JORDAN BARDELLA. Meeting La Renaissance du Rassemblement National
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:02Invité politiqueChiffre
« En l'espace de 4 ans, nous avons multiplié par 3 notre nombre d'adhérents et par trois notre nombre d'élus. »
- 4:15Invité politiqueChiffre
« le Rassemblement national compte en son sein 160000 adhérents statutaires, ce qui fait de nous la première force politique de France. »
- 6:39Invité politiqueFait
« tu as brisé ce mur artificiel qui tenait éloigner les électeurs du RN et ceux d'une droite patriote. »
- 19:12Invité politiquePromesse
« Nous accéderons au pouvoir au printemps prochain. »
- 19:30Invité politiquePromesse
« Nous soutiendrons par principe les forces de l'ordre. Nos policiers et nos gendarmes seront les premiers remparts de la société. »
- 19:53Invité politiquePromesse
« La présemption de légitime défense sera instaurée pour les forces de l'ordre et un principe simple s'appliquera. Tu touches à un policier, tu dors en prison. »
- 20:14Invité politiquePromesse
« Nous rétablirons la certitude de la peine dès le premier délit. Les peines minimales seront instaurées. La majorité pénale sera abaissée à 16 ans. »
- 20:34Invité politiquePromesse
« les individus dangereux connus des services de police seront interdits de participer aux manifestations pour préserver le droit légitime de manifester des Français honnêtes. »
- 21:22Invité politiquePromesse
« Sous la présidence de Marine, notre gouvernement mettra en place le principe du casseur payeur. »
- 21:49Invité politiquePromesse
« Alors, nous suspendrons les allocations familiales. »
- 22:29Invité politiquePromesse
« Je demanderai le placement des ministres ultra gauche sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne. »
- 24:14Invité politiquePromesse
« Nous revaloriserons les salaires des professeurs à la hauteur de leur responsabilité et de leur qualification. »
- 25:13Invité politiquePromesse
« nous rétablirons la discipline dans les classes en écartant systématiquement les élèves perturbateurs. »
- 25:52Invité politiquePromesse
« Il faut respecter l'interdiction des téléphones portables dans les établissements scolaires qui doivent demeurer des zones de sobriété numérique. »
- 26:43Invité politiquePromesse
« L'école primaire sera recentrée sur les savoirs fondamentaux : lire, écrire, compter. »
Temps de parole
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[musique]
Merci mes amis, [applaudissements] mes chers compatriotes, mes chers amis, [acclamation] mon cher Monsieur le maire de Nice, madame la future présidente de la République, ma chère Marine Le Pen, il pensait vous intimider, il pensait vous dissuader de venir. Vous êtes 8500 rassemblés,
[applaudissements]
rassemblé ici à Orléan pour porter l'espoir de la Renaissance de la France
[applaudissements]
parce que vous êtes patriote parce que vous êtes libre. Vous n'êtes pas de ceux que l'on peut terroriser. Vous êtes le peuple immense de ceux qui portaient l'espérance du peuple de France.
[applaudissements]
Ce dimanche, mes chers amis, le centre de gravité de la France et l'honneur de la démocratie française sont ici dans cette salle.
[applaudissements]
À l'issue de ce 19e congrès du Rassemblement national, vous m'avez confié pour 3 années supplémentaires la présidence de notre mouvement et je veux vous en remercier.
[applaudissements]
J'accueille cette réélection comme une marque de confiance avec la détermination de celui qui prépare désormais notre mouvement à gouverner la France en quelques mois au côté de Marine Le Pen.
[applaudissements]
on [acclamation] [acclamation] sachez que je mesure l'ascension que nous avons réalisé tous ensemble ces dernières années. Je sais les sacrifices consentis par nos militants, les efforts et les heures que des milliers d'entre vous consacrent à la cause nationale. Je voudrais vous le dire avec émotion, la cause qui nous rassemble aujourd'hui, la France vaut tous ses efforts et vaut tous ces sacrifices
[applaudissements]
[applaudissements] dans 6 mois. Si vous le décidez, alors la victoire sera portée de vote.
