Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationLCP — La Politique et moi (sur Podcast)· 13 octobre 2025 14 minComplaisantPortrait personnelEnvironnement & énergieAgriculture & alimentationInstitutions & électionsSolidarités & famille

Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moi

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Bonjour Marie Pochon.

  • 0:29OuverteRéponse directe

    Alors il n'y a pas que l'engagement politique pour changer la vie des gens.

  • 2:15RelanceRéponse partielle

    Vous dites ça parce que ça a pris du temps.

  • 2:23RelanceRéponse partielle

    Mais pour quels résultats, rétrospectivement, quels résultats ça a produit, concrets ?

  • 3:56OuverteRéponse directe

    Vous étiez un peu la synthèse de vos deux parents, finalement.

  • 5:13OuverteRéponse directe

    Est-ce que ça a été structurant pour vous, d'un point de vue personnel ou politique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:28Invité politiqueFait
    « Pour carence fautive en matière climatique, c'est-à-dire que l'État avait pris des engagements, que ce soit internationaux ou en matière de protection des droits humains, et finalement ne mettait pas tout en œuvre pour tenir ses engagements. »
  • 1:48Invité politiqueChiffre
    « On l'a fait surtout avec plus de 2 millions de Français. C'est à ce jour la plus grande pétition de notre histoire. »
  • 3:03Invité politiqueFait
    « On a demandé des astreintes qui sont symboliques. »
  • 4:19Invité politiqueFait
    « Vous avez pris l'engagement politique du côté de votre père et la sensibilité écolo du côté de votre mère ? »
  • 5:36Invité politiqueFait
    « Moi, je suis une des seules de mon village à avoir même passé le bac ou à avoir continué des études supérieures. »
  • 8:30PrésentateurFait
    « Une de vos propositions, c'est que l'État finance le permis de conduire des jeunes qui vivent à la campagne. »
  • 10:01Invité politiqueFait
    « Je ne vis pas ça comme une défaite. Je crois qu'à l'époque, lorsqu'on fait adopter cette proposition de loi contre l'avis du gouvernement, avec l'absence totale des députés Les Républicains, et l'abstention du Rassemblement national, je crois que l'on montre un début de considération au monde agricole. »
  • 10:21Invité politiqueFait
    « Moi, je siège au sein de l'Observatoire des prix, de formation des prix et des marges. »

Temps de parole

  • Marie Pochon59 %
  • Présentateur40 %

5,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Elle a d'abord été une figure incontournable de la génération climat avant de devenir députée écologiste d'un territoire rural dans la Drôme. Pour elle, l'écologie ne doit pas parler qu'aux bobos des villes, elle doit aussi convaincre la France des campagnes. Bonjour Marie Pochon. Bonjour. Alors il n'y a pas que l'engagement politique pour changer la vie des gens. Vous au début vous avez choisi une autre voie, on va voir cela en image, c'était en 2018. Bonsoir. On a beaucoup réfléchi ces derniers temps, et on va attaquer tout simplement l'État français en justice.

0:45
Marie Pochon

Pour inaction face au dérèglement climatique.

0:50
Présentateur

Car pour l'instant, nos présidents, ils parlent beaucoup. Mais ils ne font pas grand chose, et nous depuis toutes ces années, on ne leur met pas assez la pression.

0:57
Invité

Nous aussi on peut gagner et forcer l'État français à réduire ses émissions drastiquement.

1:07
Présentateur

Alors on ne vous voit pas Marie Pochon dans cette vidéo, mais vous en êtes en grande partie à l'initiative. Vous étiez derrière l'affaire du siècle, derrière notre affaire à tous. Dans cette vidéo, on vient de voir McFly et Carlito, Juliette Binoche, Elie Semoun et Marion Cotillard. Il y avait plein d'autres vedettes mobilisées. L'idée c'était de poursuivre l'État en justice pour une action climatique.

1:28
Marie Pochon

Tout à fait, pour carence fautive en matière climatique, c'est-à-dire que l'État avait pris des engagements, que ce soit internationaux ou en matière de protection des droits humains, et finalement ne mettait pas tout en œuvre pour tenir ses engagements. Et donc il était dans une situation d'illégalité au regard de ses propres obligations. Et donc nous l'attaquions en justice devant le tribunal administratif. On ne l'a pas fait seul, on l'a fait avec d'autres associations. Et puis on l'a fait surtout avec plus de 2 millions de Français. C'est à ce jour la plus grande pétition de notre histoire. Je ne sais pas si la pétition contre la loi du plomb l'a peut-être dépassée.

Mais c'était une aventure qui était très collective et qui était immense pour moi. Une militante, effectivement, climat, écologiste. À ce moment-là, on avait le sentiment d'avoir du pouvoir sur les choses. J'ai trouvé ça formidable.

