et sénatrices conseiller régional d'auvergne rhône alpes est également vice présidente de la commission des affaires économiques du sénat alors vous connaissez la règle il ya sept minutes pour un propos liminaire libre et puis ensuite notre collègue viendra pour vous poser trois questions les mêmes que nous posons à chaque candidats ou représentants et puis on conclura par un thème de votre choix bien merci bonjour à toutes et à tous merci d'abord je crois pour ces temps des changes qui font du bien dans cette campagne électorale présidentielle où parfois la capacité à discuter à débattre de façon contradictoire mais ça et pour être issu d'une famille politique qui part du principe que la contradiction la dialectique fait avancer le monde je crois que cela ne nous fait pas peur et qu'au contraire nous en avons besoin je veux y compris avant de commencer à voir une pensée pour aujourd'hui tous les élus locaux toutes les collectivités territoriales et les intercommunalités les métropoles prennent toute leur place dans cet effort pour la solidarité qui s'exprime aujourd'hui à deux partout dans notre pays avec le peuple ukrainien de la solidarité pour venir en soutien aux réfugiés aux frontières mais aujourd'hui de plus en plus serein solidarité pour pouvoir accueillir de plus en plus de réfugiés je vais maintenant rentrer dans le vif du sujet dans un temps imparti et j'ai faut comprendre que même si j'étais la seule femme à m'exprimer devant vous aujourd'hui je n'aurais pas le droit à déroger à cette règle des sept minutes imposer cela est bien normal tout d'abord peut-être dire que nous sortons d'un quinquennat qui a connu une histoire parfois pendu compliqué conflictuelles avec les élus locaux et je reviendrai sur un exemple qui a été certainement très marquant pour chacune et chacun d'entre vous qui a été ce que nous avons à les les contrats de cahors et qui finalement en dit long sur la vision d'une république qui a ferme qui affirme pardon dans sa constitution la volonté d'être décentralisée mais dans les faits dans la pratique ne l'est pas et qui est toujours finalement animé d'une dualité entre un pouvoir central qui dit vouloir donner de plus en plus de libertés locales mais qui tout en donnant des libertés locales cherchent par des voies parfois plus ou moins détournés en tout cas à les contraindre et à les faire rentrer toutes et tous dans un même moule dans un même objectif or hélas encore l'actualité récente l'a démontré tant la crise au début les jaunes que la crise sanitaire il y à des réalités des réalités territoriales il y a besoin d'une adaptabilité dire cela ce n'est pas en mettre en cause les principes de la république nous sommes attachés fabien roussel le rappelle aussi souvent que de besoin oui nous avons besoin d'une république une et indivisible d'une république qui fasse que chacune chacun quelle que soit sa condition sociale territoriale et accès aux mêmes droits pour répondre à cet objectif cet engagement politique nous avons en revanche besoin d'adaptabilité a bien évidemment des politiques publiques la même loi pour tous des politiques publiques adaptées territorialisées et puis je veux sortir du débat entre les seins et entre les autres il est aujourd'hui dans le pays plus de 15 millions de français et de françaises qui sont je voulais qu'elles firent ainsi les exclus de la république celles et ceux pour qui les grandes missions régaliennes que sont l'école que sont l'emploi la santé la justice mais aussi la sécurité et la tranquillité publique chacun selon sa famille politique utilisera le terme qu'il veut mais à la fin nous y mettrons le même le même sens bien plus de 15 millions de personnes aujourd'hui en sont exclues et n'y ont pas accès ces femmes et ces hommes ils habitent aussi bien dans les quartiers populaires des plus grandes métropoles de notre pays que dans les zones les plus rurales que dans nos territoires ultramarins et donc nous ne voulons pas opposer les territoires nous ne voulons pas dire qui a plus raison qui est le plus en urgence pour répartir des deniers publics mais nous disons qu'il ya une exigence collective à faire en sorte que dans ces territoires dont ses quartiers dans ces zones rurales la république cesse de reculer et que la république puisse être conquérante alors certains diront mais combien ça coûte parce que oui quand on gère l'état il ya aussi la question des finances publiques des finances publiques de l'état et de celles des collectivités territoriales je ne vais pas déroulé ici tout programme de la fiscalité mais comme fabien roussel encore quelques passages médias et quelques grands meetings dans quelques grandes villes de notre de notre pays je vous inviterai bien évidemment à le rejoindre mais pour le dire plus plus plus rapidement bien évidemment une véritable refonte de la fiscalité qui doit profiter aux aux collectivités également et puis une lutte contre l'évasion fiscale qui doit permettre des ressources nouvelles pour notre pays et non pas une théorie du ruissellement notre cas une meilleure répartition et une refonte totale 1 2 ce que nous qualifions de ce que nous appelons pardon là la dgf parce que je le disais ces inégalités elles sont fortes il y a donc besoin de prendre à bras le corps ces questions du logement de la formation ces questions de mobilité et plus largement et nous le voyons peut-être avec cette crise du pouvoir d'achat qui explose à la figure de tout le monde ce besoin de bien vivre partout là où nous à nous habitons je prends que je finirais sur l'exemple de la politique de la ville parfois décrié très insuffisante et à l'initiative des élus qui ont signé l'appel de grigny 2 de mon ami mon ami philippe riou et maire de cette ville oui nous prenons engagement de doubler ce budget là et de nos inspirée de ce qu'a fait la politique de la ville pour le dupliquer sur les autres territoires je crois que la politique de la ville et il le dit avec beaucoup d'humanité c'est une politique à 360° une politique dans laquelle l'on n'ait l'ensemble des acteurs des citoyens des usagers de l'état de la commune de l'interco du département de la région il n'oppose pas les uns les autres mais autour d'une table et bien on se dit face à des problématiques réelles ce que chacun peut mettre et comment est-ce que l'on répond au besoin il ya besoin aujourd'hui plus d'argent pour pouvoir répondre à ces défis là mais il ya je crois tout simplement besoin de retrouver cette agilité de politiques publiques qui partent des réalités qu'ils soient beaucoup plus ascendante pour tout simplement parce que notre objectif commun et nous sommes toutes et tous des élus locaux et des élus politiques tout simplement répondre aux besoins des femmes et des hommes qui vivent et travaillent sur nos territoires et je rends 10 secondes toujours merci merci et puis