[applaudissements]
[acclamation] On va Grâce à vous, le Rassemblement national est devenu la maison commune de millions de compatriotes. Il fait vivre l'espérance et la fierté française dans nos communes, dans notre ruralité oubliée, mais également dans nos territoires d'outreem dont les élus sont parmi nous aujourd'hui.
[applaudissements]
En l'espace de 4 ans, nous avons multiplié par 3 notre nombre d'adhérents et par trois notre nombre d'élus.
[applaudissements]
Et à ce jour, je suis fier et heureux de vous annoncer que le Rassemblement national compte en son sein. 160000 adhérents statutaires, ce qui fait de nous la première force politique de France. En attendant les services de sécurité face leur travail, je vous propose de chanter la marseillaise.
[applaudissements]
ouvert une à une les portes de toutes les assemblées de la République. Pour la première fois de son histoire, notre mouvement a constitué un groupe au Sénat qui aura
[applaudissements]
qui aura la lourde charge de porter la voix de nos territoires oubliés sous la présidente de notre cher Edvig Diaz que vous pouvez applaudir.
[applaudissements]
Jamais nous n'avons compté autant de parlementaires ni autant de municipalités. Et je veux en votre nom à tous saluer nos maires ici présents, élus et rééléus qui vont vivre chaque jour la derniers temps. Ces derniers temps ont aussi ouvert la voie à une volonté de rassemblement que je crois nécessaire si nous voulons l'emporter demain. Mon cher Éricti, merci d'être à nos côtés. Merci pour ton courage.
[applaudissements]
Merci de faire vivre l'union dans cette magnifique ville de Nice, l'un des Verseaux de la Méditerranée.
[applaudissements]
Et vive les Alpes maritimes. [applaudissements] Et cher Éric, en faisant le choix de l'alliance, tu as brisé ce mur artificiel qui tenait éloigner les électeurs du RN et ceux d'une droite patriote.
[applaudissements]
Nous devons ensemble être fiers du travail que nous menons. Mais désormais, mes chers amis, je dois vous parler de ce qu'il nous reste à accomplir, de la campagne exaltante qui nous attend et de cette responsabilité éminente qui nous reviendra peut-être d'assumer dans quelques mois.
[applaudissements]
Les Français n'attendent pas de nous que nous les conduisions à la victoire seulement. Ils attendent que l'on rétablisse la France dans sa continuité, dans son identité et dans sa grandeur.
[applaudissements]
Et tout le monde le ressent. La France est au bord de l'abî, quelque part entre la faillite et la résignation. Je veux le dire solennellement aux Françaises et aux Français, le choix que vous ferez dans cette élection présidentielle est le plus important de toute l'histoire de la 5e République. Rendez-vous compte qu'à l'extérieur et même à l'intérieur ici à Orléand, les organisations d'ultra gauche appuyé par des partis politiques représentés au Parlement pour tenter d'intimider des Français et d'empêcher le premier parti de France d'organiser son Congrès. et votre présence ici en nombre est la meilleure réponse que vous pouviez leur apporter.
[applaudissements]
Dans notre République en 2026, il faut donc mobiliser des milliers de policiers des gendarmes pour permettre à un parti politique de se réunir. Et je veux et je veux à ce titre le réitérer en votre nom à tous nos remerciement, notre affection et le soutien le plus social.
[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]
Je veux leur dire avec la plus grande gravité, personne dans notre pays ne devrait avoir à subir l'intimidation pour ces idées politiques.
[applaudissements]
Car la démocratie, mes amis, ce n'est pas seulement accepter la liberté de ceux qui pensent comme vous. C'est d'abord reconnaître la liberté de ceux que vous combattez. C'est pouvoir [applaudissements] c'est pouvoir s'opposer sans jamais menacer autrui. C'est pouvoir manifester sans jamais chercher à intimider. C'est pouvoir contester sans jamais chercher à faire terre autru. Et ce qui se joue ici [applaudissements] en ces jours dépasse nos différences politique. Ce qui se joue, c'est une idée certaine de la démocratie française. Une démocratie dans laquelle les désaccords, même les plus profonds, se règlent par la parole, par le droit et par les par les urnes.
Jamais par la peur ou par la violence.