2:15
Présentateur

Vous dites ça parce que ça a pris du temps. 4 ans, mais vous avez obtenu la condamnation de l'État pour une action climatique. À l'époque, ça a soulevé beaucoup d'espoir. Mais pour quels résultats, rétrospectivement, quels résultats ça a produit, concrets ?

2:29
Marie Pochon

C'est compliqué de revenir sur ces images parce qu'à ce moment-là, c'était une bouffée d'espoir. Puis par ailleurs, l'affaire du siècle, ça prenait place aussi dans des immenses mobilisations de la jeunesse à travers le monde. On avait des marches climat qui s'organisaient partout en France avec des centaines de milliers de personnes. Il y avait quelque chose qui était en train de se passer à ce moment-là, d'une prise de conscience collective. Là, on voit que des...

2:51
Présentateur

Mais concrètement, les résultats... Parce que vous vous êtes tournée ensuite vers les tribunaux à nouveau pour que l'État paye une astreinte financière pour sa condamnation. Mais vous n'avez jamais obtenu gain de cause, finalement ?

3:03
Marie Pochon

On a demandé des astreintes qui sont symboliques. On n'a pas demandé des milliards et les milliards d'euros qui seraient nécessaires aujourd'hui pour conduire les efforts d'atténuation et d'adaptation au changement climatique. Moi, ce que je constate, c'est une sorte de backlash en matière écologique, que ce soit en France, du fait des gouvernements successifs, mais également un peu partout dans le monde. On voit avec Trump au pouvoir aux États-Unis. Pour autant, ce genre de décision du tribunal permet aussi de construire des jurisprudences, permet de construire des protections collectives pour les Françaises et les Français et pour les habitants du monde entier au travers du droit.

Et je crois que la question du droit environnemental et du droit qui protège non seulement l'environnement, mais en fait notre santé, notre avenir à toutes et tous, je crois que c'est un combat qui est absolument essentiel et je crois que ça fait beaucoup de sens avec ma position actuelle et mon mandat actuel ici à l'Assemblée.

3:56
Présentateur

Alors, avant de battre le pavé pour le climat à Paris, dans ses grandes marches pour le climat, vous avez vécu dans un petit village de la Drôme. Votre père en est encore le maire aujourd'hui et votre mère y est aujourd'hui vigneron bio. Là, on voit votre papa avec l'écharpe tricolore. Vous êtes un peu la synthèse de vos deux parents, finalement. Vous avez pris l'engagement politique du côté de votre père et la sensibilité écolo du côté de votre mère ?

4:19
Marie Pochon

Je crois que c'est l'engagement pour l'intérêt général, l'engagement pour le collectif. Je crois que mon père a toujours porté ça. Il était également chef d'établissement dans l'éducation nationale et donc il y avait quelque chose... Ça, c'est vous, ado, dans ce village ? Oui, à Chavannes où j'ai grandi. Effectivement, il portait en tout cas cette notion d'engagement pour l'intérêt général et ça fait plusieurs mandats, effectivement, qu'il est maire, mais tout comme mes grands-pères avant lui. Et ma maman m'a beaucoup aussi appris d'une grande résilience de sa part en tant qu'agricultrice. C'est pas facile dans ce milieu-là. Et puis, elle nous a élevés avec quatre enfants.

Et oui, je leur dois beaucoup en termes d'attachement à la fois à notre territoire, à la Drôme, aux enjeux agricoles. Je suis très engagée sur ces questions-là. Mais également à l'engagement pour le bien commun.

5:13
Présentateur

Et le fait d'avoir grandi dans un village, justement, en pleine campagne comme ça, dans la Drôme, est-ce que ça a été structurant pour vous, d'un point de vue personnel, peut-être d'un point de vue politique aussi, dans la conception de l'écologie que vous portez aujourd'hui ?

5:26
Marie Pochon

Alors, forcément, c'est structurant que de grandir dans un petit village, de ne pas grandir dans les mêmes milieux que beaucoup de mes collègues que j'ai rencontrés ici. Moi, je suis une des seules de mon village à avoir même passé le bac ou à avoir continué des études supérieures. Et puis, forcément, ça structure aussi une manière de penser l'écologie politique. Moi, je suis écologiste. Ils prennent en compte, ils considèrent la vie et les aspirations, les préoccupations des gens qui n'habitent pas les cœurs de villes et les centres urbains.

5:57
Présentateur

On va voir deux photos de deux personnalités qui incarnent deux formes d'écologie un peu différentes, justement. De qui vous vous sentez la plus proche entre José Bové et Sandrine Rousseau ?

6:08
Marie Pochon

C'est souvent des questions qu'on me pose, en vérité. Mais parce que les gens ont envie de trouver les différences entre nous, de dire que la famille écologiste est très éparpillée, etc.

6:17
Présentateur

Et vous portez quand même... Oui, allez-y.