maintenant c'est notre collègue virginie virginie carolo lui trop qui va vous poser des trois questions annoncé cette étape 10 secondes ça m'a permis de monter sans mettre tout le monde en retard vous avez évoqué des relations conflictuelles avec l'état sur ce dernier mandat est ce que pouvait elle est un petit peu plus loin et puis finalement nous en dire plus sur peut-être un nouvel acte de décentralisation auxquelles vous pourriez appeler dans le cadre de cette campagne une parodie moi comme j'avais fait déjà les questions et avancer les choses que j'ai pas dit pour répondre après oui alors il a toujours besoin d'un nouvel axe chaque quinquennat commence par un nouvel acte de décentralisation et en fait on ne le voit pas arriver à la fin d'abord le nouvel acte de décentralisation ne se comptera pas par un projet de loi en nombre d'articles dont on peut faire des lois avec plus de 250 articles à l'issue de la lecture parlementaire ce n'est pas ça j'en suis convaincu qu'ils répondent aux besoins des collectivités qui doivent gérer le premier premier des actes c'est je le dis et peut-être vous jurer comme voudrait c'est peut-être pas assez politique le premier des actes c'est d'euros dialoguer les uns avec les autres c'est de reprendre non pas là le rôle et la compétence de chacun pour dire toi tu fais ça moi je fais ça et on ne se parle plus mais bien au contraire de se dire re réunissons et reconstruisons ensemble le projet dont nous avons besoin et je le disais un nouvel acte de décentralisation c'est quoi c'est redonner cette capacité cette marge de manoeuvre financière cette capacité à agir mais aussi avec un état plus mieux présent dans nos territoires pour sécuriser l'action des élus plutôt que de la contrôler moi je pense que c'est cela qui quoique quand je dis - excusez moi je parle même sens bien en selle mais bien évidemment c'est cela que nous portons ça y est nous sommes issus d'une famille politique qui avant même les premières lois de décentralisation avec d'autres bien évidemment ont su innover ont su innover en créant et colonie de vacances les centres de vacances la tarification sociale dans les cantines la loi elle ne fait pas tout par contre il y a besoin d'un état qui réaffirme que oui les élus locaux ont cette capacité cette agilité amener ceux qui au quotidien répond aux besoins de nos concitoyens non mais il ya beaucoup de conviction en tout cas pour aller un petit peu plus loin dans l'organisation territoriale est ce que pouvez-nous dire clairement concrètement quelle place vous donnez aux grandes villes aux intercommunalités auprès des départements et des régions demain bien sûr d'abord les grandes villes elles existent elles ont toujours existé et un autre pays ou pas là pour faire des cours d'histoire y compris depuis même le moyen-âge s'est construit autour des villes du développement économique de celle ci à travers une grande foi qui ont au contraire structurer les grandes routes dans notre pays et vouloir le nier serait une aberration les grandes universités à travers le temps compris parfois avec des rapports très conflictuels avec le pouvoir central ou pouvoir en place mettions qu'ils font je crois à la force de la donc comme je le disais la question n'est pas d'opposer mais bon on a tous vécu la même histoire et comme chacune chacun en tout cas pour certains connaissent aussi mais vote je crois que la question n'est pas de solutionner aujourd'hui l'organisation de la france en dix ans on renforcera demain le pouvoir des intercommunalités au détriment de celui des communes je demeure convaincu que nous avons besoin à l'intercommunalité qui fasse sens et qui surtout donnent sens aux élus qui la composent et donc il nous faut aujourd'hui réaffirmer ces faits mais oui pour une intercommunalité de coopération une intercommunalité de projets pour un urbain qui est toute sa place qui n'est pas un mur d'un qui capte les richesses d'un territoire à son seul profit d'un urbain qui n'affirme pas vouloir faire du ruissellement qui ne marche pas mais d'un urbain qui en coopération en interaction peut-être que les défis alimentaires qui sont devant nous d'ailleurs vont nous amener à repenser un peu plus de façon un peu plus solidaire en tout cas à apaiser ces discussions parce que si je prends la question de l'alimentation et bien quel que soit le lieu où l'on habité plus on est en ville plus on a besoin de manger des produits qui ne sont pas produits en hyper proximité et donc on voit là tout l'enjeu de la complémentarité plutôt que celui de la compétitivité entre les territoires c'est très clair vous avez évoqué tout à l'heure le traumatisme du pacte de cahors et vous avez mis l'accent sur les problématiques de finances locales est ce qu'on peut avoir vos propositions concrètes en matière aussi de fiscalité locale alors en matière de fiscalité trois choses tout d'abord je reviens d'avoir sur la dg afin d'une part et de fiscalité nous nous proposons l'indexation sur l'inflation de la dgf pour éviter de vivre ce que tout le monde est en train de vivre deuxièmement une loi de programmation à l'égard des collectivités territoriales on sait le faire en matière militaire pense qu'on doit pouvoir doit avoir l'ambition et la capacité à le faire en matière de collectivités une cale et puis bien évidemment matière de fiscalité locale redonner du pouvoir fiscal tant dans l'assiette que dans l'assiette des impôts locaux que dans le dos pourquoi et parce que en fait l'impôt ce n'est pas quelque chose de mal l'impôt c'est ce qui lie le citoyen avec la politique publique et donc si l'on veut est complet je ne dis pas que c'est ça qui va tout régler demain vous savez aujourd'hui on fait toujours le constat de l'abstention qui expose élection après élection mais à un moment donné retisser ce lien c'est redonner du sens redonner du sens à des élus qui ne sont pas des gestionnaires de collectivités ou finalement à qui que ce soit à la fin pas le but s'il passe quand même toujours en bas de chez soi mais que l'on re définissent des projets d'aménagement du territoire et pour cela l'impôt est indispensable et c'est lui qui redonne aussi ce sens politique entre les électrices les électeurs les habitants d'un territoire les élus qui qui administre ce territoire merci je suis certaine que vous avez lu l'ensemble des propositions de nos deux associations vous pouvez rebondir sur l'une d'entre elles ou au choix un sujet vous souhaitez compléter abordé devant nous mater alors je lui ai un peu sortir de vos propositions que j'ai reçu et que j'ai j'ai examiné mais parce que je pense qu'il ya quelque chose qui fait débat comme m'a dit que vous aviez bien évidemment toutes et tous écoutez les propos fabien roussel devant territoire unis la semaine dernière je veux revenir sur cet enjeu 2d metropolis et la france parce que je