[applaudissements] [applaudissements]
Depuis plusieurs semaines, la France s'encontre dans des violences d'une gravité particulière qui deviendront totalement hors de contrôle si l'État ne reprend pas rapidement la main. Attrape. Il y a de jours, la barbarie a encore frappé quand un terroriste a délibérément tiré alarme automatique sur des innocents qui ont eu le malheur de croiser sa route allant jusqu'à tirer h cartouches sur une enfant de 12 ans. Dans son périple meurtrier, l'assaillant a ôté la vie d'un homme de 26 ans.
Nous pensons aux victimes et à leur famille et nous disons [applaudissements] et nous disons clairement la justice devra être impitoyable et faire en sorte que cet assassin entre en prison sans possibilité d'en ressortir un jour.
[applaudissements]
Avant ce drame, les événements du 17 octobre dernier ont marqué un tournant sans précédent dans la faille sécuritaire de l'État. Tout prétexte de mobilisation sociale, des milliers de casseurs d'ultra gauche et des prédateurs de banlieu ont puni leur force. Dévastat dans les centres-villes pour saccager les bâtiments publics pour affronter la police faire mal à la France et se livrer à dépillage. Les Français ont tous vu la mairie de Limoge ravagé par les flammes s'effondrant sur elle-même comme le symbole d'un état brisé de l'intérieur. Ces images terrifiantes d'un bâtiment chargé d'histoire nous ont rappelé celle de Notre-Dame de Paris consumée par le feu.
D'un côté, la France des cathédrales des roises et des saints. De l'autre la France des mairies, des préfets et des institutions républicaines. Deux visages d'une même identité et à chaque fois devant les flammes. Un peuple qui contemple dans un même chagrin les blessures de sa patrie. Pour s fait d'une gravité inédite, le parquet antiterroriste a été saisi. Un homme d'ultra gauche fichier F a été interpellé. Si sa culpabilité est établie, si sa culpabilité est établie, je souhaite que sa condamnation soit extrêmement lourde parce qu'on ne touche pas impunément au symbole de la République française.
[applaudissements] [applaudissements]
Ce 17 octobre dernier, mes amis, les Français ont vu le buste de Marianne jeter à terre dans la mairie de Mar. Ils ont vu l'office du tourisme de Lyon partir en fumée sous les rires de ceux qui nourrissent à l'égard de la France une ranqueur qui confine à la haine. Des milliers de Français ont subi les commerces saccagés, les vitrines brisées, les marchands dispiés. Ils ont subi la violence de sauvage qui ne respecte ni la vie humaine ni le travail d'autrui. Ils ont subi le spectacle révoltant du pliage commis dans les ricadements et la jubilation comme si détruire et faire mal n'était qu'un jeu et qu'une revanche.
Ces témoignages de commerçants, les larmes aux yeux qui en l'espace de quelques minutes ont vu disparaître l'œuvre d'une vie de travail nous ont tous arraché le cœur. Je veux rappeler combien ils sont l'âme de nos communes, combien ils sont le poumon économique de nos centre-ville et je veux redire ici à cette France du travail notre compassion, notre solidarité et notre soutien le plus total. [applaudissements]
[applaudissements] [applaudissements]
À l'occasion de ces scènes de chaos, les Français ont vu un pouvoir déchu démissionnaire qui a abdiqué devant l'idée même de protéger nos compatriotes. Dans son allocution de 20h, le président de la République a renvoyé la patate chaude au préfet que le ministre de l'intérieur proposait de faire ses cartons. n'a pas tardé à partir, ne vous inquiétez pas. C'est prévu et plateau.
[applaudissements]
Dès le lendemain, le le Rassemblement national est apparu comme l'unique recours permettant le rétablissement de l'ordre et le retour de l'autorité.
[applaudissements]
Tandis que Marine s'adressait à la nation, j'étais sur le terrain au côté de Mathieu Valet pour rassurer
[applaudissements] [applaudissements]
pour assurer notre soutien indéfectible aux serviteurs de l'État que sont les policiers, les gendarmes et les pompiers qui sont en première ligne la violence.