6:19
Marie Pochon

Je crois qu'au contraire, en vrai, on a tellement en commun. On a une famille politique qui est très... Alors, pas homogène. On a une biodiversité comme beaucoup de partis politiques. Mais je crois qu'on a une vision du monde qui est très structurée. On a une histoire qui est tellement ancrée sur les territoires. Pour le coup, les combats de José Bové sont bien évidemment connus. Mais en fait, l'écologie politique est née d'une histoire de lutte contre des projets qui étaient imposés verticalement, qui étaient destructeurs du climat et destructeurs pour les environnements des personnes qui étaient concernées un petit peu partout dans le pays. Et ça, ça fait partie de notre histoire commune.

Alors, bien évidemment, qu'il y a des manières de porter le combat écologiste qui sont un peu différentes quand on est élu dans le 13e arrondissement de Paris ou dans ce qu'on appelle la province. Pour autant, je crois qu'on poursuit un but qui est similaire.

7:09
Présentateur

Mais vous évoquiez votre conception de l'écologie, une écologie des campagnes, un peu réconciliée en tout cas, la France des campagnes avec l'écologie. Quand vous avez Sandrine Rousseau qui explique qu'elle en a, je cite, « rien à battre de la rentabilité des agriculteurs », est-ce qu'elle ne vous tire pas un peu une balle dans le dos ?

7:27
Marie Pochon

Moi, je suis forcément en désaccord avec, je suis fille d'agricultrice. Je suis forcément en désaccord avec une phrase comme celle-ci. Pour autant, je crois que la force d'un mouvement écologiste, c'est qu'on puisse incarner de multiples manières la bataille. Il n'y a pas de fracture. Cette fracture, elle est dessinée par des opposants politiques. Et je pense qu'il ne faut pas donner des bâtons pour se faire battre.

7:50
Présentateur

Ça ne correspond pas à une réalité sur le terrain ? On ne vous reproche pas la politique portée par votre parti ?

7:58
Marie Pochon

Oui, pendant très longtemps. Les grandes figures de l'écologie politique, c'était Sandrine Rousseau, c'était Yannick Jadot, c'était Julien Bayou, c'était des personnalités qui étaient globalement vues comme parisiennes et qui peuvent porter des discours qui sont vus comme donneuses de leçons. Et je crois qu'il faut partir d'en bas, d'où qu'on soit. Et moi, c'est ce que j'essaye de faire, c'est de partir des revendications des drômoises et des drômois pour les porter à l'Assemblée nationale. Je crois que c'est mon travail.

8:23
Présentateur

Une de vos propositions, c'est que l'État finance le permis de conduire des jeunes qui vivent à la campagne. C'est vrai qu'on n'attend pas ça d'une députée écolo. Ça ne fait pas très écolo sur le papier, mais c'est ça aussi, l'écologie qui répond aux besoins des gens qui ne vivent pas dans les villes.

8:39
Marie Pochon

Je pense que dans ma famille politique, en tout cas, il y a parfois eu une tendance à être plus environnementaliste que de penser à la question sociale. Donc effectivement, moi, j'essaie de trouver des solutions pour qu'à la campagne, on puisse également avoir le droit de se déplacer, pouvoir se rendre chez le médecin, pouvoir avoir un nouvel emploi, par exemple, ou voir des amis. Je crois que c'est une nécessité impérieuse. Et pour cela, il faut se replacer à la place, effectivement, des gens qui n'ont pas forcément autant d'options qu'à Paris, Lyon ou Marseille.

9:08
Présentateur

J'aimerais qu'on revienne sur la question de la rentabilité des agriculteurs, parce qu'elle a été au cœur d'une loi que vous avez portée à l'Assemblée. Une loi, en 2024, qui visait à imposer des prix planchers pour permettre aux agriculteurs d'avoir un revenu décent. Elle a été adoptée en première lecture à l'Assemblée. Elle s'est un peu perdue dans les méandres du Sénat. Est-ce que ce n'est pas un peu frustrant, une fois de plus, que ce qui est vécu comme une grande victoire un jour se révèle peut-être finalement une défaite, un peu comme ce dont on parlait au début de l'émission ?

9:36
Marie Pochon

Alors, elle ne s'est pas déjà perdue dans les méandres du Sénat. Il y a une volonté du gouvernement de ne pas avancer sur ces sujets-là, de la juste rémunération des agriculteurs. C'est quand même la première des revendications qui a été portée lors des mobilisations agricoles. C'était le plus grand depuis 30 ans. Moi, je n'avais jamais vu ça. Et en fait, tout ça a été relégué au caland grec, tout comme la révision des galimes, dont on attend encore des nouvelles. Et pendant ce temps-là, il passe la loi du plomb. Et là, par contre, il y a eu urgence. Pour autant, moi, je ne vis pas ça comme une défaite.