crois qu'il ya pas de tabous avoir entre nous il faut pouvoir se dire les choses d'abord je crois que quand nous disons cela s'est coincé tout simplement réaffirmé que contrairement à ce que nous avons vécu ces dernières années un territoire d'abord il ne se construit pas en opposant les uns aux autres les femmes et les hommes entre les territoires entre eux parce que vouloir des métropoles ise la france c'est tout simplement repenser les équilibres financiers les équilibres politiques dans la capacité à administrer à faire et à mettre en oeuvre les politiques publiques et finalement d'avoir une france dont parfois le sentiment et la jeune femme nous le vivons auprès de nos concitoyens et nos concitoyens un sentiment que ce serait les gens des villes qui imposent leur mort d et leur façon de vivre à toutes et à tous et comme je le disais peut-être parce que nous portons l'idée des jours heureux et de cette france du bonheur donc sans naïveté bien évidemment dans mes propos mais ce besoin de rééquilibrer de repenser et dans ce rééquilibrage - je n'ai jamais fait partie de ceux qui privilégieront la commune l'intercommunalité le département ou la région donc parfois oui je suis agacé quand c'est souvent d'ailleurs plus en fin de journée comme qu'en milieu d'après midi dans des débats législatifs tout le monde cherche à récupérer pour qui pour quoi je crois que nous avons su par le passé faire la démonstration que au delà de compétence exclusive nous avons collectivement dans l'intelligence et je vous le disais au delà des ct ap qu'on veut nous imposer aujourd'hui travailler de façon harmonieuse quand on retrouve la confiance on sait travailler ensemble je vous remercie merci beaucoup on va quand même vous remettre à nouveau nos propositions pour la petite faute au cou
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bon courage au revoir bien alors nous allons poursuivre nos auditions en accueillant stéphane ravier qui est sénateur des bouches du rhône n'est qu'ils représentent monsieur zemmour et la fait pas froid la voie où il fait bon sur aviez vous avez sept minutes pour un propos liminaire sept minutes pour un marseillais c'est peu voilà vous rapprocher du nord et ensuite nous vous poserons trois questions vous aurez six minutes pour répondre à ces trois questions et la fin une carte blanche de 2 min je vous en rêviez alors allons-y gaiement madame la présidente de france urbaine monsieur le président d'intercommunalité de france dames et messieurs les maires et présidents chers élus locaux je vous remercie d'accueillir la parole du candidat à la fonction suprême eric zemmour et de parole que j'aurai donc l'honneur de porter ici aujourd'hui devant vous comme vous le savez il n'est pas un grand élu local il n'est pas élu local il n'est pas élu du tout cela lui donne davantage de porter une vision je dirais neutre 9 impartial et non partisane pour notre république territoriales une vision profonde dont elle plonge ses racines dans notre histoire une vision globale acquise non seulement grâce au travail de diane de diagnostic journalistes expérimentés mais aussi nourri de l'amoureux de la france et des territoires qui peut être une vision qui a inscrit ses volontés de réformes dans le temps long sans lequel tout investissement se révèle sans aucun prisme déformant sur la question territoriale candidat eric zemmour propose une organisation administrative efficace enraciné respectueuse de la libre administration à du principe de subsidiarité ce même principe dans les plaines compétences régaliennes à la nation souveraine répartie l'initiative des politiques publiques à l'interlocuteur pertinent le plus proche du citoyen en effet notre démocratie représentative reprend son sens quand les prises de décisions se font à l'échelle humaine la crise de gilet jaune a résonné comme un avertissement sans précédent à cet égard durant le quinquennat éloignement des connexions abandon abstention le lien entre les français et les élus et durablement distendu à cela les petites mesures techniques de la loi 3ds n'apporte pas une réponse satisfaisante rien dans ce texte ne vient remettre en cause en cause par dont le millefeuille administratif et la captation des compétences et des énergies une autre alerte durant ce quinquennat fut celle de la mise en péril de l'autonomie financière des communes par la suppression de la taxe d'habitation taxes n'ont pas supprimé d'ailleurs mais recentraliser est prélevé autrement lors de la crise du coc vite 19 les intercommunalités et les communes furent à l'oeuvre en tant que structure proche des réalités sous peu efficace et de confiance à cette occasion l'engagement des édiles locaux à redorer le blason de la fonction d'élu et d'élu local en particulier preuve que la subsidiarité c'est la cohérence que la liberté c'est la réactivité et de la proximité c'est l'efficacité n'oublions pas que ces cinq dernières années furent aussi celles d'une forme de banalisation de la violence contre les maires les maires de signes homme a été mortellement victimes à l'été 2010 9 ans voulait empêcher un dépôt illégal de déchets le maire de ouangani à mayotte a été agressé avec son épouse et a vu son véhicule brûlé le maire de valenciennes a également été agressée en pleine nuit tandis que le maire de bron a été menacé de mort après cinq ans de gouvernement verticale nous engagerons gouvernement horizontale alliant protection des élus écoutent et les communes et agilité des décisions en effet les meilleurs cabinets de conseil auprès de l'état ce sont les communes de france elles sont bien plus efficace et beaucoup moins onéreuse que les cabinets privés celui de mckinsey en particulier la vision est simple sans supprimer des échelons de l'organisation administrative actuelle nous voulons faire tenir la politique territoriale sur un triptyque état départements communes ponctuellement soutenu en des matières clairement définis par un exosquelette européen régional et intercommunales aux métropolitains pour cela les trop mou dans de sombres subsidiarité liberté et lisibilité pour ce qui est de la subsidiarité pour parvenir à faire appliquer le principe nous affirmerons la clause de compétence générale des communes tant qu'elles sont les cellules de base est là les fondements même de notre démocratie le maire à la fois officier de police judiciaire officier d'état civil élu de terrain par excellence doit être le premier décideurs et partenaires de l'état le maire reste de loin et lui préféré des français les structures intercommunales seront repensés en réduisant leur taille moyenne leur champ de compétences et en rendant aux communes le contrôle de leur fiscalité la loire ap tom de 2014 encore renforcée des opci au détriment des communes en en imposant des regroupements forcés pour pour créer de gigantesques intercommunalités