[applaudissements]
Ils sont les gardiens de la nation française. Ils sont la dernière digue grâce à laquelle la France est restée debout. Ce 17 octobre, comme au cours des violences des dernières semaines, il y aussi la responsabilité morale de ceux qui par cynisme ont soufflé sur les braisses de l'insurrection. Cela je le dis sont totalement disqualifiés pour aspirer aux plus hautes fonctions de l'État.
[applaudissements]
Je pense bien sûr à la France insoumise et à son chef de temps, monsieur. Il n'a cessé pendant des années de jeter le discrédit sur la police et de pousser à l'affrontement violent. Mais au fond, en regardant les terribles images des derniers jours, chacun a pu voir ce qu'était concrètement la Nouvelle-Pance. L'alliance des casseurs d'ultra gauche qui haïsent l'État et des pilleurs de banlieu qui haïissent la France. Mais à force d'entretenir dans nos banlieux le poison de la victimisation, à force de brandir l'accusation de racisme institutionnel contre l'État comme un réquisitoire permanent contre la France, le parti de monsieur Mélenchon finit par légitimer les actions de ces délinquants.
Pour ces délinquants et ces criminels, dans leur logique perverse, piller un commerce n'est pas un simple vol, c'est une vengeance et une réparation. Un pays qui a tant donné à ces générations entières se retrouve sur le banc des accusés tendant que ceux qui le saccagent se drapent dans les habits de la victime. Voici les fractures que LFI contribue à creuser chaque jour dans la chair même de notre patrie. Alors nous le disons ici clairement, la France ne devra jamais céder à la violence. L'ordre républicain n'est pas négociable. Il est la condition de notre liberté, de notre sécurité, de notre vie en commun.
Cet ordre, nous voulons le rétablir partout où il a reculé, dans sa ville, dans chaque quartier, sur chaque territoire.
[applaudissements]
Par que vivre en paix dans son propre pays, mes amis, ce pas un privilège, c'est un droit et c'est la contrepartie naturelle consentement à l'impôt. Et ce droit doit être garanti à toutes les françaises et à tous les Français.
[applaudissements] [applaudissements]
Si elle veut repartir de l'avant, la France doit retrouver le calme des grands pays qui fonctionne normalement. Entre la violence de la gauche et l'impuissance des macronistes, nous voulons nous promettre la France en Europe ?
[applaudissements] [applaudissements]
Nous accéderons au pouvoir au printemps prochain. Le gouvernement de la France que j'aurai le privilège de conduire utilisera tous les moyens légaux pour établir l'ordre et protéger les honnêtes citoyens. [applaudissements]
[applaudissements]
[acclamation] Nous soutiendrons par principe les forces de l'ordre. Nos policiers et nos gendarmes seront les premiers remparts de la société. Ils devront donc être réarmés moralement, matériellement et judiciairement.
[applaudissements] [applaudissements]
La présemption de légitime défense sera instaurée pour les forces de l'ordre et un principe simple s'appliquera. Tu touches à un policier, tu dors en prison.
[applaudissements] [applaudissements]
Nous rétablirons la certitude de la peine dès le premier délit. Les peines minimales seront instaurées. La majorité pénale sera abaissée à 16 ans. Des places de prison seront créées et les centres de détention spécifique auur permettront des peines immédiates.
[applaudissements]
Comme c'est le cas avec le houliganisme dans le football, les individus dangereux connus des services de police seront interdits de participer aux manifestations pour préserver le droit légitime de manifester des français honnêtes qui respectent les règles.
[applaudissements]
En principe de responsabilité collective sera instauré dans notre droit. En d'autres termes, la seule participation à un attement violent vous exposera à des sanctions judiciaires lourdes et suffisamment dissuis.
[applaudissements]
Sous la présidence de Marine, notre gouvernement mettra en place le principe du casseur payeur.
[applaudissements]
Que ceux qui veulent détruire sachent qu'ils devront réparer. Que ceux qui pillent sachent qu'ils devront rembourser.
[applaudissements] [applaudissements]
Chaque auteur de dégradation devra répondre des dommages dont il est responsable et ce jusqu'au dernier re. Le contribuable honnête n'a pas à prendre en charge le bien-être d'individus qui ne respecte aucune de nos lois. Alors, nous suspendrons les allocations familiales.