Je crois qu'à l'époque, lorsqu'on fait adopter cette proposition de loi contre l'avis du gouvernement, avec l'absence totale des députés, les Républicains, et l'abstention du Rassemblement national, je crois que l'on montre un début de considération au monde agricole. Et une vraie considération au monde agricole. Cette bataille-là, on la continue. Moi, je siège au sein de l'Observatoire des prix, de formation des prix et des marges. Et c'est un travail de longue haleine.

Moi, j'espère que cette année, nous pourrons avancer sur Egalim 4, que nous pourrons avancer sur la fixation de prix qui soit rémunérateur pour nos agriculteurs, dont tout le monde se dit être très fier, mais derrière, n'est pas forcément là en hémicycle pour les défendants.

10:44
Présentateur

On va passer à notre quiz à présent. On arrive au terme de l'émission. On va parler de votre terre d'élection. La troisième circonscription de la Drôme. Alors, c'est une circonscription très étendue. 230 communes, j'ai vu, c'est énorme. 240. 240 même. Je crois que vous la surnommez la Pampa, cette commune. Il s'agit donc de vérifier si vous connaissez bien votre Pampa à vous, si vous êtes capable de localiser les communes de votre Pampa. Alors, vous voyez, il y a quatre points sur cette carte. Vous allez devoir localiser les quatre communes que je vais vous donner. On commence avec Rochefourchat. Vous avez le choix entre les numéros 1 à 4. Où est-ce que vous nous la placez ?

11:24
Marie Pochon

C'est difficile parce que c'est une toute petite commune, Rochefourchat, avec trois habitants.

11:28
Présentateur

Exactement, c'est pour ça que je l'ai choisi.

11:30
Marie Pochon

Et j'hésite. La 1 ?

11:32
Présentateur

La 1, c'est noté. On va vérifier. Et non, c'était la 3. Mais par contre, vous la connaissez bien, cette commune, parce qu'elle a effectivement trois habitants. Et je l'ai choisi parce que pendant des années, elle n'avait qu'une habitante.

11:42
Invité

Tout à fait.

11:42
Présentateur

Josette. Et c'était le plus petit village de France.

11:45
Invité

Tout à fait.

11:46
Présentateur

Allez, on va à la suivante. J'ai choisi la bâtie des fonds. Bon, la bâtie des fonds, c'est la 1. On va vérifier. Bravo. Et vous savez pourquoi je l'ai choisi ?

11:54
Marie Pochon

Parce qu'il n'y a que deux habitants.

11:56
Présentateur

Et voilà. Dans votre commune, vous avez eu les deux plus petits villages de France pendant des années, en fait. Alors, je ne sais pas s'il y a encore plus petits. Ça dit quoi de votre territoire ?

12:03
Marie Pochon

Qu'est-ce que ça dit de mon territoire ? Ça dit qu'on est un territoire de petits villages qui, effectivement, ont du mal à fusionner et qui ont chacun une identité qui est propre. Et je crois qu'il y a un attachement à l'échelon village.

12:18
Présentateur

Allez, le troisième village, Saint-Julien-en-Vercors.

12:21
Marie Pochon

Le 4.

12:22
Présentateur

Bien joué. On va vérifier quand même. Mais bon, Saint-Julien-en-Vercors. Et donc, il reste Ferracière, forcément le 2. Là, j'ai choisi ces deux villages pour illustrer un peu l'étendue de votre circonscription. J'ai mesuré, ça fait 3h15 de route, 239 kilomètres pour rallier ces deux communes qui font partie de votre même territoire. Comment vous faites en tant que députée pour aller sur le terrain et pour voir un peu tout le monde ?

12:43
Marie Pochon

J'ai passé beaucoup de temps en voiture. Moi, c'est ma seule activité d'être députée et ça me prend bien plus qu'un temps plein. C'est un engagement politique qui me prend un peu toute ma vie. Mais c'est également passionnant.

12:57
Présentateur

Il vous arrive de passer une nuit à l'hôtel sur votre circonscription ? Tout à fait. Je pense que rares sont les députés... Parce que vous ne pouvez pas rentrer chez vous le soir tellement il y a de routes.

13:03
Marie Pochon

Ou je dors chez des militants, ou des élus locaux. Ça, ça m'arrive régulièrement. J'essaye d'être au maximum sur le terrain pour effectivement que chaque dromois puisse rencontrer sa députée et lui faire part de ses préoccupations.

13:16
Présentateur

Merci beaucoup, Marie Pochon, d'être venue dans La Politique et moi. Merci.

13:19
Marie Pochon

Merci. Merci.

13:19
Locuteur

Merci. Merci. Merci.

Marie Pochon, députée Écologiste et Social de la Drôme | La politique et moi — Marie Pochon · Pourquijevote