en dépit du bon sens et sans cohérence territoriale aucune la méthode la métropole aix marseille en est un exemple édifiant je dois le dire sans démogagie sans démagogie devant vous et en étant très sincère les communes sont trop réduite un bureau des plaintes de tous les déboires mais sans aucun pouvoir où les perdants les uns après les autres renforcer les villes et leur mère c'est revivifier le premier échelon de la démocratie c'est également dans cet esprit de représentativité que nous souhaitons réenraciner les parlementaires de leur territoire en autorisant les maires et présidents de pci a exercé au coq concomitamment un mandat parlementaire sans possibilité de cumuler les indemnités il ne s'agirait pas de revenir dessus sans ancrage local le parlement qui ne cumulent pas est un parlement faible paris a besoin de l'expérience des territoires la liberté de plus amples de plus en vue de donner corps à la libre administration des collectivités affirmé à l'article 72 de notre constitution nous redonnerons les moyens d'une autonomie financière aux collectivités pour qu'elles puissent retrouver une initiative et obtenir des marges de manoeuvre conséquente nous ferons en sorte que la fiscalité hors zone métropolitaine dans sur l'apanage des communes il conviendra également de faire réaliser un audit complet des situations financières par l'état 2 l'état pardon par la cour des comptes qui remettra un rapport dans un délai de trois mois les économies des administrations d'état sont les marges de manoeuvre des collectivités d'un territoriale et pour cela il faut comprendre le programme du camp du candidat comme une toux la lisibilité enfin en matière de lisibilité et en vue de rapprocher les régions des citoyens le candidat propose d'harmoniser d'optimiser leur fonctionnement par la réduction du nombre d'élus locaux en instaurant un conseiller territorial qui siègera à la fois en conseil départemental et un conseil régional cette réforme peut être rapidement appliquées par là le vote d'une loi ordinaire sur le modèle de la réforme de 2010 de plus nous aurons la décentralisation sur le couple commune département à la fois proche du citoyen aisément identifiables par celui ci chaque compétence doit être régi à l'échelon adapter la clarification que nous voulons pas de pair avec un droit à la différenciation paris ne peut pas imposer de schémas rigides à tous les territoires la diversité existe déjà dans notre pays par les spécificités régionales de manière plus globale il faut que la politique puisse donner l'impulsion nécessaire c'est pourquoi nous créerons un haut commissaire à la simplification administrative et pour terminer nous rembourserons le temps parlementaire consacrée à l'évaluation des politiques publiques avec la pluie de l'appui de la cour des comptes en simplifiant le processus législatif chronophage et inefficace car il couperait vous est pile dans les temps je vous avais pas terminée bon il me reste quatre lignes vous faites je suis pour le vendre à une minute sur la ministre la question si je suis le dernier à passer allez-y les autres nous ne serons pas allez-y pour cela peut pas négocier avec les marseillais alors faut me couper le micro pour cela il faudra réviser la constitution afin d'inscrire un nombre de vingt jours de fées ans incompressibles consacrée à l'examen du projet de loi de règlement support privilégié du contrôle parlementaire a posteriori je vous remercie pour cette ré pour cette écoute ça allait merci monsieur ravier je vais accueillir nathalie appéré qui va vous poser trois questions précises sur vos conseils de la conception de l'état des intercomités nos relations merci monsieur ravier questions précises et réponses courtes en deux minutes la première même si vous l'avez un peu exploré dans votre topo liminaire est ce que vous pouvez malgré tout nous en dire un peu plus sur la manière dont monsieur zemmour qu'on soit au fond la relation entre l'état et les collectivités autrement dit faut-il une nouvelle étape de la décentralisation merci pour cette question et je vais tâcher d'être rapide en réponse il est assez paradoxal que le gouvernement pour le gouvernement de vouloir faire de la nation une start up sans remettre en cause la sueur administration celle ci est semblable en de nombreux points un seul delà de la fin de l'ancien régime lorsque l'on critique et l'enchevêtrement des bailliage laisser les chaussées des provinces des gouvernements des généralités pour exemple pour le marseillais que je suis et bien nous avons huit niveaux d'administration au dessus de la tête avoue la mairie le secteur la mairie centrale le conseil de territoire la métropole département la région l'état l'union européenne cette attention entassement de strates est une source de confusion un frein à la démocratie et au développement un accélérateur de dépenses publiques et de clientélisme il faut en guise de décentralisation une clarification et une application de subsidiarité dans ce sens là oui nous y sommes favorables et pour cela encore faut-il avoir une vision structurelles inscrits dans le temps long revenir sur la création du conseiller territorial les différents échelons locaux participent trop souvent au développement de forteresse non coopérative empêchant une juste l'attribution des ressources publiques entre les différents échelons institutionnels cette réforme n'a pas pour but de recentraliser les pouvoirs des élus locaux mais d'optimiser le déploiement des politiques publiques locales pas leur harmonisation entre les différents échelons elle permet également de renforcer le rôle du conseiller afin que ses compétences au plus aisément identifiables par le citoyen enfin pour réinstaurer le lien entre les territoires et l'état nous croyons beaucoup dans l'autorisation des maires a exercé un mandat parlementaire le retour des députés maires ou des sénateurs maires permettra d'avoir des élus nationaux et un ancrage local est capable de faire entendre et des revendication est légitime besoin venant de tout le pays merci vous venez d'évoquer ce que proposait en termes de simplification mettre fin au mille feuille si on reprend vos propos concrètement quelle place pour nous là dedans quelle place des territoires urbains des intercommunalités dans cette clarification que vous venez d'évoquer on dit souvent qu'il faut adapter les collectivités locales aux réalités socio économique pour justifier la création de grands ensembles intercommunaux et des métropoles cette maxime quand on ne les débats à une réalité changeante et réductrice certes il ya un intérêt à la coopération intercommunale elle est bien antérieure aux structures que nous connaissons et que vous représentez pour l'instant les lois matam nôtres n'ont pas engendré l'optimisation des dépenses qui était annoncé elles les ont souvent