[applaudissements] [applaudissements]
Comme chef du gouvernement. Je demanderai le placement des ministres ultra gauche sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne.
[applaudissements]
Il n'y a aucune autre manière pour qualifier ceux qui veulent semer la terreur et qui se présentent armés dans des manifestations. Nous reprendrons donc aussi le contrôle de nos frontières et de notre politique migratoire.
[applaudissements]
La France ne peut plus accueillir 500000 immigrés les goparents au risque d'alimenter les fractures qui existent déjà. [acclamation] Nous expulserons donc systématiquement les délinquants et criminel.
[applaudissements]
Mes chers compatriotes, c'est parce que nous aurons rétabli l'ordre que la France pourra renouer avec les jours heureux. Une nation qui consacre toute son énergie à réparer les dégâts du désordre chaque jour, ne peut pas consacrer cette même énergie à bâtir son avenir. Parmi les grands chantiers qui agitent le pays ces dernières semaines, il y a cette institution où se joue chaque jour le futur de notre jeunesse. Cette institution où une nation décide de ce qu'elle veut transmettre et de ce qu'elle est faire devenir. Ce lieu qui est devenu l'épicentre d'un malaise bien réel. Je veux bien sûr parler de notre école.
[applaudissements]
Ce redressement sera l'une des priorités du prochain quinquena et de notre gouvernement. Si elle laisse faire le délabrement de son école et le déclassement de ses professeurs, la France ne pourra pas continuer d'être cette grande nation de lettre, de savoir et de progrès. Parce que nous savons l'importance de ce que la France doite à ses enseignants. Parce que nous savons à quel point leurs conditions de travail sont difficiles. Nous revaloriserons les salaires des professeurs à la hauteur de leur responsabilité et de leur qualification.
[applaudissements] [applaudissements]
Nous restaurerons leur autorité. Le vousvo sera obligatoire. Une
[applaudissements]
tenue unique et uniforme sera instaurée
[applaudissements]
et nous rétablirons la discipline dans les classes en écartant systématiquement les élèves perturbateurs.
[applaudissements]
Quand un professeur dans l'école de la République parle, il doit être écouté. Quand un élève travaille, il doit pouvoir réfléchir dans le calme. Aucun enfant, aucun surveillant, aucun enseignant ne devrait franchir la grille de son établissement avec la peur au ventre.
[applaudissements] [applaudissements]
Il faut respecter l'interdiction des téléphones portables dans les établissements scolaires qui doivent demeurer des zones de sobriété numérique. [applaudissements] Car disons-le clairement mes amis et honnêtement nous sommes tous collectivement pris en otage par nos écrans avec j'entends des s partout dans la salle avec des conséquences majeures sur la santé mentale des plus jeunes sur la capacité de concentration et sur la relation aux autres. Redécouvrir le plaisir de de lire le goût de l'effort l'attention aux autres. Renouer des liens d'amitié et de fraternité profondément enraciné dans le réel sont des combats de société qui dépassent d'ailleurs le strict cadre de l'école.
[applaudissements]
L'école primaire sera recentrée sur les savoirs fondamentaux : lire, écrire, compter.
[applaudissements] [applaudissements]
C'est savoir qui forment le socle de toute émancipation, qui donnent accès aux sciences, à l'histoire, à la littérature et à la compréhension du monde. À l'heure de l'essort considérable de l'intelligence artificielle, maîtriser la langue, savoir exercer son esprit critique, faire preuve de discernement sont des notions qui doivent être de nouveau maîtrisées par tous.
[applaudissements] [applaudissements]
Et cette promesse, mes amis, d'une école restauré, sereine doit se poursuivre au moment de choisir son avenir. Nous défendrons l'apprentissage et nous revaloriserons les filières manuelles.
[applaudissements]
Nous réformerons parc poursuite qui laisse tant de jeunes et de familles suspendus à une réponse qui ne vient jamais. Et nous reviendrons sur l'absurde réforme du lycée d'Emmanuel Macron qui a complexité l'organisation des cours au point d'éloigner les élèves de l'enseignement dès le mois d'avril.