multiplié notre vision se base en priorité sur le triptyque état département commune en vue d'appliquer le principe de subsidiarité comme vous voulez a expliqué c'est pourquoi nous voulons repenser les structures intercommunales en réduisant leur taille moyenne leur champ de compétences et en vendant aux communes le contrôle de leur fiscalité les intercommunalités continueront à exister bien sûr mais retrouveront une taille humaine permettant aux citoyens un contrôle effectif et redeviendront des structures coopératives davantage que politique car nous préférons les constructions démocratique au construction technocratique le modèle proposé pour les futurs pc hors zones métropolitaines danse ressemblera à celui des anciens syndicats intercommunaux fondé sur une logique essentiellement coopératives dans les domaines mutualisables la nouvelle carte intercommunale que nous souhaitons se basera sur plusieurs principes parmi lesquels le libre choix on ne fera plus de mariage forcé entre les communes par exemple le transfert au 1er janvier 2026 des compétences eau et assainissement des eaux usées aux communautés de communes prévues par la loi 3 ds ne correspond pas à une solution pour nos communes leurs réalités territoriales dans ces domaines doit être considérée un land du bassin versant et non qualifiés automatiquement sur une pci cette mesure doit entrer en vigueur lors du prochain quinquennat nous reviendrons dessus merci terminons en parlant en finance quelles évolutions et quelles perspectives pour les finances locales quelle autonomie financière quelles marges fiscale la finance les finances les finances le nerf de la guerre si donc d'évoquer ce sujet laly de l'administration de nos collectivités dépend de leur autonomie financière celle de la commune et particulièrement prioritaire dans le cas d'une république de la subsidiarité la suppression de la taxe d'habitation pour les communes et la réduction de 10 milliards de la dotation globale de fonctionnement sous françois hollande dont monsieur macron je suis les ministres de l'économie constitue l'achèvement de la mise sous tutelle des communes voilà des marges de manoeuvre que les collectivités doivent récupérer l'état doit être moins gourmand pour que tout le monde puisse manger à sa faim la question plus globale des dépenses publiques d'état doit être une priorité quinquennal dont les bénéfices ruissellement sur les services publics de nos collectivités pour permettre l'application du principe constitutionnel de consentement à l'impôt des citoyens il faut le rendre pour une part significative il faut le rendre pour une part significative à l'échelon communal sans cela c'est un fondement de notre pacte social qui est inquiété la commune c'est l'échelon de confiance c'est la cellule souche du corps démocratique par ailleurs depuis les années 90 la décentralisation se fait essentiellement contre les communes et au profit des opci nous ferons en sorte que la fiscalité hors zone métropolitaine dans ce soit l'apanage des communes on vous propose de terminer avec une carte blanche soit un libre propos que vous souhaiteriez tenir devant nous soit en rebondissant sur les propositions que nos associations formulé que nous vous avons adressé et bien cette carte blanche sera consacrée à la sécurité j'ai rappelé dans mon propos liminaire les graves atteintes envers les mères ces dernières années elles sont le corollaire de l'ensauvagement général de notre société les élus locaux n'échappe plus nous garantiront donc la sécurité des élus en renforçant et généralisant la protection fonctionnelle des élus locaux et en durcissant les sanctions pénales contre les atteintes physiques et verbales qui lévis cela c'est une mesure de justice a posteriori pour empêcher que les agressions arrive il est impératif de réaffirmer le rôle du maire comme une véritable autorité locale pour instaurer cette autorité et garantir par ailleurs la sécurité des citoyens nous souhaitons que les polices municipales puisse être plus facilement en armes et en les accompagnant dans la formation et dans la mise en place des moyens le pouvoir de police du maire est une application concrète de la compétence régalienne de l'état en la matière le domaine de la sécurité doit être un précurseur pardon dans la co construction horizontale état communes c'est pourquoi la police municipale sera affirmé comme un élément moteur de la sécurité territoriale au sein du continuum de sécurité qui lie les différentes composantes des forces de l'ordre les polices municipales doivent en outre se voir accorder l'autorisation de contrôler les identités des personnes sur la voie publique et de manière générale se voir déléguer des compétences de police judiciaire ces agents municipaux sont souvent les seuls et en effectifs très réduits à pouvoir intervenir dans les communes rurales mais sont symboliquement et juridiquement dépourvus de moyens d'actions suffisant à nice les agents municipaux furent les premiers les premiers en mesure d'intervenir contre les terroristes islamistes qui avaient déjà eu le temps d'assassiner trois personnes dans la basilique notre dame ils ont mis néanmoins terme un drame qui aurait pu être de plus grande ampleur enfin les infrastructures informatiques et les process doit être révisé pour faire face à la menace des cyberattaques et cyberterrorisme une victime sur cinq de cyberattaque est une collectivité territoriale selon la chance nationale de sécurité des systèmes d'information la ville de marseille a été victime quelques semaines avant les élections municipales de 2020 et a mis plusieurs mois à s'en remettre il faut donc comprendre la sécurité comme un tout et faire évoluer notre appréciation des défis grâce aussi à l'échelon local merci merci monsieur ravier nous allons vous remettre les manifestes de nos deux associations et vous remercier de votre participation je vous remercie monsieur la merci pour votre écoute nous souhaitons donc la bienvenue à david belliard qui représente yannick jadot bonjour david elia est adjoint à la maire de paris les conseillers de paris il est également conseillé à la métropole du grand paris alors la règle du jeu c'est la même pour vous que pour tous ceux qui vous ont précédés c'est à dire sept minutes de propos liminaire je dirais libre selon votre inspiration et puis ensuite notre collègue virginie carolo du trot viendra vous posez des trois questions qui ont été également posée à vos prédécesseurs tandis que le dernier temps de votre intervention sera sur le sujet de votre choix merci merci d'abord à vous toutes et tous pour cette invitation sur un sujet qui est un sujet important d'ailleurs je voulais d'abord rappelé que je ne suis pas en retard puisque je devais partir je vais parler à 17h20 mais je le précise parce que souvent les écologistes sont taxés deux sont accusés de ne pas être ponctuel simplement d'abord pour commencer en cette année si particulière je voulais d'abord avoir un petit moins pour vous et pour le 40e anniversaire de la loi du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés des communes des départements et des régions une loi évidemment extrêmement importante un premier pas vers la décentralisation élu local que je suis elle est pour moi une loi aussi extrêmement importante et la marque est une forme de rupture aussi dans un pays qui est particulièrement marquée par sa tradition jacobine tradition jacobine que les écologistes que je représente que représente pardon aujourd'hui yannick jadot que je représente ici devant vous sont eux issus d'un mouvement politique qui a fait sien à un grand mouvement de café stien la décentralisation avec un slogan qui aujourd'hui moins utilisé peut-être un peu plus désuet mais qui reste encore d'actualité et que je voulais juste rappeler ici du global au local est d'ailleurs vice versa le global pour nous c'est la capacité à donner un cap de grandes orientations à penser l'avenir c'est l'europe mais c'est aussi le rôle de l'état et de son président le local c'est la cheville ouvrière de la transition écologique que nous avons à mener c'est la capacité à agir au plus proche du terrain avec agilité et avec efficacité c'est là pour nous c'est d'abord la transition c'est là où s'élabore le nouveau modèle je vais y revenir économique social d'organisation territoriale dont nous avons impérativement besoin c'est ce que d'ailleurs nos élus écologistes qui sont aujourd'hui maire de grandes mais aussi de petites villes élues dans des exécutifs nombreux nous expérimentons tous les jours le local est au travers elle la décentralisation et la pleine capacité des collectivités à agir est pour nous une clé de succès de la transition écologique qu'il nous faut impérativement mener et nous devons aller plus loin oui nous voulons stopper le mouvement de recentralisation qui est opérée par le gouvernement actuel au travers par exemple du pacte de cahors qui pour nous à enserrer parfois même d'ailleurs étouffer les collectivités et leurs capacités d'investissement ou encore le retard de deux ans pris par le cpe r nous souhaitons oui aller plus loin dans la décentralisation et donner toute leur place aux collectivités locales d'ailleurs on voit bien à quel point l'échelon local a été primordiale pour répondre aux enjeux de la crise sanitaire on l'a vu par exemple dans les centres urbains avec le déploiement en quelques jours parfois de corona piste ou alors l'installation de centres de vaccination et donc d'une réponse qui est une réponse d'urgence qui a été pris en charge par les collectivités ou encore aujourd'hui plus proche de nous la crise ukrainienne d'ailleurs qui touche de manière très forte nos collectivités avec les difficultés d'approvisionnement des matériaux hydrocarbonés l'explosion des prix des matières premières et où les collectivités au montre d'ailleurs aujourd'hui encore leur capacité à agir au plus proche du terrain avec l'accueil des réfugiés évidemment évidemment c'est particulièrement vrai pour la crise climatique quels autres échelons aujourd'hui est plus adapté pour mener des projets que nous le savons sont parfois difficiles comme par exemple l'installation je sais que ça fait débat de champs d'éoliennes ou des politiques de réduction de la place de la voiture lorsque cela est possible ce que nous souhaitons c'est instaurer un pacte avec l'ensemble des collectivités pour la transition écologique pour l'égalité des territoires pour la justice sociale et pour la transformation de notre économie vers un modèle qui est plus local plus responsable plus durable alors on a ici plusieurs je voulais partager avec vous plusieurs sujets importants pour nous en termes de de transition qui illustre le rapport ou là le partenariat que nous souhaitons installer entre l'état et les collectivités locales par exemple c'est avec vous et avec les collectivités que nous atteindrons l'objectif que nous nous fixons et que yannick jadot a rappelé de garantir 40 % d'aires protégées sur le territoire français terrestre d'ici 2030 répartis sur l'ensemble du territoire c'est avec vous que nous accompagnerons les villes dans le développement de la végétalisation avec un objectif de 12 mètres carrés d'espacés verts préconisée par le ms pour l'ensemble des habitants et habitantes avec vous avec un vrai partenariat avec l'état sur la politique pour la qualité de l'air qui je le sais une politique compliquée notamment avec la création des zones à faibles émissions pour que justement ces zones ne soient pas des zones d'exclusion des plus précaires mais au contraire l'occasion d'investir dans des alternatives à la voiture individuelle et un accompagnement des plus vulnérables de nos concitoyennes et concitoyens face à la nécessité de changer nos modes de mobilité c'est encore avec vous avec les collectivités que nous souhaitons pondre à la situation sociale écologique majeur qui fait qu'aujourd'hui 3.5 millions de nos concitoyennes et concitoyens vivent en situation de précarité énergétique dans leur logement ils subissent le prix de l'énergie nous souhaitons mettre 10 milliards d'euros sur la table pour investir dans la rénovation énergétique de ses bâtiments objectif -10 7% démissions de d'émissions carbone sur ces sujets 93 mille emplois créés dans cette filière c'est là encore avec les collectivités locales et territoriales que nous pourrons déployer cette politique de la même manière que c'est avec les collectivités territoriales que nous pourrons créer 700 mille logements sociaux le net sur le quinquennat c'est 150 mille nouveaux logements chaque année dont 60 mille très sociaux celle 800 millions d'euros par an que nous souhaitons investir dans le fonds national d aide à la pierre réparti entre l'état l'action l'action logement et bien sûr les collectivités puis enfin yannick jadot on parle souvent c'est avec vous que nous ferons un plan majeur de ré industrie de réindustrialisation pardon créateur de centaines de milliers d'emplois dans les territoires pour nous c'est une priorité une priorité extrêmement importante de refonder notre modèle économique et notre modèle de production c'est reconstruire une politique industrielle française c'est créer des pôles de compétitivité compétitivité pardon au travers notamment d'un effort exceptionnel sur la formation sécuriser la transition écologique des entreprises et de leurs salariés par exemple par des contrats territoriaux de transition ce contrat d'ailleurs sera signé par l'état les entreprises les partenaires sociaux et bien sûr les collectivités dans des bassins touché par une réduction importante d'activité voilà les exemples que je voulais partager avec vous je vois qu'il me reste 