[applaudissements] [applaudissements]
Avec nous, l'école française de la primaire au lycée redeviendra l'école de la France. Un sanctuaire qui transmet notre langue, notre récit fondateur, notre culture, qui donne à chaque enfant les moyens de comprendre et d'aimer le pays dans lequel il grandit.
[applaudissements]
Avant de conclure, mes amis, je veux m'adresser à la jeunesse de France.
[applaudissements]
Je veux m'adresser à la majorité silencieuse de nos jeunes qui s'inquiètent en silence, humblement et sans casser. [acclamation]
[applaudissements]
Vous êtes les enfants d'une nation qui a traversé les siècles et surmonté les épreuves. Vous emportez en vous quelque chose de plus grand, de plus grand que vous-même. La mémoire, l'âme et la destiné de la plus grande et la plus belle nation du monde.
[applaudissements]
De grâce, [applaudissements] de grâce juger sévèrement ceux qui à l'extrême gauche prétendent parler en votre nom tout en salissant le drapeau de la patrie. N'accordz aucune aucune importance à ces apprentis révolutionnaires des beaux quartiers qui idéalisent l'insurrection sans jamais en subir les retombées.
[applaudissements]
Je vous le dis avec toute la force de ma conviction. et encore de ma jeunesse. La France de demain a besoin de vous, a besoin de votre énergie. Jeunes françaises, jeunes françaises, vous êtes les héritiers d'une civilisation millénaire né du génie d'Athen, de la grandeur romaine, de l'héritage chrétien et de l'esprit de la Renaissance. cette civilisation,
[applaudissements] [applaudissements]
cette civilisation européenne qui a tant donné au monde, il vous appartient désormais de la faire vivre, de la faire rayonner et de la transmettre plus grande encore. Alors, venez à nos côtés bâtir une société où la liberté, la curiosité, le patriotisme, le sens du travail, l'effort et le mérite seront les maîtres mots. [applaudissements] Une société où l'on peut-être fier d'être français, d'être de France, de brandir le drapeau tricolore pour lequel tant de compatriotes se sont bâtis.
[applaudissements]
Mes chers amis, pour conclure à tous ceux qui sont saisis par le doute, à tous ceux que l'actualité, que les difficultés, que les épreuves du moment découragent parfois, je veux leur dire regarde Regardez l'histoire de France. Regardez ce peuple qui tant de fois a trouvé au plus profond de ses épreuves la force de se relever. C'est ici à Orléan qu'une jeune femme a contribué à rendre l'espoir à une cité assiégée. Là où certains voyaient la fin de la France, jeune d a cru en sa résurrection.
[applaudissements] [applaudissements]
La France, mes amis, la France a toujours tenu dans cet acte de foi. Toute notre histoire tient dans ce témoignage d'espérance qui a uni des lignées entières de Français à travers le temps. Dans les mois qui viennent, vous aurez le devoir d'aller parler au cœur des Français et leur dire que malgré les épreuves du temps présent, rien n'est jamais fini pour la France.
[applaudissements]
Et c'est avec [applaudissements] c'est avec cette certitude que tout commence demain, que nous devons accompagner Marine dans la plus grande bataille de sa vie. Une [applaudissements] bataille dont l'enjeu dépasse un destin personnel. Il engage l'avenir de millions de Français, leur sécurité, leur identité, leur travail et la vie qu'ils veulent offrir à leurs enfants. La France [applaudissements] La France est un tournant de son histoire et croyez-moi, le plus grand danger ne sera pas de choisir le changement, mais bien de poursuivre comme avant. Dans 6 mois, vous aurez donc le choix de la France entre vos mains. Vous aurez le choix entre le sursaut et la résignation.
Vous aurez le choix entre l'espérance et la faillite. Ce choix est immense. Il appartient à chacun et à chacune de l'exercer en conscience. L'heure est venue de rallumer les lumières de la France, de réveiller cette espérance qui traverse les siècles et de renouer avec la grandeur de notre histoire. Alors mes amis, soyez au rendez-vous que l'histoire nous a donné et la victoire sera là. Soyez confiants, soyez fier d'être français encore et toujours. Vive Marie Leve la République et vive la France.
[applaudissements]
Merci à tous.
[applaudissements] [applaudissements] [musique]
Jordan Bardella