20 secondes sur les vastes projets sur lesquels pour essayer d'illustrer la manière dont nous percevons la relation entre l'état et les collectivités notre volonté aussi d'aller plus loin dans la décentralisation et de donner toute leur capacité d'agir à l'ensemble des collectivités territoriales parce que oui avec yannick jadot nous pensons que c'est une des clés de succès de la transition écologique qu'il nous faut impérativement mener je vous remercie je demande maintenant à virgin jenny carolo litron qui va vous poser les trois questions annoncé sais pas mais je crois que c'est pas trés économies d'énergie quand même oui il fait très chaud il fait chaud et eux ils y sont depuis 14 heures [Rires] monsieur belliard vous évoquez une vision globale avec une action locale et vous avez souvent répété le mot partenariat entre l'état les collectivités locales justement dans ce cas de partenariat est ce que vous appelez un acte nouveau de décentralisation et quel en serait le contour alors pour nous l'acte de décentralisation c'est pas l'enjeu pour nous pas forcément un nouvel acte de décentralisation voit bien d'ailleurs après la fusion à la hussarde des régions est peut-être le mouvement plus réfléchie des communes nouvelles pour nous l'urgence est pas là l'urgence c'est un approfondissement de la décentralisation au tour peut-être de trois points la démocratie plus de démocratie peut-être que je vais revenir notamment sur les questions d'élection par exemple conseillé métropolitain plus de justice territoriale est évidemment plus d'écologie pour nous c'est garantir aux collectivités un certain niveau d'autonomie financière et fiscale par exemple rétablissement des impôts de production pour leur permettre pour nous permettre de réaliser des programmes d'investissement qui sont des ce programme d'investissement ambitieux c'est pas d'économies budgétaires sur le dos des collectivités territoriales comme nous l'avons trop souvent subi s'est aussi libéré les capacités d'investissement territoriales qui ne doit pas être basé d'ailleurs uniquement sur les ressources propres mais aussi en prenant compte du retour sur investissement des investissements comme exactement cela se passe dans le privé par exemple il est très anormal de ne pas considérer les économies d'énergie liées à des investissements en terme de rénovation énergétique des bâtiments c'est aussi et bien changé finalement la donne dans son calcul dont on perçoit la nature des investissements qui sont aujourd'hui menées par les collectivités enfin c'est mettre en place des mécanismes d'incitation pour dans lesquelles l'état joue un effet de levier généraliser la contractualisation responsable au détriment d'ailleurs des appels à projets voilà quelques points peut-être pour vous montrer qu'à la fois c'est pas un nouvel acte de décentralisation en tant que tel mais plutôt un approfondissement redonnant de la capacité d'agir à l'ensemble des collectivités et des acteurs merci sans parler de nouvelle décentralisation on se pose quand même des questions et on veut avoir la vision de de monsieur jadot quant à l'organisation territoriale et la place de nos grandes villes représentées par france urbaine et des intercommunalités aux côtés des départements et des régions plus précisément alors peut-être un point sur lequel je voudrais moins insisté pour cette cette question et sur lequel nous souhaitons insister c'est la question du partage du pouvoir réglementaire c'est les régions et territoires qui le souhaitent pour nous pourront expérimenter partage du pouvoir réglementaire et notamment parce que nous avons constaté que lorsque des expérimentations législatives locales pouvaient être opéré réalisé et bien on n'avançait plus rapidement notamment dans le cadre de la transition écologique de nos modes de production et de consommation on le voit par exemple sur l'éradication plutôt la réduction du plastique à usage unique comme ces bouteilles juste ici c'est typiquement par exemple ce type de sujet qui pourrait être portée plus fortement si nous nous savons ce partage du pouvoir réglementaire et peut-être je ne sais pas si c'est sur cet élément mais un point démocratique important nous et yannick jadot la l'a rappelé réaffirmé à plusieurs reprises sur des questions purement fortement démocratiques notamment sur la question métropolitaine je le constate je suis conseiller métropolitain du grand paris est bien le mode aujourd'hui d'élections ces conseillers absolument abscons pour la grande majorité de nos concitoyennes et concitoyens et nous souhaitons est bien installé le suffrage universel direct pour élire ses conseillers métropolitain je sais que ça fait débat mais nous pensons et yannick jadot l'a réaffirmé que c'est un élément important pour redonner et pour redonner toute sa place à cet échelon qui par exemple sur paris est un échelon plus tôt nouveau c'est très clair dernière question forcément on va appeler la question des moyens financiers vous avez évoqué le retour des impôts de production qu'en est-il d'une manière globale de votre vision de la fiscalité locale pour nos territoires il ya un gros travail à faire je crois qu'on a je crois qu'on a quatre sont sus là dessus a travaillé à faire de refonte de la fiscalité locale c'est l'un des premiers chantiers que nous mènerons et que yannick jadot portera après l'élection pour avoir un travail large avec une loi de financement des collectivités territoriales qui fera l'objet d'un débat annuel à l'assemblée nationale sur les finances des finances locales en amont du vote de la loi de finances enfin peut-être un point pour dire que nous instaurons un impact financier qui augmentera de 500 millions d'euros le budget des collectivités territoriales travers notamment l'augmentation de la dotation globale de fonctionnement et avec une bonification de 1,1 allant jusqu à part dont 1,5 milliard d'euros sur des projets qui sont liées à la transition écologique là encore c'est en cohérence avec mon exposé liminaire sur le fait de redonner des capacités d'action à aux collectivités ça passe évidemment par des questions de ressources financières ressources financières sur une refonte de la fiscalité pour avoir des ressources propres parce que nous avons besoin sur ces collectivités pour l'ensemble des collectivités d'avoir des ressources propres et puis d'avoir un abondement très important 500 millions d'euros 1,5 milliard pour les projets de transition liées à la transition écologique pour redonner évidemment là encore capacité d'action aux collectivités leur permettent bien de dérouler des actions et des programmes et des investissements ambitieux en faveur de l'écologie merci vous avez certainement lu l'ensemble des propositions formulées par nos deux associations vous pouvez rebondir sur l'une d'entre elles ou profiter de ces deux dernières minutes pour aborder le sujet de votre choix le sujet peut-être sur lequel je souhaitais que nous souhaitions abordés c'est peu consiste et parle de la question de la coopération entre les villes et la canche et les campagnes aujourd'hui nous avons une grande fracture d'ailleurs souvent instrumentalisé un notamment pendant les les les campagnes politiques entre les villes et notamment peut-être les grandes villes et le reste de la france je crois que au contraire il nous faut aujourd'hui rétablir des liens rétablir parliez je veux parler de partenariat tout à leur partenariat des coopérations entre les villes et les campagnes un élément peut-être qui me semblait important d'aborder avec vous et en les questions d'alimentation les questions d'agriculture sur lequel les certain nombre de nos collectivités se sont engagées par exemple sur le 100 % bio dans les cantines ou dans les établissements publics de type ehpad et pour lesquels nous avons besoin de structurer des filières d'approvisionnement qui passe par des coopérations des investissements des partenariats entre des territoires qui sont des territoires ruraux de production agricole et des collectivités qui sont des collectivités urbaines évidemment cette coopération ville campagne elle passe aussi par un changement des codes de marchés publics pour permettre le critère territorial notamment le chrétien pardon pour permettre le critère territorial dans ces codes de marchés publics parce que nous avons besoin aujourd'hui et bien oui d'avoir un changement de la manière dont nous pouvons acquérir un certain nombre de produits notamment de produits alimentaires et la question territoriale est une question essentielle pour justement permettre l'effectivité de ces partenariats auquel nous nous nous appelons merci monsieur belliard même si vous les avez lu on va vous remettre de nouveau les deux manifestes des associations et vous remercier pour votre présence
[Applaudissements]
bien chers collègues cette journée tourne à sa fin je voulais remercier d'abord remercié les candidats et leurs représentants qui ont joué le jeu qu'ils ont respecté le timing pourtant très serré que nous avions prévu qui ont répondu véritablement aux questions donc merci merci à eux je veux remercier aussi des équipes de france urbaine d'intercommunalité de france qui on travaillait beaucoup et bien travaillé je crois pour cette journée soit une réussite c'est la première fois d'ailleurs que qu'on fait ça et puis je veux vous remercier à vous à tous les collègues qui sont venus à un moment ou un autre évidemment ceux qui sont restés tout le temps dans cet après midi ce que je crois que l'on peut tirer comme leçon à travers la variété des sensibilités politiques et la diversité des positions de c est ce que nous avons entendu c'est la conscience désormais général que l'état ne peut pas faire ne peut pas décliner ses politiques publiques sans une étroite coopération avec les collectivités et avec les territoires je crois que c'est ce qu'on peut retenir de ces auditions quoi qu'il en soit nos deux associations continueront à travailler en confiance en coopérant chaque fois qu'on pourra faire des choses ensemble on le fera on a une philosophie qui est assez proche d'abord sur la nécessité d'être ensemble à travers le fonds intercommunal on y croit des uns et les autres et puis aussi la façon de se positionner on travaillera avec le pouvoir qui sortira des urnes bien évidemment dans un esprit de construction c'est-à-dire que quand nous critiquerons nous proposerons quelque chose et dans un esprit trans partisan ça c'est la force de nos associations c'est à dire que nous n'avons jamais jamais voulu les instrumentaliser à des fins de positionnement politique dans un combat qui est parfaitement utile dans une démocratie mais qui n'est pas le positionnement selon nous des associations d'élus que nous formons donc c'est dans cet esprit que nous nous appuierons sur cet après midi que nous avons partagés et à mon tour de de conclure cet après-midi en vous remerciant à nouveau toutes et tous pour votre participation et surtout aussi remercier nos équipes qui est depuis plusieurs semaines et plusieurs mois sont les chevilles ouvrières de la réussite de cette journée jean-luc l'a dit à l'instant intercomités de france et france urbaine sont amenés à poursuivre leur collaboration j'avais particulièrement insisté pour que johanna rolland soit présente au congrès que nous avions organisée à clermont ferrand au mois d'octobre dernier parce que je crois comme tu l'as dit que nous avons en commun cette france des bassins de vie cette france du territoire vécue par chacune et chacun de nos concitoyens qui ne se limite plus à leurs frontières communales mais ont bien conscience que c'est sans doute plus par la coopération que nous arriverons à relever les défis du présent et de demain qu'en étant renfermé chacun sur nous mêmes et que ce soit france urbaine ou interconnecté de france je crois que nous avons toujours eu la même ligne de conduite que non pas d'opposer communes et communautés mais bien de comprendre que nous sommes tous ensemble réunis dans une relation si particulière et unique qui nous unit au service de nos habitants et les messages que nous avons voulu faire passer aux différents candidats à l'élection présidentielle quel que soit d'ailleurs celui qui sera celui ou celle qui sera le vainqueur à la fin c'est comme tu l'as dit jean-luc c'est que demain rien ne pourra se faire sans une collaboration entre l'état et ces territoires qui sont incarnés par les élus par les intercommunalités par les grandes villes et par toutes les communes et intercommunalités de france que nous représentons aujourd'hui mais que nous avons aussi besoin d'un dialogue en confiance avec l'état j'ai entendu à plusieurs reprises la nécessité de recréer un lieu de partage pour créer du consensus avant que des réformes soit engagé plutôt que d'être d'avoir le sentiment d'être parfois mis devant le fait accompli c'est ainsi qu'on réussira la transition écologique la transition industrielle et aussi peut-être une certaine forme de transition démocratique parce que ne nous y trompons pas ce que nous faisons est extrêmement moderne est extrêmement contemporain et a besoin au lieu d'être attaqué systématiquement d'être confortée par ce que c'est ça qu'attendent nos concitoyens que nous sachions administrés à l'échelle de ce qu'ils vivent et non pas administré à l'échelle de théorie qui ne correspondent pas à la sécu de des uns et des autres merci encore une fois à toutes et à tous pour votre participation et à très bientôt et surtout aussi n'oublions pas il est important d'aller voter et de faire voter au premier et au deuxième tour des élections présidentielles et qu'il y aura un petit verre après merci
[